ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet
ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes
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Découvrir au quotidien les enjeux de la technologie. Le podcast de la rédaction de ZDNet, pour les professionnels à la recherche d'infos pratiques et concrètes pour mieux comprendre le marché IT et telco et son influence sur les métiers.
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xTool O1 Omni Printer, cette imprimante de bureau inédite capable de marquer tous les matériaux 16.07.2026 2minAujourd'hui, nous plongeons dans l'univers de la fabrication numérique avec une annonce qui pourrait bien bousculer les lignes de production légères des entreprises et des créateurs.Le constructeur xTool vient de lancer les précommandes de son O1 Omni Printer, une machine de bureau inédite qui ambitionne de réaliser de l'impression sur pratiquement tous les matériaux existants.Convergence technologiqueEt je commence par la convergence technologique et son impact sur le retour sur investissement.Jusqu'ici, personnaliser des objets rigides comme le bois, le verre ou le métal, et imprimer sur du textile nécessitait l'acquisition de plusieurs équipements spécialisés.Une fragmentation qui pesait lourd sur le Capex des petites structures et des départements de design.En combinant nativement les technologies UV, l'impression directe sur textile et le Direct-to-Film au sein d'un seul appareil, cette machine supprime une frontière historique.De l'IA pour industrialiserLe deuxième axe réside dans l'intégration de l'intelligence artificielle pour atteindre des performances industrielles.Grâce à un système combinant mesure laser et numérisation à l'échelle un pour un, la machine élimine le besoin de gabarits physiques.L'IA du logiciel xTool Studio reconnaît les formes irrégulières, gère l'alignement et remplit les motifs de manière autonome.Ce gain de temps est crucial pour les professionnels qui veulent changer d'échelle. On passe d'un processus artisanal sujet à l'erreur à un mode de production agile où l'on dépose l'objet et où l'on lance l'impression immédiatement.Laisser la machine inutilisée jusqu'à quatorze jours sans altérer ses capacitésMais qu'en est-il de la viabilité à long terme de ce type d'équipement dans un cadre professionnel.C'est notre troisième point.Trop souvent, les imprimantes de bureau souffrent d'un manque de fiabilité, notamment avec le séchage des buses en cas d'inactivité.xTool répond à ce défi en assurant qu'il est possible de laisser la machine inutilisée jusqu'à quatorze jours sans altérer ses capacités.Ajoutez à cela des encres certifiées et un système de filtration d'air intégré pour éliminer les odeurs en atelier, et vous obtenez un outil de production autonome, sûr et calibré pour un environnement de travail moderne.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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À quelques mois du 1er septembre 2026, la course à la facturation électronique s'accélère 13.07.2026 2minÀ quelques mois de l'échéance cruciale du premier septembre 2026, la course à la conformité pour la facturation électronique s'accélère en France.Par exemple, NTT DATA Business Solutions sort sa solution cloud Joubini, qui vient d'obtenir le précieux sésame de Plateforme Agréée, l'équivalent de ce qu'on appelait auparavant une PDP, c'est à dire une plateforme de dématérialisation partenaire.La bascule réglementaire de 2026D'abord, il faut comprendre la portée de cet agrément de Plateforme Agréée.Pour les grandes entreprises et les ETI, la bascule réglementaire de 2026 est une transformation structurelle de la gestion fiscale et du reporting.Cet agrément garantit aux organisations que leurs factures et leurs transmissions de données fiscales seront acheminées vers l'administration.Cela veut dire aussi que Joubini et ses concurrents également agréé deviennent des tiers de confiance validé par l'État français.La grande question de l'intégration au SIEnsuite, le véritable défi pour les directeurs informatiques réside dans l'intégration de cette contrainte au sein d'architectures SI souvent complexes et hétérogènes.Joubini est une plateforme pensée pour être nativement compatible avec les environnements ERP, notamment les standards lourds du marché comme SAP ECC ou SAP S4 HANA.Concrètement, cela évite de devoir repenser de fond en comble la chaîne de facturation existante. La solution ingère les flux de données, gère le multi-protocole et traduit instantanément les documents dans les formats réglementaires imposés comme Factur-X, UBL ou EDIFACT grâce à une bibliothèque de plus de 15000 mappings standards.Transformer une obligation légale en levier de performance businessMais attention, la facturation électronique ne doit pas être vécue uniquement comme une épine réglementaire dans le pied des entreprises.C'est le troisième point majeur. Cet agrément transforme une obligation légale en un levier d'automatisation et de performance business.En centralisant les flux EDI et le invoicing sur une plateforme cloud, les entreprises gagnent en traçabilité et réduisent drastiquement les coûts de traitement des factures.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Face aux 42% d'échecs des projets d'IA, Salesforce lance une solution pour encadrer les agents autonomes 09.07.2026 3minC'est le grand défi de cette année 2026 : faire passer l'intelligence artificielle du statut de gadget conversationnel à celui d'agent autonome capable d'agir directement sur vos systèmes métiers.Selon les derniers chiffres, 42% des initiatives sont abandonnées avant même la mise en production, faute de supervision adaptée. C'est pour briser ce plafond de verre que Salesforce dégaine MuleSoft Omni Gateway, une solution conçue pour unifier la gouvernance de ces nouveaux robots d'entreprise.Le plan de contrôle exploseAbordons d'abord le piège de la fragmentation. Pour donner du pouvoir d'action aux agents autonomes, les entreprises ont tendance à empiler des passerelles IA dédiées ou à coder des couches de contrôle sur mesure. Résultat, le plan de contrôle explose.Vos équipes réseau gèrent les API d'un côté, les ingénieurs IA encadrent les modèles de l'autre, et la direction perd toute visibilité.Et ces angles morts se transforment vite en vulnérabilités.Salesforce propose avec Omni Gateway de centraliser la supervision sur l'ensemble de votre parc, qu'il utilise MuleSoft, Kong, Apigee, Azure ou encore AWS.Par la grâce du MCPLe deuxième levier, c'est la transformation des actifs métiers.Connecter des agents à vos données exigeait jusqu'ici un travail d'intégration lourd