Le chiffre du jour
Radio Classique
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Chaque matin à 6h49, découvrez un chiffre clé de l'actualité économique ou financière, présenté par Radio Classique. Un format court et percutant pour comprendre les enjeux du jour.
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64% des 15-28 ans affirment avoir un bon niveau de connaissance en matière de santé sexuelle 10.07.2026 5minDans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi reçoit Céline Berardo, directrice générale de l'association Heyme. Elle présente les résultats d'une enquête édifiante sur les connaissances des jeunes en matière de santé sexuelle. Bien que 64% des 15-28 ans affirment avoir un bon niveau de connaissance dans ce domaine, les chiffres révélés par l'étude montrent un tout autre tableau. En effet, 70% des jeunes interrogés ne connaissent pas la durée moyenne d'un cycle menstruel, 41% pensent qu'il existe un vaccin contre le VIH, et surtout, 22% considèrent que le consentement reste valable une fois donné, et qu'il n'est pas possible de le retirer. Ces résultats interpellent Céline Berardo, qui explique que malgré l'omniprésence de l'information sur les réseaux sociaux et Internet, les jeunes peinent à distinguer le vrai du faux. Leurs connaissances restent souvent incomplètes et fragmentaires, avec une prédominance des sources d'information peu fiables comme les réseaux sociaux et les amis, au détriment de l'école et des parents. Face à ce constat, l'association Heyme, qui mène des actions de prévention auprès des jeunes, entend redoubler d'efforts pour diffuser des informations claires et fiables sur la santé sexuelle et le consentement. L'invitée souligne que les jeunes ont un réel intérêt pour ces sujets et sont demandeurs de davantage d'éducation. L'association a ainsi lancé les comptes Bloom et Elle sur les réseaux sociaux, dans le but de toucher directement cette cible. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Plus de la moitié des enseignants ont déjà envisagé de quitter le métier 09.07.2026 4minDans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Dimitri Nicolas, cofondateur d'Examino, une plateforme d'assistance aux enseignants pour la correction de copies. Le sujet central de la discussion est un chiffre alarmant révélé par le baromètre publié par Examino : 54% des enseignants ont déjà envisagé de quitter le métier. L'invité explique que ce chiffre élevé s'explique par différents facteurs liés à la charge de travail considérable que représente la correction des copies pour les enseignants. Selon l'étude, 42% d'entre eux passent plus de 6 heures par semaine à cette tâche, sacrifiant parfois leur vie de famille ou leur sommeil. De plus, près de la moitié des enseignants sondés reconnaissent devoir renoncer à des commentaires personnalisés pour leurs élèves, ce qui a un impact direct sur la qualité de leur suivi pédagogique. Face à ce constat préoccupant, il présente la solution proposée par Examino : un système d'assistance par intelligence artificielle pour la correction des copies. S'il précise que l'IA n'est pas plus "intelligente" qu'un enseignant humain, elle présente l'avantage de ne pas se fatiguer et de pouvoir proposer des corrections plus riches aux élèves. Cependant, l'utilisation de l'IA reste encore limitée, notamment pour les examens officiels comme le baccalauréat. Dimitri Nicolas lève le voile sur les défis auxquels sont confrontés les enseignants au quotidien, en particulier la charge de travail liée à la correction des copies. Il offre un éclairage intéressant sur les solutions technologiques émergentes, tout en soulignant leurs limites actuelles. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
9% des automobilistes ont choisi les transports en commun face à la hausse des prix des carburants 08.07.2026 5minDans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi reçoit David O'Neill, directeur marketing et prospective de Keolis. Il revient sur les résultats d'une enquête menée auprès de 1000 automobilistes français. Le chiffre phare : 9% d'entre eux ont choisi de délaisser leur véhicule personnel au profit des transports en commun, face à l'augmentation du prix des carburants. Bien que ce pourcentage puisse sembler relativement faible, il nuance les choses. En effet, 22% des personnes interrogées déclarent avoir davantage recours aux transports en commun. Cependant, cette tendance ne se traduit pas encore par une hausse significative de la fréquentation des réseaux, seulement 1 à 2%. L'invité explique que ce phénomène touche surtout les