C'est quoi le programme au cinéma ?

C'est quoi le programme au cinéma ?

Nostalgie Belgique
Negara Belgia
Genre Musik
Bahasa FR
Episode 304
Terbaru 16.09.2026

Dans ce podcast, Anthony Keppenne, passionné de cinéma, propose chaque semaine un rendez-vous consacré à l'actualité du 7e art : nouvelles sorties, critiques pointues et interviews exclusives. Il explore les coulisses des grands studios et festivals, et donne des conseils pour choisir ses séances en salle ou en streaming. Le podcast s'adresse aussi bien aux cinéphiles avertis qu'à ceux qui souhaitent enrichir leur culture cinéma.

Episode

  • L'Invitation, Spider-Man Brand New Day et l'Odyssée : les sorties et records ciné de la semaine 16.09.2026 3mnt
    Cette semaine au cinéma avec Charlotte Delhalle sur Nostalgie : trois grandes actualités du grand écran. D'abord, L'Invitation, le nouveau film réalisé par Olivia Wilde (Dr House, Don't Worry Darling). Une comédie grinçante et surprenante avec Penélope Cruz, Edward Norton et Olivia Wilde elle-même. Un couple en crise invite ses voisins libertins à dîner : la soirée tourne très vite à l'inattendu. Humour noir garanti, critiques excellentes, à voir dès maintenant en salle. Ensuite, L'Odyssée franchit la barre des 1,6 milliard de dollars au box-office mondial et devient le plus grand succès de l'histoire des studios Universal, devant Inception, Interstellar et Jurassic World. Enfin, Spider-Man : Brand New Day entre dans l'histoire du box-office nord-américain en dépassant Star Wars : Le Réveil de la Force, Titanic, Avatar, Top Gun, Avengers et Black Panther. Attention toutefois : ce classement ne prend pas en compte l'inflation, ce qui nuance les comparaisons historiques.
  • Eddy de Pretto nous parle de son premier rôle au cinéma, dans "Vigilante", un film belge sur la pédocriminalité en ligne 10.09.2026 3mnt
    Cette semaine au cinéma, Eddy de Pretto fait ses premiers pas sur grand écran dans « Vigilante », un film belge réalisé par Olivier Perroux. Un premier rôle principal intense et sombre, loin de la comédie. Le film aborde la pédocriminalité sur internet et les réseaux sociaux, mais aussi la question de la justice populaire : se faire justice soi-même, enfreindre les lois et aller à la rencontre des pédocriminels pour les exposer publiquement. Eddy de Pretto y incarne Morville, un jeune homme torturé et rejeté par la société. Dans son interview exclusive pour Nostalgie, il explique pourquoi il a choisi ce rôle exigeant pour son entrée au cinéma et ce qui le rapproche de ce personnage complexe. Jeu naturel, spontané, une vraie présence à l'écran : « Vigilante » est un film belge fort, qui fait réfléchir et qui rappelle l'importance d'être vigilant sur les réseaux sociaux avec les enfants et les adolescents.
  • Que vaut vraiment Dix pour cent, le film ? Du rire, oui mais un peu de déception aussi... 09.09.2026 2mnt
    Anthony Keppenne, expert cinéma et streaming de Nostalgie, analyse les sorties de la semaine. Dix pour cent, le film débarque sur Netflix. Cinq ans après la fin de la série, l'agence ASK a fermé et tout le monde a pris des chemins différents. Camille Cottin incarne Andréa, qui tente de réaliser son premier long métrage dans un chaos total. Laure Calamy, Nicolas Maury, Grégory Montel, Liliane Rovère et toute la bande sont de retour, accompagnés de guests comme Laetitia Casta, Vincent Macaigne, Laurent Lafitte et George Clooney. Un film plaisant dans sa première partie, mais qui s'essouffle dans une succession de problèmes peu crédibles. Disponible dès demain sur Netflix. Vigilante : Eddy de Pretto fait ses débuts au cinéma dans ce film belge réalisé par Olivier Perrault. Une première incursion sur grand écran pour le chanteur, à découvrir dès maintenant en salle.
