Chronique économique

Chronique économique

RTBF
Ország Belgium
Műfajok News, Business, Business News
Nyelv FR
Epizódok 59
Legutóbbi 02.06.2026

Amid Faljaoui, directeur du magazine Trends Tendances, décrypte l'actualité économique dans cette chronique quotidienne. Il explore les coulisses des entreprises, les marchés financiers, les crises économiques et les grands enjeux comme l'inflation, le Brexit ou la guerre en Ukraine. Chaque épisode aborde des sujets variés allant de la bourse à la politique monétaire de la BCE, en passant par les géants de la tech et les fluctuations du pétrole.

Epizódok

  • AKT for Wallonia : célébrer l'entrepreneuriat et résoudre ses blocages 02.06.2026 4p
    Ce mardi 2 juin, une soirée est organisée à Wavre pour célébrer l'entrepreneuriat wallon. Mais si l'on doit encore rappeler qu'il faut aimer les entrepreneurs, n'est-ce pas déjà le signe d'un problème ? Amid Faljaoui explique pourquoi le vrai défi n'est pas seulement de donner envie d'entreprendre, mais de faire grandir nos entreprises, de les financer et de garder nos centres de décision ici. La soirée "AKT for Wallonia", organisée par la Fédération Wallonne des entreprises, s'articule autour d'un mot d'ordre efficace : oser, valoriser, grandir. Cette initiative rappelle une réalité fondamentale. Sans entrepreneur, il n'y a pas de croissance durable, pas d'emploi solide et pas de nouvelles recettes fiscales. Mais quand une région doit expliquer qu'il faut célébrer l'entrepreneuriat, c'est qu'elle n'a pas totalement intégré cette évidence dans son économie. L'entrepreneur n'est pas une exception que l'on met en vitrine une fois par an. Il fait partie du paysage économique quotidien. La Wallonie n'a pas attendu cette soirée pour bouger. Depuis des années, des patrons, des incubateurs, des chambres de commerce, des investisseurs, des médias comme Trends Tendance, des écoles, des cercles d'affaires et des acteurs publics tentent de changer les mentalités. Ce travail existe déjà et produit des effets. Le récit entrepreneurial wallon n'est donc pas absent, mais il doit devenir encore plus fort. Car le récit compte. Une région qui ne raconte pas ses entrepreneurs finit toujours par décourager ceux qui pourraient le devenir. Cependant, le récit ne suffit pas. Le problème wallon est aussi économique, financier et psychologique. Point essentiel : nos entreprises sont souvent trop petites. Pour grandir, une entreprise a besoin de clients, d'énergie, de management, mais également de capitaux privés, de business angels, d'actionnaires patients, d'entrepreneurs qui ont réussi et qui acceptent de remettre une partie de leur argent gagné et de leur expérience dans le circuit. C'est ici que les patrons wallons doivent se regarder dans le miroir. Il ne suffit pas de demander plus d'esprit d'entreprise aux jeunes, aux écoles ou au pouvoir public. Ceux qui ont réussi doivent aussi se demander ce qu'ils font concrètement pour aider d'autres à se lancer, à reprendre, à grandir. Un autre sujet, plus délicat, mérite attention : certains patrons wallons manquent d'ambition de croissance. L'entrepreneur crée une belle PME, traverse les crises, embauche, construit une réputation, puis vend au moment où l'entreprise pourrait changer d'échelle. Résultat : des centaines d'entreprises sont vendues trop tôt et des sièges de décision partent. Cette soirée "AKT For Wallonie" remet donc le bon sujet sur la table. Un bon récit donne envie, mais ne finance pas la croissance et ne remplace pas le capital privé. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Et si vendre nos biens publics ne réglait rien au fond du problème ? 01.06.2026 4p
    En 1985, un vieux premier ministre britannique prend la parole, Harold Macmillan, et il regarde Margaret Thatcher qui est en train de tout privatiser et lâche une formule qui est restée célèbre : c'est, dit-il, comme une famille ruinée qui vend d'abord l'argenterie, puis les beaux meubles et puis les tableaux de maître.  40 ans plus tard, on y est partout en Wallonie : nos grandes villes vendent leurs bijoux de famille. Charleroi, par exemple, met en vente un domaine de ski en Savoie, acheté en 1965. Aujourd'hui, le réchauffement climatique a fait fondre la neige, plus de ski et donc plus rien à en tirer. Liège vend sa célèbre maison de la presse. Quant à Mons, elle vend des maisons trop chères à rénover. Jusque là, on peut applaudir : vendre un domaine de ski sans neige, un bâtiment vide qui tombe en ruine, c'est du bon sens. Personne ne dit le contraire. Le problème est ailleurs : il est dans la façon de présenter ses ventes immobilières, comme si elles réglaient le budget. Là, il faut dire la vérité. Parce que Macmillan ajoutait une deuxième phrase, moins connue, mais très essentielle : ne confondez jamais ce que vous possédez et ce que vous gagnez. Prenons un exemple tout simple : vous vendez votre voiture, vous touchez 10.000 euros, une fois, et c'est tout. Par contre, votre salaire, lui, tombe chaque mois. Donc vendre la voiture, ça ne remplace pas un salaire, et c'est ça le piège. Et pour une ville, c'est pareil. Charleroi a vendu pour 4,5 millions d'euros de bâtiments en un an, ou un peu plus, mais son trou budgétaire reste de 74 millions. 4,5 millions face à 74 millions, on peut dire que c'est une goutte d'eau. Le plus frappant c'est que Charleroi est loin d'être mal géré. Au contraire, depuis que Thomas Dermine est à sa tête, d'après les chiffres qu'elle avance, c'est une des villes qui dépense le moins en Wallonie (211 euros par habitant pour fonctionner contre 308 en moyenne). Et cette ville a réduit son personnel d'un quart en 10 ans. C'est une ville qui serre tous les boulons. Et qui garde quand même 74 millions de trou budgétaire. C'est donc la preuve que vendre l'argenterie n'y changera rien. Pourquoi ce trou budgétaire? A cause des pensions, de la police, des pompiers, du CPAS. 234 millions par an, presque la moitié du budget. Et ça, ça revient chaque année. On vend donc un bout de montagne une fois, mais la facture des pensions, elle, revient tous les mois.  La meilleure preuve de ce que j'avance c'est Mons. Mons vend ses maisons trop coûteuses. Mais Mons refuse de vendre ses forêts. Pour quelle raison? Parce que ses forêts rapportent un million par an (du bois, de la chasse, de la pêche). Voilà donc une très bonne règle : on garde ce qui rapporte et on vend ce qui coûte. Le souci, c'est que tout le monde n'a pas de forêt. Charleroi, par exemple, ce sont surtout des écoles et des bureaux. Ça coûte, ça ne rapporte pas. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Les États-Unis lâchent-ils vraiment l’Europe… ou présentent-ils juste l’addition ? 29.05.2026 4p
    Tu es un rédacteur spécialisé en info et culture populaire, capable d’adapter un ton sérieux et journalistique au style dynamique de Classic 21 (RTBF). Ta mission : - Lire attentivement l’article reproduit ci-dessous (écrit par le directeur de Trends-Tendances). - Identifier son angle, son enjeu principal et le point de tension. - Proposer **5 titres percutants**, dont **au moins 3 sous forme de question**, adaptés au public de la RTBF / Classic 21. - Le ton doit être : - clair, vif et accrocheur ; - journalistique mais accessible ; Contraintes : - Les titres doivent être courts (maximum 12 à 15 mots). - Pas de jargon économique trop lourd. - Chaque titre doit pouvoir tenir seul en homepage web. Texte : L'Amérique serait en train de tourner le dos à l'Europe. C'est vrai, en partie du moins, parce que selon le Wall Street Journal, le Pentagone s'apprêterait à réduire fortement les forces qu'il enverrait nous défendre en cas de conflit. On parle d'un tiers, parfois même de la moitié. Ces soldats, ces avions, ces navires ne disparaissent pas, ils partent vers l'Asie pour faire face à la Chine. Forcément, le premier réflexe, c'est de crier à la trahison. On se dit, les Américains nous lâchent. Si ce n'était pas une trahison, mais simplement la fin d'un abonnement ?  