On se lève et on se casse

On se lève et on se casse

On se lève et on se casse
Страна Франция
Язык FR-FR
Эпизодов 28
Последний 10.06.2026

L'émission féministe des casseuses d'ambiance de Radio Campus Paris, à écouter un mardi sur quatre à 20h.

Эпизоды

  • Blanche Sabbah : en finir avec les princesses passives ! 10.06.2026
    Dans ce nouvel épisode d’On se lève et on se casse, on reçoit l’autrice et dessinatrice Blanche Sabbah, à l’occasion de la sortie du premier tome de sa nouvelle bande dessinée, La Cité des Dames, Le Secret de Sikah, publiée chez Dargaud. Avec cette BD d’aventure médiévale, Blanche Sabbah nous entraîne dans un monde de familles puissantes, de lignées, de secrets, de princesses, d’héritières et de rapports de pouvoir. Mais derrière les châteaux, les alliances et les grandes histoires de transmission, une question traverse le livre : qui raconte les femmes puissantes ? L’imaginaire médiéval n’a jamais manqué de figures féminines fortes, reines, fées, sorcières, guerrières, saintes ou dames de cour, mais elles ont souvent été racontées à travers le regard des hommes, entre idéalisation, sexualisation et menace. Avec La Cité des Dames, Blanche Sabbah déplace le point de vue : ses héroïnes ne sont pas là pour être sauvées, désirées ou punies, mais pour agir, choisir, comprendre, fuir, ruser et prendre leur place dans l’aventure. Le titre fait évidemment écho à La Cité des dames de Christine de Pizan, publié en 1405, texte fondateur dans lequel l’autrice répondait aux discours misogynes de son époque en bâtissant symboliquement une cité peuplée de femmes illustres. Avec Blanche Sabbah, on parle donc de BD, de féminisme, d’héritage littéraire, de princesses qui ne restent pas à leur place, et de ce que les récits d’aventure peuvent transmettre aux jeunes lecteur·ices. Le tome 2 de La Cité des Dames paraîtra en janvier 2026. En deuxième partie d’émission, on retrouve aussi la chronique de Chloé, Dynamythe, consacrée cette fois au mythe d’Atalante. Une héroïne de la mythologie grecque, chasseuse et coureuse exceptionnelle, qui permet de prolonger la discussion autour des femmes qui refusent les rôles qu’on leur assigne, des récits qui les mettent à l’épreuve, et de la manière dont les mythes peuvent eux aussi être relus à travers un regard féministe.
  • Des sorcières aux adolescentes : comment la culture fabrique la peur des femmes 12.05.2026
    Pourquoi les hommes ont-ils peur des femmes ? Et surtout, de quelles femmes parle-t-on ? Des sorcières, des hystériques, des adolescentes, des mères, des séductrices, des vieilles, des lesbiennes… Toutes ces figures que les films, les contes, les mythes et la pop culture nous ont appris à regarder comme inquiétantes. Dans cet épisode d’On se lève et on se casse, nous recevons la journaliste et autrice Chloé Thibaud pour parler de son livre Pourquoi les hommes ont peur des femmes, publié en mars 2026 aux éditions Les Insolentes.  On parle de Disney, de cinéma d’horreur, de teen movies, de récits amoureux, et de la manière dont notre imaginaire fabrique des femmes monstrueuses. Pourquoi a-t-on appris à avoir peur des sorcières plutôt que des princes ? Pourquoi les adolescentes sont-elles souvent racontées comme dangereuses, alors qu’elles sont surtout exposées aux violences ? Et qu’est-ce que cette peur dit des femmes libres, désirantes, en colère ou simplement indépendantes ? Une émission sur les récits qui nous façonnent, les monstres féminins qui nous hantent, et ce qu’ils révèlent de notre société. Avec aussi la chronique mythologique de Chloé, autour d’une figure antique en lien avec le thème du mois, et le reportage de Cléo sur l'espace Les Vagues, premier lieu associatif dédié entièrement au bien être intime à Paris!