  • Un anno di scuola, au cinéma et The Whisper Man avec Robert De Niro sur Netflix 03.09.2026 4mnt
    Cette semaine au cinéma, cap sur Trieste avec Un anno di scuola, un film italien sur l'adolescence en 2007 : Frédérica, une Suédoise de 17 ans, débarque dans une classe de garçons et bouleverse leur quotidien. Un récit touchant, adapté d'un roman, porté par la culture italienne et les souvenirs d'adolescence de la réalisatrice. Sur Netflix, The Whisper Man plonge dans l'univers des thrillers psychologiques avec Robert De Niro en ancien détective et Michael Keaton dans un rôle remarqué. Quand le fils d'un auteur de romans policiers disparaît, une vieille affaire de tueur en série refait surface. Sombre, haletant et très efficace. Et pour les nostalgiques, Terminator 2, le jugement dernier ressort en salles pour ses 35 ans. Hasta la vista, baby !
  • The Dog Stars de Ridley Scott 26.08.2026 3mnt
    Cette semaine au cinéma, Anthony vous présente deux sorties marquantes. The Dog Stars, de Ridley Scott (le réalisateur de Gladiator, Seul sur Mars et Alien), nous emmène en 2035 dans un monde ravagé par une mystérieuse grippe. On suit Ig, un jeune homme qui survole en avion les villes désertes de New York avant de capter un signal radio qui ravive l'espoir. Avec Jacob Elordi au casting, ce film contemplatif et visuellement somptueux questionne l'humanité, la solitude et le deuil. Pas un film d'action, pas un film d'horreur : une réflexion sur les petits bonheurs du quotidien. Adapté d'un roman à succès. On l'appelait Robin des Bois propose une version radicalement différente du mythe : Hugh Jackman incarne un Robin des Bois brutal, vieux et sanguinaire, loin de tout romantisme. Film sombre et gore, déconseillé aux enfants.
  • Tombé du ciel : la comédie française avec à voir dès maintenant dans les salles belges 13.08.2026 1mnt
    Dans cet épisode de L'écran de la mer sur Nostalgie, Yannick et Seb vous présentent Tomber du ciel, une comédie française à voir dès aujourd'hui dans les salles belges.Ilyes Djadel joue un jeune de Roubaix accusé d'avoir déclenché un incendie pendant son bac. Exclu de son lycée, il se retrouve propulsé dans un pensionnat catholique en Bourgogne, loin de tout ce qu'il connaît. Les quiproquos culturels et les situations cocasses s'accumulent, mais le film porte aussi un message sincère sur la tolérance, la religion et le vivre ensemble. Au casting :Ilyes Djadel, Josiane Balaslo, Fred Testot, Antoine Dulery et Jamel Debbouze.
  • De la Comédie-Française : une comédie qui nous ouvre les coulisses de la Maison de Molière 05.08.2026 2mnt
    Vous vous êtes déjà demandé ce qu'il se passe au théâtre, juste avant le lever de rideau d'une grande première ? Si vous imaginez un calme absolu… oubliez tout ! Avec De la Comédie-Française, Bertrand Usclat et Martin Darondeau nous embarquent dans une course contre la montre aussi folle qu'hilarante.Plus que trois heures avant la première de Macbeth. Pour Nina, jeune metteuse en scène, c'est le grand soir. Sauf que tout déraille : l'actrice principale est bloquée par une grève de la SNCF, les problèmes techniques s'enchaînent, son bébé lui est confié à la dernière minute, la ministre de la Culture annonce sa venue… et Nina va finalement devoir monter elle-même sur scène !Une seule règle s'impose : à la Comédie-Française, on n'annule jamais une représentation.Le film enchaîne les catastrophes à un rythme infernal, avec des dialogues qui font mouche et un sens du timing comique redoutable. Normal : Bertrand Usclat et Martin Darondeau sont les créateurs de la série Broute.Mais derrière les gags se cache surtout une formidable déclaration d'amour à la Maison de Molière. Le film nous ouvre les portes d'une institution souvent perçue comme intimidante et met en lumière celles et ceux qui la font vivre au quotidien : comédiens, régisseurs, costumières, habilleuses ou techniciens.Le tout est porté par une distribution composée presque exclusivement de véritables sociétaires et pensionnaires de la Comédie-Française. Résultat : tout sonne juste.Récompensé par quatre prix au Festival de l'Alpe d'Huez, De la Comédie-Française réussit un joli tour de force. Il désacralise cette institution sans jamais la tourner en dérision. C'est une comédie populaire, rythmée, généreuse et profondément attachante.Au théâtre, le plus grand spectacle ne se joue pas toujours sur scène. Il commence parfois… en coulisses.
