Cash Out - M&A : Les coulisses de leur Exit
FeuilleBlanche Studios
0
Cash Out - M&A : Les coulisses de leur Exit est un podcast qui explore les coulisses de la vente d'entreprises à travers des récits d'entrepreneurs. Chaque épisode dévoile les étapes clés de la cession, des premières négociations à la vie après la vente, en abordant les aspects humains et financiers. Les invités partagent leurs expériences, leurs peurs et leurs succès, offrant un regard unique sur ce processus souvent tabou. Animé par deux entrepreneurs expérimentés, le podcast plonge dans l'écosystème des startups et du M&A.
Epizody
-
:123 Sans banquier ni avocat mais avec quelques coups bluff : le cession de Gauthier Alexandrian - Pecule 08.09.2026 1h 57minÀ 20 ans, en pleine prépa, Gauthier Alexandrian a besoin de 6 000 € pour lancer sa boîte. Faute de fonds propres, il va les chercher auprès de sa banque grâce à un prêt étudiant. Trois ans plus tard, à seulement 23 ans, il revend Pecule.co à son principal concurrent. Le jour du closing, il entre seul dans les locaux de l’acquéreur : aucun avocat, aucun banquier d'affaires, personne à ses côtés. Entre ces deux moments, il y a une histoire folle : - Une méthode de recrutement de devs sur Malt en partant du TJM le plus bas jusqu'au plus cher ;- Un pivot éclair du B2C vers le B2B après une phrase choc reçue en plein rendez-vous ;- Une crise opérationnelle majeure lorsque ses deux prestataires de paiement le lâchent simultanément ;- Et une négociation M&A prévue pour durer trois mois, qui en prendra finalement neuf.Seul face à des investisseurs aguerris et à un board chevronné, Gauthier utilise sa meilleure arme : la donnée client. Il prouve pourquoi il leur a systématiquement volé des marchés, bluffe sur le refus de ses associés plus âgés pour reprendre la main, et fait face à un faux deal breaker technique qui fera chuter le prix. Il raconte tout, sans filtre : la rupture brutale avec son CTO associé au moment de partager la valeur, ce très gros client venu pour le racheter à qui il a su dire non, jusqu’à la réalité de la vie post-signing sous earn-out. À l’animation : - Thomas Benzazon, cofondateur de FeuilleBlanche- Sacha Doliner, fondateur de NeumannUn podcast conçu et produit par FeuilleBlanche, producteurs de médias, podcasts et récits stratégiques pour les marques. À vos écouteurs 🎧 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
[BEST OF] :120 Vendre sa boîte en actions, refuser le cash : le pari de Julie Huguet avec Coworkees 18.08.2026 2h 5minCash Out revient le 01/09 ! Et en attendant le prochain épisode, on vous propose de (re)découvrir l’épisode de Julie Huguet, qui raconte sa cession de Coworkees ! Bonnes vacances ! Il y a des jours, dans une vie, où on se sent le roi du monde. Pour un entrepreneur, le jour où il vend sa boîte en fait partie. Sauf que ce sentiment-là passe très vite — parfois il ne vient même pas. Julie Huguet fonde Coworkees à Annecy, une plateforme qui met en relation entreprises et freelances. Deux ans et demi plus tard, en plein Covid, elle la vend au groupe coté Freelance.com pour 2,4 millions d'euros. Et elle fait un choix que personne ne comprend : tout en actions, pas en cash. Elle refuse même l'offre la plus élevée. Le plus dur n'a pas été l'acheteur. Le plus dur, ça a été d'aligner son board — et un fonds dont une garantie cachée désalignait totalement les intérêts. Pour sauver le deal, Julie redonnera une partie de ses propres actions. On raconte le pari risqué mais payant (l'action a doublé), le passage de 80 à près de 300 salariés, et l'après : le vide, deux deuils le même mois, la reconstruction. Aujourd'hui, Julie dirige la Mission French Tech, où elle lance une grande étude sur les exits de la tech française. À l'animation : - Thomas Benzazon, cofondateur de FeuilleBlanche,- Simon Jimenez, banquier privé chez Pictet.Un podcast conçu et produit par FeuilleBlanche, producteurs de médias, podcasts et récits stratégiques pour les marques. À vos écouteurs 🎧 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
[DISCOVER] :198 Entrer en Bourse une fois, recommencer vingt ans plus tard - Jean Michel Karam - IEVA Group 11.08.2026 1h 22minCash Out revient le 01/09 ! Et en attendant le prochain épisode, on vous propose de (re)découvrir l’épisode de Jean Michel Karam ! Bonnes vacances ! “La tech est froide.” Cette phrase de Jean Michel Karam résume presque tout l’épisode. Avec IEVA Group, il veut construire le numéro un de la beauté personnalisée en combinant IA, data, marques, services, abonnements, contenus et communautés. Mais avant cela, il lance son entreprise de microélectronique : MEMSCAP ; côté en bourse au début des années 2000. Fort de son succès, Jean Michel ne s’arrête pas là. Il entame alors un virage à 180° dans le monde de la beauté, avec IOMA, puis IEVA Group. Aujourd’hui, il une ambition : construire le numéro un de la beauté personnalisée en Europe, fusionné à la deeptech. Dans cet épisode de 40 Nuances de Next, Jean Michel revient sur l’introduction en Bourse de IEVA Group, sur les coulisses du rachat de My Little Paris, sur sa manière d’intégrer une entreprise sans casser ce qui fait sa valeur, et sur cette phrase qui résume presque tout son raisonnement : “la tech est froide”. Plus qu’une technologie, Karam cherche avec My Little Paris le développement des émotions, d’une communauté ; une manière de raconter un monde dans toute sa profondeur. Au delà de son étiquette d’entrepreneur, il assume le risque, la vitesse, écoutes les signes, et défend une conviction plus personnelle : “pour durer, il faut être entouré, aimé, heureux” ; sans jamais oublier que “l’argent apporte beaucoup, mais pas toujours ce que l’on croit.” À l’animation : - Thomas Benzazon, cofondateur de FeuilleBlanche- Karine Thierry-Wilkinson, Managing Director chez PictetUn podcast conçu et produit par FeuilleBlanche, producteur de médias, podcasts et récits stratégiques pour les marques. À vos écouteurs 🎧 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
[BEST OF] :116 Quand naïveté et audace amène en bourse et une cession pour 100M - Stéphane Bohbot - ModeLabs Group 04.08.2026 2h 20minCash Out revient le 01/09 ! Et en attendant le prochain épisode, on vous propose de (re)découvrir l’épisode de Stéphane Bohbot, qui revient sur sa cession de ModeLabs Group ! Bonnes vacances ! “À 31 ans, je sonne la cloche de la bourse. Ma boîte vaut 210 millions d'euros. Deux ans plus tard, elle n'en vaut plus que 15.” Dans ce nouvel épisode de Cash Out, Stéphane Bohbot nous plonge dans le récit d'une épopée entrepreneuriale hors norme. De la création de ModeLabs, pionnier du téléphone « sur-mesure », à sa cession finale pour 100 millions d'euros à Bigben Interactive en 2011, Stéphane raconte tout : l'ivresse des sommets et la brutalité des chutes. Stéphane revient avec sincérité sur ses erreurs stratégiques, comme cette acquisition d'une société de Bluetooth payée 30 millions d'euros qui s'est avérée toxique, et sur la solitude absolue du dirigeant face à un cours de bourse qui s'effondre en pleine crise de 2008. Dans cet épisode, on décortique aussi les mécanismes complexes de la cotation : du "roadshow" marathonien où l'on pitche toutes les 45 minutes, au choix crucial de l'analyste financier qui peut faire ou défaire une introduction. Enfin, il livre un vrai tuto sur la cession d’une boite côtée : Pourquoi vendre quand on est enfin reparti à l'offensive ? Comment négocier un "carve-out" pour extraire une branche stratégique du périmètre de vente et s’assurer de rester indépendant ? Stéphane nous explique pourquoi il a vendu à contrecœur pour préserver l'alignement avec ses associés, tout en sécurisant 80% de cash pour financer sa prochaine vision. Aujourd'hui à la tête d’Innov8, Stéphane continue d’innover et de s’amuser avec une équipe moteur. Il nous ouvre notamment les portes d’un futur plus si lointain : celui de la robotique humanoïde. À l’animation : - Thomas Benzazon, cofondateur de FeuilleBlanche- Simon Jimenez, banquier privé chez PictetUn podcast conçu et produit par FeuilleBlanche, en partenariat avec Pictet. À vos écouteurs 🎧 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
:122 Partir puis vendre : Un exit bi-goût - Marjorie Vigne - Advideum 07.07.2026 1h 57minLorsque les millions d'euros sont virés, Marjorie ne ressent pas le besoin de se connecter pour scruter son compte en banque. Elle a 26 ans, sa régie publicitaire Advideum est vendue à Prisma Média pour un montant entre 10 et 50 millions d'euros, mais ses pensées occupent un autre espace. Quelques jours avant la vente, Marjorie reçoit le protocole de vente. Ce protocole cristallise un déséquilibre dans la captation de la valeur et une trahison. Dans ce nouvel épisode, Marjorie Vigne raconte l'histoire d’Advideum, la première régie pub video. En seulement 5 ans, ils atteignent 30 millions d'euros de volume d'affaires, sans aucun financement externe. Mais derrière ces chiffres, une vulnérabilité stratégique demeure : Advideum ne possède pas de technologie propriétaire. Face aux évolutions marché et désalignement interne, Marjorie fait le choix de quitter la direction pour se reconnecter avec ses valeurs.Quelques mois plus tard, un repreneur fait une offre. Pour elle, les négociations se font par procuration et à distance avec un associé qui basculent face aux millions d’euros en jeu. La vente signée, Marjorie prend du temps pour elle et rapidement décide de remonter une boite ! Aujourd'hui, elle a investi en capital-risque dans de nombreuses boîtes, comme Mistral AI, et intervient comme advisor stratégique pour aider les dirigeants fondateurs à scaler leur boite. À l’animation : - Thomas Benzazon, cofondateur de FeuilleBlanche- Sacha Doliner, fondateur de NeumannUn podcast conçu et produit par FeuilleBlanche, producteurs de médias, podcasts et récits stratégiques pour les marques. À vos écouteurs 🎧 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
