L'info des Français dans le monde
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L'info des Français dans le monde est un podcast proposé par Français dans le monde, le média de la mobilité internationale. Il couvre l'actualité et les informations destinées aux Français expatriés ou en mobilité à l'étranger. Le podcast est hébergé par Ausha.
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Le Sommet de la Francophonie fait escale au Cambodge 23.07.2026 1minLe Sommet de la Francophonie est le plus grand rendez-vous des pays qui ont le français en partage. Il réunit tous les deux ans les chefs d'État et de gouvernement des pays membres de l'Organisation internationale de la Francophonie, l'OIF.Pendant plusieurs jours, les dirigeants échangent sur de nombreux sujets. Au programme : la coopération entre les États, la paix, le développement durable, l'éducation, la jeunesse ou encore la place de la langue française dans le monde. Le Sommet permet aussi d'adopter des décisions communes et de définir les grandes priorités de la Francophonie pour les années à venir.Cette année, le 20ᵉ Sommet de la Francophonie se déroule au Cambodge, une première pour le pays. Les délégations sont attendues à Phnom Penh les 15 et 16 novembre 2026. C'est seulement la deuxième fois que ce rendez-vous est organisé en Asie du Sud-Est.Le thème choisi est « Réinvestir dans la paix pour une prospérité partagée et une stabilité durable ». Le Cambodge souhaite profiter de cet événement pour renforcer les liens entre les pays francophones et mettre en avant son rôle au sein de la Francophonie.Avec ce sommet, le Cambodge devient, le temps de quelques jours, la capitale de la Francophonie et accueille les représentants de dizaines de pays venus débattre des grands enjeux internationaux.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Silicon Valley: le rythme de travail "996" s'impose 22.07.2026 1minDans la Silicon Valley, un nouveau rythme de travail s'installe. Il s'appelle le 996. Concrètement, cela signifie travailler de 9 heures à 21 heures, six jours par semaine. Au total, cela représente 72 heures de travail par semaine.Ce rythme est de plus en plus adopté par de jeunes entrepreneurs et des salariés du secteur de l'intelligence artificielle. Pour eux, travailler toujours plus est devenu une façon de réussir plus vite.Certains vont encore plus loin. Ils parlent d'un mode de vie "sans alcool, sans sommeil, sans plaisir". Leur objectif est de consacrer presque tout leur temps à leur entreprise. Une jeune cheffe d'entreprise de 23 ans explique même qu'elle préfère créer sa société plutôt que sortir avec des amis.Pour convaincre leurs employés, certaines entreprises proposent des augmentations de salaire ou davantage de parts dans la société. Beaucoup pensent que la course à l'intelligence artificielle est une occasion unique de réussir et de faire fortune. Ce modèle inquiète. Des spécialistes du recrutement estiment que ces horaires peuvent être contraires au droit du travail américain. En Chine, où le rythme 996 est apparu, la justice l'a déjà jugé illégal lorsqu'il est imposé sans compensation. Ce système a aussi été critiqué pour ses effets sur la santé des travailleurs. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Le Cap-Vert veut transformer l'exploit sportif en succès touristique 20.07.2026 1minLe Cap-Vert veut profiter de son beau parcours à la Coupe du monde de football pour attirer plus de touristes.Grâce aux performances de son équipe, le pays a été vu par des millions de personnes dans le monde. Cette visibilité a fait exploser les recherches sur Internet. Les recherches pour les vols et les vacances au Cap-Vert ont augmenté de plus de 5 000 %, surtout en France, au Portugal et au Royaume-Uni.Le gouvernement espère maintenant transformer cet intérêt en vrai développement économique. L'objectif est d'attirer plus de visiteurs, mais aussi de mieux faire connaître toutes les îles de l'archipel, et pas seulement les destinations les plus touristiques comme Sal et Boa Vista.Les spécialistes rappellent qu'il faudra aussi améliorer les liaisons aériennes, développer les infrastructures et protéger la nature ainsi que la culture locale. L'idée est de créer un tourisme plus durable, sans perdre l'authenticité du pays.Pour le Cap-Vert, cette Coupe du monde a été bien plus qu'un événement sportif. Elle est devenue une vitrine pour le pays et une occasion unique de faire connaître ses paysages, sa culture et son potentiel touristique.