Playlist Tech : les meilleurs podcasts technologie

Playlist Tech : les meilleurs podcasts technologie

Acast France
Šalis Prancūzija
Kalba FR
Epizodų 101
Naujausias 20.08.2026

Cette playlist rassemble les meilleurs podcasts francophones dédiés à la technologie. Elle explore les dernières tendances, les avancées et les défis du monde de la Tech, avec des discussions sur l'intelligence artificielle, la cybersécurité, les gadgets et les stratégies des géants du numérique. Conçue pour être éducative et inspirante, elle offre un accès privilégié aux réflexions d'experts, d'entrepreneurs et de chercheurs qui façonnent le futur connecté.

Epizodai

  • Bubble - On ne sait plus vivre sans stimulation 20.08.2026 35min
    On essaie de comprendre pourquoi nos habitudes modernes sont devenues aussi paradoxales. Pourquoi on lance un podcast ou de la musique dès que le silence s’installe ? Pourquoi manger sans écran paraît presque inhabituel ? Et pourquoi on ressent le besoin de transformer tous loisirs en projets ? Posez-nous vos questions via la Bulle Vocale : https://www.speakpipe.com/bubbleLes réseaux de Quentin : https://bento.me/quentincougniot Les réseaux de Rewan : https://www.linkedin.com/in/rewan-mahloub/ Les réseaux de Mathieu : https://linktr.ee/mathieudossantosBusiness : quentin@influxcrew.comCo-Production & Agent /influx - https://influxcrew.com© 2026 QUENTIN // Tous droits réservés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • L'Actu Tech (en 3 minutes) - [REDIFF] Internet, c'est quoi - 4 - Décentralisation vs centralisation 20.08.2026 5min
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  • Choses à Savoir TECH VERTE - Des data centers au milieu de l'océan ? 19.08.2026 2min
    Et si, plutôt que d’envoyer les data centers dans l’espace, on les installait au milieu de l’océan ? C’est le pari de Panthalassa. Cette start-up américaine teste actuellement, au large de l’État de Washington, un prototype baptisé Ocean-2. L’installation ressemble à une gigantesque bouée, prolongée sous l’eau par une longue structure verticale. Son principe est relativement simple : le mouvement des vagues fait monter et descendre l’ensemble, ce qui entraîne une circulation d’eau à l’intérieur du dispositif. La pression générée actionne alors une turbine, capable de produire de l’électricité sur place.L’intérêt est évident : l’énergie est fabriquée directement là où elle est consommée, sans avoir besoin de câble électrique relié au continent. Mais Ocean-2 n’est pas encore un véritable centre de données. Ce prototype sert avant tout à vérifier que le système de production d’énergie fonctionne correctement. C’est avec la génération suivante, Ocean-3, que Panthalassa prévoit d’intégrer réellement des infrastructures informatiques dans la sphère flottante. Pour transmettre les informations, l’entreprise compte s’appuyer sur le réseau satellitaire Starlink. Si le projet aboutit, le data center pourrait donc devenir largement autonome : les vagues fourniraient l’électricité, l’eau de mer aiderait au refroidissement des composants et les satellites assureraient les communications.Le concept présente aussi un autre avantage : il ne mobilise quasiment aucun terrain à terre. Reste plusieurs obstacles importants. Le milieu marin est particulièrement agressif pour les équipements, notamment à cause du sel, de l’humidité et de la corrosion. La maintenance pourrait également devenir complexe si l’installation se trouve à plusieurs centaines de kilomètres des côtes.La pertinence dépendra enfin du type de calcul effectué. Pour certaines tâches d’intelligence artificielle très spécifiques, qui n’exigent pas d’interactions permanentes avec un grand nombre d’utilisateurs, ce type de plateforme autonome pourrait avoir du sens. En revanche, il semble difficile d’imaginer aujourd’hui une généralisation massive de ce modèle. Panthalassa n’est d’ailleurs pas seule à explorer cette voie. La Chine teste déjà un data center sous-marin, et Microsoft avait également jugé satisfaisante une expérimentation similaire. L’idée d’un cloud flottant n’est donc plus totalement théorique. Mais avant d’en faire une infrastructure industrielle, il faudra encore prouver qu’elle résiste durablement à l’environnement le plus hostile de la planète. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Choses à Savoir TECH - Apple compense la flambée de la RAM par des écrans moins coûteux ? 19.08.2026 2min
