Playlist Tech : les meilleurs podcasts technologie

Playlist Tech : les meilleurs podcasts technologie

Acast France
Krajina Francúzsko
Jazyk FR
Epizódy 101
Najnovšia 25.09.2026

Cette playlist rassemble les meilleurs podcasts francophones dédiés à la technologie. Elle explore les dernières tendances, les avancées et les défis du monde de la Tech, avec des discussions sur l'intelligence artificielle, la cybersécurité, les gadgets et les stratégies des géants du numérique. Conçue pour être éducative et inspirante, elle offre un accès privilégié aux réflexions d'experts, d'entrepreneurs et de chercheurs qui façonnent le futur connecté.

Epizódy

  • Silence on joue ! - S20E04 - «Silent Hill Townfall», «The Mermaid Mask», «Halloween», «NBA 2K27» 25.09.2026 2h 29min
    Cette semaine, on commence par enquêter sur la mort mystérieuse du capitaine Mortuga dans l'excellent jeu d'enquête narratif The Mermaid Mask. Avec ses puzzles bien pensés, ses nombreux dialogues et ses animations, le troisième volet des aventures du détective Grimoire est une belle réussite. On continue avec une ville déserte, de la brume et des créatures effrayantes dans Silent Hill Townfall. En reprenant à sa manière la licence, le studio de Glasgow Screen Burn (anciennement no code) montre qu'il maîtrise son sujet en installant son histoire au coeur de l'Ecosse.On termine avec Halloween : The Game, nouvelle tentative du studio illfonic d'adapter un monument du cinéma d'horreur en jeu multijoueurs asymétrique et avec la traditionnelle séquence NBA 2K qui ne s'améliore pas vraiment année après année.Jérémie Kletzkine, dans sa chronique jeux de société, nous parle de SAN.Chapitres :0:00 Intro4:03 Les news21:47 Le com des com25:18 The Mermaid Mask45:28 La chronique jeux de société : SAN50:38 Silent Hill Townfall1:32:48 La minute culturelle1:37:02Halloween: The Game1:54:24 NBA 2K27 et NHL272:09:40 Et quand vous ne jouez pas, vous faites quoi ?Retrouvez toutes les chroniques de jérémie dans le podcast dédié Silence on Joue ! La chronique jeux de société (Lien RSS).Pour commenter cette émission, donner votre avis ou simplement discuter avec notre communauté, connectez-vous au serveur Discord de Silence on joue!Retrouvez Silence on Joue sur Twitch : https://www.twitch.tv/silenceonjoueSoutenez Silence on joue en vous abonnant à Libération avec notre offre spéciale à 6€ par mois : https://offre.liberation.fr/soj/Silence on joue ! c’est l’émission hebdo de jeux vidéo de Libération. Avec Erwan Cario et ses chroniqueurs Patrick Hellio, Julie Le Baron et Marius Chapuis.CRÉDITSSilence on joue ! est un podcast de Libération animé par Erwan Cario. Cet épisode a été enregistré le 24 septembre 2026 sur Discord. Réalisation : Erwan Cario. Générique : Marc Quatrociocchi. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Les Echos de l'IA - Et si l'IA sauvait les océans ? 25.09.2026 11min
    L’intelligence artificielle peut également être un outil pour préserver les océans. Dans « Les Echos de l’IA », Marina Alcaraz échange avec Christian Lim, codirigeant d’un fonds consacré à ce sujet, Blue Ocean.Les Echos de l’IA est un podcast des « Echos » présenté par Marina Alcaraz, Joséphine Boone et Samir Touzani. Cet épisode a été enregistré en septembre 2026. Présentation : Marina Alcaraz. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Chef de service : Pierrick Fay. Invité : Christophe Lim (codirigeant du fonds Blue Ocean, dans la société d’investissement Swen). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d’édition : Clara Grouzis. Musique : Coma Studio – Floating Abstract.Retrouvez l’essentiel de l’actualité économique grâce à notre offre d’abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Fin Du Game - Episode 173 - God of War 3 25.09.2026 1h 40min
