C'est quoi le programme au cinéma ?
Nostalgie Belgique
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Dans ce podcast, Anthony Keppenne, passionné de cinéma, propose chaque semaine un rendez-vous consacré à l'actualité du 7e art : nouvelles sorties, critiques pointues et interviews exclusives. Il explore les coulisses des grands studios et festivals, et donne des conseils pour choisir ses séances en salle ou en streaming. Le podcast s'adresse aussi bien aux cinéphiles avertis qu'à ceux qui souhaitent enrichir leur culture cinéma.
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De la Comédie-Française : une comédie qui nous ouvre les coulisses de la Maison de Molière 05.08.2026 2mntVous vous êtes déjà demandé ce qu'il se passe au théâtre, juste avant le lever de rideau d'une grande première ? Si vous imaginez un calme absolu… oubliez tout ! Avec De la Comédie-Française, Bertrand Usclat et Martin Darondeau nous embarquent dans une course contre la montre aussi folle qu'hilarante.Plus que trois heures avant la première de Macbeth. Pour Nina, jeune metteuse en scène, c'est le grand soir. Sauf que tout déraille : l'actrice principale est bloquée par une grève de la SNCF, les problèmes techniques s'enchaînent, son bébé lui est confié à la dernière minute, la ministre de la Culture annonce sa venue… et Nina va finalement devoir monter elle-même sur scène !Une seule règle s'impose : à la Comédie-Française, on n'annule jamais une représentation.Le film enchaîne les catastrophes à un rythme infernal, avec des dialogues qui font mouche et un sens du timing comique redoutable. Normal : Bertrand Usclat et Martin Darondeau sont les créateurs de la série Broute.Mais derrière les gags se cache surtout une formidable déclaration d'amour à la Maison de Molière. Le film nous ouvre les portes d'une institution souvent perçue comme intimidante et met en lumière celles et ceux qui la font vivre au quotidien : comédiens, régisseurs, costumières, habilleuses ou techniciens.Le tout est porté par une distribution composée presque exclusivement de véritables sociétaires et pensionnaires de la Comédie-Française. Résultat : tout sonne juste.Récompensé par quatre prix au Festival de l'Alpe d'Huez, De la Comédie-Française réussit un joli tour de force. Il désacralise cette institution sans jamais la tourner en dérision. C'est une comédie populaire, rythmée, généreuse et profondément attachante.Au théâtre, le plus grand spectacle ne se joue pas toujours sur scène. Il commence parfois… en coulisses. -
Jim Queen : la comédie française la plus déjantée de l'été 04.08.2026 2mntLes films d'animation ne sont pas réservés aux enfants. Je ne le répéterai jamais assez. Jim Queen est là aujourd'hui pour vous le prouver. Cette comédie française complètement déjantée est devenue l'un des succès surprises de l'été. Et pour l'avoir vue, je vous le garantis : c'est loin d'être un hasard.Jim est une véritable icône de la scène gay parisienne : influenceur bodybuildé, adulé dans les clubs, il voit pourtant sa vie basculer lorsqu'il contracte... l'hétérose. Une mystérieuse maladie qui transforme progressivement les homosexuels... en hétérosexuels ! Accompagné de Lucien, son plus grand admirateur, il se lance alors dans une course contre la montre. Son objectif : trouver le seul antidote capable de sauver la communauté.Sur le papier, le concept paraît complètement fou. À l'écran, il est surtout irrésistible. Jim Queen assume pleinement son humour irrévérencieux, ses personnages hauts en couleur et ses nombreuses références à la culture gay. Mais le film ne laisse jamais les spectateurs sur le quai. Même si vous ne connaissez rien aux codes des drag queens, tout est suffisamment malin pour vous faire embarquer immédiatement dans son univers.Vous allez rire. Beaucoup rire, même. Derrière cette avalanche de gags se cache pourtant une véritable satire des normes sociales, de l'image du corps et, en filigrane, un écho assumé à l'histoire du sida. Le tout sans jamais devenir pesant. C'est un film aussi drôle que politique, mais surtout une véritable ode à la tolérance.Longtemps jugé « trop communautaire » pour obtenir des financements, le film a mis près de huit ans à voir le jour. Sorti dans moins de 100 salles en France, il a ensuite explosé grâce au bouche-à-oreille, jusqu'à tripler son nombre de copies.Drôle, insolent, corrosif, intelligent et bourré d'autodérision, Jim Queen est un véritable ovni cinématographique. Coloré, acidulé, jubilatoire... les qualificatifs me manquent. Une chose est sûre : c'est l'un des films les plus réjouissants de l'année, et sans conteste l'un des plus beaux succès du cinéma français de cet été. -
