Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70

Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70

Nostalgie+
Krajina Belgicko
Žánre Hudba
Jazyk FR
Epizódy 463
Najnovšia 02.10.2026

Happy Days est un podcast qui vous replonge dans les années 60 et 70, une époque iconique marquée par la musique, les idoles et les souvenirs. Chaque jour de la semaine, redécouvrez des histoires fascinantes de légendes de la chanson française et internationale comme Johnny Hallyday, Sylvie Vartan, Jacques Brel, les Beatles, les Rolling Stones, et bien d'autres. Le podcast explore le rock and roll, le twist, le punk, le disco, le funk, ainsi que les concerts mythiques, le cinéma, les séries TV cultes et les actualités marquantes en Belgique. Raconté comme un album souvenir des jours heureux, chaque épisode vous invite à revivre des moments positifs et joyeux pour un voyage nostalgique unique au cœur des playlists des années 60 et 70.

Epizódy

  • Sacha Distel chante Venus avec Zizi Jeanmaire : quand un crooner tente le virage disco en 1978 02.10.2026 2min
    Nous sommes le 3 juin 1978. La vague disco déferle sur le monde et Sacha Distel, comme Sylvie Vartan, Dalida ou Claude François, doit s'adapter. Ce soir-là, la télévision française diffuse Top à Sacha Distel. Sur scène, le crooner reprend Venus, le tube planétaire du groupe néerlandais Shocking Blue, sorti en 1969 et numéro 1 aux États-Unis en 1970 avec plus de 7,5 millions d'exemplaires vendus dans le monde. À ses côtés, Zizi Jeanmaire. Dès 1975, Sacha Distel avait tenté de se moderniser en quittant Pathé-Marconi pour signer chez Carrère. En 1978, il sort l'album Forever and Never et mise sur la télévision pour rajeunir son image. Mais transformer l'image d'un crooner des années 60, ça ne se fait pas en claquant des doigts. Cédric Godart raconte ce moment inattendu et savoureux de l'histoire de la variété française dans Happy Days sur Nostalgie+.
  • Boule et Bill : le 1er septembre 1975, la RTB diffuse pour la 1re fois au monde la série animée culte 01.10.2026 2min
    Le 1er septembre 1975, la RTB devient la première chaîne au monde à diffuser la série animée Boule et Bill. Cédric Godart retrace l'histoire de cette adaptation télévisée signée TVA Dupuis, fondée par Charles Dupuis, déjà connu pour les Schtroumpfs. Boule et Bill, c'est d'abord une BD créée en 1959 par Jean Roba dans le journal de Spirou, vendue à plus de 25 millions d'exemplaires et traduite en 15 langues. Les personnages sont inspirés de la vraie famille de Jean Roba : Boule est son fils Philippe (dit Bouboule), Bill est son cocker anglais et Caroline la tortue est bien réelle. La RTB diffuse les 26 épisodes de 6 minutes dès le 1er septembre 1975, soit 6 ans avant la France (Récréa 2, 1981) et 2 ans avant le Québec (1977). Pour la musique, Dupuis choisit Paul Sadi, musicien de jazz né à Andenne. Une histoire belge, simple et vraie, qui a voyagé partout dans le monde. Happy Days sur Nostalgie+, avec Cédric Godart.
  • 1er mai 1967 : Elvis Presley épouse Priscilla Beaulieu à Las Vegas 30.09.2026 2min
    1er mai 1967 : Priscilla Beaulieu, 22 ans, épouse Elvis Presley à Las Vegas, à l'Aladdin Hotel. Cédric Godart retrace dans ce Happy Days l'histoire d'amour mythique entre le King du rock'n'roll et Priscilla, depuis leur rencontre en Allemagne de l'Ouest jusqu'à la cérémonie las-végasienne et ses 21 diamants. Tout commence en Allemagne : Elvis est soldat, Priscilla est mineure, fille d'un lieutenant-colonel américain. Une amitié, puis un coup de foudre. Elle rentre aux États-Unis en 1964. Elvis lui passe la bague au doigt à Noël 1966. Le mariage est célébré le 1er mai 1967, suivi d'une deuxième cérémonie à Memphis pour la famille. Lisa Marie Presley naît en février 1968. Parallèlement, Elvis sort un album gospel couronné d'un Grammy Award, avec notamment Crying in the Chapel. Ironie du destin pour une icône que les filles s'arrachent depuis des années. Happy Days, c'est chaque jour un rendez-vous avec la musique et les souvenirs des années 60 et 70, présenté par Cédric Godart sur Nostalgie+.
