Business Partner - Conseils finance corporate et contrôle de gestion
jonathan plateau
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Plongez dans l'univers captivant de la finance et du contrôle de gestion avec Business Partner. Explorez des interviews inspirantes avec des experts de la finance et d'autres horizons, avec des surprises inattendues pour stimuler vos réflexions. Animé par Jonathan Plateau, expert passé par EY, Valeo et Safran, ce podcast offre une expérience éducative et divertissante destinée aux directeurs financiers et contrôleurs de gestion. L'objectif est d'enrichir la pratique quotidienne de la finance pour tendre vers le rôle de business partner.
Epizody
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Pourquoi 36% des contrôleurs de gestion restent coincés toute leur carrière - REDIF 13.09.2026 1h 12minDans cet épisode de Business Partner, Jonathan Plateau reçoit Paul Dargenlieu, doctorant à l'université Paris-Dauphine, enseignant à Neoma Business School et consultant en contrôle de gestion en Normandie et à Paris. Sa thèse, dirigée par Nicolas Berland et co-écrite avec Marie Rodon, porte sur les trajectoires de carrière des contrôleurs de gestion sur vingt ans.L'échange part d'un constat : depuis vingt à quarante ans, la recherche s'interroge sur les contrôleurs de gestion qui veulent devenir business partner, sans jamais vraiment trancher la question. Paul Dargenlieu a suivi, année par année sur deux décennies, une cohorte de professionnels entrés dans le métier entre 1996 et 2002, pour comprendre ce qu'ils deviennent réellement. Six grandes trajectoires en ressortent : 36% restent contrôleurs de gestion sur toute la période, 28% évoluent vers la direction financière (DAF, RAF), et quatre familles de parcours à environ 5% chacune se dessinent vers le conseil, la direction générale, les systèmes d'information, ou les métiers commerciaux et achats, marqués par des allers-retours plutôt qu'une trajectoire linéaire. Quinze pour cent des parcours restent divers, entre enseignement et entrepreneuriat.Jonathan Plateau et Paul Dargenlieu discutent ensuite du concept clé de motivations identitaires : les besoins psychologiques individuels, comme le besoin d'appartenance ou la volonté de réduire l'incertitude, qui déterminent la façon dont chaque contrôleur de gestion conçoit et pratique son métier. Quand cette vision entre en tension avec celle du manager opérationnel ou de la direction, un malaise professionnel s'installe, qui pousse souvent à changer d'environnement plutôt qu'à changer sa propre façon de voir le métier.La discussion aborde aussi la montée du freelancing chez les contrôleurs de gestion, le rôle du plan de carrière comme repère indicatif plutôt que comme vérité figée, et les conseils de Paul Dargenlieu aux jeunes professionnels : le poids du secteur d'activité, l'importance du rôle donné au sein de l'organisation, et la nécessité de bien cerner comment son manager opérationnel perçoit le métier de contrôleur de gestion.Un épisode utile aux directeurs financiers et contrôleurs de gestion qui s'interrogent sur leur propre trajectoire professionnelle, ou qui accompagnent des équipes en questionnement sur leur rôle.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi :Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGÇa te va, ou tu veux que j'ajuste un titre ou un passage de la description ?Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
De la Fnac Darty à Haier en passant par Vapiano : le parcours d'un DAF qui n'a pas eu deux fois le même métier avec Stéphane Cousin 06.09.2026 1h 27minStéphane Cousin a 50 ans, et son parcours ne ressemble à celui de personne. KPMG, Etam, Jennifer, Fnac Darty, Carrefour, Rue du Commerce, Vapiano, et aujourd'hui directeur financier de Haier France depuis décembre 2024. Chaque étape l'a mis face à un modèle économique différent, avec ses propres contraintes financières et ses propres manières d'échouer.Sur l'e-commerce, Stéphane explique pourquoi presque aucun pure player ne gagne d'argent sur la vente en ligne. Amazon fait ses marges avec AWS, pas avec la livraison. Le dernier kilomètre est un coût structurel qui étouffe le modèle, et la seule réponse viable est le multicanal. Il raconte comment, à la Fnac Darty, le click & collect et le dépôt-vente sur les disques ont permis à l'enseigne de traverser la dématérialisation sans s'écrouler, au moment où 50% de la surface de vente était consacrée à des produits en train de disparaître.Sur le retail, il prend l'exemple de Jennifer pour montrer comment un avantage concurrentiel peut être détruit par une décision qui semblait pourtant bonne : en délocalisant la production au Maghreb vers la Chine pour gagner de la marge, la marque est passée d'un cycle d'approvisionnement de quatre semaines à douze, perdant exactement la réactivité sur les tendances qui faisait sa force.Sur le redressement judiciaire de Vapiano, Stéphane décrit ce que ça signifie vraiment pour un DAF : une trésorerie gérée heure par heure, des arbitrages quotidiens entre fournisseurs, un administrateur judiciaire qui valide chaque paiement, et des liquidations prononcées et exécutées le jour même du jugement. De 35 restaurants, il en reste 15 à la sortie. Seulement 5% des sociétés en redressement s'en sortent par le haut.Il aborde aussi son rôle dans la stratégie de sponsoring de Haier France, partenaire du PSG, de Roland Garros et du Rolex Paris Master, avec une question directe sur le ROI et les KPI attachés à ces investissements. Et il défend, comme Jonathan, l'idée que les DAF ont intérêt à être visibles sur LinkedIn, pas par ego, mais parce que la confiance se construit avant même la première rencontre.