:121 "Si tu as peur de perdre, tu vas perdre" : l'art de négocier son exit en position de force - Axel Manoukian - MoovOne 16.06.2026 2hLe soleil cogne sur la Méditerranée, au sud de Valence, et vous êtes tranquillement installé sur un bateau avec dix amis proches lorsque votre téléphone se met à vibrer intensément. Au bout du fil, votre frère vous annonce que les avocats sont prêts et qu'il faut valider l'acte immédiatement. Seul problème, vous êtes au milieu de l'eau et vous n'avez absolument aucun réseau mobile. C'est grâce au partage de connexion de fortune d'un de vos copains que vous parvenez finalement à ouvrir DocuSign et à valider, en un clic, la vente de l'entreprise que vous avez bâtie à la sueur de votre front pendant sept ans pour plus de 30... millions... d'euros. Dans cet épisode, Axel Manoukian lève le voile sur les coulisses de la cession de Mouv'One, pépite française du coaching digital managérial. Tout s'est joué sur un télésiège, un jour de Noël. Axel convainc son frère de le rejoindre pour digitaliser le métier de leur père. Après un échec dans le secteur du B2C où le compteur Google Analytics refusait de décoller, les deux frères changent de stratégie : le B2B. En bootstrap total, l'entreprise se développe grâce à une ingéniosité financière et un modèle de BFR négatif qui propulse leur chiffre d'affaires jusqu'à toucher du doigt les dix millions d'ARR. Mais la croissance a un coût. Au bout de sept ans, l'usure s'installe entre les deux frères. Axel prend alors une décision : vendre pour que Moov’One garde sa stabilité. Aujourd’hui, il explique comment ils ont imposé leur rapport de force à un acquéreur à 200 millions d'euros, mais beaucoup moins performant qu'eux. De son rôle de "bad cop" dans les négociations secrètes jusqu'à la bataille pour protéger leur marché pendant l'earn-out, ce témoignage est un guide pour les fondateurs qui veulent réussir leur vente sans y perdre leur énergie. À l’animation : - Thomas Benzazon, cofondateur de FeuilleBlanche- Souleymane-Jean Galadima, cofondateur et directeur général de SapiansUn podcast conçu et produit par FeuileBlanche, producteur de médias, podcasts et récits stratégiques pour les marques. À vos écouteurs 🎧 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
:120 Vendre sa boîte en actions, refuser le cash : le pari de Julie Huguet avec Coworkees 02.06.2026 2h 5minIl y a des jours, dans une vie, où on se sent le roi du monde. Pour un entrepreneur, le jour où il vend sa boîte en fait partie. Sauf que ce sentiment-là passe très vite — parfois il ne vient même pas. Julie Huguet fonde Coworkees à Annecy, une plateforme qui met en relation entreprises et freelances. Deux ans et demi plus tard, en plein Covid, elle la vend au groupe coté Freelance.com pour 2,4 millions d'euros. Et elle fait un choix que personne ne comprend : tout en actions, pas en cash. Elle refuse même l'offre la plus élevée. Le plus dur n'a pas été l'acheteur. Le plus dur, ça a été d'aligner son board — et un fonds dont une garantie cachée désalignait totalement les intérêts. Pour sauver le deal, Julie redonnera une partie de ses propres actions. On raconte le pari risqué mais payant (l'action a doublé), le passage de 80 à près de 300 salariés, et l'après : le vide, deux deuils le même mois, la reconstruction. Aujourd'hui, Julie dirige la Mission French Tech, où elle lance une grande étude sur les exits de la tech française. À l'animation : - Thomas Benzazon, cofondateur de FeuilleBlanche,- Simon Jimenez, banquier privé chez Pictet.Un podcast conçu et produit par FeuilleBlanche, producteurs de médias, podcasts et récits stratégiques pour les marques. À vos écouteurs 🎧 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
:119 On lui a dit que sa boîte était invendable, il l’a vendue quand même - Nicolas Lemeteyer - Soan 26.05.2026 1h 52min« Tu n'as aucune chance de vendre ta boîte. Et si tu vends, tu ne gagneras pas d'argent. » Voilà ce que le board de Nicolas Lemeteyer lui répond le jour où il pose la vente de Soan sur la table. Six ans plus tôt, il voulait construire des maisons en bois. Après deux pivots, Soan devient une fintech bordelaise de gestion financière pour les TPE-PME : facturation, paiement, trésorerie. Plusieurs millions levés, 2 000 clients, une série A qui le fait entrer, dit-il, « dans une autre classe d'entrepreneurs ». Drivé par l'ego. Puis le marché s'inverse. Les valorisations s'effondrent, les liquidation preferences le rattrapent, et Nicolas comprend une chose : il ne gagnera pas d'argent avec cette boîte. Alors il décide de vendre, seul, contre son board, jusqu'à placer son entreprise en conciliation pour imposer sa décision. Data room préparée en quatre jours, vingt messages, une LOI en un mois. Soan est cédée à Plus que pro pour 6 à 10 M€. Mais le jour de la signature, son Gmail se déconnecte en plein appel. On le pousse dehors. Pas de management package, pas d'au revoir à ses équipes. Une aventure que Nicolas a d’abord digéré sur un vélo au Portugal pendant 1 mois. Puis en écrivant son livre From Zero to Exit. Désormais plus loin de la Tech, il a cofondé Leikar et pilote une stratégie de consolidation (build-up) en rachetant des PME rentables dans le sport et le bien-être pour remettre l'humain en mouvement. À l’animation : - Thomas Benzazon, cofondateur de FeuilleBlanche- Sacha Doliner, fondateur de NeumannUn podcast conçu et produit par FeuilleBlanche, producteur de médias, podcasts et recits stratégiques pour les marques. À vos écouteurs 🎧 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
