RADIOTAMTAM AFRICA – Actualités africaines quotidiennes - LA VOIX PRIMORDIALE DE L’AFRIQUE

RADIOTAMTAM AFRICA – Actualités africaines quotidiennes - LA VOIX PRIMORDIALE DE L’AFRIQUE

RADIOTAMTAMAFRICA
Ország Franciaország
Műfajok Üzlet, Nonprofit
Nyelv FR
Epizódok 63
Legutóbbi 05.10.2026

RADIOTAMTAM AFRICA est un podcast quotidien d'actualités africaines. Il propose une couverture en temps réel de la politique, de l'économie, de la culture, de la société et du sport sur le continent. Porté par des journalistes, experts, citoyens et artistes africains, il offre un regard local et engagé. Le podcast s'adresse à l'Afrique et à sa diaspora.

Epizódok

  • TAMBOURS PARLANTS COMMUNICATIONS GRANDIR ENSEMBLE 05.10.2026 2ó 26p
    Bonjour à toutes et à tous. Bienvenue sur RADIOTAMTAM AFRICA, dans votre émission GRANDIR ENSEMBLE.Je suis Félicité Amaneyâ Râ VINCENT. Heureuse de vous retrouver depuis notre studio de Bezons, en Île-de-France, avec G.-V. à la réalisation.Aujourd’hui, nous allons parler de langues. De celles que nous utilisons chaque jour, de celles que nous avons entendues dans notre enfance et de celles que nous aimerions transmettre à nos enfants.Comment retrouver la langue de ses origines ? Comment apprendre celle de son pays d’accueil ? Et comment créer des espaces dans lesquels chacun peut apprendre, partager et prendre confiance ?Pour en discuter, nous recevons Benjamin Maubacq, fondateur de Targumi, une école de langues en ligne basée dans le Val-d’Oise.Nous parlerons de son parcours, de sa méthode et de la place qu’il souhaite donner aux langues africaines. Nous explorerons aussi le rôle des radios et des communautés dans cette aventure.
  • TAMBOURS PARLANTS COMMUNICATIONS Deux cents kilos d'or pour du carburant121 04.10.2026 12p
    Bonjour à toutes et à tous.Bonjour l’Afrique. Bonjour à nos diasporas, partout dans le monde.Bienvenue dans Le Grand Journal de l’Afrique, sur RADIOTAMTAM AFRICA.Cette édition est préparée par notre rédaction, sous la direction éditoriale de Félicité Amaneyâ Râ VINCENT et présenté par notre voix de synthèse. À la réalisation : G.-V., depuis Bezons, en Île-de-France.À la une de ce dimanche 4 octobre : Les principaux titres du jourEn Éthiopie, les forces fédérales auraient repris l’aéroport de Mekele. La situation des populations civiles reste au centre des préoccupations.En République démocratique du Congo, un traitement expérimental est étudié pour prévenir Ebola après une exposition au virus. Un espoir scientifique, dont l’efficacité reste à démontrer.En Libye, des accusations d’attaques contre les infrastructures énergétiques fragilisent les discussions politiques.Nous parlerons également des déclarations du président somalien concernant Berbera, de la sécurité routière au Kenya et au Nigeria, ainsi que des conséquences des pénuries de carburant au Soudan.Enfin, nous aborderons les risques agricoles en Afrique de l’Est et rendrons hommage au musicien sud-africain Babsy Mlangeni.Place à l’actualité.
  • TABOURS PARLANTS COMMUNICATIONS Filtrer l'actualité sans se noyer120 03.10.2026 14p
    Pourquoi suivre l’actualité ? S’informer, vérifier les sources et comprendre le mondeComprendre l’importance des actualités, choisir des sources fiables et développer son esprit critique pour mieux lire l’Afrique et le monde.CHRONIQUE — Comprendre l’importance des actualités : s’informer pour mieux déciderPar Félicité Amaneyâ Râ VINCENTJournaliste, éditorialiste, fondatrice et rédactrice en chef de RADIOTAMTAM AFRICASuivre l’actualité permet de comprendre les événements qui influencent notre quotidien, nos droits et notre avenir. Mais être informé ne consiste pas seulement à recevoir des nouvelles : il faut aussi vérifier leur origine, les replacer dans leur contexte et distinguer les faits des commentaires.De Bezons aux capitales africaines, des territoires ruraux aux communautés de la diaspora, l’information nous relie à des réalités proches ou lointaines. Elle nous aide à comprendre les décisions publiques, les transformations économiques et les dynamiques culturelles.À RADIOTAMTAM AFRICA, nous défendons une conviction : une information accessible et rigoureuse donne au public les moyens de se faire sa propre opinion.Pourquoi les actualités sont-elles importantes ?Les actualités rendent visibles les changements qui traversent la société. Une décision municipale, une réforme scolaire, une évolution des prix ou un événement international peuvent avoir des conséquences concrètes sur notre vie.S’informer aide à anticiper certaines difficultés, à identifier des possibilités et à participer au débat public. Cela permet également de questionner les responsables politiques et économiques sur leurs décisions.L’information ne décide pas à notre place. Elle nous donne des éléments pour exercer notre jugement.Comment reconnaître une source d’information fiable ?La fiabilité se mesure à la méthode employée : identification des sources, vérification des faits, précision des dates, transparence sur les incertitudes et correction des erreurs.Un média reconnu peut se tromper. Une publication très partagée peut être inexacte. La popularité d’un contenu ne suffit donc pas à établir sa crédibilité.Avant de relayer une information, quelques questions sont utiles :• Qui publie ce contenu et qui en est l’auteur ?• Quelle est la date de publication et celle de l’événement ?• Les affirmations reposent-elles sur des documents ou des témoignages identifiables ?• D’autres sources apportent-elles une confirmation indépendante ?• S’agit-il d’un reportage, d’une opinion, d’une publicité ou d’une satire ?Diversifier ses lectures permet de confronter les perspectives. Pour comprendre l’Afrique, cette démarche gagne à inclure les médias du continent, les journalistes locaux et les voix des populations concernées.Pourquoi le journalisme d’investigation est-il essentiel ?Le journalisme d’investigation cherche à établir des faits qui ne sont pas immédiatement accessibles au public.Il peut examiner l’utilisation de fonds publics, les conditions de travail, les atteintes à l’environnement ou les dysfonctionnements d’une institution. Il exige du temps, des documents, des recoupements et la possibilité, pour les personnes mises en cause, de répondre.Une enquête rigoureuse apporte des preuves, distingue les accusations des faits établis et explique ce qui reste incertain.Ce travail contribue à la transparence et permet au public de demander des comptes.