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi :Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Redressement judiciaire : ce que personne ne dit au DAF avant que ça bascule avec Stéphane Cousin 30.08.2026 12minDans cet extrait, Stéphane Cousin raconte de l'intérieur les douze mois qu'il a passés à piloter Vapiano en redressement judiciaire : de l'entrée en conciliation en septembre 2022 jusqu'à la sortie par le haut, avec 15 restaurants sur 35 encore debout. Ce que la plupart des formations et des manuels ne couvrent pas, c'est ce à quoi ressemble concrètement le travail du DAF dans cette situation. La trésorerie ne se gère plus à la semaine ni à la journée, elle se gère heure par heure. Il faut choisir quels fournisseurs payer et lesquels laisser attendre, gérer les recommandés qui s'accumulent, les huissiers, les mises en demeure. Puis le redressement est prononcé, et le cadre change du tout au tout : l'administrateur judiciaire valide désormais chaque paiement. Créer une nouvelle créance, c'est aller directement en liquidation. Les 1 100 salariés de Vapiano attendent leurs salaires trois semaines, pris en charge par l'AGS, et le DAF doit les garder mobilisés malgré tout. Stéphane rappelle un chiffre que peu de financiers connaissent : seulement 5% des sociétés entrant en redressement judiciaire en ressortent par le haut. Il explique ce qui lui a permis d'être dans ce camp, notamment le fait de traiter cette période comme un MBA payé, de négocier en transparence totale avec les bailleurs et les fournisseurs, et de comprendre que l'honnêteté, dans ce contexte précis, est un avantage opérationnel concret. Il décrit aussi une réalité que peu de financiers anticipent : au tribunal de commerce, quand une liquidation est prononcée, elle prend effet immédiatement. Pas de délai, pas d'annonce préalable aux équipes. Le restaurant ferme le jour même. Stéphane Cousin est directeur financier de Haier France depuis décembre 2024. Son parcours couvre l'audit chez KPMG, la distribution textile avec Etam et Jennifer, les grands groupes comme Fnac Darty et Carrefour, et la restauration chez Vapiano. --- Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance. Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante. Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner. Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner. N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset ! N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement. https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/ Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi :Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
IA en finance : de l'expérimentation individuelle à 1 jour gagné par semaine! Avec Anne-Claire Chanvin (FinOp360) 23.08.2026 1h 7minAnne-Claire Chanvin a passé dix ans en finance d'entreprise audit chez PWC, contrôle de gestion chez L'Oréal, puis Head of Finance d'une licorne allemande — avant de fonder FinOp360, un cabinet spécialisé dans la transformation IA des équipes finance. C'est depuis ce terrain qu'elle parle, avec des chiffres et des cas vécus.En novembre 2025, elle a sondé une deux centaine de professionnels de la finance à Financium : 65 % en sont à l'exploration individuelle, 20 % au premier cas d'usage collectif, et 10 % n'ont pas encore touché à ces outils. En face, les équipes marketing affichent 60 % d'adoption selon les données OpenAI 2024, contre 7 % en finance. Cet écart n'est pas une fatalité, mais il a des causes précises qu'elle détaille dans cet épisode.Les LLM ont d'abord été présentés comme des outils de rédaction et de synthèse — naturels pour le marketing, moins évidents pour un contrôleur de gestion dont le travail repose sur des données chiffrées. Les premiers modèles étaient peu fiables en mathématiques. Et les équipes, déjà sous pression, n'ont pas eu de temps structuré pour expérimenter. À quoi s'ajoute un frein souvent mal posé : la confidentialité des données, régulièrement invoquée alors que l'infrastructure cloud est déjà partagée avec des prestataires externes.Chez Choco, où elle pilotait la finance France puis Group au moment du lancement de ChatGPT, elle a démontré ce que l'IA peut produire concrètement. L'objectif initial — 4 heures gagnées par mois — est rapidement passé à 4 heures par semaine, puis à une journée entière par personne. Un exemple précis : l'automatisation de la facturation, en connectant l'outil de signature de contrats à l'ERP via Zapier et une macro Google Apps Script. Le taux d'avoirs est passé de 8 % à moins de 1 %. Le temps consacré à la facturation : d'un jour à une heure par semaine.Elle couvre aussi les erreurs qui font perdre du temps — au niveau de l'entreprise comme au niveau individuel — et les quatre domaines où les gains arrivent le plus vite : la communication et la rédaction, les assistants IA personnalisés, l'automatisation des tâches répétitives, et l'analyse financière assistée par les données internes.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi :Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Pourquoi 95 % des équipes finance tâtonnent encore avec l'IA avec Anne Claire Chanvin 16.08.2026 6minEn novembre 2025, Anne-Claire Chauvin a posé la question directement à une deux centaine de professionnels de la finance réunis à Financium : où en êtes-vous avec l'IA ? Les réponses sont sans appel. 10 % n'ont pas encore touché à ces outils. 65 % en sont à l'exploration individuelle rédiger des mails, produire des présentations. 20 % commencent à tester un premier cas d'usage collectif. En résumé, 95 % des équipes finance se trouvent encore dans une phase de tâtonnement ou de questionnement.Ce chiffre prend tout son sens quand on le met en regard des données publiées par OpenAI en 2024 : 60 % des équipes marketing utilisent l'IA au quotidien, contre 7 % en finance. L'écart n'est pas anecdotique. Il dit quelque chose de structurel sur la manière dont la finance s'est positionnée face à cette transformation.Dans cet extrait, Anne-Claire Chauvin démonte les vraies raisons de ce retard. Les LLM ont d'abord été présentés comme des outils de rédaction et de synthèse des cas d'usage évidents pour le marketing, moins pour un contrôleur de gestion qui produit des analyses chiffrées. Les premiers modèles étaient par ailleurs peu fiables en mathématiques, ce qui a légitimement refroidi des équipes dont le métier repose sur la rigueur des données. À cela s'ajoute le manque de temps structuré pour expérimenter : là où d'autres fonctions ont pu mettre des ressources sur le sujet, les équipes finance ont continué à avancer à flux tendu.La question de la confidentialité des données revient régulièrement dans les discussions. Jonathan Plateau pointe un paradoxe que beaucoup de DAFs reconnaîtront : les données sont déjà hébergées sur Azure ou AWS, dans des environnements partagés avec des prestataires externes. Traiter l'IA comme un risque supplémentaire alors que l'infrastructure cloud est déjà en place, c'est un raisonnement qui mérite d'être challengé.Dernier frein identifié : l'absence de formation au prompting. Utiliser un LLM comme un moteur de recherche produit des résultats décevants, ce qui renforce l'impression que l'outil ne convient pas à la finance. La réalité est différente : ces modèles fonctionnent bien quand on leur donne du contexte, des exemples et des instructions précises. Pour un DAF ou un contrôleur de gestion qui cherche à comprendre pourquoi son équipe n'a pas avancé sur le sujet, cet extrait fournit un diagnostic clair et des points d'appui concrets pour ouvrir la conversation en interne.