« Obsession » : un thriller horrifique qui transforme une histoire d'amour en cauchemar 03.08.2026 2mntVous aimez les histoires d'amour ? Vous aimez les films d'horreur ? Alors mélangez les deux… et vous obtenez Obsession. Un thriller horrifique aussi malin que glaçant, à découvrir actuellement au cinéma.Bear est un jeune homme timide, il est secrètement amoureux de Nikki, Nikki c’est sa meilleure amie. Un jour, il achète un objet étrange capable d'exaucer n'importe quel vœu. Il n'hésite pas une seconde : il souhaite que Nikki tombe follement amoureuse de lui. Le vœu est exaucé… mais bcp trop bien. L'amour laisse place à une obsession maladive. Nikki ne veut plus le quitter, et bientôt, tous ceux qui se dressent entre eux deviennent des cibles.Ce qui fait la force d'Obsession, c'est son idée de départ, toute simple, mais efficace. Le film prend les codes de la comédie romantique pour les transformer peu à peu en véritable cauchemar. Avec un budget inférieur à un million de dollars, le réalisateur Curry Barker réussit un petit exploit. Ici pas besoin de monstres, ni d'effets spéciaux spectaculaires : la peur naît d'une situation pourtant très banale… un amour qui devient complètement incontrôlable. Le suspense monte crescendo, l'humour noir vient svt désamorcer la tension, avant de mieux nous replonger dans l'horreur. Et derrière ce délire sanglant se cache aussi une réflexion. Une réflexion sur l'amour possessif, le consentement, les relations toxiques. Au casting pas de gros noms. Mention spéciale au passage à Inde Navarrette, impressionnante dans le rôle de la si dingue Nikki. -
De Gaulle au cinéma : deux regards sur une bataille d’Histoire 03.08.2026 2mntDeux films, un même nom, et une figure qui continue de fasciner : Charles de Gaulle. Avec « La Bataille de Gaulle », le cinéma s’empare à nouveau de ce personnage clé de l’histoire française, en proposant deux approches complémentaires. D’un côté, un récit centré sur l’homme d’État, ses choix stratégiques, ses prises de parole et son rôle dans une période charnière. De l’autre, un regard plus intime, presque personnel, qui explore les doutes, les tensions et la solitude du pouvoir.Ces deux films ne racontent pas exactement la même histoire, mais ils dialoguent entre eux. Ils montrent comment une même figure peut être interprétée différemment selon le point de vue adopté : politique, militaire, ou humain. On y retrouve les grandes heures de l’Histoire, bien sûr, mais aussi les coulisses, les silences, les hésitations.Ce qui frappe, c’est la manière dont ces œuvres rendent accessible une époque parfois perçue comme lointaine. Le spectateur est plongé dans une narration vivante, incarnée, qui dépasse le simple cours d’histoire. Les enjeux deviennent concrets, les décisions prennent du poids, et le personnage de De Gaulle gagne en complexité.Portés par des mises en scène soignées et des interprétations habitées, ces deux films invitent à redécouvrir une figure majeure sous un angle renouvelé. Une double proposition qui montre que le cinéma historique peut encore surprendre, émouvoir, et questionner notre regard sur le passé.Alors, plutôt portrait politique ou fresque intime ? À vous de choisir… ou de voir les deux. -
Des Minions aux monstres : Hollywood en folie 01.08.2026 2mntAvec Des Minions et des monstres, les célèbres créatures jaunes changent de décor, mais pas d’énergie. Le film les propulse dans le Hollywood des années 1920, à une époque où le cinéma est en pleine mutation, entre l’âge d’or du muet, les plateaux en effervescence et les premières secousses du parlant. Résultat : une aventure qui joue à la fois sur la nostalgie des grands débuts du septième art et sur l’humour absurde qui a fait la réputation des Minions.Ici, le plaisir vient autant des gags que des références. Le film multiplie les clins d’œil aux classiques du cinéma, détourne les codes des studios et s’amuse à faire des Minions des vedettes malgré elles, happées par les projecteurs. Leur univers reste fidèle à lui-même : du chaos, de l’inventivité, des maladresses en cascade et cette façon bien à eux de transformer n’importe quelle situation en course folle.Mais au-delà du simple divertissement, Des Minions et des monstres cherche aussi à raconter quelque chose du cinéma lui-même : ses origines, ses figures mythiques, ses métamorphoses. Le film assume ainsi un côté hommage, tout en restant accessible aux plus jeunes comme aux spectateurs qui aiment repérer les allusions, les détournements et les petits clins d’œil aux grands mythes hollywoodiens.Au final, c’est une proposition légère, vive et colorée, pensée comme une parenthèse familiale où l’on rit autant de l’absurdité des situations que du sérieux avec lequel les Minions s’y plongent. Un film qui ne cherche pas à révolutionner la formule, mais qui continue de la faire tourner avec une vraie générosité visuelle et un sens du rythme très efficace. -
