BWP - Le podcast de Business Women in Paris
Business Women in Paris
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BWP – Le podcast des entrepreneures qui font bouger les lignes. Bienvenue dans Business Women in Paris, le podcast qui donne la parole aux femmes entrepreneures ambitieuses, créatives et audacieuses. Chaque épisode met en lumière un parcours inspirant, une stratégie concrète ou une prise de position forte autour de l’entrepreneuriat au féminin. Loin des clichés, ici on parle business, ambition, galères, réussites, toujours avec transparence et authenticité. Créé par Olivia Hayoun, la fondatrice du réseau de femmes entrepreneures Business Women in Paris.
Jaksot
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#70. "Tout passe, ça ira mieux après" avec Emilie Daudin alias @emiliebrunette 30.06.2026 1t 39minDepuis près de vingt ans, Émilie Daudin entreprend.D'abord avec son blog, puis sa marque de prêt-à-porter, avant de fonder le Standard Café à Rouen. L'influence accompagne son parcours depuis ses débuts.À seulement 33 ans, alors qu'elle est maman de deux jeunes enfants, elle est confrontée à un cancer du sein triple négatif. Une épreuve qui bouleverse profondément sa vie et transforme durablement son regard sur ses priorités, ses relations et sa définition du succès.Dans cet épisode, Émilie revient avec beaucoup de pragmatisme et une humilité désarmante sur son parcours d'entrepreneure, son métier d'influenceuse, la création du Standard Café, son rapport à la maladie, l'importance de la prévention et tout ce que ces épreuves lui ont appris.Son mantra : « Tout passe, ça ira mieux après. »Une conversation qui rappelle que l'on parle souvent des épreuves pour ce qu'elles détruisent, plus rarement pour ce qu'elles transforment, particulièrement dans une trajectoire entrepreneuriale.Pour participer aux événements BWP, rdv sur businesswomeninparis.com, @businesswomeninparis et inscrivez-vous à la newsletter.Titre : Not KingsAuteur : Candy SaysSource : https://candysays.bandcamp.com/Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.frTéléchargement : https://auboutdufil.com/?id=561Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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#69. « Si on n'exprime pas son ambition, on ne risque pas d'obtenir quoi que ce soit » avec Anaïs Grangerac 23.06.2026 1t 39minChroniqueuse et animatrice sur TF1, Anaïs Grangerac fait partie de ces personnalités publiques qui assument pleinement leur ambition.De ses débuts d'intermittente du spectacle aux plateaux de The Voice, où le public l'a découverte comme « la meuf de la porte », jusqu'au direct de la matinale aux côtés de Bruce Toussaint, son parcours s'est construit avec constance, instinct et beaucoup de travail.Mais surtout, Anaïs n'a pas peur de nommer son ambition et ne s'excuse plus d'être là. Au cours de notre échange, elle revient sur son rapport à la visibilité, à l'image, à la célébrité, mais aussi à la lumière, à la confiance en soi et à cette frontière parfois floue entre ambition et prétention, particulièrement dans un métier d'image.Elle partage également sa manière de construire sa carrière comme une entrepreneure, en veillant à rester alignée avec ses valeurs, quitte à refuser certaines opportunités pourtant très attractives.Une conversation sincère sur l'ambition, l'amour propre, la visibilité, le regard des autres et la place que l'on s'autorise à prendre.Merci Le Grand Mazarin pour l'accueil pour ce nouvel enregistrement !Pour participer aux événements BWP, rdv sur businesswomeninparis.com, @businesswomeninparis et inscrivez-vous à la newsletter.Titre : Not KingsAuteur : Candy SaysSource : https://candysays.bandcamp.com/Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.frTéléchargement : https://auboutdufil.com/?id=561Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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#68. « Cette marque est le résultat de toutes mes expériences passées. » avec Nathalie Cantagrel, CEO de Laboratoires Botanique Avancée 16.06.2026 1t 36min« Cette marque, c'est le résultat de toutes mes expériences passées. »La phrase dit tout, ou presque. Parce qu'en écoutant Nathalie Cantagrel, CEO de Laboratoires Botanique Avancée, on comprend vite que ces expériences ne sont pas seulement professionnelles. Elles sont scientifiques, sensorielles, humaines.Ingénieure agronome, elle a construit sa vision dans un endroit précis : là où la recherche et le marketing ne se parlent pas encore assez, et du désir de faire dialoguer des univers que tout semble opposer : la technicité et le soin, la performance scientifique et l'hospitality.Autour du projet se sont réunies des expertises que tout oppose en apparence : la recherche sur la longévité cellulaire avec Jean-Marc Lemaitre, l'hospitality portée à son plus haut niveau par Stéphane Courbit, et l'expertise développée par Nathalie Cantagrel elle-même à la croisée de la recherche, du marketing et de l'innovation cosmétique.Après plus de 15 ans chez L'Oréal, fonder sa propre marque implique une exposition que rien ne prépare vraiment. Porter seule une vision, assumer un leadership qui rassemble, investir dans une promesse à l'heure où tout doit aller vite... autant de réalités qu'elle traverse avec une franchise rare.En recherche comme en