Cerveau Puissant- le podcast des phrases qui réveillent

Cerveau Puissant- le podcast des phrases qui réveillent

Claire Mougenot Lesne
Maa Ranska
Kieli FR
Jaksot 46
Viimeisin 22.07.2026

Cerveau Puissant est un podcast de conversations profondes et inspirantes autour de la psychologie, de la résilience, du sens de la vie, de la confiance en soi, du développement personnel et des grandes épreuves qui transforment une existence. Chaque épisode explore une phrase, une prise de conscience ou un événement qui a changé une vie. Entrepreneurs, philosophes, médecins, artistes, écrivains ou témoins de parcours hors du commun viennent raconter ce qui les a construits, brisés ou révélés.

Jaksot

  • Ludovic Dujardin : 12 millions de personnes méditent grâce à Petit Bambou, voici la philosophie du fondateur 22.07.2026 34min
    Petit Bambou, c'est 12 millions d'utilisateurs, 6 langues, 40+ pays. Mais qui est le homme derrière l'application de méditation la plus utilisée en France ? Ludovic Dujardin, co-créateur de Petit Bambou, se raconte sans filtre dans Cerveau Puissant.Au-delà du business, Petit Bambou est un projet soutenu par une mission : aider les gens à réhabiter leurs espaces. Ludovic définit trois espaces fondamentaux. D'abord l'espace attentionnel, soumis à une prédation permanente par ce qu'il appelle les "réseaux asociaux" (les réseaux sociaux dont le modèle économique repose sur la captation de notre attention pour nous exposer à des publicités). Ensuite l'espace temps, cette qualité de présence qu'on perd en activant notre pilote automatique. Enfin l'espace corps, avec une toute nouvelle application Mouvement qui sort en septembre pour contrer la sédentarité.Petit Bambou ce n'est pas qu'une seule app : c'est un écosystème. Méditer avec Petit Bambou (l'app historique), Sommeil avec Petit Bambou (sortie en janvier pour contrer la prédation du sommeil par Netflix), et Mouvement avec Petit Bambou (la nouvelle app pour rééquilibrer le corps sédentaire). Sans oublier la fondation Petit Bambou, un fonds de dotation qui outille les instituteurs en compétences psychosociales auprès des enfants, sans aucun logo ni stratégie marketing.Ludovic explique pourquoi Petit Bambou refuse la gamification : pas de tracking d'humeur, pas de stats journalières, pas de rétention. On ouvre l'app, on clique une fois, on pose le téléphone, on médite, et l'écran reste éteint. À la fin, le gong sonne et le téléphone ne s'allume pas. L'objectif de Petit Bambou est qu'on sorte de l'écran, pas qu'on y reste.Le profil de Ludovic : un "punk avec une maison, une voiture, deux enfants et une entreprise", issu d'une école Montessori à Roubaix, qui a co-créé Petit Bambou sans vraiment croire à la méditation au départ. C'est un ami qui méditait qui l'a convaincu de se lancer. Sa philosophie : refuser les modèles externes (Steve Jobs compris, "mort malheureux" selon lui), choisir le mot "contribuer" plutôt que "business", et rappeler que le plus grand regret de fin de vie n'est pas d'avoir trop peu gagné, mais de ne pas avoir consacré assez de temps à aimer.Ludovic parle sans filtre de sa séparation en cours, de sa pratique de la sculpture qui le plonge dans l'état de flot, de la musique qu'il joue dans deux groupes. Une conversation brute sur ce que ça veut dire de réhabiter sa vie quand le rêve initial se brise et qu'il faut en reconstruire un nouveau à 50 ans.Un épisode pour comprendre la mission profonde de Petit Bambou : non pas créer une app de plus, mais aider les gens à réhabiter leurs espaces attentionnel, temporel et corporel.🔔 Pour ne rien manquer, abonnez-vous à ce podcast, et retrouvez-nous aussi sur notre site (avec la possibilité de s'abonner à notre newsletter hebdomadaire) et sur nos réseaux sociaux, Instagram et YouTube.Instagram : https://www.instagram.com/cerveaupuissantYoube : https://www.youtube.com/channel/UCgjpTh6BB2TyhhFoGyGTk-QHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Pauline Clavière - Violence sexuelle et pornographie : quand l'agresseur est un enfant 19.07.2026 40min
    Violence sexuelle : près d'un mineur agressé sur deux, c'est par un autre mineur. Un chiffre qui glace, et qui interroge. Que faire quand l'agresseur est lui-même un enfant ? Comment soigner avant qu'il ne soit trop tard ?Pauline Clavière, chroniqueuse sur Clique (Canal+) et autrice du livre "Spécimen" le roman de l'été, a mené l'enquête pendant deux ans. Elle a rencontré le docteur Walter Albardier, psychiatre à Sainte-Anne qui reçoit chaque jour des jeunes terrifiés à l'idée de devenir ce qu'ils ne veulent pas être. Elle a assisté à des procès d'assises, fréquenté les forums du Fil Santé Jeunes, écouté des familles brisées par la violence sexuelle.Dans cet épisode, Pauline nous plonge dans les coulisses de son roman-thriller et de son enquête. On y parle de ces 2,3 millions d'enfants qui se rendent sur des sites pornographiques chaque mois, de l'impact des réseaux sociaux sur la construction des garçons, de l'éducation psychosexuelle, et du silence qui entoure ces violences sexuelles. On parle aussi de ces chiens d'assistance judiciaire qui aident les enfants à témoigner à la barre, de laco-construction familiale, et de l'espoir : oui, quand les mineurs sont pris en charge, la récidive est quasi nulle.Un épisode bouleversant sur un sujet qui devrait nous arrêter tous. Parce que la violence sexuelle ne se règle pas dans le silence, mais dans la parole, l'écoute, et l'action.Cerveau Puissant est un podcast de conversations profondes et incarnées, consacré à ce qui transforme une vie.À travers des échanges intimes avec des personnalités du sport, de la culture, de l’entrepreneuriat, des médias ou de la santé, le podcast explore les blessures, les renaissances, les valeurs, les peurs traversées et les phrases qui réveillent.Cerveau Puissant s’est imposé en quelques mois comme un rendez-vous incontournable pour celles et ceux qui cherchent des contenus sincères, puissants et profondément humains.Plus qu’un simple podcast, Cerveau Puissant est un espace où l’on parle avec authenticité de résilience, de courage, de vulnérabilité, de transmission et d’espérance.Chaque épisode cherche à ouvrir une réflexion, provoquer un déclic ou offrir une force à celles et ceux qui écoutent.Épisode enregistré à l'agence SURF, qui soutient Cerveau Puissant.Si cette conversation vous a touché, laissez cinq étoiles sur votre plateforme d'écoute. Quelques secondes pour vous, beaucoup pour nous. C'est ce qui permet à Cerveau Puissant de grandir et d'aller chercher les prochains invités. Soutenez-nous. On a besoin de vous.🔔 Pour ne rien manquer, abonnez-vous à ce podcast, et retrouvez-nous aussi sur notre site (avec la possibilité de s'abonner à notre newsletter hebdomadaire) et sur nos réseaux sociaux, Instagram et YouTube.Instagram : https://www.instagram.com/cerveaupuissantYouTube : https://www.youtube.com/channel/UCgjpTh6BB2TyhhFoGyGTk-QHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Abigaël Déby, médecin urgentiste : ce que les urgences révèlent de la santé de notre pays. 15.07.2026 30min
