Y'a de l'idée
« Y’a de l’idée » est une chronique qui met en lumière des initiatives positives, des solutions et des projets porteurs de sens pour un monde harmonieux, juste et durable. Elle aborde des thèmes comme l'alimentation, la justice sociale, la solidarité, la santé, l'énergie, le respect de la nature, l'écologie, la transition écologique, l'économie circulaire et la consommation responsable. L'émission se concentre sur les Objectifs de développement durable (ODD) et la responsabilité sociétale des entreprises (RSE). Elle donne la parole aux graines semées et aux changements entamés pour un avenir empli d'espoir.
Jaksot
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Commerce équitable : bien plus que le café et le chocolat, découvrez tous les produits concernés 12.10.2026 3minOn pense souvent au café, au cacao ou aux bananes quand on entend « commerce équitable ». Mais la réalité est bien plus large. À l'occasion de la 25e Semaine du commerce équitable, Leslie Rijmenams explore avec Samuel Poos, chef de projet chez Enabel (l'Agence belge de développement), toute la diversité des produits concernés.Vêtements, cosmétiques, ballons de sport, smartphones ou encore lait : derrière chaque produit se cache une chaîne humaine. Le commerce équitable pose une question simple mais essentielle : la personne qui produit ce que j'achète peut-elle vivre dignement de son travail ?Dans cet épisode, on parle aussi du Fairphone, le smartphone néerlandais conçu pour durer grâce à ses pièces remplaçables, et de Fairbel, une coopérative d'agriculteurs présente dans vos supermarchés qui commercialise notamment du lait en cherchant à mieux rémunérer les producteurs.Car oui, acheter local et acheter équitable peuvent aller de pair, à condition de ne pas confondre proximité géographique et conditions de rémunération justes.Toutes les infos et le programme des activités jusqu'au 17 octobre sont disponibles sur semaine-du-commerce-equitable.be.Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be -
Marche pour le climat : pourquoi chaque dixième de degré compte et comment agir avec l'Atelier 2 tonnes 08.10.2026 3minDeux degrés de plus, est-ce vraiment si grave ? Lorsqu'on parle de réchauffement climatique, ces chiffres peuvent sembler dérisoires. Pourtant, une augmentation de quelques degrés de la température moyenne mondiale suffit à bouleverser profondément notre planète.Pour s'en rendre compte, il suffit de remonter 20.000 ans en arrière, à l'époque du dernier maximum glaciaire. La Terre était alors environ 6 °C plus froide qu'aujourd'hui. Une différence qui paraît relativement faible, mais qui correspondait à un monde radicalement différent.D'immenses calottes glaciaires recouvraient une partie des continents et le niveau des océans était environ 120 mètres plus bas. Autrement dit, quelques degrés à l'échelle de la planète peuvent transformer les paysages, les écosystèmes et les conditions de vie.C'est tout l'enjeu des objectifs climatiques internationaux : limiter le réchauffement à 1,5 °C et le maintenir nettement sous 2 °C par rapport à l'ère préindustrielle.Et il faut rappeler qu'il s'agit d'une moyenne mondiale. Certaines régions se réchauffent beaucoup plus rapidement que d'autres. Les conséquences sont déjà visibles : fonte des glaciers, vagues de chaleur, sécheresses, précipitations extrêmes ou encore risques d'incendies accrus.Comme le rappelle le GIEC, chaque fraction de degré supplémentaire augmente les risques. Mais chaque dixième de degré évité compte également.Alors, comment passer de cette prise de conscience à des actions concrètes ?C'est précisément ce que propose l'Atelier 2 tonnes, une expérience collective et ludique qui permet de réfléchir à notre empreinte carbone.Le nom fait référence à un objectif de long terme : atteindre une empreinte d'environ 2 tonnes de CO₂ équivalent par personne et par an, un ordre de grandeur utilisé pour illustrer la transition vers une société bas carbone.En Belgique, notre empreinte de consommation reste bien supérieure à ce niveau, notamment lorsqu'on prend en compte les émissions liées aux produits importés.Pendant trois heures, les participants se retrouvent autour d'un jeu collaboratif. Ensemble, ils doivent imaginer une trajectoire permettant de réduire progressivement leurs émissions de gaz à effet de serre.Certaines solutions relèvent de nos choix individuels : prendre davantage le vélo, mieux isoler son logement, réduire sa consommation de viande ou limiter le gaspillage alimentaire.Mais l'atelier montre aussi que les efforts personnels ne suffisent pas. Il faut également des actions collectives : développer les pistes cyclables, soutenir la rénovation énergétique des bâtiments ou faire évoluer les politiques de transport.L'intérêt de cette expérience, c'est justement de comprendre comment les décisions individuelles et collectives se complètent, sans faire reposer toute la responsabilité sur les citoyens.Et surtout, on ne repart pas uniquement avec des chiffres ou des constats. L'objectif est de pouvoir identifier des actions concrètes à mettre en place dans son quotidien.Une manière de transformer une question parfois angoissante en réflexion collective, et de rappeler que la transition climatique repose autant sur la coopération que sur les changements de comportement.En attentant de participer à cet atelier, rendez-vous à la Marche pour le climat ce dimanche 11 octobre 2026 ) Bruxelles. Pour patienter d'ici là, la Coalition Climat vous invite à participer au -
