Romence • Histoires de dating, d'amour et de rencontres

Romence • Histoires de dating, d'amour et de rencontres

Romence by Laurence
Država Francija
Jezik FR
Epizode 20
Zadnja 05.08.2026

Dans ce podcast, Laurence raconte ses 51 dates en deux ans et demi, partageant ses expériences de rencontres modernes. Elle aborde les joies, les peines, les surprises et les désillusions du dating d'aujourd'hui. Chaque épisode, publié un mercredi sur deux, offre un regard honnête et humain sur l'amour et les relations.

Epizode

  • Celui pour qui l’ attirance n’était pas suffisante I ROMENCE EXPRESS 05.08.2026 17min
    L’attirance est sans doute la chose la plus difficile à expliquer dans une rencontre. On peut rire ensemble, passer un merveilleux moment, se trouver mutuellement charmants… et pourtant sentir que quelque chose manque. Cette attirancequi ne se commande pas, qui ne se négocie pas, et qui peut faire basculer une histoire en quelques secondes.Dans ce nouvel épisode de ROMENCE EXPRESS, je raconte un date qui avait pourtant tout pour fonctionner.Nous nous rencontrons sur Bumble après seulement quelques échanges. Dès notre premier rendez-vous, autour d’un chocolat chaud dans un salon de thé parisien, le courant passe immédiatement. Nous avons les mêmes anecdotes de dating, la même énergie, le même goût pour les histoires un peu folles. On rit énormément. Le temps passe sans que nous nous en rendions compte.Puis vient ce baiser volé dans les couloirs du métro parisien. Pas franchement romantique sur le papier, mais parfaitement romantique dans le souvenir.Le lendemain, je traverse toute l’Île-de-France avec des croissants sous le bras pour partager un brunch chez lui. Nous passons toute la journée ensemble. Il cuisine, nous parlons de nos familles, de nos séparations, de nos blessures, de nos enfants. C’est un dimanche doux, simple, presque suspendu.Et pourtant…Au moment où nous nous retrouvons dans l’intimité, je sens quelque chose changer.Sans qu’il ne dise un mot, je comprends que l’attirance n’est pas tout à fait là. Aucun geste déplacé. Aucun manque de respect. Au contraire. Il reste tendre, attentionné, délicat. Mais certaines choses se ressentent sans avoir besoin d’être prononcées.Quelques jours plus tard, je reçois un message.Un message comme on en reçoit finalement très rarement en dating.⭐ Je termine l’épisode par une lettre fictive adressée au protagoniste.Pas pour régler des comptes. Pour mettre des mots. Pour fermer la porte proprement.Pour transformer une confusion en phrase claire — et garder la leçon.➡️ Pense a suivre romence.podcast sur instagram : https://www.instagram.com/romence.podcast/ 🎧 Abonne-toi, mets 5 étoiles et laisse un commentaire : c’est ce qui aide vraiment ROMENCE à gagner en visibilité.🎙️Chaque mercredi dans tes oreilles sur toutes les plateformes.Un podcast diffusé par @ausha.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Un de mes pires dates : celui qui cumulait les red flag I ROMENCE EXPRESS 29.07.2026 12min
    Un red flag, ce n’est pas seulement quelqu’un qui répond trois jours plus tard ou qui parle encore de son ex. Parfois, un red flag révèle quelque chose de beaucoup plus profond : les valeurs de la personne que tu as en face de toi. Et celles-là, elles ne se négocient pas.Dans cet épisode de ROMENCE EXPRESS, je raconte un date commencé sur Tinder, interrompu, puis retrouvé plusieurs mois plus tard sur Hinge. Sur les photos, il avait tout pour plaire : un regard perçant, une belle assurance, un humour un peu provocateur. Le genre de profil qui intrigue suffisamment pour accepter d’aller boire un verre.Dès les premières minutes pourtant, quelque chose sonne faux.Il m’explique qu’il vit à Paris depuis des années mais qu’il n’a quasiment aucun ami. Puis viennent les premiers jugements sur les femmes, les clichés, les généralisations. Un premier red flag. Puis un deuxième. Puis un troisième.Et soudain, la conversation bascule.En quelques phrases, il enchaîne les propos racistes avec un aplomb qui me sidère. Le plus déroutant n’est même pas ce qu’il dit, mais la certitude avec laquelle il semble persuadé que je vais être d’accord avec lui. Comme si ces idées pouvaient être partagées autour d’un verre, sans provoquer la moindre réaction.Je tente de comprendre. Je lui réponds que l’origine d’une personne ne définit jamais ce qu’elle est. Que la violence n’a pas de nationalité. Mais très vite, je réalise que nous ne débattons pas d’opinions différentes. Nous parlons de deux visions du monde totalement incompatibles.Je termine mon verre, je prends l’air quelques minutes, puis je décide de partir.Parce qu’il existe des red flags qui annoncent une mauvaise rencontre… et d’autres qui révèlent une absence totale de valeurs communes.Dans la lettre de fin d’épisode, je raconte pourquoi je ne suis pas partie à cause d’un simple désaccord, mais parce que certaines convictions disent quelque chose de beaucoup plus profond sur notre manière de regarder les autres.Cette histoire m’a rappelé qu’en dating, le charme, l’humour ou le physique ne compensent jamais un manque d’humanité.Et qu’au fond, la plus belle qualité que je puisse chercher chez un homme n’est ni son intelligence, ni son assurance, ni son humour.C’est son humanité.⭐ Je termine l’épisode par une lettre fictive adressée au protagoniste.Pas pour régler des comptes. Pour mettre des mots. Pour fermer la porte proprement.Pour transformer une confusion en phrase claire — et garder la leçon.➡️ Pense a suivre romence.podcast sur instagram : https://www.instagram.com/romence.podcast/ 🎧 Abonne-toi, mets 5 étoiles et laisse un commentaire : c’est ce qui aide vraiment ROMENCE à gagner en visibilité.🎙️Chaque mercredi dans tes oreilles sur toutes les plateformes.Un podcast diffusé par @ausha.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Le fantasme : celui qu’il valait mieux embrasser que déshabiller I ROMENCE EXPRESS 22.07.2026 16min
    Le fantasme est parfois plus beau que la réalité. On croit qu’il faut toujours vivre les histoires jusqu’au bout. Pourtant, il existe des rencontres où le plus grand acte de lucidité consiste justement à s’arrêter avant. À laisser le fantasme intact, plutôt que de transformer une parenthèse magique en souvenir douloureux.Dans ce nouvel épisode de ROMENCE EXPRESS, je raconte un date très particulier. Une histoire qui s’est construite en deux temps.Tout commence sur Hinge. Je tombe sur le profil d’un musicien. En général, les photos de musiciens sur les applications de rencontre me font fuir : les guitares dans un salon d’étudiant, les groupes de rock du lycée, très peu pour moi. Mais lui, c’est différent. Ses photos respirent quelque chose de solaire, de vivant. Il est en tournée. Nos échanges deviennent rapidement une sorte de correspondance. On ne s’envoie pas des “tu fais quoi ?” ou des “tu habites où ?”. On s’écrit de longs messages, des vocaux, des récits de vie. Pendant plusieurs semaines, j’attends presque son “courrier du jour”.Puis, plus rien.Le silence.Quelques mois passent avant que nos chemins ne se recroisent par hasard sur Instagram. Cette fois, il est disponible. Moi aussi. On décide enfin de dîner ensemble.Et là…Je comprends immédiatement pourquoi certaines personnes dégagent quelque chose qu’aucune photo ne pourra jamais raconter.Il a un charisme presque irréel. Une manière de sourire, de parler, de regarder. Une lumière incroyable. Un mélange de douceur, de sensualité et de liberté qui donne l’impression d’être assise en face d’un personnage de cinéma.La soirée est magnifique. On rit beaucoup. On partage les plats, les cocktails, les confidences. Puis viennent les conversations plus profondes.Il me parle de sa vie de musicien, des tournées, des voyages permanents, de son impossibilité à construire une relation stable. Il me parle aussi de sa liberté, de sa manière de vivre ses histoires, de son rapport au désir.Et c’est précisément à cet instant que tout devient clair.Il ne ment pas.Il ne promet rien.Il ne joue aucun rôle.Il me montre exactement qui il est.Et c’est justement ce qui rend ce date si particulier.Parce que, pour une fois, le danger ne vient pas de lui.Il vient de moi.De cette petite voix qui commence déjà à imaginer les tournées, les retrouvailles, les week-ends volés, les baisers dans les gares. Cette voix qui transforme très vite une belle rencontre en scénario de comédie romantique.