déplacements de loisirs, avec de nombreuses personnes renonçant à voir leur famille ou leurs amis. Les gros rouleurs, vivant éloignés des agglomérations, sont les plus impactés. Près de 60% d'entre eux ont dû restreindre certains de leurs déplacements. Paradoxalement, 75% de ces mêmes gros rouleurs se disent prêts à utiliser davantage les transports en commun, à condition que l'offre soit à la hauteur de leurs besoins. Selon David O'Neill, c'est là que se trouve le véritable enjeu : développer une offre de transport public adaptée, notamment dans les zones rurales, afin de permettre une véritable transition écologique de la mobilité. Le financement de cette offre représente un défi de taille. Aujourd'hui, le prix du billet ne couvre qu'une fraction du coût réel, obligeant les collectivités à assumer la majeure partie. Plusieurs pistes sont évoquées, comme l'utilisation des quotas carbone ou encore une baisse de la TVA sur les transports en commun. Au-delà des aspects financiers, il souligne l'expertise française en matière de transport public, avec des réseaux de référence dans de nombreuses agglomérations. Reste à savoir si le gouvernement saura saisir cette opportunité pour répondre aux attentes des citoyens en matière de mobilité durable. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
256 millions de bouteilles de produits détergents ont été vendues en 2025 en France 07.07.2026 5minDans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi reçoit la directrice RSE du groupe Altaïr, Oriane Perreaux. Elle nous éclaire sur un enjeu écologique de taille : les 256 millions de bouteilles ou de flacons de produits détergents vendus chaque année en France. L'invitée commence par expliquer que cette catégorie de produits, qui comprend notamment la lessive, les produits vaisselle et autres produits d'entretien du quotidien, représente un défi environnemental majeur, tant pour le plastique des emballages que pour les résidus de produits chimiques rejetés dans les eaux usées. Jusqu'à présent, ces produits du quotidien n'avaient pas de système d'affichage environnemental et social équivalent au Nutri-Score pour l'alimentation. Mais grâce à un consortium d'experts, d'associations professionnelles et de l'AFNOR, un référentiel a été créé permettant d'évaluer l'impact environnemental et sociétal de ces produits à travers plus de 50 critères. Ce "Green Impact Index" permet désormais aux fabricants comme Brunel Altaïr d'attribuer une note de A à E à leurs produits, en fonction de leur empreinte écologique. Cela inclut des éléments comme la composition des ingrédients, l'impact de l'emballage ou encore les modes de transport. Les consommateurs pourront ainsi faire des choix éclairés lors de leurs achats. Oriane Perreaux souligne que les consommateurs sont de plus en plus sensibles à ces enjeux environnementaux et attendent des preuves concrètes. Le Green Impact Index, validé par des tiers comme Ecocert, leur apporte cette transparence tant attendue. Un des exemples concrets donnés est celui des tensioactifs, des ingrédients essentiels pour le nettoyage, mais qui peuvent avoir des profils de biodégradabilité très différents. Le référentiel permet d'identifier et de privilégier les tensioactifs les plus respectueux de l'environnement. Au-delà de cette note synthétique, les fabricants pourront aussi expliquer aux consommateurs les efforts réalisés, comme le remplacement d'ingrédients par des alternatives naturelles ou le recours à des emballages recyclés et recyclables. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
47% des seniors propriétaires sont confrontés à des difficultés financières 06.07.2026 6minDans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Thibault Corvaisier, cofondateur de Merci Prosper, une entreprise qui propose une solution innovante pour aider les seniors propriétaires confrontés à des difficultés financières. Le point de départ de la discussion est un chiffre révélateur : 47% des personnes âgées propriétaires de leur logement connaissent pourtant des problèmes pour joindre les deux bouts. Il explique que cette réalité va à l'encontre de l'idée reçue selon laquelle les retraités propriétaires seraient à l'abri de tout besoin. Il souligne que la perte de revenus à la retraite, l'augmentation des taxes foncières et les coûts liés à la rénovation énergétique peuvent peser lourdement sur le budget des seniors. Le débat sur le niveau de vie des retraités a pris de l'ampleur, notamment en raison de la "grande transmission" - le transfert de 9000 milliards d'euros aux héritiers dans les prochaines années. Certains