Playlist Tech : les meilleurs podcasts technologie
Acast France
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Cette playlist rassemble les meilleurs podcasts francophones dédiés à la technologie. Elle explore les dernières tendances, les avancées et les défis du monde de la Tech, avec des discussions sur l'intelligence artificielle, la cybersécurité, les gadgets et les stratégies des géants du numérique. Conçue pour être éducative et inspirante, elle offre un accès privilégié aux réflexions d'experts, d'entrepreneurs et de chercheurs qui façonnent le futur connecté.
Επεισόδια
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L'Actu Tech (en 3 minutes) - Suno et Elevenlabs signent avec les majors de la musique 23.09.2026 4λHébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. -
Choses à Savoir TECH VERTE - L’IA va créer une crise mondiale des déchets d'ici 2050 ? 22.09.2026 2λDerrière les data centers de l’intelligence artificielle se prépare une autre facture environnementale : des centaines de millions de tonnes d’équipements pourraient être jetées d’ici 2050. L’estimation vient du Basel Action Network, une ONG spécialisée dans les déchets dangereux. Selon son nouveau rapport, l’expansion de l’IA pourrait entraîner le retrait de 395 à 617 millions de tonnes d’équipements électroniques entre 2025 et 2050. Pour rendre ce chiffre concret, les auteurs imaginent ces déchets chargés dans des conteneurs maritimes. Il en faudrait entre 15 et 23 millions. En alignant environ 20 millions de conteneurs de quarante pieds, on obtiendrait près de 244 000 kilomètres : environ six fois le tour de la Terre.Cette projection est beaucoup plus élevée que les estimations précédentes, parce que le BAN ne compte pas seulement les serveurs et leurs processeurs graphiques. Dans un data center de référence de 100 mégawatts, ceux-ci ne représenteraient que 13 % de la masse des équipements considérés. Le reste vient notamment du refroidissement, de la distribution électrique, des systèmes de secours et du réseau. Le rapport ajoute aussi une catégorie plus controversée : la « contagion des déchets IA ». Elle désigne des ordinateurs, équipements télécoms ou appareils rendus obsolètes plus rapidement parce que l’écosystème s’adapte aux nouvelles charges de travail de l’intelligence artificielle.C’est pourquoi ces chiffres doivent rester présentés comme un scénario, pas comme une quantité de déchets déjà acquise. Une étude publiée en 2024 dans Nature Computational Science, avec un périmètre beaucoup plus étroit centré sur les grands modèles et leurs serveurs, estimait entre 1,2 et 5 millions de tonnes cumulées d’ici 2030. Une analyse publiée en 2026 a encore revu à la baisse certaines estimations concernant les seuls serveurs IA. Le désaccord ne signifie donc pas nécessairement que l’un des calculs est faux : ils ne comptent pas la même chose. Mais le rapport met en lumière un angle souvent absent du débat sur l’IA. Une infrastructure numérique reste une infrastructure physique. Et lorsque les puces deviennent obsolètes en quelques années, la course à la puissance informatique produit aussi une course au remplacement du matériel.Source : Basel Action Network Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. -
Choses à Savoir TECH - GPT-6 Astra for Law va bientôt remplacer votre avocat ? 