L'Alliance Thérapeutique. Psychologie, émotions, relations, intimité, hypnose

L'Alliance Thérapeutique. Psychologie, émotions, relations, intimité, hypnose

Sophie Bakan Thérapeute
Paese Francia
Lingua FR
Episodi 32
Ultimo 07.09.2026

Ce podcast explore la psychologie, les émotions, les relations, l'intimité et l'hypnose pour aider à traverser les défis de la vie avec plus de douceur et de conscience. Animé par Sophie Bakan, thérapeute en psychologie, hypnose et sexothérapie, il propose des clés pour se libérer des traumatismes, apaiser l'anxiété, renforcer l'estime de soi et améliorer la communication. Chaque épisode est une invitation à transformer ses schémas répétitifs et à construire des relations plus saines.

Episodi

  • Alliance thérapeutique, attachement et transfert : dépendance au thérapeute et autonomie émotionnelle E38 07.09.2026 20min
    Dans cet épisode de L’Alliance Thérapeutique, je te parle d’alliance thérapeutique, d’attachement, de transfert, de dépendance au thérapeute et d’autonomie émotionnelle.Que se passe-t-il quand tu attends ta séance avec impatience, que tu crains de décevoir ton thérapeute, que son regard compte énormément ou que certaines de ses phrases continuent à résonner longtemps après le rendez-vous ?Je commence par distinguer plusieurs réalités que l’on confond facilement : la sympathie, l’admiration, l’attachement, le transfert et la dépendance. Ressentir quelque chose de fort pour son thérapeute n’est pas forcément un problème. Tout dépend de ce que ce lien produit dans le travail.Je t’explique ensuite ce qu’est réellement l’alliance thérapeutique : un lien de travail fondé sur la qualité de la relation, l’accord sur les objectifs et la manière d’avancer ensemble. Une thérapie ne fonctionne pas parce que tu apprécies ton thérapeute. Elle avance lorsque ce lien permet de regarder ce qui dérange, de traverser les résistances et de rester engagé dans le processus.Je parle aussi de transfert : ces attentes, ces peurs et ces réactions anciennes qui peuvent se rejouer dans la relation thérapeutique. Un silence peut être vécu comme un reproche. Une limite comme un rejet. Un rendez-vous déplacé comme un abandon. Le lien avec le thérapeute devient alors un véritable matériau de travail.À travers la psychologie adlérienne et la pensée d’Alfred Adler, je pose une autre question : à quoi sert cet attachement aujourd’hui ? T’aide-t-il à devenir plus autonome, à prendre des décisions, à retrouver ton propre discernement ? Ou devient-il un moyen de chercher encore à l’extérieur une validation que tu n’oses pas te donner toi-même ?Car une dépendance au thérapeute peut s’installer lorsque son regard, son avis ou sa présence deviennent nécessaires pour penser, choisir ou agir.Je parle donc aussi de la responsabilité du thérapeute. Son rôle n’est pas de devenir indispensable, mais d’accompagner la personne vers davantage de confiance en soi, d’autonomie émotionnelle et de liberté intérieure.Je termine avec un exercice de discernement pour observer ce que ta thérapie produit réellement : ce que tu ressens après les séances, ce que tu n’oses pas dire à ton thérapeute et surtout la direction prise au fil du travail.Un épisode autour de l’alliance thérapeutique, de l’attachement, du transfert, de la dépendance, de la peur du rejet, du besoin de validation, de la confiance en soi, d’Alfred Adler et de l’autonomie émotionnelle.Mes ouvrages sur Amazon : https://bit.ly/4fvLjk3Instagram : @lalliancetherapeutiqueFacebook : Sophie Bakan ThérapeuteSite : https://www.sophiebakantherapeute.comTélécharge ton cadeau sur le site.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Pourquoi le regard des autres a autant de pouvoir sur moi ? Besoin de validation, peur du rejet et autonomie émotionnelle E37 24.08.2026 18min
    Dans cet épisode de L’Alliance Thérapeutique, je te parle du regard des autres, du besoin de validation, de la peur du rejet, de l’estime de soi et de l’autonomie émotionnelle.Parfois, il suffit d’un message plus froid, d’un silence ou d’un changement de ton pour que tout se mette à tourner. Tu repasses la scène, tu cherches ce que tu as mal fait et tu attends un signe qui te rassure.On parle souvent de manque de confiance en soi, d’hypersensibilité ou de faible estime de soi. Mais ces mots ne suffisent pas toujours à expliquer pourquoi le regard d’une autre personne peut devenir un véritable verdict intérieur.Je t’explique comment certaines personnes apprennent très tôt à s’ajuster aux autres, à repérer ce qui pourrait déplaire, éloigner ou rompre le lien. Peu à peu, leur sécurité intérieure peut dépendre de ce qui revient de l’extérieur : être accueilli, rassuré, reconnu, validé.Le besoin de validation ne consiste donc pas seulement à vouloir être aimé. Il peut devenir une manière de vérifier que tu comptes, que tu es légitime, que tu n’as pas déçu et que tu ne vas pas être rejeté.À travers la pensée d’Alfred Adler et la psychologie adlérienne, je te propose de déplacer la question : non plus seulement « pourquoi le regard des autres me fait-il autant souffrir ? », mais à quoi me sert-il ? Qu’est-ce que j’attends qu’il confirme en moi ?Car lorsque ton équilibre dépend trop de l’approbation extérieure, le coût devient important : anticipation, surveillance permanente, peur de décevoir, difficulté à dire non, peur de déplaire et perte progressive de spontanéité.L’autonomie émotionnelle ne consiste pas à devenir indifférent au regard des autres. Elle consiste à pouvoir être touché par une remarque, une distance ou un désaccord sans leur confier le pouvoir de décider de ce que tu vaux.Je termine avec un exercice thérapeutique concret pour identifier ce que tu attends de l’autre, ce qui vacille lorsque cette validation ne vient pas, et commencer à agir davantage depuis ce qui est juste pour toi que depuis ce qui sera bien reçu.Un épisode autour du regard des autres, du besoin de validation, de la peur du rejet, de la peur de décevoir, de l’estime de soi, de la confiance en soi, des émotions, d’Alfred Adler et de l’autonomie émotionnelle.Mes ouvrages sur Amazon : https://bit.ly/4fvLjk3Instagram : @lalliancetherapeutiqueFacebook : Sophie Bakan ThérapeuteSite : https://www.sophiebakantherapeute.comTélécharge ton cadeau sur le site.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Je ne t’aime plus mais je ne pars pas : rester ou partir entre peur, habitude et trahison E36 10.08.2026 19min