La fin d'Oak Street arrive le 12 août au cinéma ! 01.08.2026 2mntOn l’attendait depuis mai 2025, ça y est : « La fin d’Oak Street » débarquera enfin dans les salles le 12 août.Dans cette histoire de science-fiction, on retrouve Anne Hathaway et Ewan Mc Gregor. Ils interprètent Denise et Greg Platt, un couple qui vit avec ses deux enfants à Oak Street, un quartier résidentiel américain.Mais un soir tout bascule. Personne ne le sait encore, mais il s’agit d’un événement cosmique qui vient d’envoyer le quartier au temps des dinosaures.Ce qui nous intéresse ici, ce n’est pas tant le pourquoi du comment une immense étendue de terre été arrachée, c’est la façon dont la famille va rester unie pour s’en sortir.Est-ce qu’on est face ici à un « Jurassic » 2.0, non pas vraiment. Bon, le réalisateur David Robert Mitchell le reconnaît : oui, il s’est bien inspiré de la saga, mais ici, ce ne sont pas les humains qui se baladent à travers des jungles ou des îles peuplées de dinosaures, ce sont les dinosaures qui courent entre les pavillons des années 80.Parmi les autres influences, on retrouve Poltergeist et Signes, bref vous l’aurez compris, ce n’est pas qu’une histoire de prédateurs affamés, c’est aussi un thriller psychologique. -
L’Odyssée de Christopher Nolan et 2 autres films à voir inspirés de la mythologie grecque 15.07.2026 3mntCe mercredi 15 juillet, impossible de passer à côté de l’événement cinéma : L’Odyssée, le nouveau film de Christopher Nolan, arrive en salles. Après Oppenheimer, Interstellar, Inception ou encore la trilogie The Dark Knight, le réalisateur s’attaque cette fois à l’un des grands récits fondateurs de la mythologie grecque : le voyage d’Ulysse.L’histoire est connue, mais elle reste l’une des plus puissantes jamais racontées. Après la guerre de Troie, Ulysse ne rêve que d’une chose : rentrer chez lui, à Ithaque, retrouver sa femme Pénélope et son fils Télémaque. Mais ce retour devient une aventure de dix ans, semée de tempêtes, de monstres, de dieux contrariés, de sirènes, de cyclope et d’épreuves presque impossibles.Au casting, Nolan réunit du très lourd : Matt Damon incarne Ulysse, Tom Holland joue Télémaque, Anne Hathaway prête ses traits à Pénélope. Autour d’eux, on retrouve aussi Zendaya, Robert Pattinson et Charlize Theron. Un casting de blockbuster pour porter un récit vieux de près de trois mille ans.Côté spectacle, le film promet aussi du très grand cinéma, avec une projection en IMAX 70 mm. Une première en Belgique, prévue au Kinepolis Bruxelles, dans l’un des formats les plus immersifs qui soient.Et si vous aimez les histoires tirées de la mythologie grecque, deux autres films sont à voir ou à revoir. D’abord Hercule, le classique familial sorti en 1997. On y suit un jeune demi-dieu, fils de Zeus, qui doit prouver qu’il est un vrai héros pour retrouver sa place sur le mont Olympe. C’est coloré, drôle, musical, avec une bande originale aux accents gospel portée par les muses.Autre ambiance avec Troie, de Wolfgang Petersen, sorti en 2004. Plus guerrier, plus tragique, le film raconte le conflit déclenché par l’enlèvement d’Hélène par Pâris, juste avant le retour d’Ulysse. Avec Brad Pitt, Orlando Bloom, Diane Kruger et Sean Bean, Troie rappelle lui aussi que la mythologie grecque reste une formidable machine à cinéma. -
Bienvenue chez les Ch'tis, La Gloire de mon père, Vingt Dieux : 3 films français aux accents croustillants 14.07.2026 3mntLa France, elle s’admire, elle se déguste, mais elle s’écoute aussi. À l’occasion de la fête nationale française, L’écran de la mer vous propose un voyage à travers des films où les accents racontent autant que les images. Des collines de Provence aux villages du Nord, en passant par la campagne jurassienne, ces œuvres font entendre une France vivante, populaire, tendre et profondément attachée à ses territoires.Premier arrêt en Provence avec La Gloire de mon père, réalisé par Yves Robert et sorti en 1990. Adapté des souvenirs d’enfance de Marcel Pagnol, le film nous plonge dans les vacances du jeune Marcel, entre collines, cigales, promenades en famille et admiration pour son père. Tout y respire le Sud : la lumière, les paysages, les mots, mais surtout cet accent provençal reconnaissable entre mille, qui donne au récit toute sa chaleur et sa musicalité.Changement complet de décor avec Bienvenue chez les Ch’tis, la comédie culte de Dany Boon. Kad Merad y incarne Philippe Abrams, directeur d’un bureau de poste muté dans le Nord, à Bergues. D’abord effrayé par les clichés sur la région, il découvre finalement un territoire accueillant, des habitants généreux, et un langage bien particulier porté notamment par Antoine Bailleul, interprété par Dany Boon. Le film