pensent que tous les retraités ont les moyens de bien vivre, mais Thibault Corvaisier affirme que ce n'est pas le cas. Dans un sondage réalisé par OpinionWay, les seniors ont d'ailleurs exprimé leur volonté de mobiliser une partie de leur patrimoine immobilier pour financer leur vieillissement. C'est dans ce contexte que Merci Prosper a développé une solution alternative aux viagers, s'adressant aux propriétaires de plus de 60 ans. Celle-ci leur permet de vendre une partie seulement de leur logement, tout en restant chez eux. L'invité explique le fonctionnement de ce dispositif basé sur l'indivision conventionnelle, sécurisé et cofinancé par l'État via une foncière solidaire. Il détaille les avantages de cette formule : les seniors n'ont pas à payer de loyer, ils peuvent rester dans leur logement, et les héritiers récupèrent la part du bien qui leur revient en cas de décès. Le modèle économique de Merci Prosper repose sur une rémunération modérée, prélevée sur les besoins des seniors et la collecte auprès des investisseurs. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
13% des entreprises utilisent l'IA dans leurs processus de recrutement 03.07.2026 7minDans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazi s'entretient avec Annelore Coury, la directrice générale de l'APEC (Association pour l'emploi des cadres). En direct des Rencontres économiques d'Aix-en-Provence, elle fait un tour d'horizon du marché de l'emploi des cadres, elle évoque les défis posés par l'intelligence artificielle et revient sur les attentes de la génération Z face au monde du travail. Alors que le Premier ministre Sébastien Lecornu a évoqué le contexte économique difficile lors de ces Rencontres, l'invitée apporte des éléments rassurants sur la situation de l'emploi des cadres. Certes, les deux dernières années ont été un peu difficiles avec une baisse cumulée de 11% des recrutements, mais les prévisions pour 2026 sont plutôt positives, avec une hausse estimée à 4%, notamment dans les secteurs des services à haute valeur ajoutée. Cependant, la reprise reste conditionnée aux investissements des entreprises, qui semblent un peu plus prudentes que prévu selon le dernier baromètre de l'APEC. Les jeunes cadres et les moins expérimentés restent les plus fragiles sur ce marché de l'emploi. Mais dans l'ensemble, Annelore Coury se dit confiante sur la capacité de rebond du marché des cadres. Un sujet qui préoccupe beaucoup les jeunes, c'est l'impact de l'intelligence artificielle sur leurs perspectives d'emploi. Là encore, la directrice générale de l'APEC se veut rassurante : les entreprises ne prévoient pas de baisser massivement leurs recrutements, mais plutôt de rechercher de nouvelles compétences, notamment autour de la maîtrise de l'IA. Seuls 13% des entreprises l'utilisent actuellement dans leurs processus de recrutement, mais cette tendance est amenée à s'accroître. Au-delà des enjeux technologiques, elle revient sur les attentes spécifiques de la génération Z face au monde du travail. Contrairement aux idées reçues, les jeunes cadres sont tout aussi investis dans leur travail que leurs aînés. Mais ils ont besoin d'un accompagnement plus important pour appréhender le cadre formel de l'entreprise et ses codes. Certains ont même dû renoncer à des aspirations comme le CDI ou le statut de cadre, face à un marché de l'emploi plus complexe. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Seulement 5% des entreprises cotées sur le S&P 500 représentent plus de la moitié de cet indice 02.07.2026 4minDans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec la directrice générale de M&G Investment France et Benelux, Kelly Hébert. Elle nous éclaire sur la forte concentration du S&P 500, l'un des principaux indices boursiers américains. Selon les chiffres présentés, seulement 5% des entreprises cotées sur le S&P 500 représentent plus de la moitié de cet indice. Cette situation s'explique par la demande croissante pour l'intelligence artificielle et les technologies, avec des géants comme Apple, Microsoft ou Amazon qui captent une part importante des investissements. L'invitée souligne que cette concentration peut représenter un risque pour le marché. En effet, le moindre grain de sable ou la moindre déception sur les résultats de ces entreprises pourrait entraîner des baisses importantes, étant donné leur poids prépondérant dans l'indice. Cependant, la spécialiste met en garde contre les raccourcis. Selon elle, il existe de nombreuses autres opportunités d'investissement en dehors des 'sept magnifiques' de la tech, notamment dans les secteurs industriels, de la santé ou des infrastructures, qui bénéficient également de la révolution de l'IA. Pour diversifier son portefeuille, elle recommande de s'intéresser également aux marchés émergents, où les valorisations restent attractives, ainsi qu'à certains champions européens, notamment dans les secteurs bancaire et des infrastructures. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