  • Kramer contre Kramer : le film révolutionnaire de 1979 avec Meryl Streep et Dustin Hoffman 29.09.2026 3min
    17 décembre 1979 : Robert Benton présente la première de Kramer contre Kramer à New York. Meryl Streep et Dustin Hoffman sont bouleversants dans ce film révolutionnaire qui aborde le divorce, la garde d'enfant et la place de la femme dans la société américaine. Ted Kramer, publicitaire brillant mais père absent, se retrouve seul avec son fils Billy après le départ de sa femme Johanna. Il doit tout apprendre. Le film ne donne raison à personne : ni à la mère, ni au père. Il montre juste deux êtres humains qui grandissent. Sorti en France et en Belgique en février 1980, le film inspirera Daniel Balavoine pour l'écriture de Mon fils ma bataille. Justin Henry, l'interprète du petit Billy, devient à 8 ans le plus jeune acteur nommé aux Oscars dans la catégorie meilleur second rôle. La musique du film est signée Henry Purcell et Vivaldi. Un épisode Happy Days sur Nostalgie+, pour revivre les grandes dates qui ont marqué la culture des années 60 et 70.
  • Herbert Léonard : comment "Sous un ciel de feu" a sauvé sa carrière grâce à Docteur Caraïbe en 1973 28.09.2026 2min
    Le 17 janvier 1973, la série télévisée Docteur Caraïbe change le destin d'Herbert Léonard. Au générique, des millions de téléspectateurs belges et français entendent « Sous un ciel de feu », un titre composé par Vlyn Bugi en 1968 et ignoré pendant cinq ans, même après sa parution discrète sur une compilation Salut les copains en 1972. Pourtant, Herbert Léonard avait tout connu : un premier succès avec une reprise de Gene Pitney, puis un accident de voiture en mars 1970, six mois de convalescence, un album sans succès en 1971 et une tentative avortée au sein d'un groupe. L'artiste était au bord de l'abandon. C'est la télévision qui lui offre une seconde chance. Chaque jeudi soir, sa voix résonne dans les foyers. Sa carrière repart, et « Pour le plaisir », son plus grand tube, arrivera huit ans plus tard. Happy Days, musique et souvenirs des années 60 et 70, avec Cédric Godart sur Nostalgie+.
  • Happy Days, l'émission : quand les années 50 ont façonné les sixties, le twist, Gene Vincent et la série culte Happy Days 27.09.2026 16min
    Dans ce nouvel épisode de Happy Days, Musique et souvenirs des années 60 et 70 sur Nostalgie+, Cédric Godart explore l'influence durable des années 50 sur les décennies suivantes. Au programme : la genèse de la série culte Happy Days, créée par Gary Marshall et diffusée à partir de 1974 sur ABC, avec Richie Cunningham et Fonzie incarné par Henry Winkler. Une série qui idéalisait la jeunesse américaine des fifties et qui a conquis la France et la Belgique dans les années 70 et 80. Retour aussi sur l'histoire du twist, né en 1959 sous la plume de Hank Ballard, avant d'être propulsé au sommet des charts par Chubby Checker en 1960. Un titre sacré plus grand tube américain de tous les temps par Billboard en 2008, et repris en français par Eddie Mitchell et ses Chaussettes Noires en décembre 1961. Enfin, Cédric Godart revient sur le concert historique de Gene Vincent à l'Ancienne Belgique à Bruxelles, le 10 octobre 1963, un événement majeur pour la scène rock belge et européenne. Happy Days est disponible chaque dimanche sur nostalgiePlus.be et sur l'application gratuite Nostalgie+.