  • Réseaux sociaux : comment Internet fabrique le genre dès l’adolescence 14.04.2026
    Des heures et des heures à scroller... Sur des contenus que nous ne choisissons pas. Les réseaux sociaux sont aujourd'hui omniprésents dans nos vies. Ce sont des outils, dont nous ne sommes parfois même pas conscients de leur influence dans nos quotidiens. Il faut bien se l'avouer, à cause d'eux, nos temps d'écrans ont explosé. Mais pas seulement, sur ces réseaux sociaux, on parle à nos ami.e.s, à notre famille, on y drague parfois, mais on s'y informe aussi beaucoup, et ils participent aussi à construire notre image.  Derrière l'impression d'un univers libre et spontané, où chacun verrait des contenus aléatoires qui lui plaisent, il y a en réalité des logiques bien plus puissantes à l'oeuvre. Les réseaux ne sont pas neutres.  Ils orientent ce qu’on regarde, ce qu’on désire, ce qu’on croit possible pour nous, et ils le font aussi à travers le genre. Ils ne montrent pas la même chose à tout le monde, et certainement pas de la même manière selon qu’on est une fille, un garçon, ou qu’on ne rentre pas dans ces cases-là. Avec notre invitée, Pauline Ferrari, on se demande donc comment les réseaux sociaux façonnent notre rapport au genre, à notre corps, aux autres, à nous-mêmes ? Pourquoi est-ce un sujet politique et féministe ? Pauline Ferrari répond à ces questions dans son nouvel ouvrage, Mes réseaux, mon genre et moi, illustré par Mirion Malle, et disponible aux éditions La ville brûle, dans toutes les librairies, dès le 17 avril 2026.  Nos chroniqueuses Dans cette émission, notre chroniqueuse Chloé Perrot nous offre une relecture féministe du mythe de Prométhée, et par la même occasion une analyse des réseaux sociaux et de la Silicon Valley! De son côté, Alice Jehan nous offre une nouvelle chronique sur une lauréate du Prix Nobel de Littérature. Cette fois-ci, c'est au tour de Doris Lessing de passer sous sa plume. Le morceau diffusé en milieu d'émission est celui de la divine artiste londonienne RAYE, intitulé Life Boat, et issu de son dernier album This Music May Contain Hope, sorti en mars 2026. L'émission est présentée par Pauline Linard-Cazanave, et réalisée par Gabrielle Bayer. 
  • Agricultrices : pourquoi la terre reste une affaire d'hommes 24.03.2026
    Elles travaillent dans les champs, élèvent, sèment, récoltent. Elles participent pleinement à la production agricole. Et pourtant, elles restent minoritaires parmi les propriétaires de terres agricoles et dans les lieux de décision. À l’heure où l’agriculture revient au cœur de l’actualité, entre crises économiques, débats sur les accords commerciaux et transformations du modèle agricole, leur place reste largement mise de côté. Dans cet épisode de On se lève et on se casse, Pauline Linard-Cazanave reçoit Clotilde Bato, ingénieure agronome et autrice de Agricultrices. Semer, cultiver, résister aux éditions Les Pérégrines, mais aussi co-directrice générale de l'Association SOL. Ensemble, nous revenons sur les mécanismes très concrets qui structurent ces inégalités : l’accès au foncier, les logiques de transmission des exploitations, les difficultés à obtenir des financements, mais aussi les normes professionnelles qui continuent de définir l’agriculteur comme une figure masculine. Au fil de l’entretien, une idée se dessine : ces inégalités ne relèvent pas seulement de parcours individuels, mais d’un système agricole construit historiquement autour d’un modèle précis, celui du chef d’exploitation masculin, qui continue de peser sur l’accès aux ressources, à la reconnaissance et au pouvoir. Mais l’émission ne s’arrête pas au constat. Elle interroge aussi les leviers de transformation : accès à la terre, politiques agricoles, représentation dans les instances professionnelles. Que faudrait-il changer pour permettre aux femmes de s’installer, de développer leurs exploitations et d’accéder aux lieux de décision ? Une émission pour comprendre pourquoi, aujourd’hui encore, travailler la terre ne signifie pas forcément en avoir les clés. Nos chroniqueuses L’émission est également ponctuée de deux chroniques. Chloé Perrot propose une relecture féministe de l’Hymne homérique à Déméter, en écho aux questions de terre, de transmission et de pouvoir. Alice Jehan, dans sa chronique consacrée aux lauréates du prix Nobel de littérature, revient sur le parcours et l’œuvre d’Elfriede Jelinek.Dans cet épisode, vous pourrez aussi entendre le premier reportage de notre nouvelle membre, Cléo! Pour son premier terrain, Cléo est allée à la rencontre d'une association de mécanique automobile féministe itinérante, intitulée Les Déculassé.e.s, pour comprendre l'intérêt de savoir se débrouille seul.e en mécanique.  Cette émission est présentée par Pauline Linard-Cazanave, et réalisée par Gabrielle Bayer. 
  • Inceste d'Etat : comment la justice française criminalise les mères qui protègent leurs enfants ? 27.01.2026
    Chaque année en France, 160 000 enfants sont victimes de violences sexuelles, le plus souvent dans le cadre familial. Pourtant, près de trois quarts des affaires sont classées sans suite, et seuls 1 % des cas d’inceste aboutissent à une condamnation, selon la CIIVISE. Dans cet épisode d’On se lève et on se casse, nous recevons la journaliste Romane Brisard, autrice de Inceste d’État (éditions Stock). Depuis 2021, elle a enquêté sur plus d’une centaine de dossiers d’enfants victimes d’inceste et de mères accusées à tort, souvent poursuivies ou privées de garde après avoir tenté de protéger leurs enfants. Au fil de la discussion, Romane Brisard décrit comment les défaillances de la police, de la justice et de la protection de l’enfance produisent une impunité massive, mais aussi une inversion de la culpabilité : les enfants deviennent suspects, et les mères protectrices sont criminalisées. Enquêtes bâclées, auditions mal menées, disparition des preuves, usage persistant de la notion d’« aliénation parentale » ou encore dogme du maintien du lien paternel : l’émission démonte les mécanismes institutionnels qui rendent ces violences presque impossibles à juger. Une conversation indispensable pour comprendre pourquoi l’inceste n’est pas seulement un crime individuel, mais un fait politique, et comment celles qui tentent de protéger leurs enfants se retrouvent parfois seules face à l’État.