:118 "C’est quoi mon utilité maintenant ?" : Son exit l’a poussé à écrire un livre - Delphine Picotin 12.05.2026 1h 32minImaginez. Il est tard, vous êtes dans votre salon, devant une série. Le mail tombe. Une signature électronique. Avec elle, la fin de huit ans d'aventure. Delphine Picotin a vendu Asigma, son cabinet de conseil en assurance (140 collaborateurs, 22 M€ de CA), à ses deux associés. Sans banque d'affaires. Avec un crédit-vendeur, une première dans Cash Out. Tout ça quatre mois après avoir quitté l'entreprise. Avant la vente, il y a eu l'annonce aux équipes en séminaire. Les visages se décomposent, certains se referment, et Delphine reçoit une photo détournée de Mbappé re-signant au PSG ; un message envoyée par les collaborateurs pour la faire rester. 4 mois après, au jour de la vente, il y a eu le vide. Une question lui collait à la peau : “c'est quoi mon utilité maintenant ?” Aujourd'hui, Delphine publie “Exit : quitter l'entreprise que l'on a créée” (Vuibert), nourri de cinquante témoignages d'entrepreneurs. À l'animation : - Thomas Benzazon, cofondateur de FeuilleBlanche- Souleymane-Jean Galadima, directeur général de SapiansUn podcast conçu et produit par FeuilleBlanche, en partenariat avec Sapians. À vos écouteurs 🎧 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
:117 30 millions mais zéro repère : le crash invisible après l'exit — Clément Moreno — Wavy 21.04.2026 2h 12minIl a 31 ans. Il signe la cession de Wavy pour près de 30 millions d'euros. Le matin de la signature, il se réveille sur le canapé du bureau, en gueule de bois complète. Son associé le découvre à 7h30 dans la salle de réunion. Clément Moreno a créé Wavy à trois dans une maison de location à Aix-en-Provence. Un logiciel de gestion pour coiffeurs, né d'une évidence familiale : un père coiffeur, une mère comptable. La boîte grandit jusqu'à cent personnes, 5 millions d'ARR, 40 business angels. Puis Treatwell, le leader européen de la réservation beauté, débarque. La négo se joue en voiture, en visio, avec un banquier d'affaires qui pose un prix à froid et un fondateur au bord du vertige. Mais le vrai sujet, c'est l'après. Quatre mois chez le repreneur et Clément craque. La marque disparaît, la culture avec. Il quitte le navire, perd ses repères, s'éteint pendant près de deux ans. Et découvre que l'argent sur le compte ne protège de rien. Dans cet épisode, Clément raconte aussi ce qu'il aurait fait différemment : préparer le worst case, pas seulement le best case. Et pourquoi se faire accompagner psychologiquement n'est pas une faiblesse mais une condition de survie. À l'animation : - Thomas Benzazon, cofondateur de FeuilleBlanche- Souleymane-Jean Galadima, cofondateur et directeur général du multifamily office SapiansUn épisode en partenariat avec Sapians, le family office nouvelle génération. Leur mission : offrir aux entrepreneurs et cadres dirigeants un accès simplifié à un accompagnement patrimonial haut de gamme et des solutions d'investissements exclusifs dès 100k€. RDV sur https://sapians.com/podcast-cash-out pour construire votre roadmap patrimoniale ! Un podcast conçu et produit par FeuilleBlanche À vos écouteurs 🎧 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
:116 Quand naïveté et audace amène en bourse et une cession pour 100M - Stéphane Bohbot - ModeLabs Group 07.04.2026 2h 20min“À 31 ans, je sonne la cloche de la bourse. Ma boîte vaut 210 millions d'euros. Deux ans plus tard, elle n'en vaut plus que 15.” Dans ce nouvel épisode de Cash Out, Stéphane Bohbot nous plonge dans le récit d'une épopée entrepreneuriale hors norme. De la création de ModeLabs, pionnier du téléphone « sur-mesure », à sa cession finale pour 100 millions d'euros à Bigben Interactive en 2011, Stéphane raconte tout : l'ivresse des sommets et la brutalité des chutes. Stéphane revient avec sincérité sur ses erreurs stratégiques, comme cette acquisition d'une société de Bluetooth payée 30 millions d'euros qui s'est avérée toxique, et sur la solitude absolue du dirigeant face à un cours de bourse qui s'effondre en pleine crise de 2008. Dans cet épisode, on décortique aussi les mécanismes complexes de la cotation : du "roadshow" marathonien où l'on pitche toutes les 45 minutes, au choix crucial de l'analyste financier qui peut faire ou défaire une introduction. Enfin, il livre un vrai tuto sur la cession d’une boite côtée : Pourquoi vendre quand on est enfin reparti à l'offensive ? Comment négocier un "carve-out" pour extraire une branche stratégique du périmètre de vente et s’assurer de rester indépendant ? Stéphane nous explique pourquoi il a vendu à contrecœur pour préserver l'alignement avec ses associés, tout en sécurisant 80% de cash pour financer sa prochaine vision. Aujourd'hui à la tête d’Innov8, Stéphane continue d’innover et de s’amuser avec une équipe moteur. Il nous ouvre notamment les portes d’un futur plus si lointain : celui de la robotique humanoïde. À l’animation : - Thomas Benzazon, cofondateur de FeuilleBlanche- Simon Jimenez, banquier privé chez PictetUn podcast conçu et produit par FeuilleBlanche, en partenariat avec Pictet. À vos écouteurs 🎧 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