    Abigaël Déby soigne depuis presque vingt ans. Médecin urgentiste, elle a passé des milliers de nuits à l'endroit où la santé de notre société se donne à voir sans filtre : les urgences. Là où il y a toujours de la lumière. Là où l'on entre sans rendez-vous. Le dernier refuge, quand il n'y a plus nulle part où aller.Dans cet épisode de Cerveau Puissant, Abigaël Déby ne vient pas seulement défendre une profession. Elle vient dire ce que notre système de santé raconte de nous. De notre rapport aux plus fragiles. De notre santé, oui — mais aussi de notre solitude, et de ce lien qu'on a laissé se défaire, sans même s'en apercevoir.Elle parle sans détour. Du moment où soigner devient presque impossible, malgré la vocation. D'une phrase qui la hante et qu'elle ose prononcer à voix haute. De ce qu'on préfère souvent ne pas regarder, parce que c'est plus confortable de détourner les yeux. Et pourtant, ce n'est pas un épisode sombre. C'est un épisode qui remet quelque chose à l'endroit.Car ce qu'Abigaël Déby a compris en vingt ans d'hôpital, c'est que la crise de la santé n'est peut-être pas seulement médicale. Elle est aussi celle d'une société qui ne prend plus le temps de veiller les uns sur les autres.Parce qu'Abigaël Déby a une autre vie, que rien ne laissait deviner. Elle chante. Auprès de ses patients. Avant l'opération. Pour apaiser ce que la médecine seule n'apaise pas. Et cette part d'elle, inattendue, change tout à la conversation.Ce qu'elle laisse, à la fin, tient dans une intuition très simple. Prendre soin des autres n'est pas une faiblesse. C'est peut-être la chose la plus puissante dont nous soyons capables.Une conversation sur la santé, le courage, le lien et le sens. De celles qui ne se referment pas quand l'épisode s'arrête, et qui reviennent vous chercher longtemps après.À écouter, vraiment. Puis à faire écouter à quelqu'un qui en a besoin.Si cette conversation vous touche, laissez cinq étoiles à Cerveau Puissant sur votre plateforme d'écoute. Quelques secondes pour vous, beaucoup pour nous. C'est ce qui nous permet de grandir et d'aller chercher les prochains invités. On a besoin de vous.Cerveau Puissant est un podcast de conversations profondes et incarnées, consacré à ce qui transforme une vie.À travers des échanges intimes avec des personnalités du sport, de la culture, de l’entrepreneuriat, des médias ou de la santé, le podcast explore les blessures, les renaissances, les valeurs, les peurs traversées et les phrases qui réveillent.Cerveau Puissant s’est imposé en quelques mois comme un rendez-vous incontournable pour celles et ceux qui cherchent des contenus sincères, puissants et profondément humains.Plus qu’un simple podcast, Cerveau Puissant est un espace où l’on parle avec authenticité de résilience, de courage, de vulnérabilité, de transmission et d’espérance.Chaque épisode cherche à ouvrir une réflexion, provoquer un déclic ou offrir une force à celles et ceux qui écoutent.🔔 Pour ne rien manquer, abonnez-vous à ce podcast, et retrouvez-nous aussi sur notre site (avec la possibilité de s'abonner à notre newsletter hebdomadaire) et sur nos réseaux sociaux, Instagram et YouTube.Instagram : https://www.instagram.com/cerveaupuissantYou tube : https://www.youtube.com/channel/UCgjpTh6BB2TyhhFoGyGTk-Q#santéHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Ralph Beaubrun : spiritualité, gratitude et courage d'oser — « La parole est une baguette magique » 12.07.2026 45min
    Ralph Beaubrun parle de spiritualité comme d'un outil de travail.Trois millions de personnes le suivent. Ses élèves sortent de ses cours en pleurant. Ils lui écrivent, des mois plus tard, qu'il leur a sauvé la vie. Lui hausse les épaules. Il dit qu'il ne réalise pas.On croit venir pour la danse.Il y a un post-it. Un chiffre écrit dessus, à une époque où il n'avait pas de quoi manger. Il l'a collé chez lui, puis oublié. Deux ans plus tard, dans un appartement qui lui appartenait, il s'est effondré.Il y a une phrase, entendue jeune homme, qu'il n'a presque jamais racontée à personne.Il y a un père, comédien célèbre, mort quand il avait dix-sept ans. Il n'a pas fini de le pleurer. Et un enfant qui arrive.Il y a la fatigue, aussi. Celle qu'on découvre en même temps que le succès.Une conversation sur la spiritualité comme méthode. Pas celle des grands mots. Celle qui se pratique dans un avion, au-dessus des nuages, quand plus personne ne peut vous joindre. Celle qui consiste à remercier avant d'avoir reçu.La parole est une baguette magique, dit-il.Il a quitté la religion sans quitter la foi. Il a été ingénieur pendant quatre ans avant de tout abandonner. Quand on lui a dit qu'il était fou, il a posé une seule question : qu'est-ce que j'ai à perdre ?Il ne demande à personne d'être parfait. Il demande d'être présent. De chanter faux. De se tromper. De recommencer.Et quand on lui demande ce que c'est, un cerveau puissant, il refuse de répondre. Sa raison de refuser est la plus belle réponse de l'épisode.Vous ne le regarderez plus danser de la même manière.Spiritualité, gratitude, foi, loi de l'attraction, courage d'oser, deuil, racisme ordinaire, transmission.Épisode enregistré à l'agence SURF, qui soutient Cerveau Puissant.Si cette conversation vous a touché, laissez cinq étoiles sur votre plateforme d'écoute. Quelques secondes pour vous, beaucoup pour nous. C'est ce qui permet à Cerveau Puissant de grandir et d'aller chercher les prochains invités. Soutenez-nous. On a besoin de vous.🔔 Pour ne rien manquer, abonnez-vous à ce podcast, et retrouvez-nous aussi sur notre site (avec la possibilité de s'abonner à notre newsletter hebdomadaire) et sur nos réseaux sociaux, Instagram et YouTube.Instagram : https://www.instagram.com/cerveaupuissantYou tube : https://www.youtube.com/channel/UCgjpTh6BB2TyhhFoGyGTk-Q#spiritualité #spiritualitéHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Comprendre le monde, apprendre de l'échec et penser librement - Guillaume Erner 08.07.2026 34min
    Guillaume Erner réveille la France chaque matin sur France Culture. Mais qui réveille celui qui nous réveille ? Dans cet épisode de Cerveau Puissant, Claire Mougenot Lesne fait un pas de côté. Elle n'interroge pas le journaliste, elle interroge l'homme. Celui qui, avant la radio, a connu le Sentier, la fripe, les dettes. Et l'échec. Le vrai. Celui qui laisse une trace et qui, chez Guillaume Erner, devient presque une méthode de résilience.Il n'a pas commencé dans les idées. Il a commencé dans le chiffon, directeur du développement d'une marque qui a grandi, grossi, puis sombré au tribunal. Deux cent cinquante millions de dettes. Une faillite. Et pourtant il en parle comme d'une école. Car chez lui, l'échec n'est pas une honte à cacher. C'est un art martial. Une manière de tomber, encore, sans jamais rester à terre.D'où lui vient cette liberté ? Peut-être de deux phrases. L'une, héritée du Sentier, n'a aucun sens comptable et dit pourtant tout d'une époque. L'autre, empruntée à Hegel, tient en une ligne : la liberté, c'est comprendre les contraintes qui pèsent sur nous. Guillaume Erner a passé sa vie à trier. Quelles règles méritent qu'on s'y plie, lesquelles on peut ignorer sans que rien ne s'effondre.Il y a l'enfance, aussi. Un père communiste et commerçant, une transmission qu'on suit ou qu'on trahit. Il y a ce livre, Schmattès, où il fait revivre un monde englouti, celui des Juifs du Sentier, des pères, des mères, des morts. Car Guillaume Erner parle avec les morts. Durkheim, Marx, son propre père. Il dit que certains disparus pèsent plus lourd dans une vie que bien des vivants croisés chaque jour. À quoi bon vivre, demande-t-il, si l'on ne ressuscite pas ceux qu'on a aimés ?Dans cette conversation, il est question de radio et de bruit, de célébrité et de vide. Pourquoi devient-on célèbre d'être célèbre ? Il est question de cette France qui pardonne mal à ceux qui tombent, et de ce qu'on perd à ne jamais s'interroger sur ses propres échecs. Il est question de mémoire, d'archives, de ce que l'on sauve de l'oubli quand plus personne ne regarde. De la manière dont on parle des autres, aussi, et de cette règle qu'il s'impose : dire le moins de mal possible. Et de mode, enfin. De ce qu'un simple vêtement peut réparer chez un être humain.Comment entre-t-on chaque matin dans le fracas du monde sans devenir cynique ? Guillaume Erner a une réponse qui déroute. Plus il avance, moins il a de réponses. Et plus il pose de questions. C'est peut-être cela, un cerveau puissant. Quelqu'un qui n'a plus honte de demander. Quelqu'un qui relie ce que les autres séparent.Un échange sur la réussite et l'échec, l'héritage et la liberté, la mémoire et la transmission. Pour toutes celles et ceux qui cherchent, dans le vacarme, une voix qui tient debout.Si cette conversation vous a touché, laissez cinq étoiles sur votre plateforme d'écoute. Quelques secondes pour vous, beaucoup pour nous. C'est ce qui permet à Cerveau Puissant de grandir et d'aller chercher les prochains invités. Soutenez-nous. On a besoin de vous.Pour ne rien manquer, abonnez-vous à Cerveau Puissant et retrouvez-nous sur Instagram (@cerveaupuissant) et YouTube.🔔 Pour ne rien manquer, abonnez-vous à ce podcast, et retrouvez-nous aussi sur notre site (avec la possibilité de s'abonner à notre newsletter hebdomadaire) et sur nos réseaux sociaux, Instagram et YouTube.Instagram : https://www.instagram.com/cerveaupuissantYou tube : https://www.youtube.com/channel/UCgjpTh6BB2TyhhFoGyGTk-Q#échec #épreuves #entreprenariat #traumaHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Alessandra Sublet, animatrice et autrice : instinct, psychologie, changer de vie, argent, famille recomposée | Cerveau Puissant 05.07.2026 37min