    Comment rester au top ? C'est le défi qui se tient face à Santa Monica lorsqu'il faut réaliser le troisième opus de God of War. Armé de la récente PS3, le studio va pouvoir dompter la bête et en tirer tous les polygones pour les mettre dans les muscles de Kratos et ses animations meurtrières.Merci à nos patreotes qui financent l'émission sur https://www.patreon.com/findugameRejoignez le club de lecture sur Discord : https://discord.gg/YTGbSkNSi vous réalisez un achat sur Top Achat, vous pouvez entrer le code créateur FINDUGAME pour soutenir l'émission. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • L'Actu Tech (en 3 minutes) - Une IA déclenche presque un conflit entre la Chine et les US 25.09.2026 5min
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  • Choses à Savoir TECH - Rockstar prépare le multi de GTA VI pour 2027 ? 24.09.2026 2min
    Le multijoueur de GTA VI pourrait ne pas accompagner la sortie du jeu en novembre. Et l’indice le plus précis à ce jour ne vient pas de Rockstar, mais du patron de Twitch.Dan Clancy a déclaré à Bloomberg que Twitch avait passé « beaucoup de temps » à discuter avec Rockstar de ses projets et de la manière d’impliquer les créateurs de contenus. Il anticipe un premier bond d’audience avec GTA VI, puis « un encore plus important l’année prochaine quand ils lanceront le multijoueur ». Comme l’entretien date de septembre 2026, « l’année prochaine » désigne donc 2027. Mais cette nuance est essentielle : Rockstar n’a annoncé ni date, ni nom, ni fonctionnement pour un nouveau GTA Online. Clancy ne parle pas au nom du studio, même si ses échanges directs avec Rockstar donnent davantage de poids à son commentaire qu’à une simple rumeur.Pour l’instant, la communication officielle est beaucoup plus prudente. GTA VI sortira le 19 novembre sur PlayStation 5 et Xbox Series X et S, et Rockstar le présente explicitement comme une expérience solo. Le décalage serait notable. En 2013, GTA Online avait été lancé seulement deux semaines après GTA V. Cette fois, l’actuel GTA Online doit continuer à être soutenu même après l’arrivée de GTA VI, ce qui permettrait à Rockstar de faire cohabiter temporairement l’ancien multijoueur et le nouveau jeu solo.Cette séparation peut aussi avoir une logique industrielle. Le multijoueur d’un GTA est devenu un produit de très longue durée, alimenté pendant des années par du contenu, des communautés et notamment le jeu de rôle, extrêmement populaire sur Twitch. Le lancer séparément permettrait à Rockstar de concentrer d’abord l’attention sur l’histoire de Jason et Lucia, avant de provoquer une seconde vague médiatique. Pour l’instant, 2027 reste donc une indication crédible, pas un calendrier officiel. Mais lorsqu’un dirigeant de Twitch évoque cette fenêtre après avoir travaillé directement avec Rockstar, la frontière entre rumeur et information devient nettement plus intéressante.Source : Bloomberg Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Choses à Savoir TECH VERTE - L’IA fait augmenter la demande de PFAS ? 24.09.2026 2min
    Pour économiser de l’eau, certains data centers pourraient utiliser davantage de substances appartenant à la famille des PFAS. Une solution au refroidissement des serveurs qui risque donc de déplacer une partie du problème environnemental. Les PFAS regroupent des milliers de composés fluorés extrêmement résistants à la chaleur et à la dégradation. Ces propriétés les rendent utiles dans les semi-conducteurs, mais aussi dans certains systèmes de refroidissement avancés destinés aux serveurs d’intelligence artificielle.L’une de ces techniques s’appelle l’immersion biphasique. Les composants sont plongés dans un liquide diélectrique, qui ne conduit pas l’électricité. Au contact des puces chaudes, il s’évapore puis se condense pour recommencer le cycle. Ce procédé peut réduire fortement la consommation d’eau.Mais