Flâneries Narratives avec Dina Scherrer

Flâneries Narratives avec Dina Scherrer

Scherrer Morlino
Land Frankreich
Sprache FR
Folgen 3
Letzte 01.07.2026

Flâneries Narratives avec Dina Scherrer est un podcast qui explore les pratiques narratives, une approche thérapeutique initiée par Michael White et David Epston. Chaque épisode est conçu comme une promenade libre et sensible, utilisant des récits, des métaphores et des exemples concrets pour transmettre les concepts de manière vivante. L'objectif est d'offrir une pédagogie accessible et créative, loin des cours magistraux, pour inviter les auditeurs à changer leur regard sur les histoires qu'ils se racontent.

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  • Épisode n°3: Redevenir auteur de sa vie 01.07.2026 1Std. 12Min.
    Descriptif de l'épisodeCitationPour Dina : Quand une personne ne voit plus qu’une seule version d’elle-même à travers son problème, notre rôle est de l’aider à retrouver les autres histoires qui existent déjà en elle mais qui ont été mises de côtéRedevenir auteur : une reconquête du pouvoir d’agirDina Scherrer pose d’emblée un renversement fondamental : il ne s’agit pas de devenir auteur de sa vie, mais de le redevenir. L’individu possède déjà cette capacité, mais peut s’en éloigner lorsqu’il se retrouve enfermé dans des contraintes, des injonctions ou des choix qui ne lui ressemblent plus. Redevenir auteur, c’est réinjecter du choix, retrouver de la cohérence entre ses actions et ses valeurs, et remettre du sens là où il s’était dissous.Quand l’histoire du problème envahit tout le territoireL’un des points clés développés par Dina est la domination de l’histoire du problème. Lorsqu’une difficulté prend toute la place, elle réduit la perception de soi à une seule version appauvrie. La métaphore du territoire ou de la maison est éclairante : l’individu finit par habiter uniquement une pièce sombre, oubliant toutes les autres. Le travail narratif consiste alors à rouvrir ces espaces oubliés pour redonner de la latitude et du mouvement.La posture narrative : curiosité radicale et enquête fineDina incarne une posture d’exploration proche de celle d’un enquêteur. Elle ne se contente jamais de l’histoire dominante mais cherche les incohérences, les traces faibles, les fissures dans le récit. Cette double écoute permet d’identifier ce qui ne colle pas avec le problème et ouvre des brèches vers d’autres histoires possibles. La qualité centrale devient alors une curiosité sincère, précise et engagée.L’art des questions qui déplacentL’épisode met en lumière la puissance des questions. Certaines questions agissent comme des points de bascule en déplaçant radicalement le regard du client sur lui-même. Elles permettent de passer d’une posture de victime à une posture d’acteur. Ces questions ne sont ni culpabilisantes ni intrusives, mais orientées vers l’action, la réaction et les ressources déjà mobilisées par la personne.Honorer les résistances : une lecture inversée du symptômeDina insiste sur un principe fondamental : toute personne résiste à sa manière. Là où un comportement peut être perçu comme problématique, il est aussi une tentative d’adaptation. En explorant ces stratégies, même maladroites, le praticien révèle les intentions positives sous-jacentes et redonne de la dignité à l’expérience vécue.Multi-histoires : sortir de l’identité uniqueL’être humain est intrinsèquement multi-histoire. Une même personne peut être décrite sous une infinité d’angles. Pourtant, dans les moments de crise, une seule histoire tend à dominer et à figer l’identité. Le travail narratif consiste à multiplier les récits possibles, à enrichir la perception de soi et à redonner du choix dans la manière de se définir.