et spécifique.La solution de Salesforce convertit vos API REST existantes en outils directement assimilables par l'IA. Et cela se fait grâce au protocole MCP, le nouveau standard ouvert de communication.Concrètement, vos règles de sécurité et d'authentification d'origine sont automatiquement transmises. Les agents autonomes peuvent ainsi trouver et consommer les ressources de l'entreprise en toute autonomie, pendant que la gouvernance de l'IT tourne de manière invisible en arrière-plan.La question de la maîtrise financièreEnfin, regardons le nerf de la guerre, qui est la maîtrise financière et la traçabilité.Qui dit agents autonomes connectés dit risque d'explosion de la consommation de jetons, les fameux tokens.Omni Gateway permet de suivre ces flux en temps réel et d'imposer des garde-fous budgétaires depuis une interface unique. C'est donc une aubaine pour vos équipes FinOps et de sécurité.Mieux encore, chaque interaction ou délégation de tâche génère un audit. Si un agent IA adopte un comportement inattendu en production, vos équipes opérationnelles disposent donc d'un fil conducteur pour remonter à la source et résoudre l'incident.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Ce qu'il faut savoir sur les MemoMind One, les premières lunettes IA de XGIMI 07.07.2026 2minC'est le grand saut pour le spécialiste de l'ingénierie optique XGIMI qui lance officiellement via sa marque MemoMind les précommandes des MemoMind One, ses premières lunettes connectées à intelligence artificielle.Un produit très attendu qui quitte enfin le CES de Las Vegas pour s'attaquer de front à la productivité des cadres et des nomades numériques dès cet été.L'informatique ambiante arriveLe premier levier de cette annonce, c'est l'avènement concret de l'informatique ambiante sur le nez des utilisateurs.Loin d'être une extension gadget de votre smartphone, ces lunettes intègrent un système d'exploitation hybride multi-LLM.Concrètement, cela signifie que l'appareil est capable de basculer d'un modèle de langage à un autre selon la complexité de la tâche à effectuer.Traduction intégrée aux lunettesDeuxième pilier, la traduction intégrée dans les lunettes. Les lunettes intègrent en effet un traducteur instantané gérant plus de 26 langues en mode passif ou en dialogue actif, couplé à un enregistreur.Ce dernier capture les conversations pour générer des comptes-rendus et des listes de tâches automatiques.Plus fort encore pour vos présentations, un téléprompteur qui affiche vos notes directement dans votre champ de vision.Un modèle de monétisation particulierMais attention, le véritable enjeu à long terme et notre troisième point réside dans le modèle de monétisation de cet appareil.Derrière le matériel vendu à partir de 399 dollars, MemoMind introduit un abonnement premium baptisé Memo Plus à près de 20 dollars par mois.Ce service propose une mémoire à long terme qui enregistre, connecte et interprète en continu l'historique de votre vie professionnelle stockée dans les lunettes connectées.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Voici pourquoi la France écarte officiellement Palantir de son renseignement 03.07.2026 3minC'est un véritable séisme géopolitique et technologique qui secoue l'écosystème de la tech.La France vient de décider d'écarter officiellement l'américain Palantir de ses services de renseignement.Cette décision historique marque un point de défiance inédit en Europe et envoie un signal fort à tous les décideurs du secteur public comme du secteur privé.Palantir n'est pas un fournisseur de cloud ordinairePour comprendre la portée de cette rupture, il faut d'abord analyser la question de l'allégeance politique face à la souveraineté des données.Car Palantir n'est pas un fournisseur de cloud ordinaire.Né dans le sillage direct des attentats du 11 septembre et historiquement soutenu par le fonds de la CIA, le groupe affiche une ambition géopolitique claire. Il s'agit avant tout pour Palantir de préserver la puissance américaine.D'ailleurs, Ses revenus dépendent massivement de Washington, avec une hausse spectaculaire des contrats de défense portée par la dynamique de l'administration Trump depuis le début de l'année 2026.Pour un DSI ou un dirigeant d'entreprise européen, le risque de dépendance devient donc intenable.Car face à des choix stratégiques majeurs ou encore à des requêtes classées secrètes par la Maison Blanche, n'importe quel professionnel européen peut légitimement se demander de quel côté penchera l'éditeur américain.Et c'est cette incertitude qui pousse aujourd'hui la France, l'Allemagne ou encore le Royaume-Uni à reconsidérer d'urgence leurs liens avec cette entreprise.Un lourd positionnement idéologiqueLe second point concerne l'éthique de l'intelligence artificielle et le risque de réputation pour les organisations.Palantir s'est imposé sur des projets militaires ultrasensibles, comme le programme de ciblage militaire assisté par l'intelligence artificielle Maven, ou l'exploitation controversée des fichiers de santé par la police anti-immigration américaine.Concrètement, cette activité s'accompagne d'un lourd positionnement idéologique, souvent hostile aux régulations européennes.Pour les entreprises de notre écosystème, adopter les outils de Palantir signifie lier sa gouvernance à un acteur très controversé.Quelle alternative technologique ?Enfin, se passer de Palantir pose aussi la question de l'alternative technologique.Car remplacer un logiciel capable de fusionner d'immenses bases de données pour y déceler des signaux faibles est un défi d'ingénierie colossal.Reste que cette éviction de Palantir crée surtout une opportunité business pour le marché européen de la tech.Mais elle oblige surtout à accélérer le déploiement de solutions de substitution souveraines.