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi :Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
15 ans capitaine de l'équipe de France de volleyball, puis CFO & CEO: Voici le parcours de Karine Havas - Redif 09.08.2026 1h 16minhttps://events.wolterskluwer.com/QYwVQb?RefId=PlateauPODKarine Havas a commencé à travailler à 30 ans. Avant cela, 15 ans de volleyball professionnel de haut niveau, dont deux ans comme capitaine de l'équipe de France et des saisons dans des clubs internationaux aux côtés de joueuses brésiliennes, américaines, russes, japonaises. Son premier poste en entreprise : une agence de logistique en Espagne, à 6,37 euros de l'heure. Dix ans plus tard, elle était CFO chez IKEA France. Aujourd'hui, elle est CFO France chez Bureau Veritas et présidente de Capital Energy, filiale spécialisée dans les certificats d'économie d'énergie.Ce parcours est le fil conducteur de l'épisode. Jonathan Plateau lui pose d'abord la question habituelle : c'est quoi pour toi un bon business partner ? Sa réponse tient en trois axes : le sens du service envers les clients internes, le partage d'information dosé selon la pertinence, et la communication. Pas de gardien du temple, mais un co-performeur qui demande à ses équipes qu'en pense ton client ?Le leadership du CFO est abordé autour de trois principes : lead by example, authenticité, générosité. Sur ce dernier point, Karine Havas cite Mohamed, un ancien collaborateur qui vient de lui annoncer qu'il est devenu CFO. Ce qu'elle retient de sa carrière n'est pas les marges qu'elle a produites mais les gens qu'elle a aidé à progresser.L'épisode explore aussi la frontière de plus en plus mince entre profil CFO et profil CEO, les conditions d'une transformation réussie avec son plaidoyer tranché pour le Big Bang plutôt que l'incrémental et l'erreur de négliger le middle management, le personal branding du directeur financier, et la place des femmes en finance. Sur ce dernier point, Karine Havas introduit le concept de "pas de temps" : une carrière peut avoir des rythmes différents selon les périodes de vie, et refuser une promotion à un moment donné ne signifie pas un manque d'ambition.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi :Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Le CFO qui reste derrière ses chiffres ne deviendra pas CEO : le constat sans détour de Karine Havas 02.08.2026 6minKarine Havas tenait deux postes simultanément avant de devenir CEO du groupe: CFO France chez Bureau Veritas et présidente de Capital Energy, une filiale opérationnelle dans la transition énergétique. C'est depuis cette position qu'elle répond à une question que beaucoup de directeurs financiers se posent sans la formuler : est-ce qu'un CFO peut devenir CEO, et par quel chemin ?Elle le dit à partir d'une expérience précise. Lorsqu'elle a rejoint Bureau Veritas, elle venait d'exercer une fonction de DGA chez IKEA avec un périmètre bien plus large. Sur le papier, ce mouvement ressemblait à un rétrécissement. Elle s'est aperçue que non : le rôle de CFO, quand il est pleinement occupé, dépasse largement ses fonctions régaliennes. Et c'est ce même Bureau Veritas qui lui a ensuite proposé la présidence d'une filiale, en plus de sa casquette financière.Son argument de fond : plus la fonction finance intègre les enjeux de transformation, plus le profil CFO se rapproche de celui du CEO. Un CFO qui ne sort pas de son périmètre chiffré, qui ne va pas chercher la performance aux côtés des opérationnels, ne construit pas les conditions de cette évolution. Le business partnering n'est pas un concept supplémentaire à intégrer, c'est le prérequis.Elle pousse ensuite sur un terrain que beaucoup de financiers n'ont pas encore pleinement investi : la RSE, le CSRD, l'ESG. Plutôt qu'une contrainte réglementaire de plus, elle y voit un levier de transformation du business model et une opportunité concrète pour la finance d'élargir son périmètre d'influence. Le CFO qui s'en saisit change de registre : il devient pilote de la création de valeur au sens large, ce que certains commencent à appeler le CVO, Chief Value Officer. C'est sur cette ligne-là que se trace, selon elle, le chemin vers la direction générale.Son message direct aux financiers qui se demandent si ce glissement les concerne : ne pas attendre que la réglementation impose le changement, s'en emparer maintenant.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi :Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Vos finance partners savent faire un budget, pas challenger un commercial : comment Orange adresse ce gap avec Marie Pierre Lafon 26.07.2026 1h 14minMarie-Pierre est directrice de l'Orange Campus Finance et Performance, l'école interne du groupe chargée du développement des compétences de 1 500 finance partners, acheteurs et collaborateurs supply chain. 