Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70

Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70

Nostalgie+
Χώρα Βέλγιο
Είδη Μουσική
Γλώσσα FR
Επεισόδια 463
Τελευταίο 03.07.2026

Happy Days est un podcast qui vous replonge dans les années 60 et 70, une époque iconique marquée par la musique, les idoles et les souvenirs. Chaque jour de la semaine, redécouvrez des histoires fascinantes de légendes de la chanson française et internationale comme Johnny Hallyday, Sylvie Vartan, Jacques Brel, les Beatles, les Rolling Stones, et bien d'autres. Le podcast explore le rock and roll, le twist, le punk, le disco, le funk, ainsi que les concerts mythiques, le cinéma, les séries TV cultes et les actualités marquantes en Belgique. Raconté comme un album souvenir des jours heureux, chaque épisode vous invite à revivre des moments positifs et joyeux pour un voyage nostalgique unique au cœur des playlists des années 60 et 70.

Επεισόδια

  • La Plage Romantique de Pascal Danel : le tube de l'été 1966 qui a marqué la France et la Belgique 03.07.2026
    1er juin 1966 : Pascal Danel lance La Plage Romantique, l'un des tubes les plus inoubliables de l'été, avec des paroles signées Jean-François Maurice et la complicité de son label AZ. Numéro 1 en France et en Belgique, septième meilleure vente de l'année, ce titre devient rapidement un classique des années 60. Cédric Goddard retrace la carrière de Pascal Danel : ses débuts en 1962 avec le groupe de rock Les Panthères, son envol en solo dès 1963, ses premiers succès en 1965 avec Je m'en fous et Hop là tu as vu, puis l'apogée de 1966. La Plage Romantique ressortira en 1979 et fera à nouveau parler d'elle en 2007 dans une version inédite enregistrée avec Laurent Voulzy, 40 ans après l'original. Happy Days, c'est chaque jour un voyage dans la musique et les souvenirs des années 60 et 70, présenté par Cédric Goddard sur Nostalgie+.
  • 1977 : quand la Belgique passe à l'heure d'été pour la première fois 02.07.2026
    Le 2 mars 1977, la Belgique vivait son tout premier passage à l'heure d'été.Cette nuit-là, à 1h du matin, les Belges avançaient leurs montres de 60 minutes pour gagner une heure de clarté et économiser de l'énergie. Un an après la France, et dans le contexte du choc pétrolier de 1973, cette décision gouvernementale marquait une petite révolution du quotidien.La cérémonie officielle s'était tenue à Lier, au sud d'Anvers, au pied de la fameuse horloge astronomique. Retour sur ce moment historique dans Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70, le podcast nostalgie de Nostalgie+.
  • 1970 : Joe Dassin et "L'Amérique", les secrets de fabrication du tube de l'été 01.07.2026
    Le 13 juin 1970,« L'Amérique » de Joe Dassin entre en deuxième place du Hit Parade belge et français.Cédric Godard retrace l'histoire de ce tube légendaire de l'été 1970 : les origines new-yorkaises de Joe Dassin, le nom Dassin hérité d'un grand-père immigré d'Odessa, et les secrets d'une chanson adaptée de« Yellow River » du groupe anglais Christie. Une mélodie dont les racines remontent à une partition londonienne de 1920...Trente semaines au Hit Parade, meilleure vente de l'année 1970 : l'histoire d'un tube intemporel racontée dans Happy Days sur Nostalgie+.