  • The House of the Rising Sun : l'histoire du tube planétaire des Animals enregistré en une seule prise 25.09.2026 2min
    19 juin 1964 : The Animals publient The House of the Rising Sun, enregistré en une seule prise le 18 mai 1964. Dans cet épisode de Happy Days sur Nostalgie+, Cédric Godart retrace l'histoire complète de ce chef-d'œuvre du rock. Aux origines, un traditionnel folk américain anonyme chanté depuis le XIXe siècle, repris par Woody Guthrie et Bob Dylan avant que les Animals ne s'en emparent. En tournée avec Chuck Berry, le groupe cherche un titre fort pour fermer son set. L'arpège de guitare d'Hilton Valentine et l'orgue Vox Continental d'Alan Price font le reste. La chanson dure 4 minutes 30 : trop long pour l'époque ? Le producteur Mickie Most passe outre et la sort intégralement. Numéro 1 au Royaume-Uni, numéro 1 aux États-Unis, numéro 5 en Belgique. En France, Johnny Hallyday en tire Le Pénitencier, avec une adaptation qui efface discrètement la nature réelle de la maison de La Nouvelle-Orléans. Une bonne mélodie n'a pas besoin d'explication.
  • Grease : le 1er septembre 1978, la comédie musicale qui a fait exploser les records en Belgique et dans le monde 24.09.2026 2min
    1er septembre 1978 : les Belges découvrent enfin Grease au cinéma, après un été entier à danser sur les tubes de la Saturday Night Fever. John Travolta incarne Danny, Olivia Newton-John joue Sandy, et l'alchimie est immédiate. Dans cet épisode de Happy Days, Cédric Godard retrace l'histoire de ce phénomène culturel : une comédie musicale de Broadway née en 1972, transformée en machine à records six ans plus tard. 396 millions de dollars au box-office mondial, 28 millions d'albums vendus, et You're the One That I Want en tube planétaire. Grease est le plus grand succès de 1978, devant Superman et tous les autres. Pourtant : zéro Oscar, zéro Golden Globe. L'ironie absolue du triomphe populaire. Happy Days, c'est chaque jour un voyage dans la musique et les souvenirs des années 60 et 70, avec Cédric Godart sur Nostalgie+.
  • Happy Days : Le Petit Conservatoire de la chanson de Mireille débarque à la télévision le 15 juin 1960 23.09.2026 3min
    Le 15 juin 1960, la télévision française diffuse pour la première fois Le Petit Conservatoire de la chanson, animé par Mireille. Dans cet épisode de Happy Days, Cédric Goddard retrace le parcours exceptionnel de cette artiste passée par Broadway, Hollywood et la Résistance française, avant de devenir la grande formatrice des chanteurs francophones. C'est Sacha Guitry qui, en 1954, lui suggère d'ouvrir une classe dédiée à la chanson et aux variétés. Lancée à la radio en 1955, l'émission connaît un succès immédiat. À la télévision, les élèves ont désormais un visage. La classe devient une pépinière de talents : Françoise Hardy, Yves Duteil, Alain Souchon y ont notamment fait leurs premières armes. Mireille animera son conservatoire jusqu'en 1974. Happy Days, c'est chaque jour une date, une histoire, une chanson. À retrouver sur Nostalgie+.
  • Michel Berger : "Seras-tu là?", la chanson née de la rupture avec Véronique Sanson 22.09.2026 2min
    12 novembre 1975 : Michel Berger signe « Seras-tu là? », une chanson née de l'une des ruptures les plus douloureuses de la chanson française. Trois ans plus tôt, Michel Berger et Véronique Sanson vivaient et créaient ensemble dans une fusion totale, artistique et amoureuse. Il produisait ses deux premiers albums, Amoureuse et De l'autre côté de mon rêve. Puis, un jour, Véronique quitte le studio sans explication et s'enfuit aux États-Unis, tombée amoureuse du musicien américain Stephen Stills. « Seras-tu là? » est la réponse de Michel Berger à cet abandon : une supplique douce, universelle, dans laquelle chacun peut se reconnaître. Six ans plus tard, en 1981, Véronique Sanson lui répondra à son tour avec la chanson « Je serai là ». Cédric Godard vous raconte cette histoire musicale hors du commun dans Happy Days, le podcast Musique et souvenirs des années 60 et 70 sur Nostalgie+.