entrepreneuriat, chaque expérience produit de la connaissance. C'est ainsi que Laboratoires Botanique Avancée a été construite.Merci Villa Baulieu pour l'accueil extraordinaire.Pour participer aux événements BWP, rdv sur businesswomeninparis.com, @businesswomeninparis et inscrivez-vous à la newsletter.Titre : Not KingsAuteur : Candy SaysSource : https://candysays.bandcamp.com/Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.frTéléchargement : https://auboutdufil.com/?id=561Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Collaboration commercialeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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#67. « Non n'est pas une réponse » avec Ariane Baujard, cofondatrice de LÏV Happy Food 10.06.2026 1t 10minAriane Baujard est cofondatrice de LÏV Happy Food, marque pionnière du konjac en France.Quand elle se lance, elle cumule deux défis que le marché n'est pas prêt à lui faciliter : faire connaître un produit que la France ne connaît pas encore, et s'attaquer à la grande distribution en arrivant des cosmétiques. Apprendre les codes de ce secteur, dit-elle, c'est comme apprendre une langue étrangère : seule, à force d'erreurs et de patience.En 7 ans, LÏV s'est imposée chez Monoprix, Carrefour, Intermarché, Franprix, Auchan, Leclerc, mais aussi en Suisse, en Belgique et en Italie. Sans levée de fonds, avec une patience stratégique forgée dans un environnement souvent brutal, et une conviction intacte : "Non n'est pas une réponse, ça signifie peut-être demain."Dans cet épisode, Ariane parle aussi du burn-out, ce moment où le corps décide à votre place quand on refuse de s'arrêter, et de ce qu'il a transformé dans sa façon d'entreprendre et de se construire.Un épisode dense et sincère sur les dessous de la grande distribution, la construction d'une marque alimentaire sans filet, et ce qu'on apprend quand on refuse d'abandonner, et quand on n'a plus le choix que d'arrêter.Bonne écoute !Pour participer aux événements BWP, rdv sur businesswomeninparis.com, @businesswomeninparis et inscrivez-vous à la newsletter.Titre : Not KingsAuteur : Candy SaysSource : https://candysays.bandcamp.com/Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.frTéléchargement : https://auboutdufil.com/?id=561Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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[REDIFF] #9. "Je n'ai plus peur de l'échec" par Annabelle Halimi fondatrice du Grace Café 02.06.2026 1t 6minREDIFF - C'est au moment où elle a tout perdu qu'Annabelle Halimi a su qu'elle était capable d'accomplir ses plus grands rêves ! Cela semble fou et pourtant, c'est face à un des moments les plus difficiles de sa vie qu'elle a pris conscience de ses capacités. Avec sa force de travail pour alliée, Annabelle a pris confiance en son objectif, celui d'ouvrir un restaurant à son image, le Grace CaféSans expérience ni formation, seule avec ses enfants et sur ses propres économies, elle s'est lancée et a pris le risque d'atteindre son rêve avec pour valeurs principales la passion, le travail et la famille. De son divorce difficile, à l'ouverture du premier Grace Café rue de Commailles, puis au Bon Marché , Annabelle raconte tout son parcours sans faux semblants. Écoutez ma conversation pleine de rires et d'émotions avec Annabelle Halimi, fondatrice du Grace Café, dans l'épisode #9 du B.W.P Club, le podcast de Business Women in Paris. Cet épisode souffre malheureusement d'un bruit de fond que nous n'avions pas anticipé : le système électrique de la chambre froide. J'espère que vous prendrez quand même beaucoup de plaisir à l'écouter !Pour participer aux événements BWP, rdv sur businesswomeninparis.com, @businesswomeninparis et inscrivez-vous à la newsletter.Titre : Not KingsAuteur : Candy SaysSource : https://candysays.bandcamp.com/Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.frTéléchargement : https://auboutdufil.com/?id=561Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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#66. « Un bon commercial n'est pas celui qui signe le plus, mais celui qui comprend le mieux. » Inès Grillault Laroche, Adreca 26.05.2026 1t 23minParce qu'une bonne relation commerciale tient rarement dans la pression ou le rapport de force.Elle se construit dans la qualité de l'écoute, la compréhension réelle de son interlocuteur et la capacité à saisir ses enjeux, ses freins et ses besoins, avant même de chercher à répondre.C'est probablement l'un des plus grands paradoxes de la vente : on y entre souvent avec l'idée qu'il faut convaincre, alors que ce qui crée réellement une relation commerciale solide, c'est d'abord savoir se taire et comprendre.Inès Grillault Laroche a fondé Adreca après avoir traversé une longue relation conflictuelle avec la vente. Son parcours dans la finance l'a confrontée à cette fonction jusqu'à ce qu'elle découvre une manière de vendre radicalement différente : plus humaine, plus stratégique, moins brutale.Dans cet épisode, elle déconstruit ces idées reçues, à commencer par cette difficulté que rencontrent les entrepreneurs lorsqu'ils doivent se vendre eux-mêmes, assumer leur positionnement prix ou prendre de la distance avec ce qu'ils ont construit. Des questions qu'on n'ose pas poser parce qu'on redoute la réponse. Des objections qu'on