    Alessandra Sublet, on croit la connaître : le visage lumineux de la télévision, la spontanéité, cette façon d'entrer dans la vie des gens comme un courant d'air. Dans cet épisode de Cerveau Puissant, elle déroule autre chose — une psychologie intime du mouvement, de l'argent et du courage de tout quitter. Pas la psychologie des manuels. Celle qu'on apprend en tombant, en se relevant, en réapprenant à écouter la seule voix qui compte .Elle porte une phrase : « Le mouvement crée la chance. »Il y a cette image qui revient chez elle, un précepte hindou. Une calèche, un cocher, des chevaux, et un homme assis à l'intérieur. Le cocher et les chevaux, c'est le mental : il file, il s'agite, il croit savoir. Le passager, cette voix qu'on a oublié d'écouter, c'est lui qui devrait tenir les rênes. Toute la psychologie de l'épisode est là : comment redonner la parole à l'intérieur, avant que la calèche ne déraille.Elle avait une place que beaucoup auraient rêvé de garder. Elle est partie. Pas pour fuir — pour changer de vie, vraiment, sans demander la permission. Seule en scène d'abord, puis l'écriture, un premier roman, Toi que je n'attendais plus. Et aujourd'hui une bande dessinée, Fiiiiive, sur ces familles recomposées dont personne ne parle assez.On parle d'argent, sans détour. Elle a gagné beaucoup, puis choisi de gagner beaucoup moins. Elle assume une idée qui dérange : que l'argent ne dépend que de soi, que l'ambition n'est pas un vilain mot. C'est aussi une psychologie de l'argent qu'elle raconte : les croyances qu'on hérite, les injonctions qu'on porte, les trois jobs à New York avant la lumière, et ce moment précis où elle a préféré le temps à la course. Où elle a décidé de ne plus attendre la retraite pour vivre.Ses parents lui ont dit qu'elle était folle, qu'elle ne retrouverait jamais ce qu'elle avait. Son père a parlé de retour en arrière. Elle les a laissés à leurs convictions. Changer de vie, si tard, a un prix. C'est peut-être ça, le vrai courage : accepter de décevoir ceux qu'on aime pour ne pas se renier.Il y a aussi la question qui fâche, celle que tant de gens se posent sans oser la formuler : quand on refait sa vie avec les enfants d'un autre, quelle place prend-on ? Alessandra Sublet a une réponse nette. Elle ne l'a jamais cherchée, cette place. Elle explique pourquoi, et ce qu'elle a compris, tard, sur la façon dont les enfants traversent ce que les adultes leur imposent. On ne le résume pas ici. On l'écoute.On parle de foi, celle qu'elle ne rattache à aucune religion. Pour elle, la foi, c'est l'instinct. Ce qu'on ressent au plus profond et qu'on n'ose pas suivre.Une conversation sur le courage d'oser, sur l'après, sur la manière de se réinventer sans se trahir. Pour celles et ceux qui sentent qu'une vie confortable n'est pas toujours une vie juste, et qui hésitent encore à bouger.Si cette conversation vous a touché, laissez cinq étoiles sur votre plateforme d'écoute. Quelques secondes pour vous, beaucoup pour nous. C'est ce qui permet à Cerveau Puissant de grandir et d'aller chercher les prochains invités. Soutenez-nous. On a besoin de vous.🔔 Pour ne rien manquer, abonnez-vous à ce podcast, et retrouvez-nous aussi sur notre site (avec la possibilité de s'abonner à notre newsletter hebdomadaire) et sur nos réseaux sociaux, Instagram et YouTube.Instagram : https://www.instagram.com/cerveaupuissantYou tube : https://www.youtube.com/channel/UCgjpTh6BB2TyhhFoGyGTk-QHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Xavier Fontanet : les secrets d'un patron du CAC 40 sur la confiance et le leadership 01.07.2026 46min
    Xavier Fontanet a dirigé Essilor pendant près de vingt ans. Sous son impulsion, une entreprise française est devenue l'un des plus grands champions mondiaux de son secteur. Quelques centaines de millions de chiffre d'affaires devenus des milliards. Plus de cinquante pays. Des dizaines de milliers de collaborateurs.Dans cet épisode, l'ancien patron du CAC 40 raconte autre chose. Ce qu'il a compris des hommes, bien avant d'avoir compris les marchés.Il pose, dès les premières minutes, une phrase qui dérange. Pour faire confiance, il faut d'abord avoir été aimé tout petit. Il en a fait sa grille de lecture du charisme, du recrutement, du pouvoir. Vous l'entendrez expliquer pourquoi des dirigeants brillants, travailleurs, diplômés, n'entraînent personne derrière eux. Et pourquoi d'autres, parfois sans bien parler, font dire à ceux qui les suivent : on y va.Il y a aussi une blessure. En 1980, son père est tué. L'affaire ne sera jamais élucidée. On imagine un homme qui se ferme, qui se méfie, qui range l'autre du côté de la menace. Xavier Fontanet a tenu l'inverse. Il raconte comment sa famille a continué de croire — en l'État, en la parole donnée, en l'humain — au moment précis où tout invitait à la défiance. Ce qu'il en dit sur le rôle de sa mère est l'un des passages les plus justes de cette conversation.Le reste tient du cours qu'on aurait voulu suivre. La foi d'un homme formé chez les jésuites face à l'argent, ce vieux soupçon. La parabole de l'ouvrier de la dernière heure, qu'il relit autrement. L'idée que l'entreprise n'existe que si elle rend un service, et que le capital, loin d'être l'ennemi du travail, en est l'ami. Il défend une réforme à laquelle peu osent toucher : faire des salariés des propriétaires. Et il raconte cette scène, un ouvrier qui possède quelques actions, veut s'offrir une voiture, et demande d'abord si vendre ne va pas nuire à l'entreprise. Tout est là.Puis il y a sa conviction la plus contre-intuitive. Un grand concurrent ne vous menace pas. Il vous oblige à devenir meilleur. Federer n'aurait pas été Federer sans Nadal. Essilor ne serait pas devenu Essilor sans le meilleur des Japonais en face. La concurrence, dit-il, est un autre nom de la liberté.Il parle des escrocs, aussi. De son propre défaut — accorder sa confiance trop vite. Des livres qu'il achète par cent cinquante pour les offrir. De ce qu'on lit sur le visage des gens quand une entreprise a perdu son âme.On reconnaît un bâtisseur à ceci : il ne cherche pas à laisser une fortune, mais une trace. Cet épisode est une leçon de stratégie, de confiance et de transmission, donnée par un homme qui a tenu sa course en marathonien, et qui rend le témoin sans amertume.Cerveau Puissant est un podcast de conversations profondes et incarnées, consacré à ce qui transforme une vie.À travers des échanges intimes avec des personnalités du sport, de la culture, de l’entrepreneuriat, des médias ou de la santé, le podcast explore les blessures, les renaissances, les valeurs, les peurs traversées et les phrases qui réveillent.🔔 Pour ne rien manquer, abonnez-vous à ce podcast, et retrouvez-nous aussi sur notre site (avec la possibilité de s'abonner à notre newsletter hebdomadaire) et sur nos réseaux sociaux, Instagram et YouTube.Instagram : https://www.instagram.com/cerveaupuissantYou tube : https://www.youtube.com/channel/UCgjpTh6BB2TyhhFoGyGTk-QHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Comment sortir d'une relation toxique et retrouver sa puissance- Astrid Deballon 28.06.2026 41min