22.09.2026 2λOpenAI vient de transformer GPT-6 Astra en assistant spécialisé pour les avocats. Et le chiffre le plus intéressant n’est pas sa progression, mais ce qu’il rate encore.Le nouveau service s’appelle Astra for Law. Il ne s’agit pas d’un nouveau modèle, mais d’une version de GPT-6 Astra reliée à un moteur de recherche juridique spécialisé et à des instructions conçues pour analyser des dossiers, rechercher des précédents ou rédiger des arguments. La différence avec ChatGPT classique vient surtout des sources accessibles au modèle. OpenAI a constitué un index de plus de 230 millions d’adresses couvrant la jurisprudence américaine, les lois, les règlements et les décisions administratives, avec des mises à jour quotidiennes.Pour mesurer l’intérêt de cette spécialisation, l’entreprise a soumis Astra for Law à 200 questions de recherche juridique américaines provenant d’un jeu de validation privé de Vals AI. Résultat : 54 % des réponses ont passé l’ensemble des critères de correction, contre 38,7 % pour GPT-6 Astra utilisant simplement la recherche web.Le gain est réel. Mais il signifie aussi que, dans ce test précis, le système échoue encore à satisfaire tous les critères sur presque une question sur deux. Et l’évaluation a été réalisée par OpenAI sur un jeu de données qui n’est pas public, donc elle n’a pas encore été reproduite indépendamment.Cela explique pourquoi Astra for Law n’est pas vendu comme un avocat automatique destiné au grand public. Il est d’abord proposé à certains cabinets américains via un programme d’accès contrôlé, dans ChatGPT et Codex. Une version destinée aux développeurs doit suivre. Le modèle peut retrouver des décisions, confronter des arguments ou examiner des contrats, mais OpenAI demande explicitement aux professionnels de vérifier les réponses et les sources avant de s’y fier. Et pour l’instant, l’index juridique est centré sur le droit américain : il ne peut donc pas simplement être transposé au droit français.La nouveauté n’est donc pas que ChatGPT remplace l’avocat. Elle est plus concrète : l’IA généraliste commence à recevoir les bases documentaires, les outils et les règles métier qui lui permettent d’entrer directement dans le travail quotidien des professions spécialisées.Source : OpenAI Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. -
Le rendez-vous Tech - RDV Tech - Monomaniaque de Yann Le Cun – RDV Tech 22.09.2026 1ώ 42λRendez-vous à Paris le 24 octobre, réservez votre place : https://www.billetweb.fr/20-ans-de-podcastsAu programme:Googlebook OS: le laptop des utilisateurs d’AndroidEst-ce que l’IA peut aider pour les robots ?Une IA déclenche presque une guerre mondialeLe reste de l’actualitéInfos:Animé par Patrick Beja (Bluesky), Guillaume Vendé (Bluesky) et Stéphane Le Boisselier (Instagram, Bluesky).Produit par Patrick Beja (LinkedIn) et Fanny Cohen Moreau (LinkedIn).Musique libre de droit par Daniel Beja.Le Rendez-vous Tech épisode 682 – Monomaniaque de Yann Le Cun – Googlebook OS, Figure Helix 2.5, IA & guerre---Soutien:Patreon <3RDV Tech : Patreon.com/RDVTechRDV Jeux : Patreon.com/RDVJeuxTopAchatMa page: https://rebrand.ly/77f4b9Code NotPatrick: https://rebrand.ly/fbb79fAmazonAffiliation: https://amzn.to/3QgidwAMa boutique: https://amzn.eu/d/04qcUxOSFNACAffiliation: https://rebrand.ly/m971b55Bouche à oreille :Parlez-en à vos amis, familles et collègues !Liens:Commu & web:Newsletter: NotPatrick.com/newsletterWhatsApp: NotPatrick.com/whatsappTwitch: Twitch.tv/NotPatrickYouTube: YouTube.com/NotPatrickPodcastsDiscord: NotPatrick.com/discordPodcasts :RDV Tech: NotPatrick.com/#rdvtechRDV Jeux: NotPatrick.com/#rdvjeuxL’Actu Tech (daily): NotPatrick.com/#lactutechTous les liens: NotPatrick.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. -
L'Actu Tech (en 3 minutes) - Anthropic pourrait être bénéficiaire et ça serait significatif 22.09.2026 3λHébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. -