    Dans cet épisode de L’Alliance Thérapeutique, je te parle de ce moment où une pensée s’impose : « je ne t’aime plus », et pourtant tu ne pars pas.Mais ne plus être amoureux ne signifie pas toujours la même chose. Est-ce réellement la fin de l’amour ? Est-ce le désir qui a disparu ? Le lien est-il mort, ou simplement devenu inaccessible sous la fatigue, la rancœur, les déceptions et l’usure du couple ?Avant de penser rester ou partir, il faut donc distinguer un amour réellement terminé d’un amour devenu difficile d’accès.Je te parle ensuite de tout ce qui peut retenir dans une relation de couple : les enfants, la maison, le niveau de vie, les habitudes, l’histoire commune, la peur de la solitude, la peur de recommencer ou encore la crainte de quitter trop vite une crise de couple qui aurait peut-être pu être traversée.Parce qu’on ne reste pas toujours uniquement par amour. On peut aussi rester par peur, culpabilité, confort ou difficulté à assumer une fin de relation.Je questionne également ces phrases que l’on se répète : « je reste pour les enfants », « ce n’est pas le bon moment », « je ne veux pas lui faire de mal ». Elles peuvent être sincères. Mais elles peuvent aussi masquer une peur de quitter ou une difficulté à regarder ce que l’on sait déjà.Un couple peut continuer à fonctionner alors que quelque chose s’est retiré. Le quotidien tient encore, mais intérieurement, l’un des deux n’habite parfois plus vraiment la relation.Et cet entre-deux a un coût : culpabilité, ressentiment, distance, perte de désir, intimité mécanique, mais aussi souffrance pour celui ou celle qui continue à aimer sans comprendre ce qui se passe.Quand on sait déjà que l’on ne veut plus être dans la relation mais que l’on laisse l’autre continuer à espérer, rester peut devenir une forme de trahison silencieuse envers l’autre, mais aussi envers soi-même.J’aborde enfin la présence éventuelle d’un tiers, l’infidélité, la comparaison avec une nouvelle relation idéalisée et la blessure que cela peut provoquer dans l’estime de soi.Je termine avec plusieurs questions de discernement pour différencier amour, attachement, habitude, peur et trahison.Un épisode autour du couple, de la rupture amoureuse, de la séparation, de la fin de relation, de la peur de quitter, de la peur de la solitude, du désir, de la culpabilité, de l’infidélité, de la trahison et de l’autonomie émotionnelle.Mes ouvrages sur Amazon : https://bit.ly/4fvLjk3Instagram : @lalliancetherapeutiqueFacebook : Sophie Bakan ThérapeuteSite : https://www.sophiebakantherapeute.comTélécharge ton cadeau sur le site.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Charge mentale : alerte rouge sur un scandale politique, travail invisible et épuisement des femmes E35 27.07.2026 22min
    Dans cet épisode de L’Alliance Thérapeutique, je te parle de charge mentale, de travail invisible, d’épuisement des femmes, de couple, de parentalité et de tout ce qui continue à reposer silencieusement sur elles.La charge mentale est souvent présentée comme un problème d’organisation domestique ou de communication dans le couple. Dans cet épisode, je défends une autre lecture : ce qui se joue dans les foyers s’inscrit aussi dans une histoire collective, une répartition ancienne des rôles et des attentes qui continuent à peser sur les femmes.Les femmes sont entrées massivement dans le monde du travail sans que tout ce qui relevait auparavant du foyer, des enfants, du soin, de l’anticipation et de la logistique familiale disparaisse pour autant. Résultat : une double journée, faite de travail salarié et d’un autre travail, souvent invisible, qui consiste à penser, prévoir, organiser et réparer.Je te parle de cette disponibilité féminine que l’on finit par considérer comme normale : l’école qui appelle d’abord la mère, les rendez-vous qu’elle doit connaître, les imprévus qu’elle absorbe, les enfants auxquels elle pense, le quotidien qu’elle tient pendant que sa propre fatigue devient presque secondaire.Cette charge mentale touche aussi le couple, la sexualité, le désir, la carrière, l’estime de soi, la culpabilité et la manière dont une femme finit parfois par croire qu’elle devrait simplement mieux s’organiser, mieux communiquer ou mieux gérer ses émotions.Je questionne précisément ce glissement : quand un problème collectif est transformé en problème individuel, c’est encore à la personne épuisée que l’on demande de s’adapter.Je parle aussi de ce fameux « il m’aide », comme si participer à sa maison, à ses enfants ou à son quotidien relevait encore d’un geste généreux plutôt que d’un partage normal des responsabilités.Et surtout, je pose une question difficile : que se passe-t-il quand une femme arrête de compenser ? Quand elle ne transforme plus automatiquement les oublis des autres en urgences personnelles ? Quand elle laisse enfin apparaître ce qui ne tient que parce qu’elle le tient ?Cet épisode ne cherche pas à opposer les femmes et les hommes. Il invite à regarder une organisation devenue tellement habituelle qu’elle finit parfois par devenir invisible, puis à retrouver dans le couple une responsabilité réellement partagée.Un épisode autour de la charge mentale, du travail invisible, de l’épuisement émotionnel, de la parentalité, du couple, de la communication, de la culpabilité, des émotions, de la sexualité, du désir et de l’autonomie émotionnelle.Mes ouvrages sur Amazon : https://bit.ly/4fvLjk3Instagram : @lalliancetherapeutiqueFacebook : Sophie Bakan ThérapeuteSite : https://www.sophiebakantherapeute.comTélécharge ton cadeau sur le site.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Anxiété et hypervigilance : émotion passagère ou fonctionnement anxieux ? E34 13.07.2026 16min
    Dans cet épisode de L’Alliance Thérapeutique, je te parle d’anxiété, d’hypervigilance, d’anticipation, de contrôle et de la différence entre une inquiétude normale et un véritable fonctionnement anxieux.On utilise aujourd’hui très facilement le mot anxiété. Pourtant, toutes les inquiétudes ne se ressemblent pas. Tu peux traverser une situation difficile, être préoccupé par un problème concret ou vivre une période d’incertitude sans pour autant fonctionner de manière anxieuse.Je t’aide à distinguer ce qui relève d’une inquiétude ajustée à la réalité, d’un contexte de vie réellement éprouvant ou d’un fonctionnement anxieux, lorsque l’esprit commence à anticiper, vérifier, surveiller et imaginer en permanence ce qui pourrait mal se passer.Mettre un mot sur ce que tu vis peut aider. Mais une étiquette ne suffit pas toujours à comprendre pourquoi ton esprit fonctionne ainsi ni ce que cette anxiété cherche à accomplir.Je t’explique la différence entre anxiété comme émotion et fonctionnement anxieux. Une émotion apparaît, traverse le corps puis redescend. Le fonctionnement anxieux, lui, organise progressivement la vie autour de l’anticipation, de l’hypervigilance, de la peur de l’imprévu, du rejet, de l’erreur ou de la perte de contrôle.À travers la psychologie adlérienne et le regard d’Alfred Adler, je t’invite aussi à regarder le but poursuivi par l’anxiété : rechercher davantage de sécurité, éviter l’impuissance, prévenir la honte ou tenter de contrôler l’incertitude.Je te parle également des TCC, des pensées automatiques, de l’hypnose thérapeutique, du système nerveux et de l’autonomie émotionnelle. L’objectif n’est pas de supprimer toute inquiétude, mais de retrouver du discernement entre ce qui relève du réel et ce que ton esprit ajoute par anticipation.Je termine avec un exercice thérapeutique issu des TCC pour comparer l’enjeu réel d’une situation à l’intensité de ton alerte intérieure. Un outil pour repérer quand l’inquiétude est proportionnée et quand elle devient envahissante.Un épisode autour de l’anxiété, de l’hypervigilance, de l’angoisse, du contrôle, des émotions, du système nerveux, des TCC, de l’hypnose thérapeutique, de la psychologie adlérienne et de l’autonomie émotionnelle.Mes ouvrages sur Amazon : https://bit.ly/4fvLjk3Instagram : @lalliancetherapeutiqueFacebook : Sophie Bakan ThérapeuteSite : https://www.sophiebakantherapeute.comTélécharge ton cadeau sur le site.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Pardonner pour guérir : le grand mensonge du pardon après une trahison E33 29.06.2026 17min