a créé un véritable phénomène en salles, dépassant La Grande Vadrouille en nombre d’entrées en France, avec plus de 20 millions de spectateurs. Aujourd’hui encore, il reste un incontournable de la comédie française.Enfin, direction le Jura avec Vingt Dieux, de Louise Courvoisier. On y suit Totone, 18 ans, contraint de s’occuper de sa petite sœur après la mort de son père. Pour gagner sa vie, il se lance dans la fabrication du meilleur comté de la région. Ici, l’accent jurassien n’est jamais caricatural : il fait partie du paysage, comme les fermes, les vaches, les bals de village et les meules de fromage. Porté par des acteurs souvent issus de la région, Vingt Dieux donne à entendre une France rurale, jeune et vibrante. Un film touchant, récompensé par deux Césars en 2025, dont celui du meilleur premier film. -
Journée mondiale du rock : 5 films pour vibrer en musique 13.07.2026 3mntCe 13 juillet, c’est la Journée mondiale du rock. Une date symbolique, choisie en référence au Live Aid, ce concert planétaire organisé le 13 juillet 1985 pour venir en aide aux victimes de la famine en Éthiopie. Ce jour-là, le rock a montré qu’il pouvait être bien plus qu’un genre musical : une énergie collective, un cri mondial, un moment de communion.Pour célébrer cet esprit, L’écran de la mer vous propose cinq films qui mettent à l’honneur de grandes figures du rock. À commencer par Bohemian Rhapsody, biopic consacré à Freddie Mercury et à Queen, qui se clôture justement sur une reconstitution du concert mythique du groupe à Wembley lors du Live Aid. Un film vibrant, porté par la trajectoire hors norme de l’un des plus grands frontmen de l’histoire, à voir sur Netflix.Autre portrait, autre ambiance avec Deliver Me From Nowhere, consacré à Bruce Springsteen. Ici, pas de stades immenses ni de foules en délire : le film s’intéresse à la période de Nebraska, album sombre et dépouillé du début des années 80. On y découvre un Boss plus intime, plus fragile, en quête de vérité. C’est à découvrir sur Disney+.Sur Disney+ également, A Complete Unknown, ou Un parfait inconnu en français, retrace l’arrivée de Bob Dylan à New York au début des années 60. Interprété par Timothée Chalamet, le jeune Dylan y apparaît encore presque inconnu, guitare en bandoulière, avant de devenir une voix majeure du folk… puis de bousculer son propre public en électrisant son son.Impossible aussi de ne pas citer Walk the Line, consacré à Johnny Cash, avec Joaquin Phoenix et Reese Witherspoon. Les deux acteurs y chantent avec leur propre voix, dans une performance impressionnante qui a valu à Reese Witherspoon l’Oscar de la meilleure actrice.Enfin, Elvis, de Baz Luhrmann, raconte l’ascension fulgurante du King, mais aussi l’envers du décor : l’industrie, la pression, l’image à contrôler et le poids d’une légende devenue trop grande.Mercury, Springsteen, Dylan, Cash, Elvis : cinq trajectoires, cinq façons d’incarner le rock, la scène et la passion. -
2 films à revoir, qui sentent bon le sable chaud ! 08.07.2026 2mntTout d’abord "The Beach", la Plage, avec le beau Léonardo Di CaprioUn film pour les baroudeurs en quête d'absolu… On rappelle le pitch : Richard, jeune routard américain, découvre une carte menant à une plage secrète en Thaïlande, il croit toucher au paradis. Mais ce havre de paix abrite une communauté coupée du monde, où les règles évoluent dangereusement.The Beach mêle aventure, critique sociale et dérive psychologique. La beauté des paysages contraste avec la noirceur croissante de l'histoire. Un film culte pour toute une génération de voyageurs."Cocktail", pour les fans de chemises à fleursC'est clairement dans ce film qu'on a commencé à craquer sur Tom Cruise. Dans Cocktail, l'acteur interprète un étudiant en quête de succès. Il s'appelle Brian Flanagan et il devient barman à New York puis en Jamaïque. C'est là qu'il découvre l’amour, l’ambition et les désillusions. Cocktails, couchers de soleil tropicaux, le film incarne le kitsch glamour des années 80. Et puis, La BO des Beach Boys - Kokomo - fait partie intégrante de ce bonbon estival qu'on adore se remettre sous la dent !Voilà 2 blockbusters américains à redécouvrir les pieds dans l’eau ou depuis son canap'…. -