Choses à Savoir TECH VERTE - Un océan se cache-t-il sous nos pieds ? 21.09.2026 2λÀ près de 3 000 kilomètres sous nos pieds, deux minéraux inconnus pourraient expliquer comment une partie de l’eau terrestre reste piégée pendant des milliards d’années. Il ne faut surtout pas imaginer un immense océan liquide sous le manteau. L’eau dont parlent les chercheurs est stockée sous forme d’hydrogène directement intégré à la structure de minéraux.Une équipe internationale vient justement d’en synthétiser deux nouveaux, des oxyhydroxydes de fer, dans des cellules à enclumes de diamant. Ces expériences reproduisent les pressions et les températures extrêmes qui règnent près de la frontière entre le manteau et le noyau terrestre. Le résultat, publié dans Nature Geoscience, est intéressant pour deux raisons. D’abord, ces minéraux peuvent incorporer de l’hydrogène même lorsque l’environnement n’est pas saturé en eau. Ensuite, ils sont très denses. S’ils existent réellement dans la Terre, ils pourraient donc s’accumuler tout au fond du manteau et y conserver de l’eau pendant des périodes géologiques extrêmement longues.Cela pourrait aussi éclairer une autre énigme. Les sismologues observent près du noyau des zones où les ondes sismiques ralentissent brutalement, appelées ULVZ. Leur composition reste débattue. Les propriétés de ces nouveaux minéraux offrent désormais une explication possible à certaines de ces anomalies. Cette eau profonde pourrait avoir deux origines : être un vestige de la Terre primitive, lorsque la planète était encore largement recouverte d’un océan de magma, ou provenir de matériaux entraînés progressivement vers les profondeurs par la subduction des plaques tectoniques.Mais l’étude ne démontre pas qu’un gigantesque réservoir existe effectivement. Les deux minéraux ont été produits en laboratoire, leur présence naturelle reste à confirmer et les chercheurs ne quantifient pas la quantité totale d’eau qui pourrait être stockée ainsi. La découverte ajoute donc surtout une pièce au cycle profond de l’eau terrestre : les océans visibles à la surface ne racontent peut-être qu’une partie de l’histoire de l’eau de notre planète.Source : https://www.nature.com/articles/s41561-026-02067-1 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. -
Choses à Savoir TECH - Meta accusé d’avoir entraîné son IA avec vos visages ? 21.09.2026 2λDes photos publiées sur Facebook et Instagram auraient-elles servi à fabriquer des empreintes biométriques pour les futures lunettes de Meta ? C’est l’accusation au cœur d’une nouvelle action collective américaine. La plainte a été déposée le 4 septembre devant un tribunal fédéral de l’Illinois par deux familles, dont deux enfants. Elles accusent Meta d’avoir utilisé, sans consentement, des images provenant de Facebook et Instagram pour développer des technologies de reconnaissance faciale, mais aussi certains modèles d’intelligence artificielle générative.Le dossier vise notamment NameTag, une fonction conçue pour les lunettes connectées de Meta. Le principe est simple : la caméra filme un visage, le logiciel le transforme en une représentation mathématique (une empreinte faciale) puis cherche une correspondance afin d’identifier la personne.NameTag n’a cependant jamais été lancé auprès du public. En juin, une enquête de WIRED avait découvert du code fonctionnel mais désactivé dans l’application Meta AI, installée sur des dizaines de millions de téléphones. Meta l’avait retiré après la publication de l’enquête et affirmait alors qu’aucune décision définitive n’avait été prise sur cette fonction.La nouvelle plainte va plus loin : elle affirme que les empreintes utilisées pour développer ce système pourraient provenir de photos déjà hébergées par Meta. Elle accuse également l’entreprise d’avoir exploité des images pour entraîner des modèles comme Emu et Muse Image. À ce stade, ce sont des allégations : aucun tribunal n’a établi que Meta avait effectivement enfreint la loi. L’entreprise conteste d’ailleurs le dossier, qu’elle juge sans fondement, et affirme n’avoir commercialisé aucun produit NameTag ni construit de base universelle de visages.L’affaire est particulièrement sensible dans l’Illinois, dont la législation biométrique impose des règles strictes sur la collecte de données permettant d’identifier une personne. En Europe aussi, le RGPD accorde une protection renforcée aux données biométriques lorsqu’elles servent à identifier quelqu’un de manière unique.L’enjeu dépasse donc les lunettes connectées : une photo publiée pour être regardée peut aussi devenir une matière première permettant à une machine d’apprendre à reconnaître un visage. Et c’est précisément cette seconde utilisation que la justice devra désormais examiner.Source : https://www.wired.com/story/meta-sued-over-training-data-for-its-ai-and-face-recognition-systems/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. -