À la fin de la soirée, il m’embrasse.Un baiser d’une sensualité folle.Puis je fais quelque chose que je n’avais encore jamais vraiment réussi à faire : je pars.Je monte dans mon taxi.Je refuse de transformer ce moment en histoire impossible.Parce que certains hommes ne sont pas faits pour devenir une relation.Ils sont faits pour rester un fantasme.⭐ Je termine l’épisode par une lettre fictive adressée au protagoniste.Pas pour régler des comptes. Pour mettre des mots. Pour fermer la porte proprement.Pour transformer une confusion en phrase claire — et garder la leçon.➡️ Pense a suivre romence.podcast sur instagram : https://www.instagram.com/romence.podcast/ 🎧 Abonne-toi, mets 5 étoiles et laisse un commentaire : c’est ce qui aide vraiment ROMENCE à gagner en visibilité.🎙️Chaque mercredi dans tes oreilles sur toutes les plateformes.Un podcast diffusé par @ausha.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Celui qui incarne la dating fatigue... le date à la crotte de nez I ROMENCE EXPRESS 15.07.2026 12min
    Le dating, parfois, ce n’est pas seulement une succession de mauvaises rencontres. C’est aussi cette fatigue très particulière qui arrive quand l’autre ne sait pas choisir, ne sait pas assumer, ne sait pas être clair. Dans cet épisode, le dating prend la forme d’un rendez-vous d’hiver aux Tuileries, entre froid glacial, malaise et énorme manque de responsabilité.Cette histoire commence en décembre, à Paris, quand il fait zéro degré et que sortir de chez soi ressemble déjà à une épreuve. Sur Bumble, il avait une bonne tête, une énergie sympa, des photos plutôt cool — même si, spoiler, elles dataient un peu — et surtout une conversation téléphonique très intense. Une heure et demie d’échange, du rythme, des compliments, une vraie bonne énergie.Puis vient le rendez-vous.Il me donne lui-même rendez-vous aux Tuileries. Dehors. En plein froid. Moi, je m’équipe en conséquence : bonnet, gants, couches de fringues, sous-doudoune, la totale. Lui arrive en scooter, pas assez couvert, congelé… et commence déjà à subir le lieu qu’il a pourtant choisi.Premier malaise : il a une crotte de nez. Oui. Désolée. Mais c’est important dans l’histoire.On marche, on prend un chocolat chaud, on discute. La conversation est froide, pas fluide, pas chaleureuse. Et là, il propose une activité : le tir à la carabine. Pourquoi pas. Ambiance fête foraine, rendez-vous un peu à l’américaine. Sauf que plus tard, il m’expliquera que ce choix l’a lui-même mis mal, parce que ça lui a rappelé un souvenir douloureux lié aux attentats du Bataclan.Et c’est là que tout se résume : il choisit le lieu, mais il n’aime pas le lieu. Il choisit une activité dehors, mais il a froid. Il choisit le tir à la carabine, mais ça lui renvoie quelque chose de difficile. À chaque étape, il fait un choix… avant de reprocher au contexte d’exister.Ce rendez-vous n’est pas seulement raté. Il est fatigant. Parce que le dating demande déjà du temps, de l’énergie, un peu d’espoir, un minimum de disponibilité mentale. Alors quand tu te retrouves face à quelqu’un qui n’assume ni ses envies, ni ses décisions, ni même le rendez-vous qu’il a organisé, tout devient lourd.Et comme si ça ne suffisait pas, quelques jours plus tard : l’appel à 23h. Le vieux cliché du mec qui rappelle, probablement alcoolisé, persuadé qu’on “s’est ratés”, qui veut passer te voir, qui insiste, qui envoie des messages, qui devient oppressant. Le genre de moment où tu comprends que ton instinct avait raison depuis le début.Dans ce ROMENCE EXPRESS, je raconte un mauvais rendez-vous, oui. Mais surtout ce qu’il révèle : une réalité du dating moderne. Pas seulement la fatigue d’enchaîner les rencontres. La fatigue d’enchaîner les personnes qui ne se responsabilisent pas. Celles qui attendent que la météo, le lieu, leur passé, leur boulot, leur ex — ou toi — viennent réparer leur propre inconfort.⭐ Je termine l’épisode par une lettre fictive adressée au protagoniste.Pas pour régler des comptes. Pour mettre des mots. Pour fermer la porte proprement.Pour transformer une confusion en phrase claire — et garder la leçon.➡️ Pense a suivre romence.podcast sur instagram : https://www.instagram.com/romence.podcast/ 🎧 Abonne-toi, mets 5 étoiles et laisse un commentaire : c’est ce qui aide vraiment ROMENCE à gagner en visibilité.🎙️Chaque mercredi dans tes oreilles sur toutes les plateformes.Un podcast diffusé par @ausha.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Celui qui était arachnophobe - une date catastrophique I ROMENCE EXPRESS 08.07.2026 10min
    ROMENCE EXPRESS Ce date devait être simple : un verre, un dîner, une balade d’été, et peut-être une jolie surprise. Sur l’appli, il avait un style rétro, des photos presque vintage, un petit côté Belmondo moderne qui m’intriguait. Le feeling par messages était bon, il avait réservé un restaurant, et je me suis dit : pourquoi pas ?Spoiler : ce date est devenu l’un des plus catastrophiques de ma vie.Au début, tout se passe plutôt bien. Il est différent de ce que j’avais imaginé, mais la conversation est fluide, on rigole, il fait chaud, on marche dans les rues de Paris après le dîner. Il y a juste ce petit détail, lâché entre deux bouchées de pâtes, que mon cerveau n’enregistre pas immédiatement : alors que je lui parle de mes 57 kilos, il me demande si je suis “en surpoids”.Sur le moment, je ne réagis pas vraiment. Je suis bien dans ma peau, donc sa remarque ne me touche pas. Je me dis juste : “il est con”. Puis je passe à autre chose. Avec le recul, je me dis que j’aurais peut-être dû arrêter ce date à cet instant précis.Mais la soirée continue. Il m’embrasse dans la rue, sauf que le baiser est… disons, très loin de l’idée que je me fais d’un moment sexy. Malgré tout, je l’accompagne chez lui “pour boire un dernier verre”, avec cette sensation grandissante que je vais bientôt devoir trouver une sortie élégante.Et là, l’appartement entre en scène.Une radio allumée en continu, comme si une troisième personne parlait dans la pièce. Un immense mur de miroirs face au canapé. Pas un petit miroir déco, non : un vrai mur entier, si étrange que je me demande immédiatement s’il ne s’agit pas d’un miroir sans teint. Lui m’explique que c’était une idée de décoration avec son ex, pour donner de la profondeur à l’appartement. Soit. Mais mon intuition commence déjà à me murmurer très fort : “Laurence, il y a un truc chelou.”Le moment devient encore plus lunaire quand il tente une nouvelle approche, s’interrompt brutalement et se fige : une araignée est au plafond.Il est arachnophobe. Vraiment arachnophobe. Et me voilà, à minuit et demi, debout sur un tabouret posé sur une table, avec un Sopalin à la main, chargée de capturer l’araignée sans la tuer — et surtout de la déposer très loin sur le balcon, “chez la voisine”, pour être sûre qu’elle ne revienne jamais.À cet instant, j’ai compris que cette araignée était peut-être le meilleur événement de la soirée.Dans ce ROMENCE EXPRESS, je te raconte ce date où tous les petits signaux s’accumulent : la remarque sur le poids, le baiser raté, la radio, les miroirs, l’ambiance étrange… et cette araignée qui finit par me donner la meilleure raison du monde de partir.Parce que parfois, ton intuition essaie de te parler doucement. Et parfois, elle t’envoie une araignée pour que tu comprennes enfin.⭐ Je termine l’épisode par une lettre fictive adressée au protagoniste.Pas pour régler des comptes. Pour mettre des mots. Pour fermer la porte proprement.Pour transformer une confusion en phrase claire — et garder la leçon.➡️ Pense a suivre romence.podcast sur instagram : https://www.instagram.com/romence.podcast/ 🎧 Abonne-toi, mets 5 étoiles et laisse un commentaire : c’est ce qui aide vraiment ROMENCE à gagner en visibilité.🎙️Chaque mercredi dans tes oreilles sur toutes les plateformes.Un podcast diffusé par @ausha.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Celui qui avait 10 ans de plus; ces dates où les mecs mettent des photos de profil de eux jeunes ...| ROMENCE EXPRESS 01.07.2026 10min
