Cash Out - M&A : Les coulisses de leur Exit

Cash Out - M&A : Les coulisses de leur Exit

FeuilleBlanche Studios
País Francia
Géneros Business, Entrepreneurship, Investing
Idioma FR
Episodios 147
Último 02.06.2026

Cash Out - M&A : Les coulisses de leur Exit est un podcast qui explore les coulisses de la vente d'entreprises à travers des récits d'entrepreneurs. Chaque épisode dévoile les étapes clés de la cession, des premières négociations à la vie après la vente, en abordant les aspects humains et financiers. Les invités partagent leurs expériences, leurs peurs et leurs succès, offrant un regard unique sur ce processus souvent tabou. Animé par deux entrepreneurs expérimentés, le podcast plonge dans l'écosystème des startups et du M&A.

Episodios

  • :120 Vendre sa boîte en actions, refuser le cash : le pari de Julie Huguet avec Coworkees 02.06.2026 2h 5m
    Il y a des jours, dans une vie, où on se sent le roi du monde. Pour un entrepreneur, le jour où il vend sa boîte en fait partie. Sauf que ce sentiment-là passe très vite — parfois il ne vient même pas. Julie Huguet fonde Coworkees à Annecy, une plateforme qui met en relation entreprises et freelances. Deux ans et demi plus tard, en plein Covid, elle la vend au groupe coté Freelance.com pour 2,4 millions d'euros. Et elle fait un choix que personne ne comprend : tout en actions, pas en cash. Elle refuse même l'offre la plus élevée. Le plus dur n'a pas été l'acheteur. Le plus dur, ça a été d'aligner son board — et un fonds dont une garantie cachée désalignait totalement les intérêts. Pour sauver le deal, Julie redonnera une partie de ses propres actions. On raconte le pari risqué mais payant (l'action a doublé), le passage de 80 à près de 300 salariés, et l'après : le vide, deux deuils le même mois, la reconstruction. Aujourd'hui, Julie dirige la Mission French Tech, où elle lance une grande étude sur les exits de la tech française. À l'animation : - Thomas Benzazon, cofondateur de FeuilleBlanche,- Simon Jimenez, banquier privé chez Pictet.Un podcast conçu et produit par FeuilleBlanche, producteurs de médias, podcasts et récits stratégiques pour les marques. À vos écouteurs 🎧 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • :119 On lui a dit que sa boîte était invendable, il l’a vendue quand même - Nicolas Lemeteyer - Soan 26.05.2026 1h 52m
    « Tu n'as aucune chance de vendre ta boîte. Et si tu vends, tu ne gagneras pas d'argent. » Voilà ce que le board de Nicolas Lemeteyer lui répond le jour où il pose la vente de Soan sur la table. Six ans plus tôt, il voulait construire des maisons en bois. Après deux pivots, Soan devient une fintech bordelaise de gestion financière pour les TPE-PME : facturation, paiement, trésorerie. Plusieurs millions levés, 2 000 clients, une série A qui le fait entrer, dit-il, « dans une autre classe d'entrepreneurs ». Drivé par l'ego. Puis le marché s'inverse. Les valorisations s'effondrent, les liquidation preferences le rattrapent, et Nicolas comprend une chose : il ne gagnera pas d'argent avec cette boîte. Alors il décide de vendre, seul, contre son board, jusqu'à placer son entreprise en conciliation pour imposer sa décision. Data room préparée en quatre jours, vingt messages, une LOI en un mois. Soan est cédée à Plus que pro pour 6 à 10 M€. Mais le jour de la signature, son Gmail se déconnecte en plein appel. On le pousse dehors. Pas de management package, pas d'au revoir à ses équipes. Une aventure que Nicolas a d’abord digéré sur un vélo au Portugal pendant 1 mois. Puis en écrivant son livre From Zero to Exit. Désormais plus loin de la Tech, il a cofondé Leikar et pilote une stratégie de consolidation (build-up) en rachetant des PME rentables dans le sport et le bien-être pour remettre l'humain en mouvement. À l’animation : - Thomas Benzazon, cofondateur de FeuilleBlanche- Sacha Doliner, fondateur de NeumannUn podcast conçu et produit par FeuilleBlanche, producteur de médias, podcasts et recits stratégiques pour les marques. À vos écouteurs 🎧 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • :118 "C’est quoi mon utilité maintenant ?" : Son exit l’a poussé à écrire un livre - Delphine Picotin 12.05.2026 1h 32m
    Imaginez. Il est tard, vous êtes dans votre salon, devant une série. Le mail tombe. Une signature électronique. Avec elle, la fin de huit ans d'aventure. Delphine Picotin a vendu Asigma, son cabinet de conseil en assurance (140 collaborateurs, 22 M€ de CA), à ses deux associés. Sans banque d'affaires. Avec un crédit-vendeur, une première dans Cash Out. Tout ça quatre mois après avoir quitté l'entreprise. Avant la vente, il y a eu l'annonce aux équipes en séminaire. Les visages se décomposent, certains se referment, et Delphine reçoit une photo détournée de Mbappé re-signant au PSG ; un message envoyée par les collaborateurs pour la faire rester. 4 mois après, au jour de la vente, il y a eu le vide. Une question lui collait à la peau : “c'est quoi mon utilité maintenant ?” Aujourd'hui, Delphine publie “Exit : quitter l'entreprise que l'on a créée” (Vuibert), nourri de cinquante témoignages d'entrepreneurs. À l'animation : - Thomas Benzazon, cofondateur de FeuilleBlanche- Souleymane-Jean Galadima, directeur général de SapiansUn podcast conçu et produit par FeuilleBlanche, en partenariat avec Sapians. À vos écouteurs 🎧 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • :117 30 millions mais zéro repère : le crash invisible après l'exit — Clément Moreno — Wavy 21.04.2026 2h 12m