  • 1965 : quatre semaines de vacances pour les travailleurs belges 30.06.2026
    Nous sommes le 12 avril 1965. Happy Day pour les travailleurs belges. Une nouvelle loi garantit aujourd'hui le paiement de leur pécule de vacances. Mais surtout, elle cristallise un acquis social majeur : quatre semaines de congés payés par an.UN MOIS. Entier. Pour respirer. 12 avril 1965, disais-je. Pour comprendre l'importance de cette date, il faut remonter à 1936.1936. Les grèves historiques. Le mouvement populaire. La Belgique se lève. Et obtient les premiers congés payés : 6 jours seulement.Dix ans plus tard, en 1946, c'est 12 jours. Deux semaines.En 1950, le système du pécule de vacances est institué. Une prime pour financer le repos. Une petite révolution.1955 : on passe à 18 jours. Trois semaines.Et voilà qu'en 1965, le travailleur belge obtient ENFIN ses 24 jours de congé. Quatre semaines complètes."Le ciel, le soleil et la mer, La Panne, tout ça pour mon plaisir..."François Deguelt chante cet été l'hymne de son temps. L'époque où la Belgique se porte bien.Thérèse Jeunejean, historienne, écrira plus tard : "Dans ces années-là, que l'on appelle les années d'or, le pays va bien. On croit que ce temps-là durera toujours."Et c'est vrai. En 1965, la Belgique est en pleine prospérité. Les usines tournent. Les salaires augmentent. Et les travailleurs, pour la première fois, peuvent prendre de véritables vacances. Un mois entier. Pour eux.Pour profiter du ciel. Du soleil. Et de la mer du Nord...Le podcast Happy Days vous replonge dans les années 60 et 70, revisitant la folie musicale, les icônes comme Johnny, Brel ou les Beatles, et les grands événements culturels et scientifiques de l'époque. Chaque épisode propose un voyage nostalgique à travers les souvenirs marquants de ces 2 décennies
  • Georges Brassens à Bobino en 1976 : cinq mois de récital et des adieux sans le savoir 26.06.2026
    Le 19 octobre 1976, Georges Brassens monte sur la scène de Bobino à Paris pour cinq mois de récital complet chaque soir. Accompagné de son guitariste Joël Favreau et de ses fidèles compagnons, il ouvre avec « Trompe la mort », titre de son dernier album, presque un aveu sans le savoir. En première partie, Marie-Thérèse Orain et Pierre Louki. Ce tour de chant attire de nombreux Belges, trois ans après sa dernière tournée en Belgique. Le 20 mars 1977, lors de la dernière représentation, Brassens déclare depuis la scène : « C'est pas demain la veille, bon Dieu, de mes adieux. » Personne ne imagine alors que ce sont ses véritables adieux à la scène. Des douleurs abdominales l'amènent à consulter et, en novembre 1980, le diagnostic tombe : un cancer de l'intestin. Georges Brassens décède le 29 octobre 1981, peu après avoir fêté ses 60 ans. Un épisode émouvant à revivre dans Happy Days, le podcast musique et souvenirs des années 60 et 70 sur Nostalgie+.
  • The Logical Song de Supertramp : l'histoire personnelle derrière le plus grand succès du groupe (29 mars 1979) 25.06.2026
    Le 29 mars 1979, Supertramp sort The Logical Song, premier single de l'album Breakfast in America. Ce titre devient instantanément le plus grand succès du groupe britannique fondé à Londres en 1969. Derrière ce tube se cache une histoire très personnelle. Roger Hodgson, chanteur et auteur, a vécu dix ans en internat, dix ans à apprendre à être raisonnable, présentable, convenable… tout sauf lui-même. De cette expérience naît une question universelle : « Please tell me who I am ». Cédric Goddard vous révèle aussi un détail méconnu de la composition, vous retrace le parcours du titre dans les charts (numéro 9 en Belgique, numéro 1 au Canada) et vous rappelle pourquoi Paul McCartney l'a élue chanson de l'année. En 1980, Roger Hodgson reçoit l'Ivor Novello Award, la plus haute distinction britannique pour l'écriture musicale. Happy Days, la musique et les souvenirs des années 60 et 70, avec Cédric Goddard sur Nostalgie+.
  • Huy 1967 : Johnny Hallyday enflamme le Festival Parapluie des Vedettes 24.06.2026
    Juin 1967, Huy accueille pour la quatrième année consécutive le Festival Parapluie des Vedettes. 48 heures de musique live, retransmises sur la RTB, avec un plateau exceptionnel : Enrico Macias, Nancy Holloway, Udo Jürgens, Michel Delpech, André Brasseur, Jacques Dutronc, Françoise Hardy, et un certain Cat Stevens, alors inconnu du grand public à seulement 18 ans. Mais la vedette absolue de ce week-end historique, c'est Johnny Hallyday, 24 ans, déjà adulé de tout un pays, qui fait vibrer la cité mosane avec « Noir c'est Noir », son adaptation de Black is Black des Los Bravos. Cédric Godard vous replonge dans ce moment mythique de la musique des années 60. Happy Days, musique et souvenirs des années 60 et 70, sur Nostalgie+.