Ces femmes que l'Histoire a invisibilisées : 3 livres pour leur redonner une voix 07.10.2026 4minPendant des siècles, des femmes ont participé aux grandes avancées scientifiques, aux conflits, aux mouvements sociaux et aux transformations de nos sociétés. Pourtant, certaines ont été effacées des récits historiques, quand leurs travaux n'ont pas été minimisés ou attribués à d'autres.Heureusement, la littérature permet aujourd'hui de raconter autrement ces parcours. Et certains auteurs choisissent même de le faire dès le plus jeune âge.Premier coup de cœur : Les Contes fée-ministes, publié chez Casterman et destiné aux enfants dès 6 ans. Cookie Kalkair et l'illustratrice Lili Grand sont partis de sept histoires vraies de femmes ayant combattu une injustice. Mais plutôt que d'en faire des biographies classiques, ils ont transformé leurs parcours en fables animalières.On retrouve les ingrédients des contes traditionnels : des animaux, des adversaires, des épreuves et des héroïnes qui doivent faire preuve de courage et de malice.L'histoire de Greta Thunberg est ainsi transposée dans un récit où la militante devient une petite brebis confrontée au loup Andrew, inspiré d'Andrew Tate. Une référence à l'échange qui avait opposé les deux personnalités sur les réseaux sociaux. Dans le conte, la petite brebis refuse de se laisser intimider et retourne la situation.Et pour permettre aux enfants de distinguer la fable de la réalité, chaque conte est suivi d'une double page consacrée aux événements et aux personnages réels.On reste chez Casterman avec Histoire des sciences au féminin, destiné cette fois à un public un peu plus âgé. L'ouvrage reprend l'histoire des sciences, de la Préhistoire à nos jours, mais en y réintégrant les femmes trop souvent absentes du récit.On voyage entre les époques et les disciplines tout en découvrant les obstacles auxquels les scientifiques ont longtemps été confrontées : impossibilité d'étudier, exclusion de certaines institutions, difficultés à publier sous leur propre nom ou à obtenir la reconnaissance de leurs pairs.Parmi elles, Rosalind Franklin, dont les travaux de diffraction des rayons X ont joué un rôle majeur dans la compréhension de la structure de l'ADN. Pourtant, ce sont surtout les noms de James Watson et Francis Crick qui sont longtemps restés associés à cette découverte. Le format bande dessinée permet ici de rendre l'histoire et les explications scientifiques beaucoup plus accessibles.Troisième ouvrage : Femmes guerrières, publié chez Leduc Graphic. L'historienne Justine Defrance et l'illustratrice Marie-Lou Lesage y racontent le parcours de 25 femmes ayant pris les armes ou participé à des combats politiques et militaires.On y rencontre notamment Marie Marvingt, aviatrice, infirmière, alpiniste et sportive française. Pendant la Première Guerre mondiale, elle s'est notamment déguisée en homme pour rejoindre les tranchées, illustrant les obstacles que certaines femmes ont dû contourner pour participer directement aux événements de leur époque.Et c'est justement l'une des forces de ces ouvrages : redonner un visage, une personnalité et une voix à des femmes parfois réduites à quelques lignes dans les livres d'Histoire, lorsqu'elles n'en ont pas complètement disparu.Trois livres, trois univers : Femmes guerrières pour rencontrer des combattantes méconnues, Histoire des sciences au féminin pour raconter aussi la science à travers celles qui l'ont fait progresser, et Les Contes fée-ministes pour transmettre dès l'enfance ces histoires de résistance et d'émancipation.Une manière ludique de réparer un angle mort de notre mémoire collective et de rappeler que l'Histoire n'a jamais été uniquement écrite au masculin.Vous aimez ce contenu ?... -
Marche pour le climat à Bruxelles : pourquoi l'inaction coûte plus cher que l'action 06.10.2026 2minCe dimanche 11 octobre, la Marche pour le Climat rassemblera toutes les générations à Bruxelles autour d'un message fort : "l'inaction coûte plus cher que l'action."Nadia Cornero, vice-présidente de la Coalition Climat qui organise l'événement, le rappelle clairement : chaque euro investi pour le climat est un euro qu'on ne devra pas dépenser pour réparer des dommages irréversibles. Des forêts parties en fumée, des trésors naturels abîmés à vie... autant de raisons de se mobiliser.L'objectif de cette mobilisation est double : inciter les pouvoirs publics à renforcer la lutte contre les changements climatiques, et démontrer que l'écologie n'est pas punitive. Au contraire, il s'agit de préserver ce dont nous avons besoin : un air pur, de l'eau potable et des conditions de vie dignes.Infos pratiquesDépart : 14h, Gare du Nord à BruxellesArrivée : Gare de Bruxelles-Schuman (quartier européen)Transport : privilégiez les transports en commun ou le train, évitez la voitureVous souhaitez connaître votre profil en matière de lutte climatique ? Répondez au quiz disponible sur le site de la Coalition Climat.Lors de la dernière édition, 30 000 personnes s'étaient rassemblées. Serez-vous de la partie cette fois-ci ?Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be -