    « Tu portes un masque. » Une phrase, lancée par une coach, et tout se fissure.Astrid Deballon réussissait. Cinq enfants, un cabinet, une vie admirée de l'extérieur. À l'intérieur, plus rien ne vibrait. Derrière le masque, il y avait une relation toxique dans laquelle elle a failli laisser sa peau — et une vérité que beaucoup portent en silence : on peut réussir en apparence tout en se vidant, jour après jour, sans même s'en apercevoir.Dans cet épisode, elle dit ce qu'on ne dit jamais. Comment une relation toxique s'installe sans bruit. Pourquoi l'estime de soi tombe si bas qu'il devient plus dur de partir que de rester. Et ce qu'il faut, vraiment, pour partir.Mais ce n'est pas un récit de chute. C'est le récit de ce qui se reconstruit après. Comment on réapprend à ressentir la joie au lieu de seulement la penser. Comment une intuition aiguë naît de toutes ces années passées sous tension. Comment, à la sortie d'une relation toxique, on découvre parfois une force qu'on ne se connaissait pas.Astrid parle de foi sans new age, d'un amour qui n'a rien de tiède, et d'une phrase qui referme l'épisode comme une promesse : s'autoriser une vie scandaleusement heureuse.Si vous tenez une vie qui ne vous ressemble plus, écoutez cet épisode jusqu'au bout. Il est peut-être temps d'enlever le masque.Cerveau Puissant est un podcast de conversations profondes et incarnées, consacré à ce qui transforme une vie.À travers des échanges intimes avec des personnalités du sport, de la culture, de l’entrepreneuriat, des médias ou de la santé, le podcast explore les blessures, les renaissances, les valeurs, les peurs traversées et les phrases qui réveillent.Cerveau Puissant s’est imposé en quelques mois comme un rendez-vous incontournable pour celles et ceux qui cherchent des contenus sincères, puissants et profondément humains.Plus qu’un simple podcast, Cerveau Puissant est un espace où l’on parle avec authenticité de résilience, de courage, de vulnérabilité, de transmission et d’espérance.Chaque épisode cherche à ouvrir une réflexion, provoquer un déclic ou offrir une force à celles et ceux qui écoutent.🔔 Pour ne rien manquer, abonnez-vous à ce podcast, et retrouvez-nous aussi sur notre site (avec la possibilité de s'abonner à notre newsletter hebdomadaire) et sur nos réseaux sociaux, Instagram et YouTube.Instagram : https://www.instagram.com/cerveaupuissantYou tube : https://www.youtube.com/channel/UCgjpTh6BB2TyhhFoGyGTk-QHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Tombée amoureuse d'un homme qui n'existait pas -Deepfake et manipulation amoureuse -Yzabel Dzisky 24.06.2026 35min
    Un visage, la nuit, sur l'écran d'un téléphone. Une voix grave, des mots tendres, un chirurgien qui parle d'opérations qu'elle connaît par cœur. Yzabel Dzisky le voit, l'entend, le présente à ses amis. Elle tombe amoureuse. Elle ne sait pas encore qu'elle n'aime personne.Cet homme n'existe pas. Son visage a été emprunté, puis animé par une intelligence artificielle. C'est un deepfake : une manipulation si fine que l'œil n'y voit rien. Derrière l'écran, ni neurochirurgien, ni histoire d'amour. Une arnaque sentimentale, méthodique, montée à la chaîne par un brouteur.Mais « Deepfake, mon amour » (Flammarion) ne s'arrête pas au piège. Le livre interroge ce qui, en nous, accepte d'y croire.Yzabel a passé des années à lire le bluff, autour des tables de poker. Elle repère le mensonge des autres. Et pourtant. Les coïncidences s'accumulent. Un prénom. Un chien. Une vie qui ressemble trop à la sienne. Chaque coïncidence ferme un peu plus la porte au doute. Le cerveau se divise. Une moitié sait. L'autre veut encore y croire.C'est là que se joue l'épisode. Pas dans la technologie, dans le désir. Le besoin d'être aimé, la solitude qui rend crédule, l'appétit pour les signes. La manipulation ne commence pas avec un écran truqué. Elle commence avec ce qu'on a envie d'entendre.Et puis vient l'argent. Le red flag que tout le monde connaît, et que personne ne voit quand c'est son tour. La cassure. Le moment où il faut choisir : garder l'illusion intacte, ou aller chercher la vérité, quitte à la payer cher. Yzabel a choisi la vérité. Jusqu'au bout. Ce qu'elle y a trouvé dépasse de loin ce qu'elle était venue chercher. Mais ça, c'est le livre qui le raconte.Au micro d'Elsa Wolinski, elle revient sur une emprise d'un genre nouveau. Sans pervers, sans manipulateur. Un visage emprunté, une machine, et tout un monde intérieur qui s'effondre. Sur ce qu'il reste de soi quand on a aimé une ombre. Sur la façon dont on se relève d'une manipulation qui n'aura visé qu'une chose : notre propre besoin d'amour.Une conversation sur la frontière, chaque jour plus mince, entre le vrai et le fabriqué. Et sur la question que l'intelligence artificielle pose désormais à chacun : à quoi reconnaît-on encore ce qui est vrai ?Cerveau Puissant est un podcast de conversations profondes et incarnées, consacré à ce qui transforme une vie.À travers des échanges intimes avec des personnalités du sport, de la culture, de l’entrepreneuriat, des médias ou de la santé, le podcast explore les blessures, les renaissances, les valeurs, les peurs traversées et les phrases qui réveillent.Cerveau Puissant s’est imposé en quelques mois comme un rendez-vous incontournable pour celles et ceux qui cherchent des contenus sincères, puissants et profondément humains.Plus qu’un simple podcast, Cerveau Puissant est un espace où l’on parle avec authenticité de résilience, de courage, de vulnérabilité, de transmission et d’espérance.Chaque épisode cherche à ouvrir une réflexion, provoquer un déclic ou offrir une force à celles et ceux qui écoutent.🔔 Pour ne rien manquer, abonnez-vous à ce podcast, et retrouvez-nous aussi sur notre site (avec la possibilité de s'abonner à notre newsletter hebdomadaire) et sur nos réseaux sociaux, Instagram et YouTube.Instagram : https://www.instagram.com/cerveaupuissantYou tube : https://www.youtube.com/channel/UCgjpTh6BB2TyhhFoGyGTk-QHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Bilka, flic de la BAC 18 : accusé à tort, la descente aux enfers d'un policier sacrifié - Karim Mameche 21.06.2026 52min
    Six heures du matin, un jour de juin 2019. Neuf hommes frappent à sa porte. Sa fille a quatre mois. En quelques minutes, une vie entière bascule.Pendant vingt ans, Karim Mamesh a été policier. Chef de groupe à la BAC 18, à la Goutte d'Or. Dans la rue, on l'appelait Bilka. Un surnom qui circulait avant lui, qui faisait baisser les yeux. Il se déguisait, se cachait dans les poubelles, gardait toujours un coup d'avance. « Ce n'est pas quand vous me voyez qu'il faut vous inquiéter. C'est quand vous ne me voyez pas. » Il était de ceux qu'on cite en exemple.Et puis un matin, le policier passe de l'autre côté.Dix-huit chefs d'inculpation. Deux ans de détention. Un matricule à la place d'un nom. Et dès le premier jour, une consigne qui dit tout : cacher qu'il est policier, sous peine d'y rester.Comment vit-on enfermé avec ceux qu'on a soi-même arrêtés ? Que reste-t-il d'un homme quand on lui prend son métier, sa réputation et son nom, pour des faits qu'il jure n'avoir jamais commis ? Et qu'arrive-t-il le jour où l'on apprend que quelqu'un, tout près, connaissait la vérité depuis le début ?Karim raconte ce qu'on ne filme jamais. La première nuit, le bruit des clés. La foi qui tient quand tout s'effondre. Et ce qu'il a fallu reconstruire, ensuite, pour redevenir un père.Un épisode sur l'injustice, la trahison et la résilience. Sur ce qui sépare l'ombre de la lumière — et sur le prix à payer pour revenir.À écouter maintenant sur Cerveau Puissant.Si cet épisode vous a accompagné, le plus beau geste est de laisser cinq étoiles et quelques mots sur votre application d'écoute. C'est ce qui permet à d'autres de le découvrir au bon moment.Pour me poser vos questions et suivre la suite, on se retrouve sur Instagram : https://www.instagram.com/clairemlesne/Un podcast imaginé et incarné par Claire Mougenot Lesne.Abonnez-vous pour ne rien manquer des prochains épisodes, ici et sur nos réseaux.Instagram : https://www.instagram.com/cerveaupuissantYouTube : https://www.youtube.com/channel/UCgjpTh6BB2TyhhFoGyGTk-QCerveau Puissant est un podcast de conversations profondes autour des transformations humaines. Chaque semaine, Claire Mougenot Lesne va chercher la phrase fondatrice d'une personnalité, celle qui a construit, brisé, sauvé ou révélé une vie. On y parle de résilience et de vulnérabilité, d'héritages invisibles et de psychogénéalogie, de santé mentale et de poids émotionnel, de foi, de synchronicités et de mission de vie. Du courage d'oser, des relations, de l'addiction, de la reconstruction, de l'ambition, de l'argent et de la quête de sens. Une approche littéraire, philosophique et incarnée, pour celles et ceux qui cherchent à comprendre ce qui façonne une existence.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Perla Servan-Schreiber : le deuil, la solitude et aimer encore, quand l'amour d'une vie n'est plus là. 17.06.2026 41min