56% des dirigeants d'entreprises européennes estiment économiser au moins une demi-journée par semaine grâce à l'intelligence artificielle 01.07.2026 4minDans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Thomas Garot, directeur data et IA chez Expleo France. Il analyse les résultats d'un baromètre mensuel réalisé pour son entreprise. Le chiffre du jour est que 56% des dirigeants d'entreprises européennes estiment économiser au moins une demi-journée par semaine grâce à l'intelligence artificielle, un chiffre en légère baisse par rapport aux précédents baromètres. Selon lui, cette baisse s'explique par une prise de conscience des entreprises sur le véritable coût de l'intelligence artificielle. Après une phase d'euphorie initiale, les entreprises réalisent que l'intégration de l'IA à grande échelle dans leurs processus opérationnels n'est pas aussi simple qu'il n'y paraît. Le coût des "tokens" nécessaires au fonctionnement des modèles d'IA s'avère parfois plus élevé que la masse salariale des employés qu'ils étaient censés remplacer. De plus, l'IA génère une dette technique importante, nécessitant l'intervention d'équipes humaines pour l'entretenir, la maintenir et la faire évoluer. Cette prise de conscience amène les entreprises à adopter une approche plus pragmatique, en se concentrant d'abord sur les problèmes concrets à résoudre plutôt que de chercher à déployer l'IA de manière généralisée. Thomas Garot voit dans cette rationalisation une opportunité pour les entreprises françaises, qui ont généralement développé des modèles d'IA plus spécialisés et moins coûteux que les grands modèles de langage américains. Cela pourrait leur permettre de se positionner avantageusement face à la concurrence internationale dans ce secteur en pleine mutation. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Les Françaises souffrent deux fois plus que les hommes des douleurs du quotidien 30.06.2026 4minAujourd'hui dans "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi s'entretien avec Valérie Michaud, directrice des affaires médicales chez Haleon, explique pourquoi les femmes françaises souffrent deux fois plus que les hommes au quotidien. Elle détaille les raisons physiologiques qui rendent les femmes plus sensibles à la douleur, notamment lors des règles, de la grossesse et de la ménopause. Elle souligne également que de nombreuses femmes ne prennent pas de traitement antidouleur, souvent par manque de moyens ou par attente de voir l'évolution de la douleur. Pour y remédier, Valérie Michaud préconise de renforcer le rôle des pharmaciens dans l'accompagnement des patients face à ces problèmes de douleurs chroniques. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
20% de la génération Z a été en arrêt maladie au cours des 12 derniers mois en raison d'un sentiment d'isolement et de solitude au travail 29.06.2026 5minAujourd'hui, dans "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi reçoit Pierre Gousset, vice-président innovation chez Workday. Ensemble, ils se penchent sur le mal-être grandissant de la génération Z au sein du monde professionnel. L'invité explore les résultats surprenants d'une étude révélant que 20% des jeunes nés entre 1995 et 2010 ont dû prendre un arrêt maladie au cours des 12 derniers mois en raison d'un sentiment d'isolement et de solitude au travail. Bien que cette génération soit souvent perçue comme étant à l'aise avec les nouvelles technologies, il semblerait que les jeunes travailleurs éprouvent des difficultés à tisser des liens sociaux et à s'intégrer dans l'entreprise. En effet, l'étude Workday montre que 41% d'entre eux affirment ne jamais avoir de véritables conversations avec leurs collègues, se contentant des échanges strictement nécessaires au travail. Mais comment expliquer ce paradoxe ? Pierre Gousset avance plusieurs pistes, notamment la recherche effrénée de productivité qui éloignerait les collaborateurs les uns des autres, ou encore la volonté de séparer nettement vie privée et vie professionnelle. Fait marquant, la génération Z aurait tendance à se tourner vers l'intelligence artificielle comme une forme de compagnie, un phénomène qu'il qualifie de "paradoxal". Il souligne que ce risque d'isolement doit alerter les entreprises, qui doivent prendre conscience de cette problématique et mettre en place des dispositifs favorisant les relations humaines. Il évoque notamment l'importance du transfert de compétences intergénérationnelles, du mentorat et de l'esprit d'entraide au sein des organisations. Chez Workday, cette étude a d'ailleurs conduit à l'annonce d'un plan d'investissement de 200 millions d'euros en France, visant à accompagner la formation et le recrutement des jeunes générations, tout en mettant l'accent sur une approche centrée sur l'humain face à l'émergence de l'intelligence artificielle en entreprise. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
17 jours, le temps moyen des entreprises pour se remettre d'une cyberattaque 26.06.2026 4minDans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi reçoit Thibaud Binétruy, le président d'InterCERT France, une association qui fédère les professionnels de la cybersécurité. Le sujet du jour ? Le temps moyen pour les entreprises de se remettre d'une cyberattaque, qui est de 17 jours selon une étude récente. Il explique que ce chiffre, bien qu'en amélioration par rapport aux années précédentes, cache des disparités importantes. Certaines entreprises ne s'en remettent jamais, tandis que d'autres parviennent à se remettre plus rapidement grâce à une bonne anticipation et préparation. Il insiste sur l'importance pour les entreprises de bien connaître leurs "joyaux de la couronne" afin de pouvoir les remettre en état rapidement en cas d'attaque. Le président d'InterCERTFrance souligne que la question n'est plus de savoir si les entreprises seront attaquées, mais quand elles le seront. Il constate que la prise de conscience progresse, notamment avec les nombreuses attaques médiatisées ces dernières années, mais regrette que les investissements dans la cybersécurité peinent parfois à suivre, face notamment à la concurrence de l'intelligence artificielle. C'est là qu'intervient le rôle essentiel d'InterCERT France. Cette association permet à ses membres de partager leurs retours d'expérience sur les attaques subies, afin de mieux comprendre les techniques des cybercriminels et d'améliorer la détection et la réponse à ces menaces en constante évolution. Un échange d'informations précieux pour renforcer la cyberdéfense de tous. L'invité aborde également les fantasmes autour de l'intelligence artificielle, comme le mythe selon lequel l'IA "mythos" pourrait potentiellement mettre le web à terre en révélant des failles de sécurité. Il tempère ces spéculations, rappelant que les incidents traités en 2026 sont encore majoritairement le fait d'attaquants humains, avec peut-être l'aide de l'IA, mais pas d'attaques autonomes d'intelligences artificielles à ce stade. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
31% des entreprises utilisent des agents IA 25.06.2026 5minDans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi reçoit David Gautron, associé en charge de l'expérience collaborateur chez Julhiet Sterwen. Il nous plonge dans les chiffres clés d'un baromètre Phygital Workplace réalisé pour son entreprise. Le constat est sans appel : 31% des entreprises utilisent désormais des agents IA, une adoption extrêmement rapide alors que cette technologie n'existait pas il y a encore deux ans. Il analyse en détail cette tendance. Ils expliquent que cette révolution numérique s'opère à deux vitesses, avec 88% des managers utilisant ces agents intelligents contre seulement 44% pour l'ensemble des collaborateurs. Un écart qui s'explique notamment par une meilleure compréhension des bénéfices de ces technologies chez les responsables. Mais cette accélération n'est pas sans soulever des interrogations chez les salariés. Près de 90% d'entre eux estiment avoir besoin de beaucoup plus de formation pour s'adapter. David Gautron insiste sur l'importance d'avoir une logique d'apprentissage continu face à des technologies en constante évolution. Les collaborateurs craignent en effet d'être remplacés par ces agents IA et souhaitent donc se former pour rester compétitifs. Au-delà des chiffres, l'invité partage sa vision sur la meilleure façon d'accompagner les entreprises dans cette transition. Selon lui, l'approche par cas d'usage métier est primordiale pour bien comprendre les workflows et identifier les domaines où l'IA apporte le plus de valeur ajoutée. Mais il faut aussi veiller à la cohérence de ces différentes briques technologiques pour assurer un passage à l'échelle homogène. Enfin, il se risque à quelques projections sur l'avenir de ces agents IA. Il estime qu'on pourrait atteindre 50% d'entreprises utilisatrices dès l'année prochaine, tout en rappelant l'importance de bien évaluer le retour sur investissement de ces technologies. Un sujet passionnant à découvrir dans cet épisode riche en enseignements sur la transformation numérique des organisations. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