certains fluides proposés pour cette technologie appartiennent justement à la famille des PFAS. Et selon une enquête publiée par l’ONG suédoise ChemSec, la demande provenant des data centers, des semi-conducteurs et des batteries pousse plusieurs grands chimistes à augmenter leurs capacités de production. Chemours développe notamment un fluide baptisé Opteon 2P50 pour le refroidissement informatique, tandis que Daikin ou le français Arkema investissent également dans leurs activités fluorées.Il faut cependant éviter un raccourci : la majorité des data centers n’utilisent pas aujourd’hui de refroidissement aux PFAS, et des solutions commerciales sans ces substances existent déjà. Surtout, ChemSec reconnaît ne pas disposer des volumes mondiaux de production. Son rapport documente donc une tendance industrielle, pas la quantité de PFAS que l’IA rejettera réellement dans l’environnement. Le sujet devient néanmoins réglementaire. Aux États-Unis, des associations contestent déjà certains nouveaux fluides fluorés destinés aux data centers. En Europe, une proposition beaucoup plus large de restriction des PFAS est toujours en cours d’examen, avec des dérogations possibles selon les usages.Après l’électricité, l’eau et les émissions de carbone, l’expansion de l’IA révèle ainsi une autre empreinte, beaucoup moins visible : celle des matériaux et des produits chimiques indispensables à son infrastructure. Réduire une ressource ne constitue un progrès que si l’alternative ne crée pas, ailleurs, une pollution encore plus difficile à éliminer.Source : Stack Chronicle Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Silence on joue ! - A quel jeu avez-vous eu le moins envie de jouer (mais vous y avez joué quand même) ?- Bande-annonce S20E04 24.09.2026 9min
    On laisse enfoncé le bouton «Record» après l'enregistrement, on en fait une bande-annonce...Pour commenter cette bande-annonce, donner votre avis ou simplement discuter avec notre communauté, connectez-vous au serveur Discord de Silence on joue!Soutenez Silence on joue en vous abonnant à Libération avec notre offre spéciale à 6€ par mois : https://offre.liberation.fr/soj/Retrouvez Silence on Joue sur Twitch : https://www.twitch.tv/liberationfrSilence on joue ! C’est l’émission hebdo de jeux vidéo de Libération. Avec Erwan Cario et ses chroniqueur·euse·s Patrick Hellio, Julie Le Baron et Marius Chapuis.CRÉDITSSilence on joue ! est un podcast de Libération animé par Erwan Cario. Cette bande annonce a été enregistrée le 24 septembre 2026 sur Discord. Réalisation : Erwan Cario. Générique : Marc Quatrociocchi. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • L'Actu Tech (en 3 minutes) - Googlebook - Google lance une nouvelle catégorie d'ordinateurs 24.09.2026 5min
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  • Choses à Savoir TECH - Project Lily : des humains scrutent vos conversations avec l’IA ? 23.09.2026 2min
    Certaines conversations avec ChatGPT peuvent être lues par de vraies personnes pour améliorer le modèle. Pas toutes, et pas avec votre nom affiché, mais suffisamment pour rappeler qu’un chatbot n’est pas un journal intime.L’existence de ce dispositif, baptisé en interne « Project Lily », a été révélée par une enquête de 404 Media fondée sur des documents internes et des exemples de conversations. OpenAI ferait appel à des centaines de sous-traitants chargés d’évaluer des échanges provenant de vrais utilisateurs.Leur travail consiste notamment à comprendre ce que l’utilisateur demande, puis à comparer et noter plusieurs réponses générées par ChatGPT. L’objectif est d’améliorer le comportement du modèle : éviter certaines erreurs, limiter les réponses excessivement complaisantes ou encore l’empêcher de se présenter comme s’il était humain.Les conversations ne sont pas censées arriver