Dance Lab

Dance Lab

Maïwenn Bramoullé
País França
Idioma FR
Episódios 173
Último 18.08.2026

Bienvenue dans Dance Lab, un espace où on parle danse mais pas que. Ici, on plonge dans ce qu’il y a autour : le corps, l’argent, le mental, les doutes, les élans, les réalités du métier, mais aussi l’entrepreneuriat, la santé mentale, le droit et tout ce qu’on ne nous apprend pas. Je suis Maïwenn, danseuse, curieuse de tout, et passionnée par les parcours qui sortent des cases. À travers ces épisodes, j’invite des artistes, des experts, des personnalités à partager leur vision, leur histoire, leurs galères aussi, pour ouvrir des perspectives.

Episódios

  • 124. Il a commencé la danse à 22 ans : à 51 ans, il en vit toujours, avec Fred Jean-Baptiste 18.08.2026 1h 12min
    Il a commencé la danse à 22 ans et aujourd’hui à 51 ans, il danse toujours professionnellement.À un âge où certains se demandent encore et toujours s’il n’est pas “trop tard” pour commencer ou si tu n’es pas “trop vieux” pour continuer ; ça ne lui traverse même pas l’esprit.En 1999 il s’est juste dit que s’il voulait rattraper son retard, il allait devoir bosser 12 fois plus que les autres.➜ Il le dit lui même : “J’ai mangé la terre pendant 2 ans.”Donc pendant 2 ans, il a pris 5 cours de danse par jour. Je ne sais pas si vous vous rendez compte mais c’est énorme.Et en 25 ans de carrière, il a aussi eu le temps de voir l’envers du décor [sans déc]On n’a pas mâché nos mots et on a parlé d’égo mal placé, des auditions absurdes, des rapports de pouvoir et cette réalité qu’être talentueux et motivé ne suffit clairement pas.On a donc parlé de tout ça, de ce qui a changé dans le métier, de ce qu’il refuse aujourd’hui et surtout de ce qui, selon lui, permet vraiment de durer.On a finit les larmes aux yeux quand je lui ai demandé ce qu’il dirait au Fred de 22 ans quand il a poussé la porte d’un studio de danse pour la première fois.Je vous laisse découvrir sa réponse dans l'épisode.👉🏽 Pour retrouver Fred Jean-Baptiste sur les réseaux sociaux : Instagram👉🏽 Pour suivre Dance Lab, Le Podcast sur : Instagram / Tik Tok / YouTube👉🏽 Épisodes mentionnés : Harmony Dibongue-Levy / Krees De Almeida / Laëtitia Simon / Laura Malié-LeclercSi cet épisode t’a plu et que tu souhaites soutenir le podcast, je t’invite à le partager à tes proches et à me laisser une jolie note et un commentaire 🤎[Cet épisode a été enregistré le 8 août 2026]Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • 124. EXTRAIT - “Tu n'as pas besoin de mettre une emprise sur tes danseurs pour exister”, avec Fred Jean-Baptiste 14.08.2026 13min
    On dit souvent que pour faire carrière dans la danse, il faut commencer jeune. Mais qu’est-ce qu’on dit à quelqu’un qui commence à 22 ans et qui, plus de 25 ans plus tard, est toujours là ?Aujourd’hui, je reçois Frédéric Jean-Baptiste, danseur, chorégraphe et professeur de danse.Avec lui, j’avais envie de parler de ce qu’il faut réellement pour construire une carrière, mais surtout pour réussir à durer dans un métier où le corps, les tendances et les générations évoluent constamment.On va essayer de comprendre ce qui fait vraiment la différence dans ce métier : ce qu’on apprend en formation, ce qu’on apprend sur le terrain, et ce qui fait qu’au-delà de la technique, certains danseurs deviennent de véritables interprètes.On va aussi revenir sur plus de 25 ans d’évolution du métier : les auditions, les critères physiques, les méthodes de travail, le rapport à l’autorité et à la bienveillance, mais aussi l’arrivée des réseaux sociaux.Si tu débutes dans ce métier, que tu es déjà professionnel ou que tu as peur d’avoir commencé trop tard, je pense que cet épisode est fait pour toi.👉🏽 Pour retrouver Fred Jean-Baptiste sur les réseaux sociaux : Instagram👉🏽 Pour suivre Dance Lab, Le Podcast sur : Instagram / Tik Tok / YouTubeSi cet épisode t’a plu et que tu souhaites soutenir le podcast, je t’invite à le partager à tes proches et à me laisser une jolie note et un commentaire 🤎[Cet épisode a été enregistré le 8 août 2026]Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • 123. Comment se démarquer quand tout le monde est talentueux, avec Bertrand Exertier 10.08.2026 1h 11min
