Décodeur de la Communication
Laurent FRANCOIS | Agence Maverick
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Le Décodeur de la Communication est un podcast destiné aux professionnels de la communication. Chaque semaine, un directeur ou une directrice de communication présente son parcours, son métier et donne des conseils de carrière. Animé par Laurent FRANCOIS, fondateur de l'agence Maverick Communication.
Episodios
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Oser la Différence | Inès Duckit, dircom de Legrand France | Ep 223 15.09.2026 22mQuand Legrand recrute Inès Duckit à la direction de la communication France, le groupe du CAC 40 ne choisit pas le profil le plus conventionnel. Et c’est précisément ce qui intéresse Inès : rejoindre une entreprise industrielle de 160 ans, profondément ancrée à Limoges, mais capable de faire confiance à des personnalités qui sortent des cases.Legrand, la discrète du CAC 4038 000 collaborateurs dans le monde, des infrastructures électriques et numériques, des data centers, des solutions pour le maintien à domicile… Legrand est partout ou presque, sans forcément être connu du grand public.C’est aussi ce qui séduit Inès lorsqu’elle rejoint l’entreprise. Après un parcours dans l’industrie et une expérience entrepreneuriale, elle découvre lors de son recrutement une entreprise qui cherche moins à la « tester » qu’à comprendre ce qu’elle peut lui apporter. Une rencontre qui se joue autant sur les compétences que sur la personnalité.Être différente sans en faire un sujetInès est une femme trans et ne le cache pas. Mais elle le dit très clairement : si elle est chez Legrand, c’est d’abord pour ses compétences et pour remplir une mission.Son parcours lui apporte néanmoins un regard différent sur l’entreprise, les équipes et la communication. Pour elle, la diversité ne se résume d’ailleurs pas à la transidentité, au genre ou aux origines. Elle tient surtout à la capacité de chacun à être lui-même et à sortir de sa zone de confort pour comprendre l’autre.Une conviction qui l’amène à refuser les raccourcis, notamment lorsqu’on présente la communication comme un « métier de femmes ». Une communicante n’est pas plus créative parce qu’elle est une femme, pas plus qu’un homme ne serait naturellement destiné à devenir ingénieur.La curiosité comme moteurCette ouverture vient aussi de son histoire. Très jeune, Inès s’intéresse au sport, à l’économie, à la politique, mais surtout aux gens. Elle raconte avoir toujours navigué entre des univers et des profils très différents.Une curiosité qui ne l’a jamais quittée.Car derrière les sujets de diversité, de management ou de communication se dessine finalement un même fil rouge : comprendre les autres. Leurs parcours, leurs différences, leurs envies, leurs façons de voir le monde.Pour Inès, ce ne sont pas des obstacles à gommer. Ce sont des richesses.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Les Coulisses de la Saga Publicitaire Aésio Mutuelle | Emmanuel François-Eugène, Directeur de Création chez Hungry & Foolish | Ep 222 12.09.2026 35mIl m'aura fallu créer le Décodeur de la Com pour enfin rencontrer mon cousin Emmanuel François-Eugène, directeur de création chez Hungry & Foolish. Vous le verrez, Manu est un homme charmant, loin du cliché du pubard mégalo.Nous abordons dans cette première partie d'interview la saga publicitaire d'Aésio Mutuelle dont voici un des derniers spots télé : https://www.youtube.com/watch?v=oXamjT27H2cLa créativité est-elle vraiment morte ?Depuis trente ans, le paysage publicitaire a profondément changé. Les campagnes qui entraient autrefois dans la culture populaire semblent plus rares et les annonceurs parfois plus prudents. Pourtant, Manu refuse de céder au « c’était mieux avant ».Selon lui, il n’y a pas moins de talents. Il y a surtout moins d’occasions de leur permettre de s’exprimer. Contexte économique, multiplication des contraintes, frilosité de certains annonceurs : la créativité doit aujourd’hui se battre davantage pour trouver sa place.Et lorsqu’une grande idée parvient à émerger, elle se remarque d’autant plus.Aésio Mutuelle : une saga publicitaire comme on les adoreLa saga imaginée par Hungry & Foolish pour Aésio Mutuelle en est un excellent exemple. Sur le papier, difficile d’imaginer sujet plus compliqué à transformer en terrain de jeu créatif qu’une mutuelle.L’agence décide pourtant de remonter aux origines du mutualisme et d’installer la marque dans une Grèce antique revisitée, peuplée de personnages confrontés à des problématiques très contemporaines. Un territoire volontairement décalé, bourré d’anachronismes et surtout suffisamment large pour devenir une véritable saga.La réalisation est confiée à Éric Judor, dont l’univers absurde et le sens du rythme vont progressivement nourrir la campagne. Au fil des années, réalisateur, agence et annonceur travaillent de plus en plus étroitement, jusqu’à coécrire les nouvelles histoires.Une idée, ça se vend aussiManu raconte également les coulisses du pitch qui a permis à Hungry & Foolish de remporter Aésio. Pas question de simplement projeter quelques slides en attendant que le client comprenne l’idée.Il joue les personnages, raconte les dialogues, donne du rythme, fait vivre les films avant même qu’ils existent. Parce qu’une bonne création ne se résume pas à une recommandation PowerPoint : il faut lui donner envie d’exister.Et c’est peut-être là que se trouve encore toute la beauté de ce métier.Manu le compare au surf. On peut rester longtemps dans l’eau, attendre, rater plusieurs vagues… puis en prendre une. Quelques secondes de plaisir peuvent alors suffire à donner envie de recommencer.La publicité, finalement, c’est peut-être exactement ça : attendre la prochaine bonne vague.Manu revient dans une seconde interview vous parler de son métier de directeur de création.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
