Y'a de l'idée

Y'a de l'idée

Nostalgie Belgique
Riik Belgia
Žanrid Teadus, Muusika, Loodus
Keel FR
Osad 939
Viimane 29.06.2026

« Y’a de l’idée » est une chronique qui met en lumière des initiatives positives, des solutions et des projets porteurs de sens pour un monde harmonieux, juste et durable. Elle aborde des thèmes comme l'alimentation, la justice sociale, la solidarité, la santé, l'énergie, le respect de la nature, l'écologie, la transition écologique, l'économie circulaire et la consommation responsable. L'émission se concentre sur les Objectifs de développement durable (ODD) et la responsabilité sociétale des entreprises (RSE). Elle donne la parole aux graines semées et aux changements entamés pour un avenir empli d'espoir.

Osad

  • [BEST OF DE L'ÉTÉ] Épicerie solidaire : réinventer l'aide alimentaire avec dignité 29.06.2026 4min
    Face à la précarité alimentaire, de nouvelles initiatives voient le jour pour offrir une aide plus humaine et respectueuse. Dans cet épisode best of de Y’a de l’idée, découvrez comment une épicerie solidaire située à Dinant repense l'accès à l'alimentation en évitant la stigmatisation. Une solution locale qui favorise la dignité, l'inclusion sociale et la solidarité tout en renforçant les liens entre citoyens. Un modèle inspirant pour construire une société plus juste.
  • Méthode BISOU, chœur d'enfants, rêves et pierres au rein : avez-vous bien écouté Y'a de l'idée cette année ? 26.06.2026 3min
    Clap de fin pour cette saison de Y'a de l'idée ! Depuis le mois de septembre, des centaines d'initiatives, de projets citoyens, d'innovations et de belles histoires ont été mises à l'honneur sur Nostalgie. Pour terminer l'année en douceur, place à un petit quiz qui permet de revenir sur quelques chroniques marquantes.Premier arrêt à Molenbeek, où est né le projet Sing in Molenbeek - Chanter pour vivre ensemble. Lancée dans la foulée des attentats de 2016, cette initiative réunit aujourd'hui près de 1000 enfants autour du chant choral. Encadrés par des chefs de chœur professionnels, ils découvrent la musique, prennent confiance en eux et accèdent à des lieux culturels prestigieux comme Bozar, La Monnaie où encore le château royal de Laeken ! Une manière de montrer une autre image de la jeunesse et de faire de la culture un formidable outil d'inclusion.Autre sujet qui avait marqué la saison : la méthode BISOU, un outil simple pour lutter contre les achats impulsifs, particulièrement utile à l'approche des soldes. Avant d'acheter, elle invite à se poser cinq questions essentielles : en ai-je Besoin ? Dois-je l'acheter Immédiatement ? Ai-je déjà quelque chose de Semblable ? Quelle est son Origine ? Me sera-t-il vraiment Utile ? Un petit exercice qui aide à consommer de façon plus réfléchie tout en limitant le gaspillage.Impossible également d'oublier l'une des recherches scientifiques les plus insolites évoquées cette année. Des chercheurs américains ont démontré que les montagnes russes pouvaient favoriser l'évacuation de certains calculs rénaux. Cette étude, récompensée par un prix Ig-Nobel, avait été menée avec des reins artificiels remplis de faux calculs embarqués dans une attraction de Disney World. Une expérience surprenante qui rappelle que la science sait parfois faire sourire… avant de faire avancer les connaissances.Enfin, difficile de conclure sans revenir sur cette magnifique rencontre avec les participants de la Senior Academy, ces ateliers de théâtre destinés aux seniors. Une phrase prononcée par une élève octogénaire Danièle Dulière, fondatrice du projet, résume à elle seule tout l'esprit de cette émission : "Ne diminuez jamais les talents qui sommeillent en vous."C'est sans doute le plus beau message à retenir de cette saison. Il n'y a pas d'âge pour apprendre, créer, entreprendre ou se...
  • Arc-en-Ciel organise une grande collecte de matériel scolaire pour des enfants fragilisés 25.06.2026 3min
    Chaque année, l’association Arc-en-Ciel mobilise les citoyens autour d’actions concrètes en faveur des enfants les plus fragilisés. Beaucoup la connaissent grâce au Nostalgie Magic Tour, qui permet de récolter des jouets redistribués ensuite à des écoles de devoirs, institutions et associations. Cet été, c’est une autre forme de solidarité qui est mise à l’honneur : la collecte de matériel scolaire.Cette édition marque toutefois un changement important. Contrairement aux années précédentes, Arc-en-Ciel ne récolte désormais plus que du matériel neuf. Une évolution motivée par des raisons pratiques et organisationnelles. Comme l’explique Christine Joiris, responsable sensibilisation de l’association, le matériel neuf permet de répondre plus facilement et plus équitablement aux besoins des structures bénéficiaires.Dès à présent, chacun peut participer à l’opération en déposant des fournitures scolaires neuves dans les magasins Fox ou à la Ciaco de Louvain-la-Neuve. Classeurs, cahiers, stylos, gommes, marqueurs ou encore matériel de dessin : chaque don compte.Une fois récolté, le matériel est centralisé par Arc-en-Ciel. Les équipes vérifient que les fournitures sont bien neuves, les trient par catégorie puis constituent des colis adaptés aux besoins des différentes associations partenaires. Chaque structure reçoit ainsi du matériel en fonction du nombre d’enfants qu’elle accompagne.L’enjeu dépasse largement la simple distribution de fournitures. La mission première d’Arc-en-Ciel est de permettre à chaque enfant d’accéder à des loisirs de qualité. Lorsque les associations n’ont plus à consacrer une partie de leur budget à l’achat de matériel scolaire, elles peuvent investir davantage dans des activités culturelles, sportives ou éducatives.Les besoins sont particulièrement importants cette année. Près de 100 associations se sont déjà inscrites pour bénéficier de l’opération, ce qui représente environ 4 800 enfants. L’an dernier, la collecte avait permis de soutenir plus de 2 500 jeunes au travers de 60 associations. Avec cette nouvelle formule centrée sur le matériel neuf, Arc-en-Ciel espère pouvoir répondre à une demande encore plus importante.Et même si l’on peut parfois penser qu’un simple stylo ou une gomme ne changeront pas grand-chose, l’association rappelle que ce sont justement l’accumulation de ces petits gestes qui permet de faire la différence. Chaque fourniture offerte contribue à alléger les dépenses des familles et des structures d’accueil tout en donnant à davantage d’enfants les mêmes chances de réussite.Pour connaître les points de collecte et obtenir toutes les informations pratiques, rendez-vous sur le site d’Arc-en-Ciel.Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
  • La pire photographe du monde, du sang pour Metallica et des cours de bonheur à l’école 23.06.2026 3min
    Vous vous souvenez peut-être de ce concours étonnant lancé il y a quelques semaines par la compagnie aérienne Icelandair : recruter le ou la pire photographe du monde pour promouvoir l’Islande.L’idée était aussi simple que brillante. Les participants devaient prouver leur incapacité à réussir une photo correcte. Doigt devant l’objectif, sujet flou, cadrage raté, personnage coupé en deux : tout était permis. L’objectif ? Montrer que les paysages islandais sont tellement spectaculaires que même les pires clichés restent impressionnants.Le succès a largement dépassé les attentes. Plus de 127 000 candidatures ont été reçues. C’est finalement une Française, Blanche Mortemard, qui a décroché le titre tant convoité grâce à une collection de photos particulièrement catastrophiques : paysages enneigés masqués par un doigt, monuments flous ou encore oreilles d’inconnus s’invitant au premier plan.Le jury a salué son talent très particulier avec humour : « C’est vraiment une mauvaise photographe, elle est incroyable ». Récompense à la clé : un voyage de dix jours en Islande et un chèque de 50 000 dollars pour documenter son aventure estivale. Une campagne de communication décalée qui a permis à Icelandair de faire parler de la destination partout dans le monde.Changement d’ambiance avec un autre projet original, cette fois dans l’univers du rock.Le groupe Metallica s’est associé aux services de transfusion sanguine britanniques à l’occasion de sa tournée au