    Dans cet épisode de L’Alliance Thérapeutique, je te parle de pardon, de trahison, de cette injonction à pardonner pour guérir, et de la possibilité de se reconstruire sans pardonner.On entend partout que le pardon libère. Qu’il faudrait pardonner pour avancer, tourner la page, retrouver la paix. Cette idée est devenue tellement courante qu’elle finit parfois par se transformer en obligation déguisée. Et lorsque tu n’y arrives pas, une deuxième souffrance peut apparaître : celle de croire qu’il y a quelque chose qui ne va pas chez toi.Je t’explique pourquoi ne pas pardonner ne signifie pas rester prisonnier de sa douleur. Tu peux faire le deuil de ce qui s’est passé, retrouver de la stabilité, aimer, construire, reprendre ta vie et aller mieux sans jamais accorder ton pardon à la personne qui t’a blessé.Je reviens aussi sur une confusion essentielle : pardonner ne veut pas dire guérir. Certaines personnes pardonnent et continuent de souffrir. D’autres ne pardonnent jamais et retrouvent pourtant une vie libre, stable et pleine. La reconstruction passe davantage par la reconnaissance de ce qui a été vécu, le sens que tu choisis de lui donner et la manière dont tu reprends le centre de ta propre vie.À travers deux situations cliniques, je te parle d’abandon, d’infidélité, d’adultère, de trahison, de deuil et d’estime de soi. Dans ces histoires, la véritable question n’est pas toujours « est-ce que je dois pardonner ? », mais plutôt : qu’est-ce que je veux faire de ma vie maintenant ?Je t’emmène ensuite vers le regard d’Alfred Adler et l’approche adlérienne. Ton bien-être intérieur n’a pas à dépendre des actes de l’autre, de son repentir, de sa reconnaissance ou du pardon que tu déciderais éventuellement de lui accorder. L’enjeu est de reprendre ta place, ton sens, ta direction.Je te propose enfin un exercice thérapeutique inspiré des TCC pour distinguer les faits, repérer les pensées automatiques autour du pardon, prendre de la distance et te demander honnêtement si tu peux avancer sans pardonner. Le pardon peut être un choix. Il ne devrait jamais devenir une obligation.Un épisode autour du pardon, de la trahison, de l’infidélité, de l’adultère, de la reconstruction, de l’estime de soi, de la liberté émotionnelle, de la psychologie adlérienne, d’Alfred Adler, des TCC et de l’autonomie émotionnelle.Mes ouvrages sur Amazon : https://bit.ly/4fvLjk3Instagram : @lalliancetherapeutiqueFacebook : Sophie Bakan ThérapeuteSite : https://www.sophiebakantherapeute.comTélécharge ton cadeau sur le site.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Infidélité, adultère et trahison : se reconstruire et retrouver son autonomie émotionnelle E32 15.06.2026 16min
    Dans cet épisode de L’Alliance Thérapeutique, je te parle d’infidélité, d’adultère, de trahison, de reconstruction et d’autonomie émotionnelle.Après une trahison amoureuse, ce n’est pas seulement la confiance en l’autre qui vacille. Tu peux aussi perdre confiance en toi, en ton intuition, en ce que tu croyais vrai, en la relation que tu pensais avoir construite. Alors le cerveau cherche à comprendre. Il rejoue les scènes, analyse les détails, cherche ce qu’il aurait dû voir et tente parfois de trouver une faute en toi pour reprendre une forme de contrôle.Je t’explique pourquoi cette rumination peut progressivement devenir une prison. Avoir été victime d’une infidélité est un fait. Mais lorsque toute ton identité commence à s’organiser autour de ce que l’autre t’a fait, la trahison risque de prendre une place qu’elle ne mérite pas dans la suite de ta vie.Je te parle aussi d’estime de soi, de confiance en soi et de cette question douloureuse qui revient souvent après un adultère : « qu’est-ce que l’autre avait que je n’avais pas ? » La réponse que je défends dans cet épisode est essentielle : le choix de trahir appartient à celui ou celle qui l’a fait. Il ne définit ni ta valeur, ni ce que tu mérites.Nous abordons ensuite la dépendance affective, la fusion dans le couple et l’autonomie émotionnelle. Aimer ne signifie pas devenir une moitié qui ne peut plus exister sans l’autre. Un couple peut être constitué de deux personnes entières qui se choisissent, s’aiment et s’enrichissent sans disparaître l’une dans l’autre.Après une trahison amoureuse, deux directions deviennent possibles : rester défini par ce qui a été subi ou commencer progressivement à se rechoisir. Se reconstruire après une infidélité, ce n’est pas oublier, minimiser ou faire comme si rien ne s’était passé. C’est décider que cette expérience ne sera pas la dernière définition de toi.Je te propose enfin un exercice thérapeutique pour amorcer ce basculement : choisir une phrase qui replace ta valeur à l’intérieur de toi, puis poser une action concrète qui t’appartient vraiment. Un projet, une envie, une décision ou une part de toi mise de côté dans la relation.Un épisode autour de l’infidélité, de l’adultère, de la trahison, de la rupture, de la reconstruction, de la rumination, de l’estime de soi, de la confiance en soi, de la dépendance affective, de la psychologie adlérienne, d’Alfred Adler et de l’autonomie émotionnelle.Mes ouvrages sur Amazon : https://bit.ly/4fvLjk3Instagram : @lalliancetherapeutiqueFacebook : Sophie Bakan ThérapeuteSite : https://www.sophiebakantherapeute.comTélécharge ton cadeau sur le site.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Blessures émotionnelles : masque social, contrôle et autonomie émotionnelle E31 01.06.2026 30min
    Dans cet épisode de L’Alliance Thérapeutique, je te parle de blessures émotionnelles, de masque social, de contrôle, de peur du rejet, de perfectionnisme et d’autonomie émotionnelle.Nous développons tous des façons de nous protéger. Sourire quand ça fait mal. Dire oui alors qu’on pense non. Tout contrôler pour éviter l’imprévu. S’effacer pour ne pas déranger. Chercher la perfection pour ne pas être critiqué. Ces comportements peuvent devenir de véritables automatismes émotionnels.Je t’explique d’abord ce qu’est une blessure émotionnelle. Elle ne vient pas forcément d’un événement spectaculaire. Elle peut se construire dans la répétition : un besoin de sécurité, de reconnaissance, d’appartenance ou de respect qui n’a pas trouvé suffisamment de réponse. L’enfant s’adapte alors pour rester en lien et se protéger.Dans cet épisode, je te présente cinq masques sociaux.Le sourire qui cache, quand montrer ce que tu ressens te paraît dangereux.Le oui qui étouffe, quand la peur de décevoir t’empêche de dire non.Le contrôle, quand l’imprévu réveille trop d’insécurité.L’effacement, quand tu préfères disparaître plutôt que risquer le rejet.La perfection, quand ta valeur semble dépendre de ce que tu réussis.Le problème n’est pas d’avoir développé ces stratégies. Elles ont souvent eu une fonction utile. Ce qui finit par faire souffrir, c’est lorsqu’elles deviennent rigides et automatiques.Tu ne choisis plus vraiment de sourire, de céder, de contrôler, de t’effacer ou de perfectionner. Le comportement se déclenche avant même que tu aies pu te demander ce que tu voulais réellement.Je te parle alors d’autonomie émotionnelle : reconnaître ce que ton comportement cherche à obtenir, comprendre s’il te protège encore réellement, puis retrouver suffisamment d’espace intérieur pour choisir une autre réponse. L’objectif n’est pas de supprimer tes protections, mais de ne plus en être prisonnier.Je termine avec un exercice thérapeutique simple pour identifier ton masque dominant, comprendre son but, mesurer ce qu’il te coûte aujourd’hui et repérer les situations dans lesquelles il risque de se déclencher. Puis je te propose trois étapes : observer, marquer une pause et te demander ce que tu veux vraiment.Un épisode autour des blessures émotionnelles, du masque social, du contrôle, de la peur du rejet, de la peur de décevoir, du perfectionnisme, de l’estime de soi, de la sécurité intérieure, des schémas répétitifs, de la psychologie adlérienne et de l’autonomie émotionnelle.Mes ouvrages sur Amazon : https://bit.ly/4fvLjk3Instagram : @lalliancetherapeutiqueFacebook : Sophie Bakan ThérapeuteSite : https://www.sophiebakantherapeute.comTélécharge ton cadeau sur le site.