projette sur l'autre avant même qu'il les formule.Elle donne aussi des clés concrètes :. comment structurer un rendez-vous en trois temps. pourquoi il ne faut pas avoir peur d'aborder le prix. comment lire les règles du jeu de son prospect plutôt que d'imposer les siennes.Une conversation qui dédramatise la vente sans la simplifier.Bonne écoute !Pour participer aux événements BWP, rdv sur businesswomeninparis.com, @businesswomeninparis et inscrivez-vous à la newsletter.Titre : Not KingsAuteur : Candy SaysSource : https://candysays.bandcamp.com/Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.frTéléchargement : https://auboutdufil.com/?id=561Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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#65. Trouver sa place quand on ne rentre pas dans les cases, conversation avec Laurène Barbut - Pistachio Relations Publiques 19.05.2026 1t 24minLaurène Barbut, fondatrice de Pistachio, ne rentrait pas vraiment dans les cases des grands groupes.Profil hybride, pensée en arborescence, énergie débordante, elle raconte dans cet épisode avoir longtemps eu le sentiment de ne pas être “le bon profil”. Celui que l’on imagine naturellement évoluer dans des structures codifiées comme Shiseido, MOMA Group, Publicis...Et pourtant, c’est précisément là qu’elle a construit sa trajectoire, jusqu'à créer son propre modèle.Parce qu’au-delà des codes, certains managers ont su voir chez elle autre chose : une force de travail hors pair, une capacité d’exécution rare, une créativité instinctive et cette faculté à porter plusieurs projets à la fois avec une intensité peu commune.Dans cette conversation, nous avons parlé de cette difficulté à trouver sa place lorsque l’on pense différemment, de cette impression parfois persistante de devoir prouver sa légitimité, mais aussi du rôle fondamental que peuvent jouer certains managers et mentors dans une trajectoire professionnelle.Laurène parle de ce décalage qu’elle a longtemps ressenti. Le fait d’être “voyante”, bruyante, dans des métiers d’image, et la manière dont cela pouvait parfois lui retirer de la crédibilité ou de la profondeur aux yeux des autres.Mais cet épisode est aussi une réflexion passionnante sur l’effort, le travail et la capacité à avancer même lorsque certaines choses ne sont pas naturelles. Apprendre “en marchant”, se tromper, recommencer, trouver des solutions quoi qu’il arrive.“Faire de ses failles et de ses blessures un carburant”, comme lui répétait Benjamin Patou, l’un de ses mentors.Aujourd’hui à la tête de son agence Pistachio, Laurène Barbut incarne une autre façon de construire sa trajectoire : sans chercher à lisser sa personnalité, mais au contraire en apprenant à s’appuyer dessus.Pour participer aux événements BWP, rdv sur businesswomeninparis.com, @businesswomeninparis et inscrivez-vous à la newsletter.Titre : Not KingsAuteur : Candy SaysSource : https://candysays.bandcamp.com/Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.frTéléchargement : https://auboutdufil.com/?id=561Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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#64. “Nous avons besoin de role models féminins” Chloé Loisillier, DG Europe de Violette_FR 12.05.2026 1t 47minCertaines trajectoires donnent l’impression d’avoir été construites avec fluidité.Une école de commerce, des expériences cohérentes dans la beauté, puis un poste de Directrice Générale Europe de Violette_FR avant même de fêter ses 30 ans.Et pourtant, lorsque l’on échange avec Chloé Loisillier, on comprend rapidement que ce ne sont pas les étapes les plus évidentes qui ont construit son parcours, mais justement celles qu’elle n’aurait pas choisies spontanément.Dans cet épisode, Chloé revient sur son parcours chez Oh My Cream, sur ce passage inattendu des achats aux opérations, mais aussi sur la manière dont les challenges les plus inconfortables ont profondément structuré sa carrière.Nous avons parlé du syndrome de la bonne élève, de la peur de l’échec, de légitimité, de sexisme ordinaire, du syndrome de l’âge, mais aussi de l’importance des role models féminins pour permettre à de jeunes femmes de se projeter dans certaines trajectoires.Un échange autour de l’ambition, du doute, du travail réel derrière les parcours qui impressionnent, et de cette capacité à continuer d’avancer même lorsque l’on n’est pas encore totalement certaine de sa place.Pour participer aux événements BWP, rdv sur businesswomeninparis.com, @businesswomeninparis et inscrivez-vous à la newsletter.Titre : Not KingsAuteur : Candy SaysSource : https://candysays.bandcamp.com/Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.frTéléchargement : https://auboutdufil.com/?id=561Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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[REDIFF] #24. De la stratégie au stand-up, la reconversion réussie de Marine Leonardi 05.05.2026 1t 17minREDIFF - Féministe, intelligente et hilarante, Marine Leonardi est une stand-upeuse qui brille par sa vision ultra authentique et cinglante de la vie de famille. Issue d’une carrière dans la Stratégie, Marine a su écouter cette petite voix intérieure qui la poussait vers ses passions profondes : le théâtre et l’écriture.Hyper bosseuse et rationnelle, elle a orchestré sa reconversion avec