Les Mompreneurs de Liège : un pop-up store solidaire porté par 21 mamans artisanes au cœur du Carré 05.10.2026 2minDans ce nouvel épisode de Y'a de l'idée, Leslie vous emmène au cœur de Liège, dans le Carré, à la découverte d'une boutique éphémère pas comme les autres : le Moms Pop-Up Store.Derrière cette initiative se cache une belle aventure humaine portée par 21 mamans artisanes membres du réseau national des Mompreneurs. Être artisane et indépendante, c'est enrichissant, mais c'est aussi souvent compliqué : tenir une boutique tout en assurant sa production, faire face aux charges, être partout à la fois... Des défis que ces entrepreneuses liégeoises ont décidé de relever ensemble.Le principe est simple et malin : elles mutualisent les efforts, se partagent le loyer, le nettoyage et les permanences au comptoir. Et quand l'une vend le produit d'une collègue pendant sa permanence, aucune commission n'est prélevée : tout va directement à la créatrice.Au fil des rayons, vous trouverez des bijoux, des cosmétiques, des sculptures, de la couture, des créations en impression 3D, des jus et des vinaigres artisanaux... Bref, de quoi trouver des idées cadeaux originales et soutenir de vraies créatrices locales.Mais au-delà des ventes, ce pop-up store est surtout un espace de partage : échanges de contacts, bons plans, conseils pour combiner vie professionnelle et vie de famille. Un réseau vivant et bienveillant dont on peut tous s'inspirer.Le Mom's Pop-Up Store est situé Rue du Pot d'Or à Liège et est ouvert jusqu'en janvier.Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be -
Lutte contre la solitude des seniors : Cafés Papote, crèches intergénérationnelles et livreuses de yaourts 01.10.2026 2minParfois, il suffit d'une fleur, d'un café ou même... d'un yaourt pour créer du lien. À l'occasion de la Journée internationale des personnes âgées, l'initiative Samen Toujours invite les citoyens à aller à la rencontre de leurs voisins plus âgés. 11.000 fleurs sont distribuées à Bruxelles et dans plusieurs communes wallonnes avec une consigne toute simple : les offrir à une personne âgée de son quartier. Une manière de provoquer un bonjour, une discussion et, peut-être, une nouvelle relation.Car derrière ce geste symbolique se cache une réalité : la solitude touche de nombreux seniors. Heureusement, un peu partout, des initiatives tentent de recréer des occasions de se rencontrer.En Belgique, plusieurs communes organisent ainsi des Cafés Papote, parfois appelés cafés causette. Le principe ne pourrait pas être plus simple : proposer régulièrement un lieu où les seniors peuvent prendre un café, discuter, jouer et surtout rencontrer d'autres personnes. Des initiatives de ce type existent notamment à Wavre, Evere, Doische, Ans ou Chastre. Le bon réflexe ? Se renseigner auprès de sa commune pour découvrir ce qui existe près de chez soi. Direction ensuite la France avec Tom & Josette. Ce réseau développe un concept étonnant : installer de véritables micro-crèches au sein de maisons de retraite ou de lieux intergénérationnels.Attention, il ne s'agit pas de demander aux résidents de garder les enfants ! Une micro-crèche reste une structure professionnelle de la petite enfance accueillant un petit groupe d'enfants. La différence, c'est qu'ici, les générations se côtoient au quotidien.Les enfants peuvent écouter de la musique avec les résidents, jardiner ou participer à de petites activités communes. Et contrairement à une visite ponctuelle, les rencontres se répètent. Les enfants apprennent à connaître les résidents et inversement. L'objectif est de faire de l'intergénérationnel une partie naturelle du quotidien.Dernière escale : le Japon, où une activité commerciale s'est progressivement transformée en véritable outil de lien social.Depuis des décennies, les célèbres Yakult Ladies livrent des boissons probiotiques à domicile. À l'origine, la démarche était commerciale. Mais en revenant régulièrement chez les mêmes clients, les livreuses sont devenues des visages familiers, notamment pour certaines personnes âgées vivant seules.Leur passage peut alors devenir bien plus qu'une livraison : quelques mots échangés, une conversation et une occasion de vérifier que la personne va bien. Certaines participent ainsi à des visites de courtoisie et des actions de veille auprès des seniors.Trois pays, trois modèles très différents, mais finalement une même idée : pour lutter contre la solitude, il faut multiplier les occasions de se rencontrer. Un café, une activité avec des enfants, une livraison régulière ou simplement une fleur offerte à son voisin peuvent paraître anodins. Mais parfois, ce sont justement ces... -
Give a Day : la plateforme belge qui met en relation bénévoles et associations pour changer les choses 01.10.2026 3minC'est une initiative qui n'invite pas aux dons d'argent, mais bien aux dons de soi.Dans ce nouvel épisode de Y'a de l'idée, Leslie Rijmenams vous présente Give a Day, une initiative citoyenne belge fondée en 2018 qui réinvente la solidarité et l'entraide à l'échelle locale.Give a Day fonctionne comme un site de rencontre... pour le bénévolat. La plateforme giveaday.eu met en relation des citoyens souhaitant s'engager et des associations à la recherche de bénévoles, grâce à un algorithme de matching basé sur les centres d'intérêt, les disponibilités et la région de chaque volontaire.Manon Jacob, chef de projet chez Give a Day, explique comment fonctionne concrètement la plateforme : les associations publient leurs appels à bénévoles, et l'algorithme propose aux citoyens des missions sur mesure, que ce soit pour un engagement ponctuel ou sur la durée.Mais Give a Day, c'est aussi :Un réseau de plus de 12 000 associations partenaires en Belgique.Le Social Team Building, une formule innovante permettant aux entreprises de remplacer un team building classique par une journée de bénévolat en équipe, en lien avec leur politique RSE.Un challenge citoyen pour 2026 : faire du bénévolat pendant au moins une demi-journée, le partager et inviter quelqu'un d'autre à faire de même. L'objectif est d'atteindre 100 000 bénévoles supplémentaires d'ici la fin de l'année.Pour rappel, 2026 a été désignée par l'ONU comme année internationale des volontaires pour le développement durable, une occasion unique de rendre le bénévolat plus visible et accessible à tous.Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie-plus.be -