Vaïana en live action: les tops et flops des adaptations Disney 07.07.2026 3mntDisney poursuit sa vague de remakes en prises de vue réelles avec la sortie de Vaïana. Dans cet épisode, on fait le point sur les plus gros succès… et les plus grands échecs des Disney en live action. Pourquoi Lilo & Stitch est-il devenu un phénomène mondial, dépassant le milliard de dollars de recettes ? Entre une campagne marketing massive et une fidélité presque parfaite au film d’animation, Disney semble avoir trouvé la recette du succès.À l’inverse, Blanche-Neige illustre les risques d'un remake qui prend davantage de libertés. Changements dans le scénario, choix de casting, nouveaux partis pris artistiques : autant de décisions qui ont suscité de vives réactions et se sont traduites par un échec au box-office.Au fond, ces remakes révèlent un paradoxe : le public reproche souvent à Disney son manque d'originalité, mais accueille parfois très mal les tentatives de réinventer ses classiques.Alors, où se situe Vaïana ? Fidèle au film d’animation, porté par des effets spéciaux spectaculaires et le retour de Dwayne Johnson dans le rôle de Maui, ce nouveau remake a-t-il tout pour rejoindre les plus grands succès de Disney ? -
"In Waves" : un film d'animation bouleversant sur l’amour, le deuil et les vagues comme métaphore du chagrin 01.07.2026 2mntIl y a des œuvres qui restent longtemps en mémoire. In Waves, publié en 2019 par AJ Dungo, fait partie de celles-là. Roman graphique bouleversant devenu film d’animation, il arrive aujourd’hui dans les salles obscures après avoir marqué le Festival de Cannes, où il a ouvert la Semaine de la critique cette année. Une première pour un film d’animation.L’histoire commence comme un songe d’été, sous le soleil de Los Angeles. Il y a les planches de skate, les corps jeunes qui filent vers l’océan, la lumière, les vagues, l’insouciance. On y rencontre AJ, un lycéen discret, passionné de dessin et de skate, et Kristen, adolescente lumineuse, amoureuse du surf et de la vie. Tous deux tombent amoureux. Mais très vite, la maladie s’invite dans leur histoire : Kristen est atteinte d’un cancer.In Waves n’est pourtant pas seulement une romance tragique. C’est un récit sur la résilience, sur ce que signifie vivre avec la perte, ou apprendre à vivre sans. Les personnages y font le deuil de plusieurs choses : de la santé, de l’avenir qu’ils imaginaient alors même que la vie ne faisait que commencer.La grande force d’AJ Dungo est d’utiliser la vague comme métaphore du chagrin. La douleur va et vient, se forme, se canalise, éclate, change de forme, s’apaise, puis revient encore. Comme la mer, le chagrin n’est jamais figé. Il se retire, ressurgit, se calme à nouveau.À l’écran, cette émotion prend une forme magnifique. La musique, les couleurs chatoyantes et le mélange d’animation 2D et 3D donnent parfois l’impression que la peinture s’anime. Même lorsque le récit devient tragique, le film reste vibrant, solaire, débordant de vie.In Waves de Phuong-Mai Nguyen est à découvrir dès maintenant au cinéma. Et pour prolonger l’émotion, le roman graphique est aussi disponible en librairie, aux éditions Casterman. -
Les Caprices de l'Enfant-Roi, Anna et les enfants, Minions : les films à voir au cinéma 25.06.2026 3mntDernier rendez-vous ciné de la saison avec Anthony Keppenne sur Nostalgie.Au programme cette semaine : "Les Caprices de l'Enfant-Roi", une comédie historique réjouissante avec Artus en Cyrano de Bergerac et Franck Dubosc en D'Artagnan, signée Michel Leclerc. "Anna et les enfants", avec Camille Chamoux dans le rôle d'une femme phobique des gosses qui retombe sur son ex père de deux enfants, aux côtés d'Alban Lenoir, Olivia Côte et Fred Testot.Et enfin "Minions", le film parfait pour les enfants, qui replonge les célèbres petites créatures jaunes dans le cinéma de monstres des années 1920. -
Toy Story : les anecdotes les plus folles de la saga culte 17.06.2026 3mntCette semaine, la grosse sortie ciné, c’est Toy Story 5 !Et mine de rien, c’est un petit événement. Parce que le premier Toy Story est sorti en... 1995. C’est-à-dire, il y a 30 ans ! Pour vous donner une idée, à l’époque, Google n’existait pas encore, l’euro non plus,Autant dire que Toy Story a traversé les générations. Les enfants qui ont découvert Woody et Buzz dans les années 90 emmènent aujourd’hui leurs propres enfants au cinéma.Le précédent film était sorti il y a déjà 7 ans et on pensait franchement que l’histoire était terminée. Woody disait au revoir à ses amis pour partir vivre de nouvelles aventures. Mais chez Pixar, on a décidé qu’il restait encore quelques histoires à raconter. Et cette fois, nos jouets préférés vont devoir affronter un adversaire particulièrement redoutable : les écrans ! Un jour, la petite Bonnie reçoit une tablette et commence à délaisser ses jouets…On retrouve évidemment tout ce qui a fait le succès de la saga : de l’humour, de l’aventure, beaucoup d’émotion et, si on en croit les premières critiques, c’est un très bon cru, un peu plus touchant que les autres. Toy Story 5 est à découvrir dès aujourd’hui au cinéma. Et puisqu’on parle de cette saga qui fête quasiment ses 30 ans, je vous propose un quiz sur quelques anecdotes Alors d’abord combien de temps a-t-il fallu pour fabriquer le premier Toy Story ?A. 6 mois B. 1 an C. 4 ans4 