méthode, jonglant entre deux carrières pour bâtir un avenir aligné avec ses aspirations. Mère de famille, principale source de revenus du couple à l’époque, et profondément averse au risque, Marine s’est fixé un objectif de résultat avec le stand-up, s’interdisant la procrastination !Preuve qu’il est possible de tout mener de front, à condition d’être bien entourée et soutenue, comme elle le dit si bien !Marine a réussi à déconstruire le syndrome de la bonne élève pour organiser son quotidien et assumer aussi que son travail ne ressemble à aucun autre, peu importe les doutes renvoyés par ses proches - eux-mêmes mis face à leurs propres insécurités.Je suis ravie de partager avec vous ma conversation avec Marine Leonardi, qui raconte avec franchise son parcours, les dessous du stand-up, et sa vision du monde en tant que femme, mère, épouse et artiste. Une discussion cash, percutante et inspirante ✨Pour participer aux événements BWP, rdv sur businesswomeninparis.com, @businesswomeninparis et inscrivez-vous à la newsletter.Titre : Not KingsAuteur : Candy SaysSource : https://candysays.bandcamp.com/Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.frTéléchargement : https://auboutdufil.com/?id=561Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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#63. “Le prix de ma liberté est de ne pas avoir peur” Sarah-Line Attlan, fondatrice de Eïa (Lymfea) 21.04.2026 1t 36minSarah-Line Attlan ne construit pas un parcours. Elle agit, apprend, ajuste, guidée par un instinct auquel elle est profondément connectée.Chez elle, rien n’est vraiment calculé. Elle ne suranalyse pas, ne projette pas à l’excès. Une idée apparaît, elle la matérialise. Une opportunité se présente, elle la saisit.C’est cette manière d’entreprendre, instinctive et profondément libre, qui m’a frappée.Fondatrice de Lymfea, devenue aujourd’hui Eïa, elle avance avec un aplomb et un culot presque déconcertants.Elle ne laisse ni la peur ni les codes définir ses décisions. Elle ne cherche pas à entrer dans les cases, elle crée son propre terrain de jeu.« Le prix de ma liberté est de ne pas avoir peur. »Chez elle, la liberté n’est pas une posture. C’est une discipline : celle de ne pas se raconter d’histoires, de s’écouter vraiment, et d’accepter ce que cela implique : l’incertitude, l’exposition, et une forme de solitude.Une solitude qui n’est pas seulement physique, mais intellectuelle. Celle qui apparaît quand on pense et décide autrement, quand on entreprend.Cette liberté a aussi un coût.Elle évoque le burn-out survenu au moment où tout s’accélère, quand l’énergie déborde mais que l’on cesse, justement, de s’écouter. Comme si le corps venait réintroduire une forme de vérité là où tout allait trop vite.Et puis il y a cette question, plus essentielle encore : celle de la joie. « Au début, on a une joie infinie. Puis on l’oublie. »Dans un environnement où l’on cherche à prouver, à réussir, à être reconnue, elle rappelle autre chose : cette joie n’est pas un supplément, mais un repère.Sa vision du succès est à contre-courant. Réussir n’est pas accumuler, mais savoir qui l’on est quand il n’y a plus rien à prouver.Peut-être, au fond, une autre manière d’être libre.Une conversation directe et profondément ancrée, à découvrir sur toutes les plateformes d’écoute.Pour participer aux événements BWP, rdv sur businesswomeninparis.com, @businesswomeninparis et inscrivez-vous à la newsletter.Titre : Not KingsAuteur : Candy SaysSource : https://candysays.bandcamp.com/Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.frTéléchargement : https://auboutdufil.com/?id=561Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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#62. « Les femmes doivent exprimer leur ambition » Laure-Emmanuelle Filly - ConnectHers BNP Paribas 07.04.2026 57minLaure-Emmanuelle Filly engage les femmes à prendre leur place : « Oser et exprimer son ambition crée la confiance. C’est un cercle vertueux. »À la tête de ConnectHers chez BNP Paribas, elle accompagne des femmes entrepreneures pour les aider à se projeter, structurer leur vision et demander les financements nécessaires, sans se limiter par excès de prudence.Car les femmes sont ambitieuses. Mais cette ambition ne s’exprime pas toujours dans les codes attendus. Elle passe plus souvent par la notion d’impact que par une projection personnelle assumée.On parle souvent de prudence ou d’aversion au risque. En réalité, cela s’explique en grande partie par des biais éducatifs et sociétaux encore présents.La relation à l’argent en découle directement : les femmes se sentent moins formées pour calibrer leurs besoins et moins à l’aise dans la négociation, notamment face à des équipes d’investissement encore majoritairement masculines.Résultat : des besoins sous-estimés, des demandes revues à la baisse, des financements moins obtenus.Aujourd’hui, seules 10 % des levées de fonds concernent des start-up fondées ou cofondées par des femmes, et 2 % lorsqu’elles sont exclusivement fondées par des femmes.Mais le sujet ne peut pas être uniquement structurel.Apprendre à formuler clairement ce que l’on veut, à l’assumer, et à demander ce dont on a réellement besoin reste un levier central.Des initiatives comme SISTA, à travers SISTA Fund, oeuvre aux côtés de ConnectHers, pour accompagner