    Il a 31 ans. Il signe la cession de Wavy pour près de 30 millions d'euros. Le matin de la signature, il se réveille sur le canapé du bureau, en gueule de bois complète. Son associé le découvre à 7h30 dans la salle de réunion. Clément Moreno a créé Wavy à trois dans une maison de location à Aix-en-Provence. Un logiciel de gestion pour coiffeurs, né d'une évidence familiale : un père coiffeur, une mère comptable. La boîte grandit jusqu'à cent personnes, 5 millions d'ARR, 40 business angels. Puis Treatwell, le leader européen de la réservation beauté, débarque. La négo se joue en voiture, en visio, avec un banquier d'affaires qui pose un prix à froid et un fondateur au bord du vertige. Mais le vrai sujet, c'est l'après. Quatre mois chez le repreneur et Clément craque. La marque disparaît, la culture avec. Il quitte le navire, perd ses repères, s'éteint pendant près de deux ans. Et découvre que l'argent sur le compte ne protège de rien. Dans cet épisode, Clément raconte aussi ce qu'il aurait fait différemment : préparer le worst case, pas seulement le best case. Et pourquoi se faire accompagner psychologiquement n'est pas une faiblesse mais une condition de survie. À l'animation : - Thomas Benzazon, cofondateur de FeuilleBlanche- Souleymane-Jean Galadima, cofondateur et directeur général du multifamily office SapiansUn épisode en partenariat avec Sapians, le family office nouvelle génération. Leur mission : offrir aux entrepreneurs et cadres dirigeants un accès simplifié à un accompagnement patrimonial haut de gamme et des solutions d'investissements exclusifs dès 100k€. RDV sur https://sapians.com/podcast-cash-out pour construire votre roadmap patrimoniale ! Un podcast conçu et produit par FeuilleBlanche À vos écouteurs 🎧 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • :116 Quand naïveté et audace amène en bourse et une cession pour 100M - Stéphane Bohbot - ModeLabs Group 07.04.2026 2h 20m
    “À 31 ans, je sonne la cloche de la bourse. Ma boîte vaut 210 millions d'euros. Deux ans plus tard, elle n'en vaut plus que 15.” Dans ce nouvel épisode de Cash Out, Stéphane Bohbot nous plonge dans le récit d'une épopée entrepreneuriale hors norme. De la création de ModeLabs, pionnier du téléphone « sur-mesure », à sa cession finale pour 100 millions d'euros à Bigben Interactive en 2011, Stéphane raconte tout : l'ivresse des sommets et la brutalité des chutes. Stéphane revient avec sincérité sur ses erreurs stratégiques, comme cette acquisition d'une société de Bluetooth payée 30 millions d'euros qui s'est avérée toxique, et sur la solitude absolue du dirigeant face à un cours de bourse qui s'effondre en pleine crise de 2008. Dans cet épisode, on décortique aussi les mécanismes complexes de la cotation : du "roadshow" marathonien où l'on pitche toutes les 45 minutes, au choix crucial de l'analyste financier qui peut faire ou défaire une introduction. Enfin, il livre un vrai tuto sur la cession d’une boite côtée : Pourquoi vendre quand on est enfin reparti à l'offensive ? Comment négocier un "carve-out" pour extraire une branche stratégique du périmètre de vente et s’assurer de rester indépendant ? Stéphane nous explique pourquoi il a vendu à contrecœur pour préserver l'alignement avec ses associés, tout en sécurisant 80% de cash pour financer sa prochaine vision. Aujourd'hui à la tête d’Innov8, Stéphane continue d’innover et de s’amuser avec une équipe moteur. Il nous ouvre notamment les portes d’un futur plus si lointain : celui de la robotique humanoïde. À l’animation : - Thomas Benzazon, cofondateur de FeuilleBlanche- Simon Jimenez, banquier privé chez PictetUn podcast conçu et produit par FeuilleBlanche, en partenariat avec Pictet. À vos écouteurs 🎧 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • :115 9 ans après la cession, il est toujours le capitaine de son navire - Antoine Grimaud - PayPlug 31.03.2026 1h 44m
    En 2012, Antoine Grimaud et Camille Tyan ne se connaissent que de vue sur le campus de Harvard. Un post sur les réseaux sociaux pour une place de concert de Pink Floyd à Boston scelle leur destin. De cette amitié mélomane naît une ambition folle : disrupter le monde très fermé du paiement avec PayPlug. Partis de rien, sans expertise monétique mais avec l'audace des agnostiques, ils bâtissent une solution qui va finir par attirer le regard des plus grands. Dans cet épisode de Cash Out, Antoine nous plonge dans les montagnes russes d'une aventure entrepreneuriale hors norme. Il raconte d’abord le traumatisme de juillet 2014, ce matin où un partenaire stratégique les appelle pour leur annoncer qu'il débranche tout en une heure. C’est ce moment de survie pure, où l'équipe travaille jour et nuit pour reconstruire son autonomie, qui forgera la véritable valeur technologique de la boîte. Le récit bascule ensuite dans les salons feutrés de l'Automobile Club de Paris pour le déjeuner de cession. Antoine nous dévoile la psychologie du "non-vendeur" : comment, en répétant cinq fois qu'ils ne sont pas là pour céder leurs parts, ils ont poussé Natixis à prononcer le chiffre magique qu'ils avaient secrètement imaginé : 25 millions d'euros. Mais l'histoire ne s'arrête pas au chèque. Antoine se confie sur la décompression brutale du closing qui cloue les deux associés au lit quelques heures après la signature, et aussi sur la solitude du capitaine lorsque son binôme, Camille, décide de partir au bout de deux ans. Découvrez comment on survit à sa propre vente, comment on négocie son "re-invest" pour entamer un nouveau cycle industriel, et pourquoi, même après avoir encaissé 25 millions d'euros, Antoine Grimaud a choisi de rester aux commandes pour transformer PayPlug en un leader du marché À l’animation - Thomas Benzazon, cofondateur de FeuilleBlanche- Souleymane-Jean Galadima, cofondateur et Directeur Général de SapiansUn épisode en partenariat avec Sapians, le family office nouvelle génération. Leur mission : offrir aux entrepreneurs et cadres dirigeants un accès simplifié à un accompagnement patrimonial haut de gamme et des solutions d'investissements exclusifs dès 100k€. RDV sur https://sapians.com/podcast-cash-out pour construire votre roadmap patrimoniale ! Un podcast conçu par FeuilleBlanche, producteur de médias, podcasts et récits stratégiques pour les marques. À vos écouteurs 🎧 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • :114 M&A et e-santé : Vendre à son meilleur ennemi pour créer un leader européen - Benoit Grassin - MonDocteur 24.03.2026 1h 44m