La Communication Change et ce n'est que le Début | Sébastien Beaujault | Ep 221 08.09.2026 28mLe monde change et, de fait, la communication aussi. Dans cette seconde partie de mon échange avec Sébastien Beaujault, formateur en IA générative et communicant digital, une certitude émerge : les vieilles habitudes de communication ont du plomb dans l’aile.Demain, faudra-t-il communiquer avec les IA ?Pendant des années, le marketing a rêvé de personnalisation. Avec ChatGPT, Gemini, Claude ou Mistral, nous y sommes presque. Sauf qu’un nouveau problème apparaît : chaque utilisateur interroge son assistant différemment et obtient des réponses qui dépendent de ses demandes, de son contexte et de ses usages.D’où cette question un peu vertigineuse : demain, faudra-t-il chercher à convaincre le consommateur… ou son assistant numérique ?Des réseaux sociaux aux réseaux de recommandationAujourd'hui, les réseaux sociaux deviennent des « réseaux de recommandation » : les algorithmes montrent ce qu’ils pensent susceptible de nous intéresser. Pour les marques, publier ne suffit donc plus.Sébastien propose un triptyque : audience, communauté, ambassadeurs. Attirer une audience, la transformer en communauté, puis laisser cette communauté porter elle-même la marque. Avec une contrepartie : accepter de perdre une partie du contrôle.Le communicant doit retrouver du courageC’est probablement l’un des fils rouges de cet épisode. Une communication totalement maîtrisée et aseptisée devient invisible.Pour sortir du lot, il faut de la singularité, de l’audace et du courage. Cela suppose aussi de redonner à la communication une vraie place dans l’entreprise.GEO : attention aux vendeurs de recettes miraclesNous revenons évidemment sur le GEO. Sébastien est catégorique : aujourd’hui, personne ne possède de recette miracle., le domaine évoluant trop vite. Alors, avant de dépenser des fortunes dans des stratégies GEO, continuez à travailler ses fondamentaux : produire de bons contenus, construire son autorité et développer une marque forte.Google devient un moteur de réponseDernière révolution abordée : Google AI Overview. Avec l’intégration de réponses générées par l’IA directement dans les résultats, Google ne se contente plus de proposer des liens : il apporte lui-même la réponse. Conséquence : le trafic web risque donc de devenir plus difficile à conquérir. Et la bataille de demain sera peut-être moins celle de la première place sur Google que celle de la présence dans les réponses produites par les IA.Une chose est certaine : la communication change à une vitesse folle. Et plutôt que de chercher une hypothétique « secret sauce », Sébastien vous invite à revenir aux fondamentaux.Pour écouter la première partie avec Seb : https://podcasts.apple.com/fr/podcast/le-geo-rime-t-il-avec-pipeau-s%C3%A9bastien-beaujaut/id1532638419?i=1000787261027🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print▶️ Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Le Dircom de Demain | Samuel Cuneo, dircom de la Fondation AlphaOmega | Ext 05.09.2026 16mÀ quoi ressemblera le directeur de la communication des années 2030 ? Pour Samuel Cuneo, Dircom de la Fondation AlphaOmega, la réponse ne se trouve pas uniquement du côté de la technologie.Un chef d’orchestre plutôt qu’un expert de toutLe communicant de demain devra d’abord savoir écouter et observer. Dans un environnement qui évolue en permanence, impossible de tout maîtriser. Le Dircom devient donc un chef d’orchestre capable d’identifier les bonnes compétences et de s’entourer des bons experts.Car les outils passent. Hier Facebook, aujourd’hui ChatGPT, Claude ou Gemini, demain autre chose. La technologie change, les formats vieillissent et les effets « waouh » finissent toujours par s’essouffler. Ce qui demeure, c’est la stratégie et la capacité à construire une marque dans le temps.À la Fondation AlphaOmega, cette logique s’incarne dans un objectif : faire en sorte qu’AlphaOmega devienne synonyme d’éducation. Une association qui ne se décrète pas mais qui se construit, message après message, année après année.Le communicant n’est pas la voix de son maîtreMais Samuel Cuneo va plus loin. Pour lui, un bon Dircom doit aussi avoir de la personnalité et surtout du courage. Son rôle n’est pas d’exécuter gentiment les demandes de la direction ou de produire les sempiternels supports de communication.Il doit parfois savoir dire : « Là, on fait une c*nnerie. »Une posture qui suppose évidemment une relation de confiance avec les dirigeants. Car la communication ne peut pas fonctionner durablement dans un climat de défiance.Protéger ce qui a mis des années à se construireLe Dircom est aussi le gardien de la réputation de son organisation. Samuel Cuneo le résume avec une formule particulièrement parlante : la réputation se gagne en gouttes et se perd en litres.À lui donc de sentir quand il faut accompagner le changement, quand il faut pousser un dirigeant à « renverser la table »… et quand il faut au contraire l’en empêcher.Le Dircom de demain sera certainement plus technophile. Mais sa véritable valeur ne sera peut-être pas là. Elle résidera dans sa capacité à écouter, anticiper, conseiller et parfois prendre le risque de déplaire.Bref, à avoir du courage.Samuel revient vite dans le Décodeur afin de vous parler plus amplement de son job de dircom à la Fondation AlphaOmega.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Le GEO rime-t-il avec Pipeau ? | Sébastien Beaujaut, formateur IA et communicant digital | Ep 220 01.09.2026 27mGEO : trois lettres qui agitent désormais le monde de la communication. En effet, le Generative Engine Optimization promet aux marques de devenir visibles non plus seulement sur Google, mais dans les réponses de ChatGPT, Gemini, Claude ou Mistral. Faut-il pour autant sortir immédiatement le chéquier ? Sébastien Beaujault, formateur en intelligence artificielle générative et communicant digital vous répond.Du moteur de recherche au moteur de réponseLe changement est pourtant bien réel. Pendant vingt-cinq ans, chercher une information signifiait essentiellement interroger Google, parcourir une liste de liens et visiter plusieurs sites. Avec les IA génératives, le réflexe évolue : nous posons une question et attendons directement une réponse synthétisée.Pour les communicants, une nouvelle interrogation apparaît donc : comment faire en sorte qu'une entreprise, une marque ou ses contenus deviennent des sources utilisées par les LLM ? C’est tout l’enjeu du GEO.La recette miracle n’existe pasProblème : nous sommes encore au tout début de cette histoire. Et Sébastien se montre catégorique : personne ne dispose aujourd’hui des « cinq lois » permettant à coup sûr de faire apparaître une marque dans ChatGPT.Les agents conversationnels personnalisent leurs réponses selon les utilisateurs, leur contexte et leurs échanges. Ajoutons que ChatGPT, Gemini, Claude, Mistral ou Copilot ne puisent pas nécessairement dans les mêmes sources. Difficile, dès lors, de promettre un classement ou une visibilité reproductible. Alors méfiance.Avant le GEO, faisons déjà bien notre métierCela signifie-t-il qu’il ne faut rien faire ? Non. Mais peut-être faut-il commencer par ce que les communicants savent faire depuis longtemps : proposer un site parfaitement construit, publier des contenus utiles, nourrir un blog ou une newsletter, travailler ses relations presse et surtout devenir une autorité dans son domaine.Bref, pas de révolution méthodologique. Le GEO prolonge pour l'instant des fondamentaux déjà connus.Sébastien invite surtout les communicants à observer les nouveaux comportements : comment leurs publics cherchent-ils désormais l’information ? Quels outils utilisent-ils ? À quelles sources font-ils confiance ?Et demain ?Une autre question se dessine : qui décide des sources auxquelles les IA accordent de l’importance ? Les accords conclus entre éditeurs de presse et acteurs de l’intelligence artificielle montrent que la réponse n’est pas uniquement technique.Derrière la visibilité des marques se profile ainsi un sujet beaucoup plus vaste : celui de l’accès à l’information, de la diversité des sources et de leur hiérarchisation.Le GEO aura son importance. Mais en 2026, avant d’investir dans une discipline dont les règles restent mouvantes, mieux vaut peut-être regarder, tester, apprendre et continuer à produire de bons contenus.Pour une fois, ne pas prendre le train en marche immédiatement n’est peut-être pas synonyme de retard.