Bubble - Apple, Valve et Snap veulent tous changer nos habitudes 21.09.2026 1ώ 18λDans La Bulle de la Semaine, on parle d'Apple qui lance ses nouveaux iPhone, AirPods et Apple Watch, Valve nous ressort un classique à sa manière et Snap prépare l’arrivée de ses nouvelles Specs en France. On revient sur toutes les grosses actus tech de la semaine, avec en bonus les coulisses de mon voyage avec Apple.Posez-nous vos questions via la Bulle Vocale : https://www.speakpipe.com/bubbleLes réseaux de Quentin : https://bento.me/quentincougniot Les réseaux de Rewan : https://www.linkedin.com/in/rewan-mahloub/ Les réseaux de Mathieu : https://linktr.ee/mathieudossantosChapitres 00:00 Introduction03:43 Nos avis sur les nouveaux iPhone 18 Pro / iPhone Duo30:46 Valve nous plie encore un classique51:40 Les Specs de Snap sont dispo en France à 2295 euros Business : [email protected] & Agent /influx - https://influxcrew.com© 2026 QUENTIN // Tous droits réservés Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. -
L'Actu Tech (en 3 minutes) - GTA VI explique le carambolage du jeu vidéo cet automne 21.09.2026 4λHébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. -
Choses à Savoir TECH VERTE - Bull, la startup IA française qui va doper la météo espagnole ? 20.09.2026 2λL’Espagne va renouveler le cœur informatique de ses prévisions météo avec une entreprise désormais détenue par l’État français. L’Agence météorologique espagnole, l’AEMET, a attribué à Bull un contrat de près de 31,7 millions d’euros pour fournir une nouvelle infrastructure de supercalcul. Le marché court sur quatre ans et couvre le matériel, les logiciels, l’installation, l’interconnexion ainsi que la supervision du système. Le dispositif sera réparti sur deux sites dans la région de Madrid, ce qui permet notamment de conserver une continuité de service si l’un des centres rencontre un problème. L’AEMET utilise déjà deux grands clusters de calcul pour faire fonctionner ses modèles météorologiques et climatiques.Bull annonce un gain de performance de 10 %. Ce chiffre mérite cependant d’être bien compris : il ne signifie pas que les prévisions météo deviendront 10 % plus justes. Il s’agit d’une amélioration de la puissance et des performances du système informatique, permettant d’exécuter plus efficacement les modèles existants et d’intégrer de nouveaux usages, notamment liés à l’intelligence artificielle. La météo moderne repose sur des simulations numériques extrêmement lourdes. Des milliards d’observations doivent être transformées en scénarios calculant l’évolution de l’atmosphère. Plus la puissance disponible augmente, plus il devient possible de travailler avec des modèles complexes, de multiplier les simulations ou d’affiner certaines résolutions.Le contrat présente aussi une particularité industrielle. Depuis mars 2026, Bull appartient intégralement à l’État français, après son rachat à Atos pour une valeur pouvant atteindre 404 millions d’euros. L’entreprise dispose notamment de l’usine d’Angers, présentée comme la seule usine de supercalculateurs en Europe. Le marché espagnol illustre donc un enjeu qui dépasse la météo : les infrastructures de calcul deviennent elles-mêmes des équipements stratégiques. Prévisions climatiques, intelligence artificielle, recherche ou défense reposent désormais sur la même ressource fondamentale : disposer de suffisamment de puissance de calcul, et savoir encore la produire en Europe.Source : https://www.stackchronicle.fr/2026/09/14/bull-aemet-supercalculateur-meteo-espagne/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. -