Royaume-Uni. Avant plusieurs concerts organisés à Glasgow, Cardiff et Londres, les fans sont invités à accomplir un geste simple mais essentiel : donner leur sang.Cette démarche s’inscrit dans la continuité de l’engagement du groupe. Depuis près de dix ans, la fondation All Within My Hands soutient de nombreuses causes sociales. Elle finance notamment des programmes de formation professionnelle et collabore régulièrement avec des banques alimentaires dans les villes où le groupe se produit.Pour Metallica, chaque tournée doit laisser une trace positive dans les communautés qui l’accueillent. Cet appel au don de sang prolonge cette philosophie en répondant à un besoin permanent des services de santé.Enfin, direction l’Allemagne où une autre initiative attire l’attention.Face à la montée des difficultés psychologiques observées chez les jeunes depuis la pandémie, plusieurs centaines d’établissements scolaires ont introduit des cours de bonheur dans leur programme.L’objectif n’est évidemment pas d’apprendre aux élèves à être heureux sur commande, mais plutôt de leur transmettre des outils concrets pour mieux comprendre leurs émotions, développer leur confiance en eux, apprendre à communiquer ou encore identifier leurs limites.Le mouvement prend de l’ampleur : plus de 5 000 enseignants ont déjà été formés à cette approche. Dans certaines écoles, jusqu’à deux heures par semaine sont consacrées à ces apprentissages.Les recherches en psychologie montrent en effet que le bien-être émotionnel durant l’enfance influence durablement la réussite, les relations sociales, la santé mentale et même l’engagement citoyen à l’âge adulte.3 initiatives très différentes mais qui partagent finalement une même idée : utiliser la créativité, la solidarité ou l’éducation pour améliorer un peu le monde qui nous entoure. Que ce soit en valorisant l’autodérision, en sauvant des vies grâce au don de sang ou en aidant les...
  • C'est reparti pour les 100 minutes pour changer le monde : associations, manifestez-vous ! 22.06.2026 3min
    C’est un rendez-vous devenu incontournable pour les acteurs de terrain qui œuvrent chaque jour à rendre la société plus humaine, plus solidaire et plus inclusive. La 12e édition de l’opération 100 minutes pour changer le monde est officiellement lancée.Le principe est simple : offrir aux associations, collectifs citoyens et initiatives porteuses de sens une visibilité exceptionnelle sur les antennes de Nostalgie, Nostalgie+, NRJ, NRJ+ et Chérie. Les projets sélectionnés bénéficient de 100 minutes d’espace publicitaire pour faire connaître leurs actions et sensibiliser le grand public à leurs causes.L’année dernière, quinze associations ont été distinguées par un jury. Parmi elles, l’asbl Étincelle, active dans le domaine de la santé mentale. Son objectif : accompagner les enfants, adolescents et jeunes adultes qui vivent au quotidien avec un proche en souffrance psychique. Une réalité souvent méconnue, mais qui peut avoir un impact considérable sur l’équilibre des jeunes aidants.Dans le registre de la solidarité, l’association PMR Récup a également marqué les esprits. Son action repose sur un principe simple mais efficace : récupérer du matériel médical inutilisé pour lui offrir une seconde vie. Fauteuils roulants, lits médicalisés ou équipements adaptés sont ensuite proposés à prix solidaire à des personnes en situation de handicap ou à mobilité réduite. Une démarche qui combine à la fois économie circulaire, accessibilité aux soins et inclusion.Autre initiative inspirante : Quand on danse. Fondée par une infirmière passionnée de danse, cette association organise des moments de danse et de partage dans les maisons de repos et auprès de personnes malades. Peu importe l’âge ou la mobilité, l’objectif est de recréer du lien social, de susciter des émotions positives et de permettre à chacun de profiter des bienfaits de la musique et du mouvement.Du côté du bien-être animal, l’association Sans Collier poursuit son engagement auprès des chiens et chats abandonnés, maltraités ou perdus. Chaque année, elle accompagne plus de 1 600 animaux vers une nouvelle vie.Enfin, l’association O'smose forme des chiens d’assistance destinés aux personnes à mobilité réduite, aux personnes épileptiques ou diabétiques ainsi qu’aux enfants atteints d’autisme ou de maladies rares. Un accompagnement précieux qui favorise l’autonomie et améliore considérablement la qualité de vie.Les candidatures pour cette nouvelle édition sont ouvertes jusqu’au 31 août. Que vous soyez une association, un collectif citoyen ou le porteur d’un projet positif, c’est peut-être l’occasion de faire rayonner votre initiative et de toucher un public plus large.Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
  • Comment voyager local et soutenir les musées belges : deux idées pour un été de proximité 19.06.2026 3min
    Pas besoin de traverser la planète pour vivre une véritable aventure. C’est le pari de My Local Trip, une jeune plateforme belge qui encourage les voyageurs à explorer les trésors parfois méconnus de leur propre région.Derrière ce projet se trouve Shanon, ancienne assistante sociale dans le secteur de la protection de l’enfance. Après avoir grandi dans une famille active dans l’horeca et beaucoup voyagé, elle a fait un constat simple : la Belgique regorge de lieux magnifiques, de producteurs passionnés, de restaurateurs talentueux et d’hébergements de caractère qui restent souvent dans l’ombre.Avec My Local Trip, son objectif est de créer des ponts entre ces acteurs locaux et les voyageurs en quête d’expériences authentiques. La plateforme ne se contente pas de proposer un hébergement ou un restaurant. Elle construit de véritables expériences de voyage locales.L’idée est de permettre aux visiteurs de découvrir une région à travers plusieurs partenaires complémentaires : une chambre d’hôtes, une table locale, une activité culturelle ou une excursion originale. Parmi les exemples mis en avant, on retrouve notamment la région de Visé, idéale pour les amateurs de balades à vélo, avec ses paysages, ses bonnes adresses et ses expériences insolites.La démarche bénéficie également aux professionnels du tourisme local. Les restaurateurs, hébergeurs ou prestataires d’activités peuvent rejoindre la plateforme via l’onglet « devenir partenaire local ». Le modèle économique se veut transparent : les partenaires paient une cotisation annuelle mais aucune commission n’est prélevée sur les réservations, permettant ainsi aux revenus de rester entre les mains des prestataires.Et si cet été était aussi l’occasion de pousser les portes d’un musée ?Partout en Belgique francophone, de nombreux établissements proposent des activités spécialement conçues pour les familles grâce au label Marmaille & Co. L’objectif est de rendre la culture accessible aux plus jeunes de manière ludique et interactive.Au programme : se transformer en super-héros au musée de la Banque nationale, découvrir le métier de tailleur de pierre au Centre d’interprétation de la Pierre de Sprimont ou encore participer à des ateliers créatifs à la Fondation Folon. Chasses au trésor, visites thématiques, ateliers participatifs et animations sont organisés tout au long de l’été dans des dizaines d’institutions culturelles. Toutes les activités de l'été seront à découvrir sur les réseaux sociaux.Cette dynamique familiale arrive à un moment particulier pour le secteur muséal. Face à la diminution de certaines subventions, de nombreux établissements cherchent à rappeler leur rôle essentiel dans la vie culturelle et éducative.C’est dans ce contexte que l’ASBL Musées et Société en Wallonie lance une initiative originale. Cet été, les visiteurs trouveront dans plusieurs musées de Bruxelles et de Wallonie un QR code permettant de rédiger un message de soutien au secteur muséal. Les témoignages récoltés seront ensuite transmis à la ministre de la Culture.Une manière positive et participative de défendre les musées. Plutôt que de mettre en avant les difficultés du secteur, l’opération invite les visiteurs à partager ce que les musées leur apportent : de la curiosité, de l’émerveillement, de la transmission et du lien.Entre tourisme local, expériences authentiques, patrimoine culturel et...