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Les Communicants doivent-ils sortir de l'ombre ? | Valérie Guittard, resp com chez Orange | Best Of 29.08.2026 54mValérie Guittard aime la communication. Et elle aime Orange. Après plus de 25 ans passés dans l’entreprise, la responsable communication de la Direction Entreprises Grand Sud Ouest affiche toujours la même curiosité pour un métier qui n’a cessé de se transformer.La com n’est pas là pour « faire joli »« Fais-moi ça vite », « fais-moi un petit PowerPoint », « fais-moi quelque chose de sympa »… Valérie connaît ces petites phrases qui ont longtemps contribué à caricaturer le métier.Sa réponse est claire : la communication est une expertise. Avant de produire une vidéo, un post ou un événement, encore faut-il comprendre le besoin. C’est pour cette raison que la communication doit intervenir en amont des projets et être présente dans les instances de décision.La com interne est loin d’être morteSur ce point, Valérie et moi ne sommes pas tout à fait d’accord ! Pour elle, aucun doute : la communication interne existe toujours et demeure même essentielle.En revanche, elle s’est profondément transformée. Finies les newsletters descendantes et la « feuille de chou » abandonnée à la cantine. Place au live, aux échanges directs et à des formats comme le « Café Codire », qui permet aux collaborateurs d’échanger directement avec les dirigeants.Écouter avant de communiquerS’il fallait résumer la philosophie de Valérie en deux mots, ce serait « listening-responding » : écouter pour mieux répondre.Car contrairement à une idée reçue, être communicant ne consiste pas seulement à savoir parler. Il faut surtout savoir écouter. Aux jeunes qui souhaitent rejoindre le métier, Valérie conseille donc deux qualités : la curiosité et l’écoute.La curiosité pousse à découvrir de nouveaux sujets, de nouveaux outils et de nouvelles personnes. L’écoute permet ensuite de comprendre avant de proposer.IA : un outil, pas un communicantL'intelligence artificielle ? Valérie ne la rejette pas. Chez Orange, les collaborateurs expérimentent d'ailleurs un outil interne d'IA générative. Mais elle refuse d'opposer frontalement l'humain à la machine.L'IA peut accompagner, conseiller, faciliter certains usages et même démocratiser la communication auprès de petites structures qui n'en avaient jusque-là pas les moyens. Mais il lui manque encore ce que Valérie place au cœur de son métier : l'émotion.Le communicant doit-il enfin prendre la lumière ?C’est sans doute la question la plus personnelle de l’épisode. Pendant 4 ans, Valérie a refusé de venir dans le Décodeur.Pourquoi ? Parce qu’elle considère le communicant comme un « metteur en scène ». Celui qui travaille le texte, la lumière, le décor, le rythme et permet aux autres de briller… sans nécessairement apparaître lui-même.Mais les temps changent. Pour défendre la communication, valoriser son expertise et faire reconnaître le métier, les communicants doivent peut-être accepter de sortir davantage de l’ombre.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Les Marques deviennent-elles Woke ? | Patrice Laubignat et Jean-François Granat | Best Of 25.08.2026 43mLe wokisme est-il devenu un passage obligé pour les marques ? Sujet sensible, parfois caricaturé, souvent mal défini. Pour ce best of du Décodeur de la Communication, Patrice Laubignat, fondateur d’E4 Brands, et Jean-François Granat, directeur marketing et communication, confrontent leurs points de vue sur l’engagement des marques face aux transformations de la société.Le woke, bien plus qu’un motÀ l’origine, être « woke », c’est être « éveillé », conscient des injustices sociales. Né aux États-Unis autour notamment des questions raciales, le terme a progressivement englobé en France les sujets d’égalité femmes-hommes, de diversité, d’environnement ou encore de lutte contre les discriminations. Mais le paradoxe est là : le wokisme semble aujourd’hui presque davantage défini par ses opposants que par ceux qui s’en revendiquent.Les marques peuvent-elles rester à l’écart ?Difficilement, répondent en substance Patrice Laubignat et Jean-François Granat. Car la communication est aussi le reflet de la société. Dove, par exemple, travaille depuis des années sur une représentation plus diverse des femmes et des corps. À l’inverse, certaines opérations opportunistes peuvent rapidement se retourner contre leurs auteurs. Le fameux sandwich « LGBT » de Marks & Spencer — laitue, guacamole, bacon, tomate — illustre les limites d’un engagement qui ressemble surtout à un coup marketing.La règle devient alors assez simple : agir avant de communiquer. L’engagement doit être cohérent avec les actes, la culture et l’ADN de l’entreprise. Sinon, les réseaux sociaux se chargent rapidement de pointer les contradictions.Attention au « wokewashing »D’autant que les jeunes générations observent les marques avec attention. Leur discours, leurs engagements mais également ce qui se passe réellement à l’intérieur de l’entreprise. Diversité, égalité salariale, représentation des femmes dans les directions : impossible d'afficher certaines valeurs à l'extérieur sans se demander si elles sont réellement appliquées en interne.L’enjeu touche donc autant la réputation que la marque employeur et le recrutement. Et la défiance est forte : dans l’étude citée au cours de l’épisode, 80 % de la génération Z dit remettre en cause l’honnêteté des marques avant d’acheter. Le risque du wokewashing devient alors aussi réel que celui du greenwashing.S’engager, c’est aussi choisirPrendre position n’est pourtant jamais neutre. Une marque engagée peut perdre une partie de ses consommateurs. Mais comme le rappelle Patrice Laubignat : choisir, c’est aussi renoncer.Alors, les marques doivent-elles être woke ? Peut-être doivent-elles surtout rester éveillées. Comprendre les évolutions de la société, agir réellement, accepter de prendre position et seulement ensuite communiquer. Car l’engagement ne se décrète pas dans une campagne de publicité : il se démontre dans la durée.