  • TAMBOURS PARLANTS COMMUNICATIONS L'IA menace les voix africaines119 01.10.2026 14p
    Intelligence artificielle : penser le progrès à hauteur d’humanitéFélicité Amaneyâ Râ VINCENTJournaliste, éditorialiste, fondatrice et rédactrice en chef de RADIOTAMTAM AFRICARADIOTAMTAM AFRICA entend analyser le développement de l’intelligence artificielle à travers ses effets techniques et économiques, mais aussi intellectuels, spirituels et culturels. Notre conviction : le progrès doit se mesurer à sa contribution à l’autonomie de pensée, à la dignité humaine et à la diversité des peuples.Notre traitement éditorial interrogera les usages de l’IA, les intérêts qui les orientent et leurs conséquences sur l’éducation, le travail, la création et l’accès au savoir. Nous examinerons ses promesses comme ses limites, à partir de faits vérifiés et d’expériences concrètes.Préserver l’autonomie de pensée. Nous défendrons une utilisation de l’IA qui accompagne l’apprentissage, la curiosité et l’esprit critique. La facilité d’obtenir une réponse doit s’accompagner de la capacité à la questionner, à vérifier ses sources et à construire son propre jugement.Placer la dignité humaine au cœur des choix. Nous donnerons une place aux personnes dont la vie et le travail sont transformés par ces technologies. Le respect de la vie privée, la responsabilité des concepteurs et des utilisateurs, ainsi que l’accès équitable aux bénéfices de l’IA guideront nos interrogations.Interroger le sens et la dimension spirituelle. Nous ouvrirons un espace de réflexion sur la liberté intérieure, la conscience, la relation aux autres et le sens de la création humaine. Cette approche respectera la pluralité des convictions religieuses, philosophiques et spirituelles, sans attribuer aux machines une conscience ou une autorité morale.Défendre la diversité culturelle et linguistique. Nous porterons une attention particulière aux langues africaines, aux traditions orales, aux mémoires collectives et aux œuvres des créateurs. Nous questionnerons leur représentation dans les outils d’IA, les conditions d’utilisation de leurs contenus et la reconnaissance de celles et ceux qui les produisent.Affirmer la capacité de l’Afrique à choisir. Notre couverture donnera la parole aux chercheurs, enseignants, artistes, entrepreneurs et citoyens du continent et des diasporas. Nous examinerons les conditions permettant aux sociétés africaines de développer leurs compétences, de maîtriser leurs données et de décider des usages qui répondent à leurs besoins.Notre méthode reposera sur l’indépendance éditoriale, l’attribution des sources et la distinction entre faits établis, opinions et projections. Tout recours substantiel à l’IA dans nos productions sera signalé et restera soumis à une vérification et à une responsabilité humaine.Notre question directrice : cette innovation nous aide-t-elle à mieux comprendre, à décider plus librement et à transmettre la richesse de nos cultures ?RADIOTAMTAM AFRICA — La Parole est une Force.Soutenir RADIOTAMTAM AFRICA : un don pour une information libre et indépendante
  • TAMBOURS PARLANTS COMMUNICATIONS Souveraineté africaine et réalités du terrain118 01.10.2026 22p
    Bonjour à toutes et à tous. Bonjour l’Afrique, bonjour à nos diasporas partout dans le monde.Bienvenue dans Le Grand Journal de l’Afrique, sur RADIOTAMTAM AFRICA.Cette édition est préparée par notre rédaction, sous la direction éditoriale de Félicité Amaneyâ Râ VINCENT, et présentée par notre voix de synthèse.À la réalisation : G.-V., depuis Bezons, en Île-de-France.À la une de ce jeudi 1er octobre :— En Afrique du Sud, une nouvelle manifestation contre l’immigration irrégulière ravive les inquiétudes des communautés étrangères.— Le Burundi accepte d’accueillir des personnes expulsées des États-Unis vers un pays dont elles ne sont pas ressortissantes.— Au Burkina Faso, l’inauguration d’une raffinerie d’or ouvre une nouvelle étape dans la transformation locale des ressources.— Au Maroc, Fatima Ezzahra El Mansouri engage les consultations pour former son gouvernement.— Et en Méditerranée, un nouveau naufrage rappelle le coût humain des traversées.Nous parlerons également de diplomatie, de liberté de la presse, d’éducation et de sécurité alimentaire.Et maintenant, place à l’actualité.