    Les photos de profil sur les applications de rencontre, c’est un sujet. Parce qu’entre choisir sa meilleure lumière et organiser une petite opération de chirurgie esthétique chronologique, il y a une frontière. Et dans cet épisode de ROMENCE EXPRESS, cette frontière a été allègrement dépassée.Tout l’été, ROMENCE EXPRESS, ce sont des épisodes courts : des anecdotes de dating, des dates improbables, des rencontres parfois drôles, parfois gênantes, parfois complètement éclatées… qui ne nécessitent pas toujours une grande histoire pour mériter d’être racontées.Cette fois, tout commence sur Bumble. Je match avec un homme qui a l’air sympa, qui semble être dans ma tranche d’âge, qui a de bonnes photos, une belle maison, une jolie voiture, un fils de 14 ans et une conversation plutôt agréable. Il a l’air cool, la vibe est bonne, on échange tout un week-end et, comme il a une logistique compliquée avec son ado, je fais une chose que je ne referai plus jamais : je lui propose de venir directement chez moi.Oui. Chez moi. Sans l’avoir vu avant.À l’époque, je débute le dating post-séparation. Je suis encore dans cette insouciance adorable où tu te dis qu’un bon échange sur une application de rencontre suffit peut-être à garantir une soirée sympa. Spoiler : non. Ce n’est pas parce qu’un homme a des photos de profil séduisantes, une maison bien décorée et une belle voiture qu’il faut le faire entrer chez toi à 21h30 sans passer par la case café, apéro ou espace public avec sortie de secours.Quand il arrive devant ma porte, je comprends immédiatement que ses photos ne sont pas récentes. Pas “prises l’été dernier avec un filtre flatteur”. Non. Des photos d’il y a dix ans. Peut-être quinze. L’homme que je vois sortir de l’ascenseur, avec ses petites lunettes de presbytie, sa doudoune Quechua, son short de papa fatigué et ses cheveux qui ont clairement quitté le projet depuis longtemps, n’est pas l’homme que j’avais vu sur ses photos de profil.La soirée devient quand même un peu plus douce lorsqu’on découvre qu’on a tout un groupe d’amis en commun, lié à un bar où je traînais il y a quinze ans. La conversation devient plus intéressante, il est sympa, il a de la conversation, il semble avoir du goût. Mais rien ne passe vraiment. Parce que je n’arrive pas à oublier cette impression très étrange : celle de rencontrer quelqu’un que je n’avais tout simplement jamais vu.Le sujet n’est évidemment pas d’avoir perdu ses cheveux, pris quelques années ou changé de style. Ça arrive à tout le monde. Le sujet, c’est les photos de profil qui te vendent une personne qui n’existe plus. Et ça, ce n’est pas une question de superficialité. C’est une question de confiance. Dans le dating, on ne demande pas à quelqu’un d’être figé dans une version de lui-même à 35 ans. On demande juste de rencontrer la personne qui est là aujourd’hui.⭐ Je termine l’épisode par une lettre fictive adressée au protagoniste.Pas pour régler des comptes. Pour mettre des mots. Pour fermer la porte proprement.➡️ Pense a suivre romence.podcast sur instagram : https://www.instagram.com/romence.podcast/ 🎧 Abonne-toi, mets 5 étoiles et laisse un commentaire : c’est ce qui aide vraiment ROMENCE à gagner en visibilité.🎙️Chaque mercredi dans tes oreilles sur toutes les plateformes.Un podcast diffusé par @ausha.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • La soirée qui gâche tout. celui qui revient pour se consoler, le bonus de l'épisode 13 | ROMENCE EXPRESS 28.06.2026 9min
    Un date peut rester un très joli souvenir. Un moment doux, une parenthèse romantique, une rencontre qui n’a pas besoin d’avoir duré pour compter. Mais parfois, deux ans plus tard, un simple message peut faire basculer complètement l’image que tu gardais de ce date.Bienvenue dans le premier épisode de ROMENCE EXPRESS : tout l’été, je te retrouve chaque mercredi avec des histoires plus courtes, des anecdotes de dating, des mini-récits parfois drôles, parfois gênants, parfois très révélateurs. Des histoires qui ne tiennent pas forcément dans un épisode long, mais qui méritent quand même qu’on les raconte.Cet épisode est le bonus de l’épisode 13, celui qui habitait trop loin. Deux ans après notre parenthèse à Annecy, je suis de retour dans cette ville pour le travail. Naturellement, je lui envoie un message : un petit coucou, sans attente, parce qu’on s’était quittés en très bons termes et que je garde un souvenir doux de cette histoire.Sauf que sa réponse arrive plus tard dans la soirée avec une énergie très particulière.Il me dit que mon podcast lui a été poussé sur Instagram quelques jours auparavant. Il m’explique qu’il a pensé à moi, qu’il n’a pas osé me recontacter, qu’il vient de terminer une relation, qu’il traverse une période un peu floue… et qu’il voit presque un signe dans le fait que je sois à Annecy, à quelques minutes de chez lui.Au début, je trouve ça marrant. Je me dis qu’on pourrait se croiser pour un hug, boire un verre, peut-être même enregistrer un épisode ensemble. Parce que notre rencontre était légère, ouverte, simple. Et qu’après deux ans, il n’y a plus aucune ambiguïté de mon côté.Mais très vite, je comprends que ce n’est pas vraiment un date de retrouvailles. C’est plutôt un mec qui vient de terminer une histoire, qui a un crush compliqué pour une autre femme… et qui cherche, au passage, un peu de réconfort. Le contexte est là : chambre d’hôtel, souvenirs communs, proximité géographique, nostalgie. Il se dit peut-être que tout peut repartir.Sauf que non.Parce qu’il y a une règle très simple : tu ne racontes pas à une meuf que tu as un crush pour une autre nana, avant d’essayer de l’embrasser. Enfin… tu peux. Mais ne t’étonne pas qu’elle te regarde comme si tu avais perdu le mode d’emploi relationnel.Je raconte ce moment précis où je dois remettre une limite claire. Où je lui dis que je ne suis pas là pour occuper un vide, consoler une déception ou devenir la parenthèse facile entre une rupture et un autre crush. Et surtout, ce petit basculement qui peut tout changer : celui où quelqu’un que tu trouvais élégant, doux et délicat révèle, face au refus, une facette beaucoup moins séduisante.Parce qu’en dating, on cristallise parfois une personne sur quelques jours parfaits. Une balade, un lac, un coucher de soleil, une connexion physique, une belle énergie. Mais une situation plus inconfortable peut aussi révéler beaucoup de choses : le rapport au non, la frustration, l’insistance, le besoin d’être rassuré, ou la manière dont quelqu’un traite l’autre quand il n’obtient pas ce qu’il espérait.Un date peut être magnifique. Mais il ne faut pas laisser le souvenir d’un beau date nous empêcher de voir ce qui se passe vraiment au présent.🎧 Bonne écoute.➡️ Pense a suivre romence.podcast sur insta : https://www.instagram.com/romence.podcast/ 🎧 Abonne-toi, mets 5 étoiles et laisse un commentaire : c’est ce qui aide vraiment ROMENCE à gagner en visibilité.🎙️Chaque mercredi dans tes oreilles sur toutes les plateformes.Un podcast diffusé par @ausha.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Celui qui était trop loin pour être une histoire - parenthèse hors du temps dans les montagnes 24.06.2026 27min