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Témoignage d'un Fils de Pub | Jacques Séguéla | Best Of 22.08.2026 55mJacques Séguéla est un monument de la publicité française. Son témoignage, à l'heure de l'IA, nous est précieux.Le courage publicitaire a disparuPour Jacques, les années 80 étaient celles du culot. À l’époque, les présidents de groupes validaient en direct des campagnes folles. Aujourd’hui, tout est devenu un millefeuille de validation. Résultat : la pub est moins audacieuse, car les ailes de la créativité sont rognées par la prudence.L’intelligence artificielle ? Un miracle à dompterL’IA ne remplacera jamais l’idée. Séguéla le martèle : « Quand la neige fond, elle devient le printemps », et ça, aucune machine ne peut le formuler. Il appelle la nouvelle génération à s’approprier l’IA sans perdre le sens : elle fera le sale boulot, à nous de garder la poésie.La pub, art de l’optimisme« Les optimistes inventent l’avion, les pessimistes le parachute », dit-il. Pour Jacques, la publicité est un commerce d’optimisme, une injection de joie dans une société souvent morose. Et c’est en écrivant, chaque jour, quelques lignes qu’il nourrit cette vitalité contagieuse. La pub est fluide, permanente, vivante.Donner une âme aux marquesL’enjeu n’est pas de vendre, mais de rendre une marque éternelle. Comme un artisan du sens, Jacques milite pour une publicité qui donne une âme. C’est sa vision romantique du métier : aimer les marques, aimer les gens, aimer les mots. Son arme ? Les livres, qui forgent la réputation bien plus sûrement qu’un spot.Clore avec poésieDans un monde numérique, il défend l’affiche, média du cri, et la publicité comme un art populaire. À ceux qui rêvent de se lancer, il recommande de lire ses livres et de ne jamais oublier cette règle d’or : « La répétition fait la réputation. »Pour vous abonner à la newsletter : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Suntory, l'inconnu de votre Frigo | Valentine Noury, dircom et RSE | Best Of 18.08.2026 56mSuntory Beverage & Food France, ça ne vous dit peut-être rien. Orangina, Schweppes, Oasis, Pulco, Champomy, Canada Dry ou MayTea, en revanche… beaucoup plus ! Derrière ces marques emblématiques se cache un groupe japonais qui a su conserver un très fort ancrage français. Valentine Noury nous emmène dans les coulisses d’une entreprise bien plus complexe qu’il n’y paraît.Des marques françaises sous pavillon japonaisSuntory a racheté Orangina Schweppes en 2009. Mais loin de gommer l’histoire de ses marques, le groupe s’appuie sur leur identité et leur implantation locale. Quatre usines sont ainsi réparties sur le territoire français : La Courneuve, Donnery dans le Loiret, Meyzieu près de Lyon et Châteauneuf-de-Gadagne, à proximité d’Avignon.Une présence industrielle qui rappelle que derrière la bouteille d’Oasis ou d’Orangina posée sur la table, il existe des usines, des emplois, de la R&D et toute une chaîne de production.Le plaisir, mais avec responsabilitéLes boissons rafraîchissantes sont régulièrement pointées du doigt, notamment pour leur teneur en sucre. Suntory ne cherche pas à éluder le sujet. Sa ligne consiste plutôt à concilier plaisir et responsabilité, en améliorant progressivement ses recettes.L’exemple d’Oasis Tropical est parlant : entre 2006 et 2024, sa teneur en sucre a été réduite de plus de 38 %. Une évolution volontairement progressive afin de préserver le goût et les habitudes des consommateurs. Suntory investit parallèlement plusieurs millions d’euros chaque année dans sa R&D pour faire évoluer ses produits.Faire mieux, encore et encoreCette recherche d’amélioration dépasse largement le contenu des bouteilles. Eau, emballages, énergie, transport, biodiversité, décarbonation des usines : la stratégie de développement durable touche toute la chaîne de valeur.Le groupe s’est notamment engagé dans une trajectoire vers 100 % de PET recyclé pour ses bouteilles plastiques.Une démarche qui rejoint deux principes hérités de la culture japonaise de Suntory : Growing for Good, l’idée que la croissance doit permettre d’accroître son impact positif, et Yatte Minahare, que l’on pourrait traduire par « allons-y ». Essayer, avancer, parfois se tromper, apprendre et recommencer.Derrière les marques, une entrepriseC’est finalement ce que cet échange avec Valentine Noury permet de découvrir : derrière des marques populaires et joyeuses se trouve une entreprise confrontée aux grandes questions de son époque. Nutrition, ressources naturelles, emballages, climat, dialogue avec les pouvoirs publics ou engagement sociétal : fabriquer une boisson que l’on glisse machinalement dans son frigo est beaucoup moins simple qu’il n’y paraît.Et si Suntory reste encore méconnu du grand public, ses marques, elles, racontent déjà une bonne partie de son histoire.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Collectivités : osez l'Influence ! | B. Bruzel, A. Cunego, N. Nowaczyk | Best Of 15.08.2026 42mInfluenceurs et collectivités publiques : deux mondes que l’on imagine encore assez éloignés. Pourtant, les créateurs de contenu peuvent permettre aux collectivités de toucher des publics qui échappent à leurs canaux traditionnels. Armelle Cunego, directrice de la communication de Savigny-le-Temple, Baptiste Bruzel, chargé de communication numérique à Bordeaux Métropole, et Nicolas Nowaczyk, directeur de la communication de la ville et de l’agglomération de Cergy, confrontent leurs expériences et leurs réflexions.Toucher ceux qu’on ne touche plusÀ Savigny-le-Temple comme à Cergy, la population est particulièrement jeune. Problème : les outils institutionnels classiques peinent parfois à l’atteindre. Faut-il pour autant ouvrir un compte TikTok ? Pas nécessairement.Pour Baptiste Bruzel, l’intérêt des créateurs de contenu est justement d’aller chercher les publics là où ils se trouvent, sans obliger la collectivité à maîtriser elle-même tous les codes des plateformes. À Bordeaux, une collaboration autour du pont Simone-Veil avec une créatrice suivie par plusieurs millions de personnes a ainsi généré 250 000 vues… sans budget média.Le nombre d’abonnés ne fait pas toutUne grosse communauté ne garantit pourtant rien. Le véritable indicateur, c’est l’engagement. Un créateur aux dizaines de milliers d’abonnés peut n’avoir quasiment aucune interaction, quand un profil plus modeste mais très ancré localement peut devenir un excellent relais.Surtout, le choix doit partir du sujet et non d’un coup de cœur. Baptiste Bruzel raconte ainsi une collaboration avec Nota Bene autour de l’Hôtel de la Marine. Malgré 150 000 vues, le résultat est jugé mitigé : le sujet était trop éloigné de l’univers naturel du créateur. La leçon est simple : on ne choisit pas un influenceur parce qu’on l’aime, mais parce que sa ligne éditoriale rencontre l’objectif de communication.Des valeurs avant les vuesAutre impératif : étudier le créateur, ses contenus, ses prises de parole et ses valeurs. Car une collaboration engage aussi l’image de la collectivité. Ici, pas de raccourci possible : l’humain reste essentiel pour comprendre si le profil est réellement compatible avec l’institution.Un canal comme un autreContractualisation, budget, nombre de contenus, évaluation : l’influence doit finalement être traitée comme n’importe quelle action de communication. On peut contractualiser des livrables, mais certainement pas promettre 150 000 vues ou un nombre précis de commentaires.Le message d’Armelle Cunego, Baptiste Bruzel et Nicolas Nowaczyk est donc moins « faites de l’influence » que « osez l’envisager ». Avec une règle qui reste valable pour toute bonne communication : réfléchir avant d’agir.