  • Surf City de Jan & Dean : comment un brouillon des Beach Boys est devenu le premier numéro 1 du surf au Billboard 23.06.2026
    Le 20 juillet 1963, Jan & Dean atteignent le sommet du Billboard Hot 100 avec Surf City, la première chanson de surf music à décrocher la première place du classement américain. Mais cette histoire commence dans un salon de Los Angeles, autour d'un piano et d'un brouillon que Brian Wilson des Beach Boys pensait ne jamais terminer. Il le propose à Jan Berry et Dean Torrance, qui s'en emparent, réécrivent les paroles, réarrangent la mélodie et l'enregistrent le 20 mars 1963 à Hollywood. Le succès est immédiat et mondial : Surf City cartonne en Belgique et dans toute l'Europe, exportant la surf music sur le vieux continent durant tout l'été 1963. Anecdote savoureuse : Murray Wilson, père de Brian et manager des Beach Boys, est furieux, persuadé que son fils a bradé un futur numéro 1. Cédric Godart raconte cette histoire dans Happy Days, le podcast Nostalgie+ qui revisite chaque jour une date et un hit des années 60 et 70.
  • Stéphanie Mills : l'histoire de "Never Knew Love Like This Before", hymne inattendu d'une génération 23.06.2026
    Nous sommes à la fin de l'année 1979. Stéphanie Mills entre en studio pour enregistrer son quatrième album, Sweet Sensation. Un titre va s'en échapper pour devenir l'hymne d'une génération :« Never Knew Love Like This Before ». Écrite par Reggie Lucas à la naissance de sa fille, cette chanson intime dépasse rapidement son contexte original. Dès août 1980, elle touche tout le monde et devient notamment un hymne d'espoir pour la communauté gay américaine. Résultat : deuxième place en Belgique, numéro 1 aux Pays-Bas en 1981, et deux Grammy Awards remportés face à Aretha Franklin, Diana Ross et Roberta Flack. Quarante ans plus tard, la série Pose lui offre une seconde vie bouleversante. Cédric Godard raconte toute l'histoire dans ce nouvel épisode de Happy Days sur Nostalgie+.
  • "Un peu de soleil dans l'eau froide", le film de Sagan avec Depardieu et la musique de Michel Legrand 22.06.2026
    29 octobre 1971 : Françoise Sagan fait l'événement à Paris et à Bruxelles. Son roman« Un peu de soleil dans l'eau froide », paru chez Flammarion, est adapté au cinéma par Jacques Deray. La musique du film est confiée à Michel Legrand, qui fait appel à Nana Mouskouri.L'histoire : Gilles, journaliste parisien brillant et dépressif, fuit Paris pour le Limousin. Il y rencontre Nathalie, une femme mariée qui tombe amoureuse de lui, quitte tout pour le rejoindre à Paris... avant qu'il ne se lasse. Une histoire d'amour qui fait mal, non par la violence, mais par l'indifférence Claudine Auger joue Nathalie, Marc Porel incarne Gilles. Et dans un tout petit rôle, un jeune inconnu de 22 ans : Gérard Depardieu.Interrogée par Jacques Chancel dans Radioscopie, Sagan expliquait avoir voulu raconter l'histoire d'un homme qui empêche de vivre celle qui l'a aidé à vivre. Le film aborde la dépression et les idées suicidaires avec une justesse rare pour l'époque. Sans récompense majeure,« Un peu de soleil dans l'eau froide » demeure une œuvre incontournable du cinéma français des années 70 Happy Days, c'est chaque jour la musique et les souvenirs des années 60 et 70 sur Nostalgie+, avec Cédric Godart.