    La hausse spectaculaire du prix de la mémoire vive commence à se répercuter bien au-delà des seules puces. Apple, déjà contrainte d’augmenter certains tarifs ces derniers mois, chercherait désormais à compenser ces surcoûts en négociant beaucoup plus durement avec d’autres fournisseurs, notamment ceux qui produisent les écrans de ses iPhone.Selon le média coréen DealSite, Apple aurait demandé à Samsung Display et LG Display de réduire fortement le prix des dalles OLED destinées à l’iPhone 18. L’écran de l’iPhone 17 Pro Max était facturé l’an dernier entre 110 et 120 dollars. Pour son successeur, le tarif serait tombé autour de 68 dollars, soit une baisse proche de 50 %. Cette pression trouve son origine dans la flambée du prix des mémoires. La demande en HBM et en DRAM pour serveurs explose avec la construction des centres de données dédiés à l’intelligence artificielle. La HBM, ou mémoire à très haute bande passante, est particulièrement recherchée pour alimenter les accélérateurs d’IA. Résultat : les capacités de production sont sous tension, et le prix de la mémoire utilisée dans les smartphones augmente lui aussi.Apple ne pouvant pas transférer entièrement cette hausse sur le consommateur, l’entreprise chercherait donc à économiser ailleurs, en particulier sur les écrans et les modules photo. Signe de cette pression : LG Display facturait traditionnellement ses panneaux un à deux dollars plus cher que Samsung Display. Désormais, les deux entreprises proposeraient quasiment les mêmes prix à Apple.La situation est d’autant plus délicate que les écrans réclamés deviennent techniquement plus complexes. L’iPhone 18 Pro devrait ainsi adopter le LTPO Plus, une évolution de la technologie LTPO permettant d’améliorer l’efficacité énergétique de l’écran et donc, potentiellement, l’autonomie. Mais sa fabrication est aussi plus coûteuse. Les fournisseurs se retrouvent donc dans une position paradoxale : produire des écrans plus sophistiqués tout en acceptant de les vendre moins cher. Cette évolution illustre un changement plus large dans l’industrie. Pour les fabricants de dalles OLED, la capacité à réduire les coûts devient parfois plus déterminante que l’innovation elle-même, surtout lorsque les améliorations techniques restent difficiles à percevoir pour le consommateur. Dans la chaîne de production de l’iPhone, la bataille se joue donc désormais autant sur quelques dollars économisés que sur les performances affichées. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • L'Actu Tech (en 3 minutes) - [REDIFF] Internet, c'est quoi - 3 - Le Web, et le passage du 1.0 au 2.0 19.08.2026 5min
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  • Choses à Savoir TECH VERTE - Envoyer les data centers dans l’espace ne sauvera pas le climat ? 18.08.2026 2min
    Les data centers dédiés à l’intelligence artificielle consomment toujours plus d’énergie. Aux États-Unis, ils pourraient représenter jusqu’à 17 % de la consommation électrique nationale d’ici 2030. Pour suivre cette croissance, les opérateurs se tournent notamment vers les énergies fossiles, tout en utilisant d’importantes quantités d’eau pour refroidir leurs serveurs. Une autre idée commence donc à émerger : installer ces centres de calcul directement dans l’espace. SpaceX, Blue Origin ou encore Google étudient des projets de data centers orbitaux, alimentés par une énergie solaire disponible presque en permanence.Sur le papier, l’idée est séduisante. Dans les faits, elle pose de nombreux défis. Dans le vide spatial, impossible d’utiliser l’air ou l’eau comme sur Terre pour évacuer la chaleur. Le refroidissement repose principalement sur des radiateurs thermiques qui dissipent l’énergie par rayonnement. La maintenance