ans. En 1995, les ordinateurs étaient loin d’être aussi rapides qu’aujourd’hui. Certaines images demandaient plusieurs heures de calcul pour être générées. Un travail colossal pour ce qui allait devenir le tout premier long-métrage entièrement réalisé en images de synthèse.Autre chose, parmi tous les jouets que l’on retrouve dans Toy Story, lequel est le plus ancien?A. Monsieur Patate B. Rex, le jouet dinosaure C. Zig Zag, le chien à ressortC’est Monsieur Patate ! Il a 70 ans. Lors de son lancement dans les années 50, les enfants achetaient uniquement les yeux, le nez, la bouche et les accessoires... qu’ils plantaient eux-mêmes dans une vraie patate. La version plastique est arrivée quelques années plus tard.Et puis enfin, quel géant de la technologie a gagné une fortune grâce à Toy Story ?A. Bill Gates B. Steve Jobs C. Jeff BezosSteve Jobs. Beaucoup de gens ignorent que Steve Jobs possédait Pixar. Quand Toy Story devient un énorme succès, la valeur de Pixar explose et Steve Jobs devient milliardaire. En réalité, une partie de sa fortune vient davantage de Toy Story que d'Apple.Voilà donc pour les petites anecdotes que vous aurez en tête en allant voir Toy Story 5 au cinéma ! -
Disclosure Day: Steven Spielberg revient à la SF et aux aliens ! 10.06.2026 3mntAu ciné cette semaine, le retour de l’un des plus grands réalisateurs !Steven Spielberg nous propose en effet un tout nouveau film : Disclosure Day. Un titre énigmatique que l’on pourrait traduire par « Jour de la révélation », « Jour de la divulgation » ou encore « Journée de la transparence ». Parce que oui… les gens ont le droit de savoir. Ils ont droit à la vérité !Dans son nouveau film, Steven Spielberg revient à ses premiers amours : les extraterrestres. Après Rencontres du troisième type, E.T. et La Guerre des mondes, voici Disclosure Day, avec au casting Emily Blunt, Colin Firth et Josh O’Connor.C’est ce dernier qui incarne une sorte de lanceur d’alerte. Il détient des informations top secrètes sur l’existence d’une vie extraterrestre… Des informations qu’il compte bien révéler au monde entier.Disclosure Day est un film de près de 2h30 qui mêle beaucoup de choses : une réflexion évidente sur les extraterrestres, mais surtout sur les conséquences qu’une telle révélation pourrait avoir sur le monde, sur les individus, sur leurs croyances et leur foi.Cette information provoquerait-elle le chaos ? Le film explore très bien cette question.Alors, clairement, on est dans un film de science-fiction, parfois un peu tiré par les cheveux, mais particulièrement efficace. On y retrouve également de nombreuses scènes d’action qui tiennent le spectateur en haleine. Elles sont remarquablement filmées et nous conduisent progressivement vers un dénouement final saisissant.Pour tout vous dire, durant la dernière demi-heure, je suis resté bouche bée. Captivé par le film, par les personnages, mais aussi par la musique, signée par un autre maître du cinéma : John Williams. À 94 ans, le compositeur est même sorti de sa retraite pour retrouver Spielberg !Steven Spielberg a toujours aimé les extraterrestres ? C’est assez amusant d’observer l’évolution de la pensée de Steven Spielberg à travers ses films. Il le dit lui-même : lorsqu’il était plus jeune, il avait « envie d’y croire ». Il trouvait cette idée fascinante.Aujourd’hui, il y croit dur comme fer. Pour lui, oui, il existe d’autres civilisations dans l’univers. Il en est convaincu, et c’est aussi pour cette raison qu’il a réalisé ce film.Je laisse le mot de la fin à Steven Spielberg.« Le jour où tout sera vraiment révélé, nous devrons accepter que nous n’avons jamais été seuls. »Ça s’appelle donc Disclosure Day, et ça sort aujourd’hui dans nos salles ! -
Agnès Jaoui se confie au micro de Nostalgie sur son film "L'objet du délit" 04.06.2026 4mntAu cinéma cette semaine : L'Objet du délit !Le dernier film d’Agnès Jaoui. La réalisatrice nous emmène cette fois dans les coulisses d’une production de l’opéra Les Noces de Figaro. Mais tout bascule lorsqu’un des acteurs est accusé d’agression sexuelle.L’Objet du délit aborde donc la question de #MeToo. Agnès Jaoui nous propose une galerie de personnages et de points de vue différents. Il y a celui qui n’est pas directement concerné mais qui s’interroge, qui appartient aussi à une autre génération : un rôle interprété par Daniel Auteuil. Il y a ceux qui n’osent pas prendre position, ceux qui préfèrent détourner le regard. Et puis ceux, ou celles, qui se montrent plus engagés, plus féministes, parfois même un peu radicaux. C’est notamment le personnage incarné par Eye Haïdara.Agnès Jaoui dresse ainsi un portrait nuancé de notre société. Elle a observé ce qui l’entoure, tenté de comprendre ces différents points de vue. C’est ce qu’elle m’a confié pour Nostalgie.Agnès Jaoui joue également dans son propre film. Et elle ne choisit pas la facilité puisque son personnage se situe justement entre deux positions. Elle incarne une cantatrice un peu diva, forte de son expérience de la vie, qui ne comprend pas toujours les réactions parfois très vives des femmes plus jeunes qui l’entourent.Alors, s’agit-il d’un rôle de composition, Agnès Jaoui ?L’Objet du délit, c’est le titre de ce film intelligent dans lequel de nombreux sujets et de nombreux angles sont abordés — peut-être même un peu trop parfois. Mais il a le mérite de faire réfléchir et de susciter le débat. Et c’est particulièrement intéressant.