  • Happy Days : comment les Beatles ont révolutionné l'enregistrement musical en octobre 1963 21.09.2026 2min
    Octobre 1963 : les Beatles enregistrent « I Want to Hold Your Hand » et adoptent pour la première fois l'enregistrement 4 pistes. Une révolution guidée par leur producteur George Martin, qui change à jamais la façon de créer de la musique. Avant cela, tout était enregistré en mono sur deux pistes, sans possibilité de corriger la moindre erreur. Grâce aux 4 pistes, chaque instrument est enregistré séparément, mixé et superposé. George Martin leur apprend aussi le « bouncing », technique qui consiste à fusionner trois pistes en une pour gagner de l'espace créatif. Les Beach Boys font la même chose au même moment. Le studio devient un instrument, une toile créative. Toute la production musicale mondiale suivra : 8, 16, 24, 32 pistes, et l'arrivée du Dolby en 1965.Cédric Godart vous raconte cette révolution sonore dans Happy Days, le podcast musique et souvenirs des années 60 et 70 sur Nostalgie+.
  • Happy Days : quand la pub des années 70 chantait la purée et le couscous 20.09.2026 10min
    Dans ce nouvel épisode de Happy Days, Cédric Godart ouvre une gigantesque page de publicité et vous replonge dans les spots télé qui ont marqué les années 70, ces réclames diffusées à la télévision française, sur RTL et sur les chaînes belges bien avant que la RTBF n'introduise sa propre publicité à la fin des années 80.Mousseline : la purée qui chantait sur nos écrans (1976)Nous sommes le 13 juin 1976. La marque Mousseline, purée de pommes de terre en flocons lancée en 1963 et produite à Rosières-en-Santerre dans la Somme, diffuse sur nos écrans un spot publicitaire qui deviendra mythique. Une mère de famille confiante chante pour présenter son plat, inspirée par Do-Re-Mi tiré de La Mélodie du bonheur. Interprétée par les petits écoliers chantants de Bondy, la chanson devient un véritable hit des cours de récréation.Richard Gotainer et le couscous Saupiquet : la pub qui se chante (1979)Le 11 mars 1979, le publicitaire Richard Gotainer révolutionne le genre avec un spot pour le couscous Saupiquet. Ancien rédacteur renvoyé de la J. Walter Thompson pour mauvais esprit, il fonde en 1974 avec son associé l'agence 4 Caisses, spécialisée dans les spots radio et télé chantés. On lui doit aussi les slogans de Banga, de Danette et bien d'autres. Avec Saupiquet, il signe un morceau d'anthologie : on chante, on danse, et le couscous entre dans la légende publicitaire.Please et Marie-Pierre Casey : la ménagère la plus drôle de France (1980)Pour incarner le produit d'entretien Please, la marque fait appel à Marie-Pierre Casey, figure incontournable du boulevard parisien. Son personnage de Renée, glissant sur une table parfaitement nettoyée avec une réplique culte, fait l'effet d'une bombe. Le spot remporte un Lion d'argent au Festival international du film publicitaire de Cannes et le prix Minerve de la meilleure actrice dans une publicité télévisée à Hollywood. Une carrière lancée dès Jeux interdits de René Clément, puis confirmée aux côtés d'Isabelle Adjani et d'Alain Souchon dans L'Été meurtrier en 1983.Retrouvez Nos Années Happy Days tous les dimanches matin à 11h sur Nostalgie+.
  • Elvis en concert à Las Vegas : pourquoi l'album "On Stage" de 1970 ne ressemble à aucun autre 18.09.2026 2min
    Nous sommes le 1er juin 1970 et Elvis Presley publie « On Stage », un album live enregistré à l'International Hotel de Las Vegas entre le 16 et le 19 février 1970. Un disque atypique dans la discographie du King. Là où son album précédent, From Memphis to Vegas, mettait en avant ses grands tubes comme Hound Dog, All Shook Up ou Suspicious Minds, « On Stage » s'ouvre sur CC Rider et fait la part belle aux reprises. Elvis y reprend Neil Diamond, les Beatles avec un medley associant Yesterday et Hey Jude, et même Gilbert Bécaud avec Let It Be Me, reprise de Je t'appartiens, un titre datant de 1955. Paul McCartney confiera plus tard avoir été profondément ému d'apprendre qu'Elvis reprenait ses morceaux. Sur scène, Elvis s'appuie sur le TCB Band, formation musicale d'exception considérée comme la crème des musiciens de l'époque. L'album atteint la 13e place aux États-Unis et rencontre un très grand succès en Belgique. Un objet unique dans la carrière d'Elvis : jamais le King n'avait autant chanté les chansons des autres. Happy Days, le podcast musique et souvenirs des années 60 et 70, est présenté par Cédric Godart sur Nostalgie+.