devient également beaucoup plus complexe, tandis que les données doivent transiter vers la Terre par liaison radio, avec des contraintes de débit et de latence.Les conséquences environnementales pourraient surtout être considérables. Les scientifiques s’inquiètent déjà de l’impact de grandes constellations sur le ciel nocturne, avec un risque pour certaines observations astronomiques. Cette lumière artificielle pourrait aussi perturber des espèces migratoires guidées par les étoiles et, chez l’être humain, accentuer certains troubles liés à l’exposition lumineuse nocturne. Aujourd’hui, environ 19 000 satellites actifs ou hors service gravitent autour de la Terre. Avec le développement des data centers orbitaux, le nombre de lancements et de rentrées atmosphériques pourrait être multiplié par cent. Selon une enquête de Space.com, SpaceX pourrait avoir besoin de jusqu’à 77 000 vols de Starship, soit 15 300 par an. À titre de comparaison, seulement 324 lancements orbitaux ont eu lieu en 2025. Chaque décollage rejetterait environ 76 000 tonnes équivalent CO2, auxquelles s’ajouterait du carbone noir pouvant rester près de trois ans dans la haute atmosphère.La fin de vie des satellites inquiète également. Ces engins pourraient peser environ 7,5 tonnes chacun et être remplacés tous les cinq ans. En brûlant lors de leur rentrée atmosphérique, ils libéreraient notamment de l’oxyde d’aluminium, susceptible d’accélérer la dégradation de la couche d’ozone. Une solution présentée comme énergétique pourrait donc déplacer une partie du problème environnemental… de la Terre vers l’espace. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Choses à Savoir TECH - Le retour des essais gratuits chez Netflix ? 18.08.2026 2min
    Netflix ressort une vieille arme commerciale que l’on croyait définitivement rangée au placard : l’essai gratuit. Le géant du streaming avait abandonné cette formule il y a plusieurs années, mais elle revient progressivement depuis cet été. Après des tests menés dans plusieurs pays en juillet, la France est désormais concernée. Le changement est visible directement sur la page d’accueil de Netflix lorsqu’on s’y rend sans être connecté à un compte. Un bandeau et un bouton proposent désormais aux nouveaux visiteurs de tester gratuitement le service pendant une durée limitée. Mais pour le moment, les règles semblent particulièrement floues. Selon les utilisateurs, Netflix proposerait des périodes d’essai différentes : sept, quatorze ou trente jours. Et ces essais pourraient concerner les trois formules actuellement commercialisées en France.Pour rappel, l’offre Standard avec publicité coûte 7,99 euros par mois. L’abonnement Standard est facturé 14,99 euros, tandis que la formule Premium atteint 21,99 euros mensuels. Autre incertitude : faut-il nécessairement n’avoir jamais été abonné à Netflix pour bénéficier de cette période gratuite ? C’est ce qui semblait être la règle au premier abord, mais certains témoignages viennent compliquer les choses.Le site Univers Freebox explique ainsi avoir accédé à Netflix depuis l’Espace Abonné d’une Freebox Pop avec le compte d’une personne qui avait déjà été abonnée au service plusieurs années auparavant. Malgré cet historique, Netflix lui aurait tout de même proposé sept jours d’essai gratuit sur chacune de ses trois offres. Impossible, donc, de savoir pour l’instant si Netflix sélectionne les bénéficiaires selon certains critères, s’il expérimente plusieurs scénarios commerciaux ou si l’essai gratuit sera progressivement généralisé. Il faudra attendre une communication officielle pour connaître précisément les conditions d’éligibilité et la durée proposée à chaque utilisateur.Une précaution reste toutefois indispensable pour ceux qui voudraient uniquement profiter de la période gratuite : l’essai bascule ensuite vers un abonnement payant. Il faut donc penser à résilier manuellement avant son expiration pour éviter d’être facturé. Après plusieurs années sans période d’essai, Netflix semble donc prêt à tester de nouveau la gratuité pour attirer les indécis. Reste à savoir si cette stratégie deviendra permanente ou restera une expérimentation ciblée. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Le rendez-vous Tech - RDV Tech - Save the date - 24 octobre 18.08.2026 5min