Choses à Savoir TECH - La Lune a-t-elle assez d’eau pour y construire une ville ? 20.09.2026 2λLe principal obstacle à une grande ville sur la Lune ne serait peut-être ni l’énergie, ni les fusées, mais une ressource beaucoup plus banale : l’eau.En février, Elon Musk annonçait vouloir faire d’une « ville capable de croître d’elle-même » sur la Lune la nouvelle priorité de SpaceX, avec l’ambition d’avancer en moins de dix ans.Deux astrophysiciens, Martin Elvis et Jonathan McDowell, ont donc essayé de déterminer quelle population notre satellite pourrait réellement supporter. Leur étude, publiée dans Frontiers in Space Technologies, se concentre sur l’eau gelée présente dans les cratères polaires qui restent constamment dans l’ombre.Les chercheurs partent volontairement d’une hypothèse très favorable : un milliard de tonnes d’eau disponibles. C’est environ trente fois plus que les meilleures estimations actuelles. Sans recyclage, une ville d’un million d’habitants épuiserait cette réserve en seulement quelques années.Même avec un système capable de recycler 98 % de l’eau, soit le niveau atteint à bord de la Station spatiale internationale, cette ville ne tiendrait qu’un peu plus d’un siècle. Avec les quantités de glace actuellement jugées plus plausibles, la durée serait évidemment beaucoup plus courte. Le problème vient de l’échelle. Une population permanente doit boire, se laver et surtout produire sa nourriture. Quelques pourcents de pertes deviennent alors considérables lorsqu’ils concernent des centaines de milliers de personnes pendant des décennies.Cela ne signifie pas que toute installation lunaire soit impossible. Selon les auteurs, un village de mille habitants, voire une petite ville de dix mille personnes, pourrait fonctionner pendant plusieurs siècles avec un recyclage très efficace. Et nos mesures restent incomplètes : des réserves supplémentaires pourraient exister plus profondément dans le sol lunaire. Le calcul ne condamne donc pas la colonisation de la Lune. Il en réduit surtout l’échelle avec les technologies et les ressources connues aujourd’hui. Avant de construire une métropole lunaire capable de grandir seule, il faudra d’abord répondre à une question beaucoup plus terrestre : comment lui fournir durablement de l’eau ?Source : https://www.frontiersin.org/journals/space-technologies/articles/10.3389/frspt.2026.1894104/full Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. -
Silence on joue ! - S20E03 - «Onimusha : Way of the sword», «Denshattack», «Sovereign Tower», «Agent 64» 18.09.2026 2ώ 35λCette semaine, on commence par une alitération en faisant des tricks avec des trains (les transports, c'est trop trippant). Denshattack transpose le principe du skate, mais sur des rails, et le plus étonnant, c'est que ça fonctionne de bout en bout. On continue avec le retour d'Onimusha qui se paie le luxe de sortir de son fourreau un système de combat époustouflant. On termine avec Sovereign Tower, ses chevaliers, ses intrigues politiques, sa Bretagne revisitée à la sauce fantasy et avec Agent 64 : Spies Never Die, hommage réussi au monument Goldeneye sur N64.Jérémie Kletzkine, dans sa chronique jeux de société, nous parle d'Interactions.Chapitres :0:00 Intro3:42 Les news20:28 Le com des coms28:57 Denshattack51:01 La chronique jeux de société : Interactions55:42 Onimusha : Way of the sword1:30:35 La minute culturelle1:34:46 Sovereign Tower2:02:22 Agent 642:21:37 Et quand vous ne jouez pas, vous faites quoi ?Retrouvez toutes les chroniques de jérémie dans le podcast dédié Silence on Joue ! La chronique jeux de société (Lien RSS).Pour