  • Les Bidasses s'en vont en guerre : le film culte de Claude Zidi qui a conquis... l'URSS ! 17.09.2026 2min
    11 décembre 1974 : Claude Zidi assiste à la première des Bidasses s'en vont en guerre, la suite des Bidasses en folie (1971). Cédric Godard vous raconte les coulisses d'un tournage mémorable : Jean-Guy Fechner qui laisse repousser sa barbe, Jean Sarrus qui tourne avec une jambe cassée, et la célèbre scène du mazout reconstituée avec du café soluble et de l'huile de ricin. Tourné en Côte-d'Or durant l'été 1974, le film cumule plus de 4 millions d'entrées en France. Mais c'est en Union soviétique que le vrai carton se produit : plus de 50 millions de spectateurs. Un triomphe inattendu derrière le rideau de fer, sur une musique des Charlots. Happy Days, la chronique qui fait revivre la musique et les souvenirs des années 60 et 70, sur Nostalgie+.
  • FN Herstal 1966 : la grève des femmes-machines qui a changé la Belgique 16.09.2026 2min
    Dans les années 60, la Fabrique Nationale de Herstal tourne à plein régime. Parmi son personnel, des milliers d'ouvrières que l'on surnomme alors les « femmes-machines ». Un travail ingrat, payé bien en-deçà de celui des hommes pour un poste pourtant équivalent.Douze semaines de grève pour l'égalité salarialeTout commence le 16 février 1966 : 3 800 travailleuses de Herstal entament une grève pour réclamer un salaire égal à celui des hommes. La direction, pas du tout décidée à capituler, tente de faire pression en coupant certaines primes au logement et en mettant 5 000 ouvriers, des hommes cette fois, au chômage technique. Mais la solidarité tient bon : les hommes soutiennent largement le mouvement, et des comités d'action se forment dans tout le pays pour récolter des fonds et venir en aide aux familles financièrement fragilisées.Après 84 jours de résistance face à la direction, un protocole d'accord de conciliation est signé le 4 mai 1966. Les ouvrières obtiennent une augmentation immédiate de 2 francs par heure, suivie d'une hausse supplémentaire de 75 centimes programmée pour l'année suivante. La direction accepte également une révision des barèmes : l'égalité salariale totale n'est pas atteinte du jour au lendemain — les femmes touchaient jusque-là environ 73 % du salaire d'un homme — mais l'écart se réduit alors de façon spectaculaire. Le 10 mai 1966, c'est la reprise du travail.Au-delà des chiffres, le dénouement de cette grève a provoqué un véritable séisme en Belgique et en Europe. Ce conflit de douze semaines est aujourd'hui considéré comme la toute première grande mobilisation européenne pour l'égalité salariale entre les hommes et les femmes.
  • François Valéry en 1975 : la naissance du tube Lady Music 15.09.2026 2min
    En ce début d'année 1975, Disc'AZ croit dur comme fer en son nouveau poulain. Le label sort coup sur coup trois titres qui vont lui ouvrir les portes des radios et du succès : une chanson d'été, Le Prince d'amour, et puis... Lady Music, avec son entrée devenue culte, « Toutes les filles que je croise ».De Jean-Louis Mougeot à François ValéryCar jusqu'en 1974, l'artiste ne s'appelle pas encore François Valéry, mais Jean-Louis Mougeot. Le nom de scène, il le doit à une voyante, Jacqueline Tordjman, secrétaire de Marcel Amont, en pleine élection présidentielle opposant Mitterrand à Giscard. De ce duel politique naît un pseudonyme.Son parcours, lui, est tout sauf un conte de fées facile. Cadet d'une famille de sept enfants, il perd son père dès l'âge de trois ans. Direction l'Algérie, puis Paris à huit ans, dans un petit trois-pièces. Il rêvait de football, sa mère lui offre une guitare : le ballon rond attendra. Il joue alors dans les bals, reprend les tubes yéyé et cumule les petits boulots pour aider sa mère. À 19 ans, il fait ses premiers pas à la radio en participant à l'émission de radio-crochet de Philippe Bouvard sur RTL. Puis, en 1974, la rencontre qui change tout : Jean-Pierre Barkoff, l'agent de Mike Brant.Quelques mois avant Lady Music, une chanson d'été était déjà sortie. Mais c'est bien Lady Music, publiée chez Disc'AZ, une entité du groupe Europe 1, qui lance véritablement la carrière de François Valéry. En Belgique, le titre entre au classement dès juin 1975, à la vingt-neuvième place, et y reste une bonne partie de l'été. François Valéry se produit alors pour la première fois à la télévision, dans une émission de Michel Drucker. En 1976, il est choisi pour assurer la première partie de la tournée de Mireille Mathieu. Sa carrière, cette fois, va vraiment décoller.