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Éjaculation prématurée et dysfonctions sexuelles : sexothérapie, plaisir sexuel et sexualité épanouie E30 18.05.2026 17min
    Dans cet épisode de L’Alliance Thérapeutique, je poursuis le travail autour de l’éjaculation prématurée, des dysfonctions sexuelles, de la sexothérapie, du plaisir sexuel et de la possibilité de retrouver une sexualité épanouie.Dans l’épisode 29, je t’expliquais comment se construit le cercle vicieux de l’éjaculation prématurée : peur, contrôle, tension, accélération, sexualité de performance, atteinte à l’image de soi et évitement. Dans cet épisode 30, on passe à la reconstruction et aux solutions concrètes.La première étape consiste à changer d’objectif. Chercher uniquement à tenir plus longtemps entretient la pression. Je t’explique pourquoi il faut plutôt apprendre à mieux ressentir, ralentir et retrouver de l’espace entre l’excitation et la réaction du corps.Je te parle ensuite de la zone rouge : les gestes, positions ou stimulations qui font monter l’excitation trop vite. En sexothérapie, il peut être utile de les mettre provisoirement de côté, parfois même la pénétration, afin que le corps apprenne autre chose que l’urgence et l’accélération.On revient alors au plaisir, à la lenteur, aux caresses, au désir sexuel, à la sensualité et à la présence. L’objectif n’est plus de réussir un rapport, mais de retrouver un rythme et de construire une sexualité de couple moins centrée sur la performance.Je consacre aussi une partie importante à l’éducation sexuelle. Éjaculation, orgasme et plaisir ne sont pas synonymes. Lorsque l’éjaculation devient une preuve attendue de réussite, de désir ou de plaisir, la pression augmente et le cercle vicieux peut recommencer.Je parle également des tabous, de la pornographie, du manque de connaissance du corps et de la difficulté à parler de ce qui est agréable, de ce qui accélère ou de ce qui coupe le désir. Sans langage, chacun devine, interprète et peut retomber dans une sexualité de performance.Enfin, je t’explique ce qui peut être travaillé en sexothérapie et en hypnose thérapeutique : estime de soi, confiance en soi, peur de ne pas être à la hauteur, anticipation, pression, connaissance du corps et communication dans le couple.Je termine avec un exercice thérapeutique pour apprendre à repérer les premiers signes d’accélération, ralentir, respirer, relâcher le corps et retrouver progressivement une excitation plus stable sans perdre le lien avec le plaisir.Un épisode autour de l’éjaculation prématurée, des dysfonctions sexuelles, de la sexologie, de la sexothérapie, de la sexualité, du plaisir sexuel, du désir sexuel, de l’orgasme, de l’éjaculation, de l’hypnose thérapeutique et de la sexualité épanouie.Mes ouvrages sur Amazon : https://bit.ly/4fvLjk3Instagram : @lalliancetherapeutiqueFacebook : Sophie Bakan ThérapeuteSite : https://www.sophiebakantherapeute.comTélécharge ton cadeau sur le site.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Éjaculation prématurée et dysfonctions sexuelles : cercle vicieux, sexualité de performance et perte de désir E29 04.05.2026 19min
    Dans cet épisode de L’Alliance Thérapeutique, je te parle d’éjaculation prématurée, de dysfonctions sexuelles, de sexualité de performance, de cercle vicieux et de perte de désir.L’éjaculation prématurée ne se résume pas à une question de durée. Elle peut progressivement toucher la confiance en soi, l’image de soi, le désir et la relation de couple. À force de vivre la même difficulté, beaucoup d’hommes finissent par anticiper, se surveiller, se tendre et redouter le moment intime avant même qu’il commence.Je t’explique comment se construit le cercle vicieux : peur que l’éjaculation arrive trop vite, contrôle permanent, tension corporelle, accélération, puis nouvelle peur à la rencontre suivante. Plus tu cherches à contrôler, plus tu risques de renforcer exactement ce que tu voudrais éviter.Je te parle ensuite de sexualité de performance. Tenir, réussir, ne pas décevoir, être « à la hauteur » : quand la sexualité devient un examen, le plaisir et la présence passent au second plan. Le corps est observé, évalué, surveillé, et le rapport intime peut perdre progressivement sa spontanéité.Cette difficulté peut aussi venir fragiliser l’estime de soi et la manière dont un homme se perçoit dans l’intimité. La peur du jugement, le manque de confiance, la comparaison ou la sensation de ne pas être suffisamment performant peuvent renforcer la tension. Dans le couple, l’autre partenaire peut finir par interpréter l’évitement comme une absence de désir ou d’amour.J’aborde également certains facteurs qui peuvent entretenir le mécanisme : pornographie, masturbation rapide, habitudes centrées sur l’urgence, fatigue, parentalité et manque de temps. Lorsque le corps apprend surtout à accélérer et à chercher rapidement le résultat, il apprend moins à sentir, ralentir et construire son propre rythme.Peu à peu, l’évitement sexuel peut s’installer. Lui évite par peur de l’échec ou de la honte. Elle peut se retenir par peur du rejet ou de le mettre en difficulté. Le couple se touche moins, parle moins de sexualité et le désir sexuel peut progressivement s’éteindre.Cet épisode permet donc de comprendre comment une dysfonction sexuelle peut devenir un véritable système relationnel : éjaculation, contrôle, performance, honte, évitement, silence et perte de désir.Un épisode autour de l’éjaculation prématurée, des dysfonctions sexuelles, de la sexologie, de la sexualité, du cercle vicieux, de la sexualité de performance, de l’évitement, de l’estime de soi, de la confiance en soi, du désir sexuel, de la perte de désir, du porno, de la masturbation et du couple.Mes ouvrages sur Amazon : https://bit.ly/4fvLjk3Instagram : @lalliancetherapeutiqueFacebook : Sophie Bakan ThérapeuteSite : https://www.sophiebakantherapeute.comTélécharge ton cadeau sur le site.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Dispute de couple et sexualité : l’envie de sexe après le conflit, réconciliation ou évitement émotionnel E28 20.04.2026 23min