  • Sport et réchauffement climatique : comment et pourquoi les compétitions vont devoir s'adapter 18.06.2026 3min
    Le réchauffement climatique n’est plus une menace abstraite pour le monde du sport. Il influence déjà les compétitions, les infrastructures et les conditions de pratique partout dans le monde. C’est l’un des constats mis en lumière dans un récent hors-série du Courrier international consacré aux bouleversements climatiques qui transformeront notre manière de vivre dans les années à venir.Parmi les exemples les plus frappants figure le football, confronté à des épisodes de chaleur de plus en plus intenses. Lors des grandes compétitions internationales, les organisateurs doivent désormais intégrer des pauses fraîcheur, renforcer les protocoles médicaux et adapter les horaires des rencontres. Des mesures qui étaient exceptionnelles il y a encore quelques années mais qui tendent à devenir la norme.Cette évolution concerne évidemment les sportifs professionnels, mais aussi les pratiquants amateurs. Les spécialistes alertent notamment sur la situation des enfants et des adolescents, dont l’organisme régule moins efficacement la température corporelle. Les risques de déshydratation, de malaise ou de coup de chaleur augmentent fortement lors des périodes de canicule.Les infrastructures sportives elles-mêmes sont désormais concernées. C’est notamment le cas des terrains synthétiques, qui accumulent beaucoup plus de chaleur que le gazon naturel. Dans certaines conditions météorologiques, leur température peut atteindre des niveaux préoccupants pour la santé des joueurs. Plusieurs responsables sportifs, notamment en Amérique du Sud, plaident aujourd’hui pour un retour progressif au gazon naturel dans certains centres de formation.Selon plusieurs études relayées par le rapport Football for Future, près de 90 % des stades analysés à travers le monde devront adapter leurs infrastructures aux nouvelles conditions climatiques d’ici 2050. Cela passera notamment par davantage d’ombre, de ventilation, de récupération d’eau et de systèmes de refroidissement adaptés.Le phénomène dépasse largement le cadre du football. Le cyclisme professionnel est lui aussi confronté à des températures de plus en plus élevées. Des recherches menées sur le Tour de France montrent que plusieurs étapes historiques connaissent aujourd’hui des niveaux de stress thermique nettement supérieurs à ceux observés il y a quelques décennies.Pour limiter les risques, certaines pistes sont déjà envisagées : départs plus matinaux, zones ombragées pour les coureurs avant les étapes, multiplication des points de ravitaillement ou encore recours à des serviettes rafraîchissantes pendant les efforts.Les sports d’endurance, comme le marathon ou le triathlon, figurent également parmi les disciplines les plus exposées aux vagues de chaleur. Quant aux sports d’hiver, ils font face à une autre conséquence directe du changement climatique : la diminution de l’enneigement naturel. De nombreuses stations doivent déjà adapter leurs calendriers, leurs équipements ou leurs modèles économiques.Tous ces ajustements représentent des investissements importants. Pourtant, de nombreux experts rappellent qu’il ne s’agit plus seulement d’une question de confort mais bien de sécurité. Adapter les infrastructures sportives devient progressivement une nécessité pour protéger les pratiquants.Au-delà de ces transformations techniques, le sport pourrait également jouer un rôle majeur dans la sensibilisation...
  • Viande cultivée : l’alternative qui pourrait révolutionner notre alimentation sans abattage animal 16.06.2026 3min
    La viande cultivée, produite à partir de cellules animales en laboratoire, pourrait bien transformer notre rapport à l’alimentation, à l’élevage et à l’environnement.Cette technologie, appelée agriculture cellulaire, suscite un intérêt croissant à travers le monde. Pour comprendre de quoi il s’agit, nous avons interrogé Sébastien De Jonge, directeur opérationnel de l’organisation de défense animale GAIA.Le principe est relativement simple : quelques cellules animales sont prélevées puis placées dans des cuves de culture où elles se multiplient naturellement. Le procédé est souvent comparé à celui utilisé pour fabriquer du yaourt ou de la bière. À l’arrivée, on obtient une viande qui possède les mêmes caractéristiques qu’une viande issue de l’élevage traditionnel : même texture, même goût, même valeur nutritionnelle.Contrairement au faux gras ou aux nombreux produits végétaux qui tentent de reproduire les saveurs de la viande, la viande cultivée reste un produit animal. Elle s’adresse notamment aux consommateurs qui apprécient la viande mais souhaitent réduire l’impact de leur alimentation sur les animaux ou l’environnement.Les défenseurs de cette innovation y voient plusieurs avantages majeurs. D’abord, elle permettrait de réduire considérablement le nombre d’animaux élevés et abattus pour l’alimentation humaine. Aujourd’hui, plus de 80 milliards d’animaux terrestres sont tués chaque année dans le monde pour répondre à la demande alimentaire.Ensuite, les bénéfices environnementaux pourraient être significatifs. Plusieurs études estiment que la production de viande cultivée pourrait nécessiter jusqu’à 90 % de terres en moins que l’élevage conventionnel. Les besoins en eau pourraient également être fortement réduits, tout comme certaines émissions de gaz à effet de serre liées à l’élevage intensif.Cette technologie n’est plus un simple concept. La commercialisation de viande cultivée est déjà autorisée dans certains pays comme Singapour, les États-Unis ou Israël. Plus récemment, une première ferme dédiée à la production de viande cultivée a vu le jour aux Pays-Bas, preuve que cette filière commence à sortir des laboratoires pour entrer dans une phase industrielle.En Belgique, la commercialisation n’est pas encore autorisée, mais plusieurs procédures réglementaires sont en cours au niveau européen. De nombreux observateurs estiment que ces produits pourraient arriver sur nos marchés dans les prochaines années.Pour les agriculteurs eux-mêmes, cette évolution pourrait ouvrir de nouvelles perspectives. Certaines exploitations pourraient un jour se reconvertir partiellement vers la production cellulaire, en complément ou en remplacement de certains élevages traditionnels.Reste évidemment de nombreuses questions : l’acceptation par les consommateurs, les coûts de production, le cadre réglementaire ou encore la place que cette innovation occupera dans notre alimentation future. Une chose est sûre : la viande cultivée ne laisse personne indifférent et pourrait bien constituer l’une des grandes révolutions alimentaires du XXIe siècle.Besoin de plus d'infos ? Rendez-vous sur le www.viandecultivee.be.Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et