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Voici pourquoi vous devriez tester cette alternative française à Waze pour vos trajets en voiture cet été 01.07.2026 2minLa bataille du GPS souverain s’accélère en France avec la mise à jour majeure de Roole Map. L’application tricolore intègre enfin la brique participative qui a fait le succès historique de Waze.Pour vous qui partirez peut être en vacances cet été en voiture, voici trois informations importantes à retenir, avant de peut être l'essayer.Un modèle économique fondé sur la souverainetéPremier point, les éditeurs de l'application ont fait le choix d'un modèle économique fondé sur la souveraineté et la sobriété numérique.Contrairement aux géants américains, Roole Map exclut toute publicité et conserve les données de localisation directement sur le terminal de l’utilisateur.En clair, cela signifie que les données de vos déplacements, professionnels ou non, ne seront pas monétisées ou analysées par des courtiers en données.Un outil d'aide à la décision pour préparer votre voyageSecond point, Roole Map ne se contente pas de vous proposer un trajet.Concrètement, l'application agrège les données officielles de l’État sur le prix des carburants en station et cartographie en temps réel les bornes de recharge électrique, avec leur compatibilité technique et leurs tarifs précis.C'est donc en principe un super outil d'aide à la décision pour préparer votre voyage, ou le planifier. C'est donc une réponse pragmatique aux défis économiques de la transition énergétique.Quid de l'effet réseau ?Mais attention, et c'est notre troisième point, l'introduction des alertes communautaires pour les accidents ou les chantiers confronte l'application au défi ultime des plateformes numériques, à savoir l'effet de réseau.Pour que ce modèle collaboratif fonctionne et apporte une vraie valeur en temps réel, il faut impérativement une masse critique de conducteurs simultanés sur les routes.Roole Map revendique aujourd'hui un million de téléchargements et plus de 300000 utilisateurs mensuels.C'est une progression notable, mais encore très loin des standards des leaders du marché, comme Waze ou Google Maps.La clé du succès résidera donc dans la capacité de l'éditeur à convertir massivement le million et demi de membres de son club automobile en capteurs sur la route.Le déploiement progressif, actuellement en bêta sur Android, montre en tout cas une vraie prudence face à ce défi.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Voici pourquoi l'IA ne va pas remplacer l'humain mais transformer radicalement vos compétences 30.06.2026 3minOubliez le fantasme de l'IA qui remplace massivement l'humain. La réalité de 2026 est bien plus subtile et stratégique.Le dernier baromètre mondial PwC sur l'emploi révèle une transformation radicale des compétences professionnelles et dessine une économie de la tech à deux vitesses. Un marché du travail polariséConcrètement, nous basculons dans un marché du travail polarisé. D'un côté, les postes dits démocratisés, où l'IA permet à des non-experts d'exécuter des tâches simples. De l'autre, les postes dits professionnalisés, où l'IA sert de multiplicateur de force pour les experts en automatisant la routine.Et c'est là que tout se joue pour les décideurs. Ces métiers à haute valeur ajoutée humaine connaissent une croissance deux fois plus rapide et des hausses de salaires nettement supérieures.Pourquoi ? Parce que plus l'outil technique est puissant, plus le discernement, l'esprit critique et l'expertise de celui qui le pilote deviennent cruciaux. Bref, les compétences humaines ne sont pas balayées, elles sont survalorisées.L'émergence d'entreprises superstarsMais attention, l'impact business va bien au-delà de la gestion des compétences individuelles.Nous assistons aussi à l'émergence d'entreprises superstars. Je vous parle ici des organisations qui ont intégré l'IA non pas pour réduire les coûts, mais pour accélérer l'innovation.Et les chiffres sont vertigineux avec des gains de productivité de 163 % pour les leaders du secteur. Bref, ces entreprises superstars ne licencient pas, bien au contraire.Leurs effectifs progressent de 52 %, contre seulement 36 % pour les retardataires de l'IA. L'intelligence artificielle s'affirme donc dans ces cas comme un puissant levier d'hypercroissance, et non comme un simple outil d'optimisation budgétaire.La trajectoire des profils juniors est totalement bouleverséeEnfin, le troisième point de rupture concerne directement votre future politique de recrutement et la gestion de vos talents.La trajectoire des profils juniors est totalement bouleversée. L'IA supprime les tâches d'exécution basiques qui servaient traditionnellement d'apprentissage aux débutants.Résultat, les offres d'emploi pour les profils juniors exposés à l'IA sont désormais sept fois plus susceptibles d'exiger des compétences de cadre, comme le leadership ou le sens de l'analyse.Ces postes de débutants augmentés ont bondi de 35 % depuis 2019, tandis que les jobs de premier échelon classiques baissent de 10 %.Pour les DRH et les directeurs techniques, le défi est immense, voire très questionnant. Il faut réinventer d'urgence le mentorat et l'onboarding, car on demande aujourd'hui à des débutants d'avoir la posture de managers expérimentés dès leur premier jour.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Une Twingo électrique pour analyser l'état des routes et la qualité de l'air en temps réel 29.06.2026 3minEnsuite, la valeur de cleveR insights repose sur son écosystème d'hypervision et de jumeaux virtuels.Les données récoltées ne restent pas isolées dans un tableur. Elles alimentent une plateforme logicielle ouverte et sécurisée. C'est ici qu'intervient la puissance de la simulation.En créant un jumeau numérique précis du territoire, les équipes informatique peuvent simuler des scénarios d'aménagement, évaluer l'impact d'un futur chantier sur la pollution, ou encore anticiper les risques de sécheresse.On passe ainsi d'une observation ponctuelle à un pilotage prédictif et coordonné en temps réel.Enfin, pour les collectivités et les gestionnaires de flottes, le modèle économique repose sur la mutualisation des coûts.Car le module de captation n'est pas prisonnier de la Twingo, il peut être décliné sur d'autres véhicules professionnels.Vers les besoins spécifiques des municipalitésEnfin, le système est apprenant. Il est possible de programmer l'intelligence artificielle pour qu'elle s'adapte aux besoins spécifiques d'une municipalité, comme par exemple la verbalisation automatisée du stationnement gênant.Pour les DSI territoriales, c'est l'opportunité de remplacer plusieurs outils spécialisés par une solution tout-en-un, optimisant le retour sur investissement.