    Perla Servan-Schreiber a quatre-vingt-trois ans et un amour de trente-quatre ans derrière elle. Autrice, cuisinière, grand-mère, elle reçoit Elsa Wolinski chez elle, dans sa cuisine, pour Vivre après toi (Flammarion) — le journal qu'elle a tenu après la mort de Jean-Louis, l'homme qu'elle a aimé toute une vie. Cet épisode cherche ce que devient un amour quand celui qu'on aime n'est plus là.Elle arrive en blanc, comme toujours. Elle ne sait plus très bien pourquoi, et elle a cessé de le demander. C'est peut-être ça qui frappe le plus chez elle : une femme qui se dit née joyeuse, et qui avoue dans le même souffle que la vie lui paraît longue depuis qu'il est parti. Le deuil, chez Perla, ne ressemble à rien de ce qu'on en dit d'habitude. Ni une étape. Ni une guérison.Il y a la solitude, qu'elle a choisie bien avant de la subir, et ce qu'elle dit y avoir rencontré — son âme. Il y a une pièce à elle, gardée même dans le mariage, et une certaine idée de l'amour qui dure. Il y a Jean-Louis, dont elle parle au présent, et qu'elle continue de consulter avant chaque décision.Je ne vais pas vous dire comment elle vit avec cette présence, ni ce qu'elle a fini par accepter. La dernière phrase de l'épisode, surtout, je vous la laisse.Ce que je peux dire : on n'écoute pas cette conversation pour apprendre à surmonter une perte. On l'écoute pour entendre comment un grand amour, une fois l'autre parti, continue autrement. Et pour la résilience particulière d'une femme qui n'en a jamais fait une victoire.Références : Vivre après toi, Perla Servan-Schreiber (Flammarion) ; Virginia Woolf, Une chambre à soi ; Christian Bobin.Pour ne rien manquer, abonnez-vous au podcast et retrouvez Cerveau Puissant sur les réseaux sociaux.Instagram : https://www.instagram.com/cerveaupuissantYouTube : https://www.youtube.com/channel/UCgjpTh6BB2TyhhFoGyGTk-QHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Jo-Wilfried Tsonga : « J'ai gagné en étant malheureux ». Le sport comme école de la vie 14.06.2026 48min
    Jo-Wilfried Tsonga ne se livre presque jamais. Il le dit lui-même : passé Roland-Garros, il disparaît, il protège sa vie, il préfère l'intime au bruit. Alors quand l'un des plus grands noms du sport français s'assoit pour parler vraiment — pas du champion, mais de l'homme — c'est rare, et ça vaut la peine de tendre l'oreille.Il y a ce soir, à Tokyo. Il rentre dans une chambre d'hôtel avec un trophée sous le bras. Il vient de gagner le plus beau tournoi de sa jeune carrière. Et il n'a personne avec qui le fêter. C'est par là qu'on entre dans cet épisode. Pas par les victoires. Par ce que les victoires ne remplissent pas.« J'ai vécu de grandes victoires en étant malheureux. » Peu de sportifs osent cette phrase. Jo-Wilfried Tsonga la pose, simplement. Et tout l'échange tient dans ce qu'elle ouvre : le poids des attentes, la solitude qui attend parfois au sommet, et une question qui le suit depuis l'enfance — où est ma place.Il a affronté Federer, Nadal, Djokovic, battu chacun d'eux, soulevé dix-huit titres, porté les espoirs d'un pays en Coupe Davis. Numéro 5 mondial, finaliste à l'Open d'Australie. Mais ce n'est pas de ça qu'on parle vraiment. Le palmarès, on le connaît. Ce qu'on entend moins, c'est l'homme derrière.Fils d'un père congolais et d'une mère sarthoise, il a grandi dans une campagne française où on lui répétait : toi, c'est différent. De cette blessure, il a fait sa boussole — « on est riches de nos différences ». Comment on transforme un paradoxe en force, et ce qu'on choisit d'en transmettre à ses enfants : c'est à écouter.Il y a aussi une blessure à 19 ans, deux ans loin des courts au moment où tout commençait, un studio de 25 mètres carrés et des pâtes tous les soirs, avec le rêve juste à côté. On ne raconte pas tout ici. On vous laisse l'entendre de sa voix.Cet épisode est pour celles et ceux qui croient en un rêve et acceptent d'en payer le prix. Pour qui s'est déjà senti étrangement seul juste après avoir gagné. Pour les sportifs, évidemment — mais tout autant pour quiconque cherche sa place entre deux mondes, doute, recommence, et veut comprendre ce que la réussite répare et ce qu'elle laisse intact.Et puis il y a l'après. Cette deuxième vie qu'il s'est construite autour du sport, du padel, de la transmission et de l'entrepreneuriat, avec des jeunes qu'il forme. La preuve qu'on peut se réinventer sans se renier. On y vient, vers la fin.Une conversation rare avec Jo-Wilfried Tsonga, l'un des plus grands joueurs du tennis français. Sur le rêve, la résilience, la transmission, l'héritage qu'on porte sans l'avoir choisi, et le sens qu'on se met à chercher quand les projecteurs s'éteignent.Jo-Wilfried Tsonga se dévoile comme on l'entend peu. À écouter, et à garder.Si cet épisode te touche, abonne-toi pour ne rien manquer des prochaines conversations.Instagram : @cerveaupuissantYouTube : https://www.youtube.com/channel/UCgjpTh6BB2TyhhFoGyGTk-QHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Pourquoi avons-nous peur de la solitude ? Aventure, foi et émerveillement Antoine De Suremain 10.06.2026 30min
    Pourquoi avons-nous peur de la solitude ? Dans cet épisode de Cerveau Puissant, Elsa Wolinski reçoit Antoine de Suremain, explorateur, réalisateur et auteur de Antoine explore la France. Ensemble, ils parlent d’aventure, de marche, de nature, de foi, de dépassement de soi et de cette solitude que l’on fuit souvent, alors qu’elle peut devenir un immense espace de reconstruction intérieure.Antoine de Suremain n’est pas un explorateur comme les autres. Il ne cherche pas forcément à partir à l’autre bout du monde. Il nous invite plutôt à regarder la France autrement, à redécouvrir les paysages qui nous entourent, à marcher, à ralentir, à contempler. Dans ses aventures, il traverse des territoires français, dort dehors, part seul, marche parfois plusieurs jours sans croiser personne. Son approche de l’exploration est accessible, profonde et presque philosophique : l’aventure commence parfois juste à côté de chez soi.Dans cette conversation, Antoine raconte son besoin viscéral de solitude. Il explique qu’il ressent parfois sa “batterie sociale” se vider, et que partir seul lui permet de se retrouver, de mieux se connaître, de recharger son énergie et de revenir à l’essentiel. Cette solitude n’est pas une fuite. Elle devient un chemin. Un lieu intérieur. Une manière de comprendre qui l’on est vraiment quand le bruit du quotidien s’efface.Avec Elsa Wolinski, il évoque aussi la marche comme une forme de résistance à notre époque. Marcher, c’est ralentir. C’est refuser la performance permanente. C’est accepter l’ennui, le silence, la lenteur. Antoine dit que la marche nourrit l’intériorité, qu’elle permet de s’émerveiller à nouveau devant une fleur, une lumière, un paysage, un détail que l’on ne regarde plus. À l’heure des réseaux sociaux, de la vitesse et de la distraction constante, cette invitation à la contemplation résonne comme une vraie leçon de vie.L’épisode aborde également le dépassement de soi. Pourquoi avons-nous besoin de nous confronter à l’inconfort ? Pourquoi tant de personnes ressentent aujourd’hui le besoin de courir des marathons, de marcher longtemps, de dormir dehors, de retrouver un rapport plus direct à l’effort ? Pour Antoine, l’inconfort révèle quelque chose de nous. Il enlève le vernis. Il nous oblige à rencontrer nos limites, mais aussi nos ressources.Il parle enfin de foi, de confiance, de nature et d’émerveillement. Sa vision est simple et puissante : nous ne sommes jamais totalement seuls. Même dans les moments d’épreuve, même dans le silence, même dans la solitude, il peut exister une force qui nous porte.Un épisode pour celles et ceux qui veulent ralentir, respirer, marcher, se reconnecter à eux-mêmes, retrouver le goût de l’émerveillement et comprendre que la solitude peut parfois être l’un des plus beaux chemins vers soi.Si ce podcast vous accompagne, le plus beau geste que vous puissiez faire est de laisser cinq étoiles et quelques mots sur votre application d’écoute.C’est ce qui permet à d’autres personnes de découvrir Cerveau Puissant au moment où elles en ont peut-être besoin.Pour me poser vos questions ou suivre la suite de l’aventure, vous pouvez me retrouver sur Instagram : @clairemlesneUn podcast imaginé et incarné par Claire Mougenot Lesne.Pour ne rien manquer, abonnez-vous au podcast et retrouvez Cerveau Puissant sur les réseaux sociaux.Instagram : https://www.instagram.com/cerveaupuissantYouTube : https://www.youtube.com/channel/UCgjpTh6BB2TyhhFoGyGTk-QHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Marc Geiger, avocat pénaliste — Défendre les enfants victimes, les femmes et affronter l'indicible 07.06.2026 54min