  • Pourquoi les femmes ne gagnent jamais au travail ? 17.12.2025
    Particulièrement depuis les années 1970, le travail est présenté aux femmes comme l'endroit idéal pour atteindre l'émancipation, l'épanouissement. Un lieu neutre, rationnel, où les logiques patriarcales seraient, sinon absentes, au moins atténuées.  Pourtant, le lieu de travail quel qu'il soit, est encore et toujours très structuré par le sexisme et les discriminations. Dans cet épisode d'On se lève et on se casse, Pauline reçoit la journaliste et coach Lucille Quillet, autrice de l'essai Les Méritantes, Comment le monde du travail trahit les femmes (éd. Les Liens qui libèrent). Avec elle, elle essaye de déconstruire les mécanisme d'un monde professionnel pensé par et pour les hommes, avant tout.  Pourquoi les femmes sont-elles moins payées, moins promues, plus précaires ? Pourquoi leur travail est-il sans cesse minimisé, dévalorisé ? Comment le sexisme s'incarne-t-il dans nos carrière, dans nos évaluations, dans nos salaires, dans nos promotions ?  A travers un angle féministe du travail, Lucille Quillet questionne ce système qui se prétend juste et qui reproduit massivement les inégalités de genre, de classe et d'origine sociale. Notre chroniqueuse Ce mois-ci, notre chroniqueuse Chloé Perrot (Dynamythe) commence à se pencher vers les contes anciens. Cette fois-ci, elle nous offre une relecture féministe de la Reine des neiges ... et pas celle de Disney! Le conte d'Andersen, sur deux amies d'enfances, dont l'un se fait enlever par la Reine des neiges. On se lève et on se casse est une émission féministe mensuelle diffusée sur Radio Campus Paris (93.9 FM). Chaque mois, Pauline reçoit des chercheuses, artistes, autrices et actrices engagées pour penser les discriminations de genre et les moyens d’y résister.
  • Amour et argent : comment le patriarcat se cache dans les finances d'un couple 29.10.2025
    Il est souvent dit avec légèreté que l'amour et l'argent ne font pas ménage, ou encore, et c'est encore plus connu, que "quand on aime, on ne compte pas". Pourtant, dans la majorité des couples, qu'ils soient hétéros ou queer, l'argent est un fil rouge, et il structure la relation, parfois de manière silencieuse.  Qui paie quoi ? Qui fait les courses ? Qui achète l'appartement ou la voiture ? Qui renonce à sa carrière pour "le bien de sa famille" ? Derrière le mythe du grand amour, se cachent encore des inégalités économiques bien réelles.Alors comment faire pour atteindre une égalité et une transparence saine sur les questions financières dans son couple ?  Dans cet épisode, Marie-Lahya Simon, autrice du livre Ils vécurent heureux... et prirent un compte commun, publié aux éditions Eyrolles, et créatrice du compte Instagram @apartsegales explore avec nous ce tabou : celui des finances dans le couple. Dans cet ouvrage, elle nous donne aussi toutes les techniques qu'elle a trouvé dans sa propre expérience. On parle d’éducation genrée à la finance, de dépendance économique, de charge mentale, du piège du “compte commun”, mais aussi de féminisme économique et des nouvelles façons d’aimer sans se ruiner, ni se soumettre. Un échange pour comprendre pourquoi le privé est politique, jusque dans nos relevés bancaires.  Les chroniques du mois Dans cet épisode, Alice nous emmène en Pologne sur les traces de la poétesse Wisława Szymborska, prix Nobel de littérature, pour explorer une autre manière de parler de la vie, de la mort et de l’ironie du quotidien. Et Chloé, elle, revisite un conte russe : Le pêcheur et le poisson d’or. Une lecture féministe et sensible d’un récit ancien, où la soif de liberté d’une femme devient prétexte à réflexion sur le désir, l’ambition et la place qu’on laisse ou non aux femmes dans nos imaginaires.  