Depuis 1945, l'Europe vit tranquillement sous le parapluie américain. Un parapluie qui ne nous coûtait presque rien, si je puis dire. Pendant que Washington payait les chars, nous, on pouvait financer nos retraites, nos hôpitaux, nos belles routes. On a appelé ça d'ailleurs le dividende de la paix. Mais, au fond, c'était une énorme subvention de sécurité payée par le contribuable américain. Cette subvention aujourd'hui s'arrête. Pas par méchanceté, mais par calcul cynique. Parce que le véritable adversaire des Américains aujourd'hui, ce n'est plus la Russie, c'est la Chine. Ce virage vers l'Asie, ce n'est même pas une idée de Trump : c'est Obama qui l'avait lancé dès 2011. Trump ne fait qu'accélérer le mouvement. Du coup, en Europe, un mot revient partout : l'autonomie stratégique. Ca sonne bien, ça fait très fier. Sauf que derrière ce joli mot, cette jolie expression, il y a une facture. Et c'est nous qui allons la payer. Mettons un chiffre là-dessus. L'an dernier, au sommet de l'OTAN à La Haye, les Alliés se sont engagés à consacrer 3,5% de leur richesse nationale à la défense, alors qu'on est plutôt autour de 2% aujourd'hui. Pour la Belgique, par exemple, cet écart représente environ 10 milliards d'euros en plus, chaque année. Pour un pays déjà en déficit, qui a déjà été mis sous surveillance négative par l'agence de notation Moody's, ça revient à doubler notre budget de la défense. La véritable question n'est pas de savoir si l'Europe va se défendre, c'est de savoir ce qu'on va couper pour payer ça? Les pensions? Les hôpitaux? Ou alors on empruntera encore plus et on se fera sans doute dégrader une fois de plus. Cela dit, soyons honnêtes, rien n'est encore joué. L'OTAN existe toujours. C'est sans doute aussi une façon de faire pression avant le sommet d'Ankara en juillet prochain. En clair, payez plus, sinon on s'en va. Trump négocie donc autant qu'il se retire. Mais, sur le fond, le constat est là : il reste. Le problème aujourd'hui c'est que l'Europe achète sa défense chacun dans son coin. 27 pays, 27 armées, et donc 27 gaspillages. Si on dépense plus chacun de son côté, on va creuser la dette pour rien. Mais si on décide, enfin, de dépenser ensemble, de mutualiser, de bâtir une véritable industrie commune, alors là, oui, ça peut devenir de la croissance et de la véritable souveraineté. Autrement dit, le vrai danger ne vient pas de Washington. Il vient de nous, de notre vieille habitude de payer cher et de choisir mou, si je puis dire. Trump nous présente l'addition, c'est clair, et la seule question qui compte, c'est de savoir si, cette fois, elle va enfin nous forcer à grandir.  très salée même : pour la Belgique, on parle de dix milliards d’euros de plus. Chaque année. Amid Faljaoui va vous expliquer pourquoi ce qui ressemble à une mauvaise nouvelle pourrait bien être, au fond, la meilleure chose qui pouvait nous arriver. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. 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  • Ozempic peut-il ressusciter les centres commerciaux ? 28.05.2026 3p
    Imaginez un médicament. Un seul. Capable de faire revivre des centres commerciaux entiers. Ça paraît fou ? C'est pourtant la thèse très sérieuse du Financial Times. Une molécule qui change l'appétit, puis la garde-robe, puis votre manière de consommer. Amid Faljaoui vous explique comment votre corps est devenu un sujet de macroéconomie. La question posée par le Financial Times interpelle : un médicament contre l'obésité peut-il réellement sauver des centres commerciaux ? Les traitements contre le diabète comme Ozempic ou Wegovy sont aujourd'hui massivement détournés pour perdre du poids. Un adulte américain sur huit en a pris en 2025, soit déjà deux fois plus qu'en 2024. Cette explosion d'usage génère des conséquences inattendues sur l'économie globale. Si des millions de personnes ont moins faim, elles mangent et boivent mécaniquement moins. Des entreprises comme Coca-Cola, McDonald's ou les fabricants de snacks observent ce phénomène avec une inquiétude grandissante. Leurs chiffres d'affaires commencent à refléter cette baisse d'appétit généralisée, créant un nouveau défi pour ces géants de l'industrie alimentaire. Mais il existe un effet moins visible et pourtant considérable : celui des vêtements. Aux États-Unis, certaines enseignes constatent déjà une baisse des ventes de grandes tailles au profit des plus petites tailles. La logique est implacable : quelqu'un qui perd 20 kilos ne rentre plus dans ses anciens vêtements et doit racheter pantalons, chemises, robes, costumes. Multipliez cette nécessité par des millions de personnes et vous obtenez un marché colossal. C'est ici qu'intervient la thèse étonnante du Financial Times. Si tous ces consommateurs doivent renouveler leur garde-robe, où vont-ils effectuer leurs achats ? Peut-être en partie dans les centres commerciaux, notamment ceux qui ont été vidés par Amazon, Zalando ou Shein depuis plus de dix ans. Ce médicament réussirait donc là où le marketing a échoué : ramener les clients en magasin physique. Il convient toutefois de rester prudent avec ce raisonnement. D'abord, on peut renouveler sa garde-robe sans nécessairement se rendre dans un centre commercial. Ensuite, on ne refait sa garde-robe qu'une seule fois, pas tous les mois. Or un centre commercial ne survit pas grâce à un achat ponctuel mais grâce à un trafic régulier et récurrent. La véritable question se situe ailleurs. Ces médicaments ne créent pas seulement une vague d'achats de vêtements. Ils donnent naissance à une nouvelle économie qu'on pourrait appeler "économie de la transformation personnelle". Une molécule modifie l'appétit, l'appétit transforme le panier de consommation du ménage, le panier influence la garde-robe, la garde-robe booste la confiance, et la confiance redéfinit la manière de consommer. La vraie interrogation n'est donc pas de savoir si Ozempic va sauver les centres commerciaux, mais plutôt qui va capter l'argent de cette métamorphose. Un business immense se dessine pour ceux qui sauront comprendre et exploiter cette transformation. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Faut-il endurcir ses enfants pour les préparer à un avenir plus facile ? 27.05.2026 3p
    Dans l'entreprenariat, une scène revient régulièrement... Un patron, la soixantaine, qui a bâti sa boîte en 30 ans puis ses enfants n'en veulent pas, ne la reprendront pas. Là, vous voyez un homme se décomposer littéralement. Parce que cet homme, ça fait longtemps qu'il ne travaille plus pour l'argent. L'argent, il l'a. Il travaille pour transmettre. Et l'idée de vendre à un inconnu ou, pire, de devoir fermer l'entreprise, ça le déchire. Justement, il y a une vidéo qui tourne et qui parle exactement de cette peur, de cette angoisse-là. Ce serait le fondateur de Dubaï qui reçoit un journaliste qui lui demande "Que voyez-vous dans l'avenir de votre pays?" Le fondateur répond : "Mon grand-père montait un chameau, mon père aussi. Moi je conduis une Mercedes, mon fils une Land Rover et mon petit-fils en conduira une aussi. Mais mon arrière-petit-fils, lui, remontera sur un chameau." Le journaliste ne comprend pas cette phrase du fondateur de Dubaï, alors l'homme lâche la phrase, celle qui fait des millions de vues : "Les temps durs créent des hommes forts. Les hommes forts créent des temps faciles. Les temps faciles créent des hommes faibles. Et les hommes faibles créent des temps durs." Là, tous les parents qui écoutent se reconnaissent, parce que c'est exactement leur angoisse. J'ai trop protégé mes enfants, je les ai ramollis. Le confort les a rendus faibles. Sauf que le fondateur de Dubaï n'a jamais dit ça. Cette phrase ne vient pas du désert, d'une sagesse du désert, elle vient d'un roman. Voilà pour le mythe, passons maintenant à l'économie, aux choses réelles. Une étude célèbre, sur 20 années, concernant 3200 familles fortunées, a constaté que 70% d'entre elles perdent leur patrimoine à la deuxième génération et 90% à la troisième. Ces chiffres sont contestés, mais ils donnent une sorte d'ordre de grandeur. Le plus