brutes. Les évaluateurs ne voient pas le nom du compte et OpenAI utilise un système baptisé Privacy Filter pour retirer des informations personnelles. Mais selon l’enquête, certains échanges contiennent malgré tout des détails sensibles. Les évaluateurs peuvent aussi recevoir du contexte provenant des conversations précédentes afin de comprendre la demande. Il faut cependant éviter un raccourci : cela ne signifie pas que des employés lisent systématiquement toutes les conversations ChatGPT. Project Lily porte sur un échantillon utilisé pour évaluer et améliorer les modèles. OpenAI indique publiquement que, sur ses services destinés aux particuliers, les conversations peuvent servir à entraîner ses modèles. Les utilisateurs peuvent désactiver cette utilisation dans les paramètres, sous « Contrôles des données », puis « Améliorer le modèle pour tous ». Les nouvelles conversations ne servent alors plus à cet entraînement.Project Lily met surtout en lumière une réalité rarement visible. Derrière l’impression d’un dialogue entièrement automatisé, l’amélioration d’une intelligence artificielle repose encore largement sur des humains qui lisent, classent et jugent ses réponses. À mesure que nous confions aux chatbots des problèmes professionnels, familiaux ou intimes, cette frontière devient essentielle : parler seul à une machine ne signifie pas nécessairement que personne d’autre ne pourra jamais voir ce qui lui a été confié.Source : Stack Chronicle Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Choses à Savoir TECH VERTE - Le plus gros site de stockage de CO2 lancé au Danemark ? 23.09.2026 2min
    L’Europe vient de franchir une étape très concrète dans le captage du carbone : elle dispose désormais d’une chaîne commerciale capable d’emmener du CO₂ depuis une usine jusqu’à son stockage permanent sous la mer.Le projet s’appelle Greensand. Inauguré le 18 septembre au Danemark, il est présenté comme le premier site de stockage de CO₂ à grande échelle pleinement opérationnel dans l’Union européenne. Il est piloté par INEOS Energy avec Harbour Energy et le fonds public danois Nordsøfonden.Greensand ne capture pas lui-même le CO₂. Dans cette première phase commerciale, le carbone provient principalement d’usines danoises de biométhane. Il est liquéfié, transporté par camion jusqu’au port d’Esbjerg, puis chargé sur un navire spécialement conçu, le Carbon Destroyer 1. Celui-ci l’achemine vers l’ancien champ pétrolier de Nini West, à environ 250 kilomètres des côtes. Le CO₂ est ensuite injecté dans un réservoir de grès situé environ 1 800 mètres sous le fond marin. Les couches géologiques qui retenaient autrefois pétrole et gaz servent désormais à emprisonner durablement le carbone. Le projet avait déjà démontré ce principe lors d’un pilote en 2023 ; cette fois, il passe à l’exploitation commerciale.La capacité initiale atteint jusqu’à 400 000 tonnes par an. L’Union européenne évoque environ 2,4 millions de tonnes stockées sur huit ans pour cette phase. INEOS vise ensuite entre 4 et 8 millions de tonnes annuelles, mais cette montée en puissance dépend encore des clients, des infrastructures, des autorisations et surtout de la quantité de CO₂ effectivement capturée ailleurs. C’est toute la limite du CCS : disposer d’un réservoir ne suffit pas. Il faut équiper les cimenteries, aciéries ou usines chimiques pour séparer leur CO₂, puis créer les terminaux, navires et réseaux capables de l’acheminer.Greensand ne règle donc pas à lui seul le problème des émissions européennes. Mais il transforme une technologie longtemps cantonnée aux démonstrateurs en véritable chaîne industrielle. Pour le stockage du carbone en Europe, le défi change désormais de nature : il ne s’agit plus seulement de prouver que l’on peut enfouir du CO₂, mais de savoir si l’on peut le faire à une échelle réellement significative.Source : Reuters Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • L'Actu Tech (en 3 minutes) - Suno et Elevenlabs signent avec les majors de la musique 23.09.2026 4min