  • Quand la mémoire et l'humour deviennent une arme politique, avec Aïda Amara 07.10.2025
    🎙️Avec l'autrice et journaliste Aïda Amara Comment se reconstruire après les attentats du 13 novembre 2015, quand on découvre que son visage, son prénom, sa simple apparence parfois suffisent à susciter la méfiance ? Comment raconter le racisme sans s’y enfermer, et faire de la mémoire une force plutôt qu’un fardeau ? Dans cet épisode, nous recevons Aïda Amara, journaliste et autrice de Avec ma tête d’Arabe (aux éditions Hors d’Atteinte). Elle y raconte son expérience du 13 novembre 2015, en tant que victime, qui a bouleversé sa vie. Un choc qui a aussi ravivé ses questionnements concernant sa place dans ce pays à l'histoire coloniale encore trop mise sous le tapis, et l’histoire de sa famille marquée aussi par la colonisation de l’Algérie par la France. Ensemble, nous parlons de famille, de racines, de féminisme du quotidien, et de reconstruction : de ce que c’est que grandir et travailler en France quand on est une femme racisée, de l’humour comme une arme contre la bêtise, et de la nécessité de nommer le racisme pour mieux le combattre. Aïda Amara revient sur son parcours, sur la fatigue d’être “la caution diversité”, mais aussi sur la liberté d’écrire depuis sa propre place. À travers ce livre et cet échange, il s’agit moins de raconter une blessure que de reprendre la parole, pour soi, pour les autres, et contre le silence. ✏️ Les chroniques : Chloé Perrot revient sur Médée, naissance d’une sorcière (éditions Talents Hauts), son premier roman inspiré de la figure mythologique qu’elle revisite à travers un regard féministe. Le roman, c'est Médée, naissance d'une sorcière, aux éditions Talents Hauts. Alice Jehan nous parle de Toni Morrison, prix Nobel de littérature et autrice majeure des luttes afro-féministes. 🎵 Dans cet épisode, on diffuse le morceau Blessings de Naïka, chanteuse franco-haïtienne. Cette émission est présentée par Pauline Linard-Cazanave, avec à la réalisation Gabrielle Bayer. 📻 On se lève et on se casse, l’émission féministe des casseur.euses d’ambiance sur Radio Campus Paris, 93.9 FM.
  • La rando solo féministe, ou refuser de rester à sa place 17.06.2025
    Pourquoi est-ce qu’on nous dit toujours qu’il faut être prudentes, mais aussi qu’il faut savoir lâcher prise ? Pourquoi marcher seule quand on est une femme reste un acte radical ? Et surtout : pourquoi est-ce qu’on a encore si peur de nos propres désirs de solitude, de liberté et d’air pur ? Ce mois-ci, On se lève et on se casse prend la tangente, met les pieds dans la boue, et parle randonnée, autonomie et féminisme avec Marie Albert, journaliste indépendante, militante écoféministe et autrice de Rando Solo, le guide féministe, publié chez Gallimard. Dans ce guide comme dans cet épisode, elle défend l’idée que marcher seule, c’est bien plus qu’un loisir : c’est une manière de se réapproprier son corps, son territoire, ses choix, et de désapprendre la peur. Avec elle, on parle de sentiers, d’émancipation, de solitude choisie, et du bonheur de poser sa tente très loin du regard des autres. Nos chroniqueuses Dans cet épisode, Chloé, notre experte en mythologie, relit pour nous le mythe de Psyché. Contrairement à Ulysse, Psyché ne conquiert rien : elle se transforme. Une héroïne voyageuse, patiente, curieuse, qui devient déesse après une errance semée d’épreuves. Une chronique sur les récits qui nous façonnent, les itinéraires en spirale, et ce que ça veut dire de voyager sans carte ni épée. Alice, elle, nous fait découvrir Nadine Gordimer, autrice sud-africaine et prix Nobel de littérature en 1991. Elle nous parle de Vivre à présent, roman testament sur l’après-Apartheid, les désillusions démocratiques, et les tensions intimes d’un couple mixte engagé. Une chronique politique et sensible sur l’héritage des luttes et les contradictions du réel. Dans cet épisode, vous entendrez le morceau classique Fast Car de Tracy Chapman, et Me & My dog de Boygenius, des morceaux pour vous faire voyager, justement.  Cet épisode est présenté par Pauline Linard-Cazanave.