    Petite pause dans le podcast cette semaine, j'en profite pour vous faire une grosse annonce pour un événement le 24 octobre 2026 !---Infos :Animé par Patrick Beja (Bluesky, Instagram, Twitter, TikTok)Produit par Patrick Beja (LinkedIn) et Fanny Cohen MoreauMusique par Daniel Beja.---Liens :Soutien :😎 Soutien Patreon : Patreon.com/RDVTech🤑 Lien affilié Amazon : https://www.amazon.fr/?tag=notpatrick-21🤑 Boutique NotPatrick : https://amzn.eu/d/04qcUxOSCommunauté :🤗 Discord : NotPatrick.com/discordPodcasts :🎧 Le RDV Tech: NotPatrick.com/#rdvtech🎧 Le RDV Jeux: NotPatrick.com/#rdvjeux🎧 L’Actu Tech (podcast daily): NotPatrick.com/#lactutechPar écrit :📰 Newsletter : NotPatrick.com/newsletter📰 Archives NL: NotPatrick.com/archivenl📢 WhatsApp : NotPatrick.com/whatsappEn vidéo :📹 Live : Twitch.tv/NotPatrick📺 VOD : YouTube.com/NotPatrickPodcasts📺 YouTube gaming : Youtube.com/NotPatrick📱 TikTok : Tiktok.com/@NotNotPatrick💁 Tous les liens : NotPatrick.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • L'Actu Tech (en 3 minutes) - [REDIFF] Internet, c'est quoi - 2 - Infrastructure, protocoles et applicatifs 18.08.2026 4min
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  • Choses à Savoir TECH VERTE - Les emballages et colis sont désormais plus écolos ? 17.08.2026 2min
    Depuis le 11 février 2025, l’Europe dispose d’un nouveau cadre pour encadrer les emballages : le PPWR, pour Packaging and Packaging Waste Regulation. Il concerne presque tous les emballages commercialisés dans l’Union, qu’ils soient destinés aux particuliers, aux professionnels, au transport ou au commerce en ligne. Son objectif : réduire les volumes produits, favoriser le réemploi et rendre les emballages davantage recyclables.Depuis la mi-août 2026, l’un des changements les plus concrets concerne les PFAS, ces substances chimiques très persistantes utilisées notamment pour leurs propriétés imperméabilisantes ou antiadhésives. Les emballages alimentaires qui dépassent les seuils européens ne peuvent plus être mis sur le marché. Attention toutefois : cela vise leur première commercialisation dans l’Union. Un produit déjà livré à un distributeur avant cette date peut continuer à être vendu. En revanche, un stock encore chez le fabricant ou une importation non encore commercialisée doit respecter les nouvelles règles, même s’il a été produit auparavant.Le règlement renforce aussi la traçabilité. Fabricants, importateurs et distributeurs doivent pouvoir démontrer la conformité des emballages. Et juridiquement, le « fabricant » peut être l’entreprise qui commercialise l’emballage sous son propre nom, même si elle ne l’a pas fabriqué physiquement. La recyclabilité devient également un principe obligatoire, même si le classement européen harmonisé des emballages ne deviendra pleinement contraignant qu’en 2030. Le PPWR ne crée pas de taxe directement facturée au consommateur. Mais les entreprises devront financer de nouveaux emballages, adapter leur logistique ou mettre en place des systèmes de réemploi. En France s’ajoute la nouvelle filière de responsabilité élargie du producteur pour les emballages professionnels, issue de la loi AGEC de 2020 et repoussée au 1er janvier 2027.Les prochaines étapes arriveront progressivement. Dès février 2027, certains professionnels de la restauration et de l’hôtellerie devront accepter les contenants apportés par leurs clients. En 2028 arriveront les solutions réutilisables et un étiquetage européen harmonisé. Puis 2030 marquera un tournant beaucoup plus visible : limitation à 50 % du vide dans certains colis, interdiction de plusieurs emballages plastiques à usage unique, notamment certains sachets de fruits et légumes, mini-flacons d’hôtel, vaisselle jetable sur place ou dosettes individuelles de condiments. Le changement est donc progressif : aujourd’hui, la conformité ; demain, une transformation beaucoup plus visible de nos emballages. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Choses à Savoir TECH - Trump légalise les cyberattaques menées par des sociétés privées ? 17.08.2026 2min