Étude de cas : Lucas ou la bulle ressourçanteDina partage l’exemple d’un jeune considéré comme un élève passif. En explorant ce qu’il fait lorsqu’il ne fait rien, elle découvre un univers imaginaire riche, révélateur de créativité, d’humour et de désir de reconnaissance. En honorant cette bulle plutôt qu’en la pathologisant, elle ouvre un espace de transformation sans violence.Du problème au défi : un basculement décisifEn fin d'épisode, Dina invite Yan Mercoeur,dans le cadre d’une démonstration devant des conseillers. Présenté initialement comme un chômeur longue durée sans ressources, Yan est accompagné à partir d’une autre entrée : sa capacité à relever des défis. En racontant son combat contre l’obésité, il révèle détermination, endurance et volonté de vivre. Ce déplacement narratif transforme immédiatement sa posture et redonne crédibilité à son potentiel d’action. Dina ne nie pas la difficulté, mais elle choisit délibérément un autre point d’appui pour initier le travail.Transformer le regard : de victime à acteurL’un des apports majeurs de l’épisode est cette bascule identitaire. En changeant l’histoire racontée, la personne change de place dans sa propre vie. Elle n’est plus définie par ce qu’elle subit mais par ce qu’elle met en œuvre pour faire face. Cette redignification ouvre des perspectives concrètes d’évolution.Épaissir les histoires préféréesIdentifier une alternative ne suffit pas. Dina insiste sur la nécessité d’épaissir cette nouvelle histoire en l’explorant en profondeur : effets, valeurs, témoins, sensations, répétitions. Ce travail donne de la consistance au récit alternatif jusqu’à ce qu’il puisse réellement concurrencer l’histoire dominante.Alignement et sens : les effets du redevenir auteurRedevenir auteur produit des effets tangibles : sentiment de cohérence, fluidité, plaisir, énergie. À l’inverse, le désalignement génère tension, fatigue et parfois burn-out. L’enjeu n’est pas seulement narratif, il est existentiel. Il s’agit de retrouver une manière d’habiter sa vie en accord avec ce qui compte profondément.Pour aller plus loinPour prendre contact avec Dina Scherrer, vous pouvez : visiter son profil LinkedIn : tinyurl.com/Dina-Scherrerson site internet : www.dinascherrer.comlui écrire via scherrer.dina@yahoo.fr Pour prendre contact avec Yan Mercoeur, vous pouvez : visiter son profil LinkedIn : tinyurl.com/Yan-Mercoeurson site internet : yanmercoeur.comlui écrire via yan.mercoeur@orange.fr © Dina Scherrer - www.dinascherrer.com - 2026
  • Épisode n°2: Travailler avec les Histoires de Problèmes 31.05.2026 1Std. 8Min.
    Descriptif de l'épisodeCitationPour Dina : Les histoires de problèmes prennent parfois beaucoup trop de place dans la vie des personnes...Dissocier radicalement la personne du problèmeDans cet épisode, Dina Scherrer pose un principe fondateur des pratiques narratives : la personne n’est jamais le problème. Le problème existe, mais il est extérieur, relationnel, inscrit dans une interaction et non dans l’identité même de l’individu. Cette distinction, en apparence simple, est profondément transformatrice. Elle permet de sortir d’une vision figée et culpabilisante pour ouvrir un espace de mouvement, de responsabilité et de liberté.Les histoires de problèmes comme récits dominantsLes problèmes ne sont pas seulement des faits, ce sont des histoires qui prennent toute la place. Elles fonctionnent comme des récits dominants, saturant la perception que la personne a d’elle-même. À force d’être répétées, amplifiées ou validées par l’environnement, ces histoires deviennent des vérités identitaires. Le travail narratif consiste alors à débusquer ces récits, à en comprendre les mécanismes et surtout à ne pas s’y laisser enfermer.Le pouvoir structurant du regardLe regard porté sur une personne agit comme une prophétie identitaire. Être vu comme mauvais manager, lent ou incompétent finit par produire des effets très concrets sur la manière dont l’individu se perçoit et agit. À l’inverse, un regard ouvert, curieux, débarrassé d’a priori permet à la personne de déployer d’autres dimensions d’elle-même. Ce déplacement du regard constitue un levier central de transformation dans l’accompagnement.Sortir des étiquettes et des généralisationsLes histoires de problèmes s’appuient souvent sur des généralisations simplificatrices : toujours, jamais, incapable, difficile. Ces raccourcis cognitifs enferment la personne dans une identité réduite. Les pratiques narratives invitent à déconstruire ces étiquettes pour redonner de la nuance, de la complexité et de la mobilité aux récits