  • Jim Queen : la comédie française la plus déjantée de l'été 04.08.2026 2mnt
    Les films d'animation ne sont pas réservés aux enfants. Je ne le répéterai jamais assez. Jim Queen est là aujourd'hui pour vous le prouver. Cette comédie française complètement déjantée est devenue l'un des succès surprises de l'été. Et pour l'avoir vue, je vous le garantis : c'est loin d'être un hasard.Jim est une véritable icône de la scène gay parisienne : influenceur bodybuildé, adulé dans les clubs, il voit pourtant sa vie basculer lorsqu'il contracte... l'hétérose. Une mystérieuse maladie qui transforme progressivement les homosexuels... en hétérosexuels ! Accompagné de Lucien, son plus grand admirateur, il se lance alors dans une course contre la montre. Son objectif : trouver le seul antidote capable de sauver la communauté.Sur le papier, le concept paraît complètement fou. À l'écran, il est surtout irrésistible. Jim Queen assume pleinement son humour irrévérencieux, ses personnages hauts en couleur et ses nombreuses références à la culture gay. Mais le film ne laisse jamais les spectateurs sur le quai. Même si vous ne connaissez rien aux codes des drag queens, tout est suffisamment malin pour vous faire embarquer immédiatement dans son univers.Vous allez rire. Beaucoup rire, même. Derrière cette avalanche de gags se cache pourtant une véritable satire des normes sociales, de l'image du corps et, en filigrane, un écho assumé à l'histoire du sida. Le tout sans jamais devenir pesant. C'est un film aussi drôle que politique, mais surtout une véritable ode à la tolérance.Longtemps jugé « trop communautaire » pour obtenir des financements, le film a mis près de huit ans à voir le jour. Sorti dans moins de 100 salles en France, il a ensuite explosé grâce au bouche-à-oreille, jusqu'à tripler son nombre de copies.Drôle, insolent, corrosif, intelligent et bourré d'autodérision, Jim Queen est un véritable ovni cinématographique. Coloré, acidulé, jubilatoire... les qualificatifs me manquent. Une chose est sûre : c'est l'un des films les plus réjouissants de l'année, et sans conteste l'un des plus beaux succès du cinéma français de cet été.
  • « Obsession » : un thriller horrifique qui transforme une histoire d'amour en cauchemar 03.08.2026 2mnt
    Vous aimez les histoires d'amour ? Vous aimez les films d'horreur ? Alors mélangez les deux… et vous obtenez Obsession. Un thriller horrifique aussi malin que glaçant, à découvrir actuellement au cinéma.Bear est un jeune homme timide, il est secrètement amoureux de Nikki, Nikki c’est sa meilleure amie. Un jour, il achète un objet étrange capable d'exaucer n'importe quel vœu. Il n'hésite pas une seconde : il souhaite que Nikki tombe follement amoureuse de lui. Le vœu est exaucé… mais bcp trop bien. L'amour laisse place à une obsession maladive. Nikki ne veut plus le quitter, et bientôt, tous ceux qui se dressent entre eux deviennent des cibles.Ce qui fait la force d'Obsession, c'est son idée de départ, toute simple, mais efficace. Le film prend les codes de la comédie romantique pour les transformer peu à peu en véritable cauchemar. Avec un budget inférieur à un million de dollars, le réalisateur Curry Barker réussit un petit exploit. Ici pas besoin de monstres, ni d'effets spéciaux spectaculaires : la peur naît d'une situation pourtant très banale… un amour qui devient complètement incontrôlable. Le suspense monte crescendo, l'humour noir vient svt désamorcer la tension, avant de mieux nous replonger dans l'horreur. Et derrière ce délire sanglant se cache aussi une réflexion. Une réflexion sur l'amour possessif, le consentement, les relations toxiques. Au casting pas de gros noms. Mention spéciale au passage à Inde Navarrette, impressionnante dans le rôle de la si dingue Nikki. 