ce mouvement.Merci à l’Hôtel Westminster pour son accueil.Pour participer aux événements BWP, rdv sur businesswomeninparis.com, @businesswomeninparis et inscrivez-vous à la newsletter.Titre : Not KingsAuteur : Candy SaysSource : https://candysays.bandcamp.com/Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.frTéléchargement : https://auboutdufil.com/?id=561Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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#61. “J’ai rencontré mon business.” Colombe Campana, fondatrice de Call It By Your Name 31.03.2026 1t 21minColombe Campana a passé plus de vingt ans dans la mode avant de lancer Call It By Your Name. Un parcours exigeant, au sein de maisons où elle a appris à penser la création dans la durée, avec cohérence.Et puis, elle a « rencontré son business », celui qu’elle a toujours eu envie de créer. Une évidence qui s’est construite dans le temps, à travers l’expérience, les ajustements et la capacité à s’autoriser à créer.Parce que devenir styliste s’est imposé très tôt, Colombe a longtemps douté de sa légitimité à structurer une entreprise. Non par manque de vision, mais parce qu’elle associait encore son profil créatif à une forme d’insuffisance face aux exigences du business.C’est ainsi que, sans business plan, Call It By Your Name est née pendant le confinement de mars 2020.Une marque ancrée dans le quotidien, avec des pièces intemporelles et pratiques, pensées pour être portées et durer. Le bandana, devenu signature, s’impose naturellement : un objet simple, identifiable, que l’on s’approprie immédiatement.La marque se développe avec cohérence, portée par une attention constante aux clientes. Résultat : une trajectoire rare, rentable et en croissance depuis le premier jour.Du soutien de Peggy Frey à la confiance du Bon Marché, jusqu’aux collaborations et à l’apparition dans Emily in Paris, chaque étape renforce la crédibilité de la marque sans en dénaturer la direction.« J’ai rencontré mon business. » Un business qui ne s’impose pas au départ, mais qui se construit.Dans cet épisode, Colombe Campana revient sur son parcours, ses choix et la manière dont elle a construit une marque à la fois créative, rentable et durable.Merci au Bon Marché Rive Gauche et au Grace Café pour son accueil chaleureux.Pour participer au prochain événement BWP, rendez-vous sur businesswomeninparis.com, @businesswomeninpariset inscrivez-vous à la newsletter.Titre : Not KingsAuteur : Candy SaysSource : https://candysays.bandcamp.com/Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.frTéléchargement : https://auboutdufil.com/?id=561Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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#60. Investir dans l’art, ce que l’on achète vraiment avec Roxane Dumonteil 24.03.2026 1t 36minInvestir dans l’art ne consiste pas uniquement à acquérir une œuvre. C’est entrer dans un marché dont les codes sont rarement explicités, et que l’on perçoit souvent comme inaccessible, voire réservé à une élite.Et pourtant, derrière l’émotion et la subjectivité, il existe une réalité plus structurée. Un marché avec ses dynamiques, ses intermédiaires, et ses logiques de valeur.C’est ce regard que porte Roxane Dumonteil, conseillère et courtière en art, qui accompagne collectionneurs et investisseurs dans leurs acquisitions.Comprendre ce que l’on achète devient alors presque aussi important que l’œuvre elle-même. Car au-delà de l’intuition, il y a une trajectoire, une cote, un ensemble de signaux, parfois discrets, qui construisent la valeur, tout en conservant une part irréductible d’incertitude. C'est ce qui rend ce marché à la fois exigeant, et profondément singulier.Aujourd’hui, un mouvement plus silencieux en redessine les contours : l'investissement croissant des femmes sur le marché.Elles représentent désormais près de 40 % des acheteurs, avec une progression significative ces dix dernières années. Au-delà du chiffre, c’est leur manière d’investir qui transforme l’écosystème : plus indépendantes dans leurs décisions, elles soutiennent aussi des artistes moins installés.Des choix qui déplacent les équilibres, influencent ce qui émerge, et participent à redéfinir ce qui sera visible demain.Et, presque imperceptiblement, l’investissement influence la création.Merci à la galerie By Lara Sedbon de nous avoir accueillies pour cet enregistrement.Pour participer au prochain événement BWP, rendez-vous sur businesswomeninparis.com, @businesswomeninpariset inscrivez-vous à la newsletter.Titre : Not KingsAuteur : Candy SaysSource : https://candysays.bandcamp.com/Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.frTéléchargement : https://auboutdufil.com/?id=561Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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#59. Le paradoxe des marques incarnées avec Hortense Leleu 17.03.2026 1t 12minEn tant qu’entrepreneur(e), on nous dit souvent qu’il faut incarner sa marque. Montrer les coulisses, partager son quotidien, oser se montrer tel que l’on est.Dans un monde saturé d’images et de discours, l’authenticité serait devenue la clé de la confiance — et donc de la performance.Mais lorsque l’entreprise repose largement sur la personne qui la porte, l’équilibre devient plus fragile. La visibilité devient un levier