Tanto : des box repas de circuit-court livrées à Bruxelles, préparées par des chefs, avec chèques repas 30.09.2026 3minDans ce nouvel épisode de Y'a de l'idée, Leslie Rijmenams vous présente Thomas Biessaux, jeune diplômé en ingénierie de gestion qui a lancé son entreprise directement à partir de son mémoire de fin d'études.Avec son associé Javier, Thomas a fondé Tanto Cuisine, une entreprise bruxelloise qui livre chaque semaine des box repas préparés par deux chefs : Jonathan et Brice, anciens collègues du traiteur de la Villa Lorraine, qui ont ensuite lancé leur propre activité à Uccle.Leurs promesses ?Acceptation des chèques repas, une première dans ce secteurDes plats cuisinés par de vrais chefs, pas une production industrielleUn menu renouvelé chaque semaine avec au moins 8 choix de platsUne option végétarienne disponibleDes produits de saison issus d'un circuit court de 100 km maximumDes plats réconfortants (lasagne, boulet liégeois, veau...) limités à 800 calories et riches en protéines (30 à 50 g)Une livraison le dimanche ou le lundi, les plats se conservant 7 à 10 jours au réfrigérateurÀ partir de 10 euros le platTanto a obtenu le label Éco-dynamique, décerné aux entreprises bruxelloises qui respectent l'environnement dans l'ensemble de leur processus : approvisionnement, emballage, livraison et ressources humaines. Plutôt que des barquettes en plastique, Tanto utilise des emballages composés à 95 % de carton avec une fine couche de plastique recyclable, permettant de trier carton et plastique séparément. À terme, l'entreprise envisage des livraisons à vélo dans le centre de Bruxelles.Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie-plus.be -
Meet My Job : la plateforme belge qui connecte candidats en quête de sens et employeurs à impact positif 29.09.2026 2minEn Belgique, plus d'un employé sur cinq estime que son travail manque totalement de sens. Un chiffre en hausse de plus de 60% en seulement trois ans, qui touche aussi bien les jeunes générations que les parents. Les experts alertent : cette perte de sens est désormais l'un des premiers facteurs d'absentéisme, de démission et de burn-out.Face à ce constat, des centaines d'ASBL et d'entreprises engagées portent chaque jour des projets essentiels pour la société et l'environnement. Mais leur visibilité reste limitée, faute de moyens financiers suffisants pour publier leurs offres d'emploi.C'est pour faire le pont entre ces candidats en quête d'impact et ces employeurs engagés que Meet My Job a vu le jour. Il s'agit de la première plateforme belge de recrutement dédiée exclusivement aux organisations à impact positif sur la société et l'environnement. On y retrouve des offres dans des secteurs comme l'écologie, l'économie circulaire ou encore l'alimentation durable.Bonne nouvelle : depuis quelques jours, Meet My Job permet à toute organisation à impact positif de publier ses deux premières offres d'emploi gratuitement, pour lever la barrière financière et faciliter la rencontre entre projets éthiques et talents engagés.Que vous soyez candidat désireux de faire bouger les lignes ou une structure engagée à la recherche de renforts, rendez-vous sur www.meet-my-job.com.Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie. -
Alzheimer : ViceVersa Habitat, le premier habitat partagé et encadré pour aînés à Bruxelles 28.09.2026 2minÀ l'occasion de la Journée mondiale de la maladie d'Alzheimer Y'a de l'idée un projet d'habitat totalement inédit qui verra bientôt le jour à Bruxelles : ViceVersa Habitat.Ce projet, porté par Chantal Dehon, fondatrice de l'initiative, répond à un vide réel dans l'offre d'hébergement actuelle. Pour les personnes vivant avec une maladie cognitive, rester seules à domicile devient souvent difficile et anxiogène, tandis qu'intégrer une maison de repos peut sembler prématuré. ViceVersa Habitat se positionne précisément entre ces deux options.La maison, située à Woluwé-Saint-Lambert, est actuellement en rénovation et sera prête d'ici la fin de l'année. Elle accueillera huit colocataires dans un cadre rassurant et soutenant, avec une présence continue d'accompagnants, d'aides familiales et de référents du projet, jour et nuit.L'objectif est clair : permettre à ces personnes de poursuivre une vie ordinaire, avec leurs habitudes, leurs activités, leurs liens sociaux et leur lien au quartier, tout en bénéficiant d'un accompagnement adapté à leurs besoins réels.Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie-plus.be -