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Le Courage de dire NON | Fred Fougerat, Tenkan | Best Of 11.08.2026 32mDire oui est souvent confortable. Dire non est parfois indispensable. Pour Frédéric Fougerat, dirigeant de Tenkan, la capacité à refuser certaines demandes est l'une des qualités fondamentales d'un bon directeur de la communication.Dire non, c'est protéger la communicationPour Fred, la communication ne peut pas être réduite à un simple exécutant auquel on commande une vidéo, une brochure ou un post LinkedIn. Le rôle du dircom consiste d'abord à comprendre le besoin, à challenger la demande et à proposer la solution la plus pertinente, quitte à expliquer qu'une vidéo n'est pas la bonne réponse. Refuser un mauvais projet, c'est défendre l'efficacité de la communication autant que les budgets de l'entreprise.Le manager qui ose créer l'incidentDire non ne relève ni de l'autorité ni de l'ego. C'est un acte de management. Fred raconte avoir appris très tôt à ses équipes à ne pas accepter les urgences créées par la mauvaise organisation des autres services. La communication n'est pas une variable d'ajustement. En expliquant les raisons d'un refus, le manager fait évoluer les pratiques et gagne progressivement le respect de ses interlocuteurs.Ne pas chercher à plairePendant sa carrière, Fred a souvent été perçu comme "celui qui dit non". Une réputation qu'il assume pleinement. Son objectif n'a jamais été d'être populaire, mais d'accomplir la mission pour laquelle il avait été recruté. Chercher à satisfaire tout le monde conduit souvent à perdre sa crédibilité. À l'inverse, assumer ses décisions, les expliquer et les tenir constitue, selon lui, l'une des marques des meilleurs managers.L'autorité passe aussi par la confianceCe droit de dire non n'existe toutefois que si le directeur de la communication bénéficie de la confiance de sa direction générale. Sans le soutien du dirigeant, impossible d'imposer une vision, de protéger ses équipes ou de faire respecter la fonction. Pour Frédéric, un dircom est avant tout un manager au service de son entreprise, capable de prendre des décisions, d'assumer ses choix… et de dire non lorsque c'est nécessaire🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Quand l'associatif comprend l'Importance de la Communication | Delphine Brard, La Vie Active | Best Of 08.08.2026 50mPendant longtemps, le secteur social et médico-social a considéré la communication comme un sujet secondaire. Les professionnels agissaient, mais parlaient peu de leurs actions. C'est précisément ce défi qu'a relevé Delphine Brard lorsqu'elle prend la direction de la stratégie et de la communication d'une grande association du secteur qui compte 4000 salariés : La Vie Active.Convaincre avant de communiquerLe premier chantier n'était pas de créer une page LinkedIn ou de lancer un compte TikTok. Il fallait d'abord convaincre les équipes que communiquer n'était ni se mettre en avant ni trahir leurs valeurs.Pendant plusieurs mois, Delphine sillonne les établissements, rassure les professionnels, explique l'intérêt de montrer leur travail et démonte une idée reçue : communiquer, ce n'est pas faire de la publicité, c'est rendre visible l'utilité de son action.L'humour comme levier de crédibilitéDans un univers souvent perçu comme grave, Delphine fait un choix surprenant : utiliser l'humour.Vidéos décalées, TikTok, campagnes originales… Loin de décrédibiliser les équipes, cette approche permet de montrer une réalité souvent oubliée : derrière les difficultés, il existe aussi de la joie, de la complicité et beaucoup d'humanité.Une démonstration qu'il est possible de parler de sujets sérieux sans adopter un ton misérabiliste.Une communication qui sert avant tout le terrainPour Delphine, la communication n'est jamais une fin en soi. Son rôle consiste à mettre en lumière les professionnels, les établissements et les personnes accompagnées, jamais à prendre leur place.Cette vision du métier rejoint une conviction forte : un communicant crée de la valeur lorsqu'il donne de la visibilité aux autres.Le sens comme moteurAprès avoir travaillé au sein de plusieurs ministères, en agence régionale de santé et en préfecture, Delphine Brard a choisi un environnement où chaque action a un impact concret.Son parcours rappelle qu'une stratégie de communication ne repose pas uniquement sur des outils ou des campagnes. Elle commence par une compréhension fine des organisations, beaucoup de pédagogie et une qualité devenue rare : le bon sens.Au fil de cet échange, une idée s'impose finalement : les meilleures communications ne sont pas toujours les plus spectaculaires. Ce sont souvent celles qui parviennent à révéler ce qui existait déjà, mais que personne ne regardait.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Google AI Overview : Tout Comprendre en 5 minutes | Sébastien Beaujault 04.08.2026 5mFin juillet, Google AI Overview est est arrivé en France. La recherche sur Internet entre dans une nouvelle ère et Sébastien Beaujault, formateur IA et communicant digital vous explique tout en 5 minutes. C'est parti !Quand Google répond avant même de vous envoyer sur un sitePendant plus de vingt ans, Google a fonctionné selon le même principe : une requête, une liste de liens, puis à l'internaute de choisir où cliquer. Avec l'arrivée de Google AI Overview, cette logique évolue profondément.Désormais, le moteur de recherche est capable de générer une réponse synthétique directement en haut de la page, en s'appuyant sur plusieurs sources. L'utilisateur obtient ainsi une première réponse sans nécessairement visiter les sites qui l'ont alimentée.Une évolution majeure pour les communicantsPour Sébastien, cette évolution confirme une tendance déjà amorcée avec ChatGPT ou Gemini : nous passons progressivement d'un moteur de recherche à un moteur de réponse.Cette transformation oblige les entreprises à revoir leur manière de produire et de diffuser leurs contenus. L'objectif n'est plus uniquement d'être bien positionné dans les résultats de recherche, mais aussi de devenir une source suffisamment crédible pour être reprise par ces nouvelles interfaces conversationnelles.Une