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Le rêve américain s'essouffle, mais continue d'attirer 20.07.2026 1minAujourd'hui, de plus en plus d'Américains choisissent de quitter leur pays. Ils expliquent que le coût de la vie est devenu trop élevé. Beaucoup s'inquiètent aussi des violences par armes à feu, du prix des soins de santé ou encore des divisions politiques. Pour eux, vivre à l'étranger est une façon de trouver une vie plus calme et plus équilibrée.Certains s'installent en Europe, notamment au Portugal, en Espagne ou en France. Ils recherchent un meilleur système de santé, plus de sécurité et un meilleur équilibre entre la vie professionnelle et la vie personnelle. Plusieurs témoignages expliquent qu'ils ont trouvé une meilleure qualité de vie, même si les salaires sont parfois moins élevés.Le rêve américain n'a pas disparu. Les États-Unis restent une destination très attractive pour de nombreuses personnes dans le monde. Chaque année, des milliers d'étudiants étrangers viennent y suivre leurs études. Les universités américaines sont toujours considérées comme parmi les meilleures au monde. Elles offrent de nombreuses possibilités de carrière et de recherche.Les États-Unis attirent aussi des entrepreneurs, des chercheurs et des travailleurs qualifiés. Pour beaucoup, le pays reste un lieu où il est possible d'innover, de créer une entreprise ou de réussir professionnellement.En réalité, le rêve américain ne disparaît pas. Il change simplement de visage. Certains Américains préfèrent désormais construire leur avenir ailleurs. Pendant ce temps, d'autres personnes continuent de voir les États-Unis comme un pays d'opportunités. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Les nomades numériques: la fin d'un rêve ? 17.07.2026 1minLes nomades numériques sont-ils en train de perdre leurs avantages ?Depuis la pandémie de Covid-19, le télétravail s'est beaucoup développé. Certaines personnes ont choisi de travailler tout en voyageant. On les appelle les nomades numériques. Avec un ordinateur et une connexion Internet, ils peuvent vivre quelques mois dans un pays, puis partir vers une autre destination.Pour les attirer, de nombreux pays ont créé des visas spéciaux. Aujourd'hui, une soixantaine de pays proposent ce type de visa. L'objectif est d'attirer des travailleurs qui dépensent leur argent sur place mais, cette période très favorable semble toucher à sa fin. Plusieurs gouvernements veulent désormais mieux encadrer ces travailleurs. Ils souhaitent qu'ils paient des impôts, respectent davantage de règles et participent plus à l'économie locale.Dans certaines villes, les habitants dénoncent aussi la hausse des loyers. L'arrivée de travailleurs étrangers, souvent mieux rémunérés, rend parfois le logement plus difficile d'accès pour la population locale.Résultat : être nomade numérique est devenu plus compliqué. Les démarches sont plus nombreuses, le coût de la vie augmente et les règles se durcissent.Le mode de vie continue de faire rêver mais, pour beaucoup, l'âge d'or des nomades numériques semble progressivement prendre fin.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Portugal : les trois erreurs à éviter avant de s'expatrier 10.07.2026 1minS'installer au Portugal peut sembler simple. Pas besoin de visa pour les citoyens de l'Union européenne. Mais attention, certaines erreurs peuvent coûter cher.Premier piège : la fiscalité. Beaucoup pensent que les démarches sont les mêmes que dans leur pays. C'est faux. Les règles fiscales portugaises sont différentes. Une expatriée raconte avoir reçu une amende de 500 euros après avoir voulu tout gérer seule. Son conseil : demander de l'aide et bien se renseigner dès le départ.Deuxième erreur : négliger la langue. À Lisbonne, beaucoup parlent anglais mais ce n'est pas toujours le cas dans les administrations. Quelques mots de portugais peuvent faire gagner du temps et éviter des malentendus.Enfin, troisième piège : croire tout ce que l'on lit sur Internet. Par exemple, importer une voiture au Portugal n'est pas aussi simple que certains sites le disent. Des frais restent à payer et plusieurs conditions doivent être respectées.Le message est clair : avant de partir vivre au Portugal, il faut bien préparer son projet car, les plus grandes difficultés ne viennent pas du pays, mais souvent des démarches administratives. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Expatriation : le coût des enfants 25.06.2026 2minAvoir des enfants, ça coûte cher. Alors certains parents choisissent aussi leur pays d’expatriation en fonction de ce coût.The Telegraph raconte notamment le choix de vie de Robyn et Ashley Ethell, qui ont choisi l’Espagne au moment du Covid. Cette mère de quatre enfants voulait à tout prix les scolariser dans le privé après une mauvaise expérience dans le public.Mais il y a un obstacle de taille : le coût de la scolarité. Pour cette famille de quatre enfants, rester en Angleterre est tout simplement trop cher. En Espagne, en revanche, le budget devient beaucoup plus abordable.La différence est spectaculaire : près de 230 000 euros par an en Angleterre, contre environ 55 000 euros à Alicante.Et l’Espagne n’est pas le seul pays à séduire. Danielle Elliot, une mère célibataire, a fui Brooklyn pour Berlin.Durant la première année, elle s’occupe seule de son bébé et peine à trouver des personnes pour garder son enfant de façon occasionnelle. Épuisée, elle part pour l’Allemagne.Là-bas, les congés parentaux sont plus fréquents et les infrastructures plus adaptées aux familles.Grâce au système des Kitas (crèches et écoles maternelles), la garde est massivement subventionnée dès l’âge de 1 an. Dans plusieurs Länder et grandes villes, comme Berlin, la garde est même devenue totalement gratuite pour les parents, quels que soient leurs revenus.Elle aurait aussi pu choisir l’Estonie.L’Estonie est régulièrement classée en tête de l’OCDE pour l’accessibilité financière de ses structures d’accueil.Preuve que, pour les familles expatriées, le coût des enfants peut parfois peser autant dans la balance que le salaire ou le cadre de vie. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Baromètre ADFE : ce qui préoccupe les expatriés 16.06.2026 2minL’association Français du Monde vient de publier son baromètre. Tous les deux ans, cette organisation fait un état des lieux du climat qui règne chez les expatriés.Voici ce qu'il faut retenir, en trois grands points :1. Les principales préoccupationsLa retraite et les droits sociaux arrivent en tête (40,3 %).La géopolitique et la situation internationale suivent de près (36,2 %).Sur la dernière marche du podium : le coût de la vie et la situation économique (un peu plus de 30 %).2. Une image de la France qui s’effondreOn compte désormais 45 % d’opinions négatives. La politique migratoire, l'économie et la gouvernance démocratique plombent littéralement le bilan. Seule la culture résiste encore.Résultat direct : plus de 42 % des expats refusent désormais de rentrer, découragés par la situation actuelle du pays.3. Le double défi de l'enseignement à l'étrangerLe réseau scolaire souffre de deux grands maux : il est mal connu et jugé beaucoup trop cher.Près de la moitié des expatriés ne connaît même pas l'existence de ce réseau (un déficit d'information flagrant en Amérique du Nord et en Suisse).Pour ceux qui le connaissent, l'accès est jugé financièrement très difficile. C'est une vraie source d'inquiétude pour les parents déjà usagers, qui redoutent de voir les tarifs continuer à grimper.Vous pouvez retrouver en intégralité le podcast avec le délégué général de Français du Monde sur le site fdlm.fr.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Les petits nouveaux du Mondial 2026 12.06.2026 1minLa Coupe du Monde de Football 2026 se tiendra du 11 juin au 19 juillet. Pour la première fois de l’Histoire de cette compétition, le nombre d'équipes participantes a été augmenté de 32 à 48. Ce changement donne l’opportunité à de nouvelles nations de découvrir le Mondial pour la première fois de leur vie. Des milliers de nouveaux supporters vont pouvoir découvrir l’événement sportif le plus suivi du monde.Parmi ces 48, 4 nouvelles équipes vont fouler les terrains nord-américains.L'Ouzbékistan devient le premier pays d'Asie centrale à se qualifier pour une phase finale de Coupe du monde. Après plusieurs campagnes où il avait échoué de peu, il a enfin décroché son billet en 2025.La Jordanie est aussi nouvelle dans la compétition. Avant cette qualification historique, elle n'avait jamais disputé le Mondial mais avait créé la surprise en atteignant la finale de la Coupe d'Asie de l'AFC 2023, où elle avait terminé vice-championne. Le Cape-Vert sera aussi présent pour la première fois! Cet archipel africain compte seulement un peu plus d'un demi-million d'habitants. Malgré sa petite taille, il est devenu l'une des sélections les plus compétitives d'Afrique grâce à de nombreux joueurs issus de sa diaspora au Portugal et en Europe.Et pour finir, Curaçao. Il s’agit d’une île caribéenne d'environ 150 000 habitants. Son équipe nationale a beaucoup progressé grâce à des joueurs formés aux Pays-Bas, dont elle fait partie du Royaume. C'est l'un des plus petits territoires à atteindre un Mondial.Un record intéressantLa Coupe du monde 2026 est la première édition à 48 équipes, ce qui a permis à plusieurs nouvelles nations de franchir le cap. Les quatre débutants (Ouzbékistan, Jordanie, Cap-Vert et Curaçao) représentent à eux seuls trois continents différents : l'Asie, l'Afrique et l'Amérique du Nord/Caraïbes.