  • Alzheimer : une colocation innovante pour seniors ouvre ses portes à Woluwe-Saint-Lambert 15.06.2026 3min
    Face au vieillissement de la population et à l'augmentation des cas de maladie d'Alzheimer, de nouvelles solutions d'habitat émergent. Parmi elles, un projet inédit en Belgique francophone attire particulièrement l'attention : Vice Versa Habitat, une maison partagée destinée aux personnes de plus de 65 ans vivant avec Alzheimer ou des troubles cognitifs comparables.Située à Woluwe-Saint-Lambert, cette grande maison de près de 500 m² accueillera prochainement huit résidents. Les travaux débuteront cet été pour une ouverture prévue à l'automne. Au programme : 8 chambres individuelles, des espaces communs, une cuisine, une salle à manger, un atelier, un jardin et de nombreux lieux de vie pensés pour favoriser les échanges et maintenir une vie sociale riche.L'idée est née d'un constat simple : entre le maintien à domicile, qui devient parfois compliqué, et l'entrée en maison de repos, souvent redoutée, il manque des solutions intermédiaires. Ici, l'objectif n'est pas de créer une structure de soins mais un véritable lieu de vie partagé.Les futurs habitants conserveront leur autonomie autant que possible tout en bénéficiant d'un environnement rassurant. Des aides familiales seront présentes 24 heures sur 24 afin d'accompagner le quotidien, de soutenir les résidents en cas de besoin et de favoriser le bien-être collectif.Comme l'explique Chantal Dehon, impliquée dans le projet, l'accent est davantage mis sur la présence humaine que sur la surveillance. Chacun reste libre de ses choix, mais personne ne se retrouve isolé face aux difficultés du quotidien. L'entraide, la convivialité et les relations sociales constituent le cœur même du projet.Les soins médicaux ne sont pas intégrés directement dans la structure mais restent parfaitement accessibles. Médecins, infirmiers, kinésithérapeutes ou autres professionnels pourront intervenir selon les besoins de chaque résident.Autre particularité importante : le projet est porté par une fondation d'utilité publique. L'objectif n'est donc pas la rentabilité immobilière mais bien la création d'une solution humaine et accessible. Les responsables souhaitent maintenir un coût comparable à celui d'une structure classique. Trois niveaux tarifaires sont actuellement envisagés afin de tenir compte des revenus de chacun.Le budget se composera de plusieurs volets : le loyer, l'accompagnement assuré par l'association, les services d'aide familiale et de garde de nuit ainsi qu'une participation aux frais de la vie quotidienne tels que l'énergie, les repas ou les charges communes.Les personnes intéressées pourront découvrir le projet lors d'une journée portes ouvertes organisée le jeudi 18 juin entre 15h et 20h. Une occasion unique de visiter les lieux, de rencontrer les porteurs du projet et d'en apprendre davantage sur cette nouvelle manière d'habiter ensemble malgré la maladie.Infos : envoyez un mail à Julie via rencontres@viceversahabitat.be ou un message à 0495 75 44 25À travers cette initiative, c'est une autre vision du vieillissement qui se dessine : une vision où l'autonomie, la dignité et les liens humains restent au centre de la vie, même lorsque la mémoire commence à vaciller.Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be.
  • Investir dans une vache ou dans des terres agricoles : ces placements qui soutiennent les agriculteurs 12.06.2026 3min
    Lorsqu’on pense à un placement financier, on imagine généralement un compte épargne, des actions ou de l’immobilier. Pourtant, de nouvelles formes d’investissement émergent et certaines sont pour le moins surprenantes.En France, la plateforme MyMarguerit, propose désormais aux particuliers d’acheter une vache pour ensuite la louer à un éleveur. Une idée qui peut faire sourire au premier abord, mais qui séduit de plus en plus d’investisseurs à la recherche de placements alternatifs.Le principe est relativement simple. Un particulier finance l’achat d’un bovin qui est ensuite mis à disposition d’un agriculteur. En échange, l’éleveur verse un loyer régulier pour utiliser l’animal au sein de son troupeau.Selon les formules et les plateformes, les rendements annoncés peuvent atteindre 5 à 6 % par an, soit davantage que les taux proposés par la plupart des comptes d’épargne traditionnels. Comme tout investissement, ce type de placement comporte toutefois des risques et ne garantit jamais un rendement futur.Le coût d’achat varie généralement entre 800 et 3 500 euros, selon la race, l’âge et la destination de l’animal, qu’il s’agisse d’une vache laitière ou d’un bovin destiné à la production de viande.Pour les investisseurs, l’intérêt est double : diversifier leur épargne tout en soutenant directement une activité agricole locale.Du côté des agriculteurs, cette formule permet parfois d’agrandir un troupeau sans devoir contracter un important emprunt bancaire. L’éleveur prend en charge les soins vétérinaires, l’alimentation et la gestion quotidienne des animaux, tout en conservant les revenus issus de la vente du lait ou de la naissance des veaux.Ce modèle reste aujourd’hui essentiellement développé en France et n’a pas encore réellement trouvé sa place en Belgique. Certains observateurs estiment que cette formule s’accorde moins facilement avec le modèle traditionnel de l’agriculture familiale qui reste fortement ancré dans notre pays.Mais il existe chez nous une autre manière de soutenir concrètement le monde agricole : la coopérative Terre-en-vue.Son fonctionnement est différent. Ici, les citoyens achètent des parts de la coopérative, à partir d’une centaine d’euros. L’argent récolté sert ensuite à acquérir des terres agricoles, des fermes ou des parcelles qui sont louées à des agriculteurs engagés dans une démarche durable.L’objectif n’est pas la rentabilité financière. La coopérative ne promet d’ailleurs pratiquement aucun rendement. Son ambition est ailleurs : préserver les terres agricoles, lutter contre la spéculation foncière et faciliter l’installation de nouveaux agriculteurs.Dans un contexte où le prix du foncier agricole ne cesse d’augmenter, l’accès à la terre devient l’un des principaux obstacles pour les jeunes exploitants. Grâce à ce modèle collectif, plusieurs centaines d’hectares ont déjà pu être préservés et mis à disposition de fermes pratiquant une agriculture respectueuse de l’environnement.Ces deux initiatives illustrent finalement deux visions différentes de l’investissement. L’une cherche à générer un rendement tout en soutenant les éleveurs. L’autre privilégie avant tout l’impact social et environnemental.Dans les deux cas, elles rappellent une réalité souvent méconnue : derrière chaque litre de lait, chaque hectare cultivé ou chaque produit local, il y a des agriculteurs confrontés à des investissements considérables et à des défis économiques de plus en plus complexes.Vous aimez ce contenu ?...