économique, mais aussi une forme d’exposition permanente.C’est précisément le paradoxe auquel est confrontée Hortense Leleu, entrepreneure et créatrice de contenu suivie par plus de 400 000 personnes.Tout commence pendant le confinement. Comme beaucoup, elle partage simplement des moments de vie sur Instagram. La communauté grandit très vite, entre 1 000 et 1 500 nouveaux abonnés par jour. Sans stratégie particulière : sa spontanéité et son authenticité suffisent.Très vite pourtant, elle comprend qu’elle ne veut pas être uniquement influenceuse. Elle souhaite créer son propre projet et lance alors Horty Store, son e-shop. Un démarrage instinctif, mais avec un avantage déterminant : sa communauté existe déjà.Aujourd’hui pourtant, ce qui a fait la force du projet devient aussi l’un de ses principaux défis. Horty Store et sa marque de prêt-à-porter Hortense sont profondément incarnés par elle. Ses clientes n’achètent pas seulement des produits, mais aussi un univers, le sien.Sa visibilité conditionne en partie la performance de l’entreprise. Lorsque sa présence se fait plus discrète — comme durant sa grossesse — l’activité peut immédiatement s’en ressentir.Dans cet épisode de Business Women in Paris, nous parlons de ce modèle entrepreneurial très contemporain : celui des marques incarnées.Nous évoquons notamment :• la pression des réseaux sociaux et le regard des autres• le rapport à l’image lorsque l’on se voit constamment exposée• la difficulté de se protéger tout en restant authentique• la construction d’une marque lorsque l’on en est soi-même le visage• la quête d’équilibre entre visibilité, entreprise et vie personnelleDans ce modèle où l’entrepreneure devient sa propre marque, apprendre à se préserver devient presque une compétence entrepreneuriale.« Le plus difficile, c’est d’avoir l’impression de devoir être partout sans jamais pouvoir l’être vraiment. »Un épisode soutenu par Libre Forme, qui fait de la digestion le plus bel allié de notre énergie.Pour participer au prochain événement BWP, rendez-vous sur businesswomeninparis.com , @businesswomeninpariset inscrivez-vous à la newsletter.Titre : Not KingsAuteur : Candy SaysSource : https://candysays.bandcamp.com/Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.frTéléchargement : https://auboutdufil.com/?id=561Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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#58. Véronique Cardi - Le pouvoir de publier 2/2 10.03.2026 1t 3minÉditer un bon livre ne signifie pas nécessairement en faire un best-seller.La littérature est une matière profondément subjective. Pourtant, dans un marché saturé, le talent seul ne suffit plus. Le contexte de lancement, le marketing, la temporalité et les relais d’influence deviennent déterminants.Publier ne consiste pas à mettre un livre sur le marché : il faut le faire exister.« Il y a sur le marché de plus en plus de livres qui se vendent de moins en moins. »Dans cette seconde partie de ma conversation avec Véronique Cardi, PDG des Éditions JC Lattès - Le Masque, nous entrons dans la mécanique stratégique de l’édition : modèle économique, arbitrages budgétaires, stratégie de lancement, influence et investissements.L’équilibre repose sur une vision long terme et sur des décisions structurantes.La publication de Et j’ai cessé de t’appeler papa de Caroline Darian, fille de Gisèle Pelicot, en est un exemple marquant. Avant même le procès de Mazan, il a fallu convaincre, défendre et assumer ce choix éditorial face au scepticisme. Le livre est devenu un combat et a contribué à faire avancer le débat sur la soumission chimique, en France et à l’international.Comment faire connaître un livre lorsque les budgets marketing sont contraints ?Les prix demeurent des marqueurs structurants du marché. L’influence ouvre de nouveaux espaces de prescription. L’enjeu n’est pas d’opposer ces outils, mais de les combiner dans une stratégie éditoriale cohérente.Puis vient la question de l’intelligence artificielle.Si l’IA peut produire du texte, elle ne remplace ni le regard ni la singularité d’un auteur. Face à elle, seuls les auteurs réellement excellents dureront. L’exigence s’élève, pour les écrivains comme pour les éditeurs.Dans cet épisode, nous parlons de stratégie éditoriale, de responsabilité économique et de vision dirigeante.Le pouvoir de publier est un pouvoir stratégique, et un pouvoir d’utilité publique.N'hésitez pas à vous abonner, noter et commenter le BWP Podcast sur votre plateforme d'écoute favorite, c'est très précieux !Pour participer au prochain événement BWP suivez nous sur www.businesswomeninparis.com et @businesswomeninparis et inscrivez-vous à la newsletter via ce lien.Titre: Not Kings Auteur: Candy Says Source: https://candysays.bandcamp.com/ Licence: https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.frTéléchargement (8MB): https://auboutdufil.com/?id=561 Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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#57. Véronique Cardi - Le pouvoir de publier 1/2 03.03.2026 54minVéronique Cardi est PDG des Éditions JC Lattès et des Éditions du Masque.Passionnée de littérature depuis l’enfance, elle a « fait de sa zone de plaisir sa zone de réussite ».