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Une IA valide par erreur une offre de rachat à 16 000 euros chez BMW 26.06.2026 3minL'affaire fait grand bruit dans l'écosystème de la relation client. Au Canada, un concessionnaire BMW a dû honorer une offre de rachat de véhicule de plus de 16 000 euros, envoyée par erreur par son agent conversationnel basé sur une intelligence artificielle.Et au-delà du fait divers, cette bévue peut nous enseigner trois leçons pour les professionnels qui déploient l'intelligence artificielle.Considérez vos agents d'IA comme des employés comme les autresLe premier point est d'ordre juridique. Considérez désormais vos agents virtuels comme des employés numériques à part entière. Et cela implique donc le contrôle et la supervision. L'époque où l'entreprise pouvait plaider le simple bug informatique est bien révolue.La jurisprudence s'installe fermement, à l'image de la condamnation de la compagnie aérienne d'Air Canada en 2024, obligée d'indemniser un passager induit en erreur par son chatbot.Concrètement, les tribunaux sont amené à jugé qu'une entreprise est pleinement responsable des informations et des engagements contractuels générés par ses outils, qu'ils proviennent d'une page statique d'un site web, ou d'une IA générative.Donc si votre robot d'IA formule une proposition, le droit considère que l'engagement est contraignant.L'IA pour réduire les coûts de support ?Le deuxième levier concerne l'analyse de risques de l'IA face au mirage du ROI.Beaucoup de dirigeants voient l'IA comme un moyen magique de réduire les coûts de support.IBM par exemple assure un gain d'économie de l'ordre de 30 % pour les entreprises qui utilisent des agents d'IA pour leur relation client. Et selon l'entreprise Apizee, les agents IA dans la relation client peuvent traiter jusqu’à 80 % des interactions.Mais attention à la facture cachée. En voulant économiser sur l'humain, BMW ici a proposé par erreur une offre surévaluée de plus de 4000 euros.Certes, le concessionnaire a voulu faire machine arrière, mais il a fini par céder pour sauver son image. Car le risque réputationnel est colossal.Une marque met des années à se construire et se détruit en quelques clics. Bref, si vous récoltez les bénéfices de l'automatisation, vous devez en assumer les risques.Une mauvaise interprétation des donnéesEnfin, le troisième pilier touche à la gouvernance. L'erreur de BMW provient d'une mauvaise interprétation des données.Le robot a confondu le solde restant du prêt du client avec la valeur réelle de la voiture. Et la réponse à ce problème n'est pas technique, elle est organisationnelle.Il faut impérativement repenser la place de l'humain dans la boucle de décision.Suite à cet incident, BMW a retiré tout pouvoir de négociation à son IA, la cantonnant à un rôle de simple relais. Pour vos projets donc, la règle est claire : l'IA qualifie et oriente, mais la validation financière doit rester l'apanage exclusif de vos experts humains.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Une vague de moratoires frappe les datacenters aux États-Unis après un projet polémique près d'un zoo 25.06.2026 2minAux Etats-Unis, un projet d'implantation de datacenter prévu juste à côté d'un zoo déclenche une vague de protestation.Il s'agit notamment de protéger un hôte de ce zoo, la panthère nébuleuse, qui est une espèce en voie de disparition.C'est en tout cas un symbole fort qui illustre le rejet grandissant des centres de données Outre-Atlantique. Et je vous explique tout cela en trois points.L'empreinte environnementale réelle des datacentersD'abord, ce conflit met en lumière l'empreinte environnementale réelle des datacenters. Au-delà des discours sur la neutralité carbone, les voisins des datacenters sont confrontés à des nuisances très perceptibles.Le zoo de Nashville s'inquiète par exemple du bruit constant des systèmes de refroidissement et des générateurs. Mais aussi de la pollution lumineuse qui stresse les animaux.Bref, les promesses de durabilité comme le refroidissement en circuit fermé ne suffisent plus à calmer le jeu. L'intégration écologique de ces sites industriels doit devenir une priorité dès la conception, et ce sous peine de voir des investissements conséquents bloqués par des oppositions citoyennes.Un vide juridique hallucinantEnsuite, cette affaire révèle parfois un vide juridique hallucinant. À Nashville, capitale de l'état du Tennessee, le cadastre ne contient même pas la catégorie datacenter. Résultat, le projet immobilier a été qualifié de simple bureau, évitant ainsi toute étude d'impact environnemental initial.Et cette faille provoque désormais la panique des élus locaux, qui tentent à présent d'imposer des moratoires en urgence pour geler les constructions.Et ce phénomène explose avec des dizaines de moratoires désormais en cours à travers le pays.En clair, il y a un désalignement flagrant entre les États américains, qui offrent des incitations fiscales pour attirer la tech, et les municipalités, qui gèrent les retombées négatives au quotidien.Une crise de réputationEnfin, l'industrie fait face à une crise de réputation sans précédent, exacerbée par l'essor de l'intelligence artificielle.Les centres de données sont de plus en plus perçus comme des voisins indésirables qui menacent la qualité de vie des habitants, humains et animaux.Une majorité de citoyens américains s'oppose d'ailleurs désormais à leur implantation à proximité de chez eux.Bien sûr, c'est aussi une affaire de pot de terre contre pot de fer. Car le contraste est saisissant entre une industrie technologique qui pèse de plusieurs milliards de dollars et la fragilité d'un écosystème local.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Voici les méthodes de Box pour classifier et protéger les données d'entreprise contre les fuites documentaires 22.06.2026 8minCet épisode spécial est présenté en partenariat avec Box, le leader de la gestion intelligente de contenu. Aujourd'hui, édition spéciale consacrée au plus grand angle mort de notre cybersécurité, à savoir la fuite des documents vers l'extérieur de l'entreprise. Nous recevons pour cela Guillaume Braux, le directeur technique de boxe pour l'Europe du Sud. On imagine souvent que la cybermenace vient de l'intérieur ou d'une attaque frontale. Pourtant, la faille la plus béante s'ouvre au moment précis où nos données quittent l'entreprise.Guillaume Braux : Effectivement, on est ici face à un paradoxe. Les entreprises vont être en recherche de plus en plus de fluidité en terme de collaboration, de diffusion de l'information avec leur écosystème de clients, de partenaires, de fournisseurs. Et ça devient également un élément différenciant en terme de compétitivité.Et d'un côté, j'ai énormément d'informations qui ne sont pas forcément gouvernées. D'un autre côté il y a le besoin vital pour l'entreprise de permettre d'interagir avec ces informations, de diffuser ces informations et notamment à l'ère de l'IA qui rajoute une composante supplémentaire qui va faire vivre ces informations."On a mis dans la main de tout à chacun des outils collaboratifs"ZDNET : C'est une réalité incontournable. Mais alors à quel moment exact survient la rupture de sécurité dont vous parlez ?Guillaume Braux : Ça survient globalement à la frontière. Le risque aujourd'hui bien évidemment est l'exfiltration d'information. Les directions informatiques ont investi massivement ces 20 dernières