  • TABOURS PARLANTS COMMUNICATIONS Souveraineté africaine du pétrole à l'IA117 30.09.2026 13p
    Bonjour à toutes et à tous. Bonjour l’Afrique, bonjour à nos diasporas partout dans le monde.Bienvenue dans Le Grand Journal de l’Afrique, sur RADIOTAMTAM AFRICA. Cette édition est préparée par notre rédaction, sous la direction éditoriale de Félicité Amaneyâ Râ VINCENT, et présentée par notre voix de synthèse.À la réalisation : G.-V., depuis Bezons, en Île-de-France.À la une de ce mercredi 30 septembre :— En Afrique du Sud, de nouvelles mesures contre les violences faites aux femmes, après la découverte de onze corps à Ekurhuleni.— Au Kenya, Dangote prépare le lancement d’une raffinerie de 16 milliards de dollars à Lamu.— Abuja demande des réponses après la mort de trois Nigérians en Afrique du Sud.— Au Maroc, une enquête pour fraude électorale présumée vise le maire de Tanger.— À l’ONU, les pays en développement réclament davantage de poids dans la gouvernance de l’intelligence artificielle.Nous parlerons également de la Guinée-Bissau, de la mer Rouge, de l’affaire Giulio Regeni, des forêts et d’une succession royale en Ouganda.Et maintenant, place à l’actualité.
  • TAMBOURS PARLANTS COMMUNICATIONS Ce que signifie vraiment être africain116 30.09.2026 12p
    Que signifient « Africains » ? Comprendre les peuples, les cultures et les identités de l’AfriquePar Félicité Amaneyâ Râ VINCENTJournaliste, éditorialiste, fondatrice et rédactrice en chef de RADIOTAMTAM AFRICALe terme « Africains » désigne généralement les personnes originaires d’Afrique ou appartenant aux peuples du continent. Selon le contexte, il peut également inclure les populations des diasporas qui revendiquent une ascendance ou une identité africaine. Ce mot rassemble des histoires et des appartenances multiples : il ne désigne ni une nationalité unique, ni une seule culture, ni une couleur de peau.Comprendre ce que signifie être Africain demande donc de regarder le continent dans toute sa diversité. De Libreville à Dakar, du Caire à Nairobi, de Johannesburg à Antananarivo, les langues, les parcours et les réalités sociales diffèrent. Une appartenance continentale peut réunir ces populations sans effacer leurs singularités.L’Afrique est un continent : des pays et des identités multiplesL’Afrique est le deuxième plus grand continent du monde par sa superficie et le deuxième par sa population. Elle compte 54 États membres des Nations unies, avec des institutions, des trajectoires historiques et des réalités politiques différentes.Parler des « Africains » peut être pertinent pour évoquer une appartenance commune ou des enjeux continentaux. Mais ce terme devient réducteur lorsqu’il laisse croire que toutes les populations partagent les mêmes traditions, les mêmes opinions ou les mêmes conditions de vie.Une personne peut être à la fois gabonaise, fang, attachée à sa langue familiale et africaine. Ces appartenances se complètent. Elles peuvent aussi évoluer au fil des migrations, des rencontres et des choix personnels.Reconnaître une identité africaine commune, c’est aussi respecter la pluralité des identités qui la composent.Cultures africaines : une diversité vivanteLes cultures africaines se manifestent dans les langues, les arts, les musiques, les pratiques culinaires, les spiritualités et les façons de transmettre les savoirs.Les traditions akan d’Afrique de l’Ouest, les cultures maasaï du Kenya et de Tanzanie, les héritages zoulous d’Afrique australe ou les expressions culturelles fangs d’Afrique centrale illustrent cette pluralité. Aucun de ces exemples ne peut, à lui seul, représenter tout le continent.
  • TAMBOURS PARLANTS COMMUNICATIONS La spiritualité face à l'épuisement numérique115 28.09.2026 19p
    ÉCOUTEZ LE PODCASTTAMBOURS PARLANTS COMMUNICATIONSPRIÈRE DU LUNDI — FOI, ESPÉRANCE ET FORCE INTÉRIEURE📅 Lundi 28 septembre 2026🎙️ Présentation : Félicité Amaneyâ Râ VINCENT🎚️ Réalisation : G.-V.🌍 RADIOTAMTAM AFRICA — La Parole est une ForceINTRODUCTIONBonjour à toutes et à tous. Bonjour l’Afrique, bonjour la diaspora.Bienvenue dans Tambours Parlants Communications. Je suis Félicité Amaneyâ Râ VINCENT.En ce début de semaine, prenons ensemble un moment de recueillement, de ressourcement et d’espérance. Notre Prière du lundi est consacrée aujourd’hui à la foi, à l’espérance et à la force intérieure.Peut-être commencez-vous cette semaine avec une inquiétude, une fatigue que personne ne voit, ou l’attente d’une guérison, d’une réconciliation, d’une réponse. Quelle que soit votre situation, recevez cette parole de réconfort : Dieu ne vous abandonne pas.Quand le chemin paraît obscur, demandons-Lui d’éclairer nos pas. Quand nos forces diminuent, demandons-Lui de renouveler notre courage.Le Psaume 82, verset 1, évoque Dieu qui se tient dans l’assemblée et exerce son jugement. Avec confiance, tournons-nous vers Lui.PRIÈRE DU LUNDISeigneur, merci pour ce nouveau matin et pour cette nouvelle semaine.Merci pour Ta patience, Ta bonté et la vie que Tu me donnes aujourd’hui. Lorsque je suis découragé, relève-moi. Lorsque mon esprit s’égare, éclaire-moi.Ouvre mes yeux à ce qui est juste. Ouvre mon cœur à Ta parole. Aide-moi à comprendre Tes enseignements, à accomplir Ta volonté et à Te louer avec sincérité.Donne-moi la force d’affronter les difficultés, la douceur d’aimer et la confiance nécessaire pour avancer, un jour après l’autre.Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, maintenant et toujours.Amen.