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  • Choses à Savoir TECH - GPT-6 Astra for Law va bientôt remplacer votre avocat ? 22.09.2026 2min
    OpenAI vient de transformer GPT-6 Astra en assistant spécialisé pour les avocats. Et le chiffre le plus intéressant n’est pas sa progression, mais ce qu’il rate encore.Le nouveau service s’appelle Astra for Law. Il ne s’agit pas d’un nouveau modèle, mais d’une version de GPT-6 Astra reliée à un moteur de recherche juridique spécialisé et à des instructions conçues pour analyser des dossiers, rechercher des précédents ou rédiger des arguments. La différence avec ChatGPT classique vient surtout des sources accessibles au modèle. OpenAI a constitué un index de plus de 230 millions d’adresses couvrant la jurisprudence américaine, les lois, les règlements et les décisions administratives, avec des mises à jour quotidiennes.Pour mesurer l’intérêt de cette spécialisation, l’entreprise a soumis Astra for Law à 200 questions de recherche juridique américaines provenant d’un jeu de validation privé de Vals AI. Résultat : 54 % des réponses ont passé l’ensemble des critères de correction, contre 38,7 % pour GPT-6 Astra utilisant simplement la recherche web.Le gain est réel. Mais il signifie aussi que, dans ce test précis, le système échoue encore à satisfaire tous les critères sur presque une question sur deux. Et l’évaluation a été réalisée par OpenAI sur un jeu de données qui n’est pas public, donc elle n’a pas encore été reproduite indépendamment.Cela explique pourquoi Astra for Law n’est pas vendu comme un avocat automatique destiné au grand public. Il est d’abord proposé à certains cabinets américains via un programme d’accès contrôlé, dans ChatGPT et Codex. Une version destinée aux développeurs doit suivre. Le modèle peut retrouver des décisions, confronter des arguments ou examiner des contrats, mais OpenAI demande explicitement aux professionnels de vérifier les réponses et les sources avant de s’y fier. Et pour l’instant, l’index juridique est centré sur le droit américain : il ne peut donc pas simplement être transposé au droit français.La nouveauté n’est donc pas que ChatGPT remplace l’avocat. Elle est plus concrète : l’IA généraliste commence à recevoir les bases documentaires, les outils et les règles métier qui lui permettent d’entrer directement dans le travail quotidien des professions spécialisées.Source : OpenAI Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Choses à Savoir TECH VERTE - L’IA va créer une crise mondiale des déchets d'ici 2050 ? 22.09.2026 2min
    Derrière les data centers de l’intelligence artificielle se prépare une autre facture environnementale : des centaines de millions de tonnes d’équipements pourraient être jetées d’ici 2050. L’estimation vient du Basel Action Network, une ONG spécialisée dans les déchets dangereux. Selon son nouveau rapport, l’expansion de l’IA pourrait entraîner le retrait de 395 à 617 millions de tonnes d’équipements électroniques entre 2025 et 2050. Pour rendre ce chiffre concret, les auteurs imaginent ces déchets chargés dans des conteneurs maritimes. Il en faudrait entre 15 et 23 millions. En alignant environ 20 millions de conteneurs de quarante pieds, on obtiendrait près de 244 000 kilomètres : environ six fois le tour de la Terre.Cette projection est beaucoup plus élevée que les estimations précédentes, parce que le BAN ne compte pas seulement les serveurs et leurs processeurs graphiques. Dans un data center de référence de 100 mégawatts, ceux-ci ne représenteraient que 13 % de la masse des équipements considérés. Le reste vient notamment du