nouvelle question sur la circulation de l'informationL'échange soulève également une interrogation de fond : comment les intelligences artificielles sélectionnent-elles leurs sources ?Selon les accords conclus entre les éditeurs de presse et les acteurs de l'IA, certaines publications peuvent être davantage mises en avant que d'autres. Sans remettre en cause la qualité de ces médias, cette situation pose une question essentielle : comment garantir la diversité des sources et des points de vue lorsque l'information est synthétisée par une intelligence artificielle ?Plus d'interrogations que de certitudesL'arrivée de Google AI Overview ne signe pas la fin du SEO, pas plus qu'elle ne rend obsolètes les fondamentaux de la communication. Produire des contenus fiables, développer son expertise et construire son autorité restent plus que jamais des leviers essentiels.En revanche, cette évolution rappelle que les usages changent à grande vitesse. Les communicants devront désormais apprendre à comprendre non seulement les attentes de leurs publics, mais aussi le fonctionnement des nouveaux moteurs de réponse qui façonnent déjà notre manière d'accéder à l'information.Sébastien revient très bientôt pour parler de GEO sans langue de bois.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Les 8 étapes pour Réussir ses premiers pas de Dircom | Claire Crépon & Yoann Galiotto | Best Of 01.08.2026 46mPrendre son premier poste de directeur ou directrice de la communication est un moment aussi enthousiasmant que flippant. Claire Crépon (Combs-la-Ville) et Yoann Galiotto (Lunel) vous livrent les enseignements de leur première prise de poste.1. Observer avant d'agirLa première tentation est de vouloir tout changer. Pourtant, les deux invités recommandent d'abord de réaliser un état des lieux : rencontrer les équipes, analyser les supports existants, comprendre les attentes des élus et des autres directions, identifier les forces et les axes de progrès. Un à 2 mois d'observation permettent de bâtir une stratégie solide.2. Agir vite sur les prioritésObserver ne signifie pas rester immobile. Tous deux ont rapidement pris en main un dossier stratégique : le bilan de mi-mandat. Puis chacun a lancé des actions concrètes, comme la réouverture du dialogue sur les réseaux sociaux, la refonte du magazine municipal ou la définition de nouvelles lignes éditoriales.3. Donner une direction claireUn dircom est recruté pour faire évoluer la communication, pas pour gérer l'existant. Encore faut-il expliquer où l'on veut aller. Définir une feuille de route, fixer un cap et partager cette vision avec son équipe permettent d'embarquer tout le monde dans le projet.4. Fédérer plutôt que dirigerLe management est l'un des plus grands défis du poste. Les deux dircoms insistent sur l'importance d'écouter chaque collaborateur, d'organiser des réunions régulières, de partager l'information et de construire une dynamique collective. Un service communication performant est avant tout une équipe qui avance dans la même direction.5. Gagner sa légitimité par le travailLa confiance ne se décrète pas. Elle se construit. Auprès du maire, des élus comme des collaborateurs, ce sont la qualité des réalisations, la pertinence des conseils et les résultats obtenus qui installent durablement la crédibilité du directeur de la communication.6. Communiquer... sur sa communicationUn plan de communication ne s'arrête pas à sa mise en œuvre. Il faut également présenter les actions réalisées, partager les résultats obtenus et démontrer l'efficacité des dispositifs. Rendre compte régulièrement rassure les décideurs et renforce la relation de confiance.7. Garder le cap malgré les urgencesLe quotidien d'un dircom est rythmé par les sollicitations permanentes. Le risque est de perdre de vue les objectifs fixés. Le meilleur conseil de Yoann est simple : ne jamais oublier le cap défini avant la prise de fonction et résister à la dispersion.8. Accepter que tout prend du tempsAvec le recul, Claire Crépon reconnaît qu'elle mettrait moins d'affect dans certaines situations, tandis que Yoann Galiotto chercherait moins à tout transformer immédiatement. Une prise de fonction réussie repose aussi sur la patience : les changements durables se construisent progressivement.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Pourquoi les Marques doivent Créer des Communautés | Sébastien Beaujault | Ext 28.07.2026 11mFin juillet, j'ai eu le plaisir d'enregistrer un épisode sur le GEO avec Sébastien Beaujault, consultant en com digitale et formateur IA générative. Seb est un vrai communicant et non pas un techos pénible. Voici en avant-première un extrait de cet épisode passionnant . Il porte sur les communautés.Des réseaux sociaux plus si sociauxPendant des années, les marques ont concentré leurs efforts sur les réseaux sociaux pour diffuser leurs messages. Mais les règles ont changé. Les algorithmes personnalisent désormais les contenus en fonction des centres d'intérêt de chacun. Résultat : publier ne garantit plus d'être vu, même par ses propres abonnés.Pour Sébastien, les communicants doivent prendre acte de cette nouvelle réalité. Plus qu'un réseau social, nous évoluons désormais dans un univers de recommandations où chaque utilisateur reçoit un contenu différent.De l'audience à la communautéFace à cette évolution, une nouvelle priorité s'impose : construire une véritable communauté.Sébastien résume cette stratégie en trois étapes :créer une audience,transformer cette audience en communauté,puis faire de cette communauté un réseau d'ambassadeurs.La différence est essentielle. Une audience écoute. Une communauté échange, partage, débat… et finit par porter elle-même la marque auprès de son entourage. C'est sans doute l'un des leviers les plus puissants dans un monde où les messages institutionnels peinent de plus en plus à émerger.Accepter de perdre un peu le contrôleCréer une communauté implique aussi d'accepter une part d'imprévu. Les membres ne seront pas toujours d'accord. Ils pourront critiquer une campagne, une décision ou un produit.Cette idée reste difficile à accepter pour de nombreuses organisations, habituées à maîtriser leur communication. Pourtant, c'est précisément cette liberté qui donne de la valeur à une communauté. Une marque qui ne tolère que les compliments ne crée pas un collectif : elle entretient simplement une audience passive.Le défi des communicantsÀ l'heure où l'intelligence artificielle personnalise toujours davantage les contenus, le rôle des communicants évolue. Il ne s'agit plus seulement de produire des messages, mais de créer des espaces d'échange où les personnes se reconnaissent, partagent des valeurs communes et deviennent naturellement les premiers ambassadeurs de la marque.Demain, les entreprises qui tireront leur épingle du jeu ne seront probablement pas celles qui publieront le plus, mais celles qui auront réussi à fédérer une communauté engagée autour d'une vision.Comme je le disais en intro, Sébastien reviendra à la rentrée pour parler GEO, la fameuse Generative Engine Optimization.Et vous verrez, vous serez très surpris.