  • Le procès Pélicot, ou comment vivre avec les hommes ? 18.05.2025
    Le procès Pélicot, ou comment vivre avec les hommes ? 🎙️ Avec la philosophe Manon Garcia Comment vivre avec les hommes après le procès Pélicot ? Après avoir entendu, vu, lu tant de récits de violences sexuelles et d'impunités ? Dans cet épisode, nous recevons la philosophe féministe Manon Garcia, autrice de Vivre avec les hommes – Réflexions sur le procès Pélicot (éditions Flammarion, Climats). Ensemble, nous analysons ce procès hors norme, aussi appelé procès de Mazan, au prisme de la justice, du patriarcat, de l'hétérosexualité comme système politique et des responsabilités masculines. Avec recul et lucidité, Manon Garcia déconstruit les discours d'innocence, d’ignorance ou de confusion invoqués par les accusés, et propose de penser autrement les violences sexuelles : non pas à travers des figures monstrueuses, mais comme le résultat d'une culture de l'irresponsabilité et de la banalisation du viol. L’échange revient sur la fonction ambivalente des vidéos au procès, sur le rôle du langage judiciaire, sur la place laissée aux émotions dans le récit des violences, et sur ce que l’on fait, collectivement, de cette horreur une fois dite. Peut-on encore aimer les hommes ? Et surtout, les hommes peuvent-ils vraiment aimer les femmes ? ✏️ Les chroniques : Queen Alice Jehan revient sur le parcours de Nelly Sachs, poétesse allemande et survivante de la Shoah, lauréate du prix Nobel de littérature. Queen Chloé Perrot nous emmène du côté de l’Iliade avec une relecture féministe de la figure de Briséis, esclave et butin de guerre, pour interroger ce que les mythes antiques nous disent encore de la domination masculine (les chroniques sont disponibles sur son site). 📻 Un épisode à écouter pour penser autrement la justice, la violence, et la possibilité, ou non, de vivre avec les hommes. 🎵Dans cet épisode, on diffuse le morceau de la fantastique Marguerite, candidate de la douzième saison de Star Academy, et intitulé Les filles, les meufs, sorti en avril 2025. Cette émission est présentée par Pauline Linard-Cazanave, et réalisée par Gabrielle Bayer.
  • Apprendre le féminisme en bulles : le boom de la BD féministe 21.03.2025
    Pourquoi sommes-nous si nombreuses à apprendre, comprendre ou ressentir des choses grâce aux bandes dessinées féministes ? Pourquoi ce médium semble-t-il si bien se prêter à la transmission d’idées politiques, d’histoires intimes, de récits de violence et d’émancipation ? Ce mois-ci, On se lève et on se casse explore le boom de la BD féministe, et les raisons de son efficacité. Notre invitée l'autrice Erell Hannah vient nous parler de son album Ils abusent grave, publié chez Les Insolentes-Hachette. Dans ce roman graphique plein d'humour et pédagogique, elle fait le tour en détails de dizaines de questions que de nombreuses femmes se sont posées, en s’inspirant d'histoires vraies et de ses  expériences. Avec elle, on parle de justice à deux vitesses, de représentations des psychopathes dans la pop-culture, on se demande pourquoi les hommes ont moins d'empathie que les femmes, si la cellulite est un mythe misogyne, et on parle surtout de la puissance de la BD pour ouvrir des discussions difficiles sur nos expériences de femmes. Le dessin permet-il aux femmes de dire des choses qu’on n’arriverait pas à dire autrement ? Comment l'industrie de la BD accueille-t-elle ce boom de BDs féministes ? Est-ce que la BD répond à un besoin particulier de s'éduquer en plein burn-out informationnel ?  Nos chroniqueuses chéries  Pour ce cinquième épisode, Chloé dans sa chronique Dynamythe nous fait relire un épisode marquant des Métamorphoses d’Ovide : l’histoire de Philomèle et Procnée, deux sœurs victimes et survivantes, qui utilisent le tissage pour s’exprimer, se relier, et se venger. Une chronique sur le symbolique du fil et du dessin, et sororité. Notre chroniqueuse Alice nous fait voyager jusqu’au Chili, pour découvrir Gabriela Mistral, poétesse et éducatrice, première femme latino-américaine et cinquième femme à recevoir le prix Nobel de Littérature en 1945.  Dans cet épisode, vous pourrez entendre le morceau Mes Copines de la chanteuse et compositrice Yoa, multirécompensée aux Victoires de la Musique 2025. Vous pourrez également écouter un extrait de Red Wine Supernova, de notre préférée, la chanteuse américaine Chappell Roan.   Cet épisode est présenté par Pauline Linard-Cazanave, et réalisé par Gabrielle Bayer. 