  • De Gaulle au cinéma : deux regards sur une bataille d’Histoire 03.08.2026 2mnt
    Deux films, un même nom, et une figure qui continue de fasciner : Charles de Gaulle. Avec « La Bataille de Gaulle », le cinéma s’empare à nouveau de ce personnage clé de l’histoire française, en proposant deux approches complémentaires. D’un côté, un récit centré sur l’homme d’État, ses choix stratégiques, ses prises de parole et son rôle dans une période charnière. De l’autre, un regard plus intime, presque personnel, qui explore les doutes, les tensions et la solitude du pouvoir.Ces deux films ne racontent pas exactement la même histoire, mais ils dialoguent entre eux. Ils montrent comment une même figure peut être interprétée différemment selon le point de vue adopté : politique, militaire, ou humain. On y retrouve les grandes heures de l’Histoire, bien sûr, mais aussi les coulisses, les silences, les hésitations.Ce qui frappe, c’est la manière dont ces œuvres rendent accessible une époque parfois perçue comme lointaine. Le spectateur est plongé dans une narration vivante, incarnée, qui dépasse le simple cours d’histoire. Les enjeux deviennent concrets, les décisions prennent du poids, et le personnage de De Gaulle gagne en complexité.Portés par des mises en scène soignées et des interprétations habitées, ces deux films invitent à redécouvrir une figure majeure sous un angle renouvelé. Une double proposition qui montre que le cinéma historique peut encore surprendre, émouvoir, et questionner notre regard sur le passé.Alors, plutôt portrait politique ou fresque intime ? À vous de choisir… ou de voir les deux.
  • Des Minions aux monstres : Hollywood en folie 01.08.2026 2mnt
    Avec Des Minions et des monstres, les célèbres créatures jaunes changent de décor, mais pas d’énergie. Le film les propulse dans le Hollywood des années 1920, à une époque où le cinéma est en pleine mutation, entre l’âge d’or du muet, les plateaux en effervescence et les premières secousses du parlant. Résultat : une aventure qui joue à la fois sur la nostalgie des grands débuts du septième art et sur l’humour absurde qui a fait la réputation des Minions.Ici, le plaisir vient autant des gags que des références. Le film multiplie les clins d’œil aux classiques du cinéma, détourne les codes des studios et s’amuse à faire des Minions des vedettes malgré elles, happées par les projecteurs. Leur univers reste fidèle à lui-même : du chaos, de l’inventivité, des maladresses en cascade et cette façon bien à eux de transformer n’importe quelle situation en course folle.Mais au-delà du simple divertissement, Des Minions et des monstres cherche aussi à raconter quelque chose du cinéma lui-même : ses origines, ses figures mythiques, ses métamorphoses. Le film assume ainsi un côté hommage, tout en restant accessible aux plus jeunes comme aux spectateurs qui aiment repérer les allusions, les détournements et les petits clins d’œil aux grands mythes hollywoodiens.Au final, c’est une proposition légère, vive et colorée, pensée comme une parenthèse familiale où l’on rit autant de l’absurdité des situations que du sérieux avec lequel les Minions s’y plongent. Un film qui ne cherche pas à révolutionner la formule, mais qui continue de la faire tourner avec une vraie générosité visuelle et un sens du rythme très efficace.