de vie.Externaliser pour reprendre du pouvoirL’un des gestes clés consiste à externaliser le problème, c’est-à-dire à le considérer comme une entité distincte de la personne. Ce déplacement permet de créer une distance salutaire. La personne n’est plus définie par le problème, elle peut entrer en relation avec lui, observer son influence, et progressivement reprendre du pouvoir sur ce qui lui arrive.Lutter contre l’effet colonisateur des problèmesLes histoires de problèmes fonctionnent comme des forces colonisatrices. Elles cherchent à occuper tout l’espace psychique, relationnel et identitaire. Elles imposent leur logique, réduisent les alternatives et enferment l’individu dans une vision unique de lui-même. Le travail narratif consiste à résister à cette colonisation en réintroduisant d’autres récits, d’autres expériences, d’autres significations.Réouvrir le champ des possibles par d’autres histoiresSortir d’une histoire dominante nécessite de faire émerger des histoires alternatives. Ces récits existent déjà, mais ils sont souvent invisibles, discrets, marginalisés. Le rôle du praticien est de les repérer, de les amplifier et de leur redonner une place centrale. C’est à travers cette pluralité retrouvée que la personne peut redevenir auteur de sa vie.Une posture éthique face au risque de réduction de l’autreDina met en garde contre une dérive fréquente dans les métiers de l’accompagnement : celle de réduire l’autre à une lecture experte, parfois arrogante. Ce regard centré sur le professionnel peut disqualifier la personne accompagnée. À l’inverse, une posture narrative invite à un regard d’ouverture, qui reconnaît l’autonomie et la complexité de l’autre, et qui refuse toute forme de réduction identitaire.Accompagner, ce n’est pas résoudre, c’est transformer la relation au problèmeL’objectif n’est pas de faire disparaître le problème comme par magie, mais de transformer la relation que la personne entretient avec lui. En reprenant conscience de ses compétences, de ses résistances et de ses valeurs, elle diminue l’influence du problème dans sa vie. Elle retrouve une capacité d’action, même lorsque le problème ne peut pas être totalement éliminé.Pour aller plus loinPour prendre contact avec Dina Scherrer, vous pouvez : visiter son profil LinkedIn : tinyurl.com/Dina-Scherrerson site internet : www.dinascherrer.comlui écrire via scherrer.dina@yahoo.frPour prendre contact avec Elizabeth Feld, vous pouvez : visiter son profil LinkedIn : tinyurl.com/Elizabeth-Feldson site internet : narraventures.comlui écrire via etfeld.27@gmail.com© Dina Scherrer - www.dinascherrer.com - 2026
  • Épisode n°1 : Découvrir la Posture Narrative 04.05.2026 56Min.
    Descriptif de l'épisodeCitationPour Dina : Le regard que l’on porte sur un individu forge son identité ! Une posture avant tout philosophique et existentiellePour Dina Scherrer, la posture narrative dépasse largement un ensemble de techniques. Elle s’inscrit comme une manière d’être au monde, une manière de regarder la vie et les personnes avec une attention particulière portée au vivant, au sensible, à ce qui fait ressource. Cette posture s’ancre dans une forme d’émerveillement du quotidien, héritée d’une éducation tournée vers la capacité à se réjouir, à capter les moments qui nourrissent l’existence. Elle invite à considérer chaque individu comme porteur d’une richesse déjà là, souvent invisible à ses propres yeux.Une pratique profondément dignifiante au service des identités abîméesLes pratiques narratives, issues des travaux de Michael White et David Epston, s’inscrivent dans une intention forte de restauration des identités. Elles s’adressent particulièrement aux personnes dont l’histoire dominante est saturée par le problème. L’enjeu n’est pas de corriger ou d’analyser, mais de redonner à chacun la possibilité de redevenir auteur de sa vie, en reconnectant les individus à leur dignité, à leurs résistances et à leurs ressources.Décentrée influente, la posture narrative est paradoxale et exigeanteLa posture narrative repose sur un équilibre subtil entre décentrement et influence. Décentrée, parce que le savoir est entièrement du côté de la