  • TAMBOURS PARLANTS COMMUNICATIONS L'Illusion d'une fin de crise114 28.09.2026 19p
    JOURNAL PARLÉ — LE GRAND JOURNAL DE L’AFRIQUELundi 28 septembre 2026Direction éditoriale : Félicité Amaneyâ Râ VINCENTRéalisation : G.-V.Depuis Bezons, en Île-de-FranceOuvertureBonjour à toutes et à tous. Bonjour l’Afrique, bonjour à nos diasporas partout dans le monde.Bienvenue dans Le Grand Journal de l’Afrique, sur RADIOTAMTAM AFRICA. Cette édition est préparée par notre rédaction, sous la direction éditoriale de Félicité Amaneyâ Râ VINCENT, et présentée par notre voix de synthèse.À la une : vingt-sept morts dans deux fusillades en Afrique du Sud ; de nouvelles tensions dans le nord de l’Éthiopie ; et, en République démocratique du Congo, une épidémie d’Ebola dont la progression varie fortement d’une province à l’autre.Découvrez les moments forts du journal d’aujourd’huiAfrique du Sud — Deux fusillades, vingt-sept morts. Selon les bilans rapportés dimanche par Reuters et Africanews, dix-sept personnes ont été tuées à Wedela, près de Johannesburg, et dix autres à Lwandle, près du Cap. Vingt-six personnes ont été blessées au total. Les enquêteurs étudient plusieurs pistes, mais les mobiles restent à établir. Rien ne permet, à ce stade, de présenter ces deux attaques comme coordonnées.Éthiopie — La crainte d’une nouvelle escalade. L’armée fédérale affirme agir avec retenue. Les forces tigréennes l’accusent, de leur côté, de mener une offensive d’ampleur. Ces versions contradictoires demandent encore à être vérifiées. Les Nations unies ont exprimé leur vive inquiétude face à l’extension des combats dans le nord du pays. Pour les populations civiles, l’urgence est la protection des personnes et l’accès de l’aide humanitaire. un.org
  • TAMBOURS PARLANTS COMMUNICATIONS L'IA_kényane qui traduit sans Wi-Fi113 27.09.2026 16p
    IA et langue des signes au Kenya : ZeroBionic veut rendre les cours plus accessibles aux élèves sourdsFélicité Amaneyâ Râ VINCENTRADIOTAMTAM AFRICA — La Parole est une Force.Une voix entre dans la classe. Un bras robotisé tente de la traduire en signes. À Nairobi, la start-up ZeroBionic développe un outil d’intelligence artificielle destiné à aider les élèves sourds à suivre les cours, notamment dans les matières scientifiques. Son ambition met en lumière une question qui dépasse la technologie : qui construit les outils d’IA dont l’Afrique a besoin, et à partir de quelles langues ?ZeroBionic : traduire la parole de l’enseignant en signesLe projet de ZeroBionic associe reconnaissance de la parole, traduction assistée par IA et main robotisée. L’objectif est de rendre une partie des explications de l’enseignant accessible en langue des signes pendant le cours. La jeune entreprise, cofondée par l’informaticienne kényane Norah Kimathi, travaille aussi sur les données nécessaires pour mieux prendre en compte les usages linguistiques locaux. Selon la présentation du projet par Zero Project, le dispositif peut fonctionner hors ligne, un choix concret pour les écoles où la connexion est limitée. Zero ProjectIl faut toutefois éviter de parler d’une langue des signes africaine comme si tous les élèves du continent utilisaient les mêmes signes. Les langues des signes et leurs variantes dépendent des communautés et des pays. Pour qu’un tel outil soit réellement utile, sa précision doit être évaluée avec les élèves, les enseignants et les personnes sourdes concernées. Le robot peut devenir un appui pédagogique ; son développement doit partir de leurs besoins.Une IA africaine se construit avec les langues et les réalités du terrain
  • TAMBOURS PARLANTS COMMUNICATIONS Ces mots d'amour qui nous relèvent112 27.09.2026 16p
    TAMBOURS PARLANTS COMMUNICATIONS : Les mots d’amour qui relèvent Éditorial — Félicité Amaneyâ Râ VINCENTRADIOTAMTAM AFRICA — La Parole est une Force.Jésus nous a enseigné à nous aimer les uns les autres.Et l’apôtre Paul nous le rappelle :« La plus grande des trois, c’est l’amour. »L’amour parle souvent à voix basse.Il tient parfois dans quelques mots :« Prends soin de toi. »« Tu me manques. »« Je suis là. »« Tu comptes pour moi. »« J’ai pensé à toi aujourd’hui. »Ces phrases sont simples,mais elles peuvent réchauffer une journée froide,rassurer un cœur inquiet,redonner courage à quelqu’un qui n’en avait plus.Pourquoi retenir la tendressequand elle pourrait faire du bien ?Dire « je t’aime », remercier, admirer,reconnaître la beauté d’une personne :tout cela demande parfois du courage.Nous ne savons pas toujoursce que traverse celui ou celle qui nous écoute.Un mot sincère peut lui rappeler :« Je te vois. Ta présence compte. »Alors, parlons avec douceur.Disons à nos proches ce qu’ils représentent pour nous.Offrons des mots qui consolent,des paroles qui encouragent,une