44% des Français qui ont reporté ou annulé un projet de déménagement au cours des 12 derniers mois, l'ont fait pour des raisons économiques 24.06.2026 4minDans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Julien Bardet, le fondateur et directeur général de Nextories, première plateforme de réservation de sociétés de déménagement. Ensemble, ils analysent les résultats d'une enquête Ipsos réalisée pour Nextories, qui révèle que 44% des Français qui ont reporté ou annulé un projet de déménagement au cours des 12 derniers mois, l'ont fait principalement en raison de l'augmentation du coût de la vie. Il explique que ce chiffre est stable par rapport à l'an dernier, mais que les raisons ont évolué. Alors que l'an passé, c'était surtout le prix de l'immobilier qui bloquait les déménagements, cette année, c'est le coût de la vie qui a largement impacté les projets, avec plus de 58% des renoncements liés à cette problématique. "On peut lier ça notamment au conflit en Iran et à l'inflation", souligne Julien Bardet. Cette hausse du coût de la vie se traduit également dans l'organisation des déménagements, avec une recherche accrue d'optimisation des budgets. Les déménagements en groupage, qui permettent de mutualiser les coûts, sont de plus en plus nombreux sur la plateforme Nextories. Par ailleurs, l'enquête montre que les motivations des Français pour déménager ont évolué. Le déménagement 'de confort' dans lequel on se projette est beaucoup moins fréquent, au profit d'un ajustement des contraintes, notamment liées à l'environnement. Ainsi, 44% des personnes qui déménagent prennent en compte le risque de canicule, et le risque climatique est devenu un critère important dans le choix de la future destination. Julien Bardet se dit "impatient d'évaluer l'impact de l'environnement climatique" sur les prochains baromètres de Nextories, alors que la France traverse actuellement une période de forte canicule. Ce sujet semble appelé à prendre une place de plus en plus importante dans les décisions de déménagement des Français. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
87% des dirigeants européens estiment que le capital immobilisé dans leurs équipements freine leur croissance 23.06.2026 4minDans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi reçoit Neil Pein, directeur général France de BNP Paribas Leasing. Il nous éclaire sur un chiffre révélateur : 87% des dirigeants européens estiment que le capital immobilisé dans leurs équipements freine leur croissance. Qu'entend-on par "équipements professionnels" ? Il s'agit de tout le matériel nécessaire au fonctionnement des entreprises, des camions aux ordinateurs en passant par les fauteuils de bureau. Or, ces investissements représentent une part importante du capital des entreprises, et 95% des dirigeants constatent que l'obsolescence de ces équipements s'accélère. Face à ce défi, l'invité explique que les entreprises françaises se trouvent dans une situation particulière. D'un côté, elles utilisent davantage le leasing que leurs homologues européennes, mais de l'autre, elles restent attachées à la détention de certains équipements. Cette dualité n'est pas forcément la meilleure stratégie, car posséder du matériel qui perd rapidement en valeur n'est pas toujours judicieux. Le leasing présente pourtant de nombreux avantages, notamment en termes de durabilité. Avec ce système, les entreprises n'ont pas à se préoccuper du recyclage ou de la seconde vie de leurs équipements, qui sont pris en charge par le loueur. De plus, ce dernier s'assure de l'effacement sécurisé des données, un enjeu crucial pour les entreprises. Mais le leasing a-t-il un coût plus élevé pour les entreprises ? Pas nécessairement, répond Neil Pein. Il faut plutôt raisonner en termes de "coût global", en prenant en compte les services associés, comme l'installation et la maintenance du matériel. Externaliser ces tâches à un expert peut s'avérer plus rentable que de les gérer en interne. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
