Y'a de l'idée
« Y’a de l’idée » est une chronique qui met en lumière des initiatives positives, des solutions et des projets porteurs de sens pour un monde harmonieux, juste et durable. Elle aborde des thèmes comme l'alimentation, la justice sociale, la solidarité, la santé, l'énergie, le respect de la nature, l'écologie, la transition écologique, l'économie circulaire et la consommation responsable. L'émission se concentre sur les Objectifs de développement durable (ODD) et la responsabilité sociétale des entreprises (RSE). Elle donne la parole aux graines semées et aux changements entamés pour un avenir empli d'espoir.
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Lutte contre la solitude des seniors : Cafés Papote, crèches intergénérationnelles et livreuses de yaourts 01.10.2026 2minParfois, il suffit d'une fleur, d'un café ou même... d'un yaourt pour créer du lien. À l'occasion de la Journée internationale des personnes âgées, l'initiative Samen Toujours invite les citoyens à aller à la rencontre de leurs voisins plus âgés. 11.000 fleurs sont distribuées à Bruxelles et dans plusieurs communes wallonnes avec une consigne toute simple : les offrir à une personne âgée de son quartier. Une manière de provoquer un bonjour, une discussion et, peut-être, une nouvelle relation.Car derrière ce geste symbolique se cache une réalité : la solitude touche de nombreux seniors. Heureusement, un peu partout, des initiatives tentent de recréer des occasions de se rencontrer.En Belgique, plusieurs communes organisent ainsi des Cafés Papote, parfois appelés cafés causette. Le principe ne pourrait pas être plus simple : proposer régulièrement un lieu où les seniors peuvent prendre un café, discuter, jouer et surtout rencontrer d'autres personnes. Des initiatives de ce type existent notamment à Wavre, Evere, Doische, Ans ou Chastre. Le bon réflexe ? Se renseigner auprès de sa commune pour découvrir ce qui existe près de chez soi. Direction ensuite la France avec Tom & Josette. Ce réseau développe un concept étonnant : installer de véritables micro-crèches au sein de maisons de retraite ou de lieux intergénérationnels.Attention, il ne s'agit pas de demander aux résidents de garder les enfants ! Une micro-crèche reste une structure professionnelle de la petite enfance accueillant un petit groupe d'enfants. La différence, c'est qu'ici, les générations se côtoient au quotidien.Les enfants peuvent écouter de la musique avec les résidents, jardiner ou participer à de petites activités communes. Et contrairement à une visite ponctuelle, les rencontres se répètent. Les enfants apprennent à connaître les résidents et inversement. L'objectif est de faire de l'intergénérationnel une partie naturelle du quotidien.Dernière escale : le Japon, où une activité commerciale s'est progressivement transformée en véritable outil de lien social.Depuis des décennies, les célèbres Yakult Ladies livrent des boissons probiotiques à domicile. À l'origine, la démarche était commerciale. Mais en revenant régulièrement chez les mêmes clients, les livreuses sont devenues des visages familiers, notamment pour certaines personnes âgées vivant seules.Leur passage peut alors devenir bien plus qu'une livraison : quelques mots échangés, une conversation et une occasion de vérifier que la personne va bien. Certaines participent ainsi à des visites de courtoisie et des actions de veille auprès des seniors.Trois pays, trois modèles très différents, mais finalement une même idée : pour lutter contre la solitude, il faut multiplier les occasions de se rencontrer. Un café, une activité avec des enfants, une livraison régulière ou simplement une fleur offerte à son voisin peuvent paraître anodins. Mais parfois, ce sont justement ces... -
Give a Day : la plateforme belge qui met en relation bénévoles et associations pour changer les choses 01.10.2026 3minC'est une initiative qui n'invite pas aux dons d'argent, mais bien aux dons de soi.Dans ce nouvel épisode de Y'a de l'idée, Leslie Rijmenams vous présente Give a Day, une initiative citoyenne belge fondée en 2018 qui réinvente la solidarité et l'entraide à l'échelle locale.Give a Day fonctionne comme un site de rencontre... pour le bénévolat. La plateforme giveaday.eu met en relation des citoyens souhaitant s'engager et des associations à la recherche de bénévoles, grâce à un algorithme de matching basé sur les centres d'intérêt, les disponibilités et la région de chaque volontaire.Manon Jacob, chef de projet chez Give a Day, explique comment fonctionne concrètement la plateforme : les associations publient leurs appels à bénévoles, et l'algorithme propose aux citoyens des missions sur mesure, que ce soit pour un engagement ponctuel ou sur la durée.Mais Give a Day, c'est aussi :Un réseau de plus de 12 000 associations partenaires en Belgique.Le Social Team Building, une formule innovante permettant aux entreprises de remplacer un team building classique par une journée de bénévolat en équipe, en lien avec leur politique RSE.Un challenge citoyen pour 2026 : faire du bénévolat pendant au moins une demi-journée, le partager et inviter quelqu'un d'autre à faire de même. L'objectif est d'atteindre 100 000 bénévoles supplémentaires d'ici la fin de l'année.Pour rappel, 2026 a été désignée par l'ONU comme année internationale des volontaires pour le développement durable, une occasion unique de rendre le bénévolat plus visible et accessible à tous.Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie-plus.be -