  • La fin d'Oak Street arrive le 12 août au cinéma ! 01.08.2026 2mnt
    On l’attendait depuis mai 2025, ça y est : « La fin d’Oak Street » débarquera enfin dans les salles le 12 août.Dans cette histoire de science-fiction, on retrouve Anne Hathaway et Ewan Mc Gregor. Ils interprètent Denise et Greg Platt, un couple qui vit avec ses deux enfants à Oak Street, un quartier résidentiel américain.Mais un soir tout bascule. Personne ne le sait encore, mais il s’agit d’un événement cosmique qui vient d’envoyer le quartier au temps des dinosaures.Ce qui nous intéresse ici, ce n’est pas tant le pourquoi du comment une immense étendue de terre été arrachée, c’est la façon dont la famille va rester unie pour s’en sortir.Est-ce qu’on est face ici à un « Jurassic » 2.0, non pas vraiment. Bon, le réalisateur David Robert Mitchell le reconnaît : oui, il s’est bien inspiré de la saga, mais ici, ce ne sont pas les humains qui se baladent à travers des jungles ou des îles peuplées de dinosaures, ce sont les dinosaures qui courent entre les pavillons des années 80.Parmi les autres influences, on retrouve Poltergeist et Signes, bref vous l’aurez compris, ce n’est pas qu’une histoire de prédateurs affamés, c’est aussi un thriller psychologique.
  • L’Odyssée de Christopher Nolan et 2 autres films à voir inspirés de la mythologie grecque 15.07.2026 3mnt
    Ce mercredi 15 juillet, impossible de passer à côté de l’événement cinéma : L’Odyssée, le nouveau film de Christopher Nolan, arrive en salles. Après Oppenheimer, Interstellar, Inception ou encore la trilogie The Dark Knight, le réalisateur s’attaque cette fois à l’un des grands récits fondateurs de la mythologie grecque : le voyage d’Ulysse.L’histoire est connue, mais elle reste l’une des plus puissantes jamais racontées. Après la guerre de Troie, Ulysse ne rêve que d’une chose : rentrer chez lui, à Ithaque, retrouver sa femme Pénélope et son fils Télémaque. Mais ce retour devient une aventure de dix ans, semée de tempêtes, de monstres, de dieux contrariés, de sirènes, de cyclope et d’épreuves presque impossibles.Au casting, Nolan réunit du très lourd : Matt Damon incarne Ulysse, Tom Holland joue Télémaque, Anne Hathaway prête ses traits à Pénélope. Autour d’eux, on retrouve aussi Zendaya, Robert Pattinson et Charlize Theron. Un casting de blockbuster pour porter un récit vieux de près de trois mille ans.Côté spectacle, le film promet aussi du très grand cinéma, avec une projection en IMAX 70 mm. Une première en Belgique, prévue au Kinepolis Bruxelles, dans l’un des formats les plus immersifs qui soient.Et si vous aimez les histoires tirées de la mythologie grecque, deux autres films sont à voir ou à revoir. D’abord Hercule, le classique familial sorti en 1997. On y suit un jeune demi-dieu, fils de Zeus, qui doit prouver qu’il est un vrai héros pour retrouver sa place sur le mont Olympe. C’est coloré, drôle, musical, avec une bande originale aux accents gospel portée par les muses.Autre ambiance avec Troie, de Wolfgang Petersen, sorti en 2004. Plus guerrier, plus tragique, le film raconte le conflit déclenché par l’enlèvement d’Hélène par Pâris, juste avant le retour d’Ulysse. Avec Brad Pitt, Orlando Bloom, Diane Kruger et Sean Bean, Troie rappelle lui aussi que la mythologie grecque reste une formidable machine à cinéma.