années autour de la protection de leur système d'information de façon holistique, que ce soit les réseaux, que ce soit les postes de travail, que ce soit les authentifications des collaborateurs.Mais d'un autre côté, on a mis dans la main de tout à chacun des outils collaboratifs, qui leur permettent d'avoir des canaux d'interaction avec le monde extérieur, et qui ne mettent absolument pas en jeu toutes ces composantes de sécurité. Ce sont autant de vecteurs de diffusion d'information assez complexe à gouverner et le véritable danger est celui-ci."Il faut trouver des mécanismes pour appliquer le bon niveau de contrôle sans être un frein pour le business"ZDNET : Justement Guillaume, que se passe-t-il concrètement une fois que ce document sensible a franchi les murs de l'entreprise ?Guillaume Braux : L'entreprise devient aveugle. Et pour autant, ça pourrait être extrêmement pertinent d'avoir visibilité sur qui accède à l'information, quel partenaire a vu mon document, à quel moment il l'a lu, à quel moment il l'a téléchargé.Donc c'est effectivement un trou noir aujourd'hui. On ne sait pas ce qui se passe.ZDNET : Mais attention, face à ce constat, la réaction épidermique d'un décideur serait de tout verrouiller au risque de paralyser les métier. Comment éviter ce piège ?Guillaume Braux : Alors, c'est un piège, mais qui se traduit extrêmement rapidement en impact si on applique ce type d'approche. Aujourd'hui, la fluidité de l'interaction avec son écosystème est un enjeu de compétitivité. Donc, bloquer, restreindre ce type d'activité aurait un impact sur la productivité.Donc il faut trouver des mécanismes de réponse pour à la fois appliquer le bon niveau de contrôle sans forcément être un frein pour le business.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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L'application du Crédit Agricole mise à genoux par la notification "test cedric" 19.06.2026 3minC'est un simple prénom qui a mis à genoux il y a quelques jours l'infrastructure numérique de l'une des plus grandes banques françaises.Deux mots que voici, test cedric, ont été envoyés par erreur via une notification push à des millions de clients du Crédit Agricole.Et cet incident cache de véritables leçons pour toute direction informatique. Analysons les trois points de ce fiasco retentissant.Un problème de passerelleLe premier levier concerne l'étanchéité de vos environnements de développement. Car ici un message interne de test a atterri directement sur les smartphones de toute la base client en production.L'erreur humaine est bien entendu inévitable. Un développeur ou un testeur finit toujours par cliquer sur le mauvais bouton. Mais ce fail met en lumière une faille systémique dans les processus de déploiement et d'intégration continue.Concrètement, vos espaces de test, ce que l'on appelle le staging, ne doivent posséder aucune passerelle automatisée vers la production sans garde-fous.Pour un DSI, c'est une invitation à réviser la gouvernance des accès et les validations.Une attaque par déni de service totalement auto-infligéeMais attention, le véritable impact business de cette affaire se trouve dans la seconde phase de l'incident. Ce n'est absolument pas le contenu du message qui a fait s'effondrer l'application bancaire, c'est la réaction des utilisateurs.Car en lisant ce texte mystérieux, des millions de personnes ont ouvert leur application exactement à la même seconde pour vérifier le solde de leurs comptes.Résultat, une attaque par déni de service totalement auto-infligée. Votre infrastructure cloud a beau être élastique et taillée pour absorber des pics d'activité exceptionnels, elle ne peut pas encaisser une telle vague de connexions simultanées.Cela vous oblige à penser la résilience technique différemment. Il devient vital d'intégrer des mécanismes de coupe-circuit, ou de files d'attente virtuelles, pour protéger les bases de données contre ce phénomène de troupeau qui paralyse tous les autres services, comme les virements ou les paiements en ligne.Dans un secteur comme la banque, la confiance est votre produit principalEnfin, le troisième point est purement psychologique, mais il touche au cœur de votre capital marque.Dans un secteur critique comme la banque, la confiance est votre produit principal. Face à un comportement anormal du système informatique, le client pense immédiatement au pire.Sur la plateforme X, les internautes ont d'ailleurs tout de suite redouté un piratage de grande ampleur ou un siphonnage de leurs données.Même si l'établissement a rapidement affirmé que ses systèmes n'étaient pas compromis, le mal était fait. La leçon pour les dirigeants est claire.La communication de crise est aussi cruciale que la remise en route des systèmes. Le silence, même pendant quelques heures, détruit la confiance et sature instantanément vos centres d'appels clients.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Accord historique à 920 millions de dollars... par mois entre Google et SpaceX 18.06.2026 3minEt voici que le géant de l'aérospatial SpaceX est en train de réussir un pivot stratégique magistral qui bouscule l'économie de l'intelligence artificielle.Le nouveau pilier de l'infrastructure IALe premier point de rupture, c'est l'apparition officielle d'un quatrième pilier de croissance pour l'entreprise d'Elon Musk. Et il s'agit de l'infrastructure IA.Historiquement valorisée pour ses lancements de fusées, Starlink et ses projets martiens, l'entreprise vient de dévoiler un accord colossal avec Google dans le cadre de son introduction en Bourse.Concrètement, le géant du cloud s'est engagé à verser la somme vertigineuse de 920 millions de dollars par mois jusqu'en juin 2029 pour accéder à des capacités de calcul. Si l'on ajoute à cela le contrat précédemment signé avec Anthropic, SpaceX s'assure environ 26 milliards de dollars de revenus annuels.Google loue l'accès à environ 110 000 GPU NvidiaLe deuxième levier majeur, c'est la nature même de l'offre. SpaceX ne vend pas de modèle d'IA, mais agit comme un pur fournisseur de puissance brute, un modèle qui rappelle celui du spécialiste CoreWeave.Pour 920 millions de dollars mensuels, Google loue l'accès à environ 110 000 GPU Nvidia de dernière génération, ainsi qu'aux processeurs, à la mémoire et à l'énergie de datacenters géants.Le document juridique qui mentionne ces informations est très clair : Google conserve l'entière propriété intellectuelle de ses contenus et de ses modèles. SpaceX monétise ainsi ses infrastructures de manière totalement indépendante de sa propre IA, nommée Grok.Google se retrouve au centre du jeuEnfin, le troisième pilier réside dans l'accélération d'une économie circulaire de l'IA où Google se retrouve au centre du jeu. Rappelons que Google est un investisseur historique de SpaceX depuis 2015.Dix ans plus tard, la firme de Mountain View devient le client de son entreprise partenaire, tout en étant actionnaire de SpaceX et investisseur dans Anthropic, qui loue également les infrastructures de Musk.Mais attention, ce contrat impose une pression opérationnelle énorme. SpaceX doit livrer la capacité convenue avant le 30 septembre sous peine de voir Google résilier l'accord.C'est l'argument massue pour rassurer les investisseurs, alors que l'adoption de Grok, elle, n'a jamais décollé.