    À 20 ans, il part au Québec parce qu’il n’a « rien à perdre ».À ce moment-là, il n’a rien , donc la photo, c’est une idée qui est si loin de lui.Mais il commence à prendre des photos à l’iPhone, puis des célébrités commencent à la reposter et lui demande de faire les leurs.Il achète son premier appareil photo.Son nom circule petit à petit et évidemment il dérange puisqu’il n’a aucune technique.Et au final, c’est sa créativité qui va le sauver.Les artistes avec lesquels il travaille, à l’époque, il les voyait sur un écran ou sur des CD, depuis petit donc il ne savait même pas comment les approcher, à qui écrire ou par où commencer.Pour lui, c’était juste impossible et surtout impensable.Et pourtant, aujourd’hui, il bosse avec eux.Alors oui, il y a les paillettes, le joli storytelling, mais aussi : la jalousie, les gens qui te regardent un peu de haut et qui te snobent, les moments où tu te retrouves seul à démarcher pour trouver du travail, les non, les doutes etcMais comme il le dit si bien :Faites vos trucs. Testez. Osez.Trouvez ce qui vous différencie des autres et surtout ne dites pas oui à tout juste pour pouvoir dire que vous travaillez. [gros sujet ça aussi]Et aujourd’hui, ce qui fait la différence pour lui, ce n’est pas d’avoir la meilleure technique.C’est d’avoir un style qu’on reconnaît.👉🏽 Pour suivre Bertrand Exertier sur : Instagram👉🏽 Pour suivre Dance Lab, Le Podcast sur : Instagram / Tik Tok / YouTube👉🏽 Épisodes mentionnés : Duy-Laurent TranSi cet épisode t’a plu et que tu souhaites soutenir le podcast, je t’invite à le partager à tes proches et à me laisser une jolie note et un commentaire 🤎[Cet épisode a été enregistré le 28 juillet 2026]Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • 123. EXTRAIT - "Arrêtons de toujours se comparer, on disperse nos énergies, on ne les met pas à la bonne place", avec Bertrand Exertier 07.08.2026 15min
    Comment est-ce qu'on parvient à se faire une place dans un milieu artistique où tout le monde est talentueux ?Est-ce que ce sont les rencontres, la chance ou est-ce qu'au fond, ce qui fait vraiment la différence, c'est d'avoir un univers que personne d'autre ne peut reproduire ?Dans cet épisode, je reçois Bertrand Exertier, photographe. Au fil de sa carrière, il a photographié des artistes comme Lara Fabian, Michèle Laroque ou Thomas Jolly. Ensemble, on parle de créativité, d'identité artistique, de prise de risque et de l'importance de trouver son propre style.Bertrand revient aussi sur son parcours, de son rêve de participer à la Star Academy à son départ pour le Québec, où il a tout recommencé de zéro avant de construire un univers devenu aujourd'hui sa signature.Que vous soyez danseur, photographe, musicien, comédien ou simplement en train de construire votre propre chemin, je suis sûre que cette conversation vous donnera envie d'oser davantage vos idées.👉🏽 Pour retrouver Bertrand Exertier sur les réseaux sociaux : Instagram👉🏽 Pour suivre Dance Lab, Le Podcast sur : Instagram / Tik Tok / YouTubeSi cet épisode t’a plu et que tu souhaites soutenir le podcast, je t’invite à le partager à tes proches et à me laisser une jolie note et un commentaire 🤎[Cet épisode a été enregistré le 28 juillet 2026]Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • 122. Peut-on réussir dans la danse sans sacrifier sa santé mentale, avec Mylène Amboka 03.08.2026 1h 20min
    On parle encore trop peu de santé mentale dans le milieu de la danse.Pourtant, je pense qu’on est beaucoup à traverser les mêmes choses sans forcément oser en parler.Pourquoi ? Simplement parce que c’est tabou.La pression de devoir travailler, la comparaison avec les autres, l’impression qu’il faut toujours montrer qu’on fait plein de choses.Alors que très souvent, on ne fait pas grand chose, et on essaye de te vendre du vent avec une photo instagramable, prise dans le miroir du studio de danse.Ça crée donc cette course permanente à la réussite, largement alimentée par les réseaux sociaux, où tout le monde montre ce qui fonctionne et très rarement ce qu’on rate.TW : Dans cet épisode, Mylène m’a aussi confié que la danse, qui était censé être son refuge, a déclenché une dépression, suivie d’une tentative de s*ic*de.On a aussi abordé la maternité, avec cette fameuse réalité : quand tu es maman, on t’appelle moins voire plus du tout car les autres “pensent” que tu n’es plus disponible.Et pour ceux qui ont peur de ne pas trouver de place.C’est surement le plus grand mensonge car il y a assez de place pour tout le monde.👉🏽 Pour retrouver Mylène Amboka sur les réseaux sociaux : Instagram👉🏽 Pour suivre Dance Lab, Le Podcast sur : Instagram / Tik Tok / YouTube👉🏽 Épisodes mentionnés : Laëtitia MoreauSi cet épisode t’a plu et que tu souhaites soutenir le podcast, je t’invite à le partager à tes proches et à me laisser une jolie note et un commentaire 🤎[Cet épisode a été enregistré le 23 juillet 2026]Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • 122. EXTRAIT - “Savoir dire non et penser à sa vie perso, c’est une bonne chose”, avec Mylène Amboka 31.07.2026 15min