  • Bienvenue chez les Ch'tis, La Gloire de mon père, Vingt Dieux : 3 films français aux accents croustillants 14.07.2026 3mnt
    La France, elle s’admire, elle se déguste, mais elle s’écoute aussi. À l’occasion de la fête nationale française, L’écran de la mer vous propose un voyage à travers des films où les accents racontent autant que les images. Des collines de Provence aux villages du Nord, en passant par la campagne jurassienne, ces œuvres font entendre une France vivante, populaire, tendre et profondément attachée à ses territoires.Premier arrêt en Provence avec La Gloire de mon père, réalisé par Yves Robert et sorti en 1990. Adapté des souvenirs d’enfance de Marcel Pagnol, le film nous plonge dans les vacances du jeune Marcel, entre collines, cigales, promenades en famille et admiration pour son père. Tout y respire le Sud : la lumière, les paysages, les mots, mais surtout cet accent provençal reconnaissable entre mille, qui donne au récit toute sa chaleur et sa musicalité.Changement complet de décor avec Bienvenue chez les Ch’tis, la comédie culte de Dany Boon. Kad Merad y incarne Philippe Abrams, directeur d’un bureau de poste muté dans le Nord, à Bergues. D’abord effrayé par les clichés sur la région, il découvre finalement un territoire accueillant, des habitants généreux, et un langage bien particulier porté notamment par Antoine Bailleul, interprété par Dany Boon. Le film a créé un véritable phénomène en salles, dépassant La Grande Vadrouille en nombre d’entrées en France, avec plus de 20 millions de spectateurs. Aujourd’hui encore, il reste un incontournable de la comédie française.Enfin, direction le Jura avec Vingt Dieux, de Louise Courvoisier. On y suit Totone, 18 ans, contraint de s’occuper de sa petite sœur après la mort de son père. Pour gagner sa vie, il se lance dans la fabrication du meilleur comté de la région. Ici, l’accent jurassien n’est jamais caricatural : il fait partie du paysage, comme les fermes, les vaches, les bals de village et les meules de fromage. Porté par des acteurs souvent issus de la région, Vingt Dieux donne à entendre une France rurale, jeune et vibrante. Un film touchant, récompensé par deux Césars en 2025, dont celui du meilleur premier film.
  • Journée mondiale du rock : 5 films pour vibrer en musique 13.07.2026 3mnt
    Ce 13 juillet, c’est la Journée mondiale du rock. Une date symbolique, choisie en référence au Live Aid, ce concert planétaire organisé le 13 juillet 1985 pour venir en aide aux victimes de la famine en Éthiopie. Ce jour-là, le rock a montré qu’il pouvait être bien plus qu’un genre musical : une énergie collective, un cri mondial, un moment de communion.Pour célébrer cet esprit, L’écran de la mer vous propose cinq films qui mettent à l’honneur de grandes figures du rock. À commencer par Bohemian Rhapsody, biopic consacré à Freddie Mercury et à Queen, qui se clôture justement sur une reconstitution du concert mythique du groupe à Wembley lors du Live Aid. Un film vibrant, porté par la trajectoire hors norme de l’un des plus grands frontmen de l’histoire, à voir sur Netflix.Autre portrait, autre ambiance avec Deliver Me From Nowhere, consacré à Bruce Springsteen. Ici, pas de stades immenses ni de foules en délire : le film s’intéresse à la période de Nebraska, album sombre et dépouillé du début des années 80. On y découvre un Boss plus intime, plus fragile, en quête de vérité. C’est à découvrir sur Disney+.Sur Disney+ également, A Complete Unknown, ou Un parfait inconnu en français, retrace l’arrivée de Bob Dylan à New York au début des années 60. Interprété par Timothée Chalamet, le jeune Dylan y apparaît encore presque inconnu, guitare en bandoulière, avant de devenir une voix majeure du folk… puis de bousculer son propre public en électrisant son son.Impossible aussi de ne pas citer Walk the Line, consacré à Johnny Cash, avec Joaquin Phoenix et Reese Witherspoon. Les deux acteurs y chantent avec leur propre voix, dans une performance impressionnante qui a valu à Reese Witherspoon l’Oscar de la meilleure actrice.Enfin, Elvis, de Baz Luhrmann, raconte l’ascension fulgurante du King, mais aussi l’envers du décor : l’industrie, la pression, l’image à contrôler et le poids d’une légende devenue trop grande.Mercury, Springsteen, Dylan, Cash, Elvis : cinq trajectoires, cinq façons d’incarner le rock, la scène et la passion.