27 ans chez Orange, passée par le controlling, la comptabilité, les IFRS et la direction de deux départements de contrôle de gestion avant de basculer vers ce rôle à la croisée du métier et des ressources humaines.Ce que Jonathan lui a demandé : ce que ça fait de piloter la transformation d'une fonction finance à cette échelle, avec des équipes qui maîtrisent le budget et le reporting mais qui n'ont jamais vraiment appris à aller challenger un commercial sur ses résultats.La réponse est ancrée dans des décisions concrètes. Orange a créé deux rôles distincts : le Finance Business Partner, ancré dans les BU au contact des opérationnels, et le Finance Analyst Partner, intégré dans le GBS pour traiter les activités mutualisables et standardisables. L'objectif est de libérer les premiers d'une partie de la production de données pour qu'ils se concentrent sur ce qui reste difficile à automatiser : comprendre pourquoi un vendeur n'est pas à son objectif, construire un plan d'action, anticiper les questions du grand chef en séance.Sur l'IA, Marie-Pierre raconte un atelier concret. Un support de business review de 35 slides. En 30 secondes, l'outil repère deux incohérences réelles sur les effectifs, propose des reformulations, aide à préparer les objections. La réaction d'un patron du controlling : "Mon job va disparaître." La réponse : non, il sera différent.Jonathan pousse le sujet plus loin et tire le parallèle avec ce qui s'est passé dans la comptabilité. Pendant des années, on a annoncé la fin du comptable. Résultat aujourd'hui : recruter un comptable de bon calibre est devenu un enfer, parce que le discours a vidé la filière. Le même mécanisme est en train de se mettre en place pour le contrôleur de gestion.L'épisode aborde aussi la question des carrières : une population avec 51 ans de moyenne d'âge, des finance partners sur le même poste depuis 6 à 10 ans, et un plan de transformation qui confronte certains à une réalité qu'ils avaient ignoré malgré les alertes. Orange ouvre désormais des parcours de reconversion vers le Finance Partner pour des personnes venant de la facturation, du commercial ou de la gestion de projets.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi :Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Pourquoi Orange a séparé le rôle de Finance Business Partner de celui qui produit la datar avec Marie-Pierre Lafon 19.07.2026 10minPourquoi Orange a séparé le rôle de Finance Business Partner de celui qui produit la dataOrange avait 1 700 finance partners dans le groupe quand le plan de transformation a été lancé. La décision prise : identifier toutes les activités de controlling mutualisables, automatisables, standardisables, et les basculer dans un GBS. Ceux qui y vont deviennent Finance Analyst Partners. Ceux qui restent dans les BU au contact des opérationnels deviennent Finance Business Partners.Dans cet extrait, Marie-Pierre raconte comment cette architecture a été construite et défendue en interne. Le raisonnement de départ est simple : si une activité peut être mutualisée et traitée avec des outils standardisés, elle n'a pas besoin d'être dans le bureau d'un finance partner. Ça libère les Finance Business Partners pour ce que la centralisation ne peut pas remplacer : aller sur le terrain, comprendre pourquoi une ligne de revenus décroche, challenger un directeur commercial sur ses hypothèses.La résistance a été immédiate. Tout le monde voulait être Finance Business Partner. Et le Finance Analyst Partner a été rapidement associé au rôle du comptable dans le centre de services partagés. Marie-Pierre revient sur l'argument qu'elle a utilisé pour corriger cette perception : les fondamentaux régaliens sont les mêmes pour les deux rôles. Ce qui change, c'est la majeure : maîtrise de la data et des outils d'un côté, proximité business et capacité à challenger de l'autre.Jonathan pousse l'analyse et met le doigt sur quelque chose : Orange n'a pas inventé un nouveau modèle. Elle a formalisé ce que la plupart des DAFs font déjà de manière informelle dans leurs équipes, avec des profils qui traitent la data d'un côté et des profils plus expérimentés qui traitent le business de l'autre. La différence, c'est que chez Orange, le découpage est explicite, assumé, et organisé à l'échelle d'un groupe de 1 700 finance partners.Un extrait utile pour tout DAF qui hésite à structurer son équipe autrement, ou qui cherche un modèle concret pour justifier cette réorganisation en interne.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi :Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
66 professionnels sur 70 pensent que leur budget est une honte. Aucun ne l'a dit devant ses collègues avec Nicolas Berland 12.07.2026 1h 16minLe lien pour venir à In Touche 26 de CCH Tagetik : https://events.wolterskluwer.com/QYwVQb?RefId=PlateauPODNicolas est professeur à Paris-Dauphine depuis 2007. Il a consacré sa thèse à l'histoire du budget en France depuis les années 1930, mène des recherches sur la RSE, le Beyond Budgeting et l'intelligence artificielle, et enseigne en formation continue depuis vingt-trois ans. C'est ce double regard, chercheur et praticien face aux professionnels, qui structure tout l'échange.La conversation s'ouvre sur le business partner. Nicolas le définit à l'état de ses semelles : c'est quelqu'un qui sort de son bureau, va au contact des opérationnels et comprend l'organisation avant de produire le moindre chiffre. Jonathan prolonge avec son expérience chez Valeo et en aéronautique : ne pas s'intéresser au produit qu'on pilote est à ses yeux une faute professionnelle directe.Sur le recrutement, Nicolas observe depuis plusieurs années un désamour croissant pour les filières contrôle de gestion à Dauphine. Il en identifie deux causes : l'écart salarial avec le private equity, et un discours sur l'automatisation que les entreprises elles-mêmes alimentent sans en mesurer les conséquences. Résultat : des filières qui se vident, une pyramide des âges qui se déforme, et des juniors qui décident de ne pas entrer dans la profession avant même d'y avoir mis un pied.Le budget occupe la seconde moitié de l'épisode. Nicolas a enquêté sur soixante-dix professionnels issus d'un grand cabinet d'audit à qui il a présenté ses travaux sur la bureaucratisation des processus budgétaires. Quatre l'ont contesté publiquement. Les soixante-six autres sont venus le voir à la pause pour lui confirmer que leurs processus ressemblaient exactement à ce qu'il décrivait, mais qu'ils préféraient ne pas en parler devant les collègues. Jonathan et Nicolas s'accordent sur un point : le budget est d'abord un exercice social dont l'objectif est de donner une direction commune, pas de produire le bon chiffre. Et la topline, c'est-à-dire la relation avec les commerciaux, reste le seul vrai moteur d'une prévision fiable.L'épisode se clôt sur la CSRD et le mindset. Nicolas suit la RSE depuis 2004. Il pense que la réglementation seule ne changera pas les comportements en profondeur, et que le vrai levier reste l'intériorisation, génération après génération, comme la ceinture de sécurité.