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Nous sommes des Empêcheurs de tourner en rond | Séverine Alfaiate, dircom de l'agglo Paris-Saclay | Best Of 25.07.2026 59mPendant près de vingt ans, Séverine Alfaiate a exercé la communication dans des collectivités territoriales. Aujourd'hui directrice de la communication de l'agglomération Paris-Saclay, elle défend une idée simple : communiquer, ce n'est pas produire des supports, c'est rendre un message compréhensible.Traduire plutôt que compliquerPour Séverine, le communicant est avant tout un médiateur. Son rôle consiste à transformer un discours souvent technique en un message accessible à tous. Exit le jargon administratif : les habitants ne parlent ni de "mobilité", ni de "points d'apport volontaire". Ils prennent les transports et déposent leurs bouteilles dans une benne à verre. Une communication efficace commence toujours par des mots que chacun comprend.Le courage de dire nonLa communication ne consiste pas à exécuter une commande. Derrière chaque demande d'affiche, de communiqué ou de vidéo, le communicant doit interroger les objectifs, les publics et le sens du message. Cela suppose parfois de contredire, de questionner ou de proposer une autre voie. Un rôle parfois inconfortable, mais indispensable si l'on veut apporter une véritable expertise.La confiance, moteur de l'efficacitéConseiller suppose d'être écouté. Au fil de sa carrière, Séverine a eu la chance de travailler avec des élus qui reconnaissaient la communication comme un métier à part entière. Sans cette confiance, impossible d'être un véritable partenaire stratégique. Le communicant ne décide pas, mais il éclaire les décisions et aide à leur donner du sens.Public ou privé : des métiers plus proches qu'on ne le croitContrairement aux idées reçues, la communication publique et la communication privée partagent les mêmes fondamentaux : des objectifs, des contraintes, des publics et des stratégies. Les différences résident davantage dans les procédures ou les moyens que dans la nature du métier. Ce qui distingue surtout le secteur public, selon elle, c'est la recherche d'une mission d'intérêt général.Redonner confiance grâce à la communicationDans un contexte où la défiance envers les institutions progresse, le communicant public a une responsabilité particulière. Expliquer les décisions, contextualiser les choix et privilégier le "parler vrai" sont autant de leviers pour recréer du lien entre les citoyens et l'action publique. Une mission qui dépasse largement la simple production de contenus.Cet échange rappelle une évidence souvent oubliée : la communication est un métier d'écoute, de stratégie et de pédagogie. Un métier profondément humain, qui ne se résume jamais à fabriquer des supports, mais consiste à créer les conditions de la compréhension et de la confiance.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
L'énergie et la Passion de la Communication | Pierre Drillon, dircom et RSE de Storengy France | Best Of 21.07.2026 20mIl y a des communicants qui suivent un parcours tout tracé. Et puis il y a ceux qui découvrent ce métier presque par hasard… avant d'en tomber définitivement amoureux. C'est le cas de Pierre Drillon, directeur de la communication de Storengy France,.Un parcours qui prouve que rien n'est écritDestiné à l'enseignement après des études de langues, Pierre découvre finalement la communication au fil des opportunités. Plus de vingt ans plus tard, il dirige la communication d'un acteur stratégique de l'énergie. Une trajectoire qui rappelle qu'une carrière se construit souvent grâce à la curiosité, aux rencontres et à l'envie d'apprendre.Donner du sens avant toutPour Pierre, la communication ne consiste pas seulement à diffuser des messages. Elle sert avant tout à expliquer, à fédérer et à faire comprendre les choix de l'entreprise. Que l'on s'adresse aux collaborateurs, aux médias, aux institutions ou aux riverains, la mission reste la même : porter une vision claire et renforcer la confiance.Le collectif comme moteurTout au long de l'échange, un mot revient sans cesse : l'équipe. Pierre Drillon insiste sur la richesse des profils, la complémentarité des talents et l'importance de construire une communication collective. Pour lui, un directeur de la communication n'avance jamais seul : il s'appuie sur des expertises variées et sur des collaborateurs capables de se challenger mutuellement.Transmettre aux nouvelles générationsL'autre thème fort de cet épisode est la transmission. Pierre Drillon raconte avec beaucoup de sincérité combien les professionnels qui l'ont accompagné au début de sa carrière ont compté pour lui. Aujourd'hui, il considère naturel de rendre cette confiance en accompagnant à son tour les jeunes communicants. Leur regard neuf, leurs questions et leur capacité à remettre en cause les habitudes constituent, selon lui, une formidable source de progrès.Au moment de conclure, Pierre livre un conseil simple mais puissant : croire en ses envies et choisir un métier qui donne envie de se lever le matin. Une philosophie qui résume parfaitement cet échange inspirant, où la passion du métier apparaît comme la meilleure des énergies.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Comment Cartonner sur YouTube | Sylvain Lepoutre, CEO de Video Bees | Best Of 18.07.2026 39mPourquoi certaines vidéos explosent-elles quand d'autres peinent à dépasser quelques dizaines de vues ? Pour Sylvain Lepoutre, CEO de Video Bees, la réponse ne tient ni à l'algorithme ni au matériel. Elle repose avant tout sur la valeur apportée au public.Arrêter de parler de soiL'erreur la plus fréquente, notamment chez les entreprises, consiste à utiliser YouTube comme une vitrine publicitaire. Or les internautes ne viennent pas sur la plateforme pour regarder des réclames. Ils cherchent avant tout à apprendre, se divertir ou s'inspirer. Une vidéo qui ne répond à aucun de ces trois objectifs a très peu de chances d'être recommandée.L'histoire avant la techniquePour capter l'attention, une vidéo doit raconter une histoire. Qu'il s'agisse d'un tutoriel ou d'un vlog, le spectateur doit percevoir une transformation, un enjeu, des difficultés et un résultat. Aujourd'hui, les chaînes qui progressent sont celles qui travaillent leur écriture autant que leur réalisation. Une bonne idée et un bon scénario valent souvent davantage qu'une image parfaite.Les entreprises doivent changer de regardPour Sylvain, les marques gagneraient à abandonner les vidéos institutionnelles au profit de contenus utiles, incarnés et réguliers. Il invite les organisations à créer de véritables programmes éditoriaux plutôt que des films promotionnels, à montrer leurs valeurs à travers des histoires concrètes et, surtout, à accepter une part de vulnérabilité. C'est ainsi que naît la confiance.La passion comme moteurÀ ceux qui souhaitent se lancer sur YouTube, son conseil est limpide : choisissez un sujet qui vous passionnera encore dans cinq ans. Ensuite, trouvez votre "prisme", cette façon unique d'aborder votre thème. C'est cette combinaison entre expertise et personnalité qui permet de construire une communauté fidèle.Commencer simplement… et persévérerInutile d'investir des milliers d'euros dans du matériel. Un smartphone, un petit micro et une bonne lumière suffisent largement pour débuter. Le véritable investissement est ailleurs : dans le temps, la régularité et la capacité à progresser vidéo après vidéo. Car YouTube n'est pas un sprint. C'est un marathon où la passion reste le meilleur carburant.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