    Cette histoire commence sur Bumble, avec un match qui n’aurait normalement jamais dû aller plus loin. Lui habite à Annecy, moi à Paris. Autrement dit : une relation à distance potentielle, pas franchement le scénario le plus simple pour une rencontre amoureuse. Et pourtant, la conversation est tellement fluide, drôle et naturelle que je me laisse prendre au jeu.Dans cet épisode 13 de ROMENCE, je raconte une histoire de dating née à l’automne, entre messages qui deviennent de plus en plus profonds, séduction, sensualité et cette connexion rare qui donne envie de voir ce qui se passe “en vrai”. Même quand la logique te dit que ça ne mènera probablement nulle part.Quelques semaines plus tard, un week-end prolongé se présente. J’adore Annecy, son lac, ses montagnes, ses rues, les souvenirs que cette ville me rappelle. Alors je me dis : sur un malentendu, pourquoi ne pas descendre ? Je réserve un hôtel, je garde une chambre à moi, je préviens mes copines, je télétravaille le matin et je pose mes après-midi. L’idée est simple : si la rencontre ne me plaît pas, je passerai quand même un très beau week-end seule à Annecy.Parce qu’on peut être célibataire, curieuse, ouverte à une belle histoire… sans dépendre de quelqu’un qu’on ne connaît pas encore.Dans cet épisode, je parle de ces histoires qui n’ont pas besoin de promesse pour être sincères. De ces rencontres qui ne deviennent pas forcément une relation durable, mais qui existent pleinement parce qu’on accepte de ne pas tout contrôler. Et de cette forme de romantisme qui ne demande pas “où est-ce qu’on va ?”, mais simplement : “est-ce qu’on passe un beau moment maintenant ?”Il n’y a pas toujours de red flag à analyser. Pas toujours de déception à décortiquer. Parfois, une histoire de dating peut simplement être une parenthèse douce : un lac, des montagnes, une ville qu’on aime, une belle connexion… et quelqu’un qui habitait trop loin.⭐ Je termine l’épisode par une lettre fictive adressée au protagoniste.Pas pour régler des comptes. Pour mettre des mots. Pour fermer la porte proprement.Pour transformer une confusion en phrase claire — et garder la leçon.➡️ Pense a suivre romence.podcast sur instagram : https://www.instagram.com/romence.podcast/ 🎧 Abonne-toi, mets 5 étoiles et laisse un commentaire : c’est ce qui aide vraiment ROMENCE à gagner en visibilité.🎙️Chaque mercredi dans tes oreilles sur toutes les plateformes.Un podcast diffusé par @ausha.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Celui qui était trop loin pour être une histoire { EXTRAIT } 17.06.2026 4min
    Il y a des rencontres qui n’ont aucune raison logique d’exister.Tu matches sur Bumble, la discussion est fluide, le mec a l’air cool, il y a une vraie connexion… et puis tu découvres le détail qui tue : il n’habite pas à Paris. Il habite à Annecy.Donc, en théorie : fin de l’histoire.En pratique : évidemment que non.Dans ce teaser de l’épisode 13 de ROMENCE, je te raconte le début d’une rencontre romantique et un peu improbable : un match fait à Paris, une conversation qui continue malgré la distance, des échanges qui deviennent de plus en plus profonds, de plus en plus joueurs, avec cette petite tension qui monte doucement. Un truc à la fois léger, drôle, sensuel… et complètement pas pratique.Parce que c’est bien ça le sujet : quand quelqu’un habite trop loin, est-ce qu’on arrête tout de suite parce que “ça ne sert à rien” ? Ou est-ce qu’on accepte de se laisser porter, juste pour voir ce que la vie propose ?Moi, évidemment, je me laisse prendre au jeu.Un jour férié arrive, un week-end prolongé se dessine, et je me dis : “sur un malentendu, je descends à Annecy”. Ville que j’adore, souvenirs d’enfance, le lac, les montagnes… et au milieu de tout ça, cette idée un peu folle d’aller rencontrer un homme avec qui il n’y a, sur le papier, aucune suite possible.Alors je m’organise. Je préviens mes copines, parce que le groupe WhatsApp de copines reste l’institution la plus fiable du dating moderne. Je booke un hôtel, je garde ma safe place, je télétravaille le matin, je pose mes après-midi. Bref : je pars à l’aventure, mais avec un plan B. Parce qu’on peut être romantique sans être complètement débile.Cet épisode parle d’une parenthèse hors du temps, douce, romantique. D’un moment où la distance rend tout plus intense, plus fragile, plus cinématographique aussi. Ce genre de rencontre où tu sais très bien que ce n’est pas simple, mais où quelque chose te donne quand même envie d’y aller.Parce que parfois, le modern dating, ce n’est pas seulement des applis, des red flags et des dates éclatés. Parfois, c’est aussi un train, un lac, une ville sublime, une connexion inattendue… et une histoire qui existe justement parce qu’elle ne pouvait pas durer normalement. ⭐ Je termine l’épisode par une lettre fictive adressée au protagoniste.Pas pour régler des comptes. Pour mettre des mots. Pour fermer la porte proprement.Pour transformer une confusion en phrase claire — et garder la leçon.➡️ Pense a suivre romence.podcast sur instagram : https://www.instagram.com/romence.podcast/ 🎧 Abonne-toi, mets 5 étoiles et laisse un commentaire : c’est ce qui aide vraiment ROMENCE à gagner en visibilité.🎙️Chaque mercredi dans tes oreilles sur toutes les plateformes.Un podcast diffusé par @ausha.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Romence avec les pintades - Bonus (Partie 2) débriefing entre meufs : famille, haters, mascus & pourquoi vous dites “merci” 10.06.2026 23min
    Bienvenue dans la Partie 2 de Romence avec les pintades : je suis toujours avec mes 4 besties, et on continue le débrief entre meufs sans filtre — vos questions, nos réactions, et les coulisses que je ne raconte pas forcément dans les épisodes “histoires”.Dans cet épisode, on rentre dans le backstage du podcast :Est-ce que mon ex-mari écoute ROMENCE ? (spoiler : il adore le projet… mais il ne rentre pas dans les détails, et sa nana écoute tout).Est-ce que j’ai eu peur que ma famille entende ? (pas vraiment, parce que je fais souvent le calcul des conséquences… après coup). Et on parle de la réaction de ma mère qui débriefe certains épisodes, et de mon père qui écoute sans commenter.Le sujet du taf : comment je vis le fait que des collègues, des confrères — et même des gens en agence — écoutent. Et le petit vertige de croiser quelqu’un qui t’écoute… mais qui te voit aussi en contexte “management”.On parle aussi du côté moins fun : les messages cringe, les mecs qui veulent “être le 52e date”, ceux qui te sortent des phrases grandiloquentes (“je vais te sortir de cette spirale infernale”), et surtout les avances — y compris d’hommes en couple (on en parle entre femmes, clairement).Et puis il y a un des sujets les plus importants : vos retours. Parce que le message que je reçois le plus, ce n’est pas “trop drôle”… c’est “merci”. Merci de raconter ce que beaucoup vivent mais n’osent pas dire. Merci de mettre des mots, calmement, sans surjouer, sur une réalité de dating (souvent après 40 ans) qui peut être violente, confuse, et franchement pas glorieuse. Et ce “merci” a un effet inattendu : il me rappelle que je ne suis pas seule non plus. On se sait les meufs !!! On aborde aussi la face sombre d’Instagram : les mascus, les commentaires haineux (et la seule vidéo que j’ai supprimée), et comment je garde une carapace sans m’user.Et évidemment… on reparle du tote bag au QR code : la meilleure idée sur le papier, un succès en DM… et zéro scan dans la vraie vie, parce que personne ne lève les yeux de son téléphone (et parce que les mecs lisent rarement les tote bags, désolée).On termine sur la suite : saison 2, des futurs titres, et l’idée de Romence Express pour raconter des mini-dingueries trop courtes pour faire un épisode complet. Et pour conclure, mes meufs sûres répondent à une question simple : “Romence, ça vous évoque quoi ?” — et leurs réponses sont aussi drôles que touchantes.