Tanto : des box repas de circuit-court livrées à Bruxelles, préparées par des chefs, avec chèques repas 30.09.2026 3minDans ce nouvel épisode de Y'a de l'idée, Leslie Rijmenams vous présente Thomas Biessaux, jeune diplômé en ingénierie de gestion qui a lancé son entreprise directement à partir de son mémoire de fin d'études.Avec son associé Javier, Thomas a fondé Tanto Cuisine, une entreprise bruxelloise qui livre chaque semaine des box repas préparés par deux chefs : Jonathan et Brice, anciens collègues du traiteur de la Villa Lorraine, qui ont ensuite lancé leur propre activité à Uccle.Leurs promesses ?Acceptation des chèques repas, une première dans ce secteurDes plats cuisinés par de vrais chefs, pas une production industrielleUn menu renouvelé chaque semaine avec au moins 8 choix de platsUne option végétarienne disponibleDes produits de saison issus d'un circuit court de 100 km maximumDes plats réconfortants (lasagne, boulet liégeois, veau...) limités à 800 calories et riches en protéines (30 à 50 g)Une livraison le dimanche ou le lundi, les plats se conservant 7 à 10 jours au réfrigérateurÀ partir de 10 euros le platTanto a obtenu le label Éco-dynamique, décerné aux entreprises bruxelloises qui respectent l'environnement dans l'ensemble de leur processus : approvisionnement, emballage, livraison et ressources humaines. Plutôt que des barquettes en plastique, Tanto utilise des emballages composés à 95 % de carton avec une fine couche de plastique recyclable, permettant de trier carton et plastique séparément. À terme, l'entreprise envisage des livraisons à vélo dans le centre de Bruxelles.Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie-plus.be -
Meet My Job : la plateforme belge qui connecte candidats en quête de sens et employeurs à impact positif 29.09.2026 2minEn Belgique, plus d'un employé sur cinq estime que son travail manque totalement de sens. Un chiffre en hausse de plus de 60% en seulement trois ans, qui touche aussi bien les jeunes générations que les parents. Les experts alertent : cette perte de sens est désormais l'un des premiers facteurs d'absentéisme, de démission et de burn-out.Face à ce constat, des centaines d'ASBL et d'entreprises engagées portent chaque jour des projets essentiels pour la société et l'environnement. Mais leur visibilité reste limitée, faute de moyens financiers suffisants pour publier leurs offres d'emploi.C'est pour faire le pont entre ces candidats en quête d'impact et ces employeurs engagés que Meet My Job a vu le jour. Il s'agit de la première plateforme belge de recrutement dédiée exclusivement aux organisations à impact positif sur la société et l'environnement. On y retrouve des offres dans des secteurs comme l'écologie, l'économie circulaire ou encore l'alimentation durable.Bonne nouvelle : depuis quelques jours, Meet My Job permet à toute organisation à impact positif de publier ses deux premières offres d'emploi gratuitement, pour lever la barrière financière et faciliter la rencontre entre projets éthiques et talents engagés.Que vous soyez candidat désireux de faire bouger les lignes ou une structure engagée à la recherche de renforts, rendez-vous sur www.meet-my-job.be.Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie-plus.be -
Alzheimer : ViceVersa Habitat, le premier habitat partagé et encadré pour aînés à Bruxelles 28.09.2026 2minÀ l'occasion de la Journée mondiale de la maladie d'Alzheimer Y'a de l'idée un projet d'habitat totalement inédit qui verra bientôt le jour à Bruxelles : ViceVersa Habitat.Ce projet, porté par Chantal Dehon, fondatrice de l'initiative, répond à un vide réel dans l'offre d'hébergement actuelle. Pour les personnes vivant avec une maladie cognitive, rester seules à domicile devient souvent difficile et anxiogène, tandis qu'intégrer une maison de repos peut sembler prématuré. ViceVersa Habitat se positionne précisément entre ces deux options.La maison, située à Woluwé-Saint-Lambert, est actuellement en rénovation et sera prête d'ici la fin de l'année. Elle accueillera huit colocataires dans un cadre rassurant et soutenant, avec une présence continue d'accompagnants, d'aides familiales et de référents du projet, jour et nuit.L'objectif est clair : permettre à ces personnes de poursuivre une vie ordinaire, avec leurs habitudes, leurs activités, leurs liens sociaux et leur lien au quartier, tout en bénéficiant d'un accompagnement adapté à leurs besoins réels.Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie-plus.be -