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Près de 20% des jeunes de moins de 35 ans utilisent désormais l'IA pour gérer leur argent 17.06.2026 3minAujourd'hui, on décrypte une véritable secousse silencieuse dans le secteur financier, révélée par la dernière édition du Baromètre de l'Autorité des marchés financiers.L'intelligence artificielle s'invite dans la gestion d'épargne, et elle bouscule les codes traditionnels de l'investissement.L'émergence d'une fracture générationnelle.Pour les dirigeants et directeurs des systèmes d'information du secteur bancaire, le premier levier stratégique à retenir est l'émergence d'une fracture générationnelle.Globalement, l'utilisation de l'intelligence artificielle pour s'informer avant un placement reste minoritaire, plafonnant à 11% des Français.Mais attention, ce chiffre cache une réalité bien plus tranchée sur le terrain. Chez les moins de 35 ans, ce taux grimpe à près de 20%, contre à peine moins de 5% pour les plus de 55 ans.Concrètement, cela signifie que la prochaine génération de clients fortunés ou d'investisseurs réguliers a déjà intégré l'algorithme dans son parcours de décision.Et si vos plateformes n'intègrent pas rapidement de briques d'IA, vous risquez tout simplement de perdre cette cible de demain, qui se tourne vers des outils plus agiles.Oubliez le fantasme du robot-gourouLe deuxième point de rupture concerne la nature même de l'usage.Oubliez le fantasme du robot-gourou qui gère un portefeuille de manière totalement autonome. Aujourd'hui, l'intelligence artificielle agit avant tout comme un copilote.Parmi les utilisateurs, plus de 40% s'en servent en complément des informations fournies par leur conseiller classique. Et le recours exclusif à la machine reste figé à un minuscule 5%. La raison est simple, c'est la méfiance face au risque technologique.De manière plus générale, deux tiers des français redoutent que l'usage de l'IA par des professionnels n'induise des erreurs. L'enjeu n'est donc pas de remplacer l'humain, mais de concevoir une IA explicable et rassurante, capable d'épauler le conseiller sans l'effacer.La personnalisation comme relais de croissanceEnfin, le troisième pilier réside dans la personnalisation comme relais de croissance.54% des Français estiment que si les professionnels utilisaient ces technologies, cela permettrait d'offrir des conseils beaucoup plus adaptés à leur situation personnelle.C'est exactement ici que se trouve la véritable valeur business. Les institutions qui déploieront l'IA dans leur back-office comme un moteur de calcul au service du conseiller rafleront la mise. Cela permet d'industrialiser le sur-mesure tout en maîtrisant les coûts de structure.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Ce chaos qui menace 80 à 90 % des données de votre entreprise, un risque cyber immédiat bien plus urgent que l'IA selon Box 15.06.2026 6minCet épisode spécial est présenté en partenariat avec Box, le leader de la gestion intelligente de contenu. Nous sommes avec Guillaume Braux qui est directeur technique chez Box pour l'Europe du Sud et nous allons examiner ensemble un risque immédiat pour les entreprises françaises.L'urgence de la cybersécurité en ce moment, ce n'est pas encore l'IA. Le risque se trouve dans la gestion de vos contenus non structurés. Et pour comprendre l'ampleur du phénomène, il faut s'appuyer sur une réalité mathématique."80 à 90 % des données qui font la propriété intellectuelle des entreprises sont sous une forme non structurée"Guillaume Braux : Effectivement. Et les mathématiques sont importants dans notre sujet de discussion. 80 à 90 % des données qui font la propriété intellectuelle des entreprises sont sous une forme non structurée. La donnée non structurée, c'est globalement tous les documents qui gravitent entre les collaborateurs.On peut penser à des livrables stratégiques, des plans Autocad pour les entreprises du BTP. Mais aussi à des designs ou des concepts de nouveaux produits dans le monde du luxe. Et donc ces données sont extrêmement stratégiques et doivent réellement être pris en compte.ZDNET : Et ces données par nature circulent en permanence...Guillaume Braux : Absolument. Ça circule en permanence au sein du système d'information et donc ça constitue assez paradoxalement la zone aussi la moins la moins gouvernée. Et cela dépasse la simple question du classement de l'information, de la simplicité de recherche à l'information."C'est le chaos qui est le vecteur de risque en terme de sécurité"Cette diffusion non contrôlée de la donnée est devenue une véritable faille pour les entreprises. Et dans nos environnements modernes, l'information se déplace entre les collaborateurs, entre les outils, va être stockée dans de multiples silos de données avec des processus qui ne sont pas forcément outillés et automatisés.ZDNET : Mais alors comment cette hétérogénéité des données et ce manque de gouvernance pèse très concrètement sur la cybersécurité des organisations ?Guillaume Braux : C'est le chaos qui est le vecteur de risque en terme de sécurité, de protection et de gouvernance de l'information. La plupart des entreprises sont plutôt dans une approche de stockage de données et de documents plutôt que dans une approche de stockage d'information."Le principe de protection par l'ignorance n'est pas forcément pertinent"Et donc tous ces contenus ne sont pas associés à des données qui vont permettre de les rechercher plus spécifiquement. On peut donc avoir des difficultés à trouver la bonne information de confiance au bon moment. Et la diversité de contenus peuvent générer très vite des problématiques d'accès ou de permission. Et donc générer un risque pour l'entreprise.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Ce 13 juillet 2026, Microsoft bloquera l'accès complet à vos anciennes applications Office sur Mac et iOS 12.06.2026 2minC'est la fin d'une époque, celle où l'on pensait être réellement propriétaire de sa suite bureautique.Préparez-vous, car un verrouillage logiciel signé Microsoft sans précédent se profile très prochainement sur vos appareils.Restriction des fonctionnalitésConcrètement, notez bien la date du 13 juillet 2026.