    Maître Marc Geiger défend les enfants victimes depuis bientôt trente-huit ans. Des enfants qui ont connu l'indicible et qui n'ont rien demandé à personne pour se retrouver là. Il les accompagne aux assises — ce lieu qui n'a pas été pensé pour écouter les victimes, et encore moins pour protéger des enfants projetés dans un monde qui n'est pas fait pour eux.On peut lire qu'il a plaidé plus de trente affaires criminelles, écrit deux livres, qu'il défend les familles brisées et les proches de disparus. Ce qu'on lit moins, c'est ce qu'un homme devient à passer presque quatre décennies à écouter ce que les autres préfèrent ne pas savoir. À porter les noms de ceux qui ne sont plus là, devant des juges qui n'étaient pas là quand l'horreur est arrivée.C'est cet homme-là que je reçois. Pas seulement l'avocat. Celui qui rentre chez lui avec des dossiers qui l'empêchent de dormir. Celui qui croise en boucle les âmes les plus sombres et qui continue, malgré tout, à croire que le monde est beau.Dans cette conversation profonde, il raconte la mémoire traumatique, cette part du cerveau qui efface pour nous protéger. Il dit pourquoi il faut croire un enfant qui parle, et pourquoi les signaux d'alerte, dans presque toutes les affaires de violences, étaient là avant le drame. Il parle des féminicides, de l'emprise, de la frontière trouble entre aimer et posséder.Il décrit aussi la justice vue du côté des victimes : les questions impossibles posées à un enfant terrorisé, la honte qui précède une plainte, le temps interminable entre la parole et la réparation. Un témoignage intime sur ce que l'institution fait, et défait, chez ceux qu'elle est censée protéger. Une parole rare sur l'écoute qu'on doit aux plus vulnérables, sur la psychologie du traumatisme et sur la guérison émotionnelle, celle qui passe d'abord par la parole. Et sur la conviction qui tient tout son travail : on peut sortir d'un procès en allant mieux qu'en y entrant.Mais il parle aussi de ce qui le tient debout. De ses filles à qui il demandait, petites, de le « recharger ». Des deux sœurs qu'il a perdues et qu'il appelle encore avant chaque plaidoirie. De sa manière de faire revivre les morts, l'espace d'une audience, plutôt que de laisser les vivants devenir des morts-vivants. De sa définition du pardon, celle qui n'efface rien mais coupe le lien : je te pardonne, comme ça tu ne pourras plus jamais rien me faire.Il y a, dans ce qu'il raconte, une question qui traverse tout : comment garder une âme intacte au plus près de ce que l'humain produit de pire ? Sa réponse tient peut-être dans une phrase. Au milieu des âmes les plus noires, il a rencontré les plus belles. Des gens d'une dignité, d'une résilience et d'un courage qui forcent le respect. Et quelque part, dit-il, la balance se fait.Un épisode sur la justice, le deuil, la foi, la reconstruction et les blessures qu'on apprend à porter. Sur la force mentale qu'il faut pour regarder le mal en face sans cesser de croire en l'homme. Sur la protection de l'enfance, aussi, et sur ce que devient le sens d'une vie quand on décide d'être utile aux autres.La phrase qu'il a choisie pour ouvrir cet échange : « Je ne perds jamais. Je gagne ou j'apprends. »🔔 Pour ne rien manquer, abonnez-vous à ce podcast, et retrouvez-nous aussi sur notre site (avec la possibilité de s'abonner à notre newsletter hebdomadaire) et sur nos réseaux sociaux, Instagram et YouTube.Instagram : https://www.instagram.com/cerveaupuissantYou tube : https://www.youtube.com/channel/UCgjpTh6BB2TyhhFoGyGTk-QHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Enora Malagré - Pourquoi tu n'as pas d'enfants ? Endométriose, deuil et résilience 03.06.2026 34min
    Avec Enora Malagré, on croit ouvrir un épisode sur le fait de ne pas avoir d'enfants. On referme une conversation sur la résilience — sur ce qu'on devient quand un avenir dont on était certain s'effondre, et qu'il faut apprendre à habiter celui qui reste.Il y a des matins où l'on se réveille avec un creux dans le ventre. Pas une douleur. Un vide. Enora Malagré a vécu près de dix ans avec ce vide-là, et elle a tout tenté pour le combler : se punir, s'inventer des grossesses, glisser un coussin sous ses vêtements pour mimer devant le miroir le ventre qu'elle n'aurait pas. Elle s'est battue contre un corps qui ne suivait pas, contre une vie qui refusait de ressembler à celle qu'on lui avait promise.Elle raconte ici l'endométriose, les parcours de PMA, les arrêts naturels de grossesse — ces traumatismes qu'elle dit porter pour toujours. Elle raconte la colère, l'aigreur qui monte, la jalousie devant les poussettes dans le métro. Puis la phrase qui fait basculer : « Mon vide n'est pas un échec, c'est un espace. Et j'ai bien l'intention d'y faire pousser autre chose. »Tout part d'une étincelle de colère. Le 16 janvier 2024, devant sa télévision, elle entend un président parler de « réarmement démographique » et se demande si elle est, elle, la femme défaillante de l'équation. La question déborde vite la maternité : qui décide qu'une vie sans enfants vaut moins qu'une autre, et au nom de quoi ?De ce déplacement intérieur sont nés un documentaire diffusé sur France Télévisions, Pourquoi t'as pas d'enfant ?, et un livre du même nom. Un sujet qu'on lui a longtemps refusé — « sujet de niche », lui répondait-on. Ce qui était tabou est devenu une parole que des milliers de personnes — celles et ceux qui n'auront pas d'enfants, par choix ou par accident de la vie — attendaient.Mais l'essentiel se joue ailleurs. Ici, la résilience passe par la création : le théâtre, l'écriture, une forme de guérison par ce qu'on fabrique quand le reste s'effondre. Elle passe par le courage d'arrêter un combat qui n'est pas le sien, au lieu de s'y épuiser des années. Et par ce qu'Enora appelle « gratter la merde » : se défaire des relations qui abîment, des gens qui tirent vers le fond, d'un métier qu'on n'aime plus. Reste une découverte tardive — la douceur n'est pas ennuyeuse, la simplicité non plus.Elle dit avoir retrouvé une légèreté qu'elle croyait perdue, comme si une décennie lui était rendue. Une voix qui n'a plus peur de son propre bonheur. Qui regarde sa vie sans enfants non comme une amputation, mais comme une vie pleine, libre, parfois banale — et c'est très bien ainsi. « J'embrasse cette vie avec beaucoup de gourmandise. »Reste une question, valable bien au-delà de la parentalité : combien d'années passe-t-on à se battre pour une vie qui n'était pas la nôtre, avant d'oser aimer celle qui l'est ?Une conversation sur la résilience, le deuil et la reconstruction, avec Enora Malagré, au micro d'Elsa Wolinski. Cerveau Puissant — le podcast des transformations humaines, des héritages invisibles et des prises de conscience qui changent une existence.🔔 Pour ne rien manquer, abonnez-vous à ce podcast et sur nos réseaux sociauxInstagram : https://www.instagram.com/cerveaupuissantYou tube : https://www.youtube.com/channel/UCgjpTh6BB2TyhhFoGyGTk-QHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Charly Salvator-Ce qu'il n'a jamais raconté : derrière le succès fulgurant, le deuil et la confiance en soi 31.05.2026 50min