affection qui se montre aussi dans nos actes.Car l’amour grandit lorsqu’on le donne.Et parfois, quelques mots suffisentpour aider un cœur à se relever. Un mot, enfin, pour celles et ceux qui souhaitent soutenir notre média.Continuez à nous écouter, à partager nos programmes avec amour et à faire connaître RADIOTAMTAM AFRICA. Chaque écoute et chaque partage donnent plus de force à une information indépendante, attentive aux réalités de l’Afrique et aux voix de sa diaspora.Produire cette information, la vérifier et la porter à l’antenne demande du temps et des moyens. RADIOTAMTAM AFRICA est un média associatif à but non lucratif. Si vous le pouvez, faites un don sur notre site internet pour nous aider à poursuivre ce travail avec amour.Merci pour votre fidélité.RADIOTAMTAM AFRICA — La Parole est une Force.
  • TAMBOURS PARLANTS COMMUNICATIONS Le tambour parlant une arme de résistance111 27.09.2026 10p
    TAMBOURS PARLANTS COMMUNICATIONS : le tambour qui empêche l’oubliÉditorial — Félicité Amaneyâ Râ VINCENTRADIOTAMTAM AFRICA — La Parole est une Force.« Bam bam. » Deux battements, et une question surgit : de qui nous souvenons-nous lorsque le tambour résonne ?Dans l’esprit du podcast TAMBOURS PARLANTS COMMUNICATIONS, ce battement appelle celles et ceux qui se rappellent, mais aussi celles et ceux qui font se souvenir. Il invite à nommer les ancêtres, à écouter les récits transmis et à garder vivantes les paroles que l’histoire officielle a parfois laissées de côté.Le tambour africain ne se réduit pas à un instrument de musique. Selon les peuples et les traditions, il accompagne les cérémonies, porte des messages et participe à la vie collective. Les tambours parlants, notamment, peuvent servir à communiquer : leur rôle ne se limite pas à donner le rythme d’une fête. (britishmuseum.org)Quand un peuple se souvient, il continue de parlerUn peuple vit aussi par les noms qu’il transmet, les langues qu’il pratique, les événements qu’il raconte à ses enfants. La mémoire n’est pas un regard immobile sur le passé. Elle aide à comprendre d’où viennent nos institutions, nos blessures, nos créations et nos forces.C’est en ce sens que le tambour prend, pour nous, une dimension spirituelle et politique. Spirituelle, parce qu’il peut accompagner le lien aux ancêtres. Politique, parce que se souvenir permet à une communauté de raconter elle-même son histoire.L’idée au cœur de notre podcast tient en quelques mots : le tambour est celui qui empêche l’oubli.Faire taire le tambour, contrôler la parole
  • TAMBOURS PARLANTS COMMUNICATIONS Franc CFA bouclier ou camisole de force110 27.09.2026 17p
    Franc CFA : stabilité monétaire ou héritage colonial ? Le choix que l’Afrique doit pouvoir faireÉditorial — Félicité Amaneyâ Râ VINCENTRADIOTAMTAM AFRICA — La Parole est une Force.Le franc CFA garantit une certaine stabilité des prix et du taux de change. Mais il soulève une question qui dépasse la monnaie : les États africains disposent-ils des moyens de financer leurs entreprises, de transformer leurs ressources et de décider librement de leur avenir économique ?Né en 1945, le franc CFA reste utilisé dans quatorze pays : huit en Afrique de l’Ouest et six en Afrique centrale. Derrière ce nom commun se trouvent deux monnaies émises par deux banques centrales distinctes, la BCEAO et la BEAC. Toutes deux sont arrimées à l’euro au taux fixe de 1 euro pour 655,957 francs CFA. (BCEAO)Le débat mérite mieux qu’un verdict expéditif. La stabilité monétaire compte pour les familles, les entreprises et les États. La souveraineté compte tout autant. Une monnaie doit être jugée à la fois sur la confiance qu’elle inspire et sur ce qu’elle permet de construire.Que garantit le franc CFA ?#FrancCFA #SouverainetéMonétaire #Afrique #UEMOA #CEMAC #BCEAO #BEAC #Eco #ÉconomieAfricaine #DéveloppementAfricain #RADIOTAMTAMAFRICA
  • TAMBOURS PARLANTS COMMUNICATIONS Le cauchemar bureaucratique des victimes d Argenteuil109 24.09.2026 14p
    COMMUNIQUÉ DE PRESSEPhilippe NoëlPour le groupe des élus « Unis pour l’avenir de Bezons »Bezons, le 24 septembre 2026Explosion dans le quartier Joliot-Curie à Argenteuil : solidarité avec les habitants sinistrésGroupe des élus « Unis pour l’avenir de Bezons » 24 septembre 2026À la suite de l’explosion survenue le 19 septembre dans une résidence du quartier Joliot-Curie, à Argenteuil, nous exprimons notre soutien aux habitants blessés, évacués et à toutes les familles touchées. Leur sécurité et leur besoin de retrouver un logement stable doivent guider chaque décision.Selon le point de situation publié par AB Habitat le 21 septembre, 21 logements ont été évacués par précaution, un audit technique a été engagé et trois familles ont été hébergées temporairement à l’hôtel par le