BWP - Le podcast de Business Women in Paris

BWP - Le podcast de Business Women in Paris

Business Women in Paris
Страна Франция
Язык FR
Эпизодов 69
Последний 18.08.2026

BWP – Le podcast des entrepreneures qui font bouger les lignes. Bienvenue dans Business Women in Paris, le podcast qui donne la parole aux femmes entrepreneures ambitieuses, créatives et audacieuses. Chaque épisode met en lumière un parcours inspirant, une stratégie concrète ou une prise de position forte autour de l’entrepreneuriat au féminin. Loin des clichés, ici on parle business, ambition, galères, réussites, toujours avec transparence et authenticité. Créé par Olivia Hayoun, la fondatrice du réseau de femmes entrepreneures Business Women in Paris.

Эпизоды

  • [REDIFF] #54. Maternité, ambition et culpabilité : ce qui se joue encore avec Margaux Saubry-Bobet, fondatrice de Matésens 18.08.2026 1ч 9мин
    [REDIFF]Pendant près de dix ans, Margaux Saubry-Bobet a occupé ce que beaucoup qualifieraient de dream jobs : à New York, elle développe des parfums pour Kim Kardashian et Drew Barrymore, avant de rejoindre la Maison Hermès à Paris.Sur le papier, tout est là, mais à l’intérieur, quelque chose ne s’aligne pas complètement.Et puis, la maternité vient faire rupture. Elle oblige à ralentir, à questionner sa trajectoire, et révèle un monde du travail encore très peu adapté aux mères.Fatigue, perte de clarté, culpabilité persistante : le retour au travail après chaque grossesse est une épreuve silencieuse.Après 10 ans de carrière et sa deuxième grossesse, Margaux change de cadre. Elle s’oriente vers l’entrepreneuriat, se forme à la préparation mentale, et pose une conviction forte : l’équilibre n’existe pas. Ce qui compte, ce sont les choix, et la capacité à agir pour soi, plutôt que contre soi.À travers Matésens, elle accompagne aujourd’hui les femmes pour anticiper ces moments charnières et construire leur trajectoire avec ambition, sans subir.🎧 Ecoutez cette conversation sur le non-équilibre entre maternité, ambition et culpabilité.Merci à la communauté StrongHer de Qonto qui soutient, à mes côtés, les femmes qui dirigent et entreprennent.Pour participer aux événements BWP, rdv sur businesswomeninparis.com, @businesswomeninparis et inscrivez-vous à la newsletter.Titre : Not KingsAuteur : Candy SaysSource : https://candysays.bandcamp.com/Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.frTéléchargement : https://auboutdufil.com/?id=561Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • [REDIFF] #38. “La confiance en soi est un cadeau” Blandine Lehout l'a compris avant tout le monde ! 04.08.2026 1ч 21мин
    [REDIFF]On a ri du début à la fin avec Blandine Lehout. Et pourtant, derrière les éclats de rire, il y avait des vérités puissantes, des histoires vécues, des messages transmis avec sincérité et beaucoup d'amour.Blandine est humoriste, autrice, comédienne. Elle parle de ce qu’elle vit : son rapport au corps, la maternité, le postpartum, les injonctions, les critiques. Elle le fait sans filtre, avec une authenticité désarmante, parce qu’elle sait aujourd’hui exactement ce qu’elle vaut.Ce qu’elle défend, c’est le droit de se sentir bien, dans sa tête et dans son corps. Elle le dit simplement et avec le sourire : « Je m’aime plus que la normale. » Et dans sa bouche, ce n’est pas de l’arrogance, c’est de la tendresse.De la reconnaissance. De la paix.La confiance en soi est un cadeau qu'elle s’est offert très tôt, en décidant de s’aimer, coûte que coûte.Dans cet épisode, on parle d’amour de soi, de regard des autres, de scène comme lieu de libération, et d’humour comme arme douce. On parle aussi d’hypersensibilité, de jugement, et de ce que ça change de s’accepter vraiment.Un échange vivant, drôle, profond – et terriblement inspirant.Pour participer aux événements BWP, rdv sur businesswomeninparis.com, @businesswomeninparis et inscrivez-vous à la newsletter.Merci Caromy&Co et Galizé de soutenir les femmes qui dirigent à nos côtés !Titre : Not KingsAuteur : Candy SaysSource : https://candysays.bandcamp.com/Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.frTéléchargement : https://auboutdufil.com/?id=561Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • #74. On ne gagne rien à essayer de devenir quelqu'un d'autre, avec Mahasti Razavi, Managing Partner d'August Debouzy 28.07.2026 1ч 43мин