  • 1974 : Mort Shuman, de Brooklyn à la Bourgogne sur des « musiques sentimentales » 19.06.2026
    Nous sommes le 1er octobre 1974. Happy Day pour une petite commune de l'Yonne, en France. Dans la mairie, on célèbre aujourd'hui le mariage de Mort Schuman et Élisabeth Moreau. Une histoire d'amour. Une histoire de collaboration musicale. Et aussi de chansons sentimentales..Mort Shuman. Un gamin de Brooklyn, juif polonais, qui a grandi dans un quartier pauvre et métissé de New York. La rue lui donne son éducation musicale. À 18 ans, il commence à écrire des chansons. En 1958, il s'associe à Doc PomuS. Lui les musiques, Doc les paroles. Ensemble, ils vont composer plus de 500 chansons. Vendues à plus de 30 millions d'exemplaires.Pour qui ? Pour Elvis Presley. "Viva Las Vegas". "His Latest Flame". “Suspicion”. Pour les Drifters. Pour Janis Joplin. Pour Marvin Gaye.Et puis un jour, Mort Shuman tombe sur Jacques Brel. C'est le déclic. Il monte à Londres une comédie musicale autour de l'œuvre du Belge "Jacques Brel Is Alive and Well and Living in Paris". Traduction : Jacques Brel est bien vivant et il vit à Paris…Succès immédiat. Il enchaîne à Broadway. Entre deux voyages, il pose ses valises à Paris. Il y rencontre Élisabeth Moreau. Ils composent ensemble. Ils tombent amoureux. Et ce 1er octobre 1974, ils se marient dans un petit village de Bourgogne.La même année, il sort "des musiques sentimentales". Une ballade mélancolique écrite par Étienne Roda-Gil et composée par Mort Shuman lui-même. Véritable poème nostalgique, cette chanson raconte la douceur des souvenirs partagés à travers la musique et la poésie urbaine, peut-être celle de New York transposée à Paris.  En 1976, après deux ans de mariage, Élisabeth donne naissance à leur fille, Barbara Shuman. Après leur divorce en 1979, il épousera Maria-Pia Vezia en secondes noces, une nouvelle fois, sur des musiques sentimentales...
  • 1971 : La disquette IBM, la petite galette qui a enterré les cartes perforées 18.06.2026
    Nous sommes au début de l'année 1971. Happy Day pour l'informatique personnelle. IBM lance aujourd'hui un petit objet de 20 centimètres qui peut stocker des informations. Allez, on allume l'ordinateur et on entend ceci : on peut introduire la disquette…Mais revenons en arrière. Avant la disquette, comment faisait-on pour transmettre des informations à un ordinateur ? Avec des cartes perforées. Des centaines, parfois des milliers de petites cartes cartonnées trouées, qu'il fallait transporter, classer, ne surtout pas faire tomber. Lourdes. Encombrantes. Bruyantes. Et si vous faisiez tomber votre paquet dans le couloir… bonne chance pour remettre tout ça dans l'ordre.En 1967, IBM charge un ingénieur de trouver mieux. Quatre ans de travail. Et voilà : une fine galette de plastique souple, 8 pouces de diamètre, glissée dans une enveloppe de protection. Elle tourne à 360 tours par minute. Elle peut stocker l'équivalent de 3 000 cartes perforées. Dans un sac !Ah oui, la disquette peut alors contenir 80 000 caractères. Ce qui représente à peu près… une journée entière de frappe d'une secrétaire. Sur un objet qu'on tient entre deux doigts.Dans l'industrie, l'air de rien, c'est la révolution. Au lieu de passer par 6 ou 8 départements, l'information est accessible directement, comme on peut l'entendre avec cette opératrice qui retrouve les informations client grâce aux nouveaux supports de stockage...Revenons sur le nom "Floppy disk". Floppy parce qu'il est souple, flasque. En français, par analogie avec la cassette audio, on dira "disquette".Ce petit objet va d'abord servir à mettre à jour les gros ordinateurs IBM. Mais très vite, il va envahir tous les bureaux, toutes les écoles, tous les foyers. Dix ans plus tard, en 1981, l'IBM PC en est équipé. Il faudra attendre 1986 pour qu'arrive la version 3,5 pouces, plus petite, dans un boîtier rigide.Elle deviendra, des années plus tard, l'icône "enregistrer" sur les ordinateurs.