    J’ai accueilli Mylène Amboka, danseuse, chorégraphe, interprète et professeure de danse.À seulement 24 ans, Mylène a déjà un parcours bien rempli. Formée en France et à l'international, elle évolue entre le hip-hop, l'afro et le contemporain, et travaille avec de nombreux artistes sur scène comme à la télévision. En parallèle, elle développe ses propres projets chorégraphiques et transmet sa vision de la danse à travers ses cours.Dans cet épisode, on revient bien sûr sur son parcours, mais aussi sur des sujets beaucoup plus personnels. On parle de cette quête permanente du "toujours plus" que connaissent beaucoup d'artistes, de la difficulté à profiter de ce qu'on vit, de santé mentale et de la période de dépression qu'elle a traversée.On échange également autour de la spiritualité et de la place qu'elle peut prendre dans le parcours d'un artiste, de transmission, de sexisme dans le milieu de la danse, mais aussi de maternité, des peurs qu'elle a fait naître et de la façon dont elle a transformé son regard sur son corps, sa carrière et sa vie.👉🏽 Pour retrouver Mylène Amboka sur les réseaux sociaux : Instagram👉🏽 Pour suivre Dance Lab, Le Podcast sur : Instagram / Tik Tok / YouTubeSi cet épisode t’a plu et que tu souhaites soutenir le podcast, je t’invite à le partager à tes proches et à me laisser une jolie note et un commentaire 🤎[Cet épisode a été enregistré le 23 juillet 2026]Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • 121. Pourquoi les danseuses sont-elles s*xualisées, avec Laëtitia Simon 27.07.2026 1h 5min
    « Quoi qu'il arrive, tu seras forcément s*xualisée. »C’était LE sujet que je voulais aborder depuis belle lurette.Parce qu'en danse, et encore plus travers les réseaux sociaux, il suffit parfois d'une tenue, d'un mouvement ou d'une photo pour que certains projettent immédiatement des intentions qui ne sont pas les tiennes.➜ Et comme le dit Laëtitia Simon, malheureusement, on n’est pas responsable de ce que les autres pensent de nous, quoi que tu portes ou comment tu danses.Et cette conversation rejoint celle qu’on a eu avec Yasmine Habib dans l’épisode 118 : https://youtu.be/l24JCicz3aw?si=7bcOZuj23wxvOR39Là est le problème :On confond féminité, sensualité et s*xualisation.Pourtant, ce sont 3 choses complètement différentes !➜ Petit 1. Être féminine et sensuelle ne signifie pas vouloir séduire.➜ Petit 2. Danser avec son corps ne veut pas dire le mettre à disposition du regard des autres.Et c'est précisément de ce ça dont nous avons parlé:De ce que l'on ressent.De ce que l'on montre.Et de tout ce que les autres imaginent à notre place.Une conversation qui, je pense, dépasse largement le monde de la danse.👉🏽 Pour retrouver Laëtitia Simon sur les réseaux sociaux : Instagram👉🏽 Pour suivre Dance Lab, Le Podcast sur : Instagram / Tik Tok / YouTube👉🏽  Les épisodes mentionnés : Maxime Rullier👉🏽 Pour trouver de l’aide : PHAROS , STOP HOMOPHOBIE , Le RefugeSi cet épisode t’a plu et que tu souhaites soutenir le podcast, je t’invite à le partager à tes proches et à me laisser une jolie note et un commentaire 🤎[Cet épisode a été enregistré le 27 juin 2026]Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • 121. EXTRAIT - "La concurrence est énorme et si tu ne te montres pas, les gens ne pensent pas à toi", avec Laëtitia Simon 24.07.2026 14min
    J’ai accueilli Laëtitia Simon, danseuse, chorégraphe et professeure de danse, spécialisée en Heels.Elle a d’abord été formée en danse classique, jazz et contemporaine avant de s’orienter vers les danses urbaines, développant ainsi une approche technique et artistique très complète.Elle a ensuite évolué dans le milieu professionnel à travers des projets variés en spectacles, événements et comédies musicales (Dirty Dancing, Just Dance, tournées internationales…), tout en développant une pratique des danses afro-latines comme la salsa et la bachata.Aujourd’hui, elle est reconnue pour son enseignement du Heels, qu’elle associe à la technique, la musicalité, l’expression et la confiance en soi et intervient en France et à l’international.Dans cet épisode, on va parler de son parcours, du Heels, de la sexualisation du corps des danseuses, de la féminité, des danses de couple et de l’impact des réseaux sociaux dans le milieu de la danse.