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi :Les Geeks des chiffres • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Dans dix ans, vos équipes finance seront des vieux et des trous ! Voici pourquoi ! Avec Nicolas Berland 05.07.2026 4minUn professeur d'expertise comptable dans une grande école passe de 24 à 8 étudiants en quelques années C'est ce qu'il m'a raconté. La raison n'est pas économique. C'est le discours sur l'automatisation qui a fait le travail.Dans cet extrait, Nicolas, professeur à Paris-Dauphine depuis 2007 et spécialiste de l'histoire du contrôle de gestion, démonte le mécanisme. Des DAF qui annoncent vouloir mettre de l'IA sans savoir exactement pourquoi. Des directions financières qui communiquent sur les gains de productivité futurs sans mesurer l'effet que ce signal envoie aux jeunes qui hésitent encore à rejoindre la filière. Et de l'autre côté, des candidats qui font une équation simple : pourquoi choisir une profession qui cherche déjà à me remplacer avant que j'aie commencé ?Nicolas tranche : la RPA existe depuis plus de vingt ans. Personne n'a automatisé l'intégralité de sa comptabilité, parce que la qualité des données n'est jamais suffisamment maîtrisée pour le faire. Les gains que l'IA générative va apporter seront réels, mais du même ordre que ceux des ERP : de la productivité, pas une substitution. Le problème vient de la façon dont le sujet est porté publiquement, y compris par des DAF eux-mêmes.Il pose ensuite une distinction que peu de décideurs intègrent vraiment. Un LLM produit un résultat probable, pas un résultat juste. Il construit ses réponses avec les mots statistiquement les plus probables, exactement comme un sondage converge vers la valeur la plus probable d'un vote. Interroger un LLM sur un sujet qu'on ne maîtrise pas, c'est recevoir une réponse correcte en moyenne et banale par construction. Celui qui sait poser la bonne question avec les bons mots obtiendra quelque chose d'utile. Les autres obtiendront de la médiocrité bien formulée.Le vrai risque n'est pas le remplacement des financiers par des machines. C'est la pyramide des âges que le discours actuel est en train de construire : des seniors d'un côté, le vide de l'autre, une génération entière qui n'aura pas rejoint la filière parce qu'on l'aura convaincue que ce n'était pas la peine de commencer.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi :Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Ce que les DAFs de l'industrie ignorent sur la finance assurantielle avec Lionel De Castro 28.06.2026 1h 19minLionel De Castro n'a pas choisi la comptabilité par vocation. Une orientation STT au lycée, une matière découverte par défaut, et une révélation lors de son apprentissage aux AGF, puis Allianz, où il décroche son premier poste sans le diplôme requis. Deux ans comme directeur financier de l'UNMI, Union Nationale Mutualiste Interprofessionnelle, et un parcours entièrement construit depuis la filière comptable : c'est ce profil que Jonathan Plateau reçoit dans ce nouvel épisode.L'échange commence sur la définition du business partner. Pour Lionel, c'est quelqu'un qui parle un langage compris de tous, qui aide la direction à décider plutôt qu'à constater, qui anticipe et qui sécurise la confiance des autres métiers. La filière comptable occupe une bonne partie de la conversation. Lionel défend un métier qui souffre d'une image qu'il juge injuste et dont la désaffection chez les jeunes tient selon lui à des discours erronés sur l'IA. Il décrit la transformation en cours : le comptable ne saisit plus, il explique, il analyse, il visualise. Et il rappelle que sans données comptables fiables, le contrôleur de gestion ne peut rien construire de solide. L'analogie avec le théâtre est directe : le comédien ne brille que si le son et la lumière sont au niveau.La partie centrale de l'épisode porte sur ce que signifie piloter les finances d'une mutuelle. Le produit est invisible. Il n'y a pas de stock, pas de référence tangible, seulement une promesse sur un risque futur. Sur une cotisation à 100, 75 partent en provision, et la marge visée tourne autour d'1 euro. L'ACPR surveille en permanence la capacité à honorer les engagements vis-à-vis des assurés. L'ORSA impose des projections à cinq ans que Lionel voit comme une discipline utile plutôt que comme une contrainte. Et dans une mutuelle, il n'y a pas d'actionnaire : les résultats sont réinvestis, ce qui change en profondeur la logique de pilotage.Le sujet des outils et du réseau vient clore l'épisode avant les questions de fin. Lionel décrit une organisation en cours de maturité autour d'un infocentre central, d'une automatisation croissante et d'un travail important sur la qualité de la donnée. Sur le réseau, il raconte comment un événement à Deauville l'a convaincu de la valeur d'une visibilité utile, celle qui ramène quelque chose de concret plutôt que de multiplier les contacts sans lendemain.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi :Les Geeks des chiffres • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Marge à 1 euro sur 100, pas d'actionnaire : la finance d'une mutuelle expliquée avec Lionel De Castro 21.06.2026 7minLionel De Castro dirige la direction financière de l'UNMI depuis deux ans. Dans cet extrait, il répond à une question directe : qu'est-ce qui change concrètement quand on pilote les finances d'une mutuelle plutôt que d'une entreprise industrielle ou de services ?La réponse part d'un constat que beaucoup de DAFs n'ont jamais eu à formuler. L'assurance et la mutuelle ne commercialisent pas de produit tangible. Il n'y a pas de stock, pas de machine, pas de référence produit. Il y a une promesse sur un risque futur, et c'est cette promesse qui structure l'ensemble du pilotage financier.Le premier mécanisme que Lionel détaille est le provisionnement. Sur une cotisation à 100, 75 sont mis en réserve pour couvrir le risque anticipé. La marge nette visée se situe autour d'1 euro