Décodeur de la Communication
Laurent FRANCOIS | Agence Maverick
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Le Décodeur de la Communication est un podcast destiné aux professionnels de la communication. Chaque semaine, un directeur ou une directrice de communication présente son parcours, son métier et donne des conseils de carrière. Animé par Laurent FRANCOIS, fondateur de l'agence Maverick Communication.
Episoade
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Les 8 étapes pour Réussir ses premiers pas de Dircom | Claire Crépon & Yoann Galiotto | Best Of 01.08.2026 46minPrendre son premier poste de directeur ou directrice de la communication est un moment aussi enthousiasmant que flippant. Claire Crépon (Combs-la-Ville) et Yoann Galiotto (Lunel) vous livrent les enseignements de leur première prise de poste.1. Observer avant d'agirLa première tentation est de vouloir tout changer. Pourtant, les deux invités recommandent d'abord de réaliser un état des lieux : rencontrer les équipes, analyser les supports existants, comprendre les attentes des élus et des autres directions, identifier les forces et les axes de progrès. Un à 2 mois d'observation permettent de bâtir une stratégie solide.2. Agir vite sur les prioritésObserver ne signifie pas rester immobile. Tous deux ont rapidement pris en main un dossier stratégique : le bilan de mi-mandat. Puis chacun a lancé des actions concrètes, comme la réouverture du dialogue sur les réseaux sociaux, la refonte du magazine municipal ou la définition de nouvelles lignes éditoriales.3. Donner une direction claireUn dircom est recruté pour faire évoluer la communication, pas pour gérer l'existant. Encore faut-il expliquer où l'on veut aller. Définir une feuille de route, fixer un cap et partager cette vision avec son équipe permettent d'embarquer tout le monde dans le projet.4. Fédérer plutôt que dirigerLe management est l'un des plus grands défis du poste. Les deux dircoms insistent sur l'importance d'écouter chaque collaborateur, d'organiser des réunions régulières, de partager l'information et de construire une dynamique collective. Un service communication performant est avant tout une équipe qui avance dans la même direction.5. Gagner sa légitimité par le travailLa confiance ne se décrète pas. Elle se construit. Auprès du maire, des élus comme des collaborateurs, ce sont la qualité des réalisations, la pertinence des conseils et les résultats obtenus qui installent durablement la crédibilité du directeur de la communication.6. Communiquer... sur sa communicationUn plan de communication ne s'arrête pas à sa mise en œuvre. Il faut également présenter les actions réalisées, partager les résultats obtenus et démontrer l'efficacité des dispositifs. Rendre compte régulièrement rassure les décideurs et renforce la relation de confiance.7. Garder le cap malgré les urgencesLe quotidien d'un dircom est rythmé par les sollicitations permanentes. Le risque est de perdre de vue les objectifs fixés. Le meilleur conseil de Yoann est simple : ne jamais oublier le cap défini avant la prise de fonction et résister à la dispersion.8. Accepter que tout prend du tempsAvec le recul, Claire Crépon reconnaît qu'elle mettrait moins d'affect dans certaines situations, tandis que Yoann Galiotto chercherait moins à tout transformer immédiatement. Une prise de fonction réussie repose aussi sur la patience : les changements durables se construisent progressivement.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Pourquoi les Marques doivent Créer des Communautés | Sébastien Beaujault | Ext 28.07.2026 11minFin juillet, j'ai eu le plaisir d'enregistrer un épisode sur le GEO avec Sébastien Beaujault, consultant en com digitale et formateur IA générative. Seb est un vrai communicant et non pas un techos pénible. Voici en avant-première un extrait de cet épisode passionnant . Il porte sur les communautés.Des réseaux sociaux plus si sociauxPendant des années, les marques ont concentré leurs efforts sur les réseaux sociaux pour diffuser leurs messages. Mais les règles ont changé. Les algorithmes personnalisent désormais les contenus en fonction des centres d'intérêt de chacun. Résultat : publier ne garantit plus d'être vu, même par ses propres abonnés.Pour Sébastien, les communicants doivent prendre acte de cette nouvelle réalité. Plus qu'un réseau social, nous évoluons désormais dans un univers de recommandations où chaque utilisateur reçoit un contenu différent.De l'audience à la communautéFace à cette évolution, une nouvelle priorité s'impose : construire une véritable communauté.Sébastien résume cette stratégie en trois étapes :créer une audience,transformer cette audience en communauté,puis faire de cette communauté un réseau d'ambassadeurs.La différence est essentielle. Une audience écoute. Une communauté échange, partage, débat… et finit par porter elle-même la marque auprès de son entourage. C'est