70% des cadres prêts à refuser une entreprise aux engagements RSE insuffisants 22.06.2026 4minLouis-Simon Faure, président fondateur de Leaderia, spécialisé dans le recrutement de cadres et de dirigeants, nous éclaire sur un chiffre révélateur : 70% des candidats à des fonctions dirigeantes affirment qu'ils pourraient refuser d'intégrer une entreprise dont les engagements RSE leur paraissent insuffisants. Ce chiffre, issu d'une étude réalisée par un cabinet de conseil, suggère que malgré les pressions politiques ou réglementaires, les attentes des talents agissent comme un véritable contre-pouvoir. Alors que certaines entreprises peuvent être tentées de relâcher leurs efforts en matière de responsabilité sociale et environnementale, il semble que les candidats soient de plus en plus exigeants sur ces questions. L'invité souligne que cette tendance s'intensifie, avec 75% des actifs qui considèrent désormais l'implication RSE comme un critère important pour rejoindre une entreprise. Même une augmentation de salaire ne suffirait pas à convaincre 50% des candidats de travailler pour une entreprise dont ils ne partagent pas les valeurs. Cet épisode passionnant nous plonge au cœur des nouvelles attentes des candidats, qui placent de plus en plus la responsabilité sociale et environnementale des entreprises au cœur de leurs priorités. Une tendance qui semble appelée à se renforcer dans les années à venir. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Les arrêts de travail de plus de 60 jours représentent moins de 10% des arrêts maladies 19.06.2026 5minDans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi reçoit Anne-Sophie Godon, directrice prévention et accompagnement chez Malakoff Humanis. Elle nous plonge au cœur d'un enjeu économique majeur : les arrêts maladie de longue durée. Bien que ces arrêts ne représentent que 10% du total, ils pèsent lourd, comptabilisant 65% du nombre total de jours d'arrêt. Un constat alarmant, d'autant plus que les causes sont en grande partie liées à des problèmes de santé mentale, un sujet encore trop souvent tabou en entreprise. L'invitée nous explique que ces arrêts maladie de longue durée représentent un coût colossal pour l'économie française, dépassant les 100 milliards d'euros par an, en prenant en compte les coûts directs et indirects. Un véritable défi pour les entreprises, mais aussi pour le gouvernement, qui a récemment mis en place une mesure visant à limiter la durée des arrêts de travail. La discussion met en lumière les efforts de prévention menés par les entreprises, qui prennent de plus en plus conscience de l'importance d'agir sur les conditions de travail et la conciliation entre vie professionnelle et vie personnelle. Cependant, le secret médical reste une limite à leur implication, nécessitant la mobilisation de l'ensemble de l'écosystème (médecins, assureurs, médecins du travail) pour accompagner les salariés dans leur retour à l'emploi. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
200 000 bornes de recharge électrique, un cap franchi en France 18.06.2026 4minDans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi reçoit Jean Gadrat, porte-parole en France de l'opérateur européen de bornes de recharge rapide Allego. Il nous éclaire sur l'état du déploiement des infrastructures de recharge pour véhicules électriques en France. Alors que le pays vient de franchir le cap symbolique des 200 000 bornes de recharge publiques, l'invité souligne que ce chiffre, bien qu'impressionnant, reste encore insuffisant pour répondre à la demande croissante, avec près de 1,3 million de voitures électriques en circulation fin 2022. L'objectif gouvernemental de multiplier ce parc par 5 d'ici 2035 apparaît donc comme un défi de taille. Jean Gadrat explique que le modèle économique des bornes de recharge rapide, permettant une recharge en moins de 20 minutes, s'est avéré plus viable que celui des bornes lentes. Cependant, il souligne les défis liés à l'installation de ces infrastructures, notamment l'accès à une puissance électrique suffisante et les coûts importants, nécessitant un soutien financier de l'État. Un autre enjeu majeur abordé est la gestion des pics de consommation électrique, lorsque les automobilistes rentrent chez eux et souhaitent recharger leurs véhicules en même temps. Il évoque les solutions techniques permettant de lisser ces pics, comme la programmation intelligente de la recharge, tout en soulignant l'importance d'une coordination entre les différents acteurs pour assurer la fiabilité du réseau électrique face à cette transition. Enfin, la question de l'emplacement des bornes de recharge est également discutée, avec des défis particuliers dans les zones urbaines denses comme Paris, où l'espace public est déjà saturé. L'invité souligne alors l'importance de s'appuyer sur d'autres lieux de stationnement, comme les parkings des centres commerciaux ou des cinémas, pour compléter le maillage territorial. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