  • Sortir de la domination adulte-enfant : un enjeu féministe encore peu pensé 21.02.2025
    Dans ce quatrième épisode d'On se lève et on se casse, on aborde un sujet qui reste encore dans les marges des luttes féministes : la domination des adultes sur les enfants et la culture de l'inceste.  Cela devrait être un enjeu central. Pourtant, les chiffres, on ne parvient pas à les retenir. Ils devraient pourtant nous faire réagir, et nous faire revoir notre système politique entier :  160 000 enfants sont victimes de violences sexuelles chaque année. Mais quelle attention portons-nous à la voix de ces enfants, qui sont mis dans une position de dominés dont il leur est impossible de sortir avant leur majorité dans la plupart des cas ? Ce sont les chiffres par lesquels le juge Edouard Durand, qui a dirigé les travaux de la Ciivise pendant trois ans avant de s’en voir retirer la charge, commence son tract Gallimard.  Pour parler de l'impensé de la domination des adultes sur les enfants, nous avions avec nous Marion Pollaert, membre du collectif d'ami.e.s qui a publié la thèse à titre posthume de Tal Piterbraut-Merx, aux éditions Blast, intitulée La domination oubliée : politiser les rapports adulte-enfant. Pour compléter cette thématique, nous voulions absolument avoir avec nous Cécile Cée, l'autrice et dessinatrice d'un ouvrage magistral intitulé Ce que Cécile Sait : journal d'une sortie d'inceste, aux éditions Marabout.  Avec nos deux invité.e.s, on s'est donc demandé pourquoi la domination des adultes sur les enfants était encore aujourd'hui un tel angle mort dans le champs des sciences sociales. On s'est notamment demandé aussi comment elle favorisait grandement la culture de l'inceste en France, et en quoi elle est une manifestation du déni collectif.  Nos chroniques du mois Vous retrouverez Chloé, et sa chronique Dynamythe. Cette fois, elle nous offre une relecture féministe de l'histoire de l'Orastie.  Et notre chroniqueuse Alice nous parle dans sa chronique de la quatrième autrice ayant remporté le prix Nobel de littérature depuis sa création : Pearl Buck.  La musique dans cet épisode, c'est le morceau YAFA de l'artiste londonienne Lubany L'émission est présentée par Pauline Linard-Cazanave, et réalisée par Maïwenn.
  • Nos héros et héroïnes pour enfants s’émancipent ! 10.12.2024
    Dans cet épisode, nous plongeons dans l'univers de la littérature jeunesse féministe, anti-raciste et LGBTQIA+. Quels messages transmettent ces œuvres aux nouvelles générations ? Comment sont perçus les messages de ces ouvrages par les enfants ? Pourquoi est-il essentiel de proposer des récits qui brisent les stéréotypes, célèbrent toutes les identités et encouragent l'émancipation dès le plus jeune âge ? Pour en parler, nous accueillons Sarah Ghelam, éditrice qui œuvre avec la maison d'édition inclusive et engagée On ne compte pas pour du beurre, et directrice de la collection J'aimerais t'y voir, à destination des professionnels de l'édition. Elle et sa maison d'édition contribuent à transformer l’imaginaire des enfants à travers de nouveaux récits. Nous explorerons des titres incontournables et découvrirons des œuvres qui résonnent avec les luttes actuelles. Les chroniques de l'épisode Dans cet épisode, nous retrouverons Chloé Perrot, qui nous offre une nouvelle relecture féministe d'un mythe antique. Et cette fois-ci, c'est à la figure d'Ulysse, mais surtout à l'enjeu de la traduction de ses aventures qu'elle s'attaque. Vaut-il mieux privilégier la fidélité au texte original ou bien son adaptation au goût du jour ? Elle nous explique le projet d'Emily Wilson, traductrice applaudie de son époque. Et toutes les chroniques de Chloé sont à retrouver sur son site Dynamythe. On retrouve aussi Alice Jehan, qui continue à nous faire rencontrer les autrices couronnées du Prix Nobel de Littérature. Cette fois-ci, c'est à la norvégienne Sigrid Undset, prix Nobel de 1928, grande figure du roman contemporain et du roman historique.  Dans cet épisode, les morceaux sont Omowi d'Aloïse Sauvage, et Brown Skin Girl, de Beyoncé, SNT JHN et Blue Ivy. L'émission est présentée par Pauline Linard-Cazanave, co-animée avec Marion Claudel et réalisée par Gabrielle Bayer. 
  • Thérèse, la transmission féministe en action et en chanson 31.10.2024
    Dans ce deuxième épisode de la troisième saison d'On se lève et on se casse, on passe un grand moment : notre première invitée chanteuse est avec nous. Eh oui, parce que nous n'avions invité jusqu'ici aucune chanteuse. Mais notre invitée est loin de pouvoir être réduite à ce seul mot. Chanteuse oui, mais aussi styliste, directrice artistique, podcasteuse, conférencière engagée ... Elle a de nombreuses facettes.  Cette invitée, c'est Thérèse. En mars 2024, elle a sorti son deuxième album L'Attente. Un album intense, dans lequel elle parle de son combat intersectionnel de femme asio-descendante, de la sous-représentation des femmes asiatiques dans l'industrie musicale, de son parcours et de la maladie qu'elle a traversé. À côté de la musique, Thérèse crée le réseau Tiger Bomb, pour que les artistes féminines asio-descendantes puissent s'entraider et se retrouver dans leurs parcours. Pour elle, le féminisme doit être un féminisme d'action et de terrain. C'est pour discuter avec elles de toutes ses actions que nous l'avons invitée.  Nos chroniques du mois Vous retrouverez Chloé, et sa chronique Dynamythe. Cette fois, elle nous offre une relecture féministe de l'histoire de l'artiste Orphée et de son épouse Eurydice.  Et notre chroniqueuse Alice nous parle dans sa chronique de la deuxième autrice ayant remporté le prix Nobel de littérature depuis sa création : Grazia Deledda.  Les musiques dans cet épisode sont toutes de Thérèse, et sont intitulées Shonen, Chinoise ? et L'Attente.  L'émission est présentée par Pauline Linard-Cazanave, co-interview avec Marion Claudel, et réalisée par Jeanne.