À voir aussi cette semaine : De Gaulle, l’âge de fer Il s’agit du premier volet d’un diptyque consacré au général le plus célèbre de France. Ce premier film débute en juin 1940, alors que la France s’effondre et signe l’armistice. Un homme refuse pourtant de céder : ce « petit général » qui choisit l’exil à Londres pour tenter de sauver son pays coûte que coûte.Pour incarner Charles de Gaulle, Simon Abkarian, plus habitué aux seconds rôles, relève le défi avec conviction. On retrouve également au casting Benoît Magimel, Niels Schneider et Mathieu Kassovitz.Côté réalisation, le résultat est réussi. Certaines scènes de bataille sont particulièrement impressionnantes et très bien filmées. D’autres séquences se révèlent en revanche un peu plus longues et moins captivantes. Il faut dire que le film dépasse tout de même les deux heures trente. -
Eye Haïdara, espionne dans le film « Mata » 27.05.2026 2mntAu ciné cette semaine : « Mata »Film d’espionnage avec Eye Haïdara. Elle était la maîtresse de cérémonie à Festival de Cannes cette année. Elle incarne ici Mata, une agente de la DGSE, le service secret français. Elle est en mission au Niger avec son binôme. Mais ça dérape : elle est blessée, plusieurs personnes sont tuées et, surtout, elle n’a plus de nouvelles de son partenaire. De retour en France, elle est mise un peu à l’écart du terrain, forcée de former une jeune recrue.L’agente de la DGSE va vite se rendre compte que quelque chose cloche. Elle va alors enquêter aux côtés de cette jeune recrue, jouée par Joséphine Japy. Filatures, mouchards, traque… Le film explore bien le métier d’agent de l’ombre, avec tous ses secrets.Au casting, on retrouve aussi Mélanie Laurent ou encore Hakim Jemili. « Mata » est un bon film d’espionnage, avec quelques rebondissements que je n’avais pas vus venir. C’est bien joué, ce qui en fait un chouette divertissement prenant… parfois un peu inégal en termes de rythme, mais intéressant, avec peut-être aussi un message politique en toile de fond. Ça s’appelle donc « Mata ».Tout à l’heure, à 18h30, je vous parlerai aussi de « In the Grey », le nouveau film du réalisateur Guy Ritchie. Et puis, parmi les sorties de la semaine, Quentin Tarantino est de retour avec la ressortie d’un film culte : Kill Bill. -
"Histoires Parallèles" avec un casting 5 étoiles ainsi que l'"Abandon", ce film sur la mort de Samuel Paty 21.05.2026 4mntÀ voir aussi : Histoires parallèles, présenté vendredi dernier au Festival de Cannes, avec un casting de rêve : Vincent Cassel, Isabelle Huppert, Virginie Efira et Pierre Niney.L’histoire, c’est celle d’une écrivaine qui n’a qu’une obsession : observer les voisins qui travaillent dans l’immeuble d’en face, imaginer leur vie, leurs relations, et coucher tout ça sur papier. Mais quand son homme à tout faire sauve le roman qu’elle décide de jeter, puis se réapproprie cette histoire… tout bascule.Histoires parallèles nous emmène constamment entre réalité et fiction, avec une question présente tout au long du film : à quel point la fiction peut-elle influencer la réalité ?Le film est construit comme une gigantesque toile. On n’est jamais vraiment perdu, notamment grâce à un casting exceptionnel. Et heureusement qu’ils sont là, parce qu’il faut s’accrocher au début, très lent. Le réalisateur Asghar Farhadi, lauréat de deux Oscars, prend le temps d’installer l’histoire et ses différents personnages.Le moment de bascule est intéressant, avec un petit coup de cœur pour Virginie Efira. Mais j’ai trouvé la fin un peu bâclée, avec ce sentiment de “tout ça pour ça”.Tu as vu aussi L’Abandon.Un film qui revient sur une affaire tristement célèbre : l’assassinat de Samuel Paty, ce professeur d’histoire-géo tué à la sortie de son collège en 2020, après avoir montré des caricatures de Mahomet publiées dans Charlie Hebdo. Le film démarre à ce moment-là.Ce film ressemble presque à un documentaire. Tout est fidèlement transposé à l’écran, de façon chronologique : les onze derniers jours du professeur.Les mots et les dialogues ont été choisis avec soin, avec l’aide notamment des avocats et de la sœur de Samuel Paty. Cela donne un effet documentaire, voire parfois un peu scolaire. Mais le film montre assez bien la succession d’erreurs, de mensonges et de procédures qui ont mené au drame.L’interprétation d’Antoine Reinartz est brillante, aux côtés d’Emmanuelle Bercot. Ce qui m’a un peu gêné, en revanche, c’est le timing : sortir un film moins de six ans après les faits…Dans tous les cas, ce film sera très utile dans les écoles.À voir aussi : Star Wars: The Mandalorian and Grogu, avec le fameux bébé Yoda. -