À partir de ce jour, Microsoft va basculer une partie de ses applications Office en mode de fonctionnalité réduite sur l'écosystème Apple.Vos applications incontournables comme Word ou Excel pourront toujours ouvrir et imprimer des documents existants.Mais elles bloqueront la modification, la sauvegarde ou la création de nouveaux fichiers.Et cette paralysie activée à distance cible les anciennes versions, notamment les licences perpétuelles comme Office 2019 sur Mac.Acheter un logiciel n'a désormais plus aucun sensC'est donc un changement majeur pour les entreprises. La notion même d'acheter un logiciel n'a désormais plus aucun sens.Vous croyez posséder votre outil de travail, mais l'éditeur conserve la mainmise pour vous pousser vers ses modèles d'abonnements récurrents comme Microsoft 365.Mais attention, l'enjeu dépasse la simple question du modèle de licence. C'est un véritable piège qui mêle sécurité des données et obsolescence matérielle.Car pour retrouver un usage normal de vos outils bureautiques, la recommandation officielle de Microsoft est de mettre à jour votre système d'exploitation vers au minimum macOS 12 ou iOS 17, puis de télécharger les versions récentes des applications.Or, si vos flottes d'appareils Apple sont trop anciennes pour supporter ces mises à jour, vous faites face à un mur.Et sur Windows, le scénario diffère légèrement mais reste critique. Le logiciel Office 2019 continue certes de fonctionner, mais il est totalement privé de correctifs de sécurité.Une contre-attaque souveraine prend formeIl faut cependant noter que face à cette stratégie, une véritable contre-attaque souveraine prend forme sur le marché français.La DINUM par exemple a d'ailleurs déjà entamé sa migration hors de Microsoft pour se tourner vers des solutions open source comme Linux et LaSuite.Et dans le même temps, de puissantes alternatives émergent, portées par le consortium Euro-Office ou des acteurs comme OnlyOffice.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Comment OpenAI devient un assistant à la recherche en Maths 11.06.2026 3minAujourd'hui, on ne va pas parler de génération de texte ou de simples résumés de réunions, mais d'une véritable rupture fondamentale dans le monde des mathématiques.Une intelligence artificielle interne d'OpenAI vient en effet de réfuter une hypothèse mathématique historique, vieille de près de 80 ans.Un problème vieux de 1946Concrètement, le problème géométrique dit des distances unitaires dans le plan a été formulé en 1946 par le célèbre mathématicien hongrois Paul Erdős.La question semble basique. Si l'on place un nombre infini de points sur un plan, combien de paires de ces points peuvent être distantes d'exactement la même longueur.Jusqu'ici, la communauté scientifique s'accordait sur une approche suggérant que ce nombre augmentait de manière linéaire.Sauf qu'un modèle d'OpenAI vient d'invalider cette piste en introduisant une nouvelle démonstration issue de la théorie algébrique des nombres.Bref, l'IA franchit un cap décisif. Elle ne se limite plus à compiler des données connues, elle devient capable de déceler les failles dans des raisonnements humains considérés comme fiables.Mais attention, le véritable coup de force réside dans la nature même de l'outil employé.Une IA généralisteOpenAI a souligné que ce modèle n'est absolument pas une machine experte spécialisée dans les mathématiques.Il s'agit d'un système généraliste, conçu pour exceller dans le raisonnement.C'est un séisme car historiquement, s'attaquer à un problème scientifique de niche nécessitait d'entraîner une IA sur mesure, ce qui engloutissait des budgets très conséquents.Aujourd'hui, ces modèles de fondation prouvent qu'ils peuvent adresser des défis de recherche fondamentale sans apprentissage ultra-spécialisé en amont.Mais il faut tout de même garder la tête froide.Le communiqué scientifique précise que le problème d'Erdős n'est pas encore entièrement résolu à ce stade.Un jalon majeur pour les mathématiques assistées par ordinateurL'algorithme a simplement démontré qu'un certain taux de croissance reste supérieur à zéro.Mais des experts indépendants ont validé cette preuve et parlent d'un jalon majeur pour les mathématiques assistées par ordinateur.Surtout, il convient de considérer désormais l'intelligence artificielle comme un copilote de laboratoire. Elle ne livrera pas forcément le produit fini clef en main, mais elle écartera rapidement les hypothèses de travail erronées.De quoi faire gagner des mois de recherche à vos ingénieurs en identifiant de nouvelles voies de recherche.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Intelligence artificielle : la presse française réclame 80 millions d’euros à Brave 10.06.2026 3minAujourd'hui, nous décortiquons ce qui s'annonce comme la première grande secousse juridique européenne frappant l'écosystème de l'intelligence artificielle générative.Une offensive judiciaire inéditeL'Alliance de la presse d'information générale, organisme qui fédère près de trois cents quotidiens français, vient en effet de lancer une offensive judiciaire inédite.La cible n'est ni Google, ni OpenAI, mais la société américaine Brave. Bien connue pour son navigateur web axé sur la protection de la vie privée, l'entreprise est aujourd'hui attaquée sur un autre front.Ses outils d'intelligence artificielle et son moteur de recherche, Brave Search, sont accusés d'exploiter illégalement certains contenus.Les plaignants réclament pas moins de 80 millions d'euros de dommages. Ils invoquent la contrefaçon, l'exploitation non autorisée de leurs marques, mais surtout la violation du droit voisin. Car ce dispositif légal oblige les plateformes numériques à rémunérer les éditeurs lorsque leurs articles sont réutilisés.Cette action est la première en Europe à viser l'intégralité de la chaîne de valeur de l'intelligence artificielle générative.L'accusation pointe en effet du doigt d'une part les fonctionnalités de Brave qui résument les articles de presse à la volée.Un index monumental de 40 milliards de pagesMais surtout, Brave propose un index monumental de 40 milliards de pages, accessible via ses API. En d'autres termes, la firme californienne agirait comme un grossiste de la donnée. Elle aspirerait le travail des rédactions pour le revendre ou le fournir en temps réel aux concepteurs de LLM, leur permettant d'entraîner leurs propres algorithmes sans jamais payer le moindre centime aux créateurs originaux.Cette affaire met donc aussi en lumière un risque de conformité majeur pour les utilisateurs de services d'IA.En effet, si vous intégrez des solutions d'intelligence artificielle tierces dans vos processus métiers, la provenance des données d'entraînement devient une véritable bombe à retardement juridique.Car le modèle économique de nombreux acteurs de l'intelligence artificielle repose encore sur un pillage massif et non rémunéré des données disponibles sur internet.Or, cette zone grise est en train de disparaître.Une jurisprudence explosiveLa première audience de cette affaire, fixée pour septembre prochain, pourrait bien créer une jurisprudence explosive.Si les tribunaux tranchent en faveur des éditeurs, les coûts d'exploitation des modèles de langage vont flamber, impactant directement les factures des entreprises clientes.Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site Zède Dé Net.fr, et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du Zède Dé Tech sur vos plateformes de podcast préférées.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Un vol United Airlines vire au cauchemar en plein Atlantique, voici les trois leçons majeures à retenir de cet incident Bluetooth 09.06.2026 3minVoici un incident aérien fascinant. Il y a quelques jours, un vol United Airlines reliant l'aéroport de Newark à Palma de Majorque a dû faire demi-tour au beau milieu de l'Atlantique.Et la cause de ce revirement n'est ni une panne mécanique ni une tempête. C'est un appareil Bluetooth présent en cabine dont le nom, visible par tous, contenait le mot "bombe". Ce fait divers aérien, en apparence anecdotique, cache en réalité trois leçons majeures pour tout responsable des systèmes d'information.Ces appareils diffusent leur identifiant en clair à quiconque sonde le réseauLe premier point concerne le nom des appareils numériques visibles sur les réseaux sans fil. Concrètement, le protocole WiFi, ou ici le Bluetooth, facilitent la connexion entre vos différents équipements, de vos écouteurs sans fil à votre montre connectée.Mais le problème, c'est que par défaut, ces appareils diffusent leur identifiant en clair à quiconque sonde le réseau. Dans le cas de ce vol, la crise est née d'un simple nom d'appareil, une donnée modifiable librement par l'utilisateur en deux clics sur son smartphone.Même sans intention malveillante avérée, ce nom d'appareil a sonné comme une alarme, et à suffit à déclencher un protocole de sécurité maximal, c'est-à-dire le retour de l'avion à la case départ.L'asymétrie hallucinante des coûts des menaces de basse intensitéEnsuite, cet événement souligne l'asymétrie hallucinante des coûts liés à ce qu'on appelle les menaces de basse intensité.Calculez un instant l'impact financier d'une telle alerte pour la compagnie aérienne. Le Boeing 767 a dû rebrousser chemin après quatre-vingt-dix minutes de vol. Ensuite il a fallu mobiliser un nouvel équipage, réorganiser la logistique de près de deux cents passagers, et bien sûr faire intervenir les forces de l'ordre sur le tarmac. Et enfin procéder à de nouvelles fouilles exhaustives.Tout cela à cause du nom d'un appareil électronique.Une approche artisanale due à l'urgenceEnfin, l'incident met en lumière la fragilité criante des processus de réponse aux alertes technologiques. Face à la menace, l'équipage a dû demander, puis exiger avec insistance que tous les passagers désactivent manuellement leur connexion Bluetooth.C'est une approche tout à fait artisanale, due à l'urgence.Transposé au monde de l'entreprise, cela nous prouve qu'on ne peut absolument pas dépendre de la bonne volonté des utilisateurs pour circonscrire un risque. Votre infrastructure doit posséder des outils capables de détecter et d'isoler un signal suspect de manière chirurgicale, sans exiger une action humaine de l'ensemble de vos collaborateurs.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Comment l'intelligence artificielle devient un confident pour les jeunes 08.06.2026 3minAujourd'hui, on met de côté les puces et les serveurs pour parler de sentiments. L'intelligence artificielle peut-elle devenir notre meilleur ami, voire notre partenaire de vie ?C'est la question posée par une vaste étude, et la réponse va forcer les décideurs technologiques à revoir leur copie sur l'expérience utilisateur.La fracture générationnelle est explosivePremière leçon de cette enquête menée sur dix mille personnes à travers le monde, la fracture générationnelle est explosive.Près de la moitié des jeunes adultes estiment que d'ici dix ans, l'intelligence artificielle contribuera au bonheur global en offrant un véritable soutien affectif.En clair, la génération qui entre aujourd'hui sur le marché du travail et de la consommation n'attend plus seulement d'un agent conversationnel qu'il soit efficace. Elle attend qu'il soit empathique.Oui, cela peut déplaire aux plus âgés, mais l'outil technologique devient un confident.Le fossé idéologique entre l'Occident et l'Asie est immenseMais attention, l'acceptation de cette intimité de synthèse varie radicalement selon les zones géographiques.C'est notre deuxième point, le fossé idéologique entre l'Occident et l'Asie est immense sur ce point.L'étude met en effet en lumière une fracture béante dans la perception morale de ces technologies.En Indonésie par exemple, un sondé sur deux est prêt à s'en remettre à l'algorithme pour améliorer son bien-être affectif.En revanche, côté occidental, c'est la douche froide. Seulement 15 % d'opinions favorables en Allemagne pour ne citer qu'un seul chiffre.Concrètement, si vous êtes un dirigeant de la tech, vous ne pouvez plus déployer une stratégie globale uniforme pour vos assistants virtuels.Là où le marché asiatique perçoit la machine comme un partenaire potentiel, le consommateur européen y voit une menace pour l'authenticité des relations humaines.Il faudra donc adapter finement l'identité et les limites de vos intelligences artificielles selon les zones géographiques.Le tabou du hardwareEnfin, le troisième axe stratégique concerne le passage du logiciel au matériel, le fameux hardware. Si flirter avec une application textuelle commence à entrer dans les mœurs, incarner cette intelligence artificielle dans le monde physique reste un tabou majeur.Seuls 17 % des sondés se disent prêts à interagir avec des poupées ou des robots équipés d'algorithmes.Bref, une très large majorité rejette cette idée. Et si les avancées en robotique s'accélèrent, pour l'industrie, le défi ne sera pas technique, mais éthique et légal. Le cadre réglementaire va donc inévitablement se durcir.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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