personne accompagnée, jusque dans la définition même des mots qu’elle emploie. Influente, parce que le praticien choisit intentionnellement les chemins de conversation qui permettent d’ouvrir d’autres histoires, plus riches, plus vivantes, plus dignifiantes. Ce positionnement exige une vigilance constante pour ne pas reprendre le pouvoir à travers l’interprétation, le jugement ou même les compliments.Rendre le savoir une radicalité souvent sous-estiméeRendre le savoir ne consiste pas simplement à considérer que la personne a les réponses. Il s’agit d’explorer en profondeur la signification singulière de chaque mot, de chaque expérience, de chaque valeur. En invitant la personne à redonner vie à ses propres histoires, le praticien contribue à densifier son identité. Cette démarche permet également de déplacer le jugement, en laissant la personne elle-même évaluer ce qui est juste ou non pour elle.Sortir de l’emprise de l’histoire du problèmeL’un des apports majeurs des pratiques narratives consiste à ne pas se laisser recruter par l’histoire du problème. Dina insiste sur la nécessité de porter une attention particulière aux fines traces d’autres histoires, souvent marginalisées, mais pourtant porteuses de ressources. Ce travail d’écoute active et orientée permet de désenfermer la personne d’un récit dominant et de réouvrir un espace de possibles.La double écoute une compétence centrale du praticien narratifLa posture narrative implique une capacité à écouter simultanément l’histoire du problème et les éléments qui n’y correspondent pas. Cette double écoute nécessite une présence accrue et un entraînement spécifique, car les oreilles sont naturellement attirées par ce qui fait souffrance. Le praticien narratif développe ainsi une forme d’attention sélective qui lui permet de repérer et d’amplifier les signaux faibles d’une autre histoire en devenir.Créer un rivage avant d’explorer la tempêteÀ travers une métaphore forte, Dina décrit la nécessité d’amener la personne sur un rivage sécurisé avant de revisiter le problème. Tant que l’individu est submergé, toute tentative d’analyse est vaine. Le rôle du praticien est alors de créer un espace où la personne peut reprendre appui sur ses expériences, ses compétences et ses liens, afin d’aborder ensuite le problème avec davantage de stabilité et de ressources.Une pratique qui se muscle au quotidienLa posture narrative s’acquiert par un entraînement régulier et intentionnel. Dina évoque des exercices concrets pour développer cette posture, comme l’attention portée aux moments de beauté du quotidien ou la mise en place de repères simples pour structurer ses accompagnements. Ce travail sur soi permet de maintenir une posture cohérente, même dans des situations inconfortables ou face à des récits difficiles.Les pièges subtils du jugement et de l’expertiseParmi les principaux écueils, Dina souligne la tentation de juger, y compris positivement, ainsi que le risque de se laisser happer par le problème ou de mobiliser une expertise trop rapide. La posture narrative demande de cultiver une forme de curiosité authentique, presque ignorante, qui permet de rester au plus près de l’expérience singulière de la personne.Une approche qui transforme le regard et libère le pouvoir d’agirEn définitive, la posture narrative agit comme un levier de transformation identitaire. En changeant le regard porté sur la personne, elle permet de révéler des dimensions jusque-là invisibles de son histoire. Ce déplacement ouvre un accès renouvelé au pouvoir d’agir, non pas en imposant des solutions, mais en reconnectant la personne à ce qu’elle a déjà mis en œuvre pour faire face à l’adversité.Pour aller plus loinPour prendre contact avec Dina Scherrer, vous pouvez : visiter son profil LinkedIn : tinyurl.com/Dina-Scherrerson site internet : www.dinascherrer.comlui écrire via scherrer.dina@yahoo.frPour prendre contact avec Fabiola Ortiz, vous pouvez : visiter son profil LinkedIn : tinyurl.com/Fabiola-Ortizson site internet : www.ithacoach.comlui écrire via fabiola.ortiz@ithacoach.eu© Dina Scherrer - www.dinascherrer.com - 2026
  • Bande Annonce de la série 20.04.2026 5Min.