C'est l'automne : 5 mots nordiques à adopter pour réenchanter son quotidien 24.09.2026 3minDans les pays nordiques, le froid, la pluie et les longues périodes avec peu de lumière font partie du quotidien. Cela n'empêche pas leurs habitants d'avoir développé toute une série de concepts qui invitent à profiter des petits plaisirs, ralentir et cultiver son bien-être. Petit cours de langues nordiques !Premier arrêt au Danemark avec arbejdsglæde. Le mot combine arbejde, le travail, et glæde, la joie. Autrement dit : la joie au travail. L'idée est simple : pourquoi attendre d'avoir terminé sa journée pour commencer à être heureux ?Cela passe évidemment par de bonnes relations avec ses collègues, mais également par un environnement professionnel qui valorise les réussites, laisse de l'autonomie, encourage la flexibilité et implique davantage les travailleurs dans les décisions.Direction ensuite la Norvège avec le friluftsliv, que l'on pourrait traduire par "la vie au grand air". Ici, pas question d'attendre 23 degrés et un grand soleil pour mettre le nez dehors. La philosophie consiste à sortir régulièrement, quelle que soit la météo, pour marcher, observer, écouter et renouer avec la nature.Cette proximité avec les grands espaces est d'ailleurs profondément ancrée dans la culture norvégienne. Le pays reconnaît un droit d'accès à la nature, l'allemannsretten, qui permet notamment de circuler librement dans de nombreux espaces naturels, sous certaines conditions.Un petit café ? En Suède, on parlera de fika. Mais attention : ce n'est pas simplement avaler un café devant son ordinateur entre deux réunions. Le fika, c'est justement s'accorder une vraie pause, souvent accompagnée d'une petite gourmandise, et idéalement partager ce moment avec quelqu'un. L'important n'est finalement pas tellement ce qu'il y a dans la tasse, mais le fait de s'arrêter réellement quelques instants.En Finlande, on cultive plutôt le sisu. Il n'existe pas vraiment d'équivalent parfait en français : le mot évoque une forme de détermination, de courage et de persévérance face aux difficultés. Continuer à avancer lorsque quelque chose est inconfortable ou demande un effort, non pas en s'acharnant dans une situation néfaste, mais parce qu'on sait que l'effort peut en valoir la peine.Et impossible de parler d'art de vivre nordique sans évoquer le célèbre hygge danois. On le résume souvent à un plaid, quelques bougies et une ambiance cocooning, mais le concept est plus large. Le hygge consiste surtout à créer une atmosphère agréable et à savourer consciemment les plaisirs simples du quotidien : un dîner avec des proches, un livre, une jolie papeterie, une tasse de thé ou simplement un moment tranquille chez soi.Finalement, ces mots venus du Nord racontent tous un peu la même chose : on ne contrôle ni la météo, ni la durée des journées, ni toutes les contraintes du quotidien. En revanche, on peut parfois changer la manière dont on les vit.Et si cet automne était justement l'occasion de sortir malgré la pluie, prendre de vraies pauses, profiter davantage des petites choses et réenchanter un peu son quotidien ?Vous aimez ce contenu ? Alors n'hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et nostalgie.be -
Imaqa : quand le sport extrême rencontre la recherche polaire pour la rendre plus écologique et plus pédagogique 24.09.2026 3minComment parler de réchauffement climatique et de fonte des glaces à des élèves de manière captivante ? iMaka, une start-up belge fondée par un ingénieur, un chimiste et un physicien, a la réponse. Sur iMaka.be, ils proposent gratuitement aux enseignants des fiches pédagogiques, des jeux et des documentaires adaptés au Pacte d'excellence. Mais iMaka, ce sont aussi des aventuriers-chercheurs qui traversent les zones les plus reculées de l'Arctique en kiteski, en kayak de mer ou en tirant une pulka, pour collecter des données scientifiques de manière écologique. Leur dernière expédition, baptisée SILAS, les a menés au Groenland sur plus de 1200 km du nord au sud. Prochainement : un jeu de société sur les métiers de la recherche et un grand concours scientifique national pour les écoles belges. Parce que pour protéger la nature, il faut d'abord apprendre à l'aimer. Un podcast présenté par Leslie Rijmenams sur Nostalgie, dans l'émission Y'a de l'idée.Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie-plus.be -
Festival Prendre Soin à Liège : 12 jours pour repenser la santé autrement 23.09.2026 2minUn festival pas comme les autres prend ses quartiers à Liège, au terminus de la nouvelle ligne de tram. Pendant 12 jours, le festival Prendre Soin propose de réfléchir ensemble à la santé d'aujourd'hui et de demain, loin des salons et rendez-vous traditionnels sur le sujet.Selon Alexis Garcia, coordinateur de l'événement, l'ambition est claire : ne pas se contenter d'une déambulation dans un espace d'exposition, mais créer de véritables moments de réflexion collective autour du soin.Un village aux multiples espacesÀ l'entrée du site, un dôme géodésique transparent accueille les visiteurs dans un espace lumineux dédié à un bar et à de petites conférences (80 à 100 personnes). Un chapiteau blanc est quant à lui réservé aux spectacles théâtraux, avec notamment la création Urgence et une pièce sur la santé mentale. Un camion cinéma complète le dispositif avec des documentaires, des courts-métrages et des ateliers participatifs.Des thématiques fortesTout au long du festival, du 25 septembre au 6 octobre à Liège, des journées thématiques aborderont des sujets tels que :L'endométrioseLa santé mentale des jeunes et des famillesLes liens entre santé humaine, animale et environnementale (avec l'Université de Liège)Une tournée en Brabant-WallonDu 8 au 15 octobre, le festival se déplacera en mode itinérant dans le Brabant-Wallon, avec des étapes notamment à Louvain-la-Neuve, Court-Saint-Étienne et Wavre.Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie-plus.be -