➡️ Pense a suivre romence.podcast sur instagram : https://www.instagram.com/romence.podcast/ 🎧 Abonne-toi, mets 5 étoiles et laisse un commentaire : c’est ce qui aide vraiment ROMENCE à gagner en visibilité.🎙️Chaque mercredi dans tes oreilles sur toutes les plateformes.Un podcast diffusé par @ausha.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Dating, célibat, coulisses du podcast : 5 meufs, vos questions Instagram, et beaucoup trop de vérité 03.06.2026 26min
    Bienvenue dans un épisode très spécial : Romence avec les pintades. Cette fois, je ne suis pas seule au micro : je suis entourée de mes 4 besties — 4 super meufs Karine, Johanna, Carole et Lise — pour répondre à vos questions et ouvrir des discussions comme on le fait dans la vraie vie : sans filtre, avec de l’humour, et avec cette honnêteté qu’on réserve normalement aux dîners entre copines.Le concept est simple : on pioche dans les tonnes de questions reçues sur Instagram, et on débriefe tout : le dating, le célibat, le podcast, et aussi les 10 premiers épisodes déjà sortis. Et comme on papote “un peu trop” quand on est ensemble entre meufs… il est très possible que ça parte sur deux épisodes bonus.⭐ Au menu :— Pourquoi j’ai lancé Romence (spoiler : je n’ai pas fait des dates “pour le podcast”, c’est l’inverse). — Comment ça se passe quand tu dates en étant identifiée : les mecs qui trouvent ça “cool sur le papier”… puis paniquent quand ils réalisent que tu racontes vraiment les histoires. — La grande peur des hommes : “je vais être le 52e” / “tu vas faire un épisode sur moi ?” (et ma réponse très claire). — Les protagonistes qui se reconnaissent (oui, il y en a) et les réactions que ça déclenche. — Nos “favoris” d’épisodes (avion, skater, IKEA, motard…) et pourquoi certaines histoires nous ont marquées… émotionnellement et financièrement. — Les red flags qu’on aurait dû écouter plus tôt, la différence entre “potentiel” et “réalité”, et le fait que maintenant je verbalise beaucoup plus vite ce qui ne me convient pas. — Et aussi : pourquoi je termine chaque épisode par une lettre, ce que ça permet de dire, et pourquoi ce n’est pas un espace d’animosité mais de lucidité.Bref : un vrai épisode “table ronde” entre copines, drôle, vivant, parfois cash, souvent tendre — et très révélateur de ce que le modern dating fait à nos têtes.💜Le prochain débriefing entre meufs : mercredi prochain !➡️ Pense a suivre romence.podcast sur instagram : https://www.instagram.com/romence.podcast/ 🎧 Abonne-toi, mets 5 étoiles et laisse un commentaire : c’est ce qui aide vraiment ROMENCE à gagner en visibilité.🎙️Chaque mercredi dans tes oreilles sur toutes les plateformes.Un podcast diffusé par @ausha.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Celui qui avait une meuf. Chronique d'une tromperie 27.05.2026 22min
    Cette histoire commence comme un souvenir qui revient te frapper au ventre : un échange de regard, une intensité, un “waouh” qui date d’il y a quinze ans… et le destin qui le recale devant toi, plus tard, au mauvais moment, dans la mauvaise configuration. Et là, sans même que tu t’en rendes compte, tu marches sur une pente glissante : celle de la tromperie.Dans cet épisode, je te raconte ce rendez-vous manqué d’il y a quinze ans (oui, j’ai littéralement sorti une carte de visite… et j’ai raté sa réponse parce qu’elle était dans mes spams). Puis les années qui passent, la vie qui se fait, les statuts qui changent… jusqu’au jour où on se recroise dans le même quartier, comme si l’univers s’amusait.Il débarque “pour boire une bière”, comme ça, sans chichis. Moi, je suis en mode mitouflet, trois couches de pull, lumière pleine face, pas du tout dans une ambiance romantique. Et pourtant, à un moment, il y a ce truc inexplicable : l’atmosphère change, le regard devient plus lourd, plus fixe, plus chargé. Et je le sens : s’il reste une seconde de plus, on bascule. Alors je fais un move de survie : le hug-bise-câlin de la dernière chance, et je le fous dehors avant que ça devienne un film dont je connais déjà la fin.Sauf que… ça continue. Les messages, l’électricité, les compliments, cette douceur protectrice qui arrive pile au moment où toi tu es fatiguée du dating. Il se positionne comme “là pour toi”, il prend des nouvelles, il est tendre, il sait être présent… mais il refuse de nommer le vrai sujet. Sa meuf. Sa situation. Le fait que ce qu’il propose, c’est un monde parallèle. Et là, tu comprends : ce n’est pas “une situation compliquée”, c’est une mécanique. La tromperie comme confort, comme déni, comme manière d’être.Ce que je raconte aussi, c’est le moment où je me fais mon propre briefing intérieur : mayday. Parce que je sais comment je suis. Je suis du genre à pouvoir tomber amoureuse d’une surprise, d’un retour, d’un truc qui brille. Donc je choisis la lucidité. Je profite d’une douceur à distance, mais je refuse d’ouvrir mon cœur. Parce que je refuse de me trahir moi-même. Et surtout parce que, dans 99% des cas, les mecs qui vivent dans la tromperie  ça ne quittent pas leur nana. Ils veulent le meilleur des deux mondes. Et toi, tu finis par payer l’addition émotionnelle.⭐ Je termine l’épisode par une lettre fictive adressée au protagoniste.Pas pour régler des comptes. Pour mettre des mots. Pour fermer la porte proprement.Pour transformer une confusion en phrase claire — et garder la leçon.➡️ Pense a suivre romence.podcast sur instagram : https://www.instagram.com/romence.podcast/ 🎧 Abonne-toi, mets 5 étoiles et laisse un commentaire : c’est ce qui aide vraiment ROMENCE à gagner en visibilité.🎙️Chaque mercredi dans tes oreilles sur toutes les plateformes.Un podcast diffusé par @ausha.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Celui qui avait une meuf : chronique d’une tromperie { EXTRAIT } 20.05.2026 2min