sur ces 100. Ce n'est pas un symptôme de mauvaise gestion, c'est la logique intrinsèque du secteur. Entre la réserve et la marge, il y a les charges de fonctionnement, les taxes et les investissements pour tenir dans la durée.Vient ensuite la réglementation. Le secteur est surveillé par l'ACPR, dont le rôle est de s'assurer que mutuelles et assureurs disposent des fonds nécessaires pour honorer leurs engagements vis-à-vis des assurés. Cette surveillance impose un niveau de reporting et de rigueur documentaire que peu d'autres secteurs connaissent.Lionel aborde aussi la différence structurelle entre une mutuelle et une compagnie d'assurance. Dans une mutuelle, il n'y a pas d'actionnaires : les résultats positifs sont réinvestis, pas redistribués. Cela change en profondeur la logique de pilotage, davantage orientée vers la solidité dans la durée que vers la rentabilité à court terme.L'extrait se termine sur l'ORSA, obligation réglementaire de produire des projections à cinq ans à destination du régulateur et des administrateurs. Lionel y voit moins une contrainte qu'un avantage structurel : une discipline de projection que beaucoup d'entreprises non régulées n'ont tout simplement pas.Retrouvez Lionel De Castro sur LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/lionel-de-castro-708970b/Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi :Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
25 000 € par an, 15 jours, 350 connecteurs : Lucanet répond aux vraies questions des DAF 16.06.2026 36minLien pour le Lucanet Connect : https://www.lucanet.com/fr/lucanet-connect-2026/?utm_source=businesspartner&utm_medium=podcast&utm_campaign=FR_FR_ALL_N_ALL_NA_REGISTER_ICP_INTEREST_LNCONNECT_FIELD&utm_content=&utm_term=Dans les conversations sur le choix d'un outil EPM, les questions concrètes restent souvent sans réponse directe. Combien ça coûte vraiment ? Combien de temps dure le projet ? Est-ce qu'on sera autonome à la sortie ? Lucanet est un éditeur allemand créé en 1999, leader européen de l'EPM, adossé à un fonds de private equity depuis 2022, avec un chiffre d'affaires d'environ 200 millions d'euros et un tiers de ses effectifs dédiés à la R&D. Sa cible principale est le mid-market : des structures entre 150 et 200 millions d'euros jusqu'à plus d'un milliard, tous secteurs confondus à l'exception du bancaire.Sur le plan opérationnel, Yassir donne des chiffres précis. Le tarif d'entrée pour la consolidation et le reporting se situe autour de 25 000 euros par an, pour une vingtaine d'entités et une dizaine d'utilisateurs. L'implémentation repose sur des ateliers de co-construction espacés sur environ trois mois, avec une quinzaine de jours de consulting pour les structures jusqu'à 200 millions d'euros, et une vingtaine à vingt-cinq jours pour les groupes d'un milliard et plus. L'objectif à la sortie de projet est l'autonomie totale, grâce à un paramétrage no-code.L'épisode aborde aussi les points de friction. L'outil ne dispose pas de module de dataviz natif : les clients exportent leurs données vers Power BI, Tableau ou Qlik. Yassir le reconnaît et précise que ce point est dans la roadmap pour 2026. Le deuxième inconvénient, qu'il défend autant qu'il le reconnaît, c'est le cadre imposé par le standard : une direction financière qui veut construire quelque chose sur mesure devra en accepter les limites ou en assumer le surcoût.Pour un DAF en phase de sélection d'un outil EPM, cet épisode fournit les éléments de calibrage qui manquent souvent dans les fiches produit ou les argumentaires commerciaux.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi :Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Ce qu'un ex-patron d'Oracle et SAP pense du DAF idéal, de l'IA et de l'avenir de la fonction finance avec Gerald Karsenti 14.06.2026 52minGérald a passé trente ans à diriger les filiales françaises d'IBM, Hewlett-Packard, Capgemini, HPE, Oracle et SAP. Il est aujourd'hui Partner chez Kalium Investissement, professeur à HEC et co-animateur du podcast Grand Leader avec Franck Ferrand sur Radio Classique. Dans cet épisode, il parle du DAF tel qu'il l'a observé, sollicité et évalué pendant toute sa carrière de CEO.Sur la relation CEO-CFO, sa position est nette. Le DAF est le garant de la confiance, celui qui identifie les risques que les forces commerciales ne voient pas ou ne veulent pas voir, celui qui doit pouvoir mettre le poing sur la table sans rompre le lien. La qualité de ce lien se mesure à une phrase : quand le CEO rentre chez lui le soir, est-ce qu'il se dit "heureusement qu'il est là" ? Si la réponse est non, quelque chose ne fonctionne pas. Gérald illustre ce modèle avec un exemple précis tiré de ses années chez Valeo, et explique pourquoi ce binôme se perçoit immédiatement par les marchés financiers lors des présentations de résultats.Sur le leadership, il défend une thèse qui peut surprendre : la finance, c'est avant tout de la communication. Un DAF qui reste enfermé dans sa technique plafonne, quelle que soit la taille de l'entreprise. Ce qui fait la valeur du poste, c'est la capacité à parler aux commerciaux, aux marchés, aux clients, au Comex, et à casser les silos entre directions. Il décrit le CFO comme un aidant, un sachant, un barycentre du Comex dont le rôle va s'élargir à mesure que les tâches techniques s'automatisent.Sur les outils, Gérald s'appuie sur son expérience chez SAP et Oracle pour poser un constat simple : sans outillage adapté, le DAF ne peut pas se dégager du travail technique pour exercer son rôle de conseil. Il prend l'exemple d'une réunion d'investisseurs où l'incapacité à répondre en temps réel à une question chiffrée suffit à fragiliser la crédibilité.Sur l'avenir de la fonction à cinq ans, il voit deux dynamiques. L'IA va supprimer les rôles à faible valeur ajoutée, ce qui n'est pas une mauvaise nouvelle pour les DAF qui sauront monter en compétences stratégiques. Et le CFO va devenir de plus en plus un coach de dirigeants, un liant entre les fonctions, au moment précis où les silos organisationnels s'accentuent.L'épisode se termine sur son propre parcours : sa formation tardive en master de finance à la demande d'un patron chez IBM, ses années au Japon et à New York, et ce qu'il a retenu de dirigeants comme Lou Gerstner ou Meg Whitman sur la posture de leadership.