  • Les fratries féminines, un impensé féministe avec Blanche Leridon 01.10.2024
    Dans cet épisode de On se lève et on se casse, on se demande : mais quel est le mot pour désigner une fratrie de sœurs ? La réponse est simple, et décevante : il n'y en a pas en français. Pourquoi ? Parce que jusque récemment dans l'histoire, avoir une fratrie de sœurs nombreuses était encore considéré comme un échec pour les parents. Surtout dans nos sociétés patriarcales, où la descendance, parfois encore aujourd'hui, passe par les fils uniquement.  Notre invitée, l'essayiste et directrice éditoriale de l'Institut Montaigne Blanche Leridon, a exploré les représentations des fratries féminines dans tout les domaines, des mythes à la télé-réalité, en passant par les séries et la littérature. Elle en a fait une enquête, intitulée Le château de mes sœurs, des Brontë aux Kardashians, enquête sur les fratries féminines, aux éditions Les Pérégrines. Avec cet ouvrage, elle explore à quel point l'aversion pour le féminin pluriel est prégnante.  Dans cet épisode, vous écouterez aussi notre nouvelle co-animatrice Marion Claudel, qui nous rejoint cette année pour prendre le relais de Mahaut.  Vous retrouverez Chloé, et sa première chronique sur les mythes de la saison. Cette fois, elle nous parle d'à quel point les mythes sont remplies de fratries de sœurs, sans que jamais ces femmes ne soient traitées comme des sœurs.  Une nouvelle chroniqueuse, Alice, nous rejoint également cette année, pour nous faire découvrir les autrices méconnues qui ont gagné le prix Nobel de littérature. Et pour sa première chronique, elle nous fait découvrir Selma Lagerlof, la toute première femme lauréate.  La musique, dans cet épisode, c'est le morceau Wuthering Heights de Kate Bush.  L'émission est présentée par Pauline Linard-Cazanave, co-interview avec Marion Claudel, et réalisée par Gabrielle Bayer.
  • Que coûtent vraiment les violences sexuelles ? 06.06.2024
    Parler du coût des violences sexuelles, c'est comprendre concrètement combien elles impactent les vies des victimes : leur santé physique, mentale, leur finances, leur vie intime, sociale et professionnelle... et se rendre compte que ces violences ont un coût pour la société dans son ensemble.  Notre invitée  Virginie Cresci est journaliste indépendante, elle a publié une enquête essentielle en avril dernier : Le Prix des larmes, Le coût caché des violences sexuelles, aux éditions Grasset, préfacé par Edouard Durand, l’ancien président de la CIIVISE (Commission indépendante sur l'inceste et les violences sexuelles faites aux enfants). Nos chroniques Chloé revient sur le personnage mythique de Méduse, l'une des trois Gorgones, tuée par Persée qui utilisa sa tête tranchée pour pétrifier ses ennemis. Méduse, femme littéralement fatale, puis figure réappropriée par les féministes, Méduse nous permet de nous demander : qui sont vraiment les monstres ?   Emilie conclut sa grande histoire de l'hystérie en nous parlant de l'évolution de la psychiatrie moderne, de Charcot à aujourd'hui, en passant par Freud. L'hystérie, concept aujourd'hui éculé, sorti des manuels, mais jamais très loin lorsqu'il s'agit de caricaturer la colère féminine. Emilie qui sera sur scène dans "Au centre de la Terre, les fleurs s'assèchent et le soleil ne fait plus d'ombre", une pièce mise en scène par Lou Riouallon, avec la compagnie "Les eaux vives". Pour la voir, rendez-vous au théâtre de la Sorbonne nouvelle le 19 juin à 18 heures, informations et réservation sur ce lien (c'est gratuit). On parle aussi du festival More Women On Stage, qui met des femmes musiciennes et rock à l'honneur ! Merci à Margot pour la réalisation de cette émission !