    Mahasti Razavi n'a jamais eu le sentiment que son parcours était écrit d'avance.Managing Partner du cabinet d'avocats August Debouzy, elle revient sur une trajectoire qui l'a progressivement amenée à construire sa propre vision du leadership.Une vision façonnée par le travail, la transmission et une conviction : on ne dirige pas en cherchant à correspondre à une image, mais en restant profondément cohérent avec soi-même.Comme beaucoup de femmes, elle a longtemps pensé qu'il fallait adopter certains codes pour être prise au sérieux.« Quand on sourit trop, on devient trop abordable », lui disait-on.Jusqu'à comprendre qu'elle consacrait plus d'énergie à contrôler son image qu'à exercer son métier.« L'essentiel est d'être le plus en cohérence avec soi-même. On est d'autant plus performant que l'on ne perd pas de temps à contrôler qui l'on est. »Son rapport au travail traverse toute cette conversation. Chez Mahasti Razavi, l'ambition n'est pas incompatible avec le plaisir, ni même avec la réussite. C'est avant tout une manière de continuer à apprendre, de transmettre et de faire grandir les autres.Une conversation sur le leadership, la transmission, la place des femmes dans les professions juridiques et la manière de construire une organisation sans jamais perdre de vue les valeurs qui l'ont fait grandir.Bonne écoute !Pour participer aux événements BWP, rdv sur businesswomeninparis.com, @businesswomeninparis et inscrivez-vous à la newsletter.Titre : Not KingsAuteur : Candy SaysSource : https://candysays.bandcamp.com/Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.frTéléchargement : https://auboutdufil.com/?id=561Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • #73. « L'échec nous construit » avec Eugénie Lambert Buckstein, fondatrice de Bloom 21.07.2026 1ч 35мин
    Eugénie Lambert Buckstein a fondé Bloom il y a 6 ans. Elle vient tout juste de fermer les portes du Studio Bloom… et décrit cette étape comme l'une des périodes les plus excitantes de sa vie.Bien sûr, Bloom continue de vivre et de se développer.Mais comment vivre avec autant de sérénité la fermeture d'un lieu que l'on a mis des années à construire, qui a rassemblé une communauté entière et donné naissance à un projet pionnier sur le marché français ?Pour répondre à cette question, il faut remonter le fil de son parcours.DeJournaliste productrice pour CNN, spécialisée dans la couverture des conflits internationaux, à fondatrice d'une méthode de méditation, Eugénie partage les expériences qui ont façonné son regard sur le travail, l'ambition, le stress… et l'échec.Après avoir couvert les attentats du 13 novembre 2015 puis du 14 juillet 2016, elle traverse un burn-out accompagné d'un syndrome de stress post-traumatique sévère. C'est à ce moment que la méditation entre dans sa vie, non comme une échappatoire, mais comme un véritable outil.« On n'apprend rien du succès. En revanche, on ne fait jamais deux fois la même erreur. »Au cours de notre conversation, Eugénie revient pour la première fois sur la fermeture du Studio Bloom, son rapport au travail, la curiosité qui guide chacune de ses décisions et la philosophie qui lui permet aujourd'hui de considérer qu'une entreprise peut évoluer, se transformer ou refermer un chapitre sans que cela remette en cause la trajectoire.Un épisode inspirant sur la résilience, le travail, la méditation… et l'art de savoir tourner une page.Pour participer aux événements BWP, rdv sur businesswomeninparis.com, @businesswomeninparis et inscrivez-vous à la newsletter.Titre : Not KingsAuteur : Candy SaysSource : https://candysays.bandcamp.com/Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.frTéléchargement : https://auboutdufil.com/?id=561Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • #72. « Personne n'est aussi pugnace qu'un fondateur. » avec Isabelle Rabier 2/2 15.07.2026 1ч 26мин
    « Ne pas prendre de décision coûte toujours plus cher que de prendre la mauvaise décision. »Isabelle Rabier, fondatrice et ex-CEO de Jolimoi, l'affirme sans nuance : le vrai danger, pour un dirigeant, n'est pas de se tromper. C'est de ne pas trancher.Dans la première partie de cette conversation, Isabelle revenait sur ce que signifie diriger une entreprise lorsque l'on n'est plus seule décisionnaire. Dans cette seconde et dernière partie, elle aborde un autre sujet, tout aussi essentiel : le courage.Elle va plus loin encore : la plupart des blocages ne viennent pas des circonstances, mais des barrières que l'on s'impose à soi-même. « C'est d'ailleurs quand je pensais ne pas avoir le choix que je n'ai pas été bonne », confie-t-elle.Nous parlons du courage de décider, de la prise de décision lorsqu'on est CEO ou dirigeant, du droit à l'échec dans le parcours entrepreneurial, de la tentation du court-termisme face à un contexte économique et politique instable, mais aussi de la place de l'intelligence artificielle dans la gestion d'une entreprise et de son impact social.Une conversation qui rappelle une idée simple, mais exigeante : on a toujours le choix.Bonne écoute !Merci à Skin&Out de soutenir l'entrepreneuriat aux côtés de BWP.Profitez de -15% sur l'ensemble du site Skin&Out avec le code BWP15.Pour participer aux événements BWP, rdv sur businesswomeninparis.com, @businesswomeninparis et inscrivez-vous à la newsletter.Titre : Not KingsAuteur : Candy SaysSource : https://candysays.bandcamp.com/Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.frTéléchargement : https://auboutdufil.com/?id=561Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • #71. « Personne n'est aussi pugnace qu'un fondateur. » avec Isabelle Rabier 1/2 07.07.2026 1ч 22мин