👉🏽 Pour retrouver Laëtitia Simon sur les réseaux sociaux : Instagram👉🏽 Pour suivre Dance Lab, Le Podcast sur : Instagram / Tik Tok / YouTubeSi cet épisode t’a plu et que tu souhaites soutenir le podcast, je t’invite à le partager à tes proches et à me laisser une jolie note et un commentaire 🤎[Cet épisode a été enregistré le 27 juin 2026]Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • 120. Photographie et IA : faut-il avoir peur de l'avenir de la danse, avec Duy-Laurent Tran 21.07.2026 1h 14min
    On parle souvent du résultat, mais beaucoup moins de tout ce qu'il y a avant.Dans cet épisode, on a parlé photo de danse, évidemment. Mais surtout de tout ce qu'on ne voit jamais. [Comme d’hab]Duy-Lau raconte comment il s'est lancé presque par hasard en 2020, en photographiant ses amis danseurs.Et bien sûr, être photographe de danse, ce n'était pas juste appuyer au bon moment sur un bouton.➜ Il faut comprendre le mouvement, anticiper, observer.Et donc il y a toutes ces heures de travail invisibles derrière une seule image.➜ La sélection, les retouches, les essais...Oui, une photo peut représenter des heures de boulot.On a aussi parlé de l'IA.➜ Est-ce qu'elle fait peur dans ce domaine ?Aujourd’hui, pas vraiment.Elle accélère certaines étapes, oui, comme la pré-prod et post-prod.Mais créer, ressentir un mouvement, raconter une histoire avec une image, aujourd'hui, ça reste encore profondément humain.J’ai tapé comme d’habitude mon meilleur fou rire sur les robots danseurs, sans moquerie, mais je transpose sur des humains et je trouve ça drôle. [J’espère que vous avez les réfs des robots danseurs]On a aussi parlé d’un autre de mes sujets préférés : celui de l'entrepreneuriat.Il a dit :"Monter une entreprise, à tous ceux qui le font…"J’ai répondu en rigolant :"Ne le faites pas."En réalité :➜ Il faut y croire à 200 %.➜ Accepter les remises en question.➜ Choisir les bonnes personnes.➜ Et parfois accepter que malgré tout ça ne fonctionne pas.Comme l'échec de leur application, développée après le Covid.Deux ans de travail.Beaucoup d'énergie.Et un jour, réaliser qu'il fallait s’arrêter.Oui, ça fait mal.Mais parfois, savoir s'arrêter, c'est aussi avancer, et surtout potentiellement rester en bon terme avec tes associés.Ce que je retiens surtout de cette conversation, c'est cette phrase qu'il dit :"La curiosité, c'est ce qui m'a permis d'être là où je suis aujourd'hui."Et finalement, je rajouterai que la curiosité c’est une des clés du succès.Bonne écoute 🫶🏽👉🏽 Pour retrouver Duy-Laurent Tran sur les réseaux sociaux : Instagram👉🏽 Pour suivre Dance Lab, Le Podcast sur : Instagram / Tik Tok / YouTube👉🏽  Les épisodes mentionnés : Laura Mallié-Leclerc, Danc.r, Amalia Salle👉🏽 À voir : https://www.parislete.fr et Dans(e) la lumière par la Fondation EDF👉🏽 Crédits vidéos danses : @duylau.pixSi cet épisode t’a plu et que tu souhaites soutenir le podcast, je t’invite à le partager à tes proches et à me laisser une jolie note et un commentaire 🤎[Cet épisode a été enregistré le 19 juin 2026]Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • 120. EXTRAIT - "C’est pas facile de photographier de la danse", avec Duy-Laurent Tran 17.07.2026 16min
    J’ai accueilli Duy-Laurent Tran, plus connu sous le nom de Duylau, photographe, vidéaste et producteur audiovisuel, spécialisé dans la danse et les arts vivants.Ancien développeur web formé à EPITECH, il se tourne en 2020 vers la photographie après une formation auprès de Little Shao, qui marque un vrai tournant vers la culture hip-hop et les danses urbaines.Aujourd’hui, il collabore avec de nombreuses institutions, festivals et compagnies comme La Villette, le Théâtre de Suresnes Jean Vilar, la Fondation EDF, le Fusion Concept Festival ou encore auprès de Mazelfreten et Leïla Ka. Son travail explore le mouvement, l’éphémère et la diversité des corps à travers des images de scène, des portraits et des reportages.Dans cet épisode, nous allons aborder son parcours de la tech à la photo, son rapport à la danse, la place de l’image dans le milieu chorégraphique, ainsi que les enjeux liés aux réseaux sociaux, à la tech et à l’intelligence artificielle.👉🏽 Pour retrouver Duy-Laurent Tran sur les réseaux sociaux : Instagram👉🏽 Pour suivre Dance Lab, Le Podcast sur : Instagram / Tik Tok / YouTubeSi cet épisode t’a plu et que tu souhaites soutenir le podcast, je t’invite à le partager à tes proches et à me laisser une jolie note et un commentaire 🤎[Cet épisode a été enregistré le 19 juin 2026]Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • 119. Pourquoi elle a quitté le monde de la danse : toxicité, jalousie et pression, avec Charlotte Baret 14.07.2026 59min