:115 9 ans après la cession, il est toujours le capitaine de son navire - Antoine Grimaud - PayPlug 31.03.2026 1h 44minEn 2012, Antoine Grimaud et Camille Tyan ne se connaissent que de vue sur le campus de Harvard. Un post sur les réseaux sociaux pour une place de concert de Pink Floyd à Boston scelle leur destin. De cette amitié mélomane naît une ambition folle : disrupter le monde très fermé du paiement avec PayPlug. Partis de rien, sans expertise monétique mais avec l'audace des agnostiques, ils bâtissent une solution qui va finir par attirer le regard des plus grands. Dans cet épisode de Cash Out, Antoine nous plonge dans les montagnes russes d'une aventure entrepreneuriale hors norme. Il raconte d’abord le traumatisme de juillet 2014, ce matin où un partenaire stratégique les appelle pour leur annoncer qu'il débranche tout en une heure. C’est ce moment de survie pure, où l'équipe travaille jour et nuit pour reconstruire son autonomie, qui forgera la véritable valeur technologique de la boîte. Le récit bascule ensuite dans les salons feutrés de l'Automobile Club de Paris pour le déjeuner de cession. Antoine nous dévoile la psychologie du "non-vendeur" : comment, en répétant cinq fois qu'ils ne sont pas là pour céder leurs parts, ils ont poussé Natixis à prononcer le chiffre magique qu'ils avaient secrètement imaginé : 25 millions d'euros. Mais l'histoire ne s'arrête pas au chèque. Antoine se confie sur la décompression brutale du closing qui cloue les deux associés au lit quelques heures après la signature, et aussi sur la solitude du capitaine lorsque son binôme, Camille, décide de partir au bout de deux ans. Découvrez comment on survit à sa propre vente, comment on négocie son "re-invest" pour entamer un nouveau cycle industriel, et pourquoi, même après avoir encaissé 25 millions d'euros, Antoine Grimaud a choisi de rester aux commandes pour transformer PayPlug en un leader du marché À l’animation - Thomas Benzazon, cofondateur de FeuilleBlanche- Souleymane-Jean Galadima, cofondateur et Directeur Général de SapiansUn épisode en partenariat avec Sapians, le family office nouvelle génération. Leur mission : offrir aux entrepreneurs et cadres dirigeants un accès simplifié à un accompagnement patrimonial haut de gamme et des solutions d'investissements exclusifs dès 100k€. RDV sur https://sapians.com/podcast-cash-out pour construire votre roadmap patrimoniale ! Un podcast conçu par FeuilleBlanche, producteur de médias, podcasts et récits stratégiques pour les marques. À vos écouteurs 🎧 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
:114 M&A et e-santé : Vendre à son meilleur ennemi pour créer un leader européen - Benoit Grassin - MonDocteur 24.03.2026 1h 44min« On ne dealera pas avec Doctolib » C’était la ligne rouge tracée par Benoit Grassin et ses deux associés, Nicolas et Thibault, lorsqu'ils ouvrent le capital de MonDocteur en 2018. Après cinq ans d’une compétition féroce, d’une « guerre physique » menée dans les salles d’attente des médecins de France, l’idée de céder à l’ennemi juré ressemble alors à une défaite. Pourtant, quelques mois plus tard, ils signent le rapprochement le plus important de la e-santé française. Dans cet épisode de Cash Out, Benoit Grassin nous raconte les dessous d'une aventure entrepreneuriale née d'un culot monstre. Il nous replonge en 2013, à l’époque où la prise de rendez-vous en ligne affichait un taux de pénétration de 0%. Avec un bâton de pèlerin, il se souvient avoir démarché des centaines de praticiens un à un. Benoit nous dévoile les coulisses d’un deal schizophrène. Il raconte comment Doctolib s’est invité à la table des négociations par une porte dérobée, déposant une offre « hors cadre » sur le bureau de l’actionnaire Lagardère. S'ensuit une partie d'échecs : comment partager ses secrets les plus intimes avec son concurrent sans se faire piller ? Comment faire monter les enchères de 50% en jouant sur la peur des autres acquéreurs de se faire doubler ? Une partie qui va se jouer le 12 juillet 2018, jour de la signature. Entre deux paraphages de liasses de papiers interminables, Benoit se rappelle le « temps suspendu » dans la salle de conseil, l'attente fébrile des virements bancaires et ce moment où son associé tend la clé contenant les codes d'accès aux serveurs, comme si on livrait la recette du Coca-Cola. Plus qu'une sortie financière, Benoit témoigne aussi du défi humain de l’après-vente : passer du statut de « guerrier barbare » luttant contre Doctolib à celui de partenaire, tout en gérant l’intégration de toute une équipe chez ce qui était jusque là le meilleur ennemi de MonDocteur. À l’animation : - Thomas Benzazon, cofondateur de FeuilleBlanche- Sacha Doliner, fondateur de NeumannUn podcast conçu par FeuilleBlanche, producteur de médias, podcasts et récits stratégiques pour les marques. À vos écouteurs 🎧 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