  • Coupe du monde 2026 : pourquoi le plus grand tournoi de football pourrait aussi être le plus polluant de l’histoire 11.06.2026 4min
    La Coupe du monde 2026 marque un tournant dans l’histoire du football mondial. Pour la première fois, le tournoi réunira 48 équipes au lieu de 32. Une expansion spectaculaire qui fera passer le nombre de rencontres de 64 à 104 matchs.Pour les amateurs de football, cela signifie davantage de spectacle. Pour les spécialistes du climat, cela signifie surtout davantage de déplacements, davantage d’infrastructures mobilisées et davantage d’émissions de gaz à effet de serre.C’est ce que souligne le rapport intitulé The Climate Blind Spot of FIFA: Men's World Cup in a Warming World, publié par le New Weather Institute, un groupe de réflexion britannique indépendant spécialisé dans les questions climatiques.L’un des principaux problèmes est géographique. Contrairement aux éditions précédentes, la compétition se déroulera dans trois pays différents et dans 16 villes hôtes réparties sur un immense territoire. Les équipes, les délégations, les journalistes et les supporters devront parcourir des milliers de kilomètres entre les matchs, souvent en avion.Selon les estimations relayées par le rapport, l’événement pourrait générer au moins 9 millions de tonnes de CO₂ équivalent, soit près du double de la moyenne des quatre dernières Coupes du monde. En intégrant l’ensemble des déplacements aériens induits par la compétition, certaines projections évoquent même jusqu’à 15 millions de tonnes de CO₂ équivalent.Pour visualiser cet ordre de grandeur, cela correspondrait aux émissions annuelles de plusieurs millions de voitures thermiques ou à une surface forestière gigantesque nécessaire pour absorber ce carbone.Mais les transports ne sont pas les seuls responsables. De nombreux matchs se dérouleront dans des régions particulièrement chaudes. Les systèmes de climatisation, les infrastructures d’accueil et les équipements nécessaires au confort des spectateurs entraîneront une consommation importante d’énergie et d’eau.Autre élément souvent oublié : les externalités. Au-delà de l’organisation du tournoi lui-même, les campagnes publicitaires et les partenariats commerciaux encouragent indirectement certaines consommations fortement émettrices. Le rapport pointe notamment le rôle de certains sponsors liés au secteur aérien ou aux énergies fossiles, dont l’impact dépasse largement le cadre des stades.Faut-il pour autant ne retenir que les aspects négatifs ? Pas forcément.Cette édition comporte également plusieurs avancées notables. La plus importante est sans doute qu’aucun nouveau stade n’a été construit spécifiquement pour le tournoi, ce qui évite une part importante des émissions généralement liées aux grands événements sportifs.Certaines infrastructures ont également intégré des dispositifs plus durables. C’est notamment le cas du stade d’Atlanta, qui prévoit de récupérer et réutiliser l’eau de pluie pour une partie de ses systèmes de refroidissement.Le rapport propose également plusieurs pistes pour réduire l’empreinte carbone des futures compétitions : limiter le nombre d’équipes participantes, privilégier des pays disposant déjà d’infrastructures adaptées, renforcer les transports bas carbone, développer davantage les fan zones locales et questionner la présence de sponsors issus des secteurs les plus polluants.Car derrière la passion du football se pose une question de plus en plus difficile à ignorer : comment continuer à organiser des événements planétaires tout en respectant les limites environnementales de notre époque ?Le football reste le "beau jeu", mais son empreinte écologique devient aujourd’hui un sujet...
  • Enseignement : l’appel "Les enseignants ont du talent" met en lumière les projets qui transforment l’école 09.06.2026 3min
    Dans un contexte où l’enseignement est régulièrement confronté à de nombreux défis, certaines initiatives rappellent qu’il existe aussi une formidable énergie créative dans les écoles. C’est précisément ce que souhaite mettre en lumière l’appel à projets Les enseignants ont du talent.Cette initiative est portée par Alexia Martin et Sophie Vanden Plas, deux professionnelles engagées dans le monde de l’éducation et cofondatrices du festival Out of the Books. Depuis 8 ans, ce rendez-vous annuel rassemble enseignants, éducateurs, directions et acteurs de l’école autour d’une même ambition : partager des pratiques inspirantes, réfléchir à l’école de demain et valoriser celles et ceux qui innovent au quotidien dans leurs classes.À travers cet appel, les organisatrices invitent les enseignants à présenter un projet, une méthode, une activité ou même une simple astuce pédagogique qui a permis de stimuler les élèves, renforcer leur engagement ou améliorer les apprentissages.Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 21 juin.Les projets sélectionnés auront l’opportunité de présenter leur initiative lors du prochain festival Out of the Books, qui se déroule chaque année au mois d’octobre. Ils bénéficieront également d’un accompagnement professionnel de six mois afin de les aider à structurer, développer ou diffuser leur démarche.L’objectif n’est pas uniquement de récompenser de grands projets spectaculaires. Comme le rappellent les organisatrices, les innovations les plus marquantes sont parfois les plus simples.Parmi les exemples qui les ont marquées ces dernières années figure notamment celui d’un enseignant de 6e primaire qui a embarqué toute sa classe dans la création d’un véritable livre. Un projet mené sur une année complète, mobilisant les élèves autour de l’écriture, de la créativité, de la collaboration et de la publication.Mais les petites idées du quotidien ont tout autant leur place. Une nouvelle façon d’organiser la classe, une méthode pour favoriser la participation, une activité qui redonne confiance aux élèves ou un outil qui facilite les apprentissages peuvent également inspirer d’autres enseignants.Les critères recherchés sont relativement simples : une approche originale, un impact concret sur les élèves et une initiative suffisamment claire pour pouvoir être reproduite ailleurs.En parallèle de cet appel, l’ASBL porte également une campagne intitulée Derrière chaque parcours, un enseignant. Plusieurs personnalités belges, parmi lesquelles Philippe Geluck et Amélie Nothomb, y témoignent du professeur qui a marqué leur parcours.Une manière de rappeler que derrière chaque réussite, chaque vocation ou chaque passion, il y a souvent un enseignant qui a cru en quelqu’un, transmis une confiance ou ouvert une porte.Car lorsqu’on demande à une personne quel professeur a changé sa vie, la plupart ont immédiatement un nom qui leur vient à l’esprit.Pour participer à l’appel Les enseignants ont du talent, il suffit de compléter le formulaire disponible sur le site d’Out of the Books. Les candidats retenus seront informés au début du mois de juillet.Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be.