À moins de trente ans, elle crée sa propre Maison d’édition en intrapreneuriat. À seulement trente-deux ans, elle est propulsée Directrice du Livre de Poche (Groupe Hachette). Puis vient la présidence des Éditions JC Lattès.Un parcours rare dans le monde de l’édition.Dans cette première partie, nous parlons de ce chemin et de sa vision de la littérature. Pour Véronique, le livre n’est pas un produit comme un autre : il peut déplacer des lignes, participer à la conversation sociale, parfois transformer.Elle envisage son métier comme une mission.Chaque jour, les équipes éditoriales reçoivent toujours plus de manuscrits, malgré la diminution des lecteurs. Le paradoxe est réel. Pourtant, le désir ne faiblit pas : « Ton désir ne s’émousse pas et ton regard s’aiguise, c’est ce qui fait les qualités d’une bonne éditrice. » Et le temps devient un allié : « Le regard s’affine avec le temps, on devient meilleure éditrice en vieillissant, la littérature a cette vertu-là. »Entre mission culturelle et responsabilité économique, l’édition est un métier d’arbitrage permanent. Sur une centaine de livres publiés chaque année, une dizaine constitue le socle économique qui permet de soutenir les autres titres.Parce que si la littérature demeure une matière subjective, l’équilibre d’une maison d’édition repose aussi sur une vision stratégique.Publier Olivia Ruiz, Dan Brown ou les mémoires de Britney Spears ne relève pas seulement d’une stratégie. Ce sont des talents installés, des trajectoires construites, capables de rencontrer un public large — et de soutenir l’ensemble du catalogue.Dans la seconde partie de ma conversation avec Véronique Cardi, nous entrons dans la mécanique stratégique : lancement, marketing, influence et arbitrages dans un marché saturé où la qualité ne suffit plus.Rendez-vous la semaine prochaine pour la suite !N'hésitez pas à vous abonner, noter et commenter le BWP Podcast sur votre plateforme d'écoute favorite, c'est très précieux !Pour participer au prochain événement BWP suivez nous sur www.businesswomeninparis.com et @businesswomeninparis et inscrivez-vous à la newsletter via ce lien.Titre: Not Kings Auteur: Candy Says Source: https://candysays.bandcamp.com/ Licence: https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.frTéléchargement (8MB): https://auboutdufil.com/?id=561 Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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#56. Savoir renoncer : fermer sa marque sans se trahir, avec Meryl Suissa 17.02.2026 1t 44minPendant quinze ans, Meryl Suissa a bâti sa Maison de robes de mariée, née dans le salon de ses parents, sans business plan ni levée de fonds, portée par son savoir-faire et une intuition créative forte.« L’insouciance du début est dingue. On ne sait pas vraiment où l’on va, mais on y va avec passion. Aujourd’hui, je ne me lancerais plus de la même manière. »Couturière avant d’être entrepreneure, elle impose la robe courte en dentelle dans un univers du mariage exigeant et émotionnel.Mais malgré le succès, le modèle économique reste fragile : deux rentrées d’argent par an, une concurrence accrue, des investissements lourds pour lancer des collections et soutenir la croissance.Grandir implique des risques structurels. Et Meryl a toujours su ce qu’elle était prête, ou non, à porter. Une relation investisseurs n’en faisait pas partie.Puis vient la maternité. Avec ses bébés, quelque chose bascule. Elle perd progressivement l’élan, non pas le talent, mais l’envie de porter seule la charge mentale de l’entreprise. Elle ne se sent plus chez elle dans sa propre société.Alors elle décide de fermer. Sans dettes, en honorant ses engagements jusqu’au bout. Une décision réfléchie, alignée, assumée.Un épisode sur la passion entrepreneuriale, la croissance, la maternité, et ce courage discret : savoir renoncer sans se trahir.Merci à l'Hôtel Westminster pour son accueil.N'hésitez pas à vous abonner, noter et commenter le BWP Podcast sur votre plateforme d'écoute favorite, c'est très précieux !Pour participer au prochain événement BWP suivez nous sur www.businesswomeninparis.com et @businesswomeninparis et inscrivez-vous à la newsletter via ce lien.Titre: Not Kings Auteur: Candy Says Source: https://candysays.bandcamp.com/ Licence: https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.frTéléchargement (8MB): https://auboutdufil.com/?id=561 Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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#55. Où sont les femmes de plus de 50 ans ? La discrimination réelle mais silencieuse, abordée avec Stéphanie Eyherabide 10.02.2026 1t 14minTrente ans de carrière dans l’industrie cosmétique, des postes de direction, des environnements exigeants, une trajectoire construite dans le temps long, qui force le respect.J’ai reçu à mon micro Stéphanie Eyherabide, Chief Operating Officer des Laboratoires de Biarritz.Son parcours est, malgré les apparences, emblématique d’un paradoxe encore trop peu interrogé : que deviennent les femmes de plus de 50 ans dans les grandes organisations ?La cosmétique est une industrie très majoritairement féminisée dans ses effectifs. Et pourtant, plus on monte dans la hiérarchie, plus les femmes se raréfient.Ce décalage, particulièrement visible dans ce secteur, dépasse largement ses frontières et révèle quelque chose de structurel sur la manière dont les carrières féminines sont projetées, ou