:113 M&A : Jean-Michel Karam dévoile les coulisses de sa cession à Unilever 10.03.2026 1h 39min« Posez la balle au sol, regardez le gardien dans les yeux et ne doutez jamais. » C'est avec cette mentalité de "Ronaldo des affaires" que Jean-Michel Karam s'est assis à la table de l'un des plus grands groupes mondiaux : Unilever. Dans cet épisode de Cash Out, Jean-Michel raconte pour la première fois les coulisses d'une ascension fulgurante. Créée en juin 2010, sa société Intuiskin est rachetée seulement 18 mois plus tard. Mais au-delà du chiffre, c'est une leçon de stratégie et d'éthique humaine. Découvrez comment un ingénieur libanais, arrivé en France avec un simple visa de tourisme, a transformé la micro-technologie en empire de la cosmétique personnalisée. Jean-Michel nous la remise du chèque le jour du closing, mais aussi les moments de tension extrême, comme ce "Red Flag" juridique à cinq jours du signing qui a failli tout faire capoter. Il nous explique surtout pourquoi il a choisi l'honneur avant l'argent, en refusant de prolonger son contrat chez l'acquéreur tant que ses équipes n'étaient pas, elles aussi, mises à l'abri financièrement. Une histoire de résilience, de "Force et Honneur", qui se termine par un twist rare dans le monde du M&A : le rachat de sa propre entreprise dix ans plus tard pour entamer une nouvelle vie. Une bible pour tout entrepreneur qui veut comprendre l'équilibre entre la puissance d'un grand groupe et l'agilité d'un fondateur. À l’animation : - Thomas Benzazon, cofondateur de FeuilleBlanche- Souleymane-Jean Galadima, cofondateur et Directeur Général de SapiansUn podcast conçu et produit par FeuilleBlanche, en partenariat avec Sapians. À vos écouteurs 🎧 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
:112 Pas de bac, mais une LBO à plusieurs millions : la revanche d’un passionné - Jean-Michel Cochet 03.03.2026 1h 35minUn milliard d'euros sur la table, il les brûlerait en 24 heures pour assouvir sa passion dévorante des voitures. Bienvenue dans l'univers de Jean-Michel Cochet. Jean-Michel n'est pas un héritier, mais un pur autodidacte. Ancien cancre au parcours scolaire chaotique, il quitte un salaire confortable en Suisse à 21 ans pour lancer une aventure entrepreneuriale avec un simple calepin en guise de business plan. Aujourd'hui à la tête de Mon Spécialiste Auto (MSA), il revient sur le chemin sinueux qui l'a mené à un LBO de plusieurs millions d'euros, un parcours où le moteur a failli s'arrêter plus d'une fois. Tout bascule en 2020. Alors que le Covid paralyse le monde, MSA se retrouve brutalement à court de cash. L'activité historique d'inspection s'effondre, mais Jean-Michel refuse de lâcher le volant. En une semaine, il opère un pivot radical : transformer son réseau d'inspecteurs en mécaniciens de renfort pour les garages en sous-effectif. Ce choix de survie change la donne et fait exploser la valeur de l'entreprise, multipliée par quatre en seulement deux ans. Vient alors le temps de la négociation, un véritable marathon psychologique où il enchaîne 18 fonds d'investissement en seulement trois jours. Le jour du closing, fidèle à son obsession, Jean-Michel s'isole dans son garage. C’est à l’arrière d’une Cadillac Eldorado de 1976, à la lueur de son MacBook, qu’il signe électroniquement les premiers documents qui scellent dix ans de sacrifices. Pourtant, le soulagement est de courte durée. En pleine cérémonie de signature, alors que son associé reçoit ses fonds, le compte de Jean-Michel reste désespérément vide. Ce bug bancaire insoutenable dure plusieurs heures, le plongeant dans une angoisse totale. Ce n'est qu'au moment de franchir le seuil d'une boutique pour s'offrir une Rolex et une Ferrari que la notification tombe enfin, validant son nouveau statut. Cette victoire est une revanche pour celui qui n'avait que 0,75 de moyenne en maths, mais elle a un prix. Une fois le deal scellé, son corps lâche sous la pression de neuf mois de combat. Entre une hospitalisation d'urgence et la nécessité d'un coaching mental pour endosser ses nouvelles responsabilités de président, Jean-Michel livre ici une leçon de résilience brute, prouvant que dans l'entrepreneuriat, il faut sans cesse savoir changer de costume pour rester dans la course. À l’animation : - Thomas Benzaon, cofondateur de FeuilleBlanche- Sacha Doliner, fondateur de NeumannUn podcast conçu et produit par FeuilleBlanche, producteurs de médias, podcasts et récits stratégiques pour les marques. À vos écouteurs 🎧 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
:111 Tout s’effondre après un an de négo : comment rebondir ? - Marjolaine Grondin 10.02.2026 1h 50minComment réagir quand un deal à plusieurs millions s'effondre au dernier moment ? C’est par ces mots brutaux, après un an de négociations épuisantes, que Marjolaine Grondin voit son rêve de "success story" s’effondrer. À 25 ans, Marjolaine est partout. Elle a créé JAM, l'assistant conversationnel qui cartonne auprès des jeunes, une sorte de ChatGPT avant l’heure qui mêle IA et intelligence humaine. Elle lève des millions, attire l'attention des plus grands médias et finit par envisager la cession quand elle sent qu'elle n'est plus à sa place. Mais le chemin vers la sortie devient un labyrinthe. Entre un acquéreur qui joue la montre tout en étant lui-même au bord du gouffre et une trésorerie qui fond comme neige au soleil, Marjolaine raconte pour la première fois les coulisses d'une vente qui ne ressemble pas aux manuels : - Le mirage d'une offre à plusieurs millions qui s'évapore.- Le courage de rester fidèle à ses convictions- Le pitch de la dernière chance, réalisé depuis une plage portugaise avec un wifi défaillant.- La liquidation judiciaire nécessaire pour sauver les actifs et les emplois.À l’animation : - Thomas Benzazon, cofondateur de FeuilleBlanche- Sacha Doliner, fondateur de NeumannUn podcast conçu par FeuilleBlanche, producteur de médias, podcasts et récits stratégiques pour les marques. À vos écouteurs 🎧 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