commenter cette émission, donner votre avis ou simplement discuter avec notre communauté, connectez-vous au serveur Discord de Silence on joue!Retrouvez Silence on Joue sur Twitch : https://www.twitch.tv/silenceonjoueSoutenez Silence on joue en vous abonnant à Libération avec notre offre spéciale à 6€ par mois : https://offre.liberation.fr/soj/Silence on joue ! c’est l’émission hebdo de jeux vidéo de Libération. Avec Erwan Cario et ses chroniqueurs Patrick Hellio et Corentin Benoit-Gonin.CRÉDITSSilence on joue ! est un podcast de Libération animé par Erwan Cario. Cet épisode a été enregistré le 17 septembre 2026 sur Discord. Réalisation : Erwan Cario. Générique : Marc Quatrociocchi. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. -
Les Echos de l'IA - Les IA vont-elles devenir incontrôlables ? 18.09.2026 12λLa sécurité de l’intelligence artificielle (IA) est devenue un sujet brûlant. Dans « Les Echos de l’IA », Samir Touzani échange avec Charbel-Raphaël Segerie, directeur du Centre pour la Sécurité de l’IA pour comprendre les risques de l’accélération de cette technologie.Les Echos de l’IA est un podcast des « Echos » présenté par Marina Alcaraz, Joséphine Boone et Samir Touzani. Cet épisode a été enregistré en septembre 2026. Présentation : Samir Touzani. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Chef de service : Pierrick Fay. Invité : Charbel-Raphaël Segerie (directeur du Centre pour la Sécurité de l’IA (CeSIA)). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d’édition : Clara Grouzis. Musique : Coma Studio – Floating Abstract.Retrouvez l’essentiel de l’actualité économique grâce à notre offre d’abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. -
L'Actu Tech (en 3 minutes) - Pourquoi l'industrie de l'IA veut tout à coup ralentir son développement 18.09.2026 6λHébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. -
Choses à Savoir TECH VERTE - OpenAI s'attaque désormais aux réseaux électriques américains ? 17.09.2026 2λOpenAI veut désormais utiliser ses modèles les plus puissants pour protéger le réseau électrique américain contre les cyberattaques. Mais le milliard de dollars annoncé n’est pas un chèque destiné aux compagnies d’électricité. Le programme s’appelle Daybreak for Frontline Defenders. OpenAI promet l’équivalent d’un milliard de dollars sous forme d’accès subventionné à ses outils de cybersécurité, accompagné de formations, d’assistance technique et de partenariats.Aux États-Unis, la priorité ira notamment aux opérateurs de réseaux électriques et d’eau, mais aussi aux collectivités locales, banques régionales et autres organisations disposant de moyens limités. Concrètement, l’intelligence artificielle doit aider les équipes à analyser des activités suspectes, examiner du code ancien, rechercher des vulnérabilités, déterminer lesquelles sont réellement exploitables et préparer des correctifs. L’objectif n’est donc pas de confier la conduite du réseau électrique à ChatGPT, mais d’accélérer le travail des spécialistes qui sécurisent les systèmes informatiques autour des infrastructures critiques.OpenAI affirme que Daybreak est déjà utilisé par des milliers de professionnels appartenant à environ 2 000 organisations et espaces de travail approuvés. Un programme pilote avec le MS-ISAC doit également former des cyberdéfenseurs des administrations locales et des services publics. L’annonce intervient dans un contexte particulier. OpenAI vient aussi de classer son nouveau modèle GPT-6 Astra au niveau « critique » pour ses capacités cyber. Selon l’entreprise, avec les bons outils et accès, le modèle peut découvrir des vulnérabilités jusque-là inconnues et concevoir des moyens de les exploiter dans des systèmes bien protégés.C’est précisément le pari de Daybreak : donner rapidement ces capacités aux défenseurs avant qu’elles ne deviennent largement accessibles aux attaquants.Mais l’IA ne résout pas les faiblesses structurelles des infrastructures critiques : logiciels vieillissants, manque de personnel spécialisé ou équipements difficiles à mettre à jour resteront des problèmes humains et industriels. La nouvelle course cyber se joue donc avec les mêmes modèles des deux côtés. L’avantage ne dépendra plus seulement de qui possède l’IA la plus puissante, mais de qui parvient à l’intégrer le plus vite dans ses défenses.Source : Stack Chronicle Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. -