    Encore aujourd'hui, quand on parle de notre métier, on entend :"Tu fais quoi de la danse ? Bah oui mais à part de la danse tu fais quoi ?" [Je souffle]Avec le recul, Charlotte réalise pourtant que ses études de commerce lui ont aussi servi dans sa carrière de danseuse : notamment pour lui permettre d’entreprendre.Car oui, un danseur et un entrepreneur [Et je clos le débat ici]On a aussi parlé de transmission :➜ De ces professeurs qui marquent une vie,➜ De ceux qui oublient que leurs élèves ne leur appartiennent pas,➜ Et de l'importance d'aller voir ailleurs pour continuer à grandir.Puis Charlotte raconte sans détour pourquoi elle a fini par quitter le milieu de la danse.Une décision qu'elle a longtemps vécue comme un échec, avant de comprendre qu'elle avait peut-être simplement choisi de se protéger de la toxicité du milieu :➜ Les coups dans le dos➜ Le cyber-harcèlement➜ L'hypocrisie➜ La jalousieComme s’il fallait presque accepter les haters comme une conséquence normale du succès.Pourtant, non.Et aujourd'hui, quand elle parle de sa plus grande richesse, elle ne parle ni d'une scène ni d'un contrat.➜ Elle parle de l'amour, de sa famille, de son enfant.Un épisode qui rappelle qu'aucune carrière ne vaut le prix de perdre qui l'on est.Et c’est important de se le rappeler.👉🏽 Pour retrouver sur les réseaux sociaux : Instagram👉🏽 Pour suivre Dance Lab, Le Podcast sur : Instagram / Tik Tok / YouTube👉🏽  Les épisodes mentionnés : Le CN D, Julie BagalciagueSi cet épisode t’a plu et que tu souhaites soutenir le podcast, je t’invite à le partager à tes proches et à me laisser une jolie note et un commentaire 🤎[Cet épisode a été enregistré le 26 juin 2026]Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • 119. EXTRAIT - “Les élèves n’appartiennent pas au professeur”, avec Charlotte Baret 10.07.2026 15min
    Aujourd’hui, j’accueille Charlotte Baret, danseuse, professeure de danse et chorégraphe.Après des études en école de commerce et une spécialisation en finance, Charlotte choisit de suivre sa passion pour la danse. Formée auprès de nombreux professeurs de renom à Paris, puis au Broadway Dance Center à New York, elle a notamment été mentorée par Shirlene Quigley et Brian Friedman, dansé avec Carmit Bachar des Pussycat Dolls et développé une carrière reconnue dans l’enseignement du street heels et la chorégraphie avant de prendre la décision de s’éloigner du milieu.Dans cet épisode, nous revenons sur son parcours atypique, de la finance à la danse professionnelle, sur les raisons qui l’ont amenée à quitter le milieu, son regard sur les infrastructures de la danse en Suisse, ainsi que sur son parcours vers la maternité et l’impact de celle-ci sur son corps, son identité et sa relation à la danse.👉🏽 Pour retrouver sur les réseaux sociaux : Instagram👉🏽 Pour suivre Dance Lab, Le Podcast sur : Instagram / Tik Tok / YouTubeSi cet épisode t’a plu et que tu souhaites soutenir le podcast, je t’invite à le partager à tes proches et à me laisser une jolie note et un commentaire 🤎[Cet épisode a été enregistré le 26 juin 2026]Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • 118. Ce que le milieu de la danse ne montre pas : hypocrisie, critiques et toxicité, avec Yasmine Habib 07.07.2026 1h