  • 1959 : Marcel Amont, l'éclat de « Bleu, blanc, blond » 17.06.2026
    Nous sommes fin 1959. Happy Day pour un Bordelais venu conquérir Paris. Après avoir fait le tour des cabarets, il sort un 45 tours qui va changer sa vie et lui ouvrir les portes du succès durant toutes les années 60. Il s'appelle Marcel Amont et il est "bleu blanc blond"...En 1953, il fait la première partie de la tournée de Jean Nohain. Il frôle la mort après le spectacle de Bordeaux et doit passer un an en sanatorium. Après une longue convalescence, c'est en 1956 que le succès va commencer à lui sourire. Son premier disque, "Escamillo" tourne bien. Il passe à l'Olympia en première partie d'Édith Piaf : il est d'abord « supplément au programme », puis il est révélation de l'année. Cinq semaines plus tard, il est en deuxième position sur l'affiche. On le voit au cinéma aux côtés de Brigitte Bardot dans "La mariée est trop belle." Et puis arrive, fin 1959... ce fameux "bleu blanc blond".Ah oui, dernier détail : "Bleu, blanc, blond" n'est pas une chanson originale. Il s'agit d'une adaptation d'un succès américain, "True, true happiness".C'est lors d'un voyage à New York qu'il entend cette chanson à la radio, dans un taxi. Pour obtenir des paroles françaises, Marcel Amont engage Jean Dréjac, qui prend pas mal de liberté sur le sens du texte original. Marcel Amont l'enregistre en 1959. Début 1960, le succès du titre est renforcé dans le Sud de la France par le texte, qui évoque le ciel de Provence, et par l'accent méridional du chanteur...12 ou 13 ans plus tard arrivera une version un peu belge. En fait, ce n'est pas tout à fait la même chanson, mais peu importe. Marcel Amont modifie la recette et le disque devient "Bleu Blanc Rouge Et Des Frites "
  • 1966 : Les Beatles au Candlestick Park, le clap de fin de la Beatlemania 16.06.2026
    Nous sommes le 29 août 1966. Happy Day privilégié pour les fans des Beatles en Californie. Ils vont assister à un moment historique. Personne n’est vraiment au courant, surtout pas les fans. Mais c’est le tout dernier concert public du groupe britannique. Une décision… radicale !La chaîne KTVU est sur place et diffuse les images.Ce soir-là, au Candlestick Park de San Francisco, 42 mille personnes hurlent. Comme à chaque concert depuis 1963. Si fort que les quatre musiciens sur scène ne s'entendent pas jouer. Littéralement.Trois semaines plus tôt, les Beatles ont sorti "Revolver". Un album révolutionnaire (cordes, sitars, bandes inversées, expérimentations en studio). Pas une seule de ces chansons ne sera jouée ce soir. Impossible à restituer sur scène. Alors ils jouent leurs classiques depuis 1963. Trente minutes. Onze titres. Et c'est terminé. Oui oui, ils ont vraiment donné un concert d'une demi heure !Paul McCartney le sait. Il prend des photos depuis la scène. Il demande au manager presse, Tony Barrow, d'enregistrer le concert avec un simple magnétophone portable. PAS pour la postérité officielle. Juste pour garder une trace.En quatre ans, les Beatles auront donné 1 400 concerts. Ce soir, c'est le dernier.Les Pom Pom Girls sont prêtes sur le tarmac !Libérés de la scène dès 1966, ils entrent en studio et signent "Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band" en juin 1967. Puis Abbey Road. Puis Let It Be. 1 400 concerts. Et une révolution qui commence vraiment… quand ils arrêtent la scène.Cela dit… Dernier concert ? C'est mal connaître les artistes. Non, ce n'est pas tout à fait leur dernière prestation. Le 30 janvier 1969, sur le toit de leur label Apple à Londres, les Beatles
  • 1975 : Annie Cordy et l'irrésistible ascension de « La Bonne du curé » 15.06.2026