    Tromperie : il y a des histoires qui brillent… et puis tu te rappelles que le réel est verrouillé.Dans l’épisode 10 de ROMENCE — “Celui qui a une meuf” — je te raconte une rencontre qui traverse le temps. C’est drôle comme certaines personnes repassent dans nos vies à plusieurs époques, sous plusieurs statuts, comme si le destin insistait… mais jamais au bon moment. Jamais dans la bonne configuration.Je me rappelle de cet échange de regard dans un bar, il y a quinze ans.Quelle intensité.À l’époque, on s’est ratés. Et je crois qu’on s’est ratés pour toujours.Et puis la vie fait son truc. Les années passent. Et un jour, il réapparaît. Même énergie. Même brillance. Cette sensation de “tiens… lui”. Sauf que cette fois, il y a un détail qui change tout : il a une meuf.Et là, tu comprends que ce n’est pas juste une “situation compliquée”. C’est une tromperie potentielle. Un scénario où tout le monde perd, même quand on se raconte que “c’est léger”.Ce que je raconte dans cet épisode, c’est justement ce moment où tu choisis la lucidité. Où tu te protèges. Où tu refuses de te laisser happer. Parce que m’impliquer émotionnellement, ça aurait été trop t’offrir. Trop me perdre dans quelque chose qui n’avait, au fond, aucune place pour exister.J’ai profité, moi aussi, de cette douceur à distance. De cette bulle lointaine, presque irréelle. Mais j’ai détesté une chose : sa posture d’homme infidèle. Parce qu’au bout d’un moment, ce n’est plus “un contexte”. C’est une manière d’être. Et la tromperie, quand elle devient un mode de fonctionnement, transforme quelqu’un — même s’il s’excuse, même s’il se justifie — en quelqu’un qui n’est plus aimable à mes yeux. Quelqu’un qu’on ne peut pas aimer, parce que l’endroit de l’amour est déjà occupé… et que lui reste dehors, à gratter à la porte.Alors voilà ce que je garde :il y a des rencontres qui brillent. Mais la brillance ne suffit pas quand le réel est verrouillé.Et je suis fière d’un truc : d’avoir su partir avant de m’attacher. Avant de me trahir moi-même. Parce que la pire tromperie, parfois, c’est celle qu’on se fait à soi quand on accepte trop petit, trop flou, trop tard.⭐ Je termine l’épisode par une lettre fictive adressée au protagoniste.Pas pour régler des comptes. Pour mettre des mots. Pour fermer la porte proprement.Pour transformer une confusion en phrase claire — et garder la leçon.➡️ Pense a suivre romence.podcast sur instagram : https://www.instagram.com/romence.podcast/ 🎧 Abonne-toi, mets 5 étoiles et laisse un commentaire : c’est ce qui aide vraiment ROMENCE à gagner en visibilité.🎙️Chaque mercredi dans tes oreilles sur toutes les plateformes.Un podcast diffusé par @ausha.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Celui qui aime encore son ex, ou plutôt le fantasme de son ex 13.05.2026 27min
    On finit notre balade et, sans prévenir, il y a un petit shift qui s’opère.Au début, Isaac a l’air lisse. Calme. Presque “sage”. Le mec posé, un peu en dedans, pas très démonstratif. Et moi je me dis : ok, nos énergies sont peut-être trop différentes.Et puis on marche, on discute, on creuse… et là je comprends que c’est Dr. Jekyll & Mr. Hyde.Deux facettes.La première : douceur apparente, stabilité, tranquillité, regard posé.La deuxième : une facette complètement différente, sensuelle, débridée, ouverte sur le fantasme, ultra ouverte. Un mec qui a testé mille choses, qui se livre avec humour, qui raconte, qui surprend. Et moi, je le regarde et je me dis : attends… c’est le même homme ?Ce moment-là est fascinant parce que c’est précisément là que naît le trouble : quand quelqu’un que tu avais rangé trop vite dans une case te révèle une profondeur inattendue. Isaac m’intrigue. Je découvre une partie de lui que je n’avais pas vue venir, et ça devient… franchement drôle, très vivant, et oui : un peu excitant.Et c’est là qu’il me parle d’un détail qui ouvre une porte sur un univers que je ne connaissais pas du tout : il me raconte qu’il a été sur Gleeden (le site de rencontres pour personnes mariées), et qu’il y a fait pas mal de rencontres.Et tout d’un coup, la conversation s’emballe : anecdotes, situations improbables, femmes mariées, désirs, règles, mensonges, arrangements… On parle de sexualité, de couples ouverts, de nouveaux formats relationnels, et surtout de cette mécanique étrange qui fait que certaines personnes se construisent une vie officielle… et une autre, parallèle.C’est une discussion passionnée, hilarante, un peu vertigineuse. Et moi je sens que quelque chose se passe : je suis surprise, intriguée, captivée. Parce que ce que je vois apparaître chez lui, c’est une dualité très séduisante. Et dans cette dualité, il y a déjà la place pour le fantasme : le fantasme de la transgression, le fantasme d’un homme “sage” qui cache une vie intérieure beaucoup plus intense, le fantasme d’un récit qui dépasse la banalité du dating.Sauf que… ce genre de fantasme a un prix.Parce qu’un fantasme, c’est puissant. Ça sublime. Ça t’embarque. Et parfois, ça te fait oublier la question la plus simple : ok, mais moi… je suis où là-dedans ?Dans cet épisode, je te raconte comment cette histoire qui démarre si bien — drôle, intrigante, excitante — révèle ensuite quelque chose de beaucoup plus compliqué : ce moment où tu réalises que tu n’es peut-être pas seule… et que tu ne peux pas lutter contre le fantasme d’une autre femme.⭐ Je termine l’épisode par une lettre fictive adressée au protagoniste.Pas pour régler des comptes. Pour mettre des mots. Pour fermer la porte proprement.Pour transformer une confusion en phrase claire — et garder la leçon.➡️ Pense a suivre romence.podcast sur instagram : https://www.instagram.com/romence.podcast/ 🎧 Abonne-toi, mets 5 étoiles et laisse un commentaire : c’est ce qui aide vraiment ROMENCE à gagner en visibilité.🎙️Chaque mercredi dans tes oreilles sur toutes les plateformes. Hébergé par @ausha.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Celui qui aime encore son ex, ou plutôt son fantasme ... 06.05.2026 3min
    Le fantasme de son ex ? Comment est-ce possible, c'est ce qui vous devriez dans l'episode 9 :On finit notre balade et, sans prévenir, il y a un petit shift qui s’opère.Au début, Isaac a l’air lisse. Calme. Presque “sage”. Le mec posé, un peu en dedans, pas très démonstratif. Et moi je me dis : ok, nos énergies sont peut-être trop différentes.Et puis on marche, on discute, on creuse… et là je comprends que c’est Dr. Jekyll & Mr. Hyde. Deux facettes.La première : douceur apparente, stabilité, tranquillité, regard posé.La deuxième : une facette complètement différente, sensuelle, débridée, ultra ouverte. Un mec qui a testé mille choses, qui se livre avec humour, qui raconte, qui surprend. Et moi, je le regarde et je me dis : attends… c’est le même homme ?Ce moment-là est fascinant parce que c’est précisément là que naît le trouble : quand quelqu’un que tu avais rangé trop vite dans une case te révèle une profondeur inattendue. Isaac m’intrigue. Je découvre une partie de lui que je n’avais pas vue venir, et ça devient… franchement drôle, très vivant, et oui : un peu excitant.Et c’est là qu’il me parle d’un détail qui ouvre une porte sur un univers que je ne connaissais pas du tout : il me raconte qu’il a été sur Gleeden (le site de rencontres pour personnes mariées), et qu’il y a fait pas mal de rencontres.Et tout d’un coup, la conversation s’emballe : anecdotes, situations improbables, femmes mariées, désirs, règles, mensonges, arrangements… On parle de sexualité, de couples ouverts, de nouveaux formats relationnels, et surtout de cette mécanique étrange qui fait que certaines personnes se construisent une vie officielle… et une autre, parallèle.C’est une discussion passionnée, hilarante, un peu vertigineuse. Et moi je sens que quelque chose se passe : je suis surprise, intriguée, captivée. Parce que ce que je vois apparaître chez lui, c’est une dualité très séduisante. Et dans cette dualité, il y a déjà la place pour le fantasme : le fantasme de la transgression, le fantasme d’un homme “sage” qui cache une vie intérieure beaucoup plus intense, le fantasme d’un récit qui dépasse la banalité du dating.Sauf que… ce genre de fantasme a un prix.Parce qu’un fantasme, c’est puissant. Ça sublime. Ça t’embarque. Et parfois, ça te fait oublier la question la plus simple : ok, mais moi… je suis où là-dedans ?Dans l’épisode complet, je te raconte comment cette histoire qui démarre si bien — drôle, intrigante, excitante — révèle ensuite quelque chose de beaucoup plus compliqué : ce moment où tu réalises que tu n’es peut-être pas seule… et que tu ne peux pas lutter contre le fantasme d’une autre femme.⭐ Je termine l’épisode par une lettre fictive adressée au protagoniste.Pas pour régler des comptes. Pour mettre des mots. Pour fermer la porte proprement.Pour transformer une confusion en phrase claire — et garder la leçon.➡️ Pense a suivre romence.podcast sur instagram : https://www.instagram.com/romence.podcast/ 🎧 Abonne-toi, mets 5 étoiles et laisse un commentaire : c’est ce qui aide vraiment ROMENCE à gagner en visibilité.🎙️Chaque mercredi dans tes oreilles sur toutes les plateformes.🌐 Diffusé par @ausha.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Le Gentleman - Celui qui ne croit pas en l'amour 29.04.2026 26min