    « On ne dealera pas avec Doctolib » C’était la ligne rouge tracée par Benoit Grassin et ses deux associés, Nicolas et Thibault, lorsqu'ils ouvrent le capital de MonDocteur en 2018. Après cinq ans d’une compétition féroce, d’une « guerre physique » menée dans les salles d’attente des médecins de France, l’idée de céder à l’ennemi juré ressemble alors à une défaite. Pourtant, quelques mois plus tard, ils signent le rapprochement le plus important de la e-santé française. Dans cet épisode de Cash Out, Benoit Grassin nous raconte les dessous d'une aventure entrepreneuriale née d'un culot monstre. Il nous replonge en 2013, à l’époque où la prise de rendez-vous en ligne affichait un taux de pénétration de 0%. Avec un bâton de pèlerin, il se souvient avoir démarché des centaines de praticiens un à un. Benoit nous dévoile les coulisses d’un deal schizophrène. Il raconte comment Doctolib s’est invité à la table des négociations par une porte dérobée, déposant une offre « hors cadre » sur le bureau de l’actionnaire Lagardère. S'ensuit une partie d'échecs : comment partager ses secrets les plus intimes avec son concurrent sans se faire piller ? Comment faire monter les enchères de 50% en jouant sur la peur des autres acquéreurs de se faire doubler ? Une partie qui va se jouer le 12 juillet 2018, jour de la signature. Entre deux paraphages de liasses de papiers interminables, Benoit se rappelle le « temps suspendu » dans la salle de conseil, l'attente fébrile des virements bancaires et ce moment où son associé tend la clé contenant les codes d'accès aux serveurs, comme si on livrait la recette du Coca-Cola. Plus qu'une sortie financière, Benoit témoigne aussi du défi humain de l’après-vente : passer du statut de « guerrier barbare » luttant contre Doctolib à celui de partenaire, tout en gérant l’intégration de toute une équipe chez ce qui était jusque là le meilleur ennemi de MonDocteur. À l’animation : - Thomas Benzazon, cofondateur de FeuilleBlanche- Sacha Doliner, fondateur de NeumannUn podcast conçu par FeuilleBlanche, producteur de médias, podcasts et récits stratégiques pour les marques. À vos écouteurs 🎧 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • :113 M&A : Jean-Michel Karam dévoile les coulisses de sa cession à Unilever 10.03.2026 1h 39m
    « Posez la balle au sol, regardez le gardien dans les yeux et ne doutez jamais. » C'est avec cette mentalité de "Ronaldo des affaires" que Jean-Michel Karam s'est assis à la table de l'un des plus grands groupes mondiaux : Unilever. Dans cet épisode de Cash Out, Jean-Michel raconte pour la première fois les coulisses d'une ascension fulgurante. Créée en juin 2010, sa société Intuiskin est rachetée seulement 18 mois plus tard. Mais au-delà du chiffre, c'est une leçon de stratégie et d'éthique humaine. Découvrez comment un ingénieur libanais, arrivé en France avec un simple visa de tourisme, a transformé la micro-technologie en empire de la cosmétique personnalisée. Jean-Michel nous la remise du chèque le jour du closing, mais aussi les moments de tension extrême, comme ce "Red Flag" juridique à cinq jours du signing qui a failli tout faire capoter. Il nous explique surtout pourquoi il a choisi l'honneur avant l'argent, en refusant de prolonger son contrat chez l'acquéreur tant que ses équipes n'étaient pas, elles aussi, mises à l'abri financièrement. Une histoire de résilience, de "Force et Honneur", qui se termine par un twist rare dans le monde du M&A : le rachat de sa propre entreprise dix ans plus tard pour entamer une nouvelle vie. Une bible pour tout entrepreneur qui veut comprendre l'équilibre entre la puissance d'un grand groupe et l'agilité d'un fondateur. À l’animation : - Thomas Benzazon, cofondateur de FeuilleBlanche- Souleymane-Jean Galadima, cofondateur et Directeur Général de SapiansUn podcast conçu et produit par FeuilleBlanche, en partenariat avec Sapians. À vos écouteurs 🎧 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • :112 Pas de bac, mais une LBO à plusieurs millions : la revanche d’un passionné - Jean-Michel Cochet 03.03.2026 1h 35m
    Un milliard d'euros sur la table, il les brûlerait en 24 heures pour assouvir sa passion dévorante des voitures. Bienvenue dans l'univers de Jean-Michel Cochet. Jean-Michel n'est pas un héritier, mais un pur autodidacte. Ancien cancre au parcours scolaire chaotique, il quitte un salaire confortable en Suisse à 21 ans pour lancer une aventure entrepreneuriale avec un simple calepin en guise de business plan. Aujourd'hui à la tête de Mon Spécialiste Auto (MSA), il revient sur le chemin sinueux qui l'a mené à un LBO de plusieurs millions d'euros, un parcours où le moteur a failli s'arrêter plus d'une fois. Tout bascule en 2020. Alors que le Covid paralyse le monde, MSA se retrouve brutalement à court de cash. L'activité historique d'inspection s'effondre, mais Jean-Michel refuse de lâcher le volant. En une semaine, il opère un pivot radical : transformer son réseau d'inspecteurs en mécaniciens de renfort pour les garages en sous-effectif. Ce choix de survie change la donne et fait exploser la valeur de l'entreprise, multipliée par quatre en seulement deux ans. Vient alors le temps de la négociation, un véritable marathon psychologique où il enchaîne 18 fonds d'investissement en seulement trois jours. Le jour du closing, fidèle à son obsession, Jean-Michel s'isole dans son garage. C’est à l’arrière d’une Cadillac