    Il y a plein de petites phrases qui me restent dans la tête.Dans cette conversation, on a parlé de tout ce qu'il y a derrière une carrière qu'on imagine souvent "réussie"➜ On a aussi parlé du heels.Parce que oui, enfin non, ce n'est pas juste mettre une paire de talons et un joli outfit.Derrière, il y a beaucoup de travail, de la technique, de la rigueur.On a parlé des cours de danse aussi :➜ De l'intention avec laquelle on vient apprendre.➜ Des valeurs qu'on transmet.➜ De l'hypocrisie qu'on peut parfois croiser dans ce milieu, sans faire semblant que ça n'existe pas !Et puis il y a eu ces sujets dont on ne parle pas assez : les contrats qu'on signe sans être accompagnés.es, le manque d'éducation sur nos droits, la maternité qui fait encore douter certains de notre engagement …J'ai simplement beaucoup aimé sa manière de dire les choses, sans chercher à plaire à tout le mondeSon message est simple : reste discipliné.e, fais les choses avec les bonnes intentions, ne laisse pas les autres définir ce que tu peux accomplir et si la passion est là :➜ Continue d'avancer !J'ai hâte de savoir ce que vous retiendrez de cet épisode :)👉🏽 Pour retrouver Yasmine Habib sur les réseaux sociaux : Instagram / Bodie Talk / Pour précommander son livre👉🏽 Pour suivre Dance Lab, Le Podcast sur : Instagram / Tik Tok / YouTube👉🏽 Les épisodes mentionnés : Maxime Rullier, Le CND👉🏽 Pour contacter vos juristes préférées du CN D – Centre national de la danse : Site internet - Info juridiqueSi cet épisode t’a plu et que tu souhaites soutenir le podcast, je t’invite à le partager à tes proches et à me laisser une jolie note et un commentaire 🤎[Cet épisode a été enregistré le 28 juin 2026]Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • 118. EXTRAIT - “J’ai pas fait l’hypocrite pour arriver là où j’en suis”, avec Yasmine Habib 03.07.2026 10min
    J’ai accueilli Yasmine Habib, danseuse, chorégraphe et professeure de danse.Née en région parisienne, elle débute la danse dès l’âge de 6 ans au conservatoire, où elle explore successivement le contemporain, le classique puis le jazz.À 16 ans, elle intègre l’académie de danse de Gournay sur audition auprès de Sabrina Lonis, qui deviendra une figure clé de sa formation. C’est là qu’elle découvre le lyrical, le hip-hop commercial et le heels, styles dans lesquels elle se spécialise et développe son univers artistique.Très tôt, elle enchaîne les projets professionnels et se forme régulièrement à Los Angeles, affinant sa signature et sa vision de la danse. Aujourd’hui, elle partage son expérience à travers des workshops et des cours particuliers à Paris.Dans cet épisode, on a parlé de son parcours de danseuse et d’artiste, de la féminité, de la maternité, des réalités du milieu de la danse (auditions, jalousie, hypocrisie, coups bas) et de son livre.👉🏽 Pour retrouver Yasmine Habib sur les réseaux sociaux : Instagram / Bodie Talk👉🏽 Pour suivre Dance Lab, Le Podcast sur : Instagram / Tik Tok / YouTubeSi cet épisode t’a plu et que tu souhaites soutenir le podcast, je t’invite à le partager à tes proches et à me laisser une jolie note et un commentaire 🤎[Cet épisode a été enregistré le 28 juin 2026]Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • 117. Ce qu'on sacrifie pour vivre de la danse : ambition, longévité et raconter sa propre histoire, avec Tatiana Seguin 30.06.2026 1h 14min
    Je sais pas trop comment parler de l’épisode 117 avec Tatiana, mais j’ai eu l’impression d’écouter quelqu’un qui se posait les bonnes questions et ça m’a fait réfléchir avec elle.Comme cette sensation de ne pas trop savoir si on existe en dehors de la danse.Et en même temps, ce besoin d’y retourner tout le temps parce que c’est là que ça parle le plus fort.On a parlé de son spectacle Descendantes de combattantes, de ce que ça veut dire de porter une histoire, de la rendre plus grande que soi, presque universelle. De parler de la femme, de mettre en lumière les femmes noires.➜ De cet endroit si précieux qu’est la scène comme endroit où on vient dire les choses qu’on n’arrive pas forcément à dire ailleurs.Et puis il y a eu des sujets qui arrivent naturellement : la maternité et ce moment où les appels se font moins nombreux sans qu’on ait vraiment de réponse claire …On a parlé d’ambition, de travail surtout.De cette idée qu’on a un peu banalisé le fait d’être danseureuse, alors que derrière il y a des années de construction, de culture, de remise en question.Ce que je retiens surtout, c’est ce conseil qu’on lui a donné et qui m’a touché : Pour qu'on t'écoute et qu'on te regarde sur scène, il faut vivre.👉🏽 Pour retrouver sur les réseaux sociaux : Instagram / Site internet / Son spectacle à Avignon👉🏽 Pour suivre Dance Lab, Le Podcast sur : Instagram / Tik Tok / YouTubeSi cet épisode t’a plu et que tu souhaites soutenir le podcast, je t’invite à le partager à tes proches et à me laisser une jolie note et un commentaire 🤎[Cet épisode a été enregistré le 21 juin 2026]Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • 117. EXTRAIT - “Avant de faire un choix carriériste, je fais un choix humain”, avec Tatiana Seguin 26.06.2026 15min