  • "Aide tes parents à décrocher des écrans" : bouclier anti-scroll et autres astuces pour déconnecter 08.06.2026 3min
    Saviez-vous que les Belges passent en moyenne 339 minutes par jour devant un écran ? Cela représente près de 5 heures et 39 minutes quotidiennes passées à consulter un smartphone, regarder des vidéos, jouer, travailler ou naviguer sur les réseaux sociaux.Dans ce contexte, il devient parfois difficile de demander aux enfants de limiter leur temps d’écran lorsque les adultes eux-mêmes peinent à décrocher. C’est précisément le constat qui a inspiré Guillemette Faure et l’illustratrice Mélody Denturck dans leur livre Aide tes parents à décrocher des écrans, publié aux éditions Casterman.L’originalité de l’ouvrage réside dans son approche inversée. Ici, ce ne sont pas les parents qui apprennent aux enfants à mieux utiliser les écrans, mais les enfants qui découvrent comment aider les adultes à retrouver un rapport plus équilibré au numérique.Le livre explique de manière simple et ludique pourquoi il est parfois si difficile de poser son téléphone. Les jeunes lecteurs découvrent notamment que de nombreuses applications sont conçues pour capter notre attention le plus longtemps possible. Les algorithmes enchaînent les contenus de manière fluide, donnant parfois l’impression qu’une vidéo se poursuit alors qu’une autre a déjà commencé.L’ouvrage regorge également de chiffres et d’études étonnantes. On y apprend par exemple qu’une enquête menée en Inde a montré que près de 7 personnes sur 10 voient leur humeur affectée lorsque la batterie de leur téléphone est vide. Beaucoup déclarent également ressentir du stress lorsque leur batterie descend sous les 20 %, preuve de l’attachement parfois excessif que nous entretenons avec nos appareils.Mais le livre ne se contente pas d’expliquer le problème. Il propose aussi de nombreuses solutions concrètes et amusantes. Les enfants peuvent ainsi évaluer le niveau de dépendance numérique de leurs parents grâce à de petits questionnaires. Est-ce qu’ils emmènent leur téléphone aux toilettes ? Consultent-ils leur écran pendant les repas ? Regardent-ils leur smartphone lorsqu’on leur parle ?Parmi les astuces proposées, certaines sont particulièrement originales. Il y a notamment le fameux "bouclier anti-scroll", qui consiste à placer une photo de ses proches sur l’écran de verrouillage afin de se rappeler ce qui compte vraiment avant d’ouvrir une application.Le livre suggère aussi de passer temporairement son téléphone en mode noir et blanc, une technique qui réduit fortement l’attrait visuel des applications. D’autres idées consistent à regrouper les applications dans des dossiers, à fixer des limites d’utilisation ou encore à envisager, pour certains usages, un retour temporaire au téléphone à touches.Avec ses nombreuses illustrations, ses anecdotes amusantes et ses conseils accessibles, Aide tes parents à décrocher des écrans réussit le pari de sensibiliser petits et grands sans culpabiliser personne. Une lecture utile à une époque où la déconnexion est devenue un véritable enjeu de santé mentale, de concentration et de qualité des relations familiales.Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be.
  • Journée mondiale de l’Environnement : comment parler écologie sans s'entretuer 05.06.2026 3min
    À l’occasion de la Journée mondiale de l’Environnement, il est parfois utile de rappeler qu’il est possible de s’intéresser aux questions écologiques sans culpabiliser son entourage ni provoquer des disputes interminables.C’est précisément l’ambition de Ecolo mais pas relou, le livre écrit par Mehdi Coly, cofondateur de Team for the Planet, l’une des plus importantes communautés citoyennes engagées dans la lutte contre les gaz à effet de serre.L’idée est simple : fournir des arguments accessibles, des données vérifiées et des explications nuancées pour répondre aux nombreuses idées reçues qui entourent l’écologie, la mobilité, l’énergie ou encore la consommation.Prenons un exemple classique : les pistes cyclables. Qui n’a jamais entendu quelqu’un affirmer qu’elles compliquent la circulation ou augmentent les embouteillages ? Le livre rappelle que les travaux et les changements d’habitudes peuvent effectivement créer des perturbations à court terme. Mais dans de nombreuses villes, les études montrent qu’à moyen terme, la réduction de la place accordée à la voiture améliore la fluidité des déplacements, diminue les accidents graves et rend l’espace public plus agréable.Cela ne signifie pas que tout est parfait. L’auteur insiste au contraire sur la nécessité d’une approche globale : développement des transports en commun, création de parkings de délestage, amélioration des connexions entre les différents modes de déplacement et prise en compte des personnes qui restent dépendantes de leur voiture.Autre sujet sensible : la voiture électrique. Là encore, le débat est souvent caricatural. Oui, la fabrication d’une batterie génère une empreinte carbone importante et nécessite l’extraction de ressources. Mais cette dette carbone est progressivement compensée au fil des kilomètres parcourus. Sur l’ensemble de son cycle de vie, un véhicule électrique présente généralement un bilan plus favorable qu’un véhicule thermique.Le livre aborde également la question des métaux critiques, souvent cités dans les débats. Ces ressources ne sont pas infinies, c'est une évidence et leur extraction doit être strictement encadrées. Néanmoins, elles peuvent être recyclées et réutilisées, contrairement au pétrole qui est définitivement consommé lorsqu’il est brûlé.Parmi les notions abordées dans cet ouvrage figure aussi la décroissance, souvent mal comprise. L’auteur rappelle qu’elle ne signifie pas un retour à la bougie ni l’abandon du progrès. Elle vise plutôt à réduire les activités les plus gourmandes en ressources tout en développant des secteurs essentiels comme la rénovation, la réparation, le soin, les énergies renouvelables ou encore l’économie circulaire.L’un des grands mérites de ce livre est de montrer qu’il est possible de défendre ses convictions sans attaquer les personnes qui pensent différemment. Reconnaître les difficultés, entendre les objections et chercher des points d’accord constitue souvent la meilleure façon de faire avancer les discussions.Car au fond, l’écologie n’est pas seulement une affaire de chiffres ou de technologies. C’est aussi une question de dialogue, d’écoute et de capacité à construire ensemble des solutions acceptables pour tous.Ecolo mais pas relou de Mehdi Coly est publié aux éditions LeDuc.Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be.