intéressant, c'est la cause : ce n'est pas la bourse, ce ne sont pas les impôts. Dans 6 cas sur 10, c'est la communication des familles qui ne parlent jamais d'argent, des héritiers qu'on n'a jamais préparés. Vous voyez le renversement? Le faux proverbe dit, dans cette vidéo : "Durcissez vos enfants". Et les vrais chiffres disent, "non, parlez-leur". Attention, ça ne concerne pas que les patrons ce que je vous raconte : la plupart d'entre nous n'avons pas d'entreprise à léguer, mais nous transmettons tous quelque chose (un rapport à l'argent, au travail, à l'effort). Et ça, ça se transmet pareil. Pas en privant, mais en parlant. Le véritable héritage, pour l'immense majorité des familles, ce n'est pas un bilan comptable, c'est ce qu'on dit à table. Parce qu'un héritage, entreprise ou pas, ne se perd jamais à la bourse, il se perd dans le silence. Alors voici mon idée : un enfant qui refuse votre héritage n'est sans doute pas un enfant faible, c'est souvent un enfant à qui on a demandé de signer, mais sans jamais lui avoir parlé. Donc le véritable fondateur de Dubaï n'a jamais parlé de temps durs, mais moi je vous le dis : ce ne sont pas les temps durs qui transmettent quoi que ce soit, c'est une conversation qu'on a eue à temps.  Vous avez forcément vu passer cette vidéo. Le fondateur de Dubaï, une histoire de chameau, et cette phrase virale : " les temps durs créent des hommes forts. " Des millions de vues, et puis tous les parents qui culpabilisent d’avoir trop gâté leurs enfants. Sauf qu’Amid Faljaoui notre chroniqueur économique a vérifié. Et ce qu’il a découvert va vous faire voir la transmission, votre argent et vos enfants, complètement autrement. C’est sa chronique, juste après. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. 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  • "Apprenez à juger, pas à coder" : le conseil surprenant de la boss d'Anthropic à ses enfants 26.05.2026 3p
    La patronne de l'une des IA les plus puissantes du monde a dit au Wall Street Journal ce qu'elle conseille à ses propres enfants. Ce n'est pas "apprenez à coder". C'est tout l'inverse. Et ça change tout pour vos enfants en blocus comme l'explique Amid Faljaoui dans la chronique économique. En ce moment, les étudiants sont en blocus et certains parents s'interrogent : à quoi bon ces efforts si l'intelligence artificielle va bouleverser le monde du travail ? Cette question légitime trouve une réponse inattendue dans les propos de Daniela Amodei, présidente et cofondatrice d'Anthropic, la société qui développe Claude, l'une des intelligences artificielles les plus performantes au monde. Interrogée récemment par le Wall Street Journal sur les conseils qu'elle donne à ses propres enfants, sa réponse détonne. Elle ne leur dit pas "apprenez à coder", mais plutôt "apprenez à penser par vous-même, apprenez à juger, à décider". La femme qui construit la machine conseille à ses enfants exactement ce que cette machine ne sait pas faire. L'intelligence artificielle peut produire mille réponses en une seconde, mais elle ne vous dira jamais laquelle compte vraiment pour votre vie. Elle ne choisit pas à votre place, ne juge pas, n'assume rien. Donnez la même IA à deux personnes : l'une se noiera sous les réponses, l'autre saura laquelle retenir et pourquoi. La différence entre ces deux personnes n'est pas la machine, c'est la clarté d'esprit. Cette clarté, c'est savoir ce qui compte, savoir ignorer le reste, savoir trancher. L'IA est un moteur surpuissant, la clarté d'esprit représente la main sur le volant. Le blocus n'apprend pas à votre enfant à aller plus vite que la machine, mais il lui apprend à devenir celui qui tient ce volant, à trier, hiérarchiser, décider seul sous pression. Ce muscle-là ne se développe que dans la difficulté. En 1971 déjà, le prix Nobel d'économie Herbert Simon avait tout anticipé. Il prédisait que lorsque l'information deviendrait infinie et gratuite, elle ne vaudrait plus rien. Ce qui deviendrait rare, donc précieux, c'est la capacité à voir clair dans le bruit. En économie, le prix d'une chose dépend de sa rareté. Aujourd'hui, le bien le plus rare, c'est un esprit clair. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Le retour de la 2CV en version électrique : un aveu de dépendance pour l'Europe ? 22.05.2026 4p
    La mythique 2-2, comme on l’appelait à l’époque, c’est-à-dire la 2 chevaux, pourrait bien renaître. Pas exactement la 2 CV de nos grands-parents mais, tout de même, une petite Citroën électrique inspirée de cette icône automobile. La maison mère Stellantis prépare pour 2028 une génération de citadines électriques fabriquées en Europe, avec un objectif choc : un prix tournant autour de 15.000 euros. Est-ce une belle histoire de nostalgie qui va revenir là ? En apparence seulement : derrière ce retour de la voiture populaire, il y a surtout un aveu de faiblesse de l’industrie européenne. Je m’explique. A la fin des années 2010, les constructeurs européens avaient abandonné peu à peu les petites voitures abordables comme la Citroën C1 ou la Peugeot 108. Parce que les normes de sécurité et de dépollution rendaient ces modèles de moins en moins rentables : sur une petite auto vendue à bas prix, chaque équipement supplémentaire coûte cher. Donc les marques automobiles ont préféré fabriquer plus gros et surtout des SUV, beaucoup plus rémunérateurs, évidemment. Le résultat ne s’est pas fait attendre. Le marché des voitures neuves à moins de 15.000 euros s’est presque vidé. Dans ce désert, évidemment, les constructeurs chinois ont vu une autoroute avec des électriques simples, bien équipées et très agressives sur les prix. Et aujourd’hui ? Aujourd’hui, l’Europe automobile tente de revenir sur le terrain qu’elle avait déserté. Renault a ressorti la R5, Fiat mise sur sa Panda et Citroën pourrait jouer la carte plus émotionnelle : une descendante spirituelle de la 2 chevaux. Mais comment fabriquer en Europe une petite électrique populaire, sans perdre de l’argent ? La réponse n’est pas totalement officielle, mais elle est tout de même lisible quand on regarde les communiqués de presse. Pour tenir ce prix, Stellantis pourrait devoir s’appuyer sur son partenaire chinois, Lipmotor, ou au moins sur une partie de son écosystème technologique (plateforme, composant, batterie). Pour le moment, rien n’est confirmé pour cette future Citroën, mais c’est vrai que le groupe Stellantis reconnaît vouloir renforcer sa compétitivité en mobilisant l’écosystème chinois du véhicule électrique, tout en produisant davantage en Europe. Donc pour ressusciter la voiture populaire européenne, l’Europe devra peut-être emprunter une partie de sa recette à Pékin. La Commission européenne tente de corriger le tir pour aider les constructeurs automobiles européens. On parle d’un cadre européen pour les petites électriques avec des règles adaptées, des super crédits carbone et des soutiens pour produire localement. Et tout ça est nécessaire et ce sera peut-être une bonne nouvelle pour les automobilistes. Mais il ne faut pas se tromper d’histoire ou de récit. En 1948, c’est vrai que la 2 chevaux originale était un miracle d’ingéniosité française. Elle était légère, elle était simple, elle était bon marché. Mais en 2028, sa lointaine héritière, pourrait être plutôt un bel objet marketing, une réponse industrielle certes utile, mais aussi le révélateur d’une dépendance. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Elon Musk trillionnaire : le "hold-up poli" de SpaceX 21.05.2026 4p