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Élections consulaires : les résultats en Amérique 11.06.2026 2minTraversons l'Atlantique, direction le continent américain. Pour ces élections consulaires, les Français ont dessiné une carte politique marquée par une très forte poussée de la gauche et des écologistes.On commence par l'Amérique latine. Au Brésil, la gauche et les Verts font un carton plein dans les deux premières circonscriptions. Seul le sud du pays résiste avec la victoire de la droite traditionnelle qui axe son programme sur la fiscalité et les retraites. Même constat en Colombie et au Costa Rica, où la gauche et les Verts s’imposent. Pourtant, malgré l’étiquette, difficile de trouver de vraies mesures écologiques dans leurs programmes. Face à cette vague, l'Argentine, le Chili, le Pérou et le Venezuela ont préféré voter pour la continuité, en choisissant des listes d'indépendants ou de droite, axées sur l'entraide et l'expérience du terrain.Plus au nord, le Canada se coupe en deux. À l'Ouest, à Vancouver, et au Québec, la gauche et les écologistes s'imposent largement, notamment avec l'Union Populaire soutenue par LFI et les Verts. À l'inverse, du côté de Montréal et de Toronto, les électeurs ont choisi la stabilité en votant pour des listes d'expérience et des candidats indépendants.Enfin, aux États-Unis, c'est du sur-mesure. La gauche écologiste rafle la mise dans les grands bastions progressistes comme la Nouvelle-Angleterre, San Francisco ou Washington. Mais ailleurs, la droite et le centre gardent la main : Les Républicains s'imposent dans le Sud-Est, l'Alliance Solidaire gagne en Floride, et les listes de proximité l'emportent à Chicago et à New York.En clair, de Montréal à Buenos Aires, les Français ont voté selon leurs convictions politiques nationales, plaçant l'écologie et la solidarité au cœur de leurs attentes.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Les archers expatriés rêvent de voyage 10.06.2026 1minAujourd’hui, les archers ne se content plus de viser les cibles des clubs français. Beaucoup d’entre eux rêvent de parcourir le monde pour pratiquer leur passion dans des lieux uniques.Mais alors quels sont les pays les plus aptes à accueillir nos archers expatriés ? Et surtout quels sont les avantages de s’expatrier pour pratiquer cette discipline ?La Corée du Sud est pour le moment la destination préférée des archers expatriés. Dans des villes comme Séoul ou Gwangju existent une vraie communauté d’expatriés passionnés et la possibilité d’apprendre auprès des meilleurs coachs. Pour ceux qui rêvent d’aventure au bout du monde, la Nouvelle-Zélande est un bon compromis! Collines verdoyantes, plages sauvages…. Les archers raffolent de ce genre de paysages pour pratiquer. Les clubs locaux sont généralement très ouverts aux expatriés, et l’ambiance est décontractée tout en maintenant un niveau technique élevé. Et si la technologie autour des arcs et des flèches vous intéressent, il est tout à fait possible d’apprendre ce domaine à l’étranger! Sur le forum de l’archerie et du tir à l’arc, plusieurs internautes stipulent que l'expatriation aux États Unis est inévitable pour se professionnaliser. Mais attention! Il ne suffit pas d’embarquer son arc et ses flèches pour s’expatrier et pratiquer facilement partout dans le monde.Chaque pays possède ses propres lois concernant le port, l’achat ou le transport d’un arc et de ses flèches. Certains exigent un permis temporaire ou une déclaration préalable à la douane ! Il faut aussi vérifier quels arcs sont autorisés, car en fonction des lieux, la puissance et la taille des flèches peuvent être différentes pour des raisons de respect de la nature.Alors si vous êtes fans de tir à l’arc, sur quelle partie de la carte du monde allez-vous tirer votre flèche?L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Élections consulaires : les résultats en Asie et Océanie 09.06.2026 2minLes élections consulaires ont eu lieu le 27 mai. Au total, un peu plus de 234 000 électeurs ont voté, ce qui représente à peine 14 % de participation. Ce chiffre faible confirme l'érosion constante du vote au fil des ans, puisqu'il s'élevait à plus de 16 % en 2014.Plusieurs grandes tendances se dessinent en Asie et Océanie. Le cas le plus atypique est celui de la circonscription Thaïlande et Birmanie, qui marque une nouvelle victoire du Rassemblement National. Face à la hausse des tarifs de la Caisse des Français de l’Étranger (CFE), leur programme propose de rétablir une protection sociale basée sur les revenus plutôt que sur l'âge et la zone géographique afin de protéger le pouvoir d'achat des retraités.