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi :Les Geeks des chiffres • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Ce que le CEO attend vraiment de son DAF (selon un ex-patron d'Oracle et SAP) avec Gerald Karsenti 07.06.2026 10minCe que le CEO attend vraiment de son DAF (selon un ex-patron d'Oracle et SAP)Gérald a dirigé les filiales françaises d'IBM, Hewlett-Packard, Capgemini, Oracle et SAP avant de rejoindre le private equity comme Partner chez Kalium Investissement. Dans cet extrait, il répond à une question que beaucoup de DAF se posent sans jamais pouvoir la poser directement à leur CEO : qu'est-ce qu'il attend vraiment de moi, au-delà des chiffres ?La réponse est tranchée. Un CFO qui ne comprend pas le secteur dans lequel l'entreprise opère, qui ne saisit pas les problématiques des équipes commerciales, qui ne s'imprègne pas du modèle économique dans ses détails, ne peut pas remplir sa fonction. La maîtrise technique est la condition d'entrée, pas la finalité du poste.Ce que Gérald décrit ensuite, c'est la mécanique de la relation CEO-CFO telle qu'il l'a vécue des deux côtés. Le DAF est celui qui identifie les risques que les autres ne voient pas ou ne veulent pas voir. Il est celui qui doit mettre le poing sur la table quand c'est nécessaire, intelligemment, sans heurter, mais sans se taire. Et la relation entre les deux ne peut tenir que si elle repose sur une confiance réciproque quasi indestructible, au point que le CEO peut pester contre son CFO en réunion et se dire le soir en rentrant : "heureusement qu'il est là."Il va plus loin sur la visibilité de ce lien. Quand Valeo présentait ses comptes devant les marchés financiers, le décalage entre un CEO et un CFO qui ne sont pas en phase se perçoit immédiatement par les analystes et les investisseurs. Inversement, quand l'histoire est bien construite entre les deux, ça rassure et ça coule.Gérald s'appuie aussi sur un exemple précis tiré de ses années chez Valeo, où il a observé de près un binôme CEO-DAF qui fonctionnait exactement sur ce modèle. Ce n'est pas de la théorie. C'est ce qu'il a retenu comme référence pour toute sa carrière de dirigeant.Pour un DAF qui cherche à calibrer sa posture face à son CEO, à peser dans les décisions sans franchir les lignes et à construire une relation de confiance durable, cet extrait donne des repères fondés sur l'expérience terrain.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi : Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
JO Paris 2024 : la directrice financière raconte comment piloter un budget de plusieurs milliards sous contrainte d'État avec Julie Lasnier 31.05.2026 1hParis 2024 est le troisième Jeux Olympiques le moins coûteux de l'histoire et le seul à dégager un excédent de 76 millions d'euros. Julie Lannier, directrice des finances du comité d'organisation, revient sur quatre ans de pilotage financier dans une structure qui est passée de 3 à 70 personnes, avec une date de livraison non négociable et la garantie de l'État en cas de dépassement budgétaire.L'épisode couvre d'abord la construction budgétaire par phases successives, des premiers ratios empruntés aux Jeux précédents jusqu'au quantité fois prix de la révision 2022, la plus critique. Cette année-là, le budget affiche un déséquilibre de plusieurs centaines de millions d'euros. Julie Lasnier explique comment l'équipe finance a réuni les directeurs opérationnels pour trouver des solutions ensemble, plutôt que d'imposer des coupes sans connaître l'impact réel sur les activités. Le budget n'est rééquilibré qu'en décembre, après huit mois de travail. C'est aussi à partir de ce moment que le pilotage bascule vers une gestion par risques et opportunités, avec une cartographie régulière et un processus de redéploiement interne.L'épisode aborde également la réalité des outils : SAP et Ariba pour la comptabilité et les engagements, Excel pour les budgets, par nécessité face à la diversité des activités et à la cadence de révision analytique. Un choix pragmatique que Julie Lasnier assume sans détour.La deuxième partie de l'échange porte sur le management d'une équipe jeune, recrutée en flux tendu, avec une moyenne d'âge inférieure à 30 ans. Elle raconte comment préserver l'énergie des équipes sur la durée, gérer les passages à vide individuels et maintenir une cohésion qui a tenu jusqu'aux derniers jours. Elle évoque son propre moment de doute fin 2023, et ce qui lui a permis de tenir.L'épisode se conclut sur le parcours de Julie , handballeuse de niveau national reconvertie en finance par opportunité, et sur ce que le sport collectif lui a transmis comme posture professionnelle : accepter l'échec comme étape, faire confiance aux autres et avancer sans attendre d'avoir toutes les certitudes.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi : Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Budget Paris 2024 : comment la DAF a rééquilibré plusieurs centaines de millions d'écart sans coupes imposées Avec Julie Lasnier 24.05.2026 8minBudget Paris 2024 : comment la DAF a rééquilibré plusieurs centaines de millions d'écarts sans coupes imposéesParis 2024 s'est clôturé avec un excédent de 76 millions d'euros et un budget classé parmi les trois les plus bas de l'histoire des Jeux. Derrière ce résultat, une directrice des finances qui a dû, en 2022, gérer une révision où le déséquilibre atteignait plusieurs centaines de millions d'euros et trouver une solution en six mois, sous le regard de la Cour des comptes et avec la garantie de l'État en toile de fond.Dans cet extrait, Julie Lansier raconte comment se construit un budget sur un projet d'une telle durée, là où aucune méthode standard ne s'applique. Les premières versions reposent sur des ratios empruntés aux Jeux précédents, faute de connaître les sites et les jauges. Ce n'est qu'en 2022, une fois la carte des sites finalisée et les besoins précisés, que l'équipe passe au quantité fois prix sur l'ensemble des lignes. C'est à ce moment que l'écart apparaît et qu'il faut agir.Ce qui est directement transposable pour un DAF ou un contrôleur de gestion, c'est la méthode du rééquilibrage. Pas de coupes descendantes ligne par ligne : les directeurs opérationnels, acculturels depuis plusieurs années aux enjeux financiers, ont été réunis pour trouver des solutions collectivement. Les vrais experts des activités, ce sont eux. Couper sans eux, c'est risquer de supprimer ce qui sera primordial demain.La révision 2022 débouche ensuite sur un pilotage par risques et opportunités : chaque risque est cartographié, qualifié selon sa probabilité d'occurrence, et traité uniquement quand il devient avéré. Un processus de redéploiement est mis en place pour que chaque direction identifie ses propres sources de financement avant d'aller en chercher ailleurs. En 2023, une dernière révision intègre les risques confirmés et les opportunités de recettes, dont la billetterie lancée un an avant les Jeux et représentant un tiers du budget total.Un cas concret de pilotage sous contrainte forte, où tenir le budget n'était pas seulement une question de méthode : c'est l'État qui garantissait en cas de dépassement.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi : Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Se lancer sur LinkedIn quand on est DAF ou contrôleur de gestion : stratégie, routine et erreurs à éviter avec Maxime Blasco 17.05.2026 1h 14minMaxime Blasco a fait ses études jusqu'au DSCG, une alternance en contrôle de gestion puis en audit interne chez Airbus, avant de créer en 2018-2019 un blog sur le contrôle de gestion, contrôle2gestion.net, pour partager ses articles sur la méthode ABC ou les coûts complets.C'est en cherchant à faire lire ces articles par des pairs qu'il découvre le SEO et LinkedIn. Quelques années plus tard, il crée Momentum Agency, une agence de marketing dont l'activité principale est le ghostwriting LinkedIn.Dans cet épisode, Maxime et Jonathan passent en revue tout ce qu'un contrôleur de gestion ou un DAF salarié doit savoir avant de se lancer sur LinkedIn, dans l'ordre dans lequel il faut le faire.Ça commence par le profil. Photo cohérente avec le réseau qu'on veut attirer, tagline lisible en deux secondes, section informations avec un appel à l'action clair, et surtout une cohérence stricte avec le CV.Avant de publier quoi que ce soit, Maxime recommande de commencer par commenter. Trouver des créateurs actifs dans sa thématique, lire leurs posts, intervenir dans les commentaires, ajouter des personnes à son réseau.Vient ensuite la question du pourquoi. Élargir son réseau, préparer une reconversion, se lancer en DAF part-time, trouver un nouveau poste : l'objectif conditionne toute la stratégie. Maxime et Jonathan s'accordent là-dessus, le temps est limité, autant ne pas en perdre à publier pour la mauvaise cible.Maxime pose des chiffres concrets : deux posts par semaine, vingt minutes de routine quotidienne, une heure de rédaction hebdomadaire.Les erreurs à éviter sont traitées sans ménagement. Se tromper de cible d'abord : Jonathan prend l'exemple du DAF part-time qui publie son calcul de BFR en pensant intéresser ses futurs donneurs de mission. Puis les posts indigestes qui mélangent trop de sujets. La règle deSur les outils, les deux sont alignés : aucun outil d'automatisation branché sur LinkedIn, Jonathan s'est lui-même fait bannir en l'essayant.ChatGPT uniquement en assistant, pour corriger les fautes, reformuler une phrase ou générer des idées de sujets. Maxime ajoute le CRM comme outil sous-estimé : noter qui on a rencontré, pourquoi, et se programmer des rappels pour rester en contact dans la durée.La conclusion est prospective : il y a encore largement de la place pour se lancer.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi : Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
IA en finance : use cases concrets, freins réels et futur du DAF avec Nicolas Boucher du AI Finance Club 03.05.2026 57minNicolas est passé par Price puis Thales, 15 ans en finance entre la France, le Luxembourg, l'Allemagne et Singapour. Il y a deux ans, il quittait son poste pour construire le AI Finance Club, aujourd'hui la plus grosse communauté francophone de financiers qui utilisent l'IA, 1700 membres. Et il vient de lancer un accélérateur de 6 semaines pour ceux qui veulent vraiment se mettre dedans.C'est sa deuxième apparition sur le podcast. La première fois, on parlait encore principalement de ChatGPT. En deux ans, le terrain a radicalement changé.L'IA est maintenant directement dans Excel. Elle produit des dashboards HTML avec waterfall, filtres par département et analyse des écarts en 2 à 5 minutes, au niveau de ce que des équipes Power BI mettraient 3 à 6 mois à livrer. À condition d'activer les bons modèles : GPT 5.2 Thinking dans ChatGPT ou Copilot, Opus 4.6 dans Claude, Gemini Pro avec la fonction Canvas. Nicolas donne le use case exact : uploader un fichier de coûts par département, décrire le dashboard voulu, lancer. Ce n'est pas de la théorie, c'est ce que font ses membres chaque semaine.Sur les freins, Jonathan pose la question directement : pourquoi les DAFs et contrôleurs de gestion ne font toujours rien avec l'IA alors que ça date de 2022 ? Nicolas identifie trois blocages concrets. Pas de licence professionnelle dans beaucoup d'entreprises. Pas de temps pour se former quand on est en permanence dans l'urgence. Et pas de ressources pour savoir par où commencer. Sur la sécurité des données, il démonte l'argument : mettre un fichier budget dans Copilot a exactement le même niveau de sécurité que le sauvegarder sur OneDrive, avec les mêmes contrats Microsoft, les mêmes certifications SOC2 et ISO. Les gens sauvegardent sur OneDrive sans se poser la question. La peur de l'IA sur ce sujet n'est pas cohérente.Le Gartner prédit 60% des processus finance automatisés en 2028. Nicolas y croit, mais nuance : d'autres exigences plus poussées vont remplacer ce qui s'automatise. Dans 5 ans, deux profils vont s'en sortir : les ultra-techniques capables de valider ce que l'IA produit sur des sujets complexes, et les généralistes capables de piloter plusieurs rôles simultanément via la technologie. L'analogie Blackberry de Jonathan résume bien le risque pour ceux qui attendent encore.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi : Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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