:110 Vendre son entreprise en étant seul maître à bord - Robin Monnier - Zenfirst 27.01.2026 1h 28minIl a tout fait tout seul : du codage jusqu’au closing, Robin Monnier a mené la barque Zenfirst en solo du début jusqu’à la fin. Le projet naît en plein confinement, après que Robin ait décidé de finir ses missions freelance pour se lancer dans le grand bain de l’entrepreneuriat. Les débuts se font sur le canapé d’un copain en Bretagne où il est confiné, et il passe ses journées à coder : “Les seules discussions que j’arrivais à tenir étaient avec mon ordinateur”. Pour rassurer ses clients, il emploie le "nous", faisant croire à une équipe structurée alors qu'il gère tout, du support technique à la vente. Mais après deux ans de croissance, face à la nécessité de scaler, Robin fait un choix radical : plutôt que de recruter, il décide de vendre. Dans cet épisode, découvrez comment ce solopreneur a géré son exit sans banquier d'affaires, mettant en concurrence sept acquéreurs potentiels. Il nous raconte le dilemme crucial de sa négociation : choisir entre une Fintech promettant un gros prix différé sous conditions, ou un groupe industriel offrant 90% du cash "upfront". Au-delà de la signature, Robin nous confie aussi les défis très humains de l'après-vente : - La découverte du collectif : Le passage brutal mais excitant du travail en solitaire à la vie de bureau, symbolisé par un premier séminaire au milieu de 1000 collaborateurs.- L'art de transmettre : Le défi de former une équipe support, des commerciaux et un développeur pour déléguer les tâches qu'il gérait seul depuis deux ans.- Le regard des autres : L'impact du "Cash Out" sur ses proches, qui réalisent enfin que le "geek qui code dans sa chambre" est devenu un véritable entrepreneur.À l’animation : - Thomas Benzazon, cofondateur de FeuilleBlanche- Sacha Doliner, fondateur de NeumannUn podcast conçu par FeuilleBlanche, producteur de médias, podcasts et récits stratégiques pour les marques. À vos écouteurs 🎧 — 📱 Newsletters - réseaux sociaux - médias - contacts : https://linktr.ee/FeuilleBlanche_medias ✍️ Vous avez un projet de podcast ? Contactez nous sur [email protected] Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
:109 Clash des cultures post cession avec un géant familial - Julien Van Hoeylandt - Quatre Epingles 13.01.2026 2h 17minComment réagiriez-vous si, quelques jours après avoir vendu votre entreprise, vous entendiez vos nouveaux collègues dénigrer votre travail dans l'ascenseur, sans savoir que vous êtes juste à côté ? C'est ce qui est arrivé à Julien Van Hoeylandt seulement quelques jours après sa cession de Quatre Épingles à Samsic. Julien pensait d’abord lever des fonds pour sa conciergerie phygital. Mais après un rendez-vous avec Accor, l’entrepreneur voit le grand groupe commencer à cloner son produit. C’est décidé, il est temps de s'adosser à un groupe pour peser plus lourd sur le marché. Ce sera le groupe Samsic. Sa recherche du repreneur idéal, les négociations “brutales” seront autant de leçons de vie, et de conseils M&A inestimables qu’il partage dans cet épisode de Cash out : - La stratégie de négociation : Comment transformer une offre minoritaire inintéressante en un rachat majoritaire (et pourquoi il faut parfois savoir s'écraser pour sauver le deal).- La gestion du risque : Pourquoi prendre un avocat "char d'assaut" est indispensable face à un grand groupe.- Le facteur humain : L'erreur fatale de négliger l'annonce aux équipes et comment gérer le sentiment de trahison des employés.- L'intégration post-deal : La réalité du choc culturel entre une startup agile et un groupe familial de 2 milliards de CA.- Le choix ultime : Le courage de quitter son earn-out et de l'argent sur la table pour prioriser sa famille et ses valeurs.À l’animation : - Thomas Benzazon, cofondateur de FeuilleBlanche- Sacha Doliner, fondateur de NeumannUn podcast conçu et produit par FeuilleBlanche, en partenariat avec Neumann. À vos écouteurs 🎧 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
[DISCOVER] Le monde entrepreneurial peut être cruel, Luc Larry en a fait les frais 30.12.2025 56minLe 13 mai, au quai de Corse, Luc se sent vide. Pas en colère, vide. Il entend la greffière, regarde le bois sombre, sait déjà ce que le juge va dire. Quand l’assistante lâche “il ne s’est pas payé depuis sept mois”, c’est un sentiment de honte et de fierté en même temps : honte de n’avoir pas tenu, fierté d’avoir protégé l’équipe jusqu’au bout. Puis le mot tombe : liquidation. La gorge se serre, les larmes montent, il ne lutte pas. Pourtant, l’histoire ne commence pas dans un tribunal. Elle débute dans la cosmétique, quand un jeune commercial sans diplôme apprend l’exigence, la tenue, le goût du client bien servi. Puis vient une opportunité. En 2007, il lance Burobox. L’idée est simple : faire des bureaux propres, tenir les délais, voir les clients revenir. Il aime cette fatigue du soir qui dit “on a bien