C'est parti pour la 79e édition du Festival de Cannes: Gilles Lellouche se remémore sa montée en 2018 13.05.2026 3mntC’est parti pour le Festival de Cannes !C’était hier : la cérémonie d’ouverture de cette 79e édition, avec Eye Haïdara comme maîtresse de cérémonie. L’actrice a rendu hommage à un cinéma porteur de messages, aux cinéastes qui osent… Hommage aussi à Nathalie Baye.Le réalisateur Peter Jackson a reçu une Palme d’or d’honneur. Le papa du « Seigneur des Anneaux » et du documentaire sur les Beatles a été longuement applaudi.Un film hors compétition a été projeté en ouverture du Festival de Cannes. Ça s’appelle « La Vénus électrique », une comédie qui se déroule dans le Paris des années 20, avec Anaïs Demoustier, Pio Marmaï ou encore Gilles Lellouche.L’acteur aime toujours autant venir à Cannes et il s’est remémoré pour nous la fois où il avait présenté son premier film en tant que réalisateur. C’était en 2018, pour « Le Grand Bain ».Et hier donc, c’est « La Vénus électrique » qui a été présenté. Je vous rappelle : hors compétition. Le film sort aussi chez nous aujourd’hui.Et dans les films en compétition à Cannes, tu as sélectionné quoi ?« Histoires parallèles », avec Isabelle Huppert, Pierre Niney et Virginie Efira. Le film sera présenté demain à Cannes et sortira au cinéma vendredi.À suivre également : « Moulin », un film qui retrace l’histoire du résistant Jean Moulin, incarné par… Gilles Lellouche justement.Toujours au rayon historique : le premier volet de « La Bataille de Gaulle », consacré au général de Gaulle. Deux volets sont prévus à quelques semaines d’intervalle.Côté belge, le réalisateur Lukas Dhont présentera son nouveau film : « Coward ».On prend aussi des nouvelles d’une série culte…« Dix pour cent », évidemment ! La série va avoir droit à une suite… en film !Cinq ans après la fermeture de l’agence ASK, Andréa n’est plus agente. Non, elle veut devenir réalisatrice. Sauf qu’évidemment, les problèmes s’accumulent. Surtout quand son acteur principal claque la porte.Le tournage du film s’est déroulé en octobre dernier. Au casting : les mêmes que dans la série. Camille Cottin, Laure Calamy, Thibault de Montalembert, Grégory Montel et Nicolas Maury reprennent leurs rôles respectifs.On aura aussi des guests, évidemment ! On parle de Laetitia Casta, Laurent Lafitte et… George Clooney !Pas encore de date officielle, mais les premières images sont à voir sur Nostalgie.be. -
Pour le plaisir: une comédie très réussie sur le plaisir féminin 06.05.2026 3mntAu cinéma cette semaine : « Pour le plaisir ».Saviez-vous que 30 % des femmes n’ont jamais connu d’orgasme ? C’est le cas de Fanny, jouée par Alexandra Lamy. En vingt ans de mariage, elle n’a jamais eu d’orgasme avec son mari Tom, qu’elle aime pourtant plus que tout, et qui est interprété par François Cluzet. Il va alors avoir une idée : lui fabriquer l’objet parfait !« Pour le plaisir » nous parle donc du plaisir féminin. Le sujet est abordé sans tabou, sans vulgarité et avec beaucoup d’humour. On rit souvent dans ce film — parfois un peu de manière forcée — mais globalement, on passe un très bon moment. Le duo Lamy / Cluzet fonctionne très bien : il y a une belle alchimie. Évidemment, François Cluzet fait du Cluzet ! Et ce qui est aussi intéressant dans ce film, c’est qu’il est inspiré d’une histoire vraie : on y découvre en fait l’inventeur du Womanizer.On reste un peu dans le même thème avec ce film : « C’est quoi l’amour ? » C’est l’histoire de Fred et Marguerite. Ils se sont aimés, se sont mariés, puis ont divorcé. Aujourd’hui, Fred veut aller plus loin et faire annuler leur mariage à l’Église. Il aimerait en effet se remarier, mais impossible de se marier deux fois à l’Église sans annulation. Sauf que les choses vont être plus compliquées que prévu.Au casting, on retrouve Laure Calamy, Vincent Macaigne et Mélanie Thierry dans le rôle de la nouvelle compagne de Fred. Ce film aborde de nombreuses questions autour de l’amour et du mariage.Rendre nulle une union à l’Église, est-ce si facile ? Est-ce une simple formalité ?Le film nous plonge dans leurs souvenirs et dans leur amour passé. C’est mignon, drôle et un peu déjanté : une sorte de voyage familial à Rome.
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