bailleur. Nous prenons acte de ces premières mesures. Les habitants ont désormais besoin d’informations régulières et de solutions adaptées à chaque situation. (AB-Habitat)Nous demandons à AB Habitat et à la Ville d’Argenteuil de coordonner sans délai l’accompagnement des locataires : prise en charge des ménages qui ne peut pas regagner leur domicile, solutions d’hébergement dignes et accessibles, accès sécurisé aux effets personnels et calendrier clair des prochaines étapes.Les inquiétudes concernant la sécurité du bâtiment et des immeubles voisins doivent recevoir des réponses fondées sur les vérifications techniques nécessaires. Leurs conclusions doivent être expliquées aux habitants dans des termes compréhensibles.Nous demandons également à la présidente et à la direction d’AB Habitat de venir échanger directement avec les résidents, d’entendre leurs besoins et de leur rendre compte des mesures prises.Dans cette épreuve, les habitants ne doivent pas avoir à chercher seuls qui peuvent les aider. Ils attendent une coordination effective, des réponses précises et des solutions de logement. Leur sécurité et leur dignité passent avant tout.#Argenteuil #JoliotCurie #YvesFarges #Solidarité #HabitantsSinistrés #Relogement #LogementSocial #ABHabitat #Bezons
  • TAMBOURS PARLANTS COMMUNICATIONS À qui appartiendra la recherche africaine108 24.09.2026 18p
    Recherche scientifique en Afrique : coopérer avec le monde sans perdre la maîtrise de ses découvertesÉditorial — Félicité Amaneyâ Râ VINCENTRADIOTAMTAM AFRICA — La Parole est une Force.Données de santé, biodiversité, intelligence artificielle, cybersécurité : les partenariats internationaux peuvent accélérer la recherche africaine. Mais qui décide de l’usage des résultats, détient les droits sur les inventions et bénéficie des innovations ?La sécurité de la recherche suscite un débat au Royaume-Uni : comment protéger les connaissances sensibles tout en maintenant les collaborations internationales ? Les autorités britanniques recommandent aux universités d’évaluer les risques liés à leurs partenariats, sans renoncer aux échanges scientifiques. (npsa.gov.uk)Pour l’Afrique, cette question prend une dimension supplémentaire. Il ne s’agit pas seulement de prévenir l’espionnage ou la fuite d’informations. Il s’agit aussi de garantir que les scientifiques, les institutions et les populations du continent gardent leur place dans les décisions et dans les bénéfices issus de leurs recherches.Financer la recherche sans céder ses résultatsUn financement étranger peut rendre possible un laboratoire, former des chercheurs ou accélérer la découverte d’un traitement. Le risque apparaît lorsque les conditions du partenariat laissent à l’institution africaine un rôle limité : collecter des échantillons ou des données, tandis que l’analyse, les brevets et les applications commerciales sont contrôlés ailleurs.Ce risque mérite une attention particulière pour les recherches sur la biodiversité, les génomes, les données de santé et les ressources minières. L’Organisation mondiale de la santé souligne, par exemple, que le partage des données génomiques doit s’accompagner de règles éthiques et d’un accès équitable aux bénéfices de la recherche. (who.int)Avant de signer, les partenaires devraient donc pouvoir répondre clairement à quatre questions : qui détient les données, qui peut les réutiliser, qui possède les droits sur les découvertes et quelles retombées reviennent aux institutions et aux communautés concernées ?Face à la rivalité des puissances, choisir selon les intérêts africainsLa concurrence technologique entre la Chine et les pays occidentaux place les institutions africaines devant des offres de financement, d’équipement et de formation, mais aussi devant des attentes politiques et sécuritaires parfois divergentes.Réduire ce choix à une opposition entre Pékin et l’Occident serait une impasse. Un laboratoire africain doit pouvoir évaluer chaque coopération selon ses propres priorités : la qualité scientifique du projet, le transfert réel de compétences, les conditions d’accès aux équipements, la protection des données et la liberté de publier les résultats.La souveraineté scientifique ne signifie pas l’isolement. Elle suppose la capacité de négocier, de diversifier ses partenaires et de refuser des clauses qui priveraient les chercheurs locaux de leur travail.Donner aux universités les moyens de négocierLa protection de la recherche ne repose pas sur les seuls scientifiques. Elle exige des compétences juridiques, des règles de propriété intellectuelle, des procédures d’examen des partenariats et des moyens de sécurité informatique. Sans ces appuis, une université peut difficilement apprécier toutes les conséquences d’un contrat international.