    Faire entrer des investisseurs au capital est souvent présenté comme une réussite. Isabelle Rabier, fondatrice et ex-CEO de Jolimoi, en parle autrement : « À partir de ce moment-là, ta boîte n'est plus vraiment ta boîte. »1 M€ de chiffre d'affaires en 3 ans. 17 M€ 5 ans plus tard. 20 M€ après une levée de fonds de 7 M€.Cette trajectoire, c'est celle de Jolimoi.Mais derrière cette croissance se cache une transition dont on parle finalement très peu : celle qui oblige un fondateur à redéfinir son rôle de CEO lorsque son entreprise grandit, ouvre son capital et accueille des investisseurs.Pendant près de trois heures, Isabelle partage avec une transparence rare les apprentissages de quinze années d'entrepreneuriat. Une conversation si riche que j'ai choisi de la scinder en deux épisodes.Dans cette première partie, nous parlons notamment :• du passage de fondateur à CEO ;• de ce que change réellement une levée de fonds ;• de la relation entre CEO, board et investisseurs ;• de l'importance de constituer un comité stratégique indépendant ;• des actifs intangibles qui créent une immense partie de la valeur d'une entreprise ;• et de cette conviction qui traverse tout l'épisode : « Personne n'est aussi pugnace qu'un fondateur. »La semaine prochaine, nous poursuivrons cette conversation avec la seconde partie de cet échange, consacrée au courage, à l'échec et à la prise de décision.Bonne écoute !Merci à Skin&Out de soutenir l'entrepreneuriat aux côtés de BWP.Profitez de -15% sur l'ensemble du site Skin&Out avec le code BWP15.Pour participer aux événements BWP, rdv sur businesswomeninparis.com, @businesswomeninparis et inscrivez-vous à la newsletter.Titre : Not KingsAuteur : Candy SaysSource : https://candysays.bandcamp.com/Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.frTéléchargement : https://auboutdufil.com/?id=561Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • #70. "Tout passe, ça ira mieux après" avec Emilie Daudin alias @emiliebrunette 30.06.2026 1ч 39мин
    Depuis près de vingt ans, Émilie Daudin entreprend.D'abord avec son blog, puis sa marque de prêt-à-porter, avant de fonder le Standard Café à Rouen. L'influence accompagne son parcours depuis ses débuts.À seulement 33 ans, alors qu'elle est maman de deux jeunes enfants, elle est confrontée à un cancer du sein triple négatif. Une épreuve qui bouleverse profondément sa vie et transforme durablement son regard sur ses priorités, ses relations et sa définition du succès.Dans cet épisode, Émilie revient avec beaucoup de pragmatisme et une humilité désarmante sur son parcours d'entrepreneure, son métier d'influenceuse, la création du Standard Café, son rapport à la maladie, l'importance de la prévention et tout ce que ces épreuves lui ont appris.Son mantra : « Tout passe, ça ira mieux après. »Une conversation qui rappelle que l'on parle souvent des épreuves pour ce qu'elles détruisent, plus rarement pour ce qu'elles transforment, particulièrement dans une trajectoire entrepreneuriale.Pour participer aux événements BWP, rdv sur businesswomeninparis.com, @businesswomeninparis et inscrivez-vous à la newsletter.Titre : Not KingsAuteur : Candy SaysSource : https://candysays.bandcamp.com/Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.frTéléchargement : https://auboutdufil.com/?id=561Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • #69. « Si on n'exprime pas son ambition, on ne risque pas d'obtenir quoi que ce soit » avec Anaïs Grangerac 23.06.2026 1ч 39мин
    Chroniqueuse et animatrice sur TF1, Anaïs Grangerac fait partie de ces personnalités publiques qui assument pleinement leur ambition.De ses débuts d'intermittente du spectacle aux plateaux de The Voice, où le public l'a découverte comme « la meuf de la porte », jusqu'au direct de la matinale aux côtés de Bruce Toussaint, son parcours s'est construit avec constance, instinct et beaucoup de travail.Mais surtout, Anaïs n'a pas peur de nommer son ambition et ne s'excuse plus d'être là. Au cours de notre échange, elle revient sur son rapport à la visibilité, à l'image, à la célébrité, mais aussi à la lumière, à la confiance en soi et à cette frontière parfois floue entre ambition et prétention, particulièrement dans un métier d'image.Elle partage également sa manière de construire sa carrière comme une entrepreneure, en veillant à rester alignée avec ses valeurs, quitte à refuser certaines opportunités pourtant très attractives.Une conversation sincère sur l'ambition, l'amour propre, la visibilité, le regard des autres et la place que l'on s'autorise à prendre.Merci Le Grand Mazarin pour l'accueil pour ce nouvel enregistrement !Pour participer aux événements BWP, rdv sur businesswomeninparis.com, @businesswomeninparis et inscrivez-vous à la newsletter.Titre : Not KingsAuteur : Candy SaysSource : https://candysays.bandcamp.com/Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.frTéléchargement : https://auboutdufil.com/?id=561Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • #68. « Cette marque est le résultat de toutes mes expériences passées. » avec Nathalie Cantagrel, CEO de Laboratoires Botanique Avancée 16.06.2026 1ч 36мин