73% des Français se disent influencés dans leurs comportements d'investissement par la volatilité des marchés 17.06.2026 5minDans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi reçoit Jean-Denis Bachot, responsable de l'Europe de l'Ouest chez Fidelity International. Il commente les résultats d'une étude montrant que 73% des Français déclarent que la forte volatilité des marchés influence leur comportement d'investissement. Il explique que cette aversion au risque des investisseurs français et européens les pousse à privilégier des placements sans risque, comme les livrets d'épargne réglementés, au détriment d'investissements plus rémunérateurs à long terme. Il souligne l'importance de prendre des risques mesurés pour atteindre des rendements plus élevés et faire face à l'inflation. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
4% des locataires de logements sont en situation d'impayé 16.06.2026 4minDans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi reçoit Pierre Caumartin, cofondateur de GaPayLo, une solution innovante de garantie de paiement des loyers. Ensemble, ils évoquent la question des impayés de loyers en France. Bien que le chiffre de 4% d'impayés puisse sembler raisonnable au premier abord, l'invité explique que la réalité est bien plus préoccupante. En effet, 55% des propriétaires ont déjà été victimes d'impayés, et le nombre de procédures d'expulsion a connu une hausse de 30% en un an, atteignant 30 000 en 2025. Ce phénomène touche une part importante de la population, puisque le marché locatif représente 25% des ménages français et autant de propriétaires individuels, soit près de 50% de la population. Pierre Caumartin souligne que la relation entre propriétaires et locataires est souvent tendue, chacun ayant besoin de l'autre mais craignant également l'autre. Les propriétaires, dont 60% dépendent des revenus locatifs pour faire face à leurs engagements financiers, sont confrontés à des retards de paiement récurrents, avec 15 à 20% des locataires réglant leur loyer sur la deuxième partie du mois, et 25 à 30% avec plus d'un mois de décalage au moins une fois par an. Face à cette situation, les solutions existantes comme l'assurance loyer impayé ou la garantie visale présentent des limites, avec notamment des taux d'indemnisation faibles. C'est dans ce contexte que GaPayLo, la première garantie de paiement de loyer en France, a été créée. Ce service innovant prend en charge le paiement du loyer au propriétaire, quel que soit le comportement du locataire, et se charge du recouvrement auprès de ce dernier. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
9% des Français détiennent des actions en bourse, contre environ 60% aux États-Unis 15.06.2026 4minDans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi reçoit Clark Hassan, cofondateur de la plateforme d'investissement Goliaths. Il revient sur les raisons pour lesquelles seulement 9% des Français détiennent des actions en bourse, contre environ 60% aux États-Unis. Selon l'invité, cette différence s'explique principalement par un manque d'éducation financière en France, ainsi que par la présence de produits d'épargne réglementés comme le Livret A, qui rassurent les Français mais les éloignent des investissements plus risqués comme la bourse. Pour remédier à cette situation, Goliaths propose une fonctionnalité innovante de "copie investissement", qui permet aux utilisateurs de répliquer les stratégies des meilleurs investisseurs de la plateforme, sans avoir à se former en détail. Grâce à cette option, les performances annuelles moyennes atteignent entre 15 et 25%. Bien que cette fonctionnalité présente des avantages, Clark Hassan souligne également la nécessité de rester vigilant sur les risques potentiels, comme le fait que tous les investisseurs finissent par choisir les mêmes supports. Pour pallier ce problème, Goliaths a mis en place des catégories de traders aux profils de risque variés, permettant ainsi aux utilisateurs de diversifier leurs investissements. L'épisode aborde également l'actualité boursière, avec l'introduction en bourse réussie de SpaceX, la société d'Elon Musk. Bien que les projets de l'entreprise soient "fous", comme le souligne Clark Hassan, il faut rester prudent face à la volatilité et à l'engouement autour de cette action. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.