    Nous sommes le 15 mars 1975. Happy Day pour Annie Cordy. Son nouveau disque entre au hit parade et il ne fait pas dans la dentelle. Titre choisi : "La Bonne du curé". Annie ne le sait pas encore, mais le succès va dépasser TOUTES les prévisions.Vu le début de la chanson, ce n'était certainement pas gagné d'avance....Parlons de l'histoire de cette chanson. Tout commence par une invitation à prendre le café. Annie a une amie belge, chanteuse, qui vit à Paris avec un garçon, Tony Roval, guitariste totalement inconnu. L'amie insiste : viens écouter ce qu'il a composé. Annie y va en se disant : "C'est bien pour elle que je fais ça."Tony prend sa guitare. Pas de texte. Il joue ça… comme un Espagnol. Annie trouve ça pas mal. Elle appelle, séance tenante, le parolier Charles Level. Il écoute. Et il écrit le texte en une heure. Annie n'aura pas à changer la moindre virgule.Le 45 tours sort en 1974. Il passe inaperçu... Et puis... 3 mois plus tard... la machine s'emballe. En Belgique, la chanson entre dans le classement le 15 mars 1975, grimpe jusqu'au top 3, et n'en ressort que le 21 juin. Trois mois dans les sommets belges. Le titre s'écoule à plus d'un million d'exemplaires.La chanson a tout pour déranger. Une bonne d'église qui fait des bêtises derrière le lieu saint. Un accent campagnard assumé. Et une petite pique à un grand ami :"Car les cantiques, ça ne vaut pas Claude Françoué !"En 1975, Sacha Distel décide d'en faire sa propre version dans une émission télé où il partage l'affiche avec Annie Cordy...Ce ne sera d'ailleurs pas la seule reprise dans l'histoire de ce titre qui, à ce jour, reste le 45 tours le plus vendu d'Annie Cordy. Mieux que cela : "La Bonne du curé" ouvre une décennie dorée pour Annie Cordy. Jeanne la Tarzane en 1975. Nini la chance en 1976. La Madam' en 1978. Et surtout… Tata Yoyo en 1980.
  • 1979 : « Émilie Jolie », le chef-d’œuvre de Philippe Chatel qui a enchanté une génération 12.06.2026
    Émilie Jolie, d'abord l'album en 1979Nous sommes le 2 décembre 1979. Happy Day pour Philippe Chatel. Aujourd'hui a lieu la première promotion télé du conte musical qui va faire sa renommée. Alain Souchon et Laurent Voulzy interprètent "La Chanson du coq et de l'âne" dans l'émission Les Rendez-vous du dimanche.Mais revenons quelques mois en arrière. Tout commence avec une petite fille de 4 ans. Émilie. La fille de Philippe Chatel. Un soir, elle demande à son père de lui jouer une chanson avec un lapin bleu. Puis une chanson de hérisson. Philippe Chatel s'exécute. Et quelque chose se met en marche dans sa tête….De cette demande, toute simple, naît un conte musical. L'histoire d'une petite fille seule dans le noir qui plonge dans un livre d'images et rencontre des lapins bleus, une sorcière qui attend l'amour, un hérisson que personne ne veut caresser, un prince charmant un peu débutant... et puis.. un grand oiseau !Pour donner vie à tout ça, Chatel réunit un casting absolument dingue pour l'époque. Georges Brassens. Henri Salvador. Françoise Hardy. Julien Clerc. Sylvie Vartan. Eddy Mitchell. Louis Chédid. Alain Souchon. Laurent Voulzy. (Je l'ai dit) Et... Robert Charlebois.Le double 33 tours sort en 1979. Sans le moindre 45 tours en magasin. Pas de radio, pas de promotion classique. Juste le bouche-à-oreille. Et pourtant... Le succès est tel qu'il va jusqu'à influencer les registres d'état civil. En 1979, en France, 5 000 petites filles s'appellent Émilie. En 1980, elles sont presque 12 000.Bien sûr, Émilie est un conte musical qui s'écoute, mais ce sera bien plus encore. Premier lever le rideau le 20 février 1985 au Cirque d'Hiver Bouglione à Paris. En 1997, une Belge, Maurane, participera d'ailleurs à sa réédition et à son nouvel envol…
  • 1969 : John Lennon et Yoko Ono, le mariage devenu manifeste pour la paix 11.06.2026