Eldorado de 1976, à la lueur de son MacBook, qu’il signe électroniquement les premiers documents qui scellent dix ans de sacrifices. Pourtant, le soulagement est de courte durée. En pleine cérémonie de signature, alors que son associé reçoit ses fonds, le compte de Jean-Michel reste désespérément vide. Ce bug bancaire insoutenable dure plusieurs heures, le plongeant dans une angoisse totale. Ce n'est qu'au moment de franchir le seuil d'une boutique pour s'offrir une Rolex et une Ferrari que la notification tombe enfin, validant son nouveau statut. Cette victoire est une revanche pour celui qui n'avait que 0,75 de moyenne en maths, mais elle a un prix. Une fois le deal scellé, son corps lâche sous la pression de neuf mois de combat. Entre une hospitalisation d'urgence et la nécessité d'un coaching mental pour endosser ses nouvelles responsabilités de président, Jean-Michel livre ici une leçon de résilience brute, prouvant que dans l'entrepreneuriat, il faut sans cesse savoir changer de costume pour rester dans la course. À l’animation : - Thomas Benzaon, cofondateur de FeuilleBlanche- Sacha Doliner, fondateur de NeumannUn podcast conçu et produit par FeuilleBlanche, producteurs de médias, podcasts et récits stratégiques pour les marques. À vos écouteurs 🎧 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • :111 Tout s’effondre après un an de négo : comment rebondir ? - Marjolaine Grondin 10.02.2026 1h 50m
    Comment réagir quand un deal à plusieurs millions s'effondre au dernier moment ? C’est par ces mots brutaux, après un an de négociations épuisantes, que Marjolaine Grondin voit son rêve de "success story" s’effondrer. À 25 ans, Marjolaine est partout. Elle a créé JAM, l'assistant conversationnel qui cartonne auprès des jeunes, une sorte de ChatGPT avant l’heure qui mêle IA et intelligence humaine. Elle lève des millions, attire l'attention des plus grands médias et finit par envisager la cession quand elle sent qu'elle n'est plus à sa place. Mais le chemin vers la sortie devient un labyrinthe. Entre un acquéreur qui joue la montre tout en étant lui-même au bord du gouffre et une trésorerie qui fond comme neige au soleil, Marjolaine raconte pour la première fois les coulisses d'une vente qui ne ressemble pas aux manuels : - Le mirage d'une offre à plusieurs millions qui s'évapore.- Le courage de rester fidèle à ses convictions- Le pitch de la dernière chance, réalisé depuis une plage portugaise avec un wifi défaillant.- La liquidation judiciaire nécessaire pour sauver les actifs et les emplois.À l’animation : - Thomas Benzazon, cofondateur de FeuilleBlanche- Sacha Doliner, fondateur de NeumannUn podcast conçu par FeuilleBlanche, producteur de médias, podcasts et récits stratégiques pour les marques. À vos écouteurs 🎧 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • :110 Vendre son entreprise en étant seul maître à bord - Robin Monnier - Zenfirst 27.01.2026 1h 28m
    Il a tout fait tout seul : du codage jusqu’au closing, Robin Monnier a mené la barque Zenfirst en solo du début jusqu’à la fin. Le projet naît en plein confinement, après que Robin ait décidé de finir ses missions freelance pour se lancer dans le grand bain de l’entrepreneuriat. Les débuts se font sur le canapé d’un copain en Bretagne où il est confiné, et il passe ses journées à coder : “Les seules discussions que j’arrivais à tenir étaient avec mon ordinateur”. Pour rassurer ses clients, il emploie le "nous", faisant croire à une équipe structurée alors qu'il gère tout, du support technique à la vente. Mais après deux ans de croissance, face à la nécessité de scaler, Robin fait un choix radical : plutôt que de recruter, il décide de vendre. Dans cet épisode, découvrez comment ce solopreneur a géré son exit sans banquier d'affaires, mettant en concurrence sept acquéreurs potentiels. Il nous raconte le dilemme crucial de sa négociation : choisir entre une Fintech promettant un gros prix différé sous conditions, ou un groupe industriel offrant 90% du cash "upfront". Au-delà de la signature, Robin nous confie aussi les défis très humains de l'après-vente : - La découverte du collectif : Le passage brutal mais excitant du travail en solitaire à la vie de bureau, symbolisé par un premier séminaire au milieu de 1000 collaborateurs.- L'art de transmettre : Le défi de former une équipe support, des commerciaux et un développeur pour déléguer les tâches qu'il gérait seul depuis deux ans.- Le regard des autres : L'impact du "Cash Out" sur ses proches, qui réalisent enfin que le "geek qui code dans sa chambre" est devenu un véritable entrepreneur.À l’animation : - Thomas Benzazon, cofondateur de FeuilleBlanche- Sacha Doliner, fondateur de NeumannUn podcast conçu par FeuilleBlanche, producteur de médias, podcasts et récits stratégiques pour les marques. À vos écouteurs 🎧 — 📱 Newsletters - réseaux sociaux - médias - contacts : https://linktr.ee/FeuilleBlanche_medias ✍️ Vous avez un projet de podcast ? Contactez nous sur uncafe@feuilleblanche.com Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • :109 Clash des cultures post cession avec un géant familial - Julien Van Hoeylandt - Quatre Epingles 13.01.2026 2h 17m