  • 2 films à revoir, qui sentent bon le sable chaud ! 08.07.2026 2mnt
    Tout d’abord "The Beach", la Plage, avec le beau Léonardo Di CaprioUn film pour les baroudeurs en quête d'absolu… On rappelle le pitch : Richard, jeune routard américain, découvre une carte menant à une plage secrète en Thaïlande, il croit toucher au paradis. Mais ce havre de paix abrite une communauté coupée du monde, où les règles évoluent dangereusement.The Beach mêle aventure, critique sociale et dérive psychologique. La beauté des paysages contraste avec la noirceur croissante de l'histoire. Un film culte pour toute une génération de voyageurs."Cocktail", pour les fans de chemises à fleursC'est clairement dans ce film qu'on a commencé à craquer sur Tom Cruise. Dans Cocktail, l'acteur interprète un étudiant en quête de succès. Il s'appelle Brian Flanagan et il devient barman à New York puis en Jamaïque. C'est là qu'il découvre l’amour, l’ambition et les désillusions. Cocktails, couchers de soleil tropicaux, le film incarne le kitsch glamour des années 80. Et puis, La BO des Beach Boys - Kokomo - fait partie intégrante de ce bonbon estival qu'on adore se remettre sous la dent !Voilà 2 blockbusters américains à redécouvrir les pieds dans l’eau ou depuis son canap'….
  • Vaïana en live action: les tops et flops des adaptations Disney 07.07.2026 3mnt
    Disney poursuit sa vague de remakes en prises de vue réelles avec la sortie de Vaïana. Dans cet épisode, on fait le point sur les plus gros succès… et les plus grands échecs des Disney en live action. Pourquoi Lilo & Stitch est-il devenu un phénomène mondial, dépassant le milliard de dollars de recettes ? Entre une campagne marketing massive et une fidélité presque parfaite au film d’animation, Disney semble avoir trouvé la recette du succès.À l’inverse, Blanche-Neige illustre les risques d'un remake qui prend davantage de libertés. Changements dans le scénario, choix de casting, nouveaux partis pris artistiques : autant de décisions qui ont suscité de vives réactions et se sont traduites par un échec au box-office.Au fond, ces remakes révèlent un paradoxe : le public reproche souvent à Disney son manque d'originalité, mais accueille parfois très mal les tentatives de réinventer ses classiques.Alors, où se situe Vaïana ? Fidèle au film d’animation, porté par des effets spéciaux spectaculaires et le retour de Dwayne Johnson dans le rôle de Maui, ce nouveau remake a-t-il tout pour rejoindre les plus grands succès de Disney ?
  • "In Waves" : un film d'animation bouleversant sur l’amour, le deuil et les vagues comme métaphore du chagrin 01.07.2026 2mnt
    Il y a des œuvres qui restent longtemps en mémoire. In Waves, publié en 2019 par AJ Dungo, fait partie de celles-là. Roman graphique bouleversant devenu film d’animation, il arrive aujourd’hui dans les salles obscures après avoir marqué le Festival de Cannes, où il a ouvert la Semaine de la critique cette année. Une première pour un film d’animation.L’histoire commence comme un songe d’été, sous le soleil de Los Angeles. Il y a les planches de skate, les corps jeunes qui filent vers l’océan, la lumière, les vagues, l’insouciance. On y rencontre AJ, un lycéen discret, passionné de dessin et de skate, et Kristen, adolescente lumineuse, amoureuse du surf et de la vie. Tous deux tombent amoureux. Mais très vite, la maladie s’invite dans leur histoire : Kristen est atteinte d’un cancer.In Waves n’est pourtant pas seulement une romance tragique. C’est un récit sur la résilience, sur ce que signifie vivre avec la perte, ou apprendre à vivre sans. Les personnages y font le deuil de plusieurs choses : de la santé, de l’avenir qu’ils imaginaient alors même que la vie ne faisait que commencer.La grande force d’AJ Dungo est d’utiliser la vague comme métaphore du chagrin. La douleur va et vient, se forme, se canalise, éclate, change de forme, s’apaise, puis revient encore. Comme la mer, le chagrin n’est jamais figé. Il se retire, ressurgit, se calme à nouveau.À l’écran, cette émotion prend une forme magnifique. La musique, les couleurs chatoyantes et le mélange d’animation 2D et 3D donnent parfois l’impression que la peinture s’anime. Même lorsque le récit devient tragique, le film reste vibrant, solaire, débordant de vie.In Waves de Phuong-Mai Nguyen est à découvrir dès maintenant au cinéma. Et pour prolonger l’émotion, le roman graphique est aussi disponible en librairie, aux éditions Casterman.