    Dans cet épisode de L’Alliance Thérapeutique, je te parle de dispute de couple, de sexualité, de sexe après le conflit, de réconciliation et d’évitement émotionnel.Après une dispute, il arrive que les mots s’arrêtent et que les corps se rapprochent. Le sexe peut alors donner l’impression que tout va mieux, que le lien tient encore, que le couple est réparé. Pourtant, la tension peut simplement avoir diminué sans que le conflit ait réellement été traversé.Je t’explique ce qui peut se jouer dans cette envie de sexe après le conflit. Parfois, la sexualité accompagne une véritable reconnexion : quelque chose a été reconnu, une blessure a été nommée, une responsabilité a été prise. Le corps vient alors soutenir une réparation déjà engagée.Mais parfois, le rapprochement arrive avant toute parole. Le sexe après une dispute devient alors une manière rapide de faire baisser l’activation émotionnelle, de retrouver de la sécurité et de se rassurer sur le lien. La sexualité apaise, mais le sujet reste entier.Je te parle donc d’évitement émotionnel, de régulation émotionnelle, de système nerveux et de cette différence essentielle entre apaisement et résolution. Apaiser fait redescendre l’intensité. Résoudre suppose de reconnaître le conflit, de mettre des mots dessus et de prendre sa part de responsabilité.Cette dynamique peut aussi brouiller le désir sexuel. Est-ce que tu te rapproches parce que tu désires vraiment l’autre, ou parce que tu as besoin d’être rassuré ? Est-ce que la sexualité devient un espace de rencontre, ou un moyen d’éviter l’inconfort, la peur de perdre l’autre ou la difficulté à parler ?Je t’explique pourquoi la maturité émotionnelle consiste aussi à pouvoir différer. Ne pas chercher immédiatement à calmer la tension par le corps. Reconnaître ce qui s’active, attendre que l’intensité redescende, puis retrouver une communication de couple plus claire, plus responsable et moins défensive.Je termine avec un exercice thérapeutique pour t’aider à repérer ton niveau d’activation, distinguer désir et besoin de réassurance, différer lorsque l’émotion est trop forte et préparer une parole plus adulte avant de choisir consciemment de parler, de te rapprocher ou d’attendre encore.Un épisode autour de la dispute de couple, du conflit, du sexe, de la sexualité, du désir sexuel, de la réconciliation, de l’évitement émotionnel, de la régulation émotionnelle, de la maturité émotionnelle, de la responsabilité émotionnelle, de la communication de couple et de l’autonomie émotionnelle.Mes ouvrages sur Amazon : https://bit.ly/4fvLjk3Instagram : @lalliancetherapeutiqueFacebook : Sophie Bakan ThérapeuteSite : https://www.sophiebakantherapeute.comTélécharge ton cadeau sur le site.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Dispute de couple : sortir du conflit et retrouver son autonomie émotionnelle E27 06.04.2026 23min
    Dans cet épisode de L’Alliance Thérapeutique, je te parle de dispute de couple, de conflit, de manque d’autonomie émotionnelle et de ce qui se joue réellement quand une discussion bascule dans l’affrontement.Une dispute n’est pas simplement un désaccord. Dans un désaccord, il reste encore de la place pour réfléchir, écouter et répondre. Dans la dispute, l’activation émotionnelle prend souvent le dessus. Chacun cherche alors à retrouver de la sécurité, à être reconnu, à défendre sa place ou à faire baisser la tension intérieure.Je t’explique pourquoi certaines disputes de couple reviennent encore et encore, parfois autour de sujets différents, mais selon le même scénario. La réaction de l’un active celle de l’autre et le couple entre progressivement dans un schéma relationnel répétitif fait de tension, de défense, de retrait ou d’explosion.Je te parle aussi de maturité émotionnelle et de régulation émotionnelle. Ressentir fort n’est pas le problème. L’enjeu consiste à pouvoir reconnaître ce qui monte en soi sans le déverser immédiatement sur l’autre. Développer son autonomie émotionnelle, c’est apprendre à différer une réaction, à nommer ce que l’on ressent et à rester en lien sans transformer son partenaire en responsable de tout ce qui se passe à l’intérieur.Un autre axe essentiel concerne la différence entre compromis et concession. Dans un compromis, chacun s’ajuste sans disparaître. Dans une concession répétée, l’un renonce constamment pour éviter le conflit. À force, cela peut produire fatigue, ressentiment, perte de soi, distance et nouvelles disputes.Je questionne également cette croyance très répandue selon laquelle se disputer serait normal dans un couple. Une relation peut traverser des désaccords sans avoir besoin de passer par l’explosion, l’attaque ou le rapport de force. Le calme n’est pas nécessairement de l’indifférence et l’intensité n’est pas une preuve d’amour.Je termine avec un exercice thérapeutique pour t’aider à repérer ce qui est négociable, ce que tu concèdes trop souvent et ce qui est réellement non négociable pour toi. L’objectif : poser tes limites, tenir ta place et sortir progressivement du cycle dispute, concession, explosion sans t’effacer ni entrer en guerre.Un épisode autour de la dispute de couple, du conflit de couple, de la peur du conflit, de la communication de couple, des limites, de la régulation émotionnelle, de la maturité émotionnelle, de l’autonomie émotionnelle, des conflits répétitifs et de la manière de préserver le lien sans se sacrifier.Mes ouvrages sur Amazon : https://bit.ly/4fvLjk3Instagram : @lalliancetherapeutiqueFacebook : Sophie Bakan ThérapeuteSite : https://www.sophiebakantherapeute.comTélécharge ton cadeau sur le site.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Hypersensibilité et hyperémotivité : comprendre la différence et réguler ses émotions E26 23.03.2026 18min
    Dans cet épisode de L’Alliance Thérapeutique, je te parle d’hypersensibilité, d’hyperémotivité, d’émotions et de la différence essentielle entre ressentir intensément et être réellement débordé par ce que l’on ressent.Le mot hypersensible est aujourd’hui utilisé partout. Il rassure, il donne parfois une explication, mais il peut aussi créer de la confusion. Dans mon cabinet, je rencontre régulièrement des personnes qui se pensent hypersensibles alors qu’elles vivent surtout une forme de surcharge émotionnelle ou de débordement émotionnel.Je commence donc par revenir à une question fondamentale : qu’est-ce qu’une émotion ? Une émotion apparaît automatiquement, traverse le corps et influence notre manière de réagir. Mais ressentir quelque chose très fortement ne signifie pas nécessairement que cette émotion doit guider immédiatement nos décisions ou nos comportements.Je t’explique ensuite ce qui caractérise davantage l’hypersensibilité : une finesse de perception, une grande richesse intérieure, une capacité à capter des nuances, des ambiances et des variations émotionnelles parfois très subtiles. L’hypersensibilité ne signifie donc pas forcément perte de contrôle ou réactions excessives.L’hyperémotivité, elle, renvoie davantage à un état de surcharge émotionnelle dans lequel il devient difficile de réguler ses émotions, de temporiser et de garder une certaine stabilité lorsque l’émotion monte. Elle peut se traduire par des paroles, des gestes ou des décisions prises trop rapidement, suivis parfois de fatigue, de honte ou de doute.Je te parle aussi de maturité émotionnelle et de responsabilité émotionnelle. Apprendre à mieux réguler ses émotions ne signifie pas devenir froid, s’endurcir