    Comment réagiriez-vous si, quelques jours après avoir vendu votre entreprise, vous entendiez vos nouveaux collègues dénigrer votre travail dans l'ascenseur, sans savoir que vous êtes juste à côté ? C'est ce qui est arrivé à Julien Van Hoeylandt seulement quelques jours après sa cession de Quatre Épingles à Samsic. Julien pensait d’abord lever des fonds pour sa conciergerie phygital. Mais après un rendez-vous avec Accor, l’entrepreneur voit le grand groupe commencer à cloner son produit. C’est décidé, il est temps de s'adosser à un groupe pour peser plus lourd sur le marché. Ce sera le groupe Samsic. Sa recherche du repreneur idéal, les négociations “brutales” seront autant de leçons de vie, et de conseils M&A inestimables qu’il partage dans cet épisode de Cash out : - La stratégie de négociation : Comment transformer une offre minoritaire inintéressante en un rachat majoritaire (et pourquoi il faut parfois savoir s'écraser pour sauver le deal).- La gestion du risque : Pourquoi prendre un avocat "char d'assaut" est indispensable face à un grand groupe.- Le facteur humain : L'erreur fatale de négliger l'annonce aux équipes et comment gérer le sentiment de trahison des employés.- L'intégration post-deal : La réalité du choc culturel entre une startup agile et un groupe familial de 2 milliards de CA.- Le choix ultime : Le courage de quitter son earn-out et de l'argent sur la table pour prioriser sa famille et ses valeurs.À l’animation : - Thomas Benzazon, cofondateur de FeuilleBlanche- Sacha Doliner, fondateur de NeumannUn podcast conçu et produit par FeuilleBlanche, en partenariat avec Neumann. À vos écouteurs 🎧 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • [DISCOVER] Le monde entrepreneurial peut être cruel, Luc Larry en a fait les frais 30.12.2025 56m
    Le 13 mai, au quai de Corse, Luc se sent vide. Pas en colère, vide. Il entend la greffière, regarde le bois sombre, sait déjà ce que le juge va dire. Quand l’assistante lâche “il ne s’est pas payé depuis sept mois”, c’est un sentiment de honte et de fierté en même temps : honte de n’avoir pas tenu, fierté d’avoir protégé l’équipe jusqu’au bout. Puis le mot tombe : liquidation. La gorge se serre, les larmes montent, il ne lutte pas. Pourtant, l’histoire ne commence pas dans un tribunal. Elle débute dans la cosmétique, quand un jeune commercial sans diplôme apprend l’exigence, la tenue, le goût du client bien servi. Puis vient une opportunité. En 2007, il lance Burobox. L’idée est simple : faire des bureaux propres, tenir les délais, voir les clients revenir. Il aime cette fatigue du soir qui dit “on a bien bossé”. Burobox grossit, les chiffres montent, le petit Luc qui a grandit dans un milieu modeste voit son train de vie changer. Le Covid ? Paradoxalement, pas la peur : l’adrénaline. Les chantiers continuent, les PGE rassurent, il se répète que “ça va passer”. Mais après la reprise, il découvre une autre fatigue, sourde : permis qui traînent, et des délais de paiement qui glissent de 45 à 90, puis 120 jours. Il signe un prêt de 350 000 € “pour respirer”. Ça marche… deux mois. Ensuite, c’est l’angoisse d’ouvrir le compte en banque chaque matin. Il recrute un directeur technique “grosse maison” pour reprendre la main. Mauvaise pioche : plus de process, moins de lien. Des clients historiques le lâchent. Mars–avril 2022, il suspend des chantiers pour rester dans le droit : il sait que c’est juste, mais il culpabilise. La descente aux enfers a commencé, sa mère, sa femme et ses équipes le mettent face à la réalité : “Tu t’es perdu Luc”. Il n’a plus le choix. Et le verdict de l’avocate est net : “il n’y a rien à sauver.” La scène du tribunal, ensuite, s’imprime : le menuisier qui confirme l’arrêt des livraisons, l’assistante qui pleure, et lui, qui craque une fois la porte close. Puis la liquidatrice - humaine, précise - qui règle les salaires. Le soulagement dure une heure. Il apprend que gérant non salarié, ça veut dire : rien. Puis les cautions. Puis des appels menaçants de prestataires. Luc apprend à rebondir, à relativiser, à se prouver qu’il n’est coupable de rien. Aujourd’hui, Luc n’a pas relancé. Il remonte doucement. Il garde trois choses : le respect de soi quand tout s’écroule, le cash avant l’ego, et demander de l’aide tôt. Un podcast conçu et produit par FeuilleBlanche, en partenariat avec l’association GSC, l’assurance chômage des dirigeants d’entreprise. À vos écouteurs 🎧 -- 📱 Newsletters - réseaux sociaux - médias - contacts : https://linktr.ee/FeuilleBlanche_medias ✍️ Vous avez un projet de podcast ? Contactez nous sur uncafe@feuilleblanche.com Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • [BEST OF] Une cession hors norme, du public et du champagne : on a fêté la 100ème de Cash Out ! - Christophe Crémer - Meilleurtaux 23.12.2025 1h 42m
    Avec non pas une, ni deux, mais trois entreprises créées et vendues, Christophe Cremer, fondateur de Meilleurtaux nous a fait l’honneur de venir partager les coulisses de sa vente à la Caisse d’Épargne pour la centième de Cash out ! Pour l’occasion on a vu grand : - tournage en public avec des anciens invités et auditeurs du format - un come back de trois anciens invités du média : Sophie Desmazières, Exit avec BureauxLocaux, Vincent Klingbeil, Exit avec Ametix, et Gary Anssens, Exit avec Alltricks. - deux co-hosts habitués du format : Karine Wilkinson, managing director de la banque privée Pictet et Sacha Doliner, fondateur de la banque d’affaires Neumann Résumé : Quand Christophe Crémer lance @Meilleurtaux1 au tournant des années 2000, personne n’y croit vraiment. Les banques rechignent à ouvrir leurs données, les clients hésitent à faire confiance à un simulateur en ligne, et l’idée qu’un site Internet puisse bouleverser le crédit immobilier semble folle. Pourtant, en quelques années, Meilleurtaux devient un réflexe pour des millions de Français. Christophe se souvient des premiers RDV où il fallait convaincre des banquiers que « oui, un client pouvait démarrer son prêt depuis un écran d’ordinateur ». Anecdote marquante : certains établissements l’avaient même blacklisté avant de revenir frapper à sa porte, contraints par le succès grandissant de la plateforme. Puis vient l’heure de la cession. On est en 2007, Meilleurtaux est devenu trop gros pour rester seul, mais pas encore assez armé pour rivaliser sans adossement. Et surtout, la nuage des subprimes commence de plus en plus à s’assombrir. La