    Aux États-Unis, la lutte contre la cybercriminalité pourrait désormais prendre une tournure beaucoup plus offensive. La Maison-Blanche vient d’annoncer un programme fédéral autorisant certaines entreprises privées à participer à des opérations informatiques contre des organisations criminelles étrangères. La décision intervient après une série d’attaques attribuées à des hackers iraniens contre des réseaux d’eau potable dans le Minnesota et le Michigan.Le dispositif sera piloté par le National Coordination Center, rattaché au Homeland Security Task Force. Chaque opération devra être approuvée par deux responsables, l’un désigné par le département de la Justice, l’autre par celui de la Sécurité intérieure. Deux catégories d’interventions sont prévues. Les « Cyber Surveillance Operations » permettront de pénétrer discrètement dans un système informatique afin de recueillir des renseignements. Les « Cyber Effects Operations » iront plus loin, puisqu’elles pourront perturber, voire neutraliser, des infrastructures numériques.Des limites sont toutefois imposées. Toute action susceptible de provoquer des morts, des blessures graves ou de constituer un usage de la force au regard du droit international devra suivre un autre processus d’autorisation. Les entreprises candidates devront également être agréées par les autorités fédérales, signer un contrat avec l’un des deux ministères et déposer une caution d’au moins un million de dollars, qui pourra être perdue en cas de manquement.Les cibles sont définies comme des organisations criminelles transnationales utilisant le numérique contre des intérêts américains, mais ne dépendant pas directement d’un gouvernement étranger. Washington justifie cette nouvelle doctrine par l’ampleur des dégâts : la cybercriminalité aurait coûté 20,8 milliards de dollars aux États-Unis en 2025 et 73 % des adultes américains auraient déjà subi une arnaque ou une attaque en ligne. Le dispositif revient donc, en quelque sorte, à créer des corsaires numériques agissant avec l’autorisation de l’État.Le texte modifie également la portée du Computer Fraud and Abuse Act, qui interdit normalement les intrusions informatiques privées. De nombreuses zones d’ombre subsistent cependant, notamment sur la responsabilité juridique des employés à l’étranger. En France, une telle pratique resterait aujourd’hui interdite. Le « hack-back », c’est-à-dire la riposte informatique privée, demeure illégal. Les opérations offensives relèvent exclusivement de l’État et, dans le domaine militaire, du COMCYBER. Les entreprises peuvent partager des renseignements sur les menaces, mais pas lancer elles-mêmes des cyberattaques. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • L'Actu Tech (en 3 minutes) - [REDIFF] Internet, c'est quoi - 1 - La désintermédiation 17.08.2026 4min
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  • Choses à Savoir TECH VERTE - Le gaz naturel, une fausse bonne idée pour les GAFAM ? 16.08.2026 2min
    L’intelligence artificielle a besoin de toujours plus de puissance de calcul. Et derrière cette puissance, il y a une réalité très concrète : des data centers qui consomment des quantités gigantesques d’électricité. Aux États-Unis, leurs besoins deviennent tels que les réseaux traditionnels ne suffisent plus toujours. Les géants du secteur cherchent donc de plus en plus à produire eux-mêmes leur énergie. La solution privilégiée aujourd’hui est souvent le gaz naturel. Il permet de construire relativement vite des centrales capables de fournir une puissance importante et continue. Amazon, par exemple, développe au Texas un immense projet reposant en partie sur cette logique. Mais ce choix pourrait devenir beaucoup moins avantageux dans les prochaines années.La société Noreva, spécialisée dans l’analyse du secteur énergétique, estime que le prix du gaz naturel pourrait tripler dans certaines régions des