cessent de l’être.Dans cet épisode, Stéphanie revient avec beaucoup de clarté sur la difficulté réelle, pour les femmes, de continuer à être perçues comme pertinentes et légitimes passé un certain âge.Non par manque de compétences ou d’engagement, mais en raison de stéréotypes persistants : trop chères, pas assez digitales, moins agiles. Des raccourcis qui laissent peu de place à l’écoute du parcours, à l’expérience accumulée, et à la valeur stratégique des trajectoires longues.La maternité n’est ici qu’un exemple parmi d’autres, révélateur d’une logique plus large : des carrières qui se heurtent à des plafonds mouvants, rarement nommés comme tels, mais bien réels. Les opportunités se raréfient, les projections s’arrêtent, souvent sans décision franche ni discussion ouverte.Un échange lucide et nécessaire sur l’âge, la valeur, et les règles implicites qui continuent de structurer les trajectoires professionnelles des femmes.Merci à la communauté StrongHer de Qonto qui soutient, à mes côtés, les femmes qui dirigent et entreprennent. Merci à l'Hôtel Barnett pour son accueil.N'hésitez pas à vous abonner, noter et commenter le BWP Podcast sur votre plateforme d'écoute favorite, c'est très précieux !Pour participer au prochain événement BWP suivez nous sur www.businesswomeninparis.com et @businesswomeninparis et inscrivez-vous à la newsletter via ce lien.Titre: Not Kings Auteur: Candy Says Source: https://candysays.bandcamp.com/ Licence: https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.frTéléchargement (8MB): https://auboutdufil.com/?id=561 Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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#54. Maternité, ambition et culpabilité : ce qui se joue encore avec Margaux Saubry-Bobet, fondatrice de Matésens 03.02.2026 1t 9minPendant près de dix ans, Margaux Saubry-Bobet a occupé ce que beaucoup qualifieraient de dream jobs : à New York, elle développe des parfums pour Kim Kardashian et Drew Barrymore, avant de rejoindre la Maison Hermès à Paris.Sur le papier, tout est là, mais à l’intérieur, quelque chose ne s’aligne pas complètement.Et puis, la maternité vient faire rupture. Elle oblige à ralentir, à questionner sa trajectoire, et révèle un monde du travail encore très peu adapté aux mères.Fatigue, perte de clarté, culpabilité persistante : le retour au travail après chaque grossesse est une épreuve silencieuse.Après 10 ans de carrière et sa deuxième grossesse, Margaux change de cadre. Elle s’oriente vers l’entrepreneuriat, se forme à la préparation mentale, et pose une conviction forte : l’équilibre n’existe pas. Ce qui compte, ce sont les choix, et la capacité à agir pour soi, plutôt que contre soi.À travers Matésens, elle accompagne aujourd’hui les femmes pour anticiper ces moments charnières et construire leur trajectoire avec ambition, sans subir.🎧 Ecoutez cette conversation sur le non-équilibre entre maternité, ambition et culpabilité.Merci à la communauté StrongHer de Qonto qui soutient, à mes côtés, les femmes qui dirigent et entreprennent.N'hésitez pas à vous abonner, noter et commenter le BWP Podcast sur votre plateforme d'écoute favorite, c'est très précieux !Pour participer au prochain événement BWP suivez nous sur www.businesswomeninparis.com et @businesswomeninparis et inscrivez-vous à la newsletter via ce lien.Titre: Not Kings Auteur: Candy Says Source: https://candysays.bandcamp.com/ Licence: https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.frTéléchargement (8MB): https://auboutdufil.com/?id=561 Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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#53. Numérologie et business : entreprendre avec justesse, avec Anna Abeberry 13.01.2026 1t 21minLoin des clichés ésotériques, la numérologie peut être un véritable outil de compréhension et de décision en entrepreneuriat.Appliquée au business, la numérologie permet de mieux comprendre comment notre identité, notre énergie et nos cycles personnels influencent les décisions entrepreneuriales et la stratégie d’entreprise.Dans cet épisode, j’échange avec Anna Abeberry, coach en stratégie et experte en numérologie, autour de sa méthode, le Code de Réalisation Personnel. Une approche qui permet aux entrepreneurs de structurer leur développement en tenant compte de leur énergie, de leurs besoins profonds et de leurs cycles de vie.Nous parlons concrètement de lecture des nombres clés, de la différence entre l’énergie du dirigeant et celle de l’entreprise, de cycles temporels, et de décisions qui doivent être justes énergétiquement.🎧 Une conversation passionnante pour mieux comprendre comment la numérologie peut éclairer les décisions entrepreneuriales, sans opposer intuition et stratégie.N'hésitez pas à vous abonner, noter et commenter le BWP Podcast sur votre plateforme d'écoute favorite, c'est très précieux !Pour participer au prochain événement BWP suivez nous sur www.businesswomeninparis.com et @businesswomeninparis et inscrivez-vous à la newsletter via ce lien.Titre: Not Kings Auteur: Candy Says Source: https://candysays.bandcamp.com/ Licence: https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.frTéléchargement (8MB): https://auboutdufil.com/?id=561 Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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