Caisse d’Épargne se présente alors comme l’acquéreur idéal. Les négociations s’enchaînent, parfois cordiales, parfois tendues : qui gardera la main sur la stratégie ? Comment préserver l’agilité d’une start-up dans l’univers rigide d’une banque ? Le jour du signing, Christophe signe le contrat de sa vie… mais il comprend vite qu’il a changé de monde. Ce n’est plus celui de l’entrepreneur indépendant, mais celui des grands groupes, avec leurs codes, leurs rapports de force et leurs jeux politiques. Très vite, l’intégration tourne au bras de fer. En conseil d’administration, la pression monte. Trois mois à peine après la cession, la Caisse d'Epargne – pourtant partenaire historique – décide brutalement de ne plus travailler avec Meilleurtaux. Un coup de massue qui fragilise la société et alimente les tensions. Très vite, l’intégration tourne au bras de fer. En conseil d’administration, la pression monte. Trois mois à peine après la cession, une partie des caisses du Groupe décide de ne plus travailler avec Meilleurtaux. Un coup de massue qui fragilise la société et alimente les tensions.Et ce n'est que le début. Et on vous raconte tout. Un podcast conçu par FeuilleBlanche, producteurs de médias, podcasts, et récits stratégiques pour les marques. À vos écouteurs 🎧 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • :108 Après Bernard, Laurent Tapie ou l’art de retourner une boite : dernier exit avant Delage automobile 09.12.2025 1h 59m
    Être fils de Bernard Tapie, c’est grandir dans l’ombre d’un mythe, avec les succès, les scandales, les montagnes russes… et une question en filigrane : qu’est-ce que je fais, moi, de ce nom-là ? Dans cet épisode de Cash Out, Laurent raconte comment il a longtemps résisté à l’idée de “refaire du Tapie”, avant de finir par marcher dans les traces de son père : reprendre une entreprise en train de couler, la retourner… et la revendre plusieurs millions à un grand groupe. On remonte le fil : l’enfance avec un père omniprésent dans les médias, les premiers coups d’éclat, les sites et business lancés dans le sillage du nom Tapie, les deals qui montent très haut… et qui parfois s’effondrent tout aussi violemment. Il y a des anecdotes très “Tapie” : le business qui cartonne parce qu’il porte ce nom-là, puis qui dégringole du jour au lendemain quand les ennuis judiciaires s’invitent dans l’équation. Ce chaos, Laurent va en faire une école de guerre. Il devient serial entrepreneur : boîtes créées, retournées, revendues. Jusqu’au jour où il reprend BC Finance, un acteur du rachat de crédits en train de couler, quasiment un boulet dans les comptes d’un grand groupe. Là, il fait du Tapie pur jus : restructurer, industrialiser, remettre les équipes en ordre de bataille… et transformer un gouffre financier en machine rentable prête à être rachetée. Il ne cherche pas à vendre. Mais quand un acquéreur arrive, il sait qu’il tient quelque chose : une boîte redressée, des chiffres solides, et surtout, l’expérience de vingt ans de montagnes russes. Il raconte la négociation, les offres qui montent, le moment où le prix bascule de “intéressant” à “je ne peux pas raisonnablement dire non”. Et puis surtout, il y a l’après. Laurent ne saute pas directement dans une nouvelle aventure. Il prend deux ans off. Deux ans de vraie pause, à refaire… ce qu'il faisait au début : des paris sportifs. Non pas pour le frisson, mais pour financer l’école de ses enfants, presque comme un clin d’œil à sa première vie. Au bout de ces deux années, il revient à son autre amour : l’automobile. Et là encore, il ne choisit pas la petite route tranquille. Laurent reprend la marque française historique Delage. Son idée : la faire renaître au XXIᵉ siècle, non pas comme un simple badge collé sur une voiture de plus, mais comme une maison d’exception. Avec Delage, il se fixe un objectif qui ressemble à un défi de roman : battre le record du monde de vitesse en voiture, tout en construisant une marque capable de séduire quelques dizaines de collectionneurs ultra-exigeants partout dans le monde. Ça veut dire repartir presque de zéro : développer une hypercar, trouver les bons ingénieurs, convaincre des investisseurs, gérer l’homologation, la production, le réseau, tout en portant le poids et la promesse d’un nom chargé d’histoire. À l’animation : - Thomas Benzazon, cofondateur de FeuilleBlanche- Sacha Doliner, fondateur de NeumannUn podcast conçu par FeuilleBlanche, producteur de médias, podcasts, et récits stratégiques pour les marques. À vos écouteurs 🎧 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • :107 Crèche privée et M&A : pour vendre, il ne fallait pas être vendeur - Catherine Deiber - Eiduloa 11.11.2025 1h 42m
    Elle ne voulait pas vendre. C’était même un non-sujet pour elle. La « vendeuse », c’était son associée. Catherine, elle, voyait encore loin : développer ses crèches, affiner son modèle, rester au contact des équipes et des familles. Le jour où la 11ᵉ crèche a ouvert, elles se sont enfermées dans une salle de réunion pour trancher : « On fait quoi maintenant ? » Continuer la course en avant, ou ouvrir la porte des repreneurs ? Elles ont listé les scénarios, les risques, les envies. Rien n’était tranché. Le déclic ne viendra pas d’un business plan, mais d’un dessin d’enfant. Sa fille la représente… au téléphone et une phrase : “Maman, arrête de travailler et viens jouer avec moi”. Trop de boulot, pas assez de maman. Catherine vacille. Elle n’avait pas prévu de vendre, mais elle comprend qu’il est temps de transmettre. Son modèle est solide. Les crèches d’Eiduloa ne sont pas des “boîtes à cases”. C’est un projet de qualité vécue : proximité avec les parents, équipes responsabilisées, attention au quotidien et au détail, des lieux pensés pour que l’enfant soit accueilli, pas seulement