C'est l'automne : 5 mots nordiques à adopter pour réenchanter son quotidien 24.09.2026 3minDans les pays nordiques, le froid, la pluie et les longues périodes avec peu de lumière font partie du quotidien. Cela n'empêche pas leurs habitants d'avoir développé toute une série de concepts qui invitent à profiter des petits plaisirs, ralentir et cultiver son bien-être. Petit cours de langues nordiques !Premier arrêt au Danemark avec arbejdsglæde. Le mot combine arbejde, le travail, et glæde, la joie. Autrement dit : la joie au travail. L'idée est simple : pourquoi attendre d'avoir terminé sa journée pour commencer à être heureux ?Cela passe évidemment par de bonnes relations avec ses collègues, mais également par un environnement professionnel qui valorise les réussites, laisse de l'autonomie, encourage la flexibilité et implique davantage les travailleurs dans les décisions.Direction ensuite la Norvège avec le friluftsliv, que l'on pourrait traduire par "la vie au grand air". Ici, pas question d'attendre 23 degrés et un grand soleil pour mettre le nez dehors. La philosophie consiste à sortir régulièrement, quelle que soit la météo, pour marcher, observer, écouter et renouer avec la nature.Cette proximité avec les grands espaces est d'ailleurs profondément ancrée dans la culture norvégienne. Le pays reconnaît un droit d'accès à la nature, l'allemannsretten, qui permet notamment de circuler librement dans de nombreux espaces naturels, sous certaines conditions.Un petit café ? En Suède, on parlera de fika. Mais attention : ce n'est pas simplement avaler un café devant son ordinateur entre deux réunions. Le fika, c'est justement s'accorder une vraie pause, souvent accompagnée d'une petite gourmandise, et idéalement partager ce moment avec quelqu'un. L'important n'est finalement pas tellement ce qu'il y a dans la tasse, mais le fait de s'arrêter réellement quelques instants.En Finlande, on cultive plutôt le sisu. Il n'existe pas vraiment d'équivalent parfait en français : le mot évoque une forme de détermination, de courage et de persévérance face aux difficultés. Continuer à avancer lorsque quelque chose est inconfortable ou demande un effort, non pas en s'acharnant dans une situation néfaste, mais parce qu'on sait que l'effort peut en valoir la peine.Et impossible de parler d'art de vivre nordique sans évoquer le célèbre hygge danois. On le résume souvent à un plaid, quelques bougies et une ambiance cocooning, mais le concept est plus large. Le hygge consiste surtout à créer une atmosphère agréable et à savourer consciemment les plaisirs simples du quotidien : un dîner avec des proches, un livre, une jolie papeterie, une tasse de thé ou simplement un moment tranquille chez soi.Finalement, ces mots venus du Nord racontent tous un peu la même chose : on ne contrôle ni la météo, ni la durée des journées, ni toutes les contraintes du quotidien. En revanche, on peut parfois changer la manière dont on les vit.Et si cet automne était justement l'occasion de sortir malgré la pluie, prendre de vraies pauses, profiter davantage des petites choses et réenchanter un peu son quotidien ?Vous aimez ce contenu ? Alors n'hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et nostalgie.be -
Imaqa : quand le sport extrême rencontre la recherche polaire pour la rendre plus écologique et plus pédagogique 24.09.2026 3minComment parler de réchauffement climatique et de fonte des glaces à des élèves de manière captivante ? iMaka, une start-up belge fondée par un ingénieur, un chimiste et un physicien, a la réponse. Sur iMaka.be, ils proposent gratuitement aux enseignants des fiches pédagogiques, des jeux et des documentaires adaptés au Pacte d'excellence. Mais iMaka, ce sont aussi des aventuriers-chercheurs qui traversent les zones les plus reculées de l'Arctique en kiteski, en kayak de mer ou en tirant une pulka, pour collecter des données scientifiques de manière écologique. Leur dernière expédition, baptisée SILAS, les a menés au Groenland sur plus de 1200 km du nord au sud. Prochainement : un jeu de société sur les métiers de la recherche et un grand concours scientifique national pour les écoles belges. Parce que pour protéger la nature, il faut d'abord apprendre à l'aimer. Un podcast présenté par Leslie Rijmenams sur Nostalgie, dans l'émission Y'a de l'idée.Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie-plus.be -
Festival Prendre Soin à Liège : 12 jours pour repenser la santé autrement 23.09.2026 2minUn festival pas comme les autres prend ses quartiers à Liège, au terminus de la nouvelle ligne de tram. Pendant 12 jours, le festival Prendre Soin propose de réfléchir ensemble à la santé d'aujourd'hui et de demain, loin des salons et rendez-vous traditionnels sur le sujet.Selon Alexis Garcia, coordinateur de l'événement, l'ambition est claire : ne pas se contenter d'une déambulation dans un espace d'exposition, mais créer de véritables moments de réflexion collective autour du soin.Un village aux multiples espacesÀ l'entrée du site, un dôme géodésique transparent accueille les visiteurs dans un espace lumineux dédié à un bar et à de petites conférences (80 à 100 personnes). Un chapiteau blanc est quant à lui réservé aux spectacles théâtraux, avec notamment la création Urgence et une pièce sur la santé mentale. Un camion cinéma complète le dispositif avec des documentaires, des courts-métrages et des ateliers participatifs.Des thématiques fortesTout au long du festival, du 25 septembre au 6 octobre à Liège, des journées thématiques aborderont des sujets tels que :L'endométrioseLa santé mentale des jeunes et des famillesLes liens entre santé humaine, animale et environnementale (avec l'Université de Liège)Une tournée en Brabant-WallonDu 8 au 15 octobre, le festival se déplacera en mode itinérant dans le Brabant-Wallon, avec des étapes notamment à Louvain-la-Neuve, Court-Saint-Étienne et Wavre.Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie-plus.be -