  • TAMBOURS PARLANTS COMMUNICATIONS L'Afrique au-delà des flammes107 24.09.2026 13p
    Bonjour à toutes et à tous. Bonjour l’Afrique, bonjour à nos diasporas partout dans le monde.Bienvenue dans Le Grand Journal de l’Afrique, sur RADIOTAMTAM AFRICA. Cette édition est préparée par notre rédaction, sous la direction éditoriale de Félicité Amaneyâ Râ VINCENT, et présentée par notre voix de synthèse.À la une aujourd’hui : la reprise des combats en Éthiopie fait craindre pour l’accord de paix de Pretoria. Au Maroc, les premiers résultats des législatives placent le Parti authenticité et modernité en tête, sur fond de forte abstention. En Somalie, des milliers de personnes déplacées pourraient être confrontées à la famine d’ici à la fin de l’année.Nous parlerons aussi de la riposte contre Ebola en République démocratique du Congo, de justice en Centrafrique et d’une initiative de conservation en Ouganda.Et maintenant, place à l’actualité.
  • TAMBOURS PARLANTS COMMUNICATIONS La diaspora africaine une superpuissance économique fantôme106 23.09.2026 16p
    Transferts de la diaspora : 124,2 milliards de dollars vers l’Afrique, mais où sont les pays de la CEMAC ?Éditorial — Félicité Amaneyâ Râ VINCENT | RADIOTAMTAM AFRICACette édition est préparée par la rédaction de RADIOTAMTAM AFRICA et présentée par notre voix de synthèse.Les migrants africains ont envoyé 124,2 milliards de dollars vers le continent en 2025, selon le rapport Sending Money Home 2026 du Fonds international de développement agricole (FIDA). Derrière ce chiffre, il y a des millions de personnes qui travaillent loin de chez elles et soutiennent, mois après mois, leurs familles restées au pays. (www.ifad.org)L’Égypte arrive en tête avec 41,51 milliards de dollars reçus, devant le Nigeria et le Maroc. Le classement comprend aussi l’Éthiopie, le Kenya, le Zimbabwe, la République démocratique du Congo, le Sénégal, la Tunisie et le Ghana. Une absence me frappe : aucun des six pays de la CEMAC — Cameroun, République centrafricaine, Tchad, Guinée équatoriale, Gabon et Congo — ne figure parmi ces dix premiers bénéficiaires. Précisons que la République démocratique du Congo, citée dans le classement, ne fait pas partie de la CEMAC. (www.ifad.org)Cette absence ne veut pas dire que les diasporas de la CEMAC n’envoient pas d’argent. Elle signifie qu’aucun de leurs pays d’origine n’apparaît dans ce classement établi selon les montants reçus. Elle appelle toutefois une question: combien reçoit chaque pays de la zone, par quels circuits et à quel coût pour les familles ? Sans ces données détaillées, nous ne pouvons ni mesurer pleinement le rôle de ces transferts ni comprendre les obstacles rencontrés par celles et ceux qui envoient de l’argent.Il faut aussi regarder ce que cet argent permet de faire. Une somme reçue sert souvent à acheter de la nourriture ou des médicaments, à payer les études d’un enfant, à soutenir un parent ou à organiser des obsèques. Ces dépenses répondent à des nécessités réelles. Payer des études ou des soins, c’est aussi investir dans la vie et l’avenir d’une famille. Le FIDA rappelle que les transferts aident les ménages à couvrir leurs besoins essentiels et peuvent également soutenir leurs activités économiques. (www.ifad.org)Mais peut-on aller plus loin ? Oui, si les familles disposent de moyens sûrs et volontaires pour participer à des projets collectifs, en plus de l’aide qu’elles apportent déjà à leurs proches. Une coopérative agricole, un équipement de santé, l’électrification d’un village ou une route utile à la production locale pourraient bénéficier de l’engagement de la diaspora. Au Burkina Faso, l’initiative Faso Mêbo montre comment une mobilisation collective peut accompagner des travaux de désenclavement et d’aménagement. Chaque projet doit toutefois être jugé sur ses résultats, la transparence de son financement et les besoins exprimés par les habitants. (primature.gov.bf)Le coût des envois reste lui aussi un frein. D’après le rapport cité, transférer 200 dollars vers l’Afrique coûtait en moyenne 7,2 % par les prestataires non bancaires au troisième trimestre 2025, bien au-dessus de la cible internationale de 3 %. Réduire ces frais laisserait davantage d’argent aux destinataires, qu’ils l’utilisent pour leurs besoins quotidiens ou pour un projet. (www.ifad.org)
  • TAMBOURS PARLANTS COMMUNICATIONS L'or clandestin et l'opposant ougandais104 21.09.2026 24p
    Bonjour à toutes et à tous.Bonjour l’Afrique, bonjour à nos diasporas partout dans le monde.Bienvenue sur RADIOTAMTAM AFRICA, votre média panafricain indépendant, associatif et à but non lucratif, au service de l’Afrique et de ses diasporas.Nous sommes en direct de notre studio de Bezons, en Île-de-France.Ce journal est placé sous la direction éditoriale de Félicité Amaneyâ Râ VINCENT, journaliste, éditorialiste, fondatrice et rédactrice en chef de RADIOTAMTAM AFRICA.Merci de nous rejoindre pour Le Grand Journal de l’Afrique, votre rendez-vous consacré aux principales actualités politiques, économiques, sociales, environnementales et géopolitiques du continent.Cette édition est préparée par la rédaction de RADIOTAMTAM AFRICA et présentée par notre voix de synthèse.À LA UNE DE CETTE ÉDITIONAu Soudan, un nouvel effondrement dans une mine d’or artisanale fait au moins onze morts et trente blessés. Il s’agit de la deuxième catastrophe minière meurtrière enregistrée dans le pays en une semaine.En Ouganda, l’armée suspend sa coopération militaire avec la Turquie, sur fond de tensions autour de la demande d’extradition d’un opposant exilé.Au Nigeria, une commission d’enquête doit faire la lumière sur la mort de trente-sept personnes détenues à Minna après leur arrestation pour exploitation minière présumée illégale.Au Maroc, le chômage et la faible participation politique des jeunes dominent les derniers jours de campagne avant les élections législatives du 23 septembre.Et puis, au Brésil, l’huile utilisée pour préparer les acarajés, héritage culinaire africain, entre dans un programme d’économie circulaire à Salvador de Bahia.Et maintenant, place à l’actualité.