    « Cette marque, c'est le résultat de toutes mes expériences passées. »La phrase dit tout, ou presque. Parce qu'en écoutant Nathalie Cantagrel, CEO de Laboratoires Botanique Avancée, on comprend vite que ces expériences ne sont pas seulement professionnelles. Elles sont scientifiques, sensorielles, humaines.Ingénieure agronome, elle a construit sa vision dans un endroit précis : là où la recherche et le marketing ne se parlent pas encore assez, et du désir de faire dialoguer des univers que tout semble opposer : la technicité et le soin, la performance scientifique et l'hospitality.Autour du projet se sont réunies des expertises que tout oppose en apparence : la recherche sur la longévité cellulaire avec Jean-Marc Lemaitre, l'hospitality portée à son plus haut niveau par Stéphane Courbit, et l'expertise développée par Nathalie Cantagrel elle-même à la croisée de la recherche, du marketing et de l'innovation cosmétique.Après plus de 15 ans chez L'Oréal, fonder sa propre marque implique une exposition que rien ne prépare vraiment. Porter seule une vision, assumer un leadership qui rassemble, investir dans une promesse à l'heure où tout doit aller vite... autant de réalités qu'elle traverse avec une franchise rare.En recherche comme en entrepreneuriat, chaque expérience produit de la connaissance. C'est ainsi que Laboratoires Botanique Avancée a été construite.Merci Villa Baulieu pour l'accueil extraordinaire.Pour participer aux événements BWP, rdv sur businesswomeninparis.com, @businesswomeninparis et inscrivez-vous à la newsletter.Titre : Not KingsAuteur : Candy SaysSource : https://candysays.bandcamp.com/Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.frTéléchargement : https://auboutdufil.com/?id=561Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Collaboration commercialeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • #67. « Non n'est pas une réponse » avec Ariane Baujard, cofondatrice de LÏV Happy Food 10.06.2026 1ч 10мин
    Ariane Baujard est cofondatrice de LÏV Happy Food, marque pionnière du konjac en France.Quand elle se lance, elle cumule deux défis que le marché n'est pas prêt à lui faciliter : faire connaître un produit que la France ne connaît pas encore, et s'attaquer à la grande distribution en arrivant des cosmétiques. Apprendre les codes de ce secteur, dit-elle, c'est comme apprendre une langue étrangère : seule, à force d'erreurs et de patience.En 7 ans, LÏV s'est imposée chez Monoprix, Carrefour, Intermarché, Franprix, Auchan, Leclerc, mais aussi en Suisse, en Belgique et en Italie. Sans levée de fonds, avec une patience stratégique forgée dans un environnement souvent brutal, et une conviction intacte : "Non n'est pas une réponse, ça signifie peut-être demain."Dans cet épisode, Ariane parle aussi du burn-out, ce moment où le corps décide à votre place quand on refuse de s'arrêter, et de ce qu'il a transformé dans sa façon d'entreprendre et de se construire.Un épisode dense et sincère sur les dessous de la grande distribution, la construction d'une marque alimentaire sans filet, et ce qu'on apprend quand on refuse d'abandonner, et quand on n'a plus le choix que d'arrêter.Bonne écoute !Pour participer aux événements BWP, rdv sur businesswomeninparis.com, @businesswomeninparis et inscrivez-vous à la newsletter.Titre : Not KingsAuteur : Candy SaysSource : https://candysays.bandcamp.com/Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.frTéléchargement : https://auboutdufil.com/?id=561Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • [REDIFF] #9. "Je n'ai plus peur de l'échec" par Annabelle Halimi fondatrice du Grace Café 02.06.2026 1ч 6мин
    REDIFF - C'est au moment où elle a tout perdu qu'Annabelle Halimi  a su qu'elle était capable d'accomplir ses plus grands rêves ! Cela semble fou et pourtant, c'est face à un des moments les plus difficiles de sa vie qu'elle a pris conscience de ses capacités. Avec sa force de travail pour alliée, Annabelle a pris confiance en son objectif, celui d'ouvrir un restaurant à son image, le Grace CaféSans expérience ni formation, seule avec ses enfants et sur ses propres économies, elle s'est lancée et a pris le risque d'atteindre son rêve avec pour valeurs principales la passion, le travail et la famille. De son divorce difficile, à l'ouverture du premier Grace Café rue de Commailles, puis au Bon Marché , Annabelle raconte tout son parcours sans faux semblants. Écoutez ma conversation pleine de rires et d'émotions avec Annabelle Halimi, fondatrice du Grace Café, dans l'épisode #9 du B.W.P Club, le podcast de Business Women in Paris. Cet épisode souffre malheureusement d'un bruit de fond que nous n'avions pas anticipé : le système électrique de la chambre froide. J'espère que vous prendrez quand même beaucoup de plaisir à l'écouter !Pour participer aux événements BWP, rdv sur businesswomeninparis.com, @businesswomeninparis et inscrivez-vous à la newsletter.Titre : Not KingsAuteur : Candy SaysSource : https://candysays.bandcamp.com/Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.frTéléchargement : https://auboutdufil.com/?id=561Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • #66. « Un bon commercial n'est pas celui qui signe le plus, mais celui qui comprend le mieux. » Inès Grillault Laroche, Adreca 26.05.2026 1ч 23мин