gardé. C’est cette exigence-là qui a construit la réputation… et suscité l’intérêt d’un leader. Alors Catherine avance. Elle fait seule une bonne partie du process. Dataroom, échanges, pré-accords : elle tient le fil, vérifie que l’ADN de ses crèches ne sera pas dilué. LOI signée, tout s’accélère. Puis le signing, la sensation étrange d’avoir basculé tout en restant aux commandes pour la transition. Et c’est là que ça se grise. Les promesses s’effilochent, des détails opérationnels prennent l’eau. Catherine comprend qu’elle doit s’entourer — avocats, conseils, alliés — pour encadrer l’intégration et défendre l’esprit des équipes. Elle resserre le jeu, fixe des bornes, remet du cadre. Le jour du closing, les tensions palpables. On met sur pause. Chacun quitte la salle cinq minutes. Le message est clair : on n’ira pas plus loin sans engagements nets. Le deal repart, plus droit. Catherine arrive avec une valise, classeurs, documents, clés d’établissements, pour un passage de relais propre. Tout est prêt, ou presque. Après la vente, elle fait ce qu’elle sait faire : protéger les fondamentaux, puis repartir. Chez l’acquéreur, toute sa vision n’est pas déployée ; elle acte, transmet, tourne la page. Et relance un projet qui lui ressemble : Biomai, pour accompagner les familles de la préconception à la petite enfance, le tout grâce à la tech. Autre décor, même exigence du concret. À l’animation : - Thomas Benzazon, cofondateur de FeuilleBlanche- Sacha Doliner, fondateur de NeumannUn podcast conçu et produit par FeuilleBlanche, producteurs de médias, podcasts et récits stratégiques pour les marques. À vos écouteurs 🎧 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • :106 Démarrer interdit bancaire et finir par une vente à 300M - Patrice Thiry - ProWebCE 28.10.2025 1h 38m
    Quasi-liquidation, interdit bancaire, audience au tribunal demain matin… et, la veille, un contrat in extremis avec la Banque de France qui sauve ProWebCE. De ce bord de falaise à un exit à 300 M€ avec Edenred, Patrice Thiry déroule l’itinéraire complet : comment tenir, choisir, négocier, puis transmettre sans « casser le jouet ». Au départ, un faux départ : un projet de “vente privée” qui s’enlise. Pivot rapide et thèse claire : bâtir un logiciel “sticky”, récurrent, où l’usage finance la R&D. Les débuts sont compliqués, mais l’équipe exécute, l’ARR grimpe, le e-commerce devient un vrai métier. ProWebCE grandit parce que le produit rend service, pas parce qu’il fait du bruit. Côté repreneurs, tout commence dès 2012 avec Edenred : on travaille ensemble, on se jauge, on installe la confiance. En 2015, carrefour stratégique : un 2e LBO offensif proposé par un fonds… ou un “LBO industriel” avec Edenred (entrée au board, indépendance des équipes, synergies concrètes, calls de rachat étalés). Patrice hésite, pose la question à ses enfants. Leur réponse l’ancre : on vend, mais bien. La négo ensuite est un marathon jusqu’au bout : 9 mois de discussions, 900 pages de contrat, et un signing qui s’est étalé sur 3 jours . Le chiffre est beau, mais la méthode compte plus : tenir l’indépendance opérationnelle, préparer la succession (transmission managériale), et s’impliquer 1 an et demi au COMEX Monde pour sécuriser l’intégration. La fête ? Pas le soir même, mais plus tard lors d’un séminaire à Ibiza avec toute les équipes ! À l’animation : - Thomas Benzazon, cofondateur de FeuilleBlanche- Sacha Doliner, fondateur de NeumannUn podcast conçu par FeuilleBlanche, producteur de médias, podcasts et récits stratégiques pour les marques. À vos écouteurs 🎧 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • :105 Une double cession pleine d’apprentissages - Arnaud Weiss - Axel 14.10.2025 1h 32m
    Quand Arnaud Weiss fonde Axel avec deux amis, l’ambition est claire : créer un logiciel RH simple, capable d’améliorer la communication interne dans les entreprises. Une aventure menée avec passion, entre audace et débrouille, et ponctuée d’épisodes aussi marquants que formatifs, comme cette nuit où un associé supprime par erreur toutes les données d’un des premiers clients, ou encore quand une levée de fonds ne se passe pas comme prévu alors qu’ils approchaient dangereusement de la fin du cash. C’est à ce moment précis que LumApps entre en scène, avec une vraie volonté de rachat. Pas une simple discussion exploratoire : une offre claire, structurée, portée par une conviction forte. Arnaud est sceptique, ses associés y voient une chance, donc rien n’est joué. Il faut convaincre leurs actionnaires, équilibrer les attentes, et négocier chaque clause avec soin. La discussion se déroule dans la confiance, mais pas sans intensité : il faut parler valorisation, gouvernance, intégration, et surtout… earn-out. Arnaud en garde une leçon précieuse : même dans un deal fluide, on ne peut pas tout prévoir, et certaines choses se règlent après, dans la vraie vie de l’entreprise. Le jour du signing, la tension retombe. Pas d’euphorie, mais une immense fierté. Les trois associés savent qu’ils viennent de transmettre leur vision à plus grand qu’eux. Arnaud reste, découvre l’exigence d’une scale-up internationale, puis participe à la revente de LumApps au fonds Bridgepoint - une nouvelle aventure, plus structurée, mais tout aussi formatrice. Toutes ces leçons, Arnaud les garde précieusement en tête, lui qui vient de se lancer dans une nouvelle aventure avec une nouvelle ambition : créer une boite aussi grosse que LumApps. Un podcast conçu par FeuilleBlanche, producteurs de médias, podcasts et récits stratégiques pour les marques. À vos écouteurs 🎧 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • :104 Il a démarré dans son salon, il finit par céder à TF1 - David Sitbon - Bonzai Digital 30.09.2025 1h 31m