ou ressentir moins. Il s’agit plutôt d’apprendre à rester en lien avec ce qui se passe en soi sans être systématiquement emporté par l’intensité du moment.Tu peux être hypersensible et apprendre à mieux contenir ce que tu ressens sans perdre ta profondeur. Tu peux être hyperémotif et développer progressivement davantage de stabilité intérieure. L’objectif n’est donc pas de se coller une nouvelle étiquette, mais de mieux comprendre son fonctionnement émotionnel.Je termine avec un exercice thérapeutique pour t’aider à te situer émotionnellement : observer comment l’émotion apparaît, ce que tu en fais, ce qui déborde ou reste contenu, et repérer si ce fonctionnement est stable ou davantage lié à une période de fatigue, de stress ou de surcharge.Un épisode autour de l’hypersensibilité, de l’hyperémotivité, des émotions, de la gestion des émotions, de la régulation émotionnelle, de la maturité émotionnelle, de la responsabilité émotionnelle, de l’autonomie émotionnelle et de la connaissance de soi.Mes ouvrages sur Amazon : https://bit.ly/4fvLjk3Instagram : @lalliancetherapeutiqueFacebook : Sophie Bakan ThérapeuteSite : https://www.sophiebakantherapeute.comTélécharge ton cadeau sur le site.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Rupture : accepter la fin de relation et se reconstruire après une séparation amoureuse E25 09.03.2026 23min
    Dans cet épisode de L’Alliance Thérapeutique, je te parle de rupture, de fin de relation, de séparation amoureuse et de ce moment étrange où une histoire se termine sans que tu saches encore très bien qui tu vas devenir ensuite.Après une rupture, on parle souvent de chagrin d’amour, de manque ou de solitude. Mais ce qui fait parfois le plus mal n’est pas seulement l’absence de l’autre. C’est aussi la disparition d’un cadre, d’un rôle, d’un futur imaginé et d’une identité construite à deux. La question devient alors : qui suis-je sans ce “nous” ?Je te parle aussi du doute après la séparation. Même lorsque c’est toi qui as décidé de partir, la culpabilité et les « et si » peuvent apparaître. Tu peux alors être tenté·e de revenir, non pas forcément parce que l’amour est revenu, mais parce que le connu rassure davantage que l’incertitude.Dans cet épisode, je t’invite à regarder autrement la rupture amoureuse. Ce qui entretient parfois la douleur, ce n’est pas uniquement la relation telle qu’elle était, mais l’attachement au futur que tu avais imaginé, au scénario que tu avais construit et à la personne que tu pensais devenir dans cette histoire.Accepter la fin de relation, ce n’est pas nier ce qui a existé. Ce n’est pas oublier, ni effacer. C’est reconnaître que quelque chose est terminé dans le réel, même si une partie de toi continue encore à s’y accrocher.C’est là que peut commencer la reconstruction après une rupture.Je te parle de ce moment où le vide cesse progressivement d’être seulement un manque et devient une page blanche. Un espace où de nouvelles envies, de nouveaux repères et une autre version de toi peuvent commencer à émerger.Se reconstruire après une séparation ne signifie pas aller bien immédiatement. Cela signifie accepter de traverser une période où tout n’est pas encore clair, sans revenir automatiquement vers le passé pour retrouver une sécurité familière.Je termine par un exercice thérapeutique, « Changer de chapitre ». Je t’accompagne pour reconnaître ce qui est réellement terminé, identifier ce à quoi tu t’accroches encore, desserrer progressivement cet attachement et te rendre disponible à la suite.Un épisode autour de la rupture, de la rupture amoureuse, de la séparation, de la séparation amoureuse, de la fin de relation, du chagrin d’amour, du doute, de l’attachement, du deuil amoureux, de la reconstruction et de la possibilité de se reconstruire sans effacer son histoire.Mes ouvrages sur Amazon : https://bit.ly/4fvLjk3Instagram : @lalliancetherapeutiqueFacebook : Sophie Bakan ThérapeuteSite : https://www.sophiebakantherapeute.comTélécharge ton cadeau sur le site.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Manque d’autonomie émotionnelle : blessures d’enfance et liens d’attachement. Est-ce la faute de nos parents ? E24 23.02.2026 36min
    Dans cet épisode de L’Alliance Thérapeutique, je te parle de manque d’autonomie émotionnelle, de blessures d’enfance, de liens d’attachement et de cette question qui revient souvent en thérapie : est-ce la faute de nos parents ?Comprendre que certaines de tes réactions prennent racine dans ton enfance ou dans ton histoire familiale peut être un immense soulagement. Tu comprends pourquoi tu t’accroches, pourquoi tu fuis, pourquoi tu t’effaces ou pourquoi tu as tellement peur d’être rejeté. Mais comprendre d’où vient un fonctionnement ne suffit pas toujours à le transformer.Je t’explique comment la famille devient notre premier monde : celui dans lequel nous apprenons les règles du lien, les silences, les loyautés, la culpabilité et la manière de prendre notre place. Ces apprentissages peuvent ensuite devenir des schémas répétitifs dans notre vie adulte.Je te parle ensuite des liens d’attachement : attachement sécure, attachement évitant, attachement anxieux ou attachement désorganisé. Ils influencent notre manière de vivre la proximité, la peur de l’abandon, la peur du rejet, le besoin d’être rassuré ou, au contraire, la difficulté à dépendre de quelqu’un.Mais cet épisode ne s’arrête pas à l’explication.Je t’emmène vers Alfred Adler et l’approche adlérienne. Ton histoire influence ta manière de fonctionner, mais elle ne décide pas à ta place de la personne que tu deviendras. La question devient alors : qu’est-ce que tu choisis de faire aujourd’hui avec ce que tu as reçu ?C’est là que prend tout son sens l’autonomie émotionnelle. Elle ne consiste pas à nier ton passé ou à prétendre que tu n’as besoin de personne. Elle consiste à reconnaître ce qui t’a construit tout en reprenant progressivement la responsabilité de ta manière d’aimer, de poser tes limites, de réagir et de te parler intérieurement.Je t’explique aussi pourquoi devenir émotionnellement autonome implique de ne plus attendre de ton partenaire qu’il répare à lui seul les manques laissés par ton histoire.Je termine avec un exercice thérapeutique, « Vider mon sac », pour identifier ce que tu portes encore de ton enfance, de ta famille, de tes peurs et de tes croyances, puis commencer à faire le tri entre ce que tu veux garder et ce que tu peux déposer.Un épisode autour du manque d’autonomie émotionnelle, des blessures d’enfance, des liens d’attachement, de l’attachement anxieux, de l’attachement évitant, de la peur de l’abandon, de la peur du rejet, des schémas répétitifs, d’Alfred Adler, de la psychologie adlérienne, de la TCC et de l’hypnose thérapeutique.Mes ouvrages sur Amazon : https://bit.ly/4fvLjk3Instagram : @lalliancetherapeutiqueFacebook : Sophie Bakan ThérapeuteSite : https://www.sophiebakantherapeute.comTélécharge ton cadeau sur le site.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Colère et frustration : pourquoi nous fabriquons notre colère et comment développer l’autonomie émotionnelle E23 09.02.2026 35min