À l'opposé, au Japon, c’est l’Union populaire, écologiste et sociale de "L’Avenir en Commun" qui l’emporte. Leur programme, très ancré à gauche, est axé sur la paix, l'antifascisme et la transition écologique des structures consulaires. On retrouve cette même dynamique verte en Nouvelle-Zélande avec la victoire de la liste "Écologie et solidarité".Dans la vaste circonscription intégrant l'Australie, les Fidji et la Papouasie-Nouvelle Guinée, la liste indépendante "Proximité, Solidarité, Actions" s'impose. Son programme se concentre sur la lutte contre l'isolement géographique, administratif et humain des expatriés. Les élus y proposent un accompagnement de proximité très concret par le biais de permanences, de webinaires et d'outils d'information réguliers afin que les Français ne se sentent plus seuls face à leurs démarches et à leurs difficultés quotidiennes.En Chine (Hong Kong), l’ASFE gagne avec un programme axé sur l’aide aux entrepreneurs et la maximisation des bourses scolaires. Enfin, la liste "ENGAGÉS AU VIETNAM" l'emporte dans le pays avec un programme qui propose de renforcer l'accompagnement social pour briser le mythe de l'expatrié privilégié.En conclusion, l'Asie-Pacifique affiche une carte électorale totalement polarisée.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Le Brisbane Pétanque Club : un morceau de France en Australie 09.06.2026 2minÀ plus de 16 000 kilomètres de la France, au cœur de l’Australie, un petit morceau de culture française continue de vivre… grâce à la pétanque.À Brisbane, le Brisbane Pétanque Club, fondé en 2002 par des passionnés de pétanque française, est aujourd’hui porté par son président Fabien Le Luyer, expatrié français originaire de Savoie installé en Australie depuis 2021. Le club est devenu au fil des années un véritable point de rencontre pour les expatriés français, mais aussi pour les Australiens curieux de découvrir ce sport typiquement tricolore.Derrière cette initiative, on retrouve plusieurs passionnés français installés dans la région, qui souhaitaient recréer un espace convivial rappelant les traditions du sud de la France. L’objectif était simple : utiliser la pétanque comme un moyen de rassembler les communautés et de faciliter les rencontres entre expatriés et locaux.Le club s’est développé progressivement grâce au bouche-à-oreille et aux événements communautaires organisés par les Français de Brisbane. Très vite, les parties de pétanque sont devenues des moments de sociabilité importants pour les nouveaux arrivants français en Australie. Les tournois bénéficient d’ailleurs du soutien du dispositif STAFE (Soutien au tissu associatif des Français à l’étranger), un appui précieux pour développer l’événement avec une aide financière de la France Lorsqu’on s’expatrie, retrouver des repères culturels peut être essentiel. Et la pétanque possède un avantage unique : elle est accessible à tous. Pas besoin d’être sportif de haut niveau, ni même de parler parfaitement anglais pour participer. Quelques boules, un terrain, et les échanges commencent naturellement.À travers le Brisbane Pétanque Club, Fabien Le Luyer illustre parfaitement de tisser des liens avec son pays d’origine lorsqu’on est expatrié. L’idée de faire vivre l’Hexagone loin de chez soi. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Running : découvrir chez soi sportivement 08.06.2026 1minQuand on arrive seul dans un pays, courir devient parfois la manière la plus simple de rencontrer du monde. La course à pied est l’un des sports les plus pratiqués au monde, et surtout par les français.Il suffit d’une bonne paire de baskets et d’une bouteille d’eau pour partir à l’aventure. Les Français découvrent leur nouveau lieu de vie grâce au running. Les groupes de course deviennent des portes d’entrée dans une nouvelle culture.Alors quels sont les pays qui accueillent le mieux les étrangers par le biais de la course à pied?Le Mexique est largement en tête, avec 24% des citoyens sondés qui assure courir régulièrement dans les rues de leur ville. Les associations locales organisent d’ailleurs des rencontres par le biais des courses. La Chine et l’Espagne se situent juste derrière, comptant 19% des citoyens sondés. La France se glisse à la 6ème position avec 15%.Au-delà de courir, simplement marcher permet de découvrir la ville ainsi que les clubs de sport locaux, vecteur sociaux très importants. Le sport est une ouverture au monde et aux rencontres.En ce contexte de Coupe du monde de football 2026, il est possible de se familiariser avec ses voisins autour d’événements sportifs.