    Descriptif de l'épisodeCitationPour Dina : L’Approche Narrative est une pratique qui m’anime, que je trouve un peu magique et qui me tient à cœur de transmettre.Partager une pratique vivante plutôt que transmettre un savoir figéDina Scherrer pose d’emblée l’intention de cette série comme un acte de transmission vivante, incarnée et généreuse. Les pratiques narratives ne sont pas présentées comme un corpus théorique à apprendre, mais comme une manière d’être en relation avec les histoires des personnes. Elle insiste sur une dynamique de circulation des idées, où chacun peut s’en inspirer, les éprouver, les laisser résonner dans sa propre pratique, sans prétendre pour autant s’approprier la profondeur de cette approche sans formation.Une approche accessible pour s’inspirer, mais exigeante pour se transformerL’un des points clés de l’épisode réside dans cette tension assumée entre accessibilité et exigence. Écouter, s’inspirer, expérimenter, oui. Mais devenir praticien narratif implique un véritable chemin d’intégration. Dina insiste sur la digestion progressive des concepts, sur le temps nécessaire pour incarner une posture et non simplement reproduire des techniques. Elle met en garde contre une utilisation superficielle des outils, en rappelant l’importance de rester fidèle à l’intention fondatrice de la pratique.La posture narrative comme déplacement du regardAu cœur de la série se trouve la posture dite décentrée influente, qui constitue une rupture avec certaines approches classiques du coaching. Il ne s’agit plus d’interpréter ou de diriger, mais d’ouvrir des espaces où la personne peut revisiter son histoire. Cette posture implique un déplacement du pouvoir, une forme de retrait actif qui permet à l’autre de redevenir auteur de son récit, tout en étant subtilement accompagné dans ce processus.Dissocier la personne du problème pour redonner du mouvementDina met en lumière un principe fondamental des pratiques narratives : externaliser le problème. En cessant d’identifier la personne à ce qu’elle traverse, il devient possible de desserrer l’étau des récits dominants. Cette dissociation ouvre un espace de liberté, dans lequel d’autres histoires peuvent émerger. L’enjeu n’est pas de résoudre un problème, mais de transformer la relation que la personne entretient avec lui.Réinjecter du choix et réactiver les valeurs comme boussoleLes pratiques narratives permettent de remettre du choix là où les personnes se sentent enfermées. En reconnectant les individus à leurs valeurs, à leurs principes et à leurs préférences de vie, Dina propose une approche qui redonne de la direction et du sens. Il ne s’agit pas de corriger une trajectoire, mais de permettre à chacun de se réaligner avec ce qui compte profondément pour lui.Sortir de l’isolement en réactivant les liens invisiblesAvec des concepts comme le remembering ou le club de vie, Dina explore la manière dont les relations, réelles ou symboliques, peuvent soutenir les trajectoires individuelles. Les pratiques narratives viennent ainsi rompre l’isolement en réinscrivant les personnes dans un tissu relationnel vivant, peuplé de figures significatives qui continuent d’influencer leur manière d’être au monde.Le pouvoir des témoins et des cérémonies définitionnellesL’approche narrative intègre des dispositifs puissants comme les témoins extérieurs ou les cérémonies définitionnelles. Ces espaces permettent de renvoyer à la personne un miroir réfléchissant de son histoire, enrichi par le regard d’autrui. Ce processus d’écho et de résonance contribue à ancrer les transformations et à renforcer la légitimité des récits alternatifs qui émergent.Une exploration collective et évolutive des pratiques narrativesLa série se construit comme un espace d’exploration ouvert, nourri par différentes voix : collègues, praticiens, personnes accompagnées. Dina inscrit son travail dans une logique collective et dialogique, fidèle à l’esprit des pratiques narratives. Elle propose également une interaction directe avec les auditeurs, en répondant à leurs situations concrètes, ce qui ancre la série dans une dynamique vivante et située.Pour aller plus loinPour prendre contact avec Dina Scherrer, vous pouvez : visiter son profil LinkedIn : tinyurl.com/Dina-Scherrerson site internet : www.dinascherrer.comlui écrire via scherrer.dina@yahoo.frDina Scherrer - www.dinascherrer.com - 2026

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