États-Unis. Plusieurs facteurs expliqueraient cette tension. D’abord, la croissance de l’offre ralentit. Ensuite, une part croissante du gaz américain est transformée en gaz naturel liquéfié, ou GNL, puis exportée vers l’étranger. Résultat : le marché intérieur pourrait devenir beaucoup plus tendu qu’auparavant. Peter Gardett, le patron de Noreva, estime que de nombreux acteurs se sont habitués à l’idée que le gaz américain resterait durablement bon marché. Selon lui, un simple examen de l’équilibre entre production et demande montre pourtant que cette certitude devient de moins en moins solide.Ce risque arrive au mauvais moment pour l’industrie de l’intelligence artificielle. Depuis l’explosion des modèles génératifs, les investissements dans les data centers se comptent en dizaines de milliards de dollars. Leur rentabilité repose en partie sur l’accès à une énergie abondante, stable et peu coûteuse. Or, si le gaz devient nettement plus cher, l’équation économique pourrait se compliquer. D’autant que, selon TechCrunch, les nouveaux puits sont parfois moins rentables que les précédents, ce qui pourrait limiter encore davantage la croissance de la production. La question n’est donc plus seulement de savoir comment construire assez vite des centres de données. Elle devient aussi énergétique : sur quelle ressource faut-il miser pour les alimenter durablement ? Car une IA toujours plus puissante ne sera viable que si l’électricité nécessaire à son fonctionnement reste, elle aussi, économiquement soutenable. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Choses à Savoir TECH - Cet outil révèle ce que les IA savent sur vous ? 16.08.2026 2min
    Proton veut démontrer concrètement ce que les conversations avec une intelligence artificielle peuvent révéler sur nous. L’entreprise suisse lance AI Paper Trail, un outil gratuit capable d’analyser l’historique exporté depuis ChatGPT ou Claude afin d’identifier la quantité d’informations personnelles accumulées au fil des échanges. Le principe est simple. L’utilisateur télécharge d’abord son historique depuis les paramètres de ChatGPT ou Claude, sous la forme d’un fichier, puis le dépose sur AI Paper Trail. L’outil passe alors en revue parfois plusieurs mois ou années de conversations et produit un rapport détaillé. Selon Proton, les fichiers sont analysés sans être conservés sur les serveurs de Lumo, son assistant d’intelligence artificielle, et le résultat reste accessible uniquement à l’utilisateur.Le rapport dresse notamment un inventaire des informations repérées : profession, habitudes, centres d’intérêt, relations, adresse ou autres éléments personnels. AI Paper Trail attribue aussi un « profil de confidentialité » et un score d’exposition à l’intelligence artificielle, calculé selon le nombre et la sensibilité des données retrouvées. L’outil va même jusqu’à estimer en dollars la valeur économique potentielle de ces informations pour un fournisseur d’IA. Une fiche récapitulative peut ensuite être partagée sans révéler les données personnelles elles-mêmes.Proton profite évidemment de ce lancement pour mettre en avant son propre modèle de confidentialité. Selon l’entreprise, les grandes plateformes comme ChatGPT, Claude ou Gemini peuvent conserver différents types d’informations : conversations, fichiers importés, fréquence d’utilisation, durée des sessions, adresse IP, navigateur, système d’exploitation, localisation approximative ou encore données de compte. Leur durée de conservation et leur éventuelle utilisation pour l’entraînement ou des usages commerciaux dépendent toutefois des services et des paramètres sélectionnés. À l’inverse, Proton présente Lumo comme une alternative davantage centrée sur la confidentialité. Sa version 2.0, testée fin juin 2026, repose sur les modèles ouverts Qwen 3.5 et GLM 5.2, exécutés sur des serveurs européens contrôlés par Proton, avec une couche de chiffrement de bout en bout, c’est-à-dire conçue pour empêcher un tiers d’accéder au contenu pendant son transfert. AI Paper Trail ne fonctionne pour l’instant qu’avec les exports de ChatGPT et Claude. Proton prévoit toutefois d’ajouter d’autres plateformes. Son message est clair : avant de confier sa vie à un chatbot, mieux vaut savoir ce qu’on lui a déjà raconté. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Silence on joue ! - [Hors-série été 2026, épisode 5] «Arc Raiders», «Satisfactory» 14.08.2026 2val 25min