    John et Yoko se marient en 1969Nous sommes le 20 mars 1969. Happy Day pour John Lennon. Aujourd'hui, il prend pour épouse une fille trois fois divorcée déjà. Elle s'appelle Yoko Ono.La cérémonie a lieu à Gibraltar, au consulat britannique. Un seul témoin : un photographe.Yoko porte une mini-robe en crêpe blanc, un grand chapeau immaculé, des chaussettes hautes et des tennis blancs. John, une veste et un pull à col roulé blanc. Sur le tarmac de l'aéroport, ils posent avec leur certificat de mariage bien en évidence. La photo fait évidemment le tour du monde.Cinq jours après le mariage, le couple débarque à Amsterdam. Ils s'installent dans la suite présidentielle du Hilton et envoient un carton d'invitation à toute la presse mondiale : "Venez au voyage de noces de John et Yoko. Un bed-in.." Traduction : nous sommes dans un lit. La presse néerlandaise n'en revient pas et file à l'hôtel... Les journalistes se précipitent. Ils s'attendent à tout. Après la couverture de leur album "Two Virgins" où le couple apparaissait nu, la presse pensait qu'ils allaient faire l'amour en public. Ils ont trouvé deux personnes en pyjama, assises dans un lit, qui parlaient de paix. De 9h à 21h, chaque jour pendant une semaine, ils reçoivent la presse du monde entier. Lennon explique : "On voulait vendre notre produit, la paix. Et pour vendre un produit, il faut un gimmick. Le gimmick, c'était le lit. On a choisi le lit parce que c'est facile. On est un peu paresseux." Les manchettes du monde entier ( y compris en Belgique) parlent du lit de noces pendant une semaine.Deux mois plus tard, à Montréal, lors d'un deuxième bed-in, Lennon écrira "Give Peace a Chance" sur un bout de carton. Il l'enregistre dans la chambre d'hôtel avec les journalistes présents comme chœur.Ces deux-là ne feront JAMAIS rien comme les autres...
  • 1970 : Teledis et la révolution du câble dans la région liégeoise 10.06.2026
    1970 : Teledis câble la région de LiègeNous sommes le 1er janvier 1970 dans la région de Liège. Happy day pour les foyers équipés d'un téléviseur. Ils vont pouvoir capter beaucoup, beaucoup de chaînes grâce à ce que l'on appelle la télédistribution.10 ans après la création de Coditel dans la région de Namur, une nouvelle entreprise publique voit le jour dans la cité ardente : TELEDIS. Télédis pour télédistribution, évidemment ! Avec, déjà, une page de publicité..Donc, en janvier 1970, TELEDIS lance officiellement les abonnements à la télédistribution. Toute la région est câblée (les villes, puis les villages). Des prises sont installées dans les maisons, les appartements, sur les façades. C’est une révolution : on reçoit beaucoup plus de chaînes qu'avant, avec la bonne vieille antenne "râteau" sur le toit. Et on reçoit notamment les chaînes françaises, qu’on ne captait pas du côté de Liège, parce qu'on était évidemment... trop loin de la frontière française, contrairement à Namur…On peut, par exemple, regarder "Le mot le plus long" sur l'ORTF...Le câble dispose donc d’une certaine « place », pour diffuser des fréquences (on peut avoir des chaînes TV ou radio). Une dizaine de chaînes à l’époque, le choix du programme est encore assez facile.  Le câble va tisser sa toile partout en Wallonie et à Bruxelles à une vitesse fulgurante, faisant de notre pays l'un des plus câblés du monde, juste derrière les Pays-Bas. Un an plus tard, une émission fera date en Belgique. Premier programme diffusé en couleurs via le câble via Coditel et Teledis, par ce qui était encore la RTB. Pour ne pas se laisser distancer, la première chaîne francophone belge diffusera "Le Jardin extraordinaire" en couleurs avec, à sa tête, la délicieuse Arlette Vincent… En un peu plus de dix ans, Teledis aura gagné une poignée de nouvelles chaînes, allemandes, flamandes, françaises... et même régionales, avec la création en 1977 de RTC Liège...