refroidissement, de la distribution électrique, des systèmes de secours et du réseau. Le rapport ajoute aussi une catégorie plus controversée : la « contagion des déchets IA ». Elle désigne des ordinateurs, équipements télécoms ou appareils rendus obsolètes plus rapidement parce que l’écosystème s’adapte aux nouvelles charges de travail de l’intelligence artificielle.C’est pourquoi ces chiffres doivent rester présentés comme un scénario, pas comme une quantité de déchets déjà acquise. Une étude publiée en 2024 dans Nature Computational Science, avec un périmètre beaucoup plus étroit centré sur les grands modèles et leurs serveurs, estimait entre 1,2 et 5 millions de tonnes cumulées d’ici 2030. Une analyse publiée en 2026 a encore revu à la baisse certaines estimations concernant les seuls serveurs IA. Le désaccord ne signifie donc pas nécessairement que l’un des calculs est faux : ils ne comptent pas la même chose. Mais le rapport met en lumière un angle souvent absent du débat sur l’IA. Une infrastructure numérique reste une infrastructure physique. Et lorsque les puces deviennent obsolètes en quelques années, la course à la puissance informatique produit aussi une course au remplacement du matériel.Source : Basel Action Network Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Le rendez-vous Tech - RDV Tech - Monomaniaque de Yann Le Cun – RDV Tech 22.09.2026 1h 42min
    Rendez-vous à Paris le 24 octobre, réservez votre place : https://www.billetweb.fr/20-ans-de-podcastsAu programme:Googlebook OS: le laptop des utilisateurs d’AndroidEst-ce que l’IA peut aider pour les robots ?Une IA déclenche presque une guerre mondialeLe reste de l’actualitéInfos:Animé par Patrick Beja (Bluesky), Guillaume Vendé (Bluesky) et Stéphane Le Boisselier (Instagram, Bluesky).Produit par Patrick Beja (LinkedIn) et Fanny Cohen Moreau (LinkedIn).Musique libre de droit par Daniel Beja.Le Rendez-vous Tech épisode 682 – Monomaniaque de Yann Le Cun – Googlebook OS, Figure Helix 2.5, IA & guerre---Soutien:Patreon <3RDV Tech : Patreon.com/RDVTechRDV Jeux : Patreon.com/RDVJeuxTopAchatMa page: https://rebrand.ly/77f4b9Code NotPatrick: https://rebrand.ly/fbb79fAmazonAffiliation: https://amzn.to/3QgidwAMa boutique: https://amzn.eu/d/04qcUxOSFNACAffiliation: https://rebrand.ly/m971b55Bouche à oreille :Parlez-en à vos amis, familles et collègues !Liens:Commu & web:Newsletter: NotPatrick.com/newsletterWhatsApp: NotPatrick.com/whatsappTwitch: Twitch.tv/NotPatrickYouTube: YouTube.com/NotPatrickPodcastsDiscord: NotPatrick.com/discordPodcasts :RDV Tech: NotPatrick.com/#rdvtechRDV Jeux: NotPatrick.com/#rdvjeuxL’Actu Tech (daily): NotPatrick.com/#lactutechTous les liens: NotPatrick.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • L'Actu Tech (en 3 minutes) - Anthropic pourrait être bénéficiaire et ça serait significatif 22.09.2026 3min
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  • Choses à Savoir TECH - Meta accusé d’avoir entraîné son IA avec vos visages ? 21.09.2026 2min
    Des photos publiées sur Facebook et Instagram auraient-elles servi à fabriquer des empreintes biométriques pour les futures lunettes de Meta ? C’est l’accusation au cœur d’une nouvelle action collective américaine. La plainte a été déposée le 4 septembre devant un tribunal fédéral de l’Illinois par deux familles, dont deux enfants. Elles accusent Meta d’avoir utilisé, sans consentement, des images provenant de Facebook et Instagram pour développer des technologies de reconnaissance faciale, mais aussi certains modèles d’intelligence artificielle générative.Le dossier vise notamment NameTag, une fonction conçue pour les lunettes connectées de Meta. Le principe est simple : la caméra filme un visage, le logiciel le transforme en une représentation mathématique (une empreinte faciale) puis cherche une correspondance afin