La laine wallonne, une ressource locale délaissée qui cherche à retrouver sa valeur 21.09.2026 2minLa Wallonie compte 95 000 moutons et produit près de 285 tonnes de laine chaque année. Une ressource locale considérable, mais largement sous-exploitée : faute de demande suffisante, de nombreux éleveurs vendent leur laine à un prix qui ne couvre même pas le coût de la tonte. Résultat, une partie est stockée, enterrée, voire brûlée, tandis qu'une autre est exportée vers la Chine pour y être transformée à bas prix avant de revenir sous forme de produits finis.Un cercle vicieux qu'un collectif d'entrepreneuses du secteur tente de briser en relançant une filière laine locale, de la toison brute jusqu'au produit fini. Car entre les deux, le chemin est long : tri, lavage, cardage, filage, tricotage, tissage ou feutrage. C'est ce travail de transformation, réalisé localement, qui donne toute sa valeur à la matière.Pour faire connaître ce potentiel, le salon Made in Wool se tient ce dimanche 27 septembre au PAM Expo de Court-Saint-Étienne, de 10h à 18h. Au programme : pulls, chaussettes, bijoux, luminaires, literie, objets de décoration et matériaux d'isolation. La laine isole du froid comme du chaud et constitue également un excellent isolant acoustique.L'objectif est clair : plus la demande pour la laine locale augmente, plus les artisans peuvent la transformer, et plus les éleveurs peuvent être rémunérés à un prix juste.La Wallonie compte 95 000 moutons et produit près de 285 tonnes de laine chaque année. Une ressource locale considérable, mais largement sous-exploitée : faute de demande suffisante, de nombreux éleveurs vendent leur laine à un prix qui ne couvre même pas le coût de la tonte. Résultat, une partie est stockée, enterrée, voire brûlée, tandis qu'une autre est exportée vers la Chine pour y être transformée à bas prix avant de revenir sous forme de produits finis.Un cercle vicieux qu'un collectif d'entrepreneuses du secteur tente de briser en relançant une filière laine locale, de la toison brute jusqu'au produit fini. Car entre les deux, le chemin est long : tri, lavage, cardage, filage, tricotage, tissage ou feutrage. C'est ce travail de transformation, réalisé localement, qui donne toute sa valeur à la matière.Pour faire connaître ce potentiel, le salon Made in Wool se tient ce dimanche 27 septembre au PAM Expo de Court-Saint-Étienne, de 10h à 18h. Au programme : pulls, chaussettes, bijoux, luminaires, literie, objets de décoration et matériaux d'isolation. La laine isole du froid comme du chaud et constitue également un excellent isolant acoustique.L'objectif est clair : plus la demande pour la laine locale augmente, plus les artisans peuvent la transformer, et plus les éleveurs peuvent être rémunérés à un prix juste.Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie-plus.be -
Mobilité scolaire : le Véloctobus remplace le car pour les petits trajets des écoliers 17.09.2026 3minNous avions découvert le concept en 2024 au salon Bike Brussels... Aujourd'hui, ça y est, il prend réellement vie en Belgique !Et si, pour certains petits déplacements scolaires, on laissait le car au garage ? C'est le pari fait par l'école Notre-Dame de la Trinité à Wezembeek-Oppem. Depuis le début de l'année scolaire, les enfants ne prennent plus systématiquement le car pour parcourir les quelques kilomètres qui les séparent de la piscine. Ils embarquent à bord d'un véhicule pour le moins étonnant : le Véloctobus.Son nom donne déjà quelques indices : il mélange le vélo, le bus et même un peu la pieuvre, puisque ce drôle d'engin peut transporter jusqu'à 8 enfants.Visuellement, il ressemble à un grand cuistax amélioré. Mais il est sérieusement équipé : phares, feux stop, klaxon, toit et bâches de protection contre la pluie. Une assistance électrique permet également au conducteur de transporter son petit groupe plus facilement, notamment dans les côtes.À bord, tout le monde s'équipe : casque et gilet fluorescent pour prendre la route. Avec des enfants, le Véloctobus est limité à 15 km/h. Les trajets sont également organisés en concertation avec les autorités locales.Le jour de notre visite, 8 Véloctobus se relayaient pour conduire une soixantaine d'enfants à la piscine. Et pour eux, le trajet fait déjà partie de l'activité : ils prennent l'air, bougent, discutent et découvrent une autre manière de se déplacer.L'intérêt de la formule apparaît surtout sur les courtes distances. Pour trois kilomètres, par exemple, marcher peut prendre trop de temps dans le cadre d'une journée scolaire. À l'inverse, faire venir un car pour un trajet aussi court représente un coût et mobilise un véhicule motorisé important. Le Véloctobus cherche donc à proposer un compromis entre mobilité douce et contraintes pratiques.Pour l'instant, l'expérience reste très limitée : seulement quelques écoles de Wezembeek-Oppem et Woluwe utilisent ces véhicules. L'enjeu est désormais de voir le concept essaimer ailleurs.L'ASBL Véloctobus, cofondée notamment par David de Myttenaere, a acheté dix véhicules auprès du fabricant français Humbird et les met à disposition de 5 écoles. Mais le modèle pourrait inspirer d'autres établissements scolaires, clubs sportifs ou structures accueillant des enfants.Il faudra évidemment tenir compte de la configuration des routes, des distances à parcourir et de l'organisation locale. Mais cette expérience rappelle surtout qu'en matière de mobilité scolaire, il existe parfois des solutions entre le "tout à pied" et le "tout en voiture ou en car".Et pendant la Semaine de la mobilité, c'est peut-être justement le bon moment pour tester de nouvelles façons de se déplacer !Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be -