bossé”. Burobox grossit, les chiffres montent, le petit Luc qui a grandit dans un milieu modeste voit son train de vie changer. Le Covid ? Paradoxalement, pas la peur : l’adrénaline. Les chantiers continuent, les PGE rassurent, il se répète que “ça va passer”. Mais après la reprise, il découvre une autre fatigue, sourde : permis qui traînent, et des délais de paiement qui glissent de 45 à 90, puis 120 jours. Il signe un prêt de 350 000 € “pour respirer”. Ça marche… deux mois. Ensuite, c’est l’angoisse d’ouvrir le compte en banque chaque matin. Il recrute un directeur technique “grosse maison” pour reprendre la main. Mauvaise pioche : plus de process, moins de lien. Des clients historiques le lâchent. Mars–avril 2022, il suspend des chantiers pour rester dans le droit : il sait que c’est juste, mais il culpabilise. La descente aux enfers a commencé, sa mère, sa femme et ses équipes le mettent face à la réalité : “Tu t’es perdu Luc”. Il n’a plus le choix. Et le verdict de l’avocate est net : “il n’y a rien à sauver.” La scène du tribunal, ensuite, s’imprime : le menuisier qui confirme l’arrêt des livraisons, l’assistante qui pleure, et lui, qui craque une fois la porte close. Puis la liquidatrice - humaine, précise - qui règle les salaires. Le soulagement dure une heure. Il apprend que gérant non salarié, ça veut dire : rien. Puis les cautions. Puis des appels menaçants de prestataires. Luc apprend à rebondir, à relativiser, à se prouver qu’il n’est coupable de rien. Aujourd’hui, Luc n’a pas relancé. Il remonte doucement. Il garde trois choses : le respect de soi quand tout s’écroule, le cash avant l’ego, et demander de l’aide tôt. Un podcast conçu et produit par FeuilleBlanche, en partenariat avec l’association GSC, l’assurance chômage des dirigeants d’entreprise. À vos écouteurs 🎧 -- 📱 Newsletters - réseaux sociaux - médias - contacts : https://linktr.ee/FeuilleBlanche_medias ✍️ Vous avez un projet de podcast ? Contactez nous sur [email protected] Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
[BEST OF] Une cession hors norme, du public et du champagne : on a fêté la 100ème de Cash Out ! - Christophe Crémer - Meilleurtaux 23.12.2025 1h 42minAvec non pas une, ni deux, mais trois entreprises créées et vendues, Christophe Cremer, fondateur de Meilleurtaux nous a fait l’honneur de venir partager les coulisses de sa vente à la Caisse d’Épargne pour la centième de Cash out ! Pour l’occasion on a vu grand : - tournage en public avec des anciens invités et auditeurs du format - un come back de trois anciens invités du média : Sophie Desmazières, Exit avec BureauxLocaux, Vincent Klingbeil, Exit avec Ametix, et Gary Anssens, Exit avec Alltricks. - deux co-hosts habitués du format : Karine Wilkinson, managing director de la banque privée Pictet et Sacha Doliner, fondateur de la banque d’affaires Neumann Résumé : Quand Christophe Crémer lance @Meilleurtaux1 au tournant des années 2000, personne n’y croit vraiment. Les banques rechignent à ouvrir leurs données, les clients hésitent à faire confiance à un simulateur en ligne, et l’idée qu’un site Internet puisse bouleverser le crédit immobilier semble folle. Pourtant, en quelques années, Meilleurtaux devient un réflexe pour des millions de Français. Christophe se souvient des premiers RDV où il fallait convaincre des banquiers que « oui, un client pouvait démarrer son prêt depuis un écran d’ordinateur ». Anecdote marquante : certains établissements l’avaient même blacklisté avant de revenir frapper à sa porte, contraints par le succès grandissant de la plateforme. Puis vient l’heure de la cession. On est en 2007, Meilleurtaux est devenu trop gros pour rester seul, mais pas encore assez armé pour rivaliser sans adossement. Et surtout, la nuage des subprimes commence de plus en plus à s’assombrir. La Caisse d’Épargne se présente alors comme l’acquéreur idéal. Les négociations s’enchaînent, parfois cordiales, parfois tendues : qui gardera la main sur la stratégie ? Comment préserver l’agilité d’une start-up dans l’univers rigide d’une banque ? Le jour du signing, Christophe signe le contrat de sa vie… mais il comprend vite qu’il a changé de monde. Ce n’est plus celui de l’entrepreneur indépendant, mais celui des grands groupes, avec leurs codes, leurs rapports de force et leurs jeux politiques. Très vite, l’intégration tourne au bras de fer. En conseil d’administration, la pression monte. Trois mois à peine après la cession, la Caisse d'Epargne – pourtant partenaire historique – décide brutalement de ne plus travailler avec Meilleurtaux. Un coup de massue qui fragilise la société et alimente les tensions. Très vite, l’intégration tourne au bras de fer. En conseil d’administration, la pression monte. Trois mois à peine après la cession, une partie des caisses du Groupe décide de ne plus travailler avec Meilleurtaux. Un coup de massue qui fragilise la société et alimente les tensions.Et ce n'est que le début. Et on vous raconte tout. Un podcast conçu par FeuilleBlanche, producteurs de médias, podcasts, et récits stratégiques pour les marques. À vos écouteurs 🎧 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Oblíbený v
Tento podcast se objevuje také v podcastových žebříčcích těchto zemí.