La laine wallonne, une ressource locale délaissée qui cherche à retrouver sa valeur 21.09.2026 2minLa Wallonie compte 95 000 moutons et produit près de 285 tonnes de laine chaque année. Une ressource locale considérable, mais largement sous-exploitée : faute de demande suffisante, de nombreux éleveurs vendent leur laine à un prix qui ne couvre même pas le coût de la tonte. Résultat, une partie est stockée, enterrée, voire brûlée, tandis qu'une autre est exportée vers la Chine pour y être transformée à bas prix avant de revenir sous forme de produits finis.Un cercle vicieux qu'un collectif d'entrepreneuses du secteur tente de briser en relançant une filière laine locale, de la toison brute jusqu'au produit fini. Car entre les deux, le chemin est long : tri, lavage, cardage, filage, tricotage, tissage ou feutrage. C'est ce travail de transformation, réalisé localement, qui donne toute sa valeur à la matière.Pour faire connaître ce potentiel, le salon Made in Wool se tient ce dimanche 27 septembre au PAM Expo de Court-Saint-Étienne, de 10h à 18h. Au programme : pulls, chaussettes, bijoux, luminaires, literie, objets de décoration et matériaux d'isolation. La laine isole du froid comme du chaud et constitue également un excellent isolant acoustique.L'objectif est clair : plus la demande pour la laine locale augmente, plus les artisans peuvent la transformer, et plus les éleveurs peuvent être rémunérés à un prix juste.La Wallonie compte 95 000 moutons et produit près de 285 tonnes de laine chaque année. Une ressource locale considérable, mais largement sous-exploitée : faute de demande suffisante, de nombreux éleveurs vendent leur laine à un prix qui ne couvre même pas le coût de la tonte. Résultat, une partie est stockée, enterrée, voire brûlée, tandis qu'une autre est exportée vers la Chine pour y être transformée à bas prix avant de revenir sous forme de produits finis.Un cercle vicieux qu'un collectif d'entrepreneuses du secteur tente de briser en relançant une filière laine locale, de la toison brute jusqu'au produit fini. Car entre les deux, le chemin est long : tri, lavage, cardage, filage, tricotage, tissage ou feutrage. C'est ce travail de transformation, réalisé localement, qui donne toute sa valeur à la matière.Pour faire connaître ce potentiel, le salon Made in Wool se tient ce dimanche 27 septembre au PAM Expo de Court-Saint-Étienne, de 10h à 18h. Au programme : pulls, chaussettes, bijoux, luminaires, literie, objets de décoration et matériaux d'isolation. La laine isole du froid comme du chaud et constitue également un excellent isolant acoustique.L'objectif est clair : plus la demande pour la laine locale augmente, plus les artisans peuvent la transformer, et plus les éleveurs peuvent être rémunérés à un prix juste.Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie-plus.be -
Mobilité scolaire : le Véloctobus remplace le car pour les petits trajets des écoliers 17.09.2026 3minNous avions découvert le concept en 2024 au salon Bike Brussels... Aujourd'hui, ça y est, il prend réellement vie en Belgique !Et si, pour certains petits déplacements scolaires, on laissait le car au garage ? C'est le pari fait par l'école Notre-Dame de la Trinité à Wezembeek-Oppem. Depuis le début de l'année scolaire, les enfants ne prennent plus systématiquement le car pour parcourir les quelques kilomètres qui les séparent de la piscine. Ils embarquent à bord d'un véhicule pour le moins étonnant : le Véloctobus.Son nom donne déjà quelques indices : il mélange le vélo, le bus et même un peu la pieuvre, puisque ce drôle d'engin peut transporter jusqu'à 8 enfants.Visuellement, il ressemble à un grand cuistax amélioré. Mais il est sérieusement équipé : phares, feux stop, klaxon, toit et bâches de protection contre la pluie. Une assistance électrique permet également au conducteur de transporter son petit groupe plus facilement, notamment dans les côtes.À bord, tout le monde s'équipe : casque et gilet fluorescent pour prendre la route. Avec des enfants, le Véloctobus est limité à 15 km/h. Les trajets sont également organisés en concertation avec les autorités locales.Le jour de notre visite, 8 Véloctobus se relayaient pour conduire une soixantaine d'enfants à la piscine. Et pour eux, le trajet fait déjà partie de l'activité : ils prennent l'air, bougent, discutent et découvrent une autre manière de se déplacer.L'intérêt de la formule apparaît surtout sur les courtes distances. Pour trois kilomètres, par exemple, marcher peut prendre trop de temps dans le cadre d'une journée scolaire. À l'inverse, faire venir un car pour un trajet aussi court représente un coût et mobilise un véhicule motorisé important. Le Véloctobus cherche donc à proposer un compromis entre mobilité douce et contraintes pratiques.Pour l'instant, l'expérience reste très limitée : seulement quelques écoles de Wezembeek-Oppem et Woluwe utilisent ces véhicules. L'enjeu est désormais de voir le concept essaimer ailleurs.L'ASBL Véloctobus, cofondée notamment par David de Myttenaere, a acheté dix véhicules auprès du fabricant français Humbird et les met à disposition de 5 écoles. Mais le modèle pourrait inspirer d'autres établissements scolaires, clubs sportifs ou structures accueillant des enfants.Il faudra évidemment tenir compte de la configuration des routes, des distances à parcourir et de l'organisation locale. Mais cette expérience rappelle surtout qu'en matière de mobilité scolaire, il existe parfois des solutions entre le "tout à pied" et le "tout en voiture ou en car".Et pendant la Semaine de la mobilité, c'est peut-être justement le bon moment pour tester de nouvelles façons de se déplacer !Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be -
