Alp ICT | Western Switzerland Digital Cluster

Alp ICT | Western Switzerland Digital Cluster

Alp ICT
Země Švýcarsko
Žánry Technologie
Jazyk FR
Epizody 82
Nejnovější 10.09.2026

Alp ICT est la plateforme intercantonale de promotion des technologies de l'information et du numérique en Suisse occidentale, créée en 2008 avec le soutien des cantons et du SECO. Elle fédère un réseau de partenaires publics et privés pour favoriser les synergies entre les acteurs de l'innovation et de la transformation digitale. Le podcast aborde les enjeux d'un écosystème numérique plus durable et responsable, en particulier pour les PME. Il met en lumière des initiatives et des échanges autour du digital en Suisse romande.

Epizody

  • Quand les choix techniques deviennent des choix de société | HDC / unil 10.09.2026 53min
    🎙️ Dans ce nouvel épisode #TechTalk, la série d'Alp ICT consacrée à la transformation numérique des PME romandes, Sylvain Métille, Avocat associé au sein de l'Étude HDC et Professeur associé à l'Université de Lausanne, spécialiste du droit des technologies, nous invite à dépasser les idées reçues sur la protection des données. Derrière les règlements, les cyberattaques ou l'intelligence artificielle se dessine selon lui une question plus fondamentale: quelle société voulons-nous construire à l'ère du "tout" numérique?Son parcours épouse celui de la révolution numérique. Des premiers ordinateurs à l'émergence de Google, des réseaux sociaux puis du cloud, Sylvain Métille observe depuis plus de 20ans la rencontre entre droit et technologie, avec une conviction forte: ces enjeux doivent pouvoir être compris au-delà des seuls cercles d'experts.L'entretien déconstruit ainsi un mythe tenace, celui du «je n'ai rien à cacher». La protection des données ne consiste pas seulement à préserver des secrets, mais à garantir un espace de liberté indispensable pour penser, agir et désormais travailler. Pour les entreprises, cette approche se traduit très concrètement: anticiper la gestion, la conservation ou la suppression des données dès la conception d'un projet permet d'éviter que la conformité ne devienne, quelques années plus tard, une dette aussi juridique que technologique.De la cybercriminalité à l'intelligence artificielle ensuite, la même logique traverse cet échange: la technologie déplace les risques autant qu'elle ouvre de nouvelles possibilités. Face à une cyberattaque, les organisations doivent être capables d'arbitrer entre sécurité, continuité d'activité et valeurs éthiques.Car à mesure que ces technologies s'installent dans nos entreprises, nos institutions et nos usages quotidiens, les choix techniques deviennent progressivement des choix de société. Quelles données sommes-nous prêts à partager? Quelles décisions voulons-nous déléguer à des algorithmes? Et quelle place souhaitons-nous préserver pour le jugement humain? Derrière la transformation numérique se dessine ainsi un enjeu qui dépasse largement la technologie et le droit: celui de décider collectivement des usages que nous voulons encourager, des limites que nous souhaitons poser et, finalement, du numérique que nous voulons construire.-------🦸🏻‍♂️ INTERVENANT :Sylvain Métille, Avocat associé à l’Etude HDC et Professeur associé à l’Université de Lausanne, spécialiste du droit de la protection des données et du droit des technologies de l’information et de la communication-------🔗 LIENS UTILESDroit et nouvelles technologies de Sylvain Métille (Blog)-------➕ABONNEZ-VOUS & SUIVEZ-NOUS SUR : Newsletter / Youtube / Linkedin / XHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Droit & IA: façonner le risque à l'échelle de l'Innovation | LEXR 30.07.2026 1h 1min
    🎙️ Dans ce nouvel épisode #TechTalk, la série d'Alp ICT consacrée à la transformation numérique des PME romandes, Yoann Garraux & Yannick Bucher, avocats associés chez LexR, reviennent sur une profession en pleine mutation. Dans un écosystème où les start-up évoluent à un rythme toujours plus soutenu, le rôle de l'avocat ne consiste plus uniquement à sécuriser des contrats ou à gérer des risques: il devient un partenaire de croissance capable d'accompagner les entrepreneurs dans leurs décisions stratégiques.Cette évolution reflète la vision de LexR: construire une infrastructure juridique aussi agile que les entreprises qu'elle accompagne. Présent en Suisse, en Allemagne et aux États-Unis, le cabinet développe une approche internationale, des modèles d'abonnement et une forte proximité avec les fondateurs afin d'offrir un accompagnement continu plutôt qu'une intervention ponctuelle. Une manière de replacer le droit au service de l'innovation plutôt que comme un frein à celle-ci.L'intelligence artificielle accélère encore cette transformation. Pour les deux invités, elle ne remplacera pas les avocats, mais redéfinira leur valeur ajoutée. En automatisant une partie des tâches répétitives, elle libère du temps pour ce qui fait réellement la différence: comprendre les enjeux business, construire une stratégie et accompagner les dirigeants dans leurs arbitrages.Une mutation qui dépasse largement la modernisation d'un cabinet d'avocats, elle illustre la manière dont un métier historiquement très codifié peut, lui aussi, repenser son business model pour épouser le rythme de l'économie numérique.-------🦸🏻‍♂️🦸🏻‍♂️ INTERVENANTS :Yoann Garraux, Tech Lawyer | Software-AI & Cyber Security | Energy & Deeptech @LEXRYannick Bucher, Startup & VC Lawyer | M&A | Blockchain & Web3 | Managing Associate | Growth lead in Romandie @LEXR-------🔗 LIENS UTILESEY Start-Up Barometer Switzerland 2026 (Press release)-------➕ABONNEZ-VOUS & SUIVEZ-NOUS SUR : Newsletter / Youtube / Linkedin / XHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Les marques communautaires au temps des IA génératives | Georges-André Tabet 16.07.2026 56min
    🎙️ Dans ce nouvel épisode #TechTalk, la série d'Alp ICT consacrée à la transformation numérique des PME romandes, Georges-André Tabet, Fondateur de l'agence digitale UPP, consultant, formateur et créateur du podcast ADAPTOLOGIA, nous invite à questionner l'évolution de la communication face aux nouveaux usages et aux nouveaux outils. Derrière les réseaux sociaux, les algorithmes ou l'intelligence artificielle, il développe une réflexion plus profonde qui interroge la manière dont les technologies transforment notre manière de raconter des histoires, de créer des communautés et, finalement, de donner du sens aux marques, jusqu'à explorer une nouvelle frontière: "The Tool is the Message".-------🦸🏻‍♂️ INTERVENANT : Georges-André Tabet, consultant en communication, formateur et conférencier------- 🔗 LIENS UTILESADAPTOLOGIA: Le podcast qui parle d’une œuvre et de toutes ses adaptations (Podcast)Culture Pub (Podcast)-------➕ABONNEZ-VOUS & SUIVEZ-NOUS SUR : Newsletter / Youtube / Linkedin / XHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Entrepreneuriat: dans les coulisses de l'innovation | Pulse Incubateur HES 25.06.2026 1h 20min
    🎙️ Dans ce nouvel épisode #TechTalk, 3 regards complémentaires se rencontrent autour d'une même ambition: transformer des idées en solutions capables d'avoir un impact concret sur la société. Autour de la table, Caroline Widmer, Directrice de Pulse Incubateur HES, accompagne chaque année des dizaines de projets entrepreneuriaux issus des Hautes Écoles Spécialisées de Genève. À ses côtés, 2 entrepreneurs qui incarnent cette nouvelle génération d'innovateurs: Thomas Stenger, fondateur de WeChip et Richard Sierra, CEO & Co-fondateur de Smartibex AI. 2 projets, 2 secteurs radicalement différents, mais un point commun: utiliser le numérique pour résoudre des problématiques bien réelles.-------🦸🏻‍♀️🦸🏻‍♂️🦸🏻‍♂️ INTERVENANT• E• S :Caroline Widmer, Directrice | Pulse Incubateur HESThomas Stenger, Fondateur | WECHIPRichard Sierra, CEO & Co-founder | Smartibex AI-------➕ABONNEZ-VOUS & SUIVEZ-NOUS SUR : Newsletter / Youtube / Linkedin / XHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Entrepreneuriat & innovation: l'IA ne remplace pas l'humain | Laurent Balmelli, Citrix 11.06.2026 1h 45min
    🎙️ Dans ce nouvel épisode #TechTalk, Laurent Balmelli, Directeur du département Secure Developer Spaces au sein de l'entreprise Citrix, revient sur les multiples expériences qui ont jalonné son parcours professionnel et les leçons qu'il en a tiré. De ses origines romandes et du tremplin EPFL, jusqu'à ses aventures entrepreneuriales à succès, en passant par son début de carrière chez IBM outre-atlantique, la densité du retour d'expérience et aussi vaste que les références - et la bibliographie - qui l'accompagne.Le chemin pris par Laurent ressemble autant à celui d'un cadre supérieur international «lambda» qu'à une success story hollywoodienne, toute la nuance se situe dans l'art de le raconter, dans l'équilibre entre ce que dit la chance, le travail acharné et les claques prises pour avancer.Le narratif et la persuasion justement: «everybody is in sales», font partis des premiers enseignements que Laurent tire de son expérience entrepreneuriale, au cours de laquelle il aura contribué à créer 2 sociétés revendues à des géants technologiques, Snapchat en 2016, puis Citrix en 2024. Pas vraiment l'apanage d'un ingénieur de formation mais comme bien d'autres compétences forgées au gré des réalités du terrain. Ce que l'on retiendra de ce premier tour d'échanges avec Laurent, c'est que la réussite se forge rarement dans l'acquis et le confort, ou quand dépasser son propre cadre de références devient une structure d'apprentissage en soi.L'éducation donc, les relations humaines forcément et le travail, la création de valeur qui logiquement prend une résonance toute nouvelle à l'ère de l'intelligence artificielle. Pour l'ingénieur, la messe est dite: soit on est à table, soit on est au menu. Celui qui s'entoure désormais d'agents pour coder, voit bien les fantastiques opportunités de création et d'innovation offertes par ces technologies. Pour l’homme, le manager, l’enjeu, la nécessité même, va être de recalibrer nos schémas de pensée professionnelle pour parvenir à créer une complémentarité vitale à l'organisation du travail.Une vision lucide, parfois provocatrice, mais toujours ancrée dans le réel, qui rappelle que les grandes transformations technologiques ne récompensent pas forcément les plus puissants, mais souvent les plus curieux, les plus adaptables et les plus audacieux.-------🦸🏻‍♂️ INTERVENANT : Laurent Balmelli, General Manager, VP | Citrix - Secure Developer Spaces-------🔗 LIENS UTILESPourquoi les crises reviennent toujours de Paul R. Krugman (Livre) |Influence et manipulation: la psychologie de la persuasion de Robert Cialdini& Retrouvez les nombreuses autres références passionnantes évoquées par Laurent, dans la description de son interview sur la chaîne Youtube d'Alp ICT-------➕ABONNEZ-VOUS & SUIVEZ-NOUS SUR : Newsletter / Youtube / Linkedin / XHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Le futur du travail en Suisse face à l’IA & à la digitalisation | Hunteed x Lift App 28.05.2026 57min
    🎙️ Dans ce nouvel épisode #TechTalk, la série d’Alp ICT dédiée à la transformation numérique des PME romandes, deux regards se croisent pour décrypter une mutation qui bouleverse déjà le monde du travail: celui de Jean Ghislain de Sayve, Board Advisor & Managing Partner Switzerland chez Hunteed, et celui d’Alexandre Tzonis, entrepreneur et fondateur de Lift App.Entre recrutement, digitalisation et intelligence artificielle, cette conversation explore un marché de l’emploi en pleine reconfiguration, où les entreprises doivent désormais apprendre à évoluer aussi vite que les technologies qu’elles adoptent. Car derrière les discours sur l’IA se cache une réalité bien plus concrète: les métiers évoluent, les compétences se déplacent et les organisations doivent repenser leurs façons de recruter, de collaborer et de fidéliser les talents. Dans ce nouveau cycle, l’innovation ne concerne plus uniquement les outils. Elle touche désormais le cœur même des entreprises: leurs processus, leur culture, leur management et leur capacité à apprendre en continu.Alexandre Tzonis revient notamment sur le rôle croissant des plateformes numériques dans la gestion des talents et sur la nécessité de construire des expériences collaborateur plus fluides, plus humaines et plus intelligentes. De son côté, Jean Ghislain de Sayve partage une lecture stratégique du recrutement à l’ère algorithmique: comment conserver l’humain dans des processus toujours plus automatisés? Comment utiliser la technologie sans perdre la qualité des relations?Au fil de l’échange, une conviction se dessine: les entreprises qui réussiront demain ne seront pas forcément les plus grandes, mais les plus adaptables. Parce qu’au fond, l’IA ne remplace pas l’humain. Elle oblige surtout les organisations à redéfinir ce qui fait leur valeur profondément humaine.-------🦸🏻‍♂️🦸🏻‍♂️ INTERVENANTS :Jean Ghislain de Sayve, Board Advisor & Managing Partner Switzerland | Hunteed Alexandre Tzonis, Entrepreneur & Directeur | Lift App-------➕ABONNEZ-VOUS & SUIVEZ-NOUS SUR : Newsletter / Youtube / Linkedin / X / InstagramHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • IA: quelle trajectoire pour la formation suisse ? | HES-SO Valais-Wallis 14.05.2026 49min
    🎙️ Dans ce nouvel épisode #TechTalk, deux parcours pour une même conviction: l’informatique de gestion forme bien plus que de simples développeurs. D’un côté Marie-Esther Mabillard, développeuse logicielle au sein du groupe de recherche EASILab de la HES-SO Valais-Wallis, qui vient des lettres et de la littérature et dont le goût pour les langues l’a conduite vers une nouvelle grammaire, celle du code. De l’autre, Nicolas Debons, Responsable du programme de formation d'Informatique de Gestion à la HES-SO Valais-Wallis, lui a connu la banque, Zurich, Singapour, Londres ou New York avant de revenir en Valais pour transmettre son expérience et faire évoluer une formation ancrée dans le réel. À travers ces 2 regards croisés, l’informatique de gestion apparaît donc comme une véritable passerelle, le dénominateur commun qui fait tant défaut actuellement en matière d’intégration des technologies numériques au sein des organisations, le pont entre technologie et business, entre logique et communication, entre développement logiciel et compréhension fine des besoins métiers. Car former des informaticiennes − encore trop minoritaires − et informaticiens aujourd’hui, ce n’est plus seulement apprendre à coder. C’est apprendre à collaborer, à gérer des projets, à comprendre une entreprise, à dialoguer avec un client, à traduire un problème humain en solution numérique. Dans un monde bouleversé par l’intelligence artificielle, cette approche prend une résonance particulière. L’IA accélère, assiste, génère du code, mais elle ne remplace ni le jugement, ni l’esprit critique, ni la compréhension profonde des systèmes. Enfin, la discussion s’élargit et nous amène à approfondir des thématiques telles que la souveraineté numérique, la protection des données ou encore l’éthique et la découverte du mouvement « AI free », comme un rappel salutaire que toute technologie doit rester un choix, pas une injonction. Entre triathlon, gestion de projet informatique et transformation numérique, Nicolas & Marie-Esther nous rappellent que rien ne se construit à la dernière minute. Il faut de l’endurance, de la méthode, de l’agilité et surtout, une tête bien faite.-------🦸🏻‍♀️🦸🏻‍♂️ INTERVENANT•E•S :Marie-Esther Mabillard, Software Developer @EASILab | HES-SO Valais-WallisNicolas Debons, Head of the Business IT degree program | HES-SO Valais-Wallis-------➕ABONNEZ-VOUS & SUIVEZ-NOUS SUR : Newsletter / Youtube / Linkedin / X / InstagramHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Ce que change vraiment l’IA pour les développeurs | Jérôme Bédat, iMazing 30.04.2026 1h 9min
    🎙️ Dans ce nouvel épisode #TechTalk, Jérôme Bédat, fondateur de DigiDNA, incarne une figure familière de l’innovation romande: celle de l’autodidacte qui apprend d’abord seul, expérimente tôt, puis transforme une intuition technique en aventure entrepreneuriale durable. À 8 ans, pendant que d’autres assemblent des Lego, lui reformate déjà des disques durs sous MS-DOS. Une génération plus tard, ce geste pionnier raconte presque à lui seul une époque où l’informatique relevait encore du terrain d’exploration, à mi-chemin entre bricolage, curiosité et science-fiction. Son parcours éclaire aussi une autre réalité: avant les filières bien balisées, il y avait les forums, les manuels, les nuits à chercher et cette débrouillardise qui a formé toute une génération de bâtisseurs du numérique. C’est dans cet esprit qu’est née DigiDNA, d’abord avec un besoin simple, presque trivial en apparence, mais redoutablement concret: redonner aux utilisateurs le contrôle de leurs fichiers sur les appareils Apple. De DiskAid, parmi les premiers logiciels au monde permettant de copier rapidement des fichiers entre un appareil iOS et un Mac ou un PC, à iMazing, devenu au fil des itérations une référence pour des millions d’utilisateurs, l’histoire illustre parfaitement ce que le logiciel fait de mieux: résoudre un vrai problème utilisateur, avec élégance, efficacité… et une certaine audace héritée de ce web des années 2000. Mais l’intérêt de cet échange va plus loin que la success story. Il raconte aussi le glissement d’un produit très B2C, né dans l’âge d’or du smartphone, vers des usages de plus en plus professionnels, structurés, critiques même: sauvegarde locale, gestion avancée des données, extraction d’informations pour les secteurs juridiques ou administratifs, configuration de flottes d’appareils, nouveaux besoins autour de la souveraineté numérique. À mesure que les frontières entre vie privée et vie professionnelle se brouillent, les outils eux aussi changent d’échelle. Et puis il y a l’éléphant dans la pièce: l’IA générative. Sur ce point, l’analyse de Jérôme Bédat est précieuse parce qu’elle part du réel, du code, du produit, du quotidien d’une équipe de développement. Oui, l’IA peut faire gagner un temps spectaculaire. Oui, elle peut produire des «petits miracles». Oui, elle commence à transformer la manière de concevoir le logiciel, jusqu’à doubler potentiellement la productivité sur certaines tâches. Mais non, tout n’est pas automatisable, ni souhaitable. Car derrière la promesse du «vibe coding» surgissent déjà d’autres enjeux: l’art du prompting, la dette technique, la revue de code, la responsabilité humaine… et même la fatigue cognitive de celles et ceux qui doivent contrôler ce qu’une machine produit à grande vitesse.-------🦸🏻‍♂️ INTERVENANT : Jérôme Bédat, Founder & CEO de DigiDNA-------➕ABONNEZ-VOUS & SUIVEZ-NOUS SUR : Newsletter / Youtube / Linkedin / X / InstagramHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Cyberattaque, Shadow AI & Machine à café: repenser les surfaces d’attaques | Fabrice Guye, ELCA 16.04.2026 55min
    🎙️ Dans ce nouvel épisode #TechTalk, Fabrice Guye, vice-président d'ELCASecurity, entame cet échange avec un constat clé: avant de parler de cyber risque, il faut d’abord apprendre à penser le risque. Car protéger une entreprise, ce n’est pas empiler des outils comme on empile des cadenas ; c’est comprendre ce qui compte vraiment, ce qui peut rompre le métier, freiner l’activité, ternir la réputation ou annihiler la confiance. Et sur ce point, le constat est limpide: trop d’entreprises confondent encore cybersécurité et «simples» sujets IT, alors qu’elle devrait désormais traverser toute l’organisation, de la direction aux opérations, du juridique aux RH, du bureau à la machine à café connectée... À travers cet entretien, Fabrice évoque également une nouvelle approche qui gagnerait à se généraliser au sein des PME: la «no blame culture». Dans des environnements hyperconnectés, l’erreur n’est alors plus une anomalie honteuse, mais une probabilité avec laquelle il faut composer. En clair, admettre qu’un clic malheureux peut arriver à tout le monde, du collaborateur au dirigeant, et que la priorité n’est pas de chercher un responsable, mais d’agir vite. Car en matière de cybersécurité, le temps est souvent compté. La meilleure défense n’est pas le déni, mais la lucidité organisée. Cette approche est d’autant plus nécessaire que l’attaquant, lui, s’est professionnalisé. Le pirate informatique n’est plus seulement une silhouette fantasmée dans un sweat à capuche, c’est souvent une organisation structurée, méthodique, capable de manipuler, d’observer, de cibler et d’industrialiser ses attaques comme une PME… mais malveillante. Face à cela, les entreprises doivent monter d’un cran dans leur propre professionnalisme, en travaillant autant la gouvernance, les réflexes humains et la communication, que la technique pure.-------🦸🏻‍♂️ INTERVENANT : Fabrice Guye, Vice President d'ELCASecurity & Advisory Board Member Tech4Trust (Trust Valley)-------➕ABONNEZ-VOUS & SUIVEZ-NOUS SUR : Newsletter / Youtube / Linkedin / X / InstagramHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Gaming, Art & IA : de la collaboration à la coexistence | Lucien Jeanprêtre, Abalance 26.03.2026 1h 1min
    🎙️ Dans ce nouvel épisode #TechTalk, Lucien Jeanprêtre, fondateur & directeur de la start-up Abalance, déroule un parcours singulier, à la croisée de l’art, du gaming et de l’intelligence artificielle. Au cœur de ces différentes expertises, il y a un moment eurêka: AlphaGO, un basculement qui n’a alors plus rien de symbolique, car ce n’est pas seulement une machine qui gagne, c’est une frontière mentale qui cède. De là naît une intuition forte: si les jeux de stratégie ont servi de vitrine aux progrès de l’IA, ils peuvent aussi devenir un terrain d’apprentissage de la collaboration entre l’humain et la machine.Chez Abalance, le gaming n’est donc pas un divertissement de surface ; il devient un langage, un laboratoire, presque une pédagogie du futur. Un moyen de comprendre l’IA non pas comme une abstraction technique, mais comme une force avec laquelle il faudra composer, négocier, coexister. Et c’est un autre point de bascule qui s’opère ainsi dans lequel les technologies d’intelligence artificielle ne sont plus seulement des outils de productivité, mais des lieux de connaissance. Pour les autodidactes, les curieux, les créatifs, ils ouvrent un accès inédit à l’apprentissage sur mesure, accélèrent les expérimentations et changent, déjà aujourd’hui, les règles du jeu, de la création et du travail.D’une collaboration homme-machine l’échange esquisse alors les prémices d’une coexistence qui au-delà de bousculer l’organisation du travail, va très probablement aussi redéfinir les modèles hiérarchiques, les modèles d’affaires et jusqu’au sens même de certaines tâches. L’IA automatise, assiste, inspire, parfois remplace ; elle inquiète autant qu’elle émancipe. Ce que l’on pourra retenir de cet échange avec Lucien, entre réorganisation forcée ou réenchantement du travail, c’est qu’il n’y a qu’un pas et qu’une expérience à faire, sa propre expérience.-------🦸🏻‍♂️ INTERVENANT : Lucien Jeanprêtre, Directeur Abalance-------🔗 LIENS UTILESNexus: une brève histoire des réseaux d'information, de l'âge de pierre à l'IA de Yuval Noah Harari (Livre)-------➕ABONNEZ-VOUS & SUIVEZ-NOUS SUR : Newsletter / Youtube / Linkedin / X / InstagramHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • La bataille des brevets à l'ère de l'IA | Christophe Saam, P&TS 12.03.2026 1h 1min
    🎙️ Dans ce nouvel épisode #TechTalk, Christophe Saam, fondateur et CEO de P&TS SA, pose un regard passionnant sur un métier aussi discret que stratégique: celui de la propriété intellectuelle, l'étape clé qui intervient au moment où l’innovation cesse d’être une idée pour devenir tangible, valorisable et, dans le meilleur des cas… protégeable. Son terrain, ce sont les brevets et son analyse permet de mettre en perspective une réalité qu’il faut être prêt à affronter: l’entrepreneuriat et l’innovation ont définitivement changé de visage. Depuis près de vingt ans, les technologies numériques – et désormais l’IA – impactent non seulement l’organisation et la productivité des PME, mais déplacent aussi le centre de gravité de l’innovation. Là où dominaient la mécanique, l’électrotechnique ou plus généralement l’industrie «classique», ce sont désormais le software, les algorithmes, les systèmes embarqués – et bientôt le quantique – qui bousculent l'écosystème de la propriété intellectuelle. Et à l'heure où la Suisse continue de briller dans les classements internationaux, quel sens peut-on vraiment y trouver quand une quinzaine de milliers de brevets sont déposés chaque année à l’échelle nationale, alors qu’un simple smartphone en concentre aujourd’hui plusieurs centaines de milliers... Cette question illustre un contraste révélateur du fossé qui se creuse entre excellence technique, densité inventive… et compétitivité économique. Pour illustrer à quel point l’innovation et la propriété intellectuelle ont changé de visage, Christophe Saam propose également une réflexion à travers deux cas d’usage. D’abord le crash-test juridique DABUS: les inventions générées avec l’aide d’une IA peuvent-elles faire l’objet d’un brevet? Pour l’instant, la plupart des pays répondent non. La Suisse, elle, explore une voie plus… innovante: reconnaître que l’IA peut contribuer à une invention, tout en maintenant qu’un brevet doit rester rattaché à une personne humaine. Autre question soulevée par l’essor de l’IA, celle, peut-être plus décisive encore, de la donnée. À travers l'exemple de la voiture autonome, la vraie valeur ne semble plus seulement résider dans l’architecture technique, mais dans les données d’entraînement qui rendent l’algorithme performant. Des données pourtant difficiles à protéger juridiquement, alors même qu’elles deviennent le véritable carburant de l’innovation.-------🦸🏻‍♂️ INTERVENANT : Christophe Saam, fondateur et CEO de P&TS SA-------🔗 LIENS UTILESSuperintelligence de Nick Bostrom (Livre)-------➕ABONNEZ-VOUS & SUIVEZ-NOUS SUR : Newsletter / Youtube / Linkedin / X / InstagramHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • IA : de la philosophie au machine learning, la révolution du langage | Elliot Vaucher, ogram 26.02.2026 59min
    🎙️ Dans ce nouvel épisode #TechTalk, Eliott Vaucher, fondateur d’ogram, raconte une ambition claire, faire émerger le signal dans le bruit et livrer aux décideurs une intelligence de «haute densité» à partir de sources complexes et dispersées... Son parcours recoupe des expertises a priori assez éloignées à l'instar de la philosophie et du machine learning, il existe pourtant bien un fil conducteur entre les 2, sa passion pour le langage. Le langage humain dans un premier temps puis le langage informatique, tout 2 constituants la base de l'interaction nécessaire d'abord à l'humain pour s'épanouir, ensuite à l'intelligence artificielle pour exister. De Booba au Codex d'Open AI, Eliott revient notamment à travers son parcours de formation et de jeune entrepreneur au sein de l'EPFL, sur la révolution grand public de l'IA. Une fascinante (ou dérangeante) expérience qui a complètement bouleversé les usages des interfaces homme-machines. Incarnée par l’émergence de ChatGPT, la technologie dit-il, a d'abord mis l'homme face à ses propres limites cognitives, comme un dernier fanion d'humanité fébrilement agité avant la bataille, avant de s'imposer comme une réalité professionnelle nécessitant de repenser les méthodes et les outils d'interaction informatique, ainsi que les processus de travail. Chez ogram, ce nouvel équilibre des forces se traduit par un objet encore non identifié, à l’intersection du produit et du service. Eliott ayant lui-même plongé dans les abysses des harness agentique et des nouveaux modes d’interaction, tel que le vibe coding, il interroge ainsi et entre autres dans cet échange, notre valeur ajoutée, ce qu’il restera vraiment de la programmation informatique, du software et de la création de valeur. Dans cette nouvelle cathédrale qu'elle place occuperons-nous? Fidèle, ingénieur ou créateur? Elliot nous partage une vision dans laquelle ces questions ne figent pas des croyances ou des attentes bien au contraire, il les envisage comme des moteurs d'ingénierie, de création, d'innovation et surtout, comme un outil d’émancipation au travail.-------🦸🏻‍♂️ INTERVENANT : Elliot Vaucher, Fondateur d'ogram-------🔗 LIENS UTILESDexter's Laboratory (Cartoon Network)Computer Science Theory (Khan Academy)L'information (Livre)-------➕ABONNEZ-VOUS & SUIVEZ-NOUS SUR : Newsletter / Youtube / Linkedin / X / InstagramHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • IA & Cybersécurité : de Google à Nexthink, le numérique suisse s’exporte | Patrick Blanc, Nexthink 12.02.2026 1h 14min
    🎙️ Ce nouvel épisode #TechTalk retrace une trajectoire individuelle autant qu’il pourrait illustrer une stratégie collective. D’un parcours, profondément suisse, il raconte une success story qu’on ne penserait possible que dans la Silicon Valley. Cette histoire se déroule pourtant bien aujourd’hui encore, à Lausanne, et c’est celle de Patrick Blanc, RSSI au sein de la discrète licorne helvétique, Nexthink. D’un apprentissage en informatique, jusqu’au pôle cybersécurité de Google DeepMind, celui qui défend la qualité des profils issus d’établissements comme l’EPFL ou la HEIG-VD, est bien déjà lui-même la preuve qu’un «swiss made men» existe, ou comment l’excellence se révèle concrètement au travers des filières d’apprentissage et des différentes passerelles que le système académique suisse favorise. Il fallait juste que la Big Tech finisse par mettre la main dessus… avant de le ramener en terre vaudoise pour nous livrer, entre autres grands sujets: IA, cybersécurité, souveraineté ou encore gouvernance des données, une vision de l’innovation précieuse pour imaginer la Suisse numérique de demain.-------🦸🏻‍♂️ INTERVENANT : Patrick Blanc, RSSI de Nexthink------- ➕ABONNEZ-VOUS & SUIVEZ-NOUS SUR : Newsletter / Youtube / Linkedin / X / InstagramHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • IA, souveraineté & transition numérique à l'épreuve des stéréotypes | Isabelle Collet, UNIGE 29.01.2026 56min
    🎙️ Les femmes sont des pionnières du numérique. De Margaret Hamilton au programme spatial Apollo, de Grace Hopper, au premier langage de programmation orienté objet, cette réalité devenue angle mort de l’histoire doit nous interroger, à l’heure où la transformation numérique, plus particulièrement encore propulsée par l’essor de l’IA, pourrait devenir un vecteur croissant d’inégalités. Isabelle Collet, informaticienne scientifique de formation et désormais Professeur en sciences de l’éducation au sein de l’Université de Genève, revient en préambule de ce nouvel épisode #TechTalk sur ce caviardage historique et les mécanismes sociaux à l’œuvre, qui aujourd’hui encore, contribuent à biaiser les développements technologiques. Entre technojovialisme, gender washing ou souveraineté numérique, cette «informaticienne quota» comme elle se définit elle-même, nous rappelle que la transformation numérique est d’abord indissociable d’une transformation sociale ; et si les perspectives actuelles semblent peu propices à l’émancipation, on comprend grâce à Isabelle qu’elles ne l’ont jamais vraiment été, ce qui n’a pour autant pas empêché l’histoire de s’écrire…-------🦸🏻‍♀️ INTERVENANTE : Isabelle Collet, Professeure de sciences de l'éducation à l'Université de Genève------- ➕ABONNEZ-VOUS & SUIVEZ-NOUS SUR : Newsletter / Youtube / Linkedin / X / InstagramHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • IA & Santé : enjeux, risques, régulation... & urgence d'agir | Campus Biotech Genève 06.01.2026 1h 11min
    🎙️ Au cœur d'un système de santé sous pression – population vieillissante, coûts en hausse et révolution rapide des connaissances médicales – l'ecosystème HealthTech genevois saisit l'urgence et agit concrètement grâce à la création d'un pôle dédié à l'IA, au sein du Campus Biotech. Pour nous présenter cet espace, les réflexions et les expérimentations qui y sont menées et à l'origine duquel, on trouve les HUG, le Centre Wyss et le Département de la santé du canton de Genève, nous avons le plaisir de recevoir dans ce nouvel épisode #TechTalk, 3 acteurs qui en on fait leur nouvelle base de recherches et d'actions.-------🦸🏻‍♂️ INTERVENANTS : Eric Ménétré, Co-fondateur & CEO | dEEGtalPr. Dr. Idris Guessous, Vice-doyen & Head Innovation Center | UNIGE & HUG (Centre de médecine de premier recours)Pr. Dr. Antoine Geissbuhler, Doyen, Président & Directeur | UNIGE (Faculté de Médecine), BioAlps & HUG (Service de cybersanté et télémédecine)------- ➕ABONNEZ-VOUS & SUIVEZ-NOUS SUR : Newsletter / Youtube / Linkedin / X / InstagramHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • L'IA suisse qui prédit les prochains succès au box office | Céline Udriot, Largo.ai 11.12.2025 30min
    🎙️ L’innovation helvétique s’invite dans l’industrie créative mondiale. Dans cet épisode #TechTalk, Céline Udriot, COO de Largo.ai, revient sur l’ascension fulgurante d’une start-up suisse désormais incontournable à Hollywood. Largo.ai a créé une IA capable d’analyser le potentiel d’un objet audiovisuel et créatif. Entre algorithmes et jumeaux digitaux, l’IA prédit un succès en sondant une audience, en évaluant ses émotions et en allant même jusqu’à anticiper sa performance financière. Une technologie unique qui séduit, illustrant la maturité croissante des technologies d’IA dans l’analyse d’audience et la création grand public. Côté investisseurs, l’entreprise a déjà levé plusieurs millions d’euros pour accélérer sa croissance. Côté client, avec 50% d’entre eux basés dans la Mecque du cinéma outre-atlantique – une cible par ailleurs loin d’être acquise à la cause, comme à la suisse, lors des premiers pitchs… – Largo.ai apporte une nouvelle manière de réduire les risques sans saborder la créativité. Avec des gains en termes de temps et de coût réduit par 10, dans un secteur où les budgets se chiffrent en dizaines, voire en centaines de millions… la société a trouvé ses marques. Pourtant l’histoire de Largo.ai ne s’est pas écrite sans difficultés, c’est aussi celle d’un delta culturel qu’il a fallu dompter et d’une réalité entrepreneuriale dans laquelle il faut d’abord revendiquer haut et fort la valeur de son idée, avant même de présenter son produit. L’expérience de Céline est hors du commun autant qu’elle reste très suisse. Des tours de table à la terrasse de Sylvester Stallone, en passant par l’EPFL, notre «MIT» suisse, les modèles de pensée et de management se sont mutuellement enrichis pour écrire une véritable success story internationale. Au-delà du seul succès technologique, Largo.ai montre comment une start-up suisse peut transformer la manière dont le monde crée, finance et diffuse ses contenus. Une preuve éclatante que l’IA peut réduire les risques, accélérer les processus et ouvrir de nouveaux horizons, sans jamais remplacer l’étincelle créative qui fait naître les grandes histoires.-------🦸🏻‍♀️ INTERVENANTE : Céline Udriot, COO de Largo.ai------- ➕ABONNEZ-VOUS & SUIVEZ-NOUS SUR : Newsletter / Youtube / Linkedin / X / InstagramHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • IA & Data : opportunités & enjeux pour les PME suisses | Oracle, Colombus x HEG 27.11.2025 1h 2min
    🎙️ L’innovation est rarement un sentier balisé. Elle naît quand des visions différentes se percutent et se répondent. À travers ce nouvel épisode #TechTalk, 3 regards, 3 expertises, se confondent pour construire une initiative commune et matérialiser des perspectives concrètes d’innovation, directement liées à la transformation digitale des PME suisses et propulsées par les technologies d’intelligence artificielle. Ensemble, Alexandre Caboussat, Professeur HES associé et responsable de la formation continue à la HEG Genève, Jean Meneveau, Managing Partner chez Colombus Consulting et Yvan Cognasse, Senior Director chez Oracle ont initié l’Observatoire Data & IA. L’idée est simple, mais non moins novatrice, à contre-pied des études et analyses globalisées, cet observatoire cherche à offrir un cadre de référence local, ancré dans les réalités des entreprises suisses, pour éclairer leur maturité, les opportunités et les défis liés à la data et à l’intelligence artificielle. Lancé en 2024, le trio vient donc nous partager les résultats de sa seconde édition tout en nous accompagnant sur une lecture critique des principaux enseignements qu’il est possible d’en tirer. Du «shadow AI» − cette IA «clandestine», utilisée individuellement par les employés, efficace à petite échelle, mais invisible pour l’organisation et risquée en matière de compliance − aux premiers prototypes, les résultats 2025 valident le passage à une phase d’intégration, plus structurée, tout en dessinant les prochains enjeux. 2 chiffres résument à eux seuls la situation, 67% des entreprises utilisent déjà l’IA, seules 33% l’intègrent dans leur stratégie d’entreprise. L’heure n’est donc plus au «test & learn» mais à l’élaboration de modèles de gouvernance, de formation et d’évaluation plus adaptés pour permettre à la technologie d’émerger au sein des organisations de manière plus organique et légitime. Un défi de taille, à la hauteur des avantages structurels et du moteur de croissance qui peuvent en découler...-------🦸🏻‍♂️ INTERVENANTS : • Alexandre Caboussat, Professeur HES associé et resp. de la formation continue | HEG Genève • Jean Meneveau, Managing Partner | Colombus Consulting • Yvan Cognasse, Senior Director | Oracle ------- ➕ABONNEZ-VOUS & SUIVEZ-NOUS SUR : Newsletter / Youtube / Linkedin / X / InstagramHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Blended AI : une nouvelle ère pour l'e-learning | Elodie Primo, MOS 13.11.2025 50min
    🎙️ Elodie Primo a entamé sa carrière dans la formation, mais sans jamais se laisser enfermer dans un modèle figé, notamment celui du cours magistral. Très tôt, elle pressent que l’avenir de l’apprentissage ne se jouera plus entre 4 murs, mais dans l’interaction, l’agilité et la technologie. Animée par cette vision, elle prend le virage du digital avant l’heure, transformant sa pratique pour mieux répondre aux attentes de ses clients. Invitée de ce nouvel épisode #TechTalk, la fondatrice et CEO de MindOnSite (MOS) revient sur 2 décennies d’expérimentation et d’écoute du terrain. 20 ans à peaufiner une idée née d’un besoin concret jusqu’à en faire une plateforme LMS (Learning Management System) de référence, 20 ans pour faire d’une intuition initiale, un produit robuste. De la formation, à l’onboarding jusqu’au pré-boarding, les usages ont pas mal évolué et on se souvient avec Elodie, comment on est passé d’une video corporate et d’un café tiède à la main, à des parcours interactifs et immersifs, des méthodes d’apprentissages hybrides plus flexibles et plus mesurables, entre marqueurs d’analyses ciblées et autres indicateurs d’usage. Le monde du travail s’est transformé, il s’est digitalisé, l’expérience collaborateur aussi. La dimension entrepreneuriale du parcours d’Elodie est passionnante et riche d’enseignements. Elle nous permet notamment de nous rappeler comment nous sommes passés du poussiéreux "tout présentiel", à l’euphorie du "tout e-learning" jusqu’à la conception plus modérée du "blended learning" ; et comment cela résulte autant des plus récentes avancées technologiques que de biais cognitifs et de modèles culturels parfois bien ancrés. Une vision qui nous a également permis d’étayer le sujet de l’IA et de son impact dans l’univers de la formation professionnelle, ainsi que de l’éco-conception, entre autres...-------🦸🏻‍♀️ INTERVENANTE : Elodie Primo, CEO MindOnSite------- ➕ABONNEZ-VOUS & SUIVEZ-NOUS SUR : Newsletter / Youtube / Linkedin / X / InstagramHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Strategic Design & Prospective : quand la technologie oblige à (re)penser les cadres | Pascal Wicht, Whispers & Giants 15.10.2025 1h 1min
    🎙️ Rentrer dans l’univers de Pascal Wicht est aussi déstabilisant, que passionnant. De son rôle atypique de Futurist in Residence au sein du groupe SICPA, à son parcours plus «conventionnel» de designer stratégique, cet épisode #TechTalk nous immerge dans le vaste univers de la prospective. Son partage d’expérience et sa vision nous permettent de prendre de la hauteur sur l’impact et les enjeux des technologies numériques, avec un intérêt tout particulier porté aux aspects socio-culturels et à travers son domaine de recherche actuel, le cash! Pascal étudie les dynamiques sociales et cartographie les écosystèmes, ce qui en lien avec un des acteurs majeurs des encres de sécurité, de l’authentification et de la traçabilité, à qui on doit notamment la protection de la majorité des billets de banque mondiaux, le conduit à s’interroger sur les systèmes monétaires fiduciaires et dématérialisés, ou comment les flux financiers se développent et s’enrichissent parfois de manière organique. La position même de Pascal au sein de SICPA dit déjà beaucoup de sa vision de l’innovation. Lui qui, au quotidien dans son activité d'indépendant, monte des équipes à la "Ocean’s Eleven" pour répondre à ces mandats, pense l’innovation non pas seulement au travers du produit fini, mais dès le départ, dans les standards organisationnels qui permettent de cadrer une stratégie. Vacciné contre les évidences, Pascal sait d’ailleurs que le cadre des uns, n’est pas pour autant le cadre des autres et que seule une approche favorisant la compréhension des usages réels permet une analyse véritablement pertinente. Dans des économies ultra-connectés et assez globalisés, comme celle de la monnaie, cette démarche devient stratégique, car elle permet à partir de la connaissance du réel et des disparités locales, de construire une réflexion plus générale qui pourrait à termes permettre de faire converger vers elles des solutions d’innovation industrial­isables. Son design thinking n’est donc pas un sprint cosmétique, une suite de post-it sur un paper board ou un rite d’idéation abstrait, c’est une discipline pratique qui nécessite du temps et la capacité de s’extraire de ses propres carcans.-------🦸🏻‍♂️ INTERVENANT: Pascal Wicht, Whispers & Giants / SICPA------- ➕ABONNEZ-VOUS & SUIVEZ-NOUS SUR : Newsletter / Youtube / Linkedin / X / InstagramHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Réinventer la valeur dans l’entreprise & l'immobilier à l’ère de l'IA | Thibault Clément, Popety 08.10.2025 54min
    🎙️ Ce nouvel épisode #TechTalk nous rappelle à quel point le monde de l’entreprise est en train de changer. Il ne s’agit pas d’un cours magistral sur les tenants et les aboutissants de la révolution numérique, mais bel et bien d’une plongée concrète au cœur de l’entrepreneuriat 4.0, au côté de Thibault Clément, ingénieur de formation, désormais CEO de la start-up Popety, une solution de prospection pour les professionnels de l’immobilier en Suisse, basée sur l’open data. La clé de voûte de l’innovation moderne selon ces propres termes, nous ramène à l’inéluctable point de départ qu’est l’essor grand public de l’IA, avec comme point d’arrivée une analyse ciselée en 3 actes, pratique et d’une évidence déconcertante, sur la manière de penser la valeur, la compétence et la croissance. Bien qu’ingénieur acquis à la cause, Thibault ayant déjà fait ses premiers pas dans l’univers du machine learning et des systèmes experts il y a de ça une 10aine d’année, il ne fera pas pour autant l’apologie technique de la technologie, car il l’avoue lui-même : c’est la première fois qu’il utilise des outils qu’il ne comprend pas entièrement. Ce constat n’a rien d’une faiblesse, il n’a pas non plus pour objet d’effrayer, c’est la lucidité d’un ingénieur devenu dirigeant, conscient de la rupture que ces technologies imposent. Poussé par les interfaces génératives, on a d’abord envisagé l’IA comme un saut technologique et conceptuel pour l’utilisateur final, mais l’exécution des étapes qui permettent à Thibault de construire pas à pas son entreprise, nous rappelle que l’IA devient surtout le facteur X de la PME 4.0:la data est le carburant de l’IA, plus on capitalise tôt dessus, plus la technologie aura du sens pour le métier et constituera un avantage concurrentiel importantle soft, c’était l’aboutissement, il y a un 20 ans, aujourd’hui les stratégies de conception s’apparenteraient plus à celles de la fast fashion ; autrement dit le canevas technique ou technologique, en soi, n’est plus juge de paix.le « culture check », redessine les contours de l’entreprise en valorisant à part entière les qualités interpersonnelles, autant si ce n’est (bientôt) plus, que les compétences techniques À travers l’immobilier, qui n’était a priori pas le cas d’école idéal pour faire bouger les lignes, Thibault nous propose néanmoins une grille de lecture ultra-pertinente et concrète pour illustrer la transformation numérique de l’entreprise, au sein d’un tissu économique dont les valeurs historiques, s’érodent peu à peu…-------🦸🏻‍♂️ INTERVENANT: Thibault Clément, Co-Fondateur & CEO de Popety------- ➕ABONNEZ-VOUS & SUIVEZ-NOUS SUR : Newsletter / Youtube / Linkedin / X / InstagramHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Oblíbený v

Tento podcast se objevuje také v podcastových žebříčcích těchto zemí.