  • Les Caprices de l'Enfant-Roi, Anna et les enfants, Minions : les films à voir au cinéma 25.06.2026 3mnt
    Dernier rendez-vous ciné de la saison avec Anthony Keppenne sur Nostalgie.Au programme cette semaine : "Les Caprices de l'Enfant-Roi", une comédie historique réjouissante avec Artus en Cyrano de Bergerac et Franck Dubosc en D'Artagnan, signée Michel Leclerc. "Anna et les enfants", avec Camille Chamoux dans le rôle d'une femme phobique des gosses qui retombe sur son ex père de deux enfants, aux côtés d'Alban Lenoir, Olivia Côte et Fred Testot.Et enfin "Minions", le film parfait pour les enfants, qui replonge les célèbres petites créatures jaunes dans le cinéma de monstres des années 1920.
  • Toy Story : les anecdotes les plus folles de la saga culte 17.06.2026 3mnt
    Cette semaine, la grosse sortie ciné, c’est Toy Story 5 !Et mine de rien, c’est un petit événement. Parce que le premier Toy Story est sorti en... 1995. C’est-à-dire, il y a 30 ans ! Pour vous donner une idée, à l’époque, Google n’existait pas encore, l’euro non plus,Autant dire que Toy Story a traversé les générations. Les enfants qui ont découvert Woody et Buzz dans les années 90 emmènent aujourd’hui leurs propres enfants au cinéma.Le précédent film était sorti il y a déjà 7 ans et on pensait franchement que l’histoire était terminée. Woody disait au revoir à ses amis pour partir vivre de nouvelles aventures. Mais chez Pixar, on a décidé qu’il restait encore quelques histoires à raconter. Et cette fois, nos jouets préférés vont devoir affronter un adversaire particulièrement redoutable : les écrans ! Un jour, la petite Bonnie reçoit une tablette et commence à délaisser ses jouets…On retrouve évidemment tout ce qui a fait le succès de la saga : de l’humour, de l’aventure, beaucoup d’émotion et, si on en croit les premières critiques, c’est un très bon cru, un peu plus touchant que les autres. Toy Story 5  est à découvrir dès aujourd’hui au cinéma. Et puisqu’on parle de cette saga qui fête quasiment ses 30 ans, je vous propose un quiz sur quelques anecdotes Alors d’abord combien de temps a-t-il fallu pour fabriquer le premier Toy Story ?A. 6 mois B. 1 an C. 4 ans4 ans. En 1995, les ordinateurs étaient loin d’être aussi rapides qu’aujourd’hui. Certaines images demandaient plusieurs heures de calcul pour être générées. Un travail colossal pour ce qui allait devenir le tout premier long-métrage entièrement réalisé en images de synthèse.Autre chose, parmi tous les jouets que l’on retrouve dans Toy Story, lequel est le plus ancien?A. Monsieur Patate B. Rex, le jouet dinosaure C. Zig Zag, le chien à ressortC’est Monsieur Patate ! Il a 70 ans. Lors de son lancement dans les années 50, les enfants achetaient uniquement les yeux, le nez, la bouche et les accessoires... qu’ils plantaient eux-mêmes dans une vraie patate. La version plastique est arrivée quelques années plus tard.Et puis enfin, quel géant de la technologie a gagné une fortune grâce à Toy Story ?A. Bill Gates B. Steve Jobs C. Jeff BezosSteve Jobs. Beaucoup de gens ignorent que Steve Jobs possédait Pixar. Quand Toy Story devient un énorme succès, la valeur de Pixar explose et Steve Jobs devient milliardaire. En réalité, une partie de sa fortune vient davantage de Toy Story que d'Apple.Voilà donc pour les petites anecdotes que vous aurez en tête en allant voir Toy Story 5 au cinéma !

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