    Le 12 juin prochain, Elon Musk pourrait devenir le premier trillionnaire de l'Histoire. Il pèserait mille milliard de dollars à lui tout seul. Vous allez l'entendre partout cette semaine. Sauf que derrière le chiffre vertigineux, c'est un trompe-l'œil. Et même, selon Amid Faljaoui, ce serait un "hold-up poli". Le 12 juin prochain, SpaceX, la société de fusées d'Elon Musk, viserait une entrée en bourse au Nasdaq. SpaceX n'a pas encore confirmé officiellement cette information. Mais si cette opération se concrétise, Elon Musk pourrait effectivement devenir le premier trillionnaire de l'histoire. Les chiffres donnent le vertige : SpaceX pourrait être valorisée jusqu'à 1750 milliards de dollars. Mais ce chiffre vertigineux est un peu trompeur. Premier élément souvent oublié dans cette équation : Elon Musk n'a pas besoin d'attendre le 12 juin pour être riche. Sa fortune personnelle est déjà estimée à 780 milliards de dollars. L'entrée en bourse ne va pas le rendre encore plus riche, elle va surtout rendre visible une richesse que les marchés valorisaient déjà en privé. Ce n'est donc pas une naissance, c'est plutôt un dévoilement de ce qui existe déjà. Deuxième élément, plus dérangeant : cette opération, bien qu'évidemment légale, ressemble néanmoins à un hold-up poli. La raison ? Il y aurait deux catégories d'actions distinctes. Les petits investisseurs achètent une action et obtiennent droit à une voix. Elon Musk, lui, conserve des actions spéciales où une action lui donne droit à dix voix. Résultat : avec une petite partie du capital, Elon Musk garderait environ 80% du pouvoir de décision. Troisième élément troublant : le prix demandé reste vertigineux. Cette valorisation de 1750 milliards de dollars représente 100 fois ce que SpaceX gagne actuellement en un an. Les investisseurs paieraient donc un prix énorme pour des profits qui n'existent pas encore. Ils parient que Starlink deviendra un géant mondial de l'Internet, que Starship révolutionnera le transport spatial et que les contrats publics se multiplieront exponentiellement. C'est un sacré pari, et l'histoire de la bourse invite plutôt à la prudence. Selon une étude du Nasdaq lui-même, trois ans après leur entrée en bourse, près de deux sociétés sur trois accusent un retard de plus de 10% sur le marché. Dernier élément, peut-être le plus contre-intuitif : même trillionnaire, Musk ne pourra jamais vraiment dépenser cette fortune. Pourquoi ? Parce qu'elle serait principalement composée d'actions SpaceX. S'il en vend ne serait-ce que 1%, le marché boursier s'inquiétera. D'autres investisseurs suivront, vendront à leur tour, le cours baissera et sa fortune diminuera mécaniquement. C'est le paradoxe des ultra-riches : leur richesse existe tant qu'ils n'y touchent pas. Si l'opération se confirme le 12 juin, ce ne sera pas seulement une entrée en bourse, ce sera un précédent. Wall Street applaudirait une entreprise valorisée comme un empire, en laissant tout le pouvoir à un seul homme. Avec une gouvernance totalement verrouillée, ce n'est pas un investissement ordinaire, c'est clairement un pari sur un mythe. Mots-clés : New York, PIB, Belgique, Saudi Aramco, Facebook, Meta --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Intelligence artificielle : quatre pistes d’action pour éviter l'apocalypse sociale 20.05.2026 4p
    En 1900, il y avait vingt millions de chevaux au travail aux États-Unis. Soixante ans plus tard, il en restait moins de trois millions. Pas parce qu'ils étaient devenus mauvais mais parce qu'ils ne rapportaient plus assez. Et si, avec l'intelligence artificielle, c'était à notre tour ?" Cette question provocante, posée par le chroniqueur économique Amid Faljaoui, interroge notre avenir face à la révolution de l'IA. Avec l'intelligence artificielle, les humains risquent-ils de subir le même sort que les chevaux du XXe siècle, remplacés massivement par des machines plus rentables ? À ce jour, rien ne valide ce scénario catastrophe. Le taux d'emploi en Europe et aux États-Unis atteint l'un de ses plus hauts niveaux historiques. Malgré les crises, l'inflation, les tensions géopolitiques et l'émergence de l'intelligence artificielle, les statistiques ne révèlent aucune destruction massive d'emplois. Paradoxalement, ceux qui parlent le plus de l'apocalypse de l'emploi sont les patrons de l'intelligence artificielle eux-mêmes : Sam Altman, le dirigeant de ChatGPT, ou encore Dario Amodei chez Anthropic. La raison est simple : plus leur technologie paraît disruptive, plus la valorisation de leur entreprise s'envole. Il s'agit donc d'un discours commercial, mais à force de répétition, ils installent la peur dans l'opinion publique. Le vrai danger ne réside pas dans le chômage de masse, mais dans le fait que tous les bénéfices de l'intelligence artificielle se concentreront dans les poches de quelques dizaines de milliers de personnes sur 8 milliards d'êtres humains. Pendant ce temps, l'IA dévore tout ce dont elle a besoin : l'électricité, le foncier, les minerais rares. Les conséquences concrètes se font déjà sentir : les factures d'électricité grimpent, le prix du logement flambe, et malgré un travail constant, le pouvoir d'achat diminue. Cette révolution silencieuse redistribue les cartes économiques sans que la majorité de la population en bénéficie. Face à cette situation, le magazine The Economist propose quatre solutions concrètes. Premièrement, taxer les entreprises qui s'enrichissent grâce à l'IA plutôt que ceux qui travaillent. Deuxièmement, garantir un revenu de remplacement à la danoise. Troisièmement, renforcer les droits de succession pour éviter qu'une caste de rentiers se constitue et transmette sa fortune indéfiniment. La quatrième piste, la plus radicale, consiste en un dividende citoyen. L'idée : nationaliser partiellement les géants de l'intelligence artificielle ou les contraindre à reverser une part de leurs bénéfices à tous les citoyens. Un message urgent s'adresse aux responsables politiques qui s'occupent encore trop peu d'IA : il ne faut pas attendre que la maison brûle pour acheter l'extincteur. Car les chevaux, eux, n'ont jamais eu droit à un plan de reconversion. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Finfluenceurs : comment TikTok ruine les jeunes investisseurs 19.05.2026 4p
    La femme d'Amid Faljaoui lui a envoyé un TikTok sur les deuxièmes enfants. Amid pense à son fils, c'est exactement lui. Sauf que tout est faux. Et derrière cette petite vidéo, il y a une économie de plusieurs centaines de milliards, et un piège qui ruine aujourd'hui des milliers d'investisseurs en Bourse. Amid Faljaoui nous explique tout ça dans sa chronique économique. Selon cette vidéo TikTok, un premier et un deuxième enfant n'auraient jamais le même caractère. Quand l'aîné arrive, tout tourne autour de lui, il reçoit toutes les attentions, toutes les règles, toutes les attentes des parents. Il apprend à obéir, il demande "est-ce que j'ai le droit ?". Quand le deuxième enfant arrive, l'aîné a fixé les règles du jeu, et pour exister, le deuxième fait l'inverse : il négocie au lieu d'obéir et conteste au lieu de se conformer. Le deuxième enfant serait donc fait pour la rébellion et la prise de risque. Cette vidéo a pourtant tort ! Cette théorie du deuxième enfant sort d'un livre américain de 1996 signé Frank Sullivan, un best-seller à l'époque. Mais en 2015, une chercheuse allemande, Julia Rohrer, a voulu vérifier cette théorie. Elle a fait passer des tests de personnalité à 20.000 adultes en Allemagne, aux États-Unis et en Grande-Bretagne, comparant dans chaque famille l'aîné et le deuxième enfant. Résultat ? Zéro différence. Cette vidéo révèle une économie qui pèse des centaines de milliards. Si on y croit, c'est à cause de "l'effet Barnum", du nom de ce forain américain célèbre qui prétendait que dans ses spectacles, il y a quelque chose pour tout le monde. C'est ce qui fait tourner les réseaux sociaux : une vidéo qui vous flatte, qui vous range dans une case sympathique, c'est ce qui marche le mieux. Vous likez, vous partagez. Et quand vous multipliez ça par 100 millions, vous avez une machine à fabriquer de l'argent. La psychologie sur TikTok n'est pas là pour instruire, elle est là pour garder les utilisateurs devant leur smartphone. Le même piège existe aussi en bourse sur TikTok. Des gens se présentent comme des spécialistes de la bourse, les finfluenceurs, ils expliquent que telle action va exploser, que telle crypto-monnaie va rendre riche. On vous flatte, on vous fait croire que vous avez compris quelque chose. Beaucoup de jeunes investisseurs s'informent uniquement sur TikTok et certains y laissent leurs économies. La leçon de cette chronique "économico-psychologique" est simple. Quand une explication tombe trop bien sur votre cas, méfiez-vous. Soit elle est si vague qu'elle colle à n'importe qui, soit elle est fabriquée exprès pour vous plaire. Et dans ce cas, ce n'est pas du savoir, c'est un produit. Et derrière le produit, il y a quelqu'un qui touche le chèque. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Netflix modifie le paysage médiatique francophone en lançant un abonnement avec publicité 18.05.2026 4p