  • Johnny Hallyday en 1963 : le roi du hit-parade ? 14.09.2026 2min
    En ce dernier jour de l'année 1963, direction le grand bilan du hit-parade. Et sur ce terrain-là, un nom revient sans cesse : Johnny Hallyday. Rien qu'au mois de janvier, il avait déjà sorti quatre disques : La Bagarre, I Got A Woman, Chérie fais-moi peur et Sirius, plus méconnu du grand public. De quoi donner le ton d'une année particulièrement prolifique.Johnny, l'artiste le plus présent de l'annéeSur le Top 15 de l'année, personne ne fait mieux que Johnny Hallyday : il y place cinq titres, un record absolu. Tes tendres années, Elle est terrible, Les bras en croix, Pour moi la vie va commencer et L'idole des jeunes composent ce palmarès impressionnant. Et si l'on regarde la présence cumulée dans le Top 10 de l'année, tous titres confondus, Johnny caracole également en tête avec 73 semaines de classement. Claude François suit avec 46 semaines, tandis que Sylvie Vartan, la nouvelle compagne de Johnny, en totalise 39.La couronne du numéro 1 de l'année ne lui revient pourtant pas. C'est Claude François qui s'installe en tête du classement grâce à Belles belles belles, juste devant Sylvie Vartan et I'm watching you. Et l'année réserve encore un dernier rebondissement : en novembre, c'est l'Américain Trini Lopez qui domine avec If I Had A Hammer. Un mois plus tard, c'est la version française du titre qui grimpe à son tour en tête... signée Claude François, avec Si j'avais un marteau.1963 n'a peut-être donc pas un seul roi. Mais au rayon des chiffres, l'idole des jeunes n'est pas en reste : Johnny Hallyday se hisse en 4e, 5e et 6e position du classement de fin d'année, juste devant... les Beatles.
  • Nos Années Happy Days : Ford Mustang, Mini et Renault 5, des voitures symboles de liberté dans les années 60-70 13.09.2026 21min
    Quand les petites voitures ont changé le mondeLes années 1960 et 1970 marquent bien plus qu'une simple évolution technologique. Elles incarnent le passage de l'euphorie insouciante des Trente Glorieuses à une ère nouvelle : celle de la rationalisation de l'automobile. La voiture se démocratise massivement, partout dans le monde. Elle devient liberté. Émancipation. Symbole d'une génération qui refuse d'attendre.De la Mustang à la Mini : l'ère de la démocratisation automobileEntre les routes de vacances et les autoroutes qui explosent, entre la jeunesse dorée et les familles de classe moyenne, trois voitures vont marquer cette époque. Trois petites voitures qui vont devenir des icônes. Pas des bolides de luxe. Des voitures pour TOUT LE MONDE.La Ford Mustang (1964) : le rêve américain devient abordableEn 1964, à l'Exposition Universelle de New York, Ford dévoile une voiture qui va faire rêver le monde entier. La Mustang. Pas chère. Performante. Élégante. C'est LA voiture du jeune Américain. Du couple qui veut s'échapper le week-end. Du musicien qui chante « Mustang Sally » en boucle.La Mustang symbolise l'Amérique optimiste des années 60. La liberté. La route. L'inconnu.La Mini (1959) : la révolution compacte venue de Grande-BretagneMais en traversant la Manche, en prenant la malle à Ostende, on découvre une autre révolution. Plus subtile. Plus ingénieuse. La Mini.Annoncée en août 1959, pile avant l'explosion du voyage en voiture, la Mini est compacte, économique, innovante. Elle va devenir l'icône de la jeunesse britannique. George Harrison en conduit une. Elle unit sur ses sièges la jeunesse dorée et les familles de classe moyenne. Elle est petite, mais