Choses à Savoir TECH - Propagande : les chatbots sont plus résistants que les moteurs de recherche ? 17.09.2026 2λFace à certaines campagnes de propagande étrangère, les grands chatbots ont fait mieux qu’une simple recherche Google. Mais leur avantage dépend surtout de leur capacité à décider quelles sources méritent d’être crues. NPR et NewsGuard ont testé cet été six assistants connectés à internet : ChatGPT, Gemini, Copilot, Meta AI, Grok et Claude. Ils leur ont soumis trente questions construites à partir de quinze fausses informations diffusées par des acteurs russes, chinois ou iraniens entre décembre 2025 et juillet 2026. La moitié des questions étaient neutres. Les autres contenaient volontairement une prémisse fausse. Sur cet échantillon, les chatbots ont correctement contesté ces récits environ trois fois sur quatre, et ont globalement mieux résisté que les premières pages des moteurs de recherche. Le résultat est intéressant parce que ces assistants utilisent eux-mêmes le web. Leur avantage ne viendrait donc pas seulement de l’accès à davantage d’informations, mais de leur capacité à confronter plusieurs sources et à signaler qu’une question repose sur une affirmation trompeuse.Cela ne les rend pas pour autant fiables par défaut. NPR a constaté que les chatbots citaient aussi des médias contrôlés ou alignés sur des États, à des taux comparables aux moteurs de recherche. Et les résumés générés directement dans la recherche ont été plus irréguliers : Google AI Overview a généralement bien résisté, tandis que les résumés de Bing ont échoué dans la majorité des cas testés. Une étude publiée en juillet dans les Findings of ACL renforce cette prudence. Quinze modèles ont été confrontés à plus de six mille affirmations vérifiées par PolitiFact. Ajouter une recherche web n’améliorait les résultats que modérément. En revanche, fournir directement aux modèles une sélection de fact-checks fiables améliorait très fortement leurs performances.Autre limite : l’environnement linguistique. Une étude publiée dans Nature a montré que des modèles commerciaux répondaient plus favorablement aux institutions politiques chinoises lorsqu’ils étaient interrogés en chinois plutôt qu’en anglais, et que des contenus contrôlés par l’État chinois apparaissaient dans des corpus d’entraînement. Le message est donc moins spectaculaire qu’un duel entre IA et Google : connecter une intelligence artificielle à internet ne suffit pas. Pour distinguer information et propagande, le vrai avantage commence lorsqu’elle sait aussi hiérarchiser la crédibilité de ce qu’elle trouve. Source Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. -
Silence on joue ! - Quelle franchise a un besoin urgent d'un nouvel épisode ? - Bande-annonce S20E03 17.09.2026 9λOn laisse enfoncé le bouton «Record» après l'enregistrement, on en fait une bande-annonce...Pour commenter cette bande-annonce, donner votre avis ou simplement discuter avec notre communauté, connectez-vous au serveur Discord de Silence on joue!Soutenez Silence on joue en vous abonnant à Libération avec notre offre spéciale à 6€ par mois : https://offre.liberation.fr/soj/Retrouvez Silence on Joue sur Twitch : https://www.twitch.tv/liberationfrSilence on joue ! C’est l’émission hebdo de jeux vidéo de Libération. Avec Erwan Cario et ses chroniqueur·euse·s Patrick Hellio et Corentin Benoit-Gonin.CRÉDITSSilence on joue ! est un podcast de Libération animé par Erwan Cario. Cette bande annonce a été enregistrée le 17 septembre 2026 sur Discord. Réalisation : Erwan Cario. Générique : Marc Quatrociocchi. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. -