    Parce qu'une bonne relation commerciale tient rarement dans la pression ou le rapport de force.Elle se construit dans la qualité de l'écoute, la compréhension réelle de son interlocuteur et la capacité à saisir ses enjeux, ses freins et ses besoins, avant même de chercher à répondre.C'est probablement l'un des plus grands paradoxes de la vente : on y entre souvent avec l'idée qu'il faut convaincre, alors que ce qui crée réellement une relation commerciale solide, c'est d'abord savoir se taire et comprendre.Inès Grillault Laroche a fondé Adreca après avoir traversé une longue relation conflictuelle avec la vente. Son parcours dans la finance l'a confrontée à cette fonction jusqu'à ce qu'elle découvre une manière de vendre radicalement différente : plus humaine, plus stratégique, moins brutale.Dans cet épisode, elle déconstruit ces idées reçues, à commencer par cette difficulté que rencontrent les entrepreneurs lorsqu'ils doivent se vendre eux-mêmes, assumer leur positionnement prix ou prendre de la distance avec ce qu'ils ont construit. Des questions qu'on n'ose pas poser parce qu'on redoute la réponse. Des objections qu'on projette sur l'autre avant même qu'il les formule.Elle donne aussi des clés concrètes :. comment structurer un rendez-vous en trois temps. pourquoi il ne faut pas avoir peur d'aborder le prix. comment lire les règles du jeu de son prospect plutôt que d'imposer les siennes.Une conversation qui dédramatise la vente sans la simplifier.Bonne écoute !Pour participer aux événements BWP, rdv sur businesswomeninparis.com, @businesswomeninparis et inscrivez-vous à la newsletter.Titre : Not KingsAuteur : Candy SaysSource : https://candysays.bandcamp.com/Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.frTéléchargement : https://auboutdufil.com/?id=561Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • #65. Trouver sa place quand on ne rentre pas dans les cases, conversation avec Laurène Barbut - Pistachio Relations Publiques 19.05.2026 1ч 24мин
    Laurène Barbut, fondatrice de Pistachio, ne rentrait pas vraiment dans les cases des grands groupes.Profil hybride, pensée en arborescence, énergie débordante, elle raconte dans cet épisode avoir longtemps eu le sentiment de ne pas être “le bon profil”. Celui que l’on imagine naturellement évoluer dans des structures codifiées comme Shiseido, MOMA Group, Publicis...Et pourtant, c’est précisément là qu’elle a construit sa trajectoire, jusqu'à créer son propre modèle.Parce qu’au-delà des codes, certains managers ont su voir chez elle autre chose : une force de travail hors pair, une capacité d’exécution rare, une créativité instinctive et cette faculté à porter plusieurs projets à la fois avec une intensité peu commune.Dans cette conversation, nous avons parlé de cette difficulté à trouver sa place lorsque l’on pense différemment, de cette impression parfois persistante de devoir prouver sa légitimité, mais aussi du rôle fondamental que peuvent jouer certains managers et mentors dans une trajectoire professionnelle.Laurène parle de ce décalage qu’elle a longtemps ressenti. Le fait d’être “voyante”, bruyante, dans des métiers d’image, et la manière dont cela pouvait parfois lui retirer de la crédibilité ou de la profondeur aux yeux des autres.Mais cet épisode est aussi une réflexion passionnante sur l’effort, le travail et la capacité à avancer même lorsque certaines choses ne sont pas naturelles. Apprendre “en marchant”, se tromper, recommencer, trouver des solutions quoi qu’il arrive.“Faire de ses failles et de ses blessures un carburant”, comme lui répétait Benjamin Patou, l’un de ses mentors.Aujourd’hui à la tête de son agence Pistachio, Laurène Barbut incarne une autre façon de construire sa trajectoire : sans chercher à lisser sa personnalité, mais au contraire en apprenant à s’appuyer dessus.Pour participer aux événements BWP, rdv sur businesswomeninparis.com, @businesswomeninparis et inscrivez-vous à la newsletter.Titre : Not KingsAuteur : Candy SaysSource : https://candysays.bandcamp.com/Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.frTéléchargement : https://auboutdufil.com/?id=561Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • #64. “Nous avons besoin de role models féminins” Chloé Loisillier, DG Europe de Violette_FR 12.05.2026 1ч 47мин