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Les clubs locaux, lieux d'intégration 08.06.2026 2minS’expatrier, c’est quitter la totalité de nos habitudes et de nos repères. Parfois, les cultures sont tellement différentes que l’intégration sociale peut devenir une barrière. Dans ce contexte, quoi de mieux que le sport pour découvrir et sympathiser avec nos nouveaux voisins? Intégrer un club de sport local devient souvent l’un des moyens les plus rapides pour s’acclimater à un nouveau pays.Une étude de l’université d’Utrecht menée à l’échelle européenne auprès de plus de 13 000 membres de clubs sportifs montre que ces derniers jouent un rôle majeur dans l’intégration sociale.A travers cette étude, les chercheurs expliquent que les personnes les mieux intégrées participent régulièrement aux activités, surtout celles en équipes, renforçant donc les liens et permettant de créer de nouvelles amitiés.Pour beaucoup d’expatriés français, le sport devient donc un accélérateur d’intégration. Simplement courir dans les rues permet de découvrir les alentours et rencontrer du monde.Les clubs de padel et de football amateur sont les plus fréquentés à l’étranger. Ils sont des vecteurs sociaux importants, souvent pour rencontrer ses premiers amis locaux.Car le sport contourne une difficulté classique de l’expatriation : la langue.Sur un terrain ou pendant un match de n’importe quelles disciplines, les échanges passent par le jeu. La communication des sports en équipe peut se faire par de simples mots, créant une cohésion rapide avec ses coéquipiers.Les chercheurs de l’université d’Utrecht parlent donc “capital social”.Ils ont réalisé leurs expériences sociales aux Pays-Bas. Par leurs analyses, ils ont démontré que les clubs sportifs favorisent les contacts entre personnes d’origines culturelles différentes et créent des relations plus rapidement que beaucoup d’autres activités sociales. Par exemple, les célébrations de réussite ou la communication pendant le match favorisent les échanges.Avec tous ces avantages, le sport permet aussi de découvrir des coutumes locales.Quoi de mieux que de faire des rencontres autour d’un sport propre au pays? Les Français peuvent découvrir le cricket au Royaume-Uni, Aux États-Unis, certains rejoignent des ligues de softball ou de pickleball… Il existe de nombreuses façons de faire du sport dans tous les pays du monde. Rencontrer des gens par le sport dans le monde, c’est comme à la récréation de l’école. Il est une des rares discipline qui permet de créer du lien facilement, tout en s’épanouissant. Alors dans ce contexte de Coupe du monde de football 2026, il n’est pas trop tard pour enfiler ses chaussures et faire du sport dans son nouveau chez soi!L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
L'Equipe de France... des expatriés? 08.06.2026 2minQuand Didier Deschamps, le sélectionneur, a dévoilé sa liste pour la Coupe du Monde de la FIFA 2026, se déroulant du 11 juin au 19 juillet, un détail a sauté aux yeux : la quasi-totalité des Bleus jouent désormais à l’étranger.Sur les 26 joueurs sélectionnés, seuls 8 évoluent encore en Ligue 1, le championnat français. Tous les autres jouent dans les grands championnats européens, mais aussi en Turquie ou en Arabie saoudite.Le championnat anglais, la Premier League, est le plus représenté parmi les joueurs présents, avec 7 joueurs. On retrouve ensuite le championnat italien, la Serie A, avec 4 joueurs, puis la Liga avec 3 joueurs. Le reste est éparpillé en Europe, avec un seul joueur évoluant en Arabie Saoudite, Théo Hernandez.Par exemple, le capitaine Kylian Mbappé évolue désormais au Real Madrid en Espagne. Cette tendance s’explique surtout par la compétitivité du football européen. Le championnat français est l’un des moins bons. Le Paris Saint-Germain domine la scène nationale, les autres clubs ont plus de mal à rayonner. Les championnats anglais et espagnols sont au dessus du reste en termes de niveau et de prestige, expliquant le choix des joueurs pour atteindre les titres les plus convoités, dont la Ligue des Champions. Et pourtant, ironie du sort, les deux dernières éditions ont été remportées par un club français, le Paris Saint-Germain.Revenons dans le temps. En 1998, lors du premier titre mondial des Bleus, près de la moitié des joueurs évoluaient encore dans le championnat français. Aujourd’hui, les meilleurs talents partent souvent très tôt à l’étranger.Et ce phénomène crée un parallèle intéressant avec les expatriés français partout dans le monde. Parce que oui, ces joueurs, bien que mondialement connus, vivent l’expatriation comme les autres. Ils sont loin de leur famille pour la plupart, ne reviennent qu’en France pour les matchs internationaux et vivent dans les villes proches dans leur club.Pour beaucoup de Français expatriés, cette équipe devient donc très identifiable.Comme eux, les Bleus vivent à l’étranger, s’adaptent à différentes cultures… mais gardent un lien fort avec la France.Et finalement, à des milliers de kilomètres de leurs premières années de vie, voir les Bleus jouer pendant la Coupe du Monde, c’est peut-être aussi voir une autre image de la France d’aujourd’hui : une France qui voyage, qui s’exporte… mais qui continue de se retrouver autour du même maillot bleu.