    Cet été, Silence on joue donne une nouvelle fois la parole à ses auditrices et ses auditeurs durant six épisodes spéciaux. Dans le cinquième volet, on rejoint Speranza pour affronter les redoutables arcs dans le monde post-apocalyptique d'Arc Raiders. Dans la deuxième partie, on automatise à outrance des chaînes de production dans le monde de Satisfactory.Et pour cette grande expérience collective, nous avons toujours le plaisir d'accueillir durant tout l'été Ginred Le Mag qui est devenu un vrai podcast. Vous pouvez vous abonner par ici : https://ginredlemag.lepodcast.fr/ Chapitres :0:00 Arc Raiders1:06:16 Ginred Le Mag : Tall Trails1:08:38 SatisfactoryRetrouvez toutes les chroniques de jérémie dans le podcast dédié Silence on Joue ! La chronique jeux de société (Lien RSS).Pour commenter cette émission, donner votre avis ou simplement discuter avec notre communauté, connectez-vous au serveur Discord de Silence on joue!Retrouvez Silence on Joue sur Twitch : https://www.twitch.tv/silenceonjoueSoutenez Silence on joue en vous abonnant à Libération avec notre offre spéciale à 6€ par mois : https://offre.liberation.fr/soj/Silence on joue ! C’est l’émission hebdo de jeux vidéo de Libération. Avec Erwan Cario et les auditeur·ices de SoJ : Melo, Nano, Smy, Damsvador, Lonewolf, MrKortexVal0200, DidCRÉDITSSilence on joue ! est un podcast de Libération animé par Erwan Cario. Cet épisode a été enregistré le 29 juin et le 24 juin 2026 sur Discord. Réalisation : Erwan Cario. Générique : Marc Quatrociocchi. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • L'Actu Tech (en 3 minutes) - [REDIFF] Un ordinateur, c'est quoi - 5 - Notre vie sans ordinateur 14.08.2026 6min
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  • Choses à Savoir TECH VERTE - Les « polluants éternels » pourraient finalement être détruits ? 13.08.2026 2min
    PFAS, microplastiques, pesticides : face aux pollutions diffuses, les gestes individuels montrent rapidement leurs limites. Filtrer son eau ou changer certains ustensiles peut réduire l’exposition personnelle, mais les « polluants éternels », eux, exigent surtout des réponses collectives. En Allemagne, des chercheurs du Helmholtz-Zentrum Dresden-Rossendorf travaillent justement sur deux procédés capables de détruire les PFAS directement dans les eaux contaminées.Le défi est considérable. Ces substances sont extrêmement persistantes parce qu’elles contiennent des liaisons entre carbone et fluor particulièrement difficiles à casser. Première piste : la cavitation hydrodynamique, étudiée par l’équipe depuis 2022. Le principe consiste à faire circuler l’eau polluée dans un passage très étroit. La chute de pression provoque alors la formation de petites bulles de vapeur. Les PFAS à longue chaîne, qui possèdent des propriétés de tensioactifs, viennent s’y fixer. Lorsque la pression remonte, ces bulles implosent brutalement. Les molécules sont alors exposées localement à des températures pouvant atteindre plusieurs milliers de degrés. Le phénomène produit également des radicaux hydroxyles, des espèces chimiques extrêmement réactives susceptibles d’accélérer la destruction des PFAS et de leurs produits intermédiaires. Des essais menés avec du PFOS, l’un des PFAS les plus connus, ont permis de dégrader environ 37 % des molécules présentes, avec un taux stable. L’objectif est désormais de dépasser 80 %.La seconde méthode utilise du plasma froid associé à une injection de gaz. Les PFAS s’accrochent aux bulles, remontent vers la surface de l’eau et y rencontrent le plasma, qui les décompose. Cette technique a permis d’éliminer presque totalement les PFAS, qu’ils soient à chaîne longue ou courte. Elle est plus rapide que la cavitation, mais consomme davantage d’énergie et produit de nombreux composés intermédiaires. Les chercheurs vérifient encore leur innocuité.La prochaine étape consiste donc à combiner les deux approches : profiter de l’efficacité chimique du plasma tout en utilisant les effets de la cavitation. Reste un obstacle majeur : changer d’échelle. Les expériences ont jusqu’ici porté sur seulement 50 millilitres d’eau. Le véritable enjeu sera désormais de transformer cette réussite de laboratoire en procédé capable de traiter les volumes d’une station d’épuration. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Choses à Savoir TECH - IRIS², l’alternative satellite européenne arrive enfin ? 13.08.2026 2min
    L’Europe tient enfin son projet de constellation satellitaire souveraine. La Commission européenne vient de signer avec le consortium SpaceRISE un accord qui ouvre la voie au déploiement d’IRIS², présenté comme l’alternative européenne à Starlink. Mais le calendrier reste l’un de ses principaux handicaps : les premiers satellites ne devraient être lancés qu’en 2029, soit dix ans après les débuts de la constellation de SpaceX.Le programme a aussi pris de l’ampleur… et du poids financier. Selon Reuters, son coût atteint désormais 15,6 milliards d’euros, soit cinq milliards de plus que l’enveloppe annoncée en 2024. IRIS² comptera finalement 348 satellites : 330 en orbite basse, à quelques centaines ou milliers de kilomètres de la Terre, et 18 en orbite moyenne, plus éloignée. Cela représente 66 appareils supplémentaires par rapport au projet initial. Selon l’Agence spatiale européenne, cette augmentation doit accroître de 60 % les capacités de communication sécurisée destinées aux gouvernements européens, et de 54 % la couverture disponible à l’échelle mondiale.Les premiers services devraient commencer à être déployés progressivement à partir de 2029. L’accord règle également deux sujets qui bloquaient les négociations depuis plusieurs mois : la tarification visée et la part de financement apportée par le secteur privé. La Norvège et l’Islande participeront elles aussi au programme. La comparaison avec Starlink reste impressionnante. SpaceX exploite aujourd’hui environ 11 000 satellites actifs, revendique 12 millions d’abonnés et fournit déjà une connexion à plus de 1 400 avions commerciaux. Sa future génération Starlink V3 promettrait dix fois plus de capacité descendante que les satellites V2 Mini. SpaceX prépare aussi Starlink Mobile pour 2027, après avoir investi 19,6 milliards de dollars dans l’achat de fréquences radio à EchoStar.Mais IRIS² ne cherche pas réellement à copier Starlink. Sa priorité est stratégique : communications militaires, gestion des crises, aide humanitaire, surveillance des frontières et protection des infrastructures critiques. Les entreprises et particuliers vivant dans des zones mal couvertes pourront également en profiter, mais dans un second temps. L’enjeu européen n’est donc pas forcément de battre SpaceX en nombre de satellites ou d’abonnés. Il est surtout de disposer d’un réseau que l’Europe contrôle elle-même, pour ne plus dépendre d’un acteur privé américain lorsqu’une communication devient essentielle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Bubble - Pourquoi la tech nous énerve encore autant ? 13.08.2026 32min
    On utilise de la technologie toute la journée, mais certains détails continuent de nous frustrer, tandis que les objets les plus simples deviennent souvent ceux auxquels on s’attache le plus.Posez-nous vos questions via la Bulle Vocale : https://www.speakpipe.com/bubbleLes réseaux de Quentin : https://bento.me/quentincougniot Les réseaux de Rewan : https://www.linkedin.com/in/rewan-mahloub/ Les réseaux de Mathieu : https://linktr.ee/mathieudossantosBusiness : quentin@influxcrew.comCo-Production & Agent /influx - https://influxcrew.com© 2026 QUENTIN // Tous droits réservés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • L'Actu Tech (en 3 minutes) - [REDIFF] Un ordinateur, c'est quoi - 4 - Qu'est-ce qui _est_ un ordinateur 13.08.2026 4min
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