elle change tout.La Renault 5 (1972) : l'exception françaiseEn 1972, les rues de l'Hexagone fourmillent d'une nouvelle étoile. La Renault 5. Renault mise TOUT sur elle. La marque veut changer l'image de la bonne vieille voiture familiale. Elle réussit. La R5 devient une icône française. Simple. Accessible. Jeune.Trois voitures, trois univers, une même quête : la libertéCes trois petites voitures ne sont pas que des moyens de transport. Elles sont des symboles. Des rêves mécaniques. La Mustang incarne l'Amérique optimiste. La Mini, l'innovation britannique intelligente. La Renault 5, la France populaire et ingénieuse.Ensemble, elles racontent l'histoire d'une époque où l'automobile cesse d'être un luxe pour devenir un droit. Une clé. Une porte ouverte vers les routes de vacances.Nos Années Happy Days, chaque dimanche à 11h sur Nostalgie+. À tout moment sur l'application Nostalgie+ ou Nostalgie-plus.be.
  • 31 décembre 1963 : Eddy Mitchell quitte Les Chaussettes Noires pour embrasser son destin de rocker solo 11.09.2026 2min
    Le 31 décembre 1963, sur la scène d'un ultime gala lyonnais, Eddy Mitchell referme pour de bon le chapitre des Chaussettes Noires. Après avoir mené de front les tournées du groupe pionnier du rock français et les contraintes de son service militaire jusqu'en août, Claude Moine réclame son indépendance. Il avait d'ailleurs déjà posé les fondations de son aventure solo quelques mois plus tôt avec le disque « Voici Eddy… c'était le soldat Mitchell », enregistré au studio Charcot et porté par le morceau « Si tu penses ».Le virage du rock londonien contre les dérives yé-yéDésireux de s'éloigner des modes superficielles pour revenir à l'essence du rock 'n' roll, Eddy Mitchell publie dans la foulée un second opus fondateur, « Eddy in London », gravé avec les musiciens britanniques du London All Star emmenés par Big Jim Sullivan. Cette émancipation soudaine suscite la colère des autres membres des Chaussettes Noires, en particulier William Benaïm, qui l'attaquent pour rupture de contrat. Il faudra cinq longues années de procédures judiciaires pour qu'Eddy Mitchell gagne son procès en 1968, obtenant enfin la pleine maîtrise de son destin artistique.
  • « L'Horloger de Saint-Paul » (1974) : Bertrand Tavernier sublime Simenon avec Philippe Noiret et Jean Rochefort 10.09.2026 3min
    Le 16 janvier 1974, les cinémas parisiens accueillent avec curiosité « L'Horloger de Saint-Paul », le premier long-métrage réalisé par Bertrand Tavernier. À 35 ans, le cinéaste réussit un coup de maître en adaptant le roman « L'Horloger d'Everton » de Georges Simenon. Avec l'accord de l'auteur belge, l'action quitte le continent américain pour s'enraciner dans les ruelles pavées du quartier Saint-Paul à Lyon, sur une bande originale poignante signée par le compositeur Philippe Sarde.Un face-à-face inoubliable entre Philippe Noiret et Jean RochefortL'intrigue met en scène Michel Descombes, un artisan horloger veuf incarné par Philippe Noiret, dont le quotidien bascule quand deux policiers lui révèlent que son fils a commis un homicide. Confronté au silence de son enfant, qui se borne à qualifier sa victime d'ordure, le père prend conscience de l'abîme qui les séparait. Aux côtés d'un commissaire humain et nuancé joué par Jean Rochefort, Noiret livre une interprétation magistrale de la culpabilité paternelle et de la fidélité filiale, installant durablement l'œuvre au Panthéon du septième art.

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