sans doute l'un des leviers les plus puissants dans un monde où les messages institutionnels peinent de plus en plus à émerger.Accepter de perdre un peu le contrôleCréer une communauté implique aussi d'accepter une part d'imprévu. Les membres ne seront pas toujours d'accord. Ils pourront critiquer une campagne, une décision ou un produit.Cette idée reste difficile à accepter pour de nombreuses organisations, habituées à maîtriser leur communication. Pourtant, c'est précisément cette liberté qui donne de la valeur à une communauté. Une marque qui ne tolère que les compliments ne crée pas un collectif : elle entretient simplement une audience passive.Le défi des communicantsÀ l'heure où l'intelligence artificielle personnalise toujours davantage les contenus, le rôle des communicants évolue. Il ne s'agit plus seulement de produire des messages, mais de créer des espaces d'échange où les personnes se reconnaissent, partagent des valeurs communes et deviennent naturellement les premiers ambassadeurs de la marque.Demain, les entreprises qui tireront leur épingle du jeu ne seront probablement pas celles qui publieront le plus, mais celles qui auront réussi à fédérer une communauté engagée autour d'une vision.Comme je le disais en intro, Sébastien reviendra à la rentrée pour parler GEO, la fameuse Generative Engine Optimization.Et vous verrez, vous serez très surpris.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Nous sommes des Empêcheurs de tourner en rond | Séverine Alfaiate, dircom de l'agglo Paris-Saclay | Best Of 25.07.2026 59minPendant près de vingt ans, Séverine Alfaiate a exercé la communication dans des collectivités territoriales. Aujourd'hui directrice de la communication de l'agglomération Paris-Saclay, elle défend une idée simple : communiquer, ce n'est pas produire des supports, c'est rendre un message compréhensible.Traduire plutôt que compliquerPour Séverine, le communicant est avant tout un médiateur. Son rôle consiste à transformer un discours souvent technique en un message accessible à tous. Exit le jargon administratif : les habitants ne parlent ni de "mobilité", ni de "points d'apport volontaire". Ils prennent les transports et déposent leurs bouteilles dans une benne à verre. Une communication efficace commence toujours par des mots que chacun comprend.Le courage de dire nonLa communication ne consiste pas à exécuter une commande. Derrière chaque demande d'affiche, de communiqué ou de vidéo, le communicant doit interroger les objectifs, les publics et le sens du message. Cela suppose parfois de contredire, de questionner ou de proposer une autre voie. Un rôle parfois inconfortable, mais indispensable si l'on veut apporter une véritable expertise.La confiance, moteur de l'efficacitéConseiller suppose d'être écouté. Au fil de sa carrière, Séverine a eu la chance de travailler avec des élus qui reconnaissaient la communication comme un métier à part entière. Sans cette confiance, impossible d'être un véritable partenaire stratégique. Le communicant ne décide pas, mais il éclaire les décisions et aide à leur donner du sens.Public ou privé : des métiers plus proches qu'on ne le croitContrairement aux idées reçues, la communication publique et la communication privée partagent les mêmes fondamentaux : des objectifs, des contraintes, des publics et des stratégies. Les différences résident davantage dans les procédures ou les moyens que dans la nature du métier. Ce qui distingue surtout le secteur public, selon elle, c'est la recherche d'une mission d'intérêt général.Redonner confiance grâce à la communicationDans un contexte où la défiance envers les institutions progresse, le communicant public a une responsabilité particulière. Expliquer les décisions, contextualiser les choix et privilégier le "parler vrai" sont autant de leviers pour recréer du lien entre les citoyens et l'action publique. Une mission qui dépasse largement la simple production de contenus.Cet échange rappelle une évidence souvent oubliée : la communication est un métier d'écoute, de stratégie et de pédagogie. Un métier profondément humain, qui ne se résume jamais à fabriquer des supports, mais consiste à créer les conditions de la compréhension et de la confiance.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
L'énergie et la Passion de la Communication | Pierre Drillon, dircom et RSE de Storengy France | Best Of 21.07.2026 20minIl y a des communicants qui suivent un parcours tout tracé. Et puis il y a ceux qui découvrent ce métier presque par hasard… avant d'en tomber définitivement amoureux. C'est le cas de Pierre Drillon, directeur de la communication de Storengy France,.Un parcours qui prouve que rien n'est écritDestiné à l'enseignement après des études de langues, Pierre découvre finalement la communication au fil des opportunités. Plus de vingt ans plus tard, il dirige la communication d'un acteur stratégique de l'énergie. Une