d’identifier la personne.NameTag n’a cependant jamais été lancé auprès du public. En juin, une enquête de WIRED avait découvert du code fonctionnel mais désactivé dans l’application Meta AI, installée sur des dizaines de millions de téléphones. Meta l’avait retiré après la publication de l’enquête et affirmait alors qu’aucune décision définitive n’avait été prise sur cette fonction.La nouvelle plainte va plus loin : elle affirme que les empreintes utilisées pour développer ce système pourraient provenir de photos déjà hébergées par Meta. Elle accuse également l’entreprise d’avoir exploité des images pour entraîner des modèles comme Emu et Muse Image. À ce stade, ce sont des allégations : aucun tribunal n’a établi que Meta avait effectivement enfreint la loi. L’entreprise conteste d’ailleurs le dossier, qu’elle juge sans fondement, et affirme n’avoir commercialisé aucun produit NameTag ni construit de base universelle de visages.L’affaire est particulièrement sensible dans l’Illinois, dont la législation biométrique impose des règles strictes sur la collecte de données permettant d’identifier une personne. En Europe aussi, le RGPD accorde une protection renforcée aux données biométriques lorsqu’elles servent à identifier quelqu’un de manière unique.L’enjeu dépasse donc les lunettes connectées : une photo publiée pour être regardée peut aussi devenir une matière première permettant à une machine d’apprendre à reconnaître un visage. Et c’est précisément cette seconde utilisation que la justice devra désormais examiner.Source : https://www.wired.com/story/meta-sued-over-training-data-for-its-ai-and-face-recognition-systems/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Choses à Savoir TECH VERTE - Un océan se cache-t-il sous nos pieds ? 21.09.2026 2min
    À près de 3 000 kilomètres sous nos pieds, deux minéraux inconnus pourraient expliquer comment une partie de l’eau terrestre reste piégée pendant des milliards d’années. Il ne faut surtout pas imaginer un immense océan liquide sous le manteau. L’eau dont parlent les chercheurs est stockée sous forme d’hydrogène directement intégré à la structure de minéraux.Une équipe internationale vient justement d’en synthétiser deux nouveaux, des oxyhydroxydes de fer, dans des cellules à enclumes de diamant. Ces expériences reproduisent les pressions et les températures extrêmes qui règnent près de la frontière entre le manteau et le noyau terrestre. Le résultat, publié dans Nature Geoscience, est intéressant pour deux raisons. D’abord, ces minéraux peuvent incorporer de l’hydrogène même lorsque l’environnement n’est pas saturé en eau. Ensuite, ils sont très denses. S’ils existent réellement dans la Terre, ils pourraient donc s’accumuler tout au fond du manteau et y conserver de l’eau pendant des périodes géologiques extrêmement longues.Cela pourrait aussi éclairer une autre énigme. Les sismologues observent près du noyau des zones où les ondes sismiques ralentissent brutalement, appelées ULVZ. Leur composition reste débattue. Les propriétés de ces nouveaux minéraux offrent désormais une explication possible à certaines de ces anomalies. Cette eau profonde pourrait avoir deux origines : être un vestige de la Terre primitive, lorsque la planète était encore largement recouverte d’un océan de magma, ou provenir de matériaux entraînés progressivement vers les profondeurs par la subduction des plaques tectoniques.Mais l’étude ne démontre pas qu’un gigantesque réservoir existe effectivement. Les deux minéraux ont été produits en laboratoire, leur présence naturelle reste à confirmer et les chercheurs ne quantifient pas la quantité totale d’eau qui pourrait être stockée ainsi. La découverte ajoute donc surtout une pièce au cycle profond de l’eau terrestre : les océans visibles à la surface ne racontent peut-être qu’une partie de l’histoire de l’eau de notre planète.Source : https://www.nature.com/articles/s41561-026-02067-1 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • L'Actu Tech (en 3 minutes) - GTA VI explique le carambolage du jeu vidéo cet automne 21.09.2026 4min