    Quand David Sitbon lance Bonzaï Digital en 2007, il a 24 ans et une seule idée en tête : bâtir vite, grand et fort. Le pari est fou : dès la première année, la petite boîte de génération de leads engrange 2,5 millions d’euros de chiffre d’affaires. Un succès éclair… mais aussi le début des ennuis. À peine parti de son ancien employeur, David subit l’attaque frontale de celui-ci : perquisition à 6 heures du matin chez lui (il avait eu la mauvaise idée de domicilier la société à son domicile), ordinateurs saisis, emails épluchés, procès qui durera trois ans. Résultat : une condamnation de 290 000 €. L’expérience est douloureuse, mais formatrice : ne jamais lancer sa boîte chez soi, et toujours faire attention à ce qu’on écrit dans un email. Malgré ces turbulences, Bonzaï décolle : une équipe de 20 personnes, 5 millions de chiffre d’affaires, 1 million d’EBITDA. David et son associé Étienne se rémunèrent confortablement, mais se heurtent à un plafond de verre : sans levée de fonds, pas de développement international. Avec des salaires élevés, aucun VC n’acceptera d’entrer au capital. La solution ? Trouver un acquéreur. Une première opportunité tombe à l’eau — faute de séquestre sur l’earn-out, l’affaire ne se fait pas. Heureusement : l’acheteur dépose le bilan quelques années plus tard. En 2015, c’est TF1 qui se présente, presque par hasard, via un déjeuner avec un contact. Les négociations dureront près d’un an. L’anecdote marquante : lorsqu’ils découvrent dans les comptes une ligne “location de voitures”, les dirigeants de TF1 s’étranglent. David et son associé roulaient en Porsche et X6. Pas acceptable pour un groupe où même les grands patrons affichent des Renault. Résultat : fin des leasings sur-le-champ. En février 2016, David signe au dernier étage de la tour TF1, avec vue sur la Tour Eiffel. Contrat relié de 300 pages, avocats et dirigeants réunis autour de la table. À la clé : plus de 10 millions d’euros, avec 51 % rachetés dès la signature et le reste étalé sur trois ans. Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Pendant trois ans, TF1 laisse Bonzaï autonome, rebaptisée TF1 Digital Factory. Ce simple changement de nom change tout : décrocher un contrat de plusieurs millions devient plus facile sous la bannière TF1 qu’avec Bonzaï. Résultat : l’EBITDA double en trois ans. Puis vient l’après. En 2019, pot de départ émouvant, sentiment de vide. Plus d’appels, plus de problèmes à gérer. David décide de repartir de zéro. Direction Los Angeles pour apprendre l’anglais, obtenir une green card et se lancer dans une nouvelle aventure. Aujourd’hui, il est cofondateur de GiveMeFive, une startup qui automatise la gestion des avis en ligne. Avec la même énergie qu’à 24 ans, mais l’expérience en plus. ▬▬▬▬▬▬▬▬▬ COMMUNAUTÉ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ✍️ Vous avez vendu ou souhaitez vendre votre entreprise ? Contactez nous sur uncafe@feuilleblanche.com ✍️ Vous souhaitez devenir partenaire du format ? Laissez nous un message ici https://bit.ly/3Rvri20 ▬▬▬▬▬▬▬▬▬ LIENS PODCASTS ▬▬▬▬▬▬▬▬▬ 👉 CASH OUT : https://linktr.ee/cashoutlepodcast 👉 40 NUANCES DE NEXT : https://linktr.ee/40nuancesdenext ▬▬▬▬▬▬▬▬▬ FEUILLEBLANCHE ▬▬▬▬▬▬▬▬▬ 👉 AGENCE : https://www.feuilleblanche.com/ 👉 PRODUCTION DE PODCAST : https://offre.feuilleblanche.com/ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ RÉSEAUX ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ 👉 TikTok : https://www.tiktok.com/@feuilleblanchemedias 👉 Instagram : https://www.instagram.com/feuilleblanche_media/ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ LINKEDIN ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ 👉 Thomas : https://www.linkedin.com/in/thomasbenzazon/ 👉 Solène : https://www.linkedin.com/in/solène-etienne/ 👉 FeuilleBlanche : https://www.linkedin.com/company/feuilleblanche Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • :103 Il doute dans sa chambre d’ado le jour de vendre à Google - William Boiché 23.09.2025 1h 33m
    Le matin du signing, William Boiché a failli tout arrêter. Après une nuit dans sa chambre d’ado, il annonce : “Je ne vais pas signer.” Dix ans de travail l’attendent sur une table d’avocats. Dix ans passés à bâtir Clémentine.fr avec son père et son ami d’enfance, Maximilien Saint Dizier. Ensemble, ils ont parié très tôt sur une intuition : la comptabilité allait se digitaliser. Alors que d’autres doutaient encore, ils lançaient une solution en ligne, convaincus que la facturation électronique allait tout bouleverser. Les premières années ont été intenses, portés par l’énergie des débuts : « J’allais au bureau en courant, je rentrais en marchant. » Puis tout s’accélère. La croissance est là, les clients affluent, et le marché s’envole. Clémentine devient un acteur qui compte. Pourtant, au moment de céder, le doute s’invite. Comment vendre un projet qui vous définit depuis dix ans ? Comment signer quand on a l’impression de trahir son propre élan ? Dans la cuisine familiale, sa mère tranche : « C’est une opportunité exceptionnelle, tu dois y aller. ». Maximilien confirme. Quelques heures plus tard, il signera la cession à Google via TeamSystem, après quatre mois de négociations intenses et cinquante-cinq pages de conditions suspensives. Dans cet épisode, William partage aussi quelques unes des leçons qu’il a tiré de cette cession : - il ne faut jamais vendre par fatigue mais par alignement stratégique- l’argent n’efface pas le vertige du renoncement- dans les moments décisifs, la voix des proches peut être aussi déterminante que celle des avocatsÀ l’animation : - Thomas Benzazon, cofondateur de FeuilleBlanche- Ségolène de Vaissière, banquier privé chez PictetUn podcast conçu par FeuilleBlanche, producteur de médias, podcasts, et récits stratégiques pour les marques. À vos écouteurs 🎧 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.