    C’est officiel, Netflix lancera son abonnement avec publicité en Belgique dès 2027. Cette formule publicitaire existe déjà depuis 2022 dans une douzaine de pays (France, Allemagne, Royaume-Uni, Etats-Unis…) mais pas chez nous. Cette annonce a été faite fin de la semaine dernière à New York. Pour les abonnés, ça va changer la donne, et pour le paysage médiatique francophone encore plus. En 2020, Red Astings, le patron de Netflix, disait que son modèle sans publicité, donc de streaming sans publicité, était le meilleur. Pas par morale, par simple calcul. Deux ans plus tard, donc en 2022, c’est un virage à 180 degrés : il a introduit la publicité. Et ça paye, visiblement, puisque Netflix vise 3 milliards de dollars de recettes publicitaires en 2026. C’est déjà le double de 2025. Vous allez me dire, pourquoi étendre la publicité à la Belgique et à d’autres pays maintenant ? C’est simple : parce que la croissance des abonnés ralentit un peu partout dans le monde, parce que les hausses de prix atteignent leurs limites, et parce que la concurrence se durcit. En février dernier, Netflix a perdu la bataille pour le rachat de Warner Bros. La chaîne Discovery a été raflée par Paramount et, si l’opération se finalise, Paramount va récupérer la chaîne HBO, le blockbuster des Harry Potter, des Game of Thrones et même la chaîne CNN. Bref, de quoi détourner pas mal d’abonnés. Donc Netflix, c’est simple, doit trouver de l’oxygène. Et l’oxygène, c’est la pub : c’est plus rentable qu’un blockbuster. Une fois que la machine est mise en place, il suffit de vendre l’attention, la nôtre, notre attention qui est déjà captée, et l’attention, effectivement, Netflix en a beaucoup. Vous allez me dire, combien d’abonnés vont claquer la porte ? Difficile à dire, mais Netflix a déjà fait son calcul. Là où la formule publicitaire existe déjà, plus de 60% des nouveaux abonnés la choisissent. Ça, c’est pour le côté consommateur. Deuxième front, le marché publicitaire belge. Netflix, en effet, ne vient pas que chercher des abonnés. Il vient aussi chercher des budgets publicitaires auprès des annonceurs. Les premiers visés et les premières victimes, si je puis dire, ce seront les acteurs commerciaux. Côté francophone, RTL Belgique est en première ligne. La RTBF est mieux protégée par sa dotation publique. Mais RTL, les plateformes vidéo locales, les régies belges, toutes vont voir débarquer un concurrent mondial avec une arme redoutable, c’est-à-dire la publicité programmatique. C’est quoi la publicité programmatique ? C’est de la pub achetée en temps réel, ciblée bien plus finement qu’à la télé classique. À la télé, tout le monde voit à peu près la même pub. Sur Netflix, l’annonceur visera des segments plus précis. Un amateur de polar recevra une pub. Sa voisine, qui est fan de comédie, recevra une autre pub. Alors, la télé belge fait aussi de la publicité programmatique sur Auvio ou sur RTL Play. Mais c’est à petite échelle. Netflix débarque avec une marque mondiale, des millions et des millions d’heures d’attention et des partenaires aussi solides que Amazon ou Yahoo. La véritable leçon de cette info, c’est que pendant 15 ans, le streaming nous a vendu une libération : payez et fini la pub. On peut le dire aujourd’hui, la promesse a été trahie. Aujourd’hui, on paye et on regarde la pub. Netflix n’a donc pas tué la télé, Netflix a inventé. Ou pire, la télé payante avec de la publicité, c’est-à-dire le pire des deux mondes. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Iran, nucléaire, Taïwan : les tabous de la rencontre Trump-Xi Jinping 15.05.2026 4p
    Donald Trump et Xi Jinping se sont retrouvés à Pékin autour d'un banquet somptueux : canard laqué, soupe de homard, et même du tiramisu italien servi à un président qui ne boit pas de café. Mais derrière ce festin, trois sujets brûlants n'ont absolument PAS été abordés. Trois silences qui pourraient redessiner l'équilibre du monde, du Japon jusqu'au Brésil. Amid Faljaoui notre chroniqueur économique nous explique pourquoi ces non-dits valent tous les discours. La scène se déroule à Pékin : Donald Trump et Xi Jinping, les deux hommes les plus puissants du monde, se retrouvent autour d'une table de banquet. Mais derrière les fourchettes, l'essentiel réside dans ce que ces deux dirigeants n'ont pas abordé. Cette histoire diplomatique tient en une seule phrase : ce sont parfois les silences qui parlent le plus fort. Premier silence : l'Iran. Trump et le président chinois ont expédié le sujet en 30 secondes. D'accord, Téhéran ne doit pas avoir la bombe. Un traitement expéditif pour la crise nucléaire la plus dangereuse du moment. Deuxième silence : la Chine elle-même est devenue une puissance nucléaire colossale. Aujourd'hui, Pékin dispose de 600 ogives nucléaires avec l'ambition d'en posséder 1000 d'ici 5 ans, objectif : atteindre la parité avec les arsenaux américain et russe. Les deux dirigeants n'ont pas dit un seul mot sur le sujet. Le troisième silence est le plus explosif : Taïwan. Le président chinois a prévenu Trump que cette petite île pouvait provoquer une situation extrêmement dangereuse. À la sortie, Trump s'est contenté de dire que la Chine était belle, que la Chine était magnifique. La stratégie de Pékin est d'une finesse redoutable. La Chine n'attend pas du tout un grand renversement officiel. Elle espère une phrase ambiguë de Donald Trump qu'elle pourra ensuite brandir pour dire au monde : "Regardez, l'Amérique est en train de lâcher Taïwan". Et là, tous les pays asiatiques qui vivent à l'ombre de la protection militaire américaine comme le Japon, la Corée du Sud ou encore les Philippines se poseraient la même question angoissante : "Si Washington abandonne Taïwan sur un coup de tête, qui nous garantit que dans le futur, en cas d'agression chinoise, l'Amérique viendra nous défendre ?" Le raisonnement est identique en Amérique latine. Selon l'agence d'information financière Bloomberg, les présidents brésilien, mexicain, chilien observent ce sommet américano-chinois avec un calcul pragmatique. Ils se disent : si les Américains eux-mêmes n'arrivent pas à couper le cordon ombilical avec la Chine, pourquoi iraient-ils sacrifier leurs relations commerciales avec Pékin pour faire plaisir à Washington ? En diplomatie, le menu compte toujours moins que les silences. Le silence de Trump et du président chinois sur ces trois sujets qui peuvent embraser la planète vaut tous les discours. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Détroit d'Ormuz : les voyages en avion vont-ils redevenir un luxe ? 13.05.2026 4p