    Dans cet épisode de L’Alliance Thérapeutique, je te parle de colère, de frustration et de cette impression parfois très déroutante de « péter les plombs » alors même qu’une partie de toi sait que la réaction est disproportionnée.À travers l’histoire de Thomas, je t’emmène dans ce qui se passe avant, pendant et après l’explosion : la tension qui monte, la sensation d’être attaqué, la voix qui devient plus forte, les mots qui dépassent la pensée, puis la honte, la culpabilité et cette impression de ne pas savoir faire autrement.Je développe ensuite une lecture centrale de la psychologie adlérienne : pour Alfred Adler, la colère peut être comprise non comme quelque chose que l’autre « provoque » mécaniquement en nous, mais comme une réponse que nous fabriquons face à un sentiment d’impuissance, de contradiction ou de perte de contrôle.Derrière la colère, il peut alors y avoir autre chose : la peur de ne pas être entendu, de ne pas compter, d’être remis en question, rejeté ou impuissant. La colère devient une manière de reprendre du pouvoir lorsque la vulnérabilité paraît trop difficile à supporter.Je te parle aussi de frustration et de la différence entre réaction et réponse. Deux personnes peuvent vivre exactement la même contrariété et ne pas y répondre de la même manière. L’enjeu n’est pas de ne plus rien ressentir, mais d’apprendre à traverser ce qui arrive sans laisser l’émotion décider à notre place.C’est là qu’intervient l’autonomie émotionnelle : accepter ce qui échappe à ton contrôle, agir sur ce qui dépend réellement de toi et apprendre à choisir ta réponse plutôt que de chercher un responsable à ton inconfort.Je t’explique également comment ce travail peut se faire en thérapie : repérer les pensées qui précèdent l’explosion, travailler l’estime de soi, questionner les automatismes, assouplir les réactions corporelles et apprendre progressivement une autre manière d’être dans le lien. J’évoque aussi la place de l’hypnose thérapeutique dans ce travail d’apaisement et de rééducation de la réponse intérieure.Enfin, je te propose un exercice guidé, « Respirer avant de répondre », pour reconnaître les premiers signes de la colère, revenir dans ton corps et expérimenter concrètement la différence entre subir une réaction et choisir une réponse.Un épisode autour de la colère, de la frustration, de la psychologie, d’Alfred Adler, de l’autonomie émotionnelle, de l’estime de soi, de la responsabilité émotionnelle et de l’hypnose thérapeutique.Mes ouvrages sur Amazon : https://bit.ly/4fvLjk3Instagram : @lalliancetherapeutiqueFacebook : Sophie Bakan ThérapeuteSite : https://www.sophiebakantherapeute.comTélécharge ton cadeau sur le site.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Libido féminine : manque de libido, désir sexuel et plaisir féminin en sexologie E22 26.01.2026 37min
    Dans cet épisode de L’Alliance Thérapeutique, je te parle de libido féminine, de désir sexuel et de cette idée encore très répandue selon laquelle les femmes auraient naturellement moins de désir que les hommes.Je t’explique pourquoi cette croyance mérite d’être déconstruite. Le désir féminin n’est pas forcément plus faible. Il peut être plus contraint, davantage censuré, étouffé par les injonctions, les habitudes, la peur de décevoir ou une sexualité dans laquelle la femme ne trouve plus suffisamment d’espace pour elle-même.Je reviens aussi sur l’histoire du plaisir féminin et sur la manière dont la sexualité des femmes a longtemps été pensée autour du devoir, de la disponibilité et du regard de l’autre plutôt qu’autour de leur propre plaisir. Ces représentations continuent parfois à influencer la façon dont une femme vit son corps, son désir et sa liberté aujourd’hui.Alors quand une femme dit « je n’ai plus envie », est-ce forcément un manque de libido ?Pas toujours.Parfois, le désir se retire parce que la sexualité est devenue une obligation, une dette, une performance ou quelque chose que l’on accepte pour maintenir la paix dans le couple. Le corps peut alors commencer à se fermer, à se protéger, à dire ce que la personne n’arrive pas encore à formuler.Je te parle également des hormones, du cycle, du post-partum, de la contraception ou de la ménopause. Ces éléments peuvent influencer la libido, mais ils n’expliquent pas tout. La qualité du lien, la sécurité ressentie, la tendresse, la séduction, la manière dont on se parle et la place que chacun occupe dans le couple peuvent également jouer un rôle majeur dans le désir sexuel.J’aborde aussi la question du plaisir, de la pénétration, de la routine, de la charge mentale et de ces rapports où le corps est présent mais où la personne, elle, finit parfois par s’absenter. Parce que le désir ne naît pas uniquement dans le lit. Il se nourrit aussi de tout ce qui se passe avant : le regard, l’attention, la connexion émotionnelle, la lenteur et la sensation d’être réellement rencontrée.En sexologie et en sexothérapie, il est alors possible de travailler sur les croyances, les automatismes, les peurs et les scénarios qui se rejouent dans l’intimité. J’évoque aussi l’hypnose comme outil possible lorsque certaines barrières semblent plus difficiles à atteindre par la pensée seule.Je termine par un exercice guidé, « Se réhabiter », pour revenir doucement dans son corps sans chercher à réveiller le désir à tout prix. Simplement retrouver sa présence, ses sensations, son espace intérieur et cette capacité à être là, en soi, avant toute rencontre avec l’autre.Un épisode autour de la libido féminine, du manque de libido, du désir sexuel, du plaisir féminin, de la sexualité, de la sexologie, de la sexothérapie, du corps, du couple et de l’hypnose.Mes ouvrages sur Amazon : https://bit.ly/4fvLjk3Instagram : @lalliancetherapeutiqueFacebook : Sophie Bakan ThérapeuteSite : https://www.sophiebakantherapeute.comTélécharge ton cadeau sur le site.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Attachement anxieux : jalousie, dépendance affective, peur de l’abandon et autonomie émotionnelle E21 12.01.2026 32min
    Dans cet épisode de L’Alliance Thérapeutique, je te parle de ce qui se joue quand aimer devient synonyme de peur, de surveillance et d’angoisse.Quand un message tarde, qu’un ton semble plus froid, qu’une indisponibilité apparaît, quelque chose peut s’emballer très vite : le corps se tend, les pensées tournent en boucle, le doute monte, et la peur de l’abandon prend toute la place. Tu interprètes, tu anticipes, tu cherches des signes, tu veux être rassuré·e… mais plus tu essaies de contrôler, plus tu t’épuises.Je t’explique ce qu’on appelle l’attachement anxieux : un mode de fonctionnement affectif dans lequel le lien peut être vécu comme instable, fragile ou toujours susceptible de disparaître. La personne ne manque pas forcément d’amour. Elle manque surtout de sécurité intérieure. Son système nerveux a appris à rester en alerte et à anticiper le rejet ou l’abandon.Je te parle aussi de jalousie, de dépendance affective, du besoin de contrôler et de cette peur de perdre l’autre qui peut pousser à s’effacer, à faire des concessions excessives, à accepter ce qui fait mal ou à chercher constamment des preuves d’amour.Mais derrière ces comportements, il y a souvent une question beaucoup plus profonde : « Est-ce que je compte encore pour toi ? »Je t’accompagne alors vers une autre manière d’aimer. Une manière moins centrée sur la possession, la surveillance ou la garantie. Une manière de rester en lien sans te perdre toi-même. Parce qu’aimer ne devrait pas signifier disparaître pour que l’autre reste.Je développe également la notion de différenciation : apprendre à rester soi dans le lien, à ne pas confondre amour et fusion, et à distinguer ce qui dépend de toi de ce que tu ne peux pas contrôler chez l’autre.