    Certaines trajectoires donnent l’impression d’avoir été construites avec fluidité.Une école de commerce, des expériences cohérentes dans la beauté, puis un poste de Directrice Générale Europe de Violette_FR avant même de fêter ses 30 ans.Et pourtant, lorsque l’on échange avec Chloé Loisillier, on comprend rapidement que ce ne sont pas les étapes les plus évidentes qui ont construit son parcours, mais justement celles qu’elle n’aurait pas choisies spontanément.Dans cet épisode, Chloé revient sur son parcours chez Oh My Cream, sur ce passage inattendu des achats aux opérations, mais aussi sur la manière dont les challenges les plus inconfortables ont profondément structuré sa carrière.Nous avons parlé du syndrome de la bonne élève, de la peur de l’échec, de légitimité, de sexisme ordinaire, du syndrome de l’âge, mais aussi de l’importance des role models féminins pour permettre à de jeunes femmes de se projeter dans certaines trajectoires.Un échange autour de l’ambition, du doute, du travail réel derrière les parcours qui impressionnent, et de cette capacité à continuer d’avancer même lorsque l’on n’est pas encore totalement certaine de sa place.Pour participer aux événements BWP, rdv sur businesswomeninparis.com, @businesswomeninparis et inscrivez-vous à la newsletter.Titre : Not KingsAuteur : Candy SaysSource : https://candysays.bandcamp.com/Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.frTéléchargement : https://auboutdufil.com/?id=561Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • [REDIFF] #24. De la stratégie au stand-up, la reconversion réussie de Marine Leonardi 05.05.2026 1ч 17мин
    REDIFF - Féministe, intelligente et hilarante, Marine Leonardi est une stand-upeuse qui brille par sa vision ultra authentique et cinglante de la vie de famille. Issue d’une carrière dans la Stratégie, Marine a su écouter cette petite voix intérieure qui la poussait vers ses passions profondes : le théâtre et l’écriture.Hyper bosseuse et rationnelle, elle a orchestré sa reconversion avec méthode, jonglant entre deux carrières pour bâtir un avenir aligné avec ses aspirations. Mère de famille, principale source de revenus du couple à l’époque, et profondément averse au risque, Marine s’est fixé un objectif de résultat avec le stand-up, s’interdisant la procrastination !Preuve qu’il est possible de tout mener de front, à condition d’être bien entourée et soutenue, comme elle le dit si bien !Marine a réussi à déconstruire le syndrome de la bonne élève pour organiser son quotidien et assumer aussi que son travail ne ressemble à aucun autre, peu importe les doutes renvoyés par ses proches - eux-mêmes mis face à leurs propres insécurités.Je suis ravie de partager avec vous ma conversation avec Marine Leonardi, qui raconte avec franchise son parcours, les dessous du stand-up, et sa vision du monde en tant que femme, mère, épouse et artiste. Une discussion cash, percutante et inspirante ✨Pour participer aux événements BWP, rdv sur businesswomeninparis.com, @businesswomeninparis et inscrivez-vous à la newsletter.Titre : Not KingsAuteur : Candy SaysSource : https://candysays.bandcamp.com/Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.frTéléchargement : https://auboutdufil.com/?id=561Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • #63. “Le prix de ma liberté est de ne pas avoir peur” Sarah-Line Attlan, fondatrice de Eïa (Lymfea) 21.04.2026 1ч 36мин
    Sarah-Line Attlan ne construit pas un parcours. Elle agit, apprend, ajuste, guidée par un instinct auquel elle est profondément connectée.Chez elle, rien n’est vraiment calculé. Elle ne suranalyse pas, ne projette pas à l’excès. Une idée apparaît, elle la matérialise. Une opportunité se présente, elle la saisit.C’est cette manière d’entreprendre, instinctive et profondément libre, qui m’a frappée.Fondatrice de Lymfea, devenue aujourd’hui Eïa, elle avance avec un aplomb et un culot presque déconcertants.Elle ne laisse ni la peur ni les codes définir ses décisions. Elle ne cherche pas à entrer dans les cases, elle crée son propre terrain de jeu.« Le prix de ma liberté est de ne pas avoir peur. »Chez elle, la liberté n’est pas une posture. C’est une discipline : celle de ne pas se raconter d’histoires, de s’écouter vraiment, et d’accepter ce que cela implique : l’incertitude, l’exposition, et une forme de solitude.Une solitude qui n’est pas seulement physique, mais intellectuelle. Celle qui apparaît quand on pense et décide autrement, quand on entreprend.Cette liberté a aussi un coût.Elle évoque le burn-out survenu au moment où tout s’accélère, quand l’énergie déborde mais que l’on cesse, justement, de s’écouter. Comme si le corps venait réintroduire une forme de vérité là où tout allait trop vite.Et puis il y a cette question, plus essentielle encore : celle de la joie. « Au début, on a une joie infinie. Puis on l’oublie. »Dans un environnement où l’on cherche à prouver, à réussir, à être reconnue, elle rappelle autre