  • 1968 : « Bonnie et Clyde », le film choc qui a enfanté le Nouvel Hollywood 09.06.2026
    Bonnie and Clyde au cinéma (1968)Nous sommes le 8 novembre 1968. Happy Day pour les cinéphiles de Tournai à Coxyde. Le très attendu "Bonnie et Clyde" d'Arthur Penn débarque dans les salles belges. Et c'est un événement.Le film est sorti aux États-Unis un an plus tôt. Un an de rumeurs, d'interdictions, de polémiques. Interdit aux moins de 18 ans en France à sa sortie. En Belgique, on attendait ça avec impatience.Arthur Penn met en scène Warren Beatty et Faye Dunaway dans les rôles du couple de braqueurs le plus célèbre des années 1930. Le scénario avait d'abord été proposé à François Truffaut, puis à Jean-Luc Godard. C'est finalement Beatty lui-même qui rachète les droits (pour 7 500 dollars de l'époque, soit un peu moins de 70 mille euros aujourd'hui). Tant qu'à faire, il prend le rôle principal.Le résultat ? Une claque. La scène finale, le couple criblé de balles, est à l'époque l'une des scènes de mort les plus violentes jamais tournées. La MGM tremble. Les critiques sont partagées. Mais le public… adore. Et l'académie des Oscars... aussi ! Deux Oscars en 1968. Un statut de film culte pour l'éternité. Et quelque part, la naissance du Nouvel Hollywood.Mais avant même que le film ne débarque chez nous, Serge Gainsbourg avait déjà tout compris. En janvier 1968, dix mois avant la sortie belge, il dévoile, avec Brigitte Bardot, un 45 tours qui porte le même nom.Ce que peu de gens savent : Gainsbourg n'a pas inventé les paroles. Il les a puisées dans un poème écrit par Bonnie Parker elle-même, quelques semaines avant d'être abattue.Quelle importance qu'ils me fassent la peauMoi Bonnie je tremble pour Clyde Barrow 
  • 1970 : Mike Brant, l'ascension foudroyante de « Laisse-moi t’aimer » 08.06.2026
    Mike Brant "Laisse moi t'aimer" en 1970Nous sommes le 25 janvier 1970. Happy Day pour un artiste israélien venu conquérir Paris. Mike Brant chante pour la première fois devant un VRAI grand public, à Cannes, au MIDEM. Il ne se doute pas, à cet instant… quelle carrière fulgurante l'attend en France.Tout commence quelques mois plus tôt, à Téhéran. Sylvie Vartan et son ami Carlos sont en concert. Ils se détendent dans le club de l'Hôtel Hilton après le concert. Soudain, une voix leur coupe le souffle. Sur scène, un jeune homme de 22 ans. Sylvie est subjuguée. Elle l'invite à sa table. Et elle lui dit : tu dois tenter ta chance en France.Deux mois plus tard, Mike Brant débarque à Paris. Il ne parle pas un mot de français.Carlos lui arrange une rencontre avec Jean Renard, le parolier de Johnny Hallyday et de Sylvie Vartan. Autour d'un piano, Mike chante "Summertime". Jean Renard n'en revient pas. Il sort du tiroir une chanson qu'il avait déjà proposée sans succès à Dick Rivers… puis à Johnny Hallyday. Ni l'un ni l'autre n'en avait voulu.Cette chanson, c'est "Laisse-moi t'aimer".Le texte est traduit en hébreu et en phonétique. Une semaine d'enregistrement. Et le tour est joué.Le 25 janvier 1970, les professionnels et le public du MIDEM découvrent Mike Brant depuis Cannes. La salle est électrisée.Résultat ? Le 45 tours s'écoule à près d'un demi-million d'exemplaires. Numéro un en France. Numéro un en Israël. Numéro un chez nous, en Belgique.En cinq ans, Mike Brant vendra 15 millions de disques. Davantage que Johnny Hallyday, Michel Sardou, Claude François ou Joe Dassin à la même époque.Une étoile filante qui nous quittera 5 ans plus tard, le 25 avril 1975...

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