Garantie locative, contrats pièges et droits des étudiants : l'association Quid ASBL vous aide gratuitement 17.09.2026 3minLa rentrée universitaire est souvent synonyme de grande aventure pour les étudiants qui quittent le nid familial. Mais entre l'excitation du départ et l'urgence de trouver un logement, les pièges juridiques sont nombreux, et beaucoup de jeunes signent des contrats sans en lire toutes les clauses.C'est pour répondre à ce problème qu'est née l'ASBL Quid, une association fondée il y a une dizaine d'années par des étudiants en droit de l'ULB. Son constat de départ était simple : leurs camarades ne connaissaient pas leurs droits et se faisaient régulièrement abuser par des propriétaires peu scrupuleux.La garantie locative, premier point de tensionAnnée après année, la problématique du logement sature la boîte mail de l'association. Et le sujet numéro un reste la garantie locative. Comme l'explique Alexian Delay, l'un des administrateurs de l'asso, certains propriétaires conservent l'intégralité de la garantie locative pour des dégâts mineurs, comme des murs ou des revêtements de sol abîmés, sans chercher d'arrangement avec l'étudiant.Or, pour beaucoup d'étudiants, cette garantie a été constituée grâce à leur job étudiant. La récupérer en fin de bail est donc essentiel.Les contrats de colocation, une autre source de complicationsL'autre grande source de problèmes concerne les contrats de colocation. Résilier ce type de contrat est souvent plus complexe qu'il n'y paraît : il faut généralement trouver un remplaçant accepté par toutes les parties, et certains contrats prévoient même une indemnité de départ due au bailleur.C'est précisément dans l'urgence de la rentrée que les étudiants sont les plus vulnérables : pressés de trouver un kot, ils lisent peu ou pas les petits caractères des contrats.Une aide juridique gratuite et écriteQuid ASBL s'appuie aujourd'hui sur un réseau de 30 à 40 consultants, tous étudiants en droit formés par des spécialistes. L'an dernier, l'association a traité 250 dossiers.Concrètement, vous pouvez contacter l'association via son site quid-asbl.be. Une analyse écrite complète de la situation vous est retournée sous 7 à 10 jours. Pour les dossiers plus complexes, des permanences physiques sont également organisées dans les locaux de l'ULB, sur le campus du Solbosch, ainsi qu'à l'IHECS à Bruxelles.La grande majorité des services est entièrement gratuite. Seul l'accompagnement à la création d'association, comme la rédaction de statuts, fait l'objet d'une petite rémunération.Enfin, pour sensibiliser un maximum d'étudiants, l'ASBL organise des formations gratuites sur le droit du bail dès cette semaine de rentrée universitaire.Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie-plus.be -
"Gentil n'est pas un gros mot" : le livre d'Élisabeth Brami qui réhabilite la gentillesse 16.09.2026 3minÊtre qualifié de « gentil » sonne aujourd'hui comme une critique, synonyme de naïveté ou de manque de caractère. Pourtant, la gentillesse mérite bien mieux que cette réputation.À l'occasion de la sortie du livre « Gentil n'est pas un gros mot », signé par la psychologue et autrice française Élisabeth Brami, Leslie explore ce sujet qui lui tient particulièrement à cœur. Élisabeth Brami, à qui l'on doit une vingtaine d'ouvrages de littérature jeunesse, raconte l'histoire d'Agathe, une petite fille en primaire qui se lève du mauvais pied et qui découvre, grâce à ses amis et à quelques rimes de comptines, que les petits mots tendres, les sourires et les attentions peuvent transformer une journée difficile.Dans cet épisode, on entend également Élisabeth Brami offrir une définition poétique de la gentillesse : « La gentillesse, c'est la cerise sur le gâteau de la politesse. » Une réflexion profonde sur la différence entre politesse, qui relève de règles communes, et gentillesse, qui relève du cœur, de la créativité et de l'investissement personnel.Un livre à faire découvrir à toute la famille, illustré par Sylvie Serprix et publié aux éditions Casterman. Un bel outil pour questionner ensemble les valeurs de respect, d'écoute et d'attention.Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie-plus.be -
Pauvreté infantile en Belgique : comment et pourquoi participer à la plus longue table de déjeuner en Belgique 14.09.2026 3minCette semaine a lieu la journée de la boîte à tartines bien remplie, une initiative qui met en lumière une réalité alarmante : en Belgique, on estime que près de 200 000 enfants arrivent chaque jour à l'école avec une boîte à tartines vide ou insuffisamment remplie.Ce manque de nourriture a des conséquences directes sur leur capacité d'apprentissage, leur concentration et leur inclusion sociale. C'est précisément ce que combat le programme Pélicano, l'un des programmes phares de la Fondation Reine Paola, dédié à la lutte contre la pauvreté infantile.