À travers l’histoire de Camille, je te montre comment on peut travailler sur les pensées automatiques, les réactions corporelles, les scénarios de peur et les croyances qui entretiennent la dépendance. L’objectif n’est pas de devenir froid·e ou détaché·e, mais de construire davantage de sécurité intérieure et d’autonomie émotionnelle.Je termine l’épisode par un exercice guidé de restructuration cognitive, « De la panique à la paix ». Je t’accompagne pour observer une pensée anxieuse, identifier l’émotion et le besoin qu’elle réveille, distinguer les faits de l’interprétation, puis construire un point d’appui intérieur plus juste.Un épisode autour de l’attachement anxieux, de la jalousie, de la dépendance affective, de la peur de l’abandon, de la peur du rejet, de la sécurité intérieure, de la confiance en soi et de l’autonomie émotionnelle.Mes ouvrages sur Amazon : https://bit.ly/4fvLjk3Instagram : @lalliancetherapeutiqueFacebook : Sophie Bakan ThérapeuteSite : https://www.sophiebakantherapeute.comTélécharge ton cadeau sur le site.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Hypnose thérapeutique : séance guidée pour lâcher prise et accueillir la nouvelle année E20 29.12.2025 57min
    Dans cet épisode de L’Alliance Thérapeutique, je te propose une séance guidée d’hypnose thérapeutique pensée pour t’aider à lâcher prise, refermer doucement le cycle de l’année écoulée et accueillir la nouvelle année avec plus de calme, de clarté et d’ancrage.Cette séance est une invitation à ralentir. À relâcher ce qui s’est accumulé au fil des mois. À reconnaître ce que tu as traversé, ce que tu as appris, ce qui t’a construit, puis à laisser partir ce qui n’a plus besoin de t’accompagner.Je t’accompagne d’abord dans une phase de respiration, de détente corporelle et de recentrage. Ton corps peut progressivement relâcher les tensions, ton esprit ralentir, et ton attention se tourner vers un espace intérieur plus calme. Cette première partie permet d’entrer doucement dans l’état hypnotique et de créer les conditions nécessaires au lâcher prise.Je te propose ensuite de revisiter symboliquement l’année écoulée, comme un film que tu observes avec davantage de recul. Les souvenirs agréables, les moments difficiles, les émotions, les défis et les apprentissages peuvent être regardés autrement, sans chercher à les effacer, mais en laissant chacun retrouver sa juste place.La séance t’accompagne ensuite dans un travail de libération émotionnelle et de transformation symbolique. Il ne s’agit pas d’oublier le passé, mais de ne plus avoir besoin de tout porter avec toi. Tu peux reconnaître ce qui a existé, intégrer ce qui t’a appris quelque chose et commencer à déposer ce qui t’alourdit encore.Puis vient le moment de clôturer ce chapitre. L’année écoulée devient un livre que tu peux refermer avec douceur, en gardant ce qui t’appartient vraiment : tes ressources, tes forces, tes apprentissages et tout ce qui t’a permis d’avancer.Je t’accompagne enfin vers la nouvelle année. Une porte symbolique s’ouvre devant toi. Tu choisis ce que tu veux emporter avec toi, ce que tu veux cultiver, les intentions qui comptent pour toi et la manière dont tu veux avancer. Cette partie travaille autour de la confiance en soi, de l’ancrage, de la sérénité et de la capacité à créer un mouvement intérieur plus libre.La séance se termine par des affirmations et un ancrage pour renforcer cette sensation de stabilité : faire la paix avec le passé, accueillir l’avenir avec confiance et nourrir ce qui te permet d’avancer.Cette hypnose thérapeutique peut être écoutée à la fin de l’année, au début de la suivante, ou simplement lorsque tu ressens le besoin de fermer un cycle et d’en ouvrir un autre.Un épisode autour de l’hypnose thérapeutique, de la séance guidée, du lâcher prise, de la libération émotionnelle, de l’ancrage, de la confiance en soi, du système nerveux, de la respiration et du passage vers une nouvelle année.Mes ouvrages sur Amazon : https://bit.ly/4fvLjk3Instagram : @lalliancetherapeutiqueFacebook : Sophie Bakan ThérapeuteSite : https://www.sophiebakantherapeute.comTélécharge ton cadeau sur le site.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Survivre à Noël en famille : blessures d’enfance, peur du rejet et culpabilité E19 15.12.2025 28min
    Dans cet épisode de L’Alliance Thérapeutique, je te parle de ces fêtes de Noël qui ne ressemblent pas toujours à l’image joyeuse qu’on nous vend.Pour certaines personnes, Noël en famille réveille au contraire des tensions, des absences, des deuils, des rancunes, des blessures d’enfance et cette impression étrange de redevenir, en quelques minutes, l’enfant qu’on était autrefois.Je t’explique pourquoi cette période peut réactiver autant de choses. Une odeur, une chanson, une remarque, une place autour de la table peuvent suffire à faire remonter des souvenirs, des émotions et des réactions corporelles anciennes. Tu peux alors te sentir tendu·e, en alerte, avoir envie de fuir ou au contraire recommencer à jouer exactement le rôle que tu occupais dans ta famille.Parce qu’à Noël, les vieux rôles reviennent vite. Celle qui ne doit pas faire de vagues. Celui qui amuse tout le monde. Celle qui prend soin des autres. Celui qui se tait. Et parfois, même adulte, tu peux te retrouver pris·e entre ton besoin de te respecter et ton besoin de continuer à appartenir au groupe.Je te parle aussi des loyautés familiales, de ces règles silencieuses qui peuvent pousser à protéger la façade, garder les secrets, préserver les autres et s’oublier soi-même. Dire non, poser une limite ou choisir de ne plus jouer le même rôle peut alors réveiller une forte peur du rejet et beaucoup de culpabilité.Mais traverser Noël autrement ne signifie pas nécessairement couper les liens ou provoquer un conflit. Je te propose des repères très concrets pour te protéger davantage : te donner intérieurement la permission de partir si c’est trop, ne pas répondre à certaines remarques, revenir à ton corps lorsque la tension monte et prévoir un temps pour toi après les retrouvailles.Je t’accompagne ensuite dans une visualisation guidée, pensée comme un refuge intérieur avant de retrouver ta famille. Un espace pour retrouver de la sécurité intérieure, poser une intention claire, reprendre ta place et te rappeler que tu n’as plus besoin de te faire violence pour préserver un lien.Cet épisode parle donc de Noël en famille, de blessures d’enfance, de peur du rejet, de culpabilité, de loyauté familiale, de limites, d’ancrage, de sécurité intérieure et d’autonomie émotionnelle.Parce que tu n’as pas besoin de réussir Noël. Tu as surtout besoin de le traverser sans te perdre.Mes ouvrages sur Amazon : https://bit.ly/4fvLjk3Instagram : @lalliancetherapeutiqueFacebook : Sophie Bakan ThérapeuteSite : https://www.sophiebakantherapeute.comTélécharge ton cadeau sur le site.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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