    Vos prochaines vacances en avion risquent de vous coûter beaucoup plus cher que prévu. Pourquoi ? Parce que le kérosène a doublé, parce que les compagnies aériennes low-cost commencent à trembler de peur, et parce qu’en Europe, trois géants se préparent à rafler la mise. Amid Faljaoui décrypte les bouleversements du ciel européen et leurs conséquences sur votre portefeuille. Vous connaissez peut-être ces vols à 20 ou 30 euros pour passer un week-end à Barcelone ou à Rome. Profitez-en car cette époque pourrait bien être révolue. Depuis le début de la guerre Iran-États-Unis, le détroit d'Ormuz est fortement perturbé. Cette route s'avère stratégique puisqu'une partie importante des importations européennes de kérosène, le carburant des avions, dépend directement ou indirectement de cette région. Résultat : le prix du kérosène a flambé jusqu'à plus que doubler sur certains marchés européens. Cette situation est particulièrement grave car dans une compagnie aérienne, le carburant constitue souvent le premier poste de dépenses. Quand ce poste explose, les bénéfices fondent très rapidement. Concrètement, la compagnie allemande Lufthansa a annoncé de fortes réductions de capacités pour cet été, tout en accélérant la retraite de certains avions anciens très gourmands en carburant. Concernant les compagnies low-cost, il faut distinguer deux catégories. D'un côté, les plus solides comme Ryanair, qui ont couvert une partie importante de leurs achats de carburant à l'avance. Elles ont verrouillé une partie de leurs prix avant la flambée. De l'autre côté, les compagnies plus fragiles comme Wizz Air, qui a beaucoup misé sur certaines routes au Moyen-Orient et dispose de marges plus faibles. Ce qui se prépare en Europe, c'est probablement un très grand tri. Les compagnies les plus solides vont survivre. Les plus fragiles devront réduire leurs lignes, chercher des partenaires ou se faire racheter. Les grands groupes observent cette situation de très près car moins de concurrents signifie moins de pression sur les prix et, à terme, des billets plus chers. Si la crise au détroit d'Ormuz se calme rapidement, le secteur encaissera le choc. Mais si elle perdure, les compagnies aériennes supprimeront des routes, augmenteront les prix et les ménages renonceront à certains voyages. Pendant 30 ans, nous nous sommes habitués à prendre l'avion presque comme le train ou le métro. Demain, le voyage en avion risque de redevenir ce qu'il a été très longtemps : non pas un luxe inaccessible, mais un petit luxe auquel on réfléchit avant de s'offrir. Mots-clés : KLM, Air France, Easyjet, pénurie, marchés financiers, capital, vente à découvert, baisse, action, IAG, British Airways, essence, courses, loyer --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Créer de l’attachement : le nouveau terrain de jeu des géants de l’IA 12.05.2026 4p
    Aujourd'hui, nous allons parler d'un homme qui, quelque part à San Francisco, sourit, voire même rigole tout seul dans son bureau. Cet homme s'appelle Dario Amodei. Il dirige Anthropic, une des sociétés les plus influentes dans la course mondiale à l'intelligence artificielle. C'est le "créateur", si je puis dire, du chatbot Claude. Cet homme, Dario Amodei, vient de recevoir gratuitement le plus extraordinaire des cadeaux publicitaires. Un cadeau signé Richard Dawkins, le pape de l'athéisme, sans jeu de mots. Il a 85 ans. Il est biologiste réputé de l'université d'Oxford. C'est l'un des plus grands Pesprits sceptiques du XXe siècle. C'est l'homme qui, en 2006, a écrit un livre, "Pour en finir avec Dieu", qui a dynamité méthodiquement tous les arguments en faveur d'une puissance supérieure. Richard Dawkins, c'est l'incarnation du "montrez-moi les preuves". Bref, tout le contraire d'un naïf. Ce scientifique vient de passer deux ou trois jours à discuter avec Claude, donc le chatbot d'Anthropic. Il lui a soumis le manuscrit d'un roman qu'il écrit. La machine, si je puis dire, lui a répondu avec, je cite, un niveau de compréhension si subtil, si sensible, si intelligent que Richard Dawkins a fondu". Il a rebaptisé sa machine Claudia et il a fini par lui dire "tu ne sais peut-être pas que tu es consciente, mais tu l'es sacrément". Donc l'homme qui a passé 40 ans de sa vie à expliquer que ressentir quelque chose ne prouve rien, s'est presque converti parce qu'une IA a compris son roman, cherchez l'erreur. Maintenant, oubliez deux minutes le scandale philosophique. Regardez la mécanique commerciale. Parce que là derrière, se joue une bataille à plusieurs centaines de milliards. Aujourd'hui, Claude, ChatGPT, Gemini, le chat de Mistral... pour le grand public, c'est à peu près les mêmes choses. Les capacités sont en train de converger. Et quand les produits deviennent quasiment identiques, indiscernables, sur quoi se joue la différence? Sur l'attachement. Les marketeurs ont un mot pour ça, en anglais, la stickiness. Ça veut dire la viscosité, ce qui vous colle à la peau. Or ce qui colle un humain à un produit, c'est l'émotion. Si vous croyez que votre IA ressent quelque chose, vous ne changez plus de fournisseur. Vous l'humanisez, votre IA. Vous la défendez. Vous la baptisez Claudia. Ce n'est plus un abonnement, c'est un mariage avec votre IA. C'est exactement pour ça que les patrons de l'intelligence artificielle n'ont aucun, mais aucun, intérêt à tuer ce mythe. Chez OpenAI, Ilya Sutskever, un scientifique, avait déjà laissé entendre que GPT-4 pouvait être légèrement conscient. Je ne sais pas ce que ça veut dire, mais il sait ce qu'il a dit. Dario Amodei, lui, dit aujourd'hui qu'il ne sait pas si ses modèles sont conscients, mais qu'il reste ouvert à l'idée. Traduction commerciale : surtout ne fermez pas la porte. Le doute est rentable, le mythe c'est le fossé qui vous sépare de vos concurrents, c'est la barrière à la sortie, c'est la menotte dorée qui empêche vos abonnés de vous quitter. Donc la véritable question demain ne sera plus : quelle IA est la plus puissante? Ce sera : laquelle ai-je envie de retrouver le soir en rentrant du travail? Le jour où des milliards d'humains répondront Claudia, la guerre commerciale sera finie.  Derrière cette histoire qui ressemble à une plaisanterie se cache, vous allez le voir, --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Donald Trump a-t-il perdu son pari en voulant affaiblir la Chine en attaquant l'Iran ? 11.05.2026 4p
    Mercredi prochain, Donald Trump posera les pieds à Pékin pour son grand sommet avec Xi Jinping. Il va arriver dans la capitale chinoise avec, dans ses bagages, un bilan qu'aucun de ses conseillers n'avait osé prédire : sa guerre contre l'Iran a renforcé la Chine. Elle mérite qu'on s'y arrête parce qu'elle bouscule à peu près tout ce qu'on nous a raconté ces derniers mois. Reprenons depuis le début. En février dernier, quand les États-Unis et Israël frappent l'Iran, le récit, en tout cas officieux, à Washington, est limpide. La cible réelle, ce n'est pas Téhéran, c'est Pékin. Pourquoi? Pour faire flamber le pétrole, que la Chine importe massivement par le détroit d'Ormuz, et étrangler ainsi l'économie chinoise. Du Trump grand stratège, joueur d'échecs en quatre dimensions, comme aiment d'ailleurs à le présenter ses partisans. Plusieurs mois plus tard, regardons les faits : la Chine a encaissé le choc. Elle avait des stocks. Elle a régulé les prix. Et son économie a tenu. Mieux encore: la Chine a transformé la crise en opportunité. Avec un pétrole cher et volatile, le monde entier accélère sa transition vers les énergies vertes. Et qui fabrique les panneaux solaires, les batteries, les éoliennes? La Chine, qui contrôle plus de 70% de la production mondiale. Les exportations chinoises de technologies propres explosent. Donc Trump a, sans le vouloir, doublé le chiffre d'affaires des usines de Shenzhen. Mais il y a plus subtil encore. À force de fâcher ses alliés à coup de droits de douane, le président américain a rendu Xi Jinping fréquentable. Depuis le Liberation Day d'avril 2025, c'est-à-dire le jour où il a imposé ses droits de douane, la popularité mondiale de la Chine dépasse celle des États-Unis. C'est du jamais vu. Et Pékin en profite. En mars dernier, le premier ministre chinois, Li Keqiang, réunissait les patrons du monde entier pour leur vanter la fiabilité chinoise. Pékin en havre de stabilité face à un Washington imprévisible, on aura tout vu. Et puis, il y a la monnaie. Le grand combat de Pékin, c'est d'internationaliser sa monnaie, le yuan, c'est de faire exister sa devise face au dollar. La guerre en Iran a tout accéléré. Depuis mars dernier, Téhéran, effectivement, laisse passer certains navires dans le détroit contre des paiements en devise chinoise, en yuan, ou en crypto-monnaie. D'autres pays se mettent d'ailleurs à utiliser les systèmes de paiement chinois pour se prémunir contre les sanctions américaines. C'est clair, c'est évident, le dollar n'a pas encore perdu sa couronne, rassurons-nous, mais sa couronne vacille. Bien sûr, tout n'est pas gagné pour Pékin. Si le Moyen-Orient continue à brûler, c'est clair que la croissance chinoise finira par en souffrir. C'est vrai aussi que l'Europe se méfie de plus en plus de la déferlante de produits verts chinois. Tant que Xi Jinping refusera de libéraliser ses contrôles de capitaux, la devise chinoise, le yuan, restera un challenger du dollar, mais pas un rival sérieux du billet vert. La leçon de ces derniers mois est cinglante : Donald Trump croyait jouer aux échecs en quatre dimensions. En réalité, il jouait aux dames et il s'est fait souffler ses pions. Reste à savoir, ce mercredi à Pékin, lequel des deux hommes en a vraiment conscience. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Le système de paiement par carte bancaire ou smartphone va-t-il bientôt disparaître ? 08.05.2026 4p