    Il y a des gens dont on croit tout savoir parce qu'on les voit chaque jour sur un écran. Charly Salvator est devenu en moins d'un an l'un des visages les plus suivis de la beauté en France — près d'un million de personnes qui regardent ses tutos, ses lives, ses conseils maquillage. Et qui repartent, presque sans s'en rendre compte, avec un peu plus de confiance en soi.Mais qui est vraiment Charly Salvator quand on cesse de regarder l'écran ?D'où vient ce succès fulgurant, qui l'a fait passer en moins d'un an d'expert reconnu à phénomène des réseaux sociaux ? Pourquoi a-t-il tout quitté, en pleine ascension, alors que la réussite était là ?Dans cet épisode de Cerveau Puissant, j'ai voulu aller chercher ce qu'on ne voit pas. La confiance en soi qu'il n'a pas toujours eue. Les épreuves qu'il n'a presque jamais racontées. Le rôle d'une présence devenue absence. Cette résilience qu'on ne devine pas dans le sourire.Charly y parle sans filtre. De ses origines à La Réunion, de la famille qui l'a tenu debout. Du jour précis où il a tout posé pour repartir de zéro et se lancer dans l'entrepreneuriat. De ce qu'il a fallu traverser pour grandir, vraiment. Du courage qu'il faut pour exister dans une époque où l'on attend que vous tombiez. Des critiques qu'il choisit de désamorcer par le rire. De ce que les gens lui écrivent, le soir, et qui change parfois une vie. De ce qui rend, au fond, une vie vraiment réussie. De ce qu'il considère, lui, comme la vraie beauté . Et de ce qu'il dirait, aujourd'hui, à l'enfant qu'il a été.Il y a, derrière le maquillage, un homme qui répare. Pas seulement les visages — la confiance en soi de celles et ceux qui l'écoutent, et leur manière de se regarder dans le miroir. Et cet entretien, c'est peut-être l'occasion d'entendre, pour la première fois, ce qu'il y a derrière le visage de l'expert beauté n°1 en France.À écouter pour comprendre comment on continue d'avancer quand tout vacille. Pour découvrir cette phrase qu'il offre, dans l'épisode, comme une clé. Et pour se rappeler que la lumière, parfois, on doit aller la chercher exactement là où on pensait qu'il n'y avait plus rien.Le livre Cerveau Puissant Le podcast devient un livre. Un projet universel, construit à partir des conversations et des prises de conscience qui ont le plus marqué les auditeurs : résilience, héritages invisibles, mission de vie, éveil des consciencesLa lettre du dimanche Chaque semaine, une lettre courte qui prolonge le podcast autrement. Ce qui m'a traversée ces derniers jours : un livre, une phrase qui ne me lâche pas, une idée, un film, une rencontre. Pour la recevoir, abonnez-vous sur : https://substack.com/@clairemlesneSi le podcast vous accompagne, le plus beau geste reste de laisser cinq étoiles et quelques mots sur votre application d'écoute.C'est ce qui aide d'autres personnes à le découvrir au bon moment.Pour me poser vos questions ou suivre la suite : Instagram — @clairemlesneUn podcast imaginé et incarné par Claire Mougenot Lesne.🔔 Pour ne rien manquer, abonnez-vous à ce podcast, et à nos réseaux sociauxInstagram : https://www.instagram.com/cerveaupuissantYou tube : https://www.youtube.com/channel/UCgjpTh6BB2TyhhFoGyGTk-QHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Xavier de Moulins : la philosophie des chemins perdus, quête de sens, Compostelle et élan vital. 27.05.2026 35min
    À travers un entretien intime et lumineux, Xavier de Moulins revient sur le chemin de Compostelle parcouru avec sa fille, sur la forêt comme lieu de transformation intérieure, sur la discipline, les passions, le rapport au temps, mais aussi sur la disparition de sa sœur, une blessure qui a bouleversé sa vision du vivant.Cette conversation autour de la philosophie du vivant explore des thèmes universels : le deuil, la spiritualité, l’ennui moderne, la quête de sens, la transmission, les signes invisibles et le besoin de se reconnecter à quelque chose de plus grand que soi.Au-delà de la simple aventure, ce chemin devient un symbole de résilience et de guérison intérieure. À travers leurs échanges, ils mettent en lumière l’importance des expériences vécues et des relations humaines authentiques. Ce témoignage intime nous rappelle que chaque pas sur ce chemin est une invitation à la connaissance de soi et à l’épanouissement personnel.Dans un monde où l’anxiété et le burn out sont omniprésents, Xavier souligne la nécessité de se nourrir de passions variées pour éviter l’ennui et la stagnation. La discipline devient alors une force motrice, essentielle pour surmonter les épreuves de la vie et transformer les échecs en opportunités de réussite. Pourquoi certaines personnes ressentent-elles le besoin de partir marcher pendant des semaines ?Pourquoi la nature agit-elle parfois comme un miroir intérieur ?Comment continuer à vivre après une perte immense ?Et comment cultiver une philosophie du vivant dans une époque qui pousse souvent à l’accélération permanente ?Entre réflexions sur Compostelle, confidences personnelles, citations de Saint-Exupéry, Bergson ou Baudelaire, Xavier de Moulins livre une parole rare sur la nécessité de ralentir, d’écouter, de ressentir et de vivre intensément.En abordant des thèmes tels que la spiritualité, la confiance en soi et le développement personnel, cet épisode est une véritable ode à la liberté intérieure. Les récits de Xavier résonnent comme un appel à la réflexion et à l’action, nous incitant à embrasser notre parcours de vie avec ambition et détermination. En partageant ses confidences intimes, il nous invite à cultiver notre force mentale et à affronter nos traumatismes avec sagesse et résilience.Ce podcast est bien plus qu'une simple conversation; c'est un voyage intérieur, une exploration des neurosciences et des émotions qui façonnent notre existence. En écoutant cet épisode, vous serez inspiré à prendre conscience de votre propre mindset et à envisager les changements nécessaires pour vivre pleinement chaque instant. Rejoignez-nous pour découvrir comment la philosophie et la résilience humaine peuvent conduire à une renaissance personnelle et à un accomplissement durable.🔔 Pour ne rien manquer, abonnez-vous à ce podcast, et retrouvez-nous aussi sur notre site et sur nos réseaux sociaux, Instagram et YouTube.Instagram : https://www.instagram.com/cerveaupuissantYou tube : https://www.youtube.com/channel/UCgjpTh6BB2TyhhFoGyGTk-QHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Les 3 secrets des couples qui durent et pourquoi l'amour ne suffit pas dans un couple- Christian Richomme, psychanalyste 24.05.2026 49min
    On croit qu'un couple tient grâce à l'amour. Puis on regarde autour de soi. Ceux qui se sont quittés après s'être pourtant tout juré. Ceux qui sont restés et ne se parlent plus. Et ceux, plus rares, dont la présence à l'autre semble plus vivante après vingt ans qu'au premier jour. Qu'est-ce qu'ils savent, ceux-là, que les autres n'ont pas su ?Christian Richomme est psychanalyste. Il reçoit des couples depuis des années, et il a appris à écouter ce qui se dit — mais surtout ce qui se tait. Les silences qui rongent, les vérités qu'on retient par peur ou par amour. De cette écoute longue, il a tiré un livre : Les trois secrets des couples qui durent (éditions Solar). Il m'a écrit deux jours avant cet enregistrement. Je lui ai répondu tout de suite. Parce que l'amour, et plus encore ce qu'un couple révèle de nous, fait partie de ces sujets qui me tiennent.Au fil de l'épisode, il déplie une idée simple et exigeante : l'amour ne suffit pas. Dans la majorité des séparations, au moins l'un des deux aime encore l'autre. Ce qui manque, c'est le lien. Ce « nous » qu'on construit et qu'on néglige. Un couple, dit-il, ce n'est pas 1 + 1 = 1, ni 1 + 1 = 2. C'est 1 + 1 = 3 : toi, moi, et ce troisième que nous formons.On parle de vulnérabilité — et notamment de celle des hommes, à qui on a appris très tôt à ranger leurs émotions dans un placard en attendant que ça passe. De cette éducation amoureuse qui ne se transmet