La Communication, un métier plus Stratégique que jamais | Véronique Dubois, dircom et marque, l'Apec | Best Of 14.07.2026 37mAprès avoir fait ses armes dans quelques-unes des plus grandes agences françaises, de DDB à Australie en passant par Lowe, Véronique Dubois a choisi de mettre son expertise au service de l'APEC, où elle dirige aujourd'hui la communication et la marque. Dans ce Best Of du Décodeur de la communication, elle revient sur un parcours riche qui illustre à quel point les métiers de la communication se sont transformés.La communication n'a de sens que si elle sert la stratégieLa communication n'est plus là pour "faire joli". C'est le message fort que délivre Véronique Dubois, directrice communication et marque de l'APEC, dans ce Best Of du Décodeur de la communication. Forte d'un parcours en agence puis chez l'annonceur, elle défend une vision exigeante du métier : la communication doit être un levier de transformation, au service de la stratégie de l'entreprise.Partir des enjeux, pas des outilsPour Véronique Dubois, tout commence par une question simple : quels sont les objectifs de l'organisation ? La stratégie de communication ne se construit ni autour d'un réseau social, ni autour d'une campagne publicitaire. Elle découle des priorités de l'entreprise et doit contribuer à leur réussite. C'est cette logique qui guide aujourd'hui l'ensemble des actions menées à l'APEC, qu'il s'agisse d'accompagner les cadres, d'aider les entreprises à recruter ou de faire connaître les services proposés aux jeunes diplômés.Le communicant, garant de la cohérenceDans un monde saturé d'informations et de canaux, le rôle du communicant dépasse largement la production de contenus. Il devient le garant de la cohérence de la marque. Communication interne, relations médias, influence, publicité, réseaux sociaux ou événementiel : toutes ces prises de parole doivent raconter une même histoire et porter une même ambition.Cette cohérence est d'autant plus essentielle que les publics ont profondément changé. Les jeunes ne consomment plus l'information comme leurs aînés. Pour les toucher, l'APEC s'appuie désormais sur des influenceurs, de nouveaux médias et des dispositifs spécifiquement pensés pour leurs usages.Une fonction stratégiqueAprès quinze années passées dans les plus grandes agences de publicité, Véronique Dubois constate combien le métier a évolué. Longtemps perçue comme une fonction support, la communication est aujourd'hui pleinement associée aux décisions stratégiques. Elle mesure ses résultats, démontre sa contribution aux objectifs de l'entreprise et accompagne les grandes transformations.Son conseil aux futurs communicants est à l'image de cette évolution : soyez curieux, formez-vous en permanence et gardez toujours en tête que la communication n'est pas une fin en soi. Elle est avant tout un outil au service d'une stratégie.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Comment Bâtir une Stratégie de Com Interne ? | Mary Mackay | Best Of 11.07.2026 39mComment bâtir une stratégie de communication interne ? Mary Mackay, responsable de la com interne à l’Agglomération du Pays de Montbéliard, partage son expérience et présente son premier livre paru chez Territorial Éditions.Un guide méthodologique rempli de conseils pratiques pour structurer et dynamiser la com interne des organisations👍Pour l'acheter : https://boutique.territorial.fr/batir-strategie-communication-interne.htmlUn livre conçu pour l’actionMary a écrit ce livre pour répondre à un besoin concret : donner des repères et des outils opérationnels aux communicants internes face aux enjeux de mobilisation et d’adhésion des collaborateurs. Elle y propose une méthodologie éprouvée, issue de son expérience terrain, avec un regard pragmatique et accessible.L’ouvrage est jalonné de témoignages concrets et de retours d’expérience, permettant aux professionnels de s’inspirer et d’adapter les bonnes pratiques à leur propre organisation.La com interne : un enjeu stratégiqueLongtemps reléguée au second plan, la com interne a pris une place centrale, notamment depuis le Covid. « La com’ interne a tout d’une grande », rappelle Mary, insistant sur son rôle dans l’engagement des collaborateurs et la transmission du sens au sein des organisations.Elle met en garde contre l’approche purement « outil » qui consiste à empiler des supports sans stratégie claire. Pour elle, tout commence par un audit terrain, une définition précise des objectifs et une vraie réflexion sur les attentes des équipes.À la croisée des chemins : com interne et marque employeurLa communication interne est intimement liée à d’autres dimensions stratégiques, notamment la marque employeur. « On peut promettre une belle expérience aux candidats, mais si la réalité interne ne suit pas, cela crée une énorme déception », souligne-t-elle.Elle insiste sur la nécessité d’une cohérence entre l’image projetée et l’expérience réelle des collaborateurs. C’est pourquoi la communication interne doit être pensée avec la DRH, la direction et les équipes terrain pour créer un environnement authentique et motivant.L’importance d’un accueil réussiMary rappelle un élément fondamental souvent négligé : l’accueil des nouveaux collaborateurs. Elle cite Claude Harter, qui souligne combien les premières impressions sont durables. Un bon accueil, même avec peu de moyens, renforce l’engagement et l’adhésion des agents dès leur arrivée.Un livre à mettre entre toutes les mainsMon invitée livre un ouvrage accessible et immédiatement actionnable. Il s’adresse aussi bien aux communicants internes aguerris qu’à ceux qui découvrent ce domaine. Un incontournable pour toute organisation souhaitant faire de la communication interne un véritable levier stratégique.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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