    On a tendance à regarder, à scruter la Silicon Valley, mais beaucoup d'innovations qui débarquent dans nos vies passent d'abord par la Corée du Sud. C'est en quelque sorte notre laboratoire avancé. C'est pour ça que je veux vous parler aujourd'hui d'une histoire qui se passe à Séoul. Parce que demain, dans deux ans, dans cinq ans, elle se passera peut-être chez nous. Cette histoire, c'est celle de Toss, une fintech qui équivaut à une sorte de Revolut, version super app. Plus de 30 millions d'utilisateurs, presque 60% du pays. Toss vient de lancer un service appelé FacePay. Le principe est simple : vous entrez dans un café, vous commandez, vous regardez l'écran à la caisse, et hop, c'est payé. Pas de carte, pas de smartphone, juste votre visage. D'où le nom FacePay. Aujourd'hui, il y a des centaines de milliers de commerces qui sont déjà équipés en Corée du Sud ou en cours d'équipement. L'objectif est clair : faire disparaître peu à peu la carte bancaire du geste quotidien. Certains trouveront ça magnifique sur le papier. Pourtant, écoutez deux choses avant de rêver, si je puis dire. Premièrement, la Chine a déjà essayé le paiement par le visage. En 2017, Alibaba a lancé un produit très très proche, Smile to Pay. Donc vous souriez à la caisse et vous payiez. Mais l'adoption s'est heurtée à une méfiance profonde puisqu'une enquête chinoise a montré qu'une très large majorité des Chinois s'inquiétaient de la sécurité de leurs données biométriques. La Chine, qui n'est pas exactement reconnue pour son obsession de la vie privée, a quand même vu apparaître une résistance. Deuxièmement, et c'est vraiment l'argument à retenir, votre visage, vous ne pouvez pas le changer. Si on vous vole votre code de carte, la banque vous envoie un nouveau dans la semaine. Mais si une base contenant votre visage est piratée, vous gardez votre visage à vie. Ce n'est pas du tout théorique. En 2015, par exemple, l'administration américaine a perdu 5,6 millions d'empreintes digitales dans un piratage massif. Et les fraudeurs, aussi, gardent ce qu'ils ont volé. Pour toujours. Ce n'est donc pas une peur abstraite. D'ailleurs les selfies falsifiées ont bondi de 58% en un an. Le cabinet Gartner estime que d'ici fin 2026, 30% des entreprises ne feront plus confiance à la reconnaissance faciale utilisée toute seule. Dernier détail, capital : Toss, cette société sud-coréenne, prépare son entrée en bourse à New York pour une valorisation tout de même de près de 10 milliards de dollars. Et, comme par hasard, juste avant son introduction en bourse, les chiffres explosent. On parlait d'un million d'inscrits à FacePay à la fin de l'année dernière, puis on a parlé de deux millions quelques semaines plus tard. Là maintenant on parle de trois millions. Alors vous sentez bien l'odeur de la communication avant l'introduction en bourse, n'est-ce pas? Alors là, le son de tout ça, c'est quoi? C'est que la Corée, c'est vrai, c'est un peu notre boule de cristal. Ce qui s'y passe arrive souvent chez nous en différé, c'est vrai. Et donc, si on veut demain payer son café en regardant juste une caméra, posons-nous la vraie question maintenant, et pas dans 3 ou 5 ans. Est-ce que sortir une carte bancaire de son portefeuille, est-ce que c'est vraiment un calvaire? Il faudra se reposer cette question. Par contre, perdre son visage à vie, ça, c'est définitif. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Détroit d'Ormuz : l'impasse de Trump expliquée par le fondateur d'Amazon 07.05.2026 4p
    Imaginez deux portes. La première, vous pouvez la franchir, et si cela ne vous plaît pas, vous reculez. La deuxième, vous la franchissez… et elle se referme derrière vous. Cette image très simple, c'est celle d'un des plus grands patrons du monde. Et figurez-vous qu'elle explique, ce matin, pourquoi Donald Trump est en train de s'enliser au détroit d'Ormuz. Amid Faljaoui notre chroniqueur économique nous explique tout cela, et c'est passionnant. Il existe dans le vocabulaire des grands patrons une image très simple qui peut faire gagner ou perdre des centaines de milliers d'euros, voire des millions. Cette image, on la doit à Jeff Bezos : celle des deux portes. Selon le fondateur d'Amazon, il existe dans la vie d'une entreprise deux types de décisions, donc deux types de portes. La première, c'est la porte à deux sens. Vous la franchissez, vous évaluez la situation de l'autre côté et si cela ne vous convient pas, vous reculez. La deuxième porte, c'est la porte à sens unique. Vous la franchissez et derrière, elle se referme. Impossible de revenir en arrière. Ces décisions-là, explique Jeff Bezos, doivent être prises lentement, après consultation, après débat et avec beaucoup de prudence. Le grand piège, c'est de confondre les deux portes. Le plus souvent, les grandes entreprises traitent toutes leurs décisions comme des portes à sens unique. Résultat : elles s'enlisent dans des comités, ralentissent et meurent souvent par excès de lenteur. Mais il existe l'erreur exactement inverse. Et c'est précisément ce qui se passe avec Donald Trump au détroit d'Ormuz. Avant de lancer l'opération "Epic Fury", les chefs militaires américains ont averti le président : "Si vous frappez, l'Iran fermera le détroit par où passe un cinquième du pétrole mondial." La réponse de Trump était claire : l'Iran capitulerait rapidement et, en cas de fermeture, les États-Unis rouvriraient le détroit sans difficulté. Trump a traité une porte à sens unique comme une porte à deux sens. Désormais, il ne peut plus ni gagner militairement, ni reculer politiquement. Il est coincé, la porte s'est refermée derrière lui. La leçon vaut pour les chefs d'État, mais aussi pour les dirigeants d'entreprises et les citoyens. Avant chaque décision importante, il convient de se poser une seule question : "Si je me trompe, puis-je revenir en arrière ?" Si la réponse est oui, alors foncez, décidez rapidement, déléguez, expérimentez. Si la réponse est non, prenez le temps nécessaire, sollicitez les avis contraires, cultivez le doute. Jeff Bezos a théorisé ces principes en 2015. Aujourd'hui, Donald Trump nous en offre la démonstration la plus chère de l'histoire du 21e siècle. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Luxe : la leçon que Rolex et Ferrari donnent à Hermès 05.05.2026 4p