Émilie De Brabandere, qui gère le programme, explique qu'une fois qu'un enfant devient un enfant Pélicano et bénéficie d'une bourse, il est accompagné sur la durée selon ses besoins : soins de kinésithérapie dans la petite enfance, aide aux repas chauds à l'entrée en primaire ou en secondaire, vêtements adaptés, matériel scolaire, soins médicaux, alimentation équilibrée ou encore activités extrascolaires. Ce sont les partenaires sociaux, comme les CPAS ou les écoles, qui signalent les enfants en situation de grande fragilité.Actuellement, le programme accompagne plus de 1 400 enfants à travers la Belgique. Mais plus de 3000 enfants ont déjà été aidés. Objectif : en aider encore plus dans les années à venir !Pour sensibiliser le grand public, un grand événement solidaire est organisé le samedi 19 septembre au Jardin botanique de Meise : un pique-nique géant visant à battre le record de la plus longue table de Belgique avec 1 200 participants côte à côte, image forte symbolisant ces milliers d'enfants qui ont le ventre vide.Vous pouvez encore vous inscrire sur pelicano.be. L'argent récolté sera intégralement reversé au programme Pélicano.Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie-plus.be -
Gobelet, boîte à pizza, verre cassé : êtes-vous sûr de bien trier vos déchets ? 10.09.2026 3minVous êtes devant les poubelles avec votre gobelet de café en carton à la main. Papier-carton ou déchets résiduels ? La réponse dépend de son état. S'il est complètement vide, sans résidus et uniquement plastifié ou paraffiné à l'intérieur, il peut rejoindre les papiers-cartons. S'il est très sale ou recouvert d'une couche synthétique qui empêche son recyclage, direction les déchets résiduels. Et son couvercle en plastique ? Il se trie séparément dans le sac bleu PMC.Même logique pour la boîte à pizza. La partie propre peut être recyclée avec les papiers-cartons. En revanche, le carton souillé par la graisse et les restes de nourriture doit rejoindre les déchets résiduels. Une solution toute simple consiste donc à séparer les deux parties de la boîte.Autre piège : le verre cassé. Une bulle à verre n'accueille pas tous les objets fabriqués en verre ! Elle est destinée aux bouteilles, bocaux et flacons, débarrassés de leurs bouchons et couvercles. Un verre à boire, un plat résistant à la chaleur, un miroir ou de la porcelaine ont une composition différente et ne doivent pas y être déposés.Et le mouchoir en papier usagé ? Malgré son nom, il ne va pas avec les papiers-cartons. Ses fibres sont généralement trop courtes pour être correctement recyclées et, surtout, il est souillé. Direction les déchets résiduels.Les coquilles d'œufs réservent également quelques surprises. Elles peuvent rejoindre un compost domestique, mais les consignes pour les déchets organiques varient selon les systèmes de traitement. À Bruxelles, par exemple, elles ne sont pas acceptées dans les sacs orange. Le meilleur réflexe reste donc de vérifier les règles de sa commune ou de son intercommunale.Enfin, une brosse à dents électrique, comme tous les appareils électriques ou électroniques, ne doit pas finir dans les déchets résiduels. Elle peut être déposée dans un point de collecte Recupel ou au recyparc.Et justement, Nostalgie organise plusieurs collectes Recupel : le 12 septembre à Gosselies, le 16 septembre à Berchem-Sainte-Agathe et le 19 septembre à Marche. De 9h à 18h, vous pouvez y apporter petits et gros appareils électriques : smartphones, ordinateurs, machines à café, aspirateurs, lave-linge ou encore réfrigérateurs.Les appareils encore utilisables seront, dans la mesure du possible, réparés puis offerts à L'Ilot, qui lutte contre le sans-abrisme et la grande précarité. Les autres seront recyclés afin de récupérer leurs matières premières.Et le meilleur déchet reste encore celui que l'on ne produit pas. Trois réflexes peuvent déjà faire la différence : 1) réduire les emballages, 2) réparer, donner ou acheter d'occasion plutôt que remplacer systématiquement, et 3) limiter le gaspillage alimentaire en planifiant ses courses, en conservant mieux ses aliments et en cuisinant les restes.Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be -
Melodia Therapy : l'application belge de sonothérapie qui s'invite dans les hôpitaux 10.09.2026 3minEt si la musique devenait un véritable outil thérapeutique ? Dans ce nouvel épisode de Y'a de l'idée, Leslie Rijmenams pousse les portes de Melodia Therapy, une application de sonothérapie lancée il y a un peu plus de deux ans par deux cofondateurs belges.L'idée ? Permettre à chaque utilisateur de composer sa propre séance personnalisée grâce à des éléments validés scientifiquement : les battements binauraux (des pulsations rythmiques qui guident le cerveau vers un état de relaxation), les sons de la nature (qui agissent sur le système nerveux parasympathique) et des musiques relaxantes (qui stimulent les zones du plaisir et de la récompense dans le cerveau, comme l'amygdale et le système limbique).Loin d'être un simple gadget de développement personnel, Melodia Therapy est aujourd'hui utilisée dans pas moins de 10 hôpitaux en Belgique et bénéficie du soutien de l'association Parkinson Belgique. L'application s'est également associée à la Fondation Ginette Louviaux, qui œuvre pour la culture des soins palliatifs.Pour célébrer ce partenariat et soutenir les patients en fin de vie, un concert caritatif intitulé « Les Vibrations du Chœur » aura lieu le 23 septembre prochain au Théâtre Royal de Namur. L'intégralité des recettes sera reversée à l'amélioration de l'accompagnement des patients en fin de vie.Plus d'informations sur fondationginettelouviaux.be et sur l'application Melodia Therapy.Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie-plus.be
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