chose : cette joie n’est pas un supplément, mais un repère.Sa vision du succès est à contre-courant. Réussir n’est pas accumuler, mais savoir qui l’on est quand il n’y a plus rien à prouver.Peut-être, au fond, une autre manière d’être libre.Une conversation directe et profondément ancrée, à découvrir sur toutes les plateformes d’écoute.Pour participer aux événements BWP, rdv sur businesswomeninparis.com, @businesswomeninparis et inscrivez-vous à la newsletter.Titre : Not KingsAuteur : Candy SaysSource : https://candysays.bandcamp.com/Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.frTéléchargement : https://auboutdufil.com/?id=561Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • #62. « Les femmes doivent exprimer leur ambition » Laure-Emmanuelle Filly - ConnectHers BNP Paribas 07.04.2026 57мин
    Laure-Emmanuelle Filly engage les femmes à prendre leur place : « Oser et exprimer son ambition crée la confiance. C’est un cercle vertueux. »À la tête de ConnectHers chez BNP Paribas, elle accompagne des femmes entrepreneures pour les aider à se projeter, structurer leur vision et demander les financements nécessaires, sans se limiter par excès de prudence.Car les femmes sont ambitieuses. Mais cette ambition ne s’exprime pas toujours dans les codes attendus. Elle passe plus souvent par la notion d’impact que par une projection personnelle assumée.On parle souvent de prudence ou d’aversion au risque. En réalité, cela s’explique en grande partie par des biais éducatifs et sociétaux encore présents.La relation à l’argent en découle directement : les femmes se sentent moins formées pour calibrer leurs besoins et moins à l’aise dans la négociation, notamment face à des équipes d’investissement encore majoritairement masculines.Résultat : des besoins sous-estimés, des demandes revues à la baisse, des financements moins obtenus.Aujourd’hui, seules 10 % des levées de fonds concernent des start-up fondées ou cofondées par des femmes, et 2 % lorsqu’elles sont exclusivement fondées par des femmes.Mais le sujet ne peut pas être uniquement structurel.Apprendre à formuler clairement ce que l’on veut, à l’assumer, et à demander ce dont on a réellement besoin reste un levier central.Des initiatives comme SISTA, à travers SISTA Fund, oeuvre aux côtés de ConnectHers, pour accompagner ce mouvement.Merci à l’Hôtel Westminster pour son accueil.Pour participer aux événements BWP, rdv sur businesswomeninparis.com, @businesswomeninparis et inscrivez-vous à la newsletter.Titre : Not KingsAuteur : Candy SaysSource : https://candysays.bandcamp.com/Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.frTéléchargement : https://auboutdufil.com/?id=561Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • #61. “J’ai rencontré mon business.” Colombe Campana, fondatrice de Call It By Your Name 31.03.2026 1ч 21мин
    Colombe Campana a passé plus de vingt ans dans la mode avant de lancer Call It By Your Name. Un parcours exigeant, au sein de maisons où elle a appris à penser la création dans la durée, avec cohérence.Et puis, elle a « rencontré son business », celui qu’elle a toujours eu envie de créer. Une évidence qui s’est construite dans le temps, à travers l’expérience, les ajustements et la capacité à s’autoriser à créer.Parce que devenir styliste s’est imposé très tôt, Colombe a longtemps douté de sa légitimité à structurer une entreprise. Non par manque de vision, mais parce qu’elle associait encore son profil créatif à une forme d’insuffisance face aux exigences du business.C’est ainsi que, sans business plan, Call It By Your Name est née pendant le confinement de mars 2020.Une marque ancrée dans le quotidien, avec des pièces intemporelles et pratiques, pensées pour être portées et durer. Le bandana, devenu signature, s’impose naturellement : un objet simple, identifiable, que l’on s’approprie immédiatement.La marque se développe avec cohérence, portée par une attention constante aux clientes. Résultat : une trajectoire rare, rentable et en croissance depuis le premier jour.Du soutien de Peggy Frey à la confiance du Bon Marché, jusqu’aux collaborations et à l’apparition dans Emily in Paris, chaque étape renforce la crédibilité de la marque sans en dénaturer la direction.« J’ai rencontré mon business. » Un business qui ne s’impose pas au départ, mais qui se construit.Dans cet épisode, Colombe Campana revient sur son parcours, ses choix et la manière dont elle a construit une marque à la fois créative, rentable et durable.Merci au Bon Marché Rive Gauche et au Grace Café pour son accueil chaleureux.Pour participer au prochain événement BWP, rendez-vous sur businesswomeninparis.com, @businesswomeninpariset inscrivez-vous à la newsletter.Titre : Not KingsAuteur : Candy SaysSource : https://candysays.bandcamp.com/Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.frTéléchargement : https://auboutdufil.com/?id=561Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • #60. Investir dans l’art, ce que l’on achète vraiment avec Roxane Dumonteil 24.03.2026 1ч 36мин