  • La ménopause, anatomie d'un tabou 20.05.2024
    Dans cet épisode de On se lève et on se casse, on explose le tabou de la ménopause. Pourquoi c’est encore un sujet caché ? Pourquoi les médias en parlent comme de quelque chose qui sonne le glas de la vie des femmes ? On en parle avec deux invitées géniales : Claire Fournier, journaliste et créatrice du podcast Chaud Dedans, et Cécile Charlap, sociologue et autrice de La fabrique de la ménopause. On explore avec elles comment la société a perçu la ménopause à travers les âges, et pourquoi les médias la passent souvent sous silence, où en font quelque chose de dramatique ou de négatif. Nos invitées nous expliquent aussi les changements physiques et émotionnels que vivent les femmes, et on célèbre la liberté post-ménopause, un aspect hyper positif dont on parle trop peu ! On en profite aussi pour vous proposer d'aider Cécile Charlap dans son travail sur la ménopause ! Elle réalise une nouvelle enquête sociologique sur la ménopause et aurait besoin du plus de réponses possibles pour cela. Voici le lien du formulaire à remplir pour l'aider. N'hésitez pas à répondre, ça prend 5 minutes et cela l'aidera beaucoup. :) Et ce n’est pas tout ! On a aussi un super reportage d’Elsa, qui est allée à la rencontre de femmes qui bousculent les codes en s'imposant dans le métier de bouquinistes. Une bouffée d’air frais sur un métier traditionnellement masculin. On y retrouve aussi notre super chroniqueuse Emilie, qui continue sa série de chroniques sur l'histoire de l'hystérie.  Cette émission a été préparée et présentée par Pauline Linard-Cazanave et Mahaut de Butler. Elle a été réalisée par Joey! On attend vos retours et vos impressions! On se retrouve le 7 juin à 20h en direct sur Radio Campus Paris ! Merci beaucoup, et bonne écoute !
  • On se lève et on se casse : retour sur cette saison 06.04.2024
  • N'oublions pas le quotidien des femmes afghanes 12.03.2024
    Dans ce nouvel épisode d’On se lève et on se casse, nous nous attaquons au sujet de la condition des femmes afghanes, qu’il est fondamental d’aborder.  Depuis le 15 août 2021, les Talibans, une organisation militaire, politique et religieuse fondamentalistes islamistes, ont repris le contrôle de la capitale afghane, Kaboul, alors que les troupes américaines partaient définitivement du pays. Et depuis leur retour, ce pays, l'Afghanistan, s'est mué en prison. Et les premières captives, ce sont les femmes afghanes.  Elles sont empêchées de s’habiller librement, de s’instruire, elles sont aussi exclues de toute activité sociale. Sauf que voilà, le monde n’allant pas très bien, l’attention médiatique s’est détournée du sort des afghans et des afghanes.  Et on repense seulement à ces dernières quand une mesure liberticide est annoncée par le régime des Talibans, par exemple, quand les Talibans arrêtent de nombreuses afghanes pour “mauvais port de leur voile, le hidjab” pour les envoyer en prison.  Mais le calvaire des femmes afghanes est quotidien, alors on a voulu ce soir parler des Afghanes et comprendre comment elles vivent aujourd'hui en Afghanistan. Pour cela, nous avions avec nous deux invitées. Shakiba Dawod, artiste activiste afghane vivant à Paris, membre du collectif Le bruit qui court notamment, et fondatrice de l'association Le Cercle Persan. Nous avions aussi avec nous la chercheuse Mélissa Cornet, spécialisée sur les questions de droits humains, notamment de droits des femmes, basée à Kaboul depuis janvier 2018, et qui nous parlait d’Istanbul à l’occasion de cette émission. Notre chroniqueuse du mois Ce mois-ci, vous pouvez retrouver notre Chloé adorée, celle qui décrypte les mythes des antiquités avec une lecture féministe. Et cette fois-ci, c’est  sur la mythologie d’une civilisation qui s’est épanouie sur le territoire de l’Afghanistan, bien avant que ce ne soit l’Afghanistan, qu’elle a décidé de poser son regard. Tout part de mystérieuses statuettes, les fameuses princesses de Bactriane… Les morceaux diffusés dans l’émission vous ont plu ? Cette fois-ci, c’était The feminine urge, un morceau du groupe de rock exclusivement féminin britannique The Last Dinner Party.  L’émission a été présentée par Pauline Linard-Cazanave et Mahaut de Butler, et réalisée par notre Margot Page !
  • Femmes et hommes exilé.e.s face à la loi immigration 18.02.2024
    La fin de l'année 2023 a été marquée par les débats autour de la loi asile et immigration, qui a fini par être votée à l'Assemblée nationale le 19 décembre dans une version très dure, sous l'impulsion de la droite et l'extrême-droite. Remise en cause du droit du sol, de l'accès aux aides sociales, du rassemblement familial... Les amendements adoptés ont poussé Marine Le Pen à parler de "victoire idéologique" du Rassemblement national.  Le texte a finalement été promulgué le 26 janvier 2024 après une censure partielle du Conseil constitutionnel.  Mais quelle conséquence cette loi a-t-elle sur les personnes concernées : les exilé.e.s ? Que signifie la "fermeté" voulue par le gouvernement en matière d'immigration ? On répond à ces questions avec Camila Rios, de l'association UniR et Singa Paris, Aubépine Dahan, fondatrice de Paris d'Exil. Dans cette émission, vous retrouverez aussi nos chroniqueuses : Chloé et sa relecture féministe des mythes antiques, et Emilie qui poursuit son histoire de l'hystérie.

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