    J’ai accueilli Tatiana Seguin, danseuse, chorégraphe, metteuse en scène, autrice et directrice artistique.Formée au Conservatoire National Supérieur de Paris puis à l'Alvin Ailey School de New York, elle a travaillé auprès de Kylie Minogue, Beyoncé, Beyoncé, Loïc Nottet, Kamel Ouali, Stéphane Jarny, Kamel Ouali, Disneyland Paris ou encore sur de nombreuses productions télévisées, avant de créer sa propre compagnie et de développer aujourd'hui un projet profondément personnel : Descendante de combattantes.Au fil de cet échange, nous avons parlé de longévité dans la danse, d'identité, de transmission, du coût caché de l'ambition, des raisons pour lesquelles certains danseurs construisent une carrière durable quand d'autres disparaissent du métier, mais aussi de ce que signifie, finalement, trouver sa propre voix en tant qu'artiste.👉🏽 Pour retrouver sur les réseaux sociaux : Instagram / Site internet / Son spectacle à Avignon👉🏽 Pour suivre Dance Lab, Le Podcast sur : Instagram / Tik Tok / YouTubeSi cet épisode t’a plu et que tu souhaites soutenir le podcast, je t’invite à le partager à tes proches et à me laisser une jolie note et un commentaire 🤎[Cet épisode a été enregistré le 21 juin 2026]Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • 116. Devenir danseur : ce que ça implique vraiment (sans tabou), avec Julien Ramade 22.06.2026 1h 26min
    Il y a des épisodes où je sais, dès les premières minutes, qu'on va parler de bien plus que de danse !On a commencé par revenir sur une blessure liée à un accidentLe genre de moment où la seule question qui tourne en boucle c'est :➜ "Est-ce que je vais pouvoir redanser ?”Et puis, on a parlé de tout ce qu'on ne montre pas toujours dans ce métier :➜La peur de dire qu'on est blessé parce qu'on risque de perdre un contrat AH !➜Les chorégraphes qui élèvent leurs danseurs et ceux qui pensent encore que la pression ou la tyrannie font progresser AH !➜La précarité qu'on finit parfois par trouver "normale" AH !➜Les salaires qui n'ont pas suivi l'inflation AH !➜Ceux qui vivent bien, ceux qui vivent et ceux qui survivent AH ![Ayez la réf de Denis Brogniart svp]Mais on a aussi parlé de transmission, de pédagogie, de l'importance d'une bonne formation et surtout d'une question que je trouve essentielle : quel.le danseur.ses on a envie d'être, et pourquoi on fait ce métier ?Et évidemment on a terminé par parler des collaborations qu'on aimerait oublier.On a failli donner des noms !Mais évidemment on s'est retenus[La diffamation toussa toussa quoi]Franchement, c'était une conversation sans filtre, avec des choses qu'on entend rarement dites aussi franchementJ'ai hâte de savoir ce qui vous marquera le plus dans cet épisode :)👉🏽 Pour retrouver Julien Ramade sur les réseaux sociaux : Instagram👉🏽 Pour suivre Dance Lab, Le Podcast sur : Instagram / Tik Tok / YouTube👉🏽 Les épisodes mentionnés : Laura Malié-Leclerc / Le CN D👉🏽 Pour retrouver le CN D – Centre national de la danse sur les réseaux sociaux : Instagram / Site internet - Info juridiqueSi cet épisode t’a plu et que tu souhaites soutenir le podcast, je t’invite à le partager à tes proches et à me laisser une jolie note et un commentaire 🤎[Cet épisode a été enregistré le 17 juin 2026]Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • 116. EXTRAIT - “Il ne faut pas sous-estimer la force d’une formation”, avec Julien Ramade 19.06.2026 14min
    Aujourd’hui, j’accueille Julien Ramade, danseur, chorégraphe, assistant chorégraphe et interprète pour la scène, la comédie musicale, le théâtre et le cinéma.Formé à Epsedanse à Montpellier, Julien passe par le Ballet Junior de Genève, puis le Ballet National de Marseille, avant de rejoindre la comédie musicale Résiste. Il travaille ensuite pendant plusieurs années avec Marion Motin, à la fois comme interprète et comme assistant chorégraphe.Dans cet épisode, on revient sur son parcours, les différents univers qu’il a traversés, et surtout sur la réalité du métier de danseur aujourd’hui. On parle du corps, des blessures, du rythme, de la précarité, de la place des réseaux et de ce que ça veut vraiment dire de durer dans ce milieu.On prend aussi le temps de s’arrêter sur un sujet important pour lui : l’assistanat chorégraphique, un rôle très présent dans son parcours mais encore assez peu visible dans le monde de la danse.Un échange concret sur les coulisses du métier et la manière dont une carrière peut évoluer, changer et se construire dans le temps.👉🏽 Pour retrouver Julien Ramade sur les réseaux sociaux : Instagram👉🏽 Pour suivre Dance Lab, Le Podcast sur : Instagram / Tik Tok / YouTubeSi cet épisode t’a plu et que tu souhaites soutenir le podcast, je t’invite à le partager à tes proches et à me laisser une jolie note et un commentaire 🤎[Cet épisode a été enregistré le 17 juin 2026]Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • 115. Ma kiné m’a expliqué pourquoi les danseurs.ses se blessent autant, avec Laura Malié-Leclerc 16.06.2026 1h 15min