pas, de père taiseux en fils silencieux. On parle du partenaire idéal qui n'existe pas : aimer quelqu'un, c'est l'aimer dix sur dix en sachant qu'il en vaut huit, et accueillir les deux points qui manquent. On parle de la routine, qu'il défend contre la monotonie. Et de l'argent, deuxième cause de rupture, ce révélateur de notre rapport à la sécurité dont on ose si peu parler à deux.Une phrase, surtout, ne m'a pas quittée. À un couple qui souffrait, il a dit : vous ne souffrez pas de l'autre, vous souffrez de la version idéale que vous aviez fabriquée. Aimer, alors, ce serait apprendre à voir la vraie personne — celle du quotidien — derrière le fantasme qu'on a projeté sur elle.Et puis il y a ce qu'il répète à chaque première séance : « Je me fiche de la vérité. Je veux votre ressenti. » Parce que les non-dits font des bombes à retardement. Parce qu'attendre que l'autre devine, c'est déjà commencer à se perdre.Cet épisode parle de l'amour, oui. Mais il parle surtout de nous. De ce qu'on transmet sans le vouloir, de ce qu'on peut décider de ne plus rejouer. De ce courage très ordinaire : se dire les choses.Ce que je retiens : — L'amour ne suffit pas ; c'est le lien qui tient un couple debout. — On ne choisit pas l'autre par hasard : il révèle souvent ce qu'on n'a pas réglé. — La vulnérabilité n'est pas une faille du couple, c'est sa condition. — Dire son ressenti vaut mieux qu'avoir raison.Références citées : Christian Richomme, Les trois secrets des couples qui durent (éditions Solar) · Freud et le masochisme moral · le film Mon roi.Bonne écoute.🔔 Pour ne rien manquer, abonnez-vous à ce podcast, et retrouvez-nous aussi sur notre site (avec la possibilité de s'abonner à notre newsletter hebdomadaire) et sur nos réseaux sociaux, Instagram et YouTube.Instagram : https://www.instagram.com/cerveaupuissantYou tube : https://www.youtube.com/channel/UCgjpTh6BB2TyhhFoGyGTk-QHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Le piège du contrôle : performance, prise de conscience et retour au corps- Ludivine Meytre 20.05.2026 43min
    Il y a une phrase qui revient, presque comme un refrain, dans la voix de Ludivine Meytre : « le pauvre, qu'est-ce que je lui ai fait subir ». Elle parle de son corps. Et de dix années pendant lesquelles elle l'a affamé, gavé, vomi, puni — au nom d'une performance qu'elle ne s'autorisait jamais à lâcher. Personne ne savait. C'est par ce témoignage intime, ce récit personnel rare, que s'ouvre cette nouvelle conversation profonde de Cerveau Puissant — un interview de vie sur la résilience, la guérison émotionnelle et la reconstruction de soi.Elsa Wolinski reçoit Ludivine Meytre, professeure de pilates et autrice de Pilates, plaisir et protéines (Flammarion). Elles parlent d'addiction, de blessures émotionnelles dissimulées, d'estime de soi en miettes, de force mentale détournée en violence envers soi. Du jour où, à seize ans, un premier régime fait basculer Ludivine dans la logique du no pain, no gain. Et de tout ce que cette logique a fait ensuite : hyperphagie, boulimie, vomissements quotidiens — dix ans de troubles alimentaires en silence.Crises qui se multiplient, trois, quatre, dix dans une soirée. Sport-punition pour compenser, cardio en cagoule l'été pour transpirer davantage. Et au-dessus, un « comité interne » qui hurle dans la tête et qu'on n'oserait jamais infliger à sa meilleure amie. Sous l'apparence d'une vie réussie, dix ans de honte tenace.Ce que Ludivine raconte, c'est ce que la culture de la performance, du succès et de la réussite fait à un corps quand elle s'installe sans contrepoids. Quand le sport devient châtiment, manger calcul, quand on confond discipline, force mentale et violence envers soi.Et puis le moment où ça lâche. Pas par une révélation. Par une accumulation lente de petites graines, de prises de conscience successives. Un cours de pilates dont la voix pose le système nerveux. Puis le yoga. Puis des lectures. La reconstruction par couches, jusqu'à comprendre que le problème ne se trouvait pas dans l'assiette, mais dans la difficulté à habiter son corps.Ce qui rend cet épisode rare : ce que Ludivine ose dire sur ce qu'elle a appris à ne plus chercher. Non, elle n'a pas un ventre plat. Non, certains aliments restent verrouillés à vie. « Comme un alcoolique ne reprend pas un verre. » Elle parle de douceur, de liberté intérieure, de connaissance de soi, de cette confiance qu'on ne gagne qu'en cessant de se prouver quelque chose. De la place qu'elle a faite à la spiritualité, à la foi, à une intelligence émotionnelle reconstruite hors du mindset performance. Du jour où elle s'est effondrée en s'excusant auprès de son propre corps.L'épisode parle de troubles alimentaires, d'hyperphagie, de boulimie, d'addiction, de santé mentale, de trauma et résilience. Mais ce qu'il interroge dépasse ce vocabulaire clinique : c'est la question de tout ce qu'on demande au corps de porter à notre place. Question présente à chaque épisode de Cerveau Puissant : à quel moment cesse-t-on de se faire la guerre ?Une conversation longue, lucide, qui ne ressemble à aucune autre.🔔 Pour ne rien manquer, abonnez-vous à ce podcast, et retrouvez-nous aussi sur notre site (avec la possibilité de s'abonner à notre newsletter hebdomadaire) et sur nos réseaux sociaux, Instagram et YouTube.Instagram : https://www.instagram.com/cerveaupuissantYou tube : https://www.youtube.com/channel/UCgjpTh6BB2TyhhFoGyGTk-QHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Anne-Charlotte Pontabry — Rien ne tombe du ciel 17.05.2026 38min
    On l'a connue avant de la connaître.Anne-Charlotte Pontabry, la France l'a d'abord croisée à vingt ans, dansClasse Mannequin sur M6, sous le nom de Cachou. Puis comédienne pendantquatre ans dans RIS Police Scientifique. Aujourd'hui, plus de 400 000personnes suivent sa vie en Normandie, ses recettes, sa cuisine simpleet belle. Elle vient de publier son troisième livre, co-écrit avec sanaturopathe.Mais c'est ailleurs qu'elle nous emmène dans cet épisode de CerveauPuissant.À 34 ans, Anne-Charlotte quitte tout. Un homme, une vie qui ne luiressemble plus, son fils de deux ans dans les bras. Elle reprend sonpetit appartement parisien, frappe à la porte de Dubbing Brothers,s'assoit sur un canapé pendant des semaines à écouter en silence,demande humblement à apprendre le doublage. Maman célibataire,comédienne sans rôle, elle remonte une marche après l'autre.« Rien ne tombe du ciel. » Cette phrase revient dans toute laconversation. Anne-Charlotte parle beaucoup de chance, mais derrièrele mot, il y a le travail, l'exigence, le refus de s'enterrer dans cequi ne va pas. Elle a vu sa mère souffrir et s'est juré que ça ne luiarriverait pas. La transmission s'est faite par cet endroit-là : lepositif appelle le positif, mais la décision, elle, ne se délègue pas.On parle aussi de temps long. Premier livre à 49 ans. Mariage à 51 ansavec l'homme qu'elle aime depuis treize ans. Deuxième enfant, famillerecomposée. Le deuil aussi, de ce troisième enfant qu'elle aurait vouluet qui n'est pas venu. Anne-Charlotte n'arrondit pas les angles. Elledit la fragilité derrière le rayonnement, la solitude qu'on cachederrière l'armure, l'importance de montrer parfois qu'on se noie pourque les autres osent à leur tour.Et puis l'hygiène de vie comme une discipline lente — le sportquotidien avec Julie Granger, la naturopathie, la flore intestinalereconstruite après six mois de remise en ordre, le SPF 50 comme unefidélité au corps qu'on traversera.Une conversation sur la chance qu'on se fabrique, l'humilité durecommencement, et la fidélité au temps long quand le monde voudraitnous faire croire qu'il faut courir.🔔 Pour ne rien manquer, abonnez-vous à ce podcast, et retrouvez-nous aussi sur notre site (avec la possibilité de s'abonner à notre newsletter hebdomadaire) et sur nos réseaux sociaux, Instagram et YouTube.Instagram : https://www.instagram.com/cerveaupuissantYou tube : https://www.youtube.com/channel/UCgjpTh6BB2TyhhFoGyGTk-QHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Suosittu maassa

Tämä podcast esiintyy myös näiden maiden podcast-listoilla.