  • Rêves d’enfants et passage à l’action : l’IA inspire une prof brésilienne et la règle des 5 secondes qui motive à agir 04.06.2026 3min
    C’est une vidéo qui a fait sourire des milliers d’internautes. Dans une salle de classe au Brésil, des enfants se lèvent tour à tour pour découvrir une image projetée sur un écran. À chaque fois, les réactions sont les mêmes : éclats de rire, yeux écarquillés, exclamations de surprise et immense bonheur.La raison de cet enthousiasme ? Leur enseignante a utilisé l’intelligence artificielle pour générer des portraits les représentant dans le métier qu’ils rêvent d’exercer plus tard.On découvre ainsi Eva devenue dessinatrice de bande dessinée, Isac militaire, Laura vétérinaire, Nicolas gardien de but du Barça, Sharon artiste, Stella ballerine, Anna Clara biologiste ou encore David astronaute.Une initiative simple mais puissante. Car voir son rêve prendre forme, même virtuellement, peut renforcer la confiance en soi et donner envie de persévérer. L’image agit comme une projection positive de l’avenir et rappelle aux enfants que leurs ambitions méritent d’être prises au sérieux.Cette séquence pleine d’espoir fait aussi écho à une idée développée par Mel Robbins, spécialiste américaine du développement personnel, de la motivation et du changement de comportement.Son concept phare s’appelle La règle des 5 secondes.Le principe est étonnamment simple. Lorsqu’une idée positive surgit - appeler quelqu’un, commencer un projet, répondre à un mail, se lever du lit ou faire un premier pas vers un objectif - il faut compter mentalement : 5, 4, 3, 2, 1… puis agir immédiatement.Pourquoi ? Parce que selon Mel Robbins, le cerveau a tendance à générer très rapidement des freins : peur de l’échec, doute, procrastination ou recherche d’excuses. Le décompte agit alors comme un interrupteur mental qui coupe l’hésitation avant qu’elle ne prenne le contrôle.L’objectif est de passer du « je vais le faire » au « je le fais ».L’un des exemples les plus connus concerne le réveil du matin. L’auteure conseille de placer son réveil suffisamment loin du lit pour devoir se lever lorsqu’il sonne. Une fois debout, on lance le décompte : 5, 4, 3, 2, 1… et on démarre sa journée sans négociation intérieure.Cette méthode ne promet évidemment pas des miracles. Mais elle aide à transformer de petites intentions en actions concrètes. Répondre à ce message qu’on reporte depuis des jours, ranger ce dossier qui traîne, commencer une activité sportive ou avancer sur un projet personnel.Car au fond, les rêves ne se réalisent pas uniquement grâce à la motivation. Ils avancent surtout grâce à une multitude de petites actions répétées au quotidien.Et peut-être que la première étape consiste justement à faire comme ces enfants brésiliens : oser se projeter dans l’avenir… puis commencer à avancer vers lui.Pour découvrir cette méthode plus en détail, Mel Robbins l’explique dans son livre La règle des 5 secondes, publié aux éditions LeDuc.Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
  • Art et recyclage : Léa Vandeveld transforme du maquillage périmé en véritables œuvres d’art 02.06.2026 2min
    Quand on pense aux produits périmés, on imagine souvent des aliments ou des médicaments. Mais il existe aussi un autre univers où les dates expirent rapidement : celui du maquillage.Fonds de teint, rouges à lèvres, mascaras, gloss, vernis… chaque année, des tonnes de produits cosmétiques non utilisés finissent à la poubelle. Et c’est précisément cette matière oubliée que l’artiste belge Léa Vandeveld a décidé de transformer en art.Aujourd’hui installée à Paris, cette jeune créatrice réalise des tableaux à partir de cosmétiques périmés, invendus ou abandonnés. Une démarche unique qui mêle création artistique, récupération et réflexion sur notre rapport à la consommation.Son projet porte un nom : Make Up For Art.Très inspirée par le cubisme et l’univers de Picasso, Léa utilise le maquillage comme une véritable matière picturale. Les textures des gloss, les pigments des fards à paupières, les effets brillants des vernis ou encore l’épaisseur des fonds de teint lui permettent d’obtenir des rendus visuels étonnants et très singuliers.Mais derrière l’esthétique, il y a aussi une véritable démarche écologique.L’idée est simple : donner une seconde vie à des produits conçus pour l’apparence et destinés à être jetés. Au lieu de créer avec de nouvelles ressources, elle récupère l’existant et détourne ces objets du quotidien pour en faire des œuvres durables.Et ce projet possède aussi une forte dimension symbolique. Léa Vandeveld explique que son travail questionne notre rapport à la beauté, à la matière et à la surconsommation. Transformer du maquillage jetable en œuvre d’art, c’est aussi transformer le regard qu’on porte sur ces objets.Depuis près de quinze ans, son travail attire de plus en plus l’attention. Certaines marques de cosmétiques collaborent désormais avec elle en lui envoyant leurs invendus, leurs testeurs ou leurs produits périmés. Des particuliers lui font également des dons de maquillage destiné à être jeté.Une magnifique preuve que la créativité peut aussi devenir un outil de sensibilisation… et qu’une seconde vie est parfois possible là où on ne l’attendait plus.Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
  • Théâtre pour seniors : la Senior Academy prouve qu’il n’est jamais trop tard pour monter sur scène 01.06.2026 3min
    Certaines passions sommeillent parfois toute une vie avant d’oser éclore. Et c’est précisément ce que démontrent les participants des ateliers théâtre de la Senior Academy, à Bruxelles. Ils seront d'ailleurs en représentation les 10 et 11 juin à 14h au Centre culturel d'Auderghem (infos et réservations : daniele.duliere@hotmail.com et 02 675 67 27).Renée, Myriam, Michel, Sylvie, Hubert… tous ont un point commun : ils ont décidé, une fois à la retraite, de monter sur scène. Depuis parfois plus de dix ans, ils se retrouvent chaque semaine pour apprendre des textes, travailler leur mémoire, interpréter des personnages et surtout partager une aventure humaine hors du commun.La plus jeune des participantes a une soixantaine d’années. La plus âgée a plus de 90 ans. Ici, aucune limite d’âge : seule compte l’envie d’essayer.Ces ateliers, fondés il y a 35 ans par Danièle Dulière, sont proposés à Auderghem et à Watermael-Boitsfort. Et au-delà du théâtre, ils offrent surtout un formidable espace de rencontre et d’expression.Car apprendre une scène de Knock ou le triomphe de la médecine de Jules Romains, travailler sa diction ou monter sur scène devant un public demande du courage. Beaucoup de participants arrivent avec des peurs, parfois une grande timidité ou le sentiment d’être “trop vieux” pour se lancer.C’est notamment le cas d’Hubert, 75 ans, arrivé cette année seulement. Lui qui s’est toujours décrit comme réservé explique aujourd’hui que la scène l’aide progressivement à s’ouvrir aux autres et à prendre confiance.Et les bénéfices sont nombreux :stimuler la mémoire,garder une activité intellectuelle régulière,développer sa curiosité,maintenir du lien social,sortir de l’isolement,retrouver une motivation et parfois même un nouveau sens dans son quotidien.Tous les participants insistent d’ailleurs sur ce point : ces ateliers permettent aussi de créer une véritable "famille de cœur". On y rit, on apprend ensemble, on se soutient et on partage une aventure collective profondément valorisante.Dans une société qui invisibilise parfois les personnes âgées, ces ateliers rappellent aussi une chose essentielle : les seniors ont toute leur place dans la vie culturelle et artistique. Ils ont des histoires à raconter, des émotions à transmettre et des talents à faire vivre.Et le message qu’ils souhaitent faire passer est magnifique : "Ne diminuez jamais les talents qui sommeillent en vous."Parce qu’au fond, il n’est jamais trop tard pour commencer une activité, découvrir une passion ou rallumer une petite flamme intérieure.Les participants des ateliers théâtre de la Senior Academy seront d’ailleurs en représentation les 10 et 11 juin prochains à Bruxelles.Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
  • Harcèlement scolaire : Escape Bullying, l'escape game qui transforme les témoins en acteurs 29.05.2026 3min