Garantie locative, contrats pièges et droits des étudiants : l'association Quid ASBL vous aide gratuitement 17.09.2026 3minLa rentrée universitaire est souvent synonyme de grande aventure pour les étudiants qui quittent le nid familial. Mais entre l'excitation du départ et l'urgence de trouver un logement, les pièges juridiques sont nombreux, et beaucoup de jeunes signent des contrats sans en lire toutes les clauses.C'est pour répondre à ce problème qu'est née l'ASBL Quid, une association fondée il y a une dizaine d'années par des étudiants en droit de l'ULB. Son constat de départ était simple : leurs camarades ne connaissaient pas leurs droits et se faisaient régulièrement abuser par des propriétaires peu scrupuleux.La garantie locative, premier point de tensionAnnée après année, la problématique du logement sature la boîte mail de l'association. Et le sujet numéro un reste la garantie locative. Comme l'explique Alexian Delay, l'un des administrateurs de l'asso, certains propriétaires conservent l'intégralité de la garantie locative pour des dégâts mineurs, comme des murs ou des revêtements de sol abîmés, sans chercher d'arrangement avec l'étudiant.Or, pour beaucoup d'étudiants, cette garantie a été constituée grâce à leur job étudiant. La récupérer en fin de bail est donc essentiel.Les contrats de colocation, une autre source de complicationsL'autre grande source de problèmes concerne les contrats de colocation. Résilier ce type de contrat est souvent plus complexe qu'il n'y paraît : il faut généralement trouver un remplaçant accepté par toutes les parties, et certains contrats prévoient même une indemnité de départ due au bailleur.C'est précisément dans l'urgence de la rentrée que les étudiants sont les plus vulnérables : pressés de trouver un kot, ils lisent peu ou pas les petits caractères des contrats.Une aide juridique gratuite et écriteQuid ASBL s'appuie aujourd'hui sur un réseau de 30 à 40 consultants, tous étudiants en droit formés par des spécialistes. L'an dernier, l'association a traité 250 dossiers.Concrètement, vous pouvez contacter l'association via son site quid-asbl.be. Une analyse écrite complète de la situation vous est retournée sous 7 à 10 jours. Pour les dossiers plus complexes, des permanences physiques sont également organisées dans les locaux de l'ULB, sur le campus du Solbosch, ainsi qu'à l'IHECS à Bruxelles.La grande majorité des services est entièrement gratuite. Seul l'accompagnement à la création d'association, comme la rédaction de statuts, fait l'objet d'une petite rémunération.Enfin, pour sensibiliser un maximum d'étudiants, l'ASBL organise des formations gratuites sur le droit du bail dès cette semaine de rentrée universitaire.Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie-plus.be -
"Gentil n'est pas un gros mot" : le livre d'Élisabeth Brami qui réhabilite la gentillesse 16.09.2026 3minÊtre qualifié de « gentil » sonne aujourd'hui comme une critique, synonyme de naïveté ou de manque de caractère. Pourtant, la gentillesse mérite bien mieux que cette réputation.À l'occasion de la sortie du livre « Gentil n'est pas un gros mot », signé par la psychologue et autrice française Élisabeth Brami, Leslie explore ce sujet qui lui tient particulièrement à cœur. Élisabeth Brami, à qui l'on doit une vingtaine d'ouvrages de littérature jeunesse, raconte l'histoire d'Agathe, une petite fille en primaire qui se lève du mauvais pied et qui découvre, grâce à ses amis et à quelques rimes de comptines, que les petits mots tendres, les sourires et les attentions peuvent transformer une journée difficile.Dans cet épisode, on entend également Élisabeth Brami offrir une définition poétique de la gentillesse : « La gentillesse, c'est la cerise sur le gâteau de la politesse. » Une réflexion profonde sur la différence entre politesse, qui relève de règles communes, et gentillesse, qui relève du cœur, de la créativité et de l'investissement personnel.Un livre à faire découvrir à toute la famille, illustré par Sylvie Serprix et publié aux éditions Casterman. Un bel outil pour questionner ensemble les valeurs de respect, d'écoute et d'attention.Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie-plus.be -
Pauvreté infantile en Belgique : comment et pourquoi participer à la plus longue table de déjeuner en Belgique 14.09.2026 3minCette semaine a lieu la journée de la boîte à tartines bien remplie, une initiative qui met en lumière une réalité alarmante : en Belgique, on estime que près de 200 000 enfants arrivent chaque jour à l'école avec une boîte à tartines vide ou insuffisamment remplie.Ce manque de nourriture a des conséquences directes sur leur capacité d'apprentissage, leur concentration et leur inclusion sociale. C'est précisément ce que combat le programme Pélicano, l'un des programmes phares de la Fondation Reine Paola, dédié à la lutte contre la pauvreté infantile.