L'Actu Tech (en 3 minutes) - Avec Audio Intelligence, Apple flirte avec vos données privées 17.09.2026 5λHébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. -
Bubble - Tim Cook : L’homme qui a sauvé Apple de Steve Jobs 17.09.2026 20λTim Cook s’apprête à tourner la page de la direction générale d’Apple. L’occasion de revenir sur son héritage : la succession impossible après Steve Jobs, l’Apple Watch, les AirPods, Apple Silicon, les Services, la vie privée, mais aussi les critiques autour d’un Apple plus prudent, plus fermé et parfois moins surprenant. A-t-on vraiment sous-estimé Tim Cook ?Format vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=MBZUpnLphao&tPosez-nous vos questions via la Bulle Vocale : https://www.speakpipe.com/bubbleLes réseaux de Quentin : https://bento.me/quentincougniot Les réseaux de Rewan : https://www.linkedin.com/in/rewan-mahloub/ Les réseaux de Mathieu : https://linktr.ee/mathieudossantosBusiness : [email protected] & Agent /influx - https://influxcrew.com© 2026 QUENTIN // Tous droits réservés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. -
Choses à Savoir TECH VERTE - La plus grande usine de captage de CO2 ouvre en Europe ? 16.09.2026 2λLa plus grande installation industrielle de captage de CO₂ d’Europe vient d’ouvrir aux Pays-Bas. Elle pourra capturer en un an ce que le monde émet en seulement onze minutes. Ce contraste spectaculaire dit presque tout du potentiel, mais aussi des limites, de cette technologie. Le site appartient au producteur d’engrais Yara, à Sluiskil. Depuis le 7 septembre, son usine de production d’ammoniac dispose d’une installation capable de capter et liquéfier jusqu’à 800 000 tonnes de CO₂ par an.Ce carbone ne sera pas réutilisé. Il sera chargé sur des navires, envoyé en Norvège puis injecté par Northern Lights dans une formation géologique située environ 2,6 kilomètres sous le fond de la mer du Nord. Sur quinze ans, Yara prévoit ainsi de stocker environ 12 millions de tonnes. Attention cependant au vocabulaire : il ne s’agit pas d’aspirer du CO₂ déjà présent dans l’atmosphère. Le système intercepte des émissions industrielles avant qu’elles y soient rejetées.Et l’ordre de grandeur est brutal. Les émissions mondiales issues des énergies fossiles ont atteint environ 38,1 milliards de tonnes en 2025. À ce rythme, 800 000 tonnes sont effectivement émises en un peu plus de onze minutes. Il faudrait théoriquement près de 48 000 installations de cette capacité pour équivaloir aux émissions fossiles mondiales d’une seule année. Alors, à quoi bon ? Parce que le captage n’est pas censé résoudre seul le changement climatique. Son intérêt est surtout dans les industries difficiles à décarboner, notamment la chimie, le ciment ou certains procédés produisant directement du CO₂. L’Agence internationale de l’énergie considère d’ailleurs le captage comme l’un des outils possibles, aux côtés de l’électrification, de l’efficacité énergétique ou de l’hydrogène.Sluiskil apporte également quelque chose de très concret : une chaîne transfrontalière complète, de la capture aux Pays-Bas jusqu’au stockage sous la mer en Norvège. Le chiffre des onze minutes n’invalide donc pas le projet. Il rappelle plutôt son véritable rôle. Le captage du carbone peut traiter une partie des émissions industrielles les plus difficiles à supprimer ; il ne transforme pas une technologie complémentaire en raccourci permettant d’éviter la baisse massive des émissions mondiales. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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