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Le climat de la Coupe du monde 2026 08.06.2026 1minLa coupe du monde 2026 de la FIFA sera particulière cette année.Du 11 juin au 19 juillet, le monde vibrera à travers les 48 équipes qui participeront à cette compétition. Elle se déroulera dans trois pays pour la première fois, aux Etats-Unis, au Canada et au Mexique.La Coupe du Monde est l’un des événements les plus suivis au monde, avec environ 3,2 milliards de téléspectateurs cumulés lors de l’édition 2018 selon les estimations médiatiques internationales. Mais les matchs pourraient être interrompus pendant de longues périodes.En effet, les conditions météorologiques dans la zone Amérique du Nord sont réputés pour être hasardeuses voir dangereuses.La FIFA prévoit des coupures dans les matchs en cas d’orage proche des stades. Il faudra ensuite attendre 30 minutes qu'aucun éclairs ne soient présents pour que le match puisse reprendre, sans que le tonnerre revienne.En plus de ça, la météo ne sera pas clémente cet été, et en fonction du lieu où les équipes joueront, les altitudes ne seront pas les mêmes. Par exemple, les trois stades au Mexique sont plus en altitude que les stades des deux autres pays organisateurs.Sans compter les grêles possibles ainsi que le décalage horaire pour toutes les équipes ne provenant pas d’Amérique, et vous avez le cocktail Coupe du Monde 2026 !D’autant plus que la FIFA avait déjà organisé la Coupe du Monde des Clubs en 2025 aux Etats-Unis, et de nombreux matchs avaient été interrompus durant la compétition.Néanmoins, les sélections internationales arrivent tôt sur place pour s’adapter rapidement aux conditions climatiques. Ce qui est sûr, c’est que l’adversaire ne se trouvera pas que sur le terrain pour les joueurs, mais aussi dans la météo.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Les bénévoles expatriés à la Coupe du monde 2026 08.06.2026 2minLa Coupe du Monde de football 2026 se déroulera du 11 juin au 19 juillet. Et sans les bénévoles, cette compétition ne pourrait jamais avoir lieu!Pour cette édition organisée aux États-Unis, au Canada et au Mexique, la FIFA prévoit environ 65 000 bénévoles mobilisés sur l’ensemble des sites. Un dispositif gigantesque, qui en fait le plus grand programme de volontariat jamais mis en place pour une Coupe du Monde. Et pour être parmi ces personnes, il ne faut pas beaucoup de critères. Avoir seulement 18 ans, être disponible durant la période de la compétition et savoir parler anglais, voir plusieurs langues.Néanmoins, la charge de travail n’est pas à sous-estimer. Les bénévoles doivent veiller à ce que tous les supporters passent un agréablement moment proche des sites de la Coupe du Monde. Il faudra rapidement s'adapter aux nouveaux pays et être disponible minimum 6h par jour pour garder son poste.Les dépenses relatives au bénévolat ne sont pas couvertes par la FIFA. Les bénévoles doivent organiser eux-mêmes leur transport vers le pays et la ville hôtes ainsi que leur hébergement sur place, et assumer les frais connexes. Des repas et des rafraîchissements seront fournis pendant les quarts de travail. Les bénévoles vivent la Coupe du Monde à leur manière. Plusieurs français tenteront l’aventure. Un internaute français témoigne sur les réseaux sociaux, après avoir été bénévole en 2022 au Qatar. : “J'ai été affecté à l'un des sites d'entraînement pour les équipes visiteurs, où elles s'entraînaient la veille de leur match. En gros, je traînais et j'étais disponible pour aider l'équipe et les médias à trouver où ils devaient être (vestiaire, terrain, centre des médias, bus de l'équipe). Ce n'était pas révolutionnaire, mais c'était une façon cool de faire partie de l'événement et de voir des choses en coulisses. J'ai pu regarder certaines des séances d'entraînement et discuter un peu avec le personnel de soutien des équipes. “De nombreuses autres personnes souhaitant faire de la Coupe du Monde un bel événement pourront participer à cette dernière par le biais du bénévolat. Ça sera l’occasion d’aussi découvrir l’Amérique du Nord durant cet été, et de ressortir avec une expérience certainement marquante.