Émilie De Brabandere, qui gère le programme, explique qu'une fois qu'un enfant devient un enfant Pélicano et bénéficie d'une bourse, il est accompagné sur la durée selon ses besoins : soins de kinésithérapie dans la petite enfance, aide aux repas chauds à l'entrée en primaire ou en secondaire, vêtements adaptés, matériel scolaire, soins médicaux, alimentation équilibrée ou encore activités extrascolaires. Ce sont les partenaires sociaux, comme les CPAS ou les écoles, qui signalent les enfants en situation de grande fragilité.Actuellement, le programme accompagne plus de 1 400 enfants à travers la Belgique. Mais plus de 3000 enfants ont déjà été aidés. Objectif : en aider encore plus dans les années à venir !Pour sensibiliser le grand public, un grand événement solidaire est organisé le samedi 19 septembre au Jardin botanique de Meise : un pique-nique géant visant à battre le record de la plus longue table de Belgique avec 1 200 participants côte à côte, image forte symbolisant ces milliers d'enfants qui ont le ventre vide.Vous pouvez encore vous inscrire sur pelicano.be. L'argent récolté sera intégralement reversé au programme Pélicano.Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie-plus.be -
Gobelet, boîte à pizza, verre cassé : êtes-vous sûr de bien trier vos déchets ? 10.09.2026 3minVous êtes devant les poubelles avec votre gobelet de café en carton à la main. Papier-carton ou déchets résiduels ? La réponse dépend de son état. S'il est complètement vide, sans résidus et uniquement plastifié ou paraffiné à l'intérieur, il peut rejoindre les papiers-cartons. S'il est très sale ou recouvert d'une couche synthétique qui empêche son recyclage, direction les déchets résiduels. Et son couvercle en plastique ? Il se trie séparément dans le sac bleu PMC.Même logique pour la boîte à pizza. La partie propre peut être recyclée avec les papiers-cartons. En revanche, le carton souillé par la graisse et les restes de nourriture doit rejoindre les déchets résiduels. Une solution toute simple consiste donc à séparer les deux parties de la boîte.Autre piège : le verre cassé. Une bulle à verre n'accueille pas tous les objets fabriqués en verre ! Elle est destinée aux bouteilles, bocaux et flacons, débarrassés de leurs bouchons et couvercles. Un verre à boire, un plat résistant à la chaleur, un miroir ou de la porcelaine ont une composition différente et ne doivent pas y être déposés.Et le mouchoir en papier usagé ? Malgré son nom, il ne va pas avec les papiers-cartons. Ses fibres sont généralement trop courtes pour être correctement recyclées et, surtout, il est souillé. Direction les déchets résiduels.Les coquilles d'œufs réservent également quelques surprises. Elles peuvent rejoindre un compost domestique, mais les consignes pour les déchets organiques varient selon les systèmes de traitement. À Bruxelles, par exemple, elles ne sont pas acceptées dans les sacs orange. Le meilleur réflexe reste donc de vérifier les règles de sa commune ou de son intercommunale.Enfin, une brosse à dents électrique, comme tous les appareils électriques ou électroniques, ne doit pas finir dans les déchets résiduels. Elle peut être déposée dans un point de collecte Recupel ou au recyparc.Et justement, Nostalgie organise plusieurs collectes Recupel : le 12 septembre à Gosselies, le 16 septembre à Berchem-Sainte-Agathe et le 19 septembre à Marche. De 9h à 18h, vous pouvez y apporter petits et gros appareils électriques : smartphones, ordinateurs, machines à café, aspirateurs, lave-linge ou encore réfrigérateurs.Les appareils encore utilisables seront, dans la mesure du possible, réparés puis offerts à L'Ilot, qui lutte contre le sans-abrisme et la grande précarité. Les autres seront recyclés afin de récupérer leurs matières premières.Et le meilleur déchet reste encore celui que l'on ne produit pas. Trois réflexes peuvent déjà faire la différence : 1) réduire les emballages, 2) réparer, donner ou acheter d'occasion plutôt que remplacer systématiquement, et 3) limiter le gaspillage alimentaire en planifiant ses courses, en conservant mieux ses aliments et en cuisinant les restes.Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be -
Melodia Therapy : l'application belge de sonothérapie qui s'invite dans les hôpitaux 10.09.2026 3minEt si la musique devenait un véritable outil thérapeutique ? Dans ce nouvel épisode de Y'a de l'idée, Leslie Rijmenams pousse les portes de Melodia Therapy, une application de sonothérapie lancée il y a un peu plus de deux ans par deux cofondateurs belges.L'idée ? Permettre à chaque utilisateur de composer sa propre séance personnalisée grâce à des éléments validés scientifiquement : les battements binauraux (des pulsations rythmiques qui guident le cerveau vers un état de relaxation), les sons de la nature (qui agissent sur le système nerveux parasympathique) et des musiques relaxantes (qui stimulent les zones du plaisir et de la récompense dans le cerveau, comme l'amygdale et le système limbique).Loin d'être un simple gadget de développement personnel, Melodia Therapy est aujourd'hui utilisée dans pas moins de 10 hôpitaux en Belgique et bénéficie du soutien de l'association Parkinson Belgique. L'application s'est également associée à la Fondation Ginette Louviaux, qui œuvre pour la culture des soins palliatifs.Pour célébrer ce partenariat et soutenir les patients en fin de vie, un concert caritatif intitulé « Les Vibrations du Chœur » aura lieu le 23 septembre prochain au Théâtre Royal de Namur. L'intégralité des recettes sera reversée à l'amélioration de l'accompagnement des patients en fin de vie.Plus d'informations sur fondationginettelouviaux.be et sur l'application Melodia Therapy.Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie-plus.be -