  • TAMBOURS PARLANTS COMMUNICATIONS Avancer même en tremblant ce lundi103 21.09.2026 21p
    Bonjour à toutes et à tous.Bonjour l’Afrique, bonjour la diaspora.Bienvenue dans Tambours Parlants Communications.Je suis Félicité Amaneyâ Râ VINCENT.Comme chaque début de semaine, prenons ensemble un moment de recueillement, de ressourcement et d’espérance.Voici notre Prière du lundi, consacrée aujourd’hui à la foi, à l’espérance et à la force intérieure.En ce lundi matin, nous nous retrouvons avec reconnaissance pour ouvrir une nouvelle semaine sous le regard bienveillant de Dieu.Chaque lundi porte une promesse : celle d’un nouveau commencement.Une nouvelle occasion d’aimer davantage, de grandir dans la foi, de cultiver l’espérance et d’avancer avec confiance.Peut-être commencez-vous cette semaine avec des interrogations.Peut-être portez-vous une souffrance silencieuse, une inquiétude familiale, une difficulté professionnelle ou une fatigue que personne ne voit.Peut-être attendez-vous une réponse, une guérison, une réconciliation, une porte qui s’ouvre ou, tout simplement, la paix du cœur.Quelle que soit votre situation, souvenez-vous de ceci :Dieu ne vous abandonne jamais.Même lorsque le chemin paraît obscur, Sa lumière continue d’éclairer vos pas.Même lorsque vous ne comprenez pas ce qui vous arrive, Sa présence demeure auprès de vous.Même lorsque vos forces diminuent, Dieu peut renouveler votre courage et ranimer votre espérance.En ce 21 septembre, accueillons cette parole tirée du Psaume 119, verset 108 :« Agrée, Seigneur, les offrandes que te fait ma bouche et enseigne-moi tes décrets. »
  • TAMBOURS PARLANTS COMMUNICATIONS Le pari financier de RadioTamTam Africa100 17.09.2026 16p
    Soutenez RADIOTAMTAM AFRICA : votre don fait vivre un journalisme africain libreÀ l’occasion de ses émissions diffusées en direct sur Twitch et YouTube, RADIOTAMTAM AFRICA lance une collecte solidaire avec Streamlabs Charity.Votre soutien + notre journalisme = un impact en Afrique et dans la diasporaRADIOTAMTAM AFRICA est une webradio associative à but non lucratif et un média panafricain indépendant. Depuis notre studio de Bezons, nous informons, analysons et donnons la parole aux populations africaines ainsi qu’à leurs diasporas.Notre ambition est claire : proposer une information africaine fiable, accessible et indépendante, sans mur payant. Pour préserver notre liberté éditoriale et continuer à produire des journaux parlés, des reportages, des interviews, des podcasts et des analyses approfondies, nous avons besoin de votre soutien.Aujourd’hui, seuls 0,7 % de nos lecteurs et auditeurs participent au financement de nos actions. Ces donateurs sont nos véritables héros de l’ombre. Grâce à leur engagement, nous pouvons continuer à couvrir l’actualité africaine, investir dans nos équipements et faire entendre les voix trop souvent absentes des grands médias.Pourquoi faire un don à RADIOTAMTAM AFRICA ?Votre contribution nous permet de :• Défendre un journalisme indépendant, libre de toute pression politique ou financière. • Maintenir l’accès gratuit à nos contenus, afin que chacun puisse s’informer sans barrière. • Produire des enquêtes et des analyses approfondies sur les enjeux politiques, économiques, sociaux et culturels de l’Afrique. • Moderniser notre studio et nos outils de diffusion pour améliorer la qualité de nos émissions en direct. • Renforcer le lien entre l’Afrique et sa diaspora grâce à une information panafricaine accessible partout dans le monde. • Former et accompagner de nouvelles voix africaines dans les métiers des médias et du numérique. Faites partie des 0,7 % qui rendent cette mission possibleChaque don compte, quel que soit son montant. En soutenant RADIOTAMTAM AFRICA, vous ne financez pas seulement une radio : vous contribuez à préserver une parole libre, à valoriser les initiatives africaines et à construire un média indépendant au service de l’intérêt général.👉 Faites un don pendant notre direct Streamlabs Charity.Votre message pourra apparaître à l’écran afin que toute notre communauté puisse saluer votre engagement.Soutenez RADIOTAMTAM AFRICA. Faites vivre une information libre, africaine et accessible à tous.🌍 RADIOTAMTAM AFRICA — La Parole est une Force.

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