    Un sac Birkin, une montre Rolex, une Ferrari. Trois marques mythiques, trois objets que les riches du monde entier s'arrachent. Et pourtant, l'une d'entre elles est en train de craquer pendant que les deux autres prospèrent. Pourquoi ? Amid Faljaoui vous l'explique dans sa chronique économique. Une récente étude de la banque d'affaires Bernstein, relayée par Bloomberg, confirme les difficultés d'Hermès évoquées la semaine dernière. La chute ne concerne plus seulement l'action de la maison française, mais touche désormais directement son produit phare : le sac Birkin. Ce sac mythique, fabriqué à la main et impossible à obtenir sans figurer sur une liste d'attente interminable, était devenu en vingt ans un véritable produit financier déguisé en accessoire de mode. Les chiffres parlent d'eux-mêmes. Un Birkin acheté 10 000 dollars il y a quelques années se revendait 22 000 dollars deux ans plus tard. Aujourd'hui, ce même sac ne trouve preneur qu'aux alentours de 14 000 dollars. Le sac le plus convoité de la planète a ainsi perdu près de 40% de sa valeur de revente en trois ans. L'action Hermès suit la même trajectoire descendante, chutant de 35% en un an, passant de 2 600 à environ 1 600 euros. Cette dégringolade s'explique par l'explosion du marché parallèle de la revente. Selon la banque UBS, le marché américain de l'occasion compte aujourd'hui trois fois plus de sacs Kelly et Birkin qu'en 2020. Cette saturation a mécaniquement fait chuter les prix et fragilisé l'exclusivité de la marque. Bloomberg propose une analyse particulièrement éclairante en comparant la stratégie d'Hermès à celles de Rolex et Ferrari. Ces deux marques ont fait le choix audacieux de reprendre le contrôle de leur marché de l'occasion. Rolex certifie désormais elle-même ses montres d'occasion avec un sceau officiel, une garantie internationale de deux ans et une révision par ses horlogers. Résultat : ces montres certifiées se revendent 25% plus cher que les autres, et le chiffre d'affaires du programme a bondi de 319 millions de dollars en 2024 à 530 millions en 2025. Ferrari a adopté une approche similaire. Une Ferrari d'occasion certifiée devient la porte d'entrée pour de nouveaux clients et permet aux anciens de monter en gamme. Hermès, à l'inverse, a abandonné ce marché aux revendeurs et aux maisons de vente, avec des conséquences prévisibles. Cette stratégie a ouvert la voie à deux phénomènes néfastes : des spéculateurs achètent désormais en boutique uniquement pour revendre avec une marge, tandis que des copies de plus en plus sophistiquées polluent le marché. Pourtant, qui mieux qu'un artisan Hermès pourrait distinguer un authentique Birkin d'une contrefaçon ? La leçon reste universelle : aucun actif n'échappe à la loi de l'offre et de la demande, et toute marque qui ne contrôle pas la revente de ses produits finit par subir le marché au lieu de le maîtriser. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Pourquoi les Émirats demandent-ils des dollars aux États-Unis ? 05.05.2026 4p
    Imaginez un homme qui a 285 milliards de dollars sur son compte en banque. Et qui, un beau matin, frappe à la porte de son banquier pour demander un prêt. Bizarre, non ? C'est pourtant exactement ce que viennent de faire les Émirats arabes unis auprès de la banque centrale américaine. Pourquoi un pays aussi riche a-t-il besoin d'aide ? Réponse avec Amid Faljaoui, éditorialiste en chef du magazine économique Trends Tendances. Avec la guerre en Iran et la fermeture du détroit d'Ormuz, le robinet à dollars des Émirats arabes unis s'est brutalement tari. Le mécanisme est simple : le pétrole exporté par Abu Dhabi se paie en dollars. Mais avec le détroit fermé, plus aucun tanker ne sort, donc plus aucun dollar ne rentre. Pendant ce temps, les Émirats continuent de dépenser des dollars quotidiennement pour importer leur nourriture, leurs voitures, faire fonctionner leurs banques ou défendre leur monnaie nationale, le dirham. C'est là que réside le nœud du problème. Le dirham est arrimé au dollar depuis 1997 à un taux fixe de 3,67. Pour maintenir ce taux de change, la Banque centrale des Émirats doit disposer en permanence de dollars. D'où leur demande de "swap" : un échange où la banque centrale américaine prête des dollars aux Émirats, qui mettent des dirhams en garantie. Chacun récupère ensuite son bien. Il ne s'agit pas d'un cadeau, mais d'une bouée de sauvetage préventive. Officiellement, un cessez-le-feu a été signé entre les États-Unis et l'Iran le 17 avril, mais celui-ci reste très fragile. Les Émiratis anticipent donc le pire scénario : une guerre qui s'éternise, des spéculateurs qui parient contre le dirham et des capitaux qui fuient le pays. Dans cette optique, le swap constitue une assurance préventive. Mais les Américains n'ont accordé ce privilège qu'à cinq alliés : la zone euro, le Japon, le Royaume-Uni, le Canada et la Suisse. Étendre ce privilège à un pays du Golfe représente une révolution monétaire. Selon le Wall Street Journal, les Émirats auraient prévenu Washington que sans accès aux dollars, ils pourraient vendre leur pétrole en yuan. Or, depuis 1974, le pétrole se paie en dollars partout dans le monde, obligeant tous les pays à stocker la devise américaine. C'est le socle invisible de la suprématie américaine. Si un grand exportateur du Golfe bascule vers le yuan chinois, c'est tout l'édifice du "dollar roi" qui pourrait vaciller. La guerre en Iran ne se joue donc pas uniquement dans le détroit d'Ormuz, mais aussi à Wall Street. Chaque crise rappelle une vérité fondamentale : le billet vert n'est plus simplement une monnaie, il est devenu une arme géopolitique. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Pourquoi décrocher une étoile Michelin, économiquement, c’est parfois le début des ennuis ? 04.05.2026 3p
    Ce lundi 4 mai à Anvers, le monde de la gastronomie belge retient son souffle : le guide Michelin va dévoiler sa nouvelle sélection de restaurants étoilés en Belgique et au Luxembourg. Evidemment pour les chefs c'est le Graal, le prestige mais, justement, derrière ce prestige il y a une réalité économique que peu soupçonnent. Gagne-t-on de l'argent quand on a une étoile au Michelin ?  Première surprise, c'est vrai que l'étoile, c'est un boulet de canon commercial dès que vous la décrochez. Oui, sauf que, et c'est là que ça devient passionnant, écoutez cette phrase de Manon Schenck : L'étoile, c'est bon pour l'égo du chef, mais sur le plan de la rentabilité, je faisais des marges plus importantes quand j'étais Bib gourmand. Vous avez bien entendu, une catégorie en dessous et cette dame gagnait davantage. Julien Malès confirme : un étoilé est plus difficile à rentabiliser qu'une bonne brasserie. Pourquoi ce paradoxe? Parce qu'avec l'étoile, tout coûte plus cher, la masse salariale explose, plus question de mettre des étudiants en salle, il faut des serveurs aguerris, il faut des sommeliers, du personnel formé, les indexations salariales plombent les comptes, et l'énergie flambe, les matières premières grimpent, et impossible de tout répercuter sur le client. Les Belges, d'ailleurs, il faut aussi en tenir compte, sortent moins, regardent le ticket de plus près, ne commandent plus la deuxième bouteille de vin. Or, c'est précisément sur tous ces extras que se font les meilleures marges. Les chiffres sont d'ailleurs parlants. Au Pré de chez vous, à Namur, il faut servir 140 couverts par semaine juste pour atteindre l'équilibre. 15 couverts de plus, ça donne 3 000 euros de bénéfice net, pas plus. La Villa Lorraine à Bruxelles, avec ses 80 couverts, a renoncé à courir après les étoiles. Trop grand, ingérable. Donc la taille idéale d'un étoilé belge, sans doute entre 30 et 40 couverts. Vous allez me dire, comment survivent-ils alors? Par la diversification. L'hôtellerie pour Marie Trignon à La Roseraie. Événements privés pour les banques chez Manon Schenk. Le domaine du Chandel, lui, assume : leur étoilé n'atteint pas l'équilibre, c'est un outil marketing pour vendre du vin. Quant à Quentin Gallopin, il projette d'ouvrir une brasserie juste à côté parce que c'est là, paradoxalement, qu'on fait du business. Donc la leçon économique quand tomberont les noms des nouveaux étoilés, c'est qu'une distinction prestigieuse n'est pas un business model, un modèle d'affaires, c'est surtout un produit d'appel, une vitrine. La rentabilité, elle, se construit sans doute ailleurs, comme dans le luxe, dans le sport de haut niveau. La gloire et la marge, visiblement, c'est un petit peu de monde distinct. Et pourtant, à l'heure où je vous parle, des dizaines de chefs croisent en ce moment les doigts pour décrocher leur étoile, parce que quand on la reçoit, tout de même, tous les sacrifices prennent soudain un sens. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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