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  • Bubble - Apple, Valve et Snap veulent tous changer nos habitudes 21.09.2026 1h 18min
    Dans La Bulle de la Semaine, on parle d'Apple qui lance ses nouveaux iPhone, AirPods et Apple Watch, Valve nous ressort un classique à sa manière et Snap prépare l’arrivée de ses nouvelles Specs en France. On revient sur toutes les grosses actus tech de la semaine, avec en bonus les coulisses de mon voyage avec Apple.Posez-nous vos questions via la Bulle Vocale : https://www.speakpipe.com/bubbleLes réseaux de Quentin : https://bento.me/quentincougniotLes réseaux de Rewan : https://www.linkedin.com/in/rewan-mahloub/Les réseaux de Mathieu : https://linktr.ee/mathieudossantosChapitres 00:00 Introduction03:43 Nos avis sur les nouveaux iPhone 18 Pro / iPhone Duo30:46 Valve nous plie encore un classique51:40 Les Specs de Snap sont dispo en France à 2295 eurosBusiness : [email protected] & Agent /influx - https://influxcrew.com© 2026 QUENTIN // Tous droits réservés Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Choses à Savoir TECH - La Lune a-t-elle assez d’eau pour y construire une ville ? 20.09.2026 2min
    Le principal obstacle à une grande ville sur la Lune ne serait peut-être ni l’énergie, ni les fusées, mais une ressource beaucoup plus banale : l’eau.En février, Elon Musk annonçait vouloir faire d’une « ville capable de croître d’elle-même » sur la Lune la nouvelle priorité de SpaceX, avec l’ambition d’avancer en moins de dix ans.Deux astrophysiciens, Martin Elvis et Jonathan McDowell, ont donc essayé de déterminer quelle population notre satellite pourrait réellement supporter. Leur étude, publiée dans Frontiers in Space Technologies, se concentre sur l’eau gelée présente dans les cratères polaires qui restent constamment dans l’ombre.Les chercheurs partent volontairement d’une hypothèse très favorable : un milliard de tonnes d’eau disponibles. C’est environ trente fois plus que les meilleures estimations actuelles. Sans recyclage, une ville d’un million d’habitants épuiserait cette réserve en seulement quelques années.Même avec un système capable de recycler 98 % de l’eau, soit le niveau atteint à bord de la Station spatiale internationale, cette ville ne tiendrait qu’un peu plus d’un siècle. Avec les quantités de glace actuellement jugées plus plausibles, la durée serait évidemment beaucoup plus courte. Le problème vient de l’échelle. Une population permanente doit boire, se laver et surtout produire sa nourriture. Quelques pourcents de pertes deviennent alors considérables lorsqu’ils concernent des centaines de milliers de personnes pendant des décennies.Cela ne signifie pas que toute installation lunaire soit impossible. Selon les auteurs, un village de mille habitants, voire une petite ville de dix mille personnes, pourrait fonctionner pendant plusieurs siècles avec un recyclage très efficace. Et nos mesures restent incomplètes : des réserves supplémentaires pourraient exister plus profondément dans le sol lunaire. Le calcul ne condamne donc pas la colonisation de la Lune. Il en réduit surtout l’échelle avec les technologies et les ressources connues aujourd’hui. Avant de construire une métropole lunaire capable de grandir seule, il faudra d’abord répondre à une question beaucoup plus terrestre : comment lui fournir durablement de l’eau ?Source : https://www.frontiersin.org/journals/space-technologies/articles/10.3389/frspt.2026.1894104/full Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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