    Dans cet épisode 8 de ROMENCE, je te raconte Mikael : le gentleman du dating, celui qui ne croit pas en l'amour. Celui qui maîtrise les codes du rendez-vous parfait, qui sait recevoir, qui sait organiser, qui sait créer une ambiance. Le genre d’homme qui te donne l’impression d’être dans une version luxe du dating… sauf qu’il y a un twist : Mikael ne croit pas en l’amour.Notre histoire commence il y a plus de 15 ans, au Rosa Bonheur. J’avais un date ce soir-là… qui n’est pas venu. (Classique.) Et c’est Mikael — avec ses potes — qui m’aborde. Une rencontre inattendue, légère, joyeuse. Le genre de moment où tu te dis : ok, la vie me propose autre chose. On échange, on rigole, il y a une vibe. Et pourtant… on ne se met pas ensemble.Parce que la suite est surprenante : on devient bons amis. On se suit au fil des années, sans ambiguïté. Un lien propre, sain, stable. On se recroise, on se parle, on se respecte. Et puis un jour, la vie bouge : on se retrouve célibataires tous les deux. Et là, Mikael commence à me faire la cour.Et quand Mikael fait la cour… il fait ça très bien.C’est le roi des “dates de princesse” : il organise tout, il anticipe tout, il pense à tout. Chez lui, l’appartement est prêt à accueillir — et je ne parle pas juste d’un endroit rangé. Je parle d’un univers conçu pour recevoir : la terrasse, le jacuzzi, la guitare, et même les massages. Tout est calibré pour que tu n’aies rien à gérer, juste à te laisser porter. Sur le papier, c’est le rêve : du romantisme, du confort, une attention constante, le sentiment d’être “prise en charge”.Sauf que plus on avance, plus je sens un décalage.Parce que ces gestes romantiques, aussi parfaits soient-ils, ont une limite pendant le dating : ils ne vont pas au fond. Ils sont réels, ils sont agréables, mais ils ne s’accrochent pas à une intention claire. Comme si le romantisme était une performance, pas une implication. Comme si tout était là… sans direction.Et c’est là que Mikael me parle de sa théorie : la “zone grise” qui est à l'opposé de ma vision de l'amour. Un endroit où personne ne met d’étiquette sur rien. Où on se fréquente, on se voit, on se rencontre, on se plaît, on vit des moments très doux… mais sans jamais nommer, sans jamais définir, sans jamais décider. Une zone confortable, séduisante, parfois addictive : tu profites, tu t’attaches un peu, tu te rassures… mais tu ne sais jamais vraiment où tu vas. Et quand tu commences à chercher un cadre, la zone grise te répond : “t’inquiète, profite”.Dans cet épisode, on parle de ce que ça fait de dater un gentleman qui sait tout offrir — la qualité du dating, l’attention, la logistique, la mise en scène — mais qui refuse la profondeur derrière. On parle de ce qu’on confond parfois : les gestes “parfaits” et la sécurité émotionnelle. On parle de ce que ça dit de nous, de nos attentes, et de cette question très moderne : est-ce qu’une histoire peut devenir sérieuse si l’autre s’interdit d’y croire… même quand tout ressemble à de l’amour ?⭐ Je termine l’épisode par une lettre fictive adressée au protagoniste.Pas pour régler des comptes. Pour mettre des mots. Pour fermer la porte proprement.➡️ Pense a suivre romence.podcast sur instagram : https://www.instagram.com/romence.podcast/ 🎧 Abonne-toi, mets 5 étoiles et laisse un commentaire : c’est ce qui aide vraiment ROMENCE à gagner en visibilité.🎙️Chaque mercredi dans tes oreilles sur toutes les plateformes.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Le Gentleman du dating. Celui qui ne croit pas en l'amour {EXTRAIT} 22.04.2026 3min
    Dans cet épisode 8 de ROMENCE, je te raconte Mikael : le gentleman du dating, celui qui ne croit pas en l'amour. Celui qui maîtrise les codes du rendez-vous parfait, qui sait recevoir, qui sait organiser, qui sait créer une ambiance. Le genre d’homme qui te donne l’impression d’être dans une version luxe du dating… sauf qu’il y a un twist : Mikael ne croit pas en l’amour.Notre histoire commence il y a plus de 15 ans, au Rosa Bonheur. J’avais un date ce soir-là… qui n’est pas venu. (Classique.) Et c’est Mikael — avec ses potes — qui m’aborde. Une rencontre inattendue, légère, joyeuse. Le genre de moment où tu te dis : ok, la vie me propose autre chose. On échange, on rigole, il y a une vibe. Et pourtant… on ne se met pas ensemble.Parce que la suite est surprenante : on devient bons amis. On se suit au fil des années, sans ambiguïté. Un lien propre, sain, stable. On se recroise, on se parle, on se respecte. Et puis un jour, la vie bouge : on se retrouve célibataires tous les deux. Et là, Mikael commence à me faire la cour.Et quand Mikael fait la cour… il fait ça très bien.C’est le roi des “dates de princesse” : il organise tout, il anticipe tout, il pense à tout. Chez lui, l’appartement est prêt à accueillir — et je ne parle pas juste d’un endroit rangé. Je parle d’un univers conçu pour recevoir : la terrasse, le jacuzzi, la guitare, et même les massages. Tout est calibré pour que tu n’aies rien à gérer, juste à te laisser porter. Sur le papier, c’est le rêve : du romantisme, du confort, une attention constante, le sentiment d’être “prise en charge”.Sauf que plus on avance, plus je sens un décalage.Parce que ces gestes romantiques, aussi parfaits soient-ils, ont une limite pendant le dating : ils ne vont pas au fond. Ils sont réels, ils sont agréables, mais ils ne s’accrochent pas à une intention claire. Comme si le romantisme était une performance, pas une implication. Comme si tout était là… sans direction.Et c’est là que Mikael me parle de sa théorie : la “zone grise” qui est à l'opposé de ma vision de l'amour. Un endroit où personne ne met d’étiquette sur rien. Où on se fréquente, on se voit, on se plaît, on vit des moments très doux… mais sans jamais nommer, sans jamais définir, sans jamais décider. Une zone confortable, séduisante, parfois addictive : tu profites, tu t’attaches un peu, tu te rassures… mais tu ne sais jamais vraiment où tu vas. Et quand tu commences à chercher un cadre, la zone grise te répond : “t’inquiète, profite”.Dans cet épisode, on parle de ce que ça fait de dater un gentleman qui sait tout offrir — l’attention, la logistique, la mise en scène — mais qui refuse la profondeur derrière. On parle de ce qu’on confond parfois : les gestes “parfaits” et la sécurité émotionnelle. On parle de ce que ça dit de nous, de nos attentes, et de cette question très moderne : est-ce qu’une histoire peut devenir sérieuse si l’autre s’interdit d’y croire… même quand tout ressemble à de l’amour ?⭐ Je termine l’épisode par une lettre fictive adressée au protagoniste.➡️ Pense a suivre romence.podcast sur instagram : https://www.instagram.com/romence.podcast/ 🎧 Abonne-toi, mets 5 étoiles et laisse un commentaire : c’est ce qui aide vraiment ROMENCE à gagner en visibilité.🎙️Chaque mercredi dans tes oreilles sur toutes les plateformes.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Celui qui monte des meubles IKEA : il lui manque la notice de l’ amour 15.04.2026 20min