    Investir dans l’art ne consiste pas uniquement à acquérir une œuvre. C’est entrer dans un marché dont les codes sont rarement explicités, et que l’on perçoit souvent comme inaccessible, voire réservé à une élite.Et pourtant, derrière l’émotion et la subjectivité, il existe une réalité plus structurée. Un marché avec ses dynamiques, ses intermédiaires, et ses logiques de valeur.C’est ce regard que porte Roxane Dumonteil, conseillère et courtière en art, qui accompagne collectionneurs et investisseurs dans leurs acquisitions.Comprendre ce que l’on achète devient alors presque aussi important que l’œuvre elle-même. Car au-delà de l’intuition, il y a une trajectoire, une cote, un ensemble de signaux, parfois discrets, qui construisent la valeur, tout en conservant une part irréductible d’incertitude. C'est ce qui rend ce marché à la fois exigeant, et profondément singulier.Aujourd’hui, un mouvement plus silencieux en redessine les contours : l'investissement croissant des femmes sur le marché.Elles représentent désormais près de 40 % des acheteurs, avec une progression significative ces dix dernières années. Au-delà du chiffre, c’est leur manière d’investir qui transforme l’écosystème : plus indépendantes dans leurs décisions, elles soutiennent aussi des artistes moins installés.Des choix qui déplacent les équilibres, influencent ce qui émerge, et participent à redéfinir ce qui sera visible demain.Et, presque imperceptiblement, l’investissement influence la création.Merci à la galerie By Lara Sedbon de nous avoir accueillies pour cet enregistrement.Pour participer au prochain événement BWP, rendez-vous sur businesswomeninparis.com, @businesswomeninpariset inscrivez-vous à la newsletter.Titre : Not KingsAuteur : Candy SaysSource : https://candysays.bandcamp.com/Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.frTéléchargement : https://auboutdufil.com/?id=561Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • #59. Le paradoxe des marques incarnées avec Hortense Leleu 17.03.2026 1ч 12мин
    En tant qu’entrepreneur(e), on nous dit souvent qu’il faut incarner sa marque. Montrer les coulisses, partager son quotidien, oser se montrer tel que l’on est.Dans un monde saturé d’images et de discours, l’authenticité serait devenue la clé de la confiance — et donc de la performance.Mais lorsque l’entreprise repose largement sur la personne qui la porte, l’équilibre devient plus fragile. La visibilité devient un levier économique, mais aussi une forme d’exposition permanente.C’est précisément le paradoxe auquel est confrontée Hortense Leleu, entrepreneure et créatrice de contenu suivie par plus de 400 000 personnes.Tout commence pendant le confinement. Comme beaucoup, elle partage simplement des moments de vie sur Instagram. La communauté grandit très vite, entre 1 000 et 1 500 nouveaux abonnés par jour. Sans stratégie particulière : sa spontanéité et son authenticité suffisent.Très vite pourtant, elle comprend qu’elle ne veut pas être uniquement influenceuse. Elle souhaite créer son propre projet et lance alors Horty Store, son e-shop. Un démarrage instinctif, mais avec un avantage déterminant : sa communauté existe déjà.Aujourd’hui pourtant, ce qui a fait la force du projet devient aussi l’un de ses principaux défis. Horty Store et sa marque de prêt-à-porter Hortense sont profondément incarnés par elle. Ses clientes n’achètent pas seulement des produits, mais aussi un univers, le sien.Sa visibilité conditionne en partie la performance de l’entreprise. Lorsque sa présence se fait plus discrète — comme durant sa grossesse — l’activité peut immédiatement s’en ressentir.Dans cet épisode de Business Women in Paris, nous parlons de ce modèle entrepreneurial très contemporain : celui des marques incarnées.Nous évoquons notamment :• la pression des réseaux sociaux et le regard des autres• le rapport à l’image lorsque l’on se voit constamment exposée• la difficulté de se protéger tout en restant authentique• la construction d’une marque lorsque l’on en est soi-même le visage• la quête d’équilibre entre visibilité, entreprise et vie personnelleDans ce modèle où l’entrepreneure devient sa propre marque, apprendre à se préserver devient presque une compétence entrepreneuriale.« Le plus difficile, c’est d’avoir l’impression de devoir être partout sans jamais pouvoir l’être vraiment. »Un épisode soutenu par Libre Forme, qui fait de la digestion le plus bel allié de notre énergie.Pour participer au prochain événement BWP, rendez-vous sur businesswomeninparis.com , @businesswomeninpariset inscrivez-vous à la newsletter.Titre : Not KingsAuteur : Candy SaysSource : https://candysays.bandcamp.com/Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.frTéléchargement : https://auboutdufil.com/?id=561Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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