    C’est un chiffre qui interpelle : en Fédération Wallonie-Bruxelles, environ 1 élève sur 3 est confronté, de près ou de loin, au harcèlement scolaire. Certains en sont victimes, d’autres harceleurs… mais beaucoup sont aussi simplement témoins. Et ces témoins ont un rôle essentiel à jouer.C’est précisément de cette idée qu’est né Escape Bullying, un escape game pédagogique installé à Bruxelles, à deux pas du Cirque Royal. Le principe ? Utiliser les codes du jeu immersif pour sensibiliser les jeunes aux mécanismes du harcèlement et à ses conséquences.Dans cette aventure, les joueurs découvrent l’univers de Sasha, un adolescent de 13 ans apparemment sans histoire. Pourtant, une photo humiliante circule sur les réseaux sociaux et ses affaires ont été jetées dans les toilettes de l’école. Le jeu démarre donc au moment de la crise… puis remonte progressivement le fil des événements grâce à une chronologie inversée.Et ce qui rend l’expérience particulièrement forte, c’est la place donnée aux participants : ils incarnent des témoins silencieux. Ni harceleurs, ni amis proches de la victime. Juste des élèves qui voient certaines choses… mais ne disent rien. Toute la mission consiste alors à comprendre comment la situation a dégénéré et à reconstituer les événements pour, symboliquement, aider Sasha.Au fil du parcours, les joueurs traversent différents lieux emblématiques de la vie scolaire : les toilettes, les casiers, le secrétariat, mais aussi un espace beaucoup plus intime et bouleversant : l’univers mental de Sasha. Là, on entend ses pensées, ses peurs, les voix qui l’écrasent peu à peu. Le jeu se termine dans sa chambre, devenue son refuge face à l’isolement.L’objectif est clair : montrer que le pire réflexe face au harcèlement, c’est souvent le silence. Parce qu’on a peur. Parce qu’on ne sait pas quoi faire. Parce qu’on pense que ce n’est "pas si grave". Pourtant, soutenir une victime, alerter un adulte ou refuser de cautionner les humiliations peut déjà tout changer.Et l’expérience ne s’arrête pas au jeu. À la fin de la session, un moment d’échange est proposé aux participants. Chaque équipe repart aussi avec un toolkit contenant des ressources utiles, des contacts d’associations spécialisées et des numéros d’aide pour prolonger la réflexion et accompagner ceux qui en ressentiraient le besoin.Une manière originale et immersive de rappeler que face au harcèlement scolaire, chacun peut devenir acteur du changement.Quelques numéros utiles :103 – Écoute-Enfants : ligne gratuite pour les enfants et ados en Fédération Wallonie-Bruxelles, ouverte tous les jours de 10h à minuit.0800 95 580 – Écoute École : numéro vert gratuit, anonyme et confidentiel pour les situations de tensions, violences ou harcèlement à l’école, surtout pour parents/adultes/écoles.Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
  • Bientôt les camps scout : la Croix-Rouge lance un jeu pour apprendre les gestes de premiers secours 28.05.2026 3min
    La Belgique compte plus de 300 000 jeunes engagés dans des mouvements de jeunesse : scouts, guides, patros, baladins, lutins… Et avec l’arrivée des camps d’été, c’est toute une organisation qui se met en place. Récolte de fonds, préparation du matériel, répétition des animations… mais aussi apprentissage des bons réflexes pour gérer les petits bobos du quotidien.Car oui, entre les feux de camp, les jeux en forêt, les balades ou les activités sportives, les accidents peuvent vite arriver. C’est justement pour mieux préparer les enfants que la Croix-Rouge Jeunesse a lancé un outil pédagogique original baptisé Bientôt les camps sans accident.Le concept ? Un jeu éducatif destiné aux enfants à partir de 8 ans, animé directement par les chefs de mouvements de jeunesse. Le kit comprend un plateau de jeu représentant un lieu de camp vu du ciel - avec les tentes, la rivière, le feu de camp ou encore la route - ainsi que des cartes de mises en situation, des fiches d’animation et un guide pratique.Chaque situation confronte les enfants à un petit accident réaliste. Par exemple : un marshmallow qui prend feu au-dessus d’un brasier, une braise qui tombe sur la peau, une brûlure qui apparaît… À partir de là, un enfant joue le rôle du secouriste et doit apprendre les bons gestes.Le jeu permet ainsi d’intégrer naturellement les bases du secourisme :éloigner la victime du danger,refroidir une brûlure avec de l’eau tempérée,rassurer la personne blessée,protéger la plaie,et savoir quand appeler un médecin.Au-delà des gestes techniques, l’objectif est surtout de développer des réflexes utiles et de montrer aux enfants qu’ils peuvent agir calmement face à une situation d’urgence.Et justement, la Croix-Rouge rappelle aussi une règle simple à retenir : ORAS.Observer : comprendre ce qu’il se passe autour de soi.Réfléchir : vérifier qu’il n’y a pas de danger supplémentaire.Agir : sécuriser la situation et apporter les premiers soins.Surveiller : rester auprès de la victime et continuer à observer.Des principes simples mais essentiels, que tout le monde devrait connaître, enfants comme adultes.Le kit Bientôt les camps sans accident est entièrement gratuit et peut être téléchargé sur le site de la Croix-Rouge Jeunesse. Des boîtes de jeux sont également disponibles dans plusieurs régions pour les mouvements de jeunesse.Une belle manière d’apprendre à prendre soin des autres… tout en s’amusant avant les grands camps d’été.Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
  • Cinéma durable à Cannes : les prix Ecoprod récompensent des tournages plus responsables 26.05.2026 3min
    Le Festival de Cannes s’est terminé ce week-end avec sa célèbre Palme d’or… mais une autre récompense gagne doucement en importance : les prix Ecoprod.Car derrière les tapis rouges et les paillettes, le cinéma reste une industrie particulièrement polluante. Entre les déplacements en avion, les décors construits puis jetés, l’énergie consommée sur les tournages ou encore la logistique des équipes, l’impact écologique peut être énorme.Selon l’association Ecoprod, une heure de contenu audiovisuel représenterait en moyenne 16 tonnes de CO2. Cela équivaut à environ 70 000 kilomètres parcourus en voiture thermique.Face à ce constat, l’association Ecoprod accompagne depuis plusieurs années les professionnels du cinéma, de la télévision ou encore de l’animation pour encourager des pratiques durables. Elle propose des outils, des formations, des labels… et remet chaque année des prix au Festival de Cannes.Cette année, parmi les productions récompensées, on retrouve le film Soudain du réalisateur japonais Ryusuke Hamaguchi, avec notamment la Belge Virginie Efira.Au-delà du sujet du film - qui aborde les maisons de repos et le respect des personnes âgées - c’est aussi sa manière d’être produit qui a séduit le jury.L’équipe a limité au maximum les déplacements internationaux : beaucoup de réunions se sont déroulées à distance et une grande partie des techniciens ont été recrutés localement au Japon. Les décors ont également été pensés dans une logique circulaire, avec du mobilier de seconde main et des éléments laissés sur place après le tournage pour être réutilisés dans l’établissement ayant accueilli l’équipe.Résultat : la production aurait réduit de 35 % les émissions carbone initialement prévues.Autre projet remarqué : le film belge Notre salut, réalisé par Emmanuel Marre et situé dans les années 40 sous le régime de Vichy.Là aussi, la démarche écologique a influencé directement les choix artistiques.Plutôt que de reconstruire entièrement des décors historiques, l’équipe a tourné dans des lieux authentiques soigneusement repérés à l’avance. Pour éviter d’avoir à transformer tout l’environnement moderne autour des bâtiments - voitures, panneaux, enseignes - le réalisateur a privilégié des plans serrés et de nombreuses scènes en intérieur.Une contrainte écologique devenue… un véritable parti pris esthétique.Même la cantine du tournage a été pensée différemment : produits locaux, de saison, menus majoritairement végétariens et collaboration avec un prestataire régional engagé.Mais au final, le plus gros impact écologique de l’audiovisuel ne vient même pas toujours du tournage lui-même.Il vient du streaming.Le stockage des vidéos, les serveurs mobilisés et les flux de données qui transitent en permanence dans le monde entier représentent aujourd’hui une empreinte carbone gigantesque.D’où l’importance d’agir aussi à la source : dès la production des œuvres.Et dans le cinéma, un seul poste peut parfois représenter jusqu’à 80 % des émissions carbone d’un tournage : les transports.Comme quoi, derrière la magie du grand écran, il y a aussi tout un travail de réinvention pour imaginer un cinéma plus durable.Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver...

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