    On s’était bien entendus. Vraiment. Une bonne connexion, une vibe simple, agréable, presque évidente. Et au deuxième rendez-vous, je me dis : ok, peut-être qu’on tient quelque chose. Peut-être que l’amour ou le couple peut aussi commencer comme ça : sans grand spectacle, juste un dimanche et un plan un peu banal. Sauf qu’avec lui, j’ai vite compris un truc : il voulait une nana comme un enfant veut un chaton. L’idée est géniale. Le concept l’excite. Mais il n’a pas pensé à tout ce que ça implique au quotidien — l’attention, l’effort, la responsabilité, la constance… bref : la vraie vie, pas l’idée de l’amour.Donc : dimanche matin, deuxième fois qu’on se voit. Il m’a proposé de passer chez lui pour l’aider à faire ses petits travaux et monter un meuble IKEA. Et moi, dans ma tête, je me dis : ok, tenue de travaux, mais quand même… à mon avantage. Parce que bon, c’est un date. Même si tu tiens une clé Allen, tu peux rester une femme qui se respecte. J’arrive en fin de matinée : jean, chemise en jean, il fait beau, je suis à la cool mais un minimum sympa.Et lui m’ouvre… en claquettes. Short dégueulasse. T-shirt de travaux.Bon, soit. Mais le détail qui me termine : les petites soquettes invisibles dans les claquettes.➡️ Pense a suivre romence.podcast sur instagram : https://www.instagram.com/romence.podcast/ 🎧 Abonne-toi, mets 5 étoiles et surtout laisse un commentaire sous l'épisode (spotify) et sous l'émission (apple podcast) : c’est ce qui aide vraiment ROMENCE à gagner en visibilité.🎙️Chaque mercredi dans tes oreilles sur toutes les plateformes.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Celui qui monte des meubles Ikea - il n'avait pas la notice pour l'amour {EXTRAIT} 08.04.2026 2min
    Deuxième rendez-vous, dimanche matin, et je me dis : ok, faut que je trouve le look parfait… tenue de travaux, mais quand même à mon avantage. Parce que bon : c’est notre deuxième date, et l’amour, ça se joue aussi dans les détails, non ? L’amour, c’est peut-être pas la tenue, mais c’est un indice.Dans cet épisode 7 — “Celui qui monte un meuble IKEA : il n’a pas la notice de l’amour” — je débarque chez lui en fin de matinée, jean + chemise en jean, soleil, vibe cool mais un minimum “je me suis respectée”. Je suis prête à aider, prête à passer un moment simple, un peu domestique, un peu complice : on monte un meuble IKEA, on rigole, on se découvre… bref, le petit scénario du dimanche qui peut faire croire que ça avance.Sauf que quand il m’ouvre la porte… il est en claquettes. Avec un short dégueulasse. Et surtout : les petites soquettes invisibles dans les claquettes.Alors là, je suis désolée, mais il y a des lois universelles. En théorie, ça n’existe pas. En théorie, on ne fait pas ça. Et je sens en moi un truc très précis : pas juste “il est à l’aise”, non. Plutôt : il ne s’est même pas dit une seconde qu’il allait me revoir. Pas même le réflexe “je gère mes chaussettes”. Le date commence et mon cerveau fait déjà : ok… on est sur quel niveau d’effort, exactement ?Je rentre. L’appartement est grand, mais c’est le bordel. Le genre de bordel qui n’est pas “oh pardon j’ai pas eu le temps”, mais “voilà ma vie, voilà mon chaos, installe-toi”. Et là, tu sais ce qui se passe : tu commences à te demander si tu es venue monter un meuble IKEA… ou si tu es venue monter une relation en kit, sans les bonnes pièces. Parce qu’un meuble, au pire, tu peux toujours le démonter. Mais l’amour, quand tu commences à t’accrocher à une idée, c’est plus compliqué.Dans cet épisode, je te raconte ce deuxième rendez-vous où tout se joue dans les micro-détails : l’allure, l’énergie, la considération, et ce moment où tu comprends que tu n’es pas face à quelqu’un qui “n’a pas le style”… mais peut-être face à quelqu’un qui n’a pas la notice de la relation . Pas celle du meuble : celle du lien, de l’attention, du minimum de séduction quand tu apprends à connaître quelqu’un.Spoiler : on a monté le meuble IKEA comme un couple. Mais moi, ce jour-là, j’ai surtout monté une réalisation : si tu dois tout porter dès le deuxième rendez-vous, c’est rarement le début d’une belle histoire.⭐ Je termine l’épisode par une lettre fictive adressée au protagoniste.Pas pour régler des comptes. Pour mettre des mots. Pour fermer la porte proprement.Pour transformer une confusion en phrase claire — et garder la leçon.➡️ Pense a suivre romence.podcast sur instagram : https://www.instagram.com/romence.podcast/ 🎧 Abonne-toi, mets 5 étoiles et laisse un commentaire dans SPOTIFY ! : c’est ce qui aide vraiment ROMENCE à gagner en visibilité.🎙️Chaque mercredi dans tes oreilles sur toutes les plateformes.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Celui qui love bombe - Le mec parfait entre amour et illusion 01.04.2026 21min
    Tu vois ce moment où quelqu’un arrive dans ta vie comme une évidence ?Trop de points communs. Trop de complicité. Trop de “wow”.Des messages qui tombent tout le temps. Des mots forts très vite. Des promesses qui ressemblent à de l’amour avant même que tu aies eu le temps de respirer.Et toi, forcément, tu te dis : ok… peut-être que cette fois, c’est le bon.Peut-être que l’amour existe encore comme dans les films.Peut-être que l’amour, quand il est simple, ça ressemble à ça : une rencontre fluide, intense, évidente.Sauf que non.Parfois, ce n’est pas de l’amour.C’est une mise en scène.C’est du love-bombing.Dans cet épisode, je te raconte cette rencontre au bistrot, place de la République. Le moment où je le vois “en vrai”, le charme, l’impression d’être face à quelqu’un qui te choisit d’un coup, très fort, très vite. Et comment ce tourbillon te fait perdre un peu tes repères : tu te sens spéciale, désirée, comprise… comme si on t’offrait l’amour sur un plateau.Mais le love-bombing, c’est ça : ça va trop vite, trop fort, trop parfait.Et souvent, ça marche encore mieux quand tu as envie d’y croire. Quand tu es fatiguée du dating moderne. Quand tu te dis que tu mérites enfin une histoire qui ressemble à de l’amour et pas à une conversation Instagram qui finit en “vu”.Et puis, sans prévenir, ça s’arrête net.Passer de tout à rien : claque émotionnelle. Confusion. Nervosité. Et cette question qui tourne en boucle : “Mais… qu’est-ce qu’il s’est passé ?”Tu relis les messages. Tu analyses. Tu cherches une explication logique. Tu te demandes si tu as trop dit, trop fait, trop été. Alors qu’en réalité, le scénario était déjà écrit.On parle de signaux qu’on choisit d’ignorer (parce que ça fait du bien, parce que c’est excitant, parce qu’on a envie de croire à l’amour). On parle d’ego, de manque, de projections. Et de ces hommes qui veulent l’intensité… mais pas la réalité. Ceux qui adorent la phase “montagne russe”… et qui disparaissent dès que ça devient concret.Comme toujours, je termine par une lettre fictive au protagoniste : l’endroit où je pose les mots, où je reprends ma place, et où je transforme ce moment de love-bombing en leçon claire. Parce que l’amour, le vrai, ne te laisse pas dans le flou. Il ne te fait pas passer de “tout” à “rien” du jour au lendemain.⭐ Je termine l’épisode par une lettre fictive adressée au protagoniste.Pas pour régler des comptes. Pour mettre des mots. Pour fermer la porte proprement.Pour transformer une confusion en phrase claire — et garder la leçon.➡️ Pense a suivre romence.podcast sur instagram : https://www.instagram.com/romence.podcast/ 🎧 Abonne-toi, mets 5 étoiles et laisse un commentaire sur chaque épisode : c’est ce qui aide vraiment ROMENCE à gagner en visibilité.🎙️Un mercredi sur deux dans tes oreilles sur toutes les plateformes.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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