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Basketball : Sport d'expatriation 08.06.2026 2minQuand on parle des sportifs français expatriés, on pense souvent au football. Pourtant, un autre sport fait rayonner la France à l’international : le basketball.En ce moment, les finales de la NBA 2026 font rage entre les Spurs de San Antonio et les Knicks de New York.Et cette saison encore, de nombreux joueurs et joueuses français ont choisi de poursuivre leur carrière à l’étranger. Impossible de ne pas commencer par Victor Wembanyama. Arrivé en NBA en 2023 chez les San Antonio Spurs, le phénomène français continue d’incarner cette génération qui s’exporte très tôt. Malgré plusieurs blessures cette saison, l’intérieur français reste l’un des visages les plus suivis du basket mondial et symbolise cette nouvelle vague tricolore qui rêve désormais d’ailleurs, par le biais de ces finales notamment ou de son excellente épopée aux jeux olympiques de Paris, où il a décroché l’argent avec l’équipe de France.Et derrière lui, beaucoup suivent le même chemin.Côté masculin, Théo Maledon, passé par la NBA avant un retour à l’Asvel de Tony Parker, vient de rejoindre le Real Madrid dans le championnat espagnol, considéré comme l’un des meilleurs du monde derrière la NBA. Un choix fort, puisqu’il découvrira l’un des clubs les plus prestigieux d’Europe. Même destination pour Neal Sako, qui quitte la France pour Valence en Espagne.Autre parcours intéressant : celui de Bandja Sy. Après plusieurs saisons en France, notamment au Paris Basketball, l’international français repart en Roumanie au club d’Oradea, finaliste du dernier championnat roumain. Preuve que les carrières françaises s’internationalisent désormais bien au-delà des grands championnats historiques.Et chez les femmes, la dynamique est tout aussi impressionnante.La jeune Dominique Malonga a traversé l’Atlantique pour rejoindre le Seattle Storm en WNBA, l’équivalant de la NBA pour les femmes. Draftée en deuxième position, un record historique pour une Française, elle représente l’avenir du basket féminin français à l’international.L’Espagne, encore une fois, attire aussi plusieurs internationales françaises. Caroline Hériaud rejoint le CB Islas Canarias, où elle retrouvera Axelle Merceron. Ornella Bankolé, vice-championne d’Europe, s’est engagée avec Saragosse, pendant qu’Aminata Gueye découvre elle aussi sa première expérience à l’étranger.Cette expatriation massive des basketteurs français montre une chose : la France est devenue une véritable terre de formation du basket mondial.Aujourd’hui, nos joueurs ne se contentent plus de réussir en France. Ils exportent leur talent partout dans le monde… et deviennent, eux aussi, des ambassadeurs français à l’international.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Incendies : comment protéger les expatriés ? 05.06.2026 2minDepuis le 1er janvier 2026, plus de 150 millions d’hectares de végétation ont été ravagés par les flammes à travers le monde. Mais alors, comment pouvez-vous, en tant qu’expatrié, vous préparer au mieux si vous êtes dans des zones à risque ? Et qu’est-ce que les consulats mettent en place ?Prenons un exemple concret : les incendies de Los Angeles qui ont sévi en janvier 2025, brûlant plus de 150 kilomètres carrés pendant un mois. À ce moment-là, c’est le Consulat général de France qui a contacté toutes les familles inscrites sur le registre consulaire pour expliquer les démarches à suivre et rappeler de respecter les recommandations des autorités locales.Ensuite, le consulat a recensé tous les mouvements de solidarité (notamment les associations) pour les mettre en relation avec les Français impactés. Une ligne téléphonique d’urgence a été ouverte 24h/24 et 7j/7, tandis que le gouvernement a mis en place une procédure accélérée pour renouveler les cartes d'identité et passeports perdus dans les feux. Enfin, un partenariat avec des hôtels a permis de faciliter l’accès à des logements temporaires à tarifs réduits.Malgré ces mesures, des dysfonctionnements ont parfois été constatés. Certains Français en colère ont précisé : « Il y avait un numéro disponible en ligne, mais uniquement pendant les heures d'ouverture du consulat. » Le numéro d’urgence officiel étant réservé « uniquement en cas de très grande urgence », il n'était donc pas accessible à tout le monde pour des questions du quotidien.De façon plus générale, comment se préparent les différents continents ?L’Europe mise sur la prévention en finançant des projets locaux, comme l'aide aux mairies pour mieux entretenir les massifs ou la restauration de zones naturelles pour retenir l'humidité. De plus, elle dispose de sa propre réserve d'avions, d'hélicoptères et d'équipes d'urgence (via le mécanisme RescEU).Le continent américain, très impacté par le réchauffement climatique, déploie quant à lui des systèmes d'alerte précoce pour anticiper les feux. Il mise également sur le renforcement des programmes éducatifs pour sensibiliser les populations et recherche activement des financements internationaux, notamment lors des COP, pour bâtir des infrastructures plus résilientes.En conclusion, si vous êtes un expatrié dans une zone à risque, le premier réflexe reste de vous inscrire sur les listes consulaires (le registre des Français de l'étranger) pour faciliter grandement votre protection et votre prise en charge en cas de crise.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.