    Quand j’ai contacté ma kinésithérapeute, Laura Malié-Leclerc, je savais qu’on allait toucher à quelque chose de très concret pour les danseureusesOn est parties d’un constat simple : Il y a encore un vrai décalage entre “se sentir artiste” et “accepter d’être aussi un.e athlète”.➜ Et pourtant, le corps, c’est notre outil de travail.Donc forcément, ça demande de l’entretien !On a parlé échauffement et du fait que ce n’est pas une option mais une OBLIGATION.On a aussi parlé de prévention parce qu’au final une grande partie des blessures ne sont pas des gros accidents, mais des micro-traumatismes répétés qui s’installent sans qu’on s’en rende compte.Elle le dit :➜La douleur, c’est un signal.Dons ce n’est pas un truc à ignorer.Et ça m’a vraiment marqué parce que dans la danse, on a parfois tendance à normaliser ça : “Ça fait mal mais je continue”On a aussi ouvert une vraie question : est-ce que les kinés devraient être intégrés dès la création chorégraphique ?Et la réalité économique derrière tout ça, parce que oui prendre soin des danseureuses, ça devrait être un budget à part entière, pas un luxe.➜ D’ailleurs je t’invite à tagguer @culture_gouv et @sports.gouv pour que des budgets soient alloués aux soins pour les danseurs.ses, pendant les représentations et/ou hors représentations.Et au milieu de cet épisode, il y a aussi l’optimisme, l’alimentation, les tabous et cette idée toute simple qu’on oublie souvent : si ton corps est ton outil, alors tu dois en prendre soin comme tel.Bref, un échange très concret, parfois un peu cash, drôle aussi, mais qui remet pas mal de choses à leur place, comme je l’aime !👉🏽 Pour retrouver sur les réseaux sociaux : Instagram / Centre Santé Sport👉🏽 Pour suivre Dance Lab, Le Podcast sur : Instagram / Tik Tok / YouTubeSi cet épisode t’a plu et que tu souhaites soutenir le podcast, je t’invite à le partager à tes proches et à me laisser une jolie note et un commentaire 🤎[Cet épisode a été enregistré le 5 juin 2026]Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • 115. EXTRAIT - “La douleur c’est le premier signal du corps pour te dire qu’il y a quelque chose qui ne va pas”, avec Laura Malié-Leclerc 12.06.2026 8min
    J'ai ’accueilli Laura Malié-Leclerc, kinésithérapeute du sport spécialisée dans les pathologies liées à l’activité physique, et plus particulièrement dans le monde de la danse.Elle accompagne depuis plusieurs années des danseurs, avec une approche tout terrain : prévention des blessures, rééducation, et préparation physique pour les aider à être prêts pour leurs spectacles, leurs saisons ou leurs concours. Elle suit aussi bien des danseurs de ballet que des danseurs issus d’autres univers.Elle intervient notamment à l’Opéra national de Paris, auprès du ballet, mais aussi dans d’autres compagnies et auprès de danseurs en formation ou en préparation de concours comme le CNSMD de Paris.Elle travaille également au Centre Santé Sport à Paris, où elle prend en charge des sportifs et danseurs aux profils variés.Avant ça, elle a évolué dans différentes structures comme l’IMSS Stade Français, l’INSEP ou encore des centres spécialisés en santé du sport.Dans cet épisode, on va parler de son quotidien avec les danseurs : la gestion des blessures, la préparation du corps à l’effort et surtout l’équilibre entre la performance artistique, la santé physique et mentale.👉🏽 Pour retrouver sur les réseaux sociaux : Instagram / Centre Santé Sport👉🏽 Pour suivre Dance Lab, Le Podcast sur : Instagram / Tik Tok / YouTubeSi cet épisode t’a plu et que tu souhaites soutenir le podcast, je t’invite à le partager à tes proches et à me laisser une jolie note et un commentaire 🤎[Cet épisode a été enregistré le 5 juin 2026]Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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