La petite histoire des luttes : la BD qui retrace 12 combats essentiels pour nos droits 09.09.2026 3minEt si une bande dessinée pouvait changer le monde, planche après planche, bulle après bulle ? C'est le pari réussi de La petite histoire des luttes, un ouvrage de 150 pages signé par la journaliste Elsa Gambin au stylo et Fanny Vella au coup de crayon, publié aux éditions Le Duc Graphique.Dans ce numéro de Y'a de l'idée, Leslie vous présente cet ouvrage coup de cœur de la rentrée qui passe en revue 12 luttes universelles, ancrées en France mais transposables partout dans le monde, y compris en Belgique. Au menu :La lutte pour les droits des personnes LGBTQIA+Les droits des femmesLa lutte contre les violences policièresLe questionnement autour des technologies de surveillancePour chaque thématique, l'ouvrage alterne entre récit en bande dessinée s'appuyant sur un événement réel et une interview d'expert qui décrypte l'évolution du mouvement. Un format hybride qui mêle narration illustrée et analyse approfondie.On y apprend par exemple que le mouvement LGBT en France a pris de l'ampleur après l'émission radio de Ménie Grégoire du 10 mars 1971, lorsque des militants ont fait irruption pour s'emparer du micro face à un discours plein de clichés sur l'homosexualité.L'ouvrage propose également des piqûres de rappel sur les grands symboles des luttes :Le poing levé, né au début des années 1920 comme symbole antifasciste en Allemagne, repris ensuite par les mouvements anticolonialistes, féministes, LGBT et lors de Mai 68Le ruban rouge, symbole de solidarité envers les malades du SIDA, inspiré du ruban jaune militaire américain, décliné depuis en plusieurs couleurs selon les causes (le ruban rose pour la lutte contre le cancer du sein, par exemple)Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie-plus.be -
Le Moche In : le festival des artistes refusé.e.s débarque à Bruxelles les 11 et 12 septembre 08.09.2026 3minImaginez des mois, parfois des années de travail pour concevoir un spectacle ou un film, et en retour : un simple « votre projet n'a pas été retenu ». C'est ce qu'ont vécu Lola Mancini, scénographe pour le théâtre et le cinéma, et sa collaboratrice metteuse en scène Clémence. Face à un énième refus, elles ont eu une idée folle : créer leur propre festival.Née d'une blague autour d'un verre, cette idée est devenue le Moche In Festival, le festival des refusés. Il se tient les 11 et 12 septembre à La Vallée, un lieu alternatif situé près de la place Sainte-Catherine à Bruxelles, dans le quartier de Molenbeek.L'objectif est clair : offrir une première fenêtre de diffusion à des projets d'art vivant et de cinéma qui n'ont pas encore eu la chance d'être montrés au public. Une main tendue aux artistes qui se heurtent trop souvent à des portes closes.Pour la séleection : pas de copinage, pas de professionnels de l'ombre. Lola et Clémence ont inventé leur propre méthode : un jury citoyen de 25 personnes, tirées au sort parmi 70 candidats de tout âge, genre et horizon. Les artistes ont soumis des dossiers anonymisés de deux pages seulement, évalués de manière neutre.Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie-plus.be -
Habitat réversible et low-tech : repenser notre façon de se loger avec Hellow Coop 07.09.2026 3minEt si on repensait complètement notre façon de se loger ? C'est le défi que s'est lancé la coopérative Hellow Coop, contraction de Hello (bonjour) et de Low, comme low-tech, la technologie légère, durable, réparable et sobre en énergie.Dans cet épisode de Y'a de l'idée, Leslie Rijmenams donne la parole à Philippe Hébert, cofondateur de Hellow Coop, qui explique ce qu'est l'habitat réversible : un logement conçu pour rendre le terrain à son état initial. Tiny house mobile, construction modulaire posée sur des pieux, maisons en kit montables et démontables... les solutions sont multiples et s'adaptent à toutes les situations de vie.Au-delà du choix technique, s'orienter vers un habitat low-tech est avant tout une démarche philosophique et culturelle. Combien de mètres carrés me faut-il vraiment ? Quel confort thermique est-ce que je souhaite ? Quel impact écologique suis-je prêt à accepter ? Comment j'envisage mon voisinage ? Autant de questions personnelles, mais aussi collectives, que les communes sont de plus en plus nombreuses à intégrer dans leurs politiques de logement.Un festival des nouveaux modes d'habiter se tiendra du 10 au 13 septembre en différents endroits de Wallonie :10/9 : tables rondes logement et territoire à Genappe, en partenariat avec Canopea, ConcertES et Imagine, dédiée au partage des enjeux, des solutions innovantes dans une posture de coopération territoriale11/9 : colloque sur l’habitat low-tech à Liège, en partenariat avec l’ULiège et Ligne Bois (journée qui se conclut par une visite du Low-Tech Studio, évidemment), à destination des architectes, ingénieurs et professionnels de la construction tentés par une approche raisonnée du secteur12/9 : visite de projets d’habitat low-tech à travers la Wallonie : tiny houses, mini-maisons, maisons évolutives, rénovations low-tech, il y en a pour pas mal de goûts différents :-)13/9 : conférences, retour d’expérience et moment festif à l’atelier Hellow pour clôturer le festivalPour plus d'informations, rendez-vous sur le site du festival.Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie-plus.be -
Second Hand September : et si septembre devenait le mois où l’on arrêtait d’acheter neuf ? 03.09.2026 3min19 kilos. C’est la quantité moyenne de vêtements neufs achetée chaque année par un Européen. Mais derrière ces quelques kilos qui arrivent dans nos armoires se cachent énormément de ressources : matières premières, eau, énergie ou encore produits nécessaires à la fabrication et à la transformation des textiles.C’est justement tout l’enjeu du Second Hand September. Durant le mois de septembre, Oxfam et la Fédération Ressources, qui rassemble les acteurs de l’économie sociale et circulaire en Wallonie et à Bruxelles, nous invitent à privilégier ce qui existe déjà et à renoncer, autant que possible, aux produits neufs.Car derrière chaque objet se cache une consommation de ressources que l’on ne voit pas forcément. Produire un jean ne nécessite pas uniquement du coton. Il faut également de l’eau, de l’énergie et différents traitements pour fabriquer, teindre et préparer le tissu. Et le problème dépasse largement nos vêtements : l’extraction des ressources naturelles contribue fortement aux dérèglements environnementaux, à la déforestation, à la perte de biodiversité et à la consommation d’énergies fossiles.L’un des leviers à notre portée consiste donc tout simplement à allonger la durée de vie de ce qui existe déjà.Et la seconde main ne se limite plus aux vêtements ! Pour les livres, pensez aux bibliothèques, aux bouquineries ou simplement au prêt entre proches. Pour les jeux, direction les magasins de seconde main, les ludothèques ou les bars à jeux. Les smartphones et ordinateurs peuvent être achetés reconditionnés. Les meubles se dénichent dans les ressourceries, les brocantes ou les magasins spécialisés et peuvent parfois être transformés avec un peu de bricolage. Quant aux vêtements, les friperies, brocantes, boutiques solidaires et plateformes entre particuliers offrent aujourd’hui un choix immense.Le plus difficile est peut-être simplement de changer de réflexe. Avant de chercher un produit neuf, pourquoi ne pas commencer par regarder s’il existe déjà quelque part ? Avec le temps, ce nouveau réflexe peut devenir parfaitement naturel.Et lorsqu’on choisit une boutique solidaire ou un acteur de l’économie sociale, le bénéfice est double : on réduit la pression sur les ressources tout en soutenant des emplois et des projets à vocation sociale.La récup, c'est tout de même 9000 personnes en activité chaque jour et plus de 70 000 tonnes de biens et de matières collectées. La Fédération Ressources rassemble aujourd’hui environ 200 acteurs de l’économie sociale et circulaire en Wallonie et à Bruxelles. De quoi trouver facilement une alternative près de chez soi et, pourquoi pas, faire durer le Second Hand September bien au-delà du mois de septembre. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be -
Sobriété numérique : comment réduire votre impact environnemental au quotidien 02.09.2026 4minVous vous réveillez le matin, vous attrapez votre téléphone pour répondre à un message et, sans vous en rendre compte, une heure s'est écoulée entre notifications, scrolling et vidéos en autoplay. Ce réflexe quotidien a un coût, et pas seulement pour votre santé mentale.Dans cet épisode de Y'a de l'idée, Leslie Rijmenams vous invite à découvrir la sobriété numérique, un concept qui ne demande pas de renoncer à la technologie, mais de l'utiliser de manière plus raisonnée et plus responsable.Pour mieux comprendre les enjeux environnementaux du numérique, Leslie donne la parole à Alicia Faufra, graphiste qui a consacré son mémoire à ce sujet. Elle détaille les impacts concrets de nos usages numériques sur la planète : pollution de l'eau liée au refroidissement des data centers, émissions de particules fines lors de l'extraction des minerais, épuisement des ressources fossiles et minérales, déforestation pour les mines à ciel ouvert, et accumulation de données inutiles dans le cloud.Quelques chiffres qui donnent à réfléchir :Une recherche via une IA générative comme ChatGPT consomme environ dix fois plus d'énergie qu'une recherche classique sur un moteur de recherche.Le streaming vidéo représente environ 3 Go de données par heure en haute qualité.Nous passons en moyenne 2h47 par jour sur les réseaux sociaux.Des gestes concrets pour réduire votre impact numérique :Prolonger la durée de vie de vos appareils en les protégeant et en les entretenant.Favoriser la seconde main et le recyclage.Prendre soin de votre batterie en évitant de la laisser descendre sous 20 % ou dépasser 80 %.Éviter d'utiliser une IA générative pour des recherches simples, comme une recette de cuisine.Vider vos tiroirs des vieux téléphones inutilisés pour leur donner une seconde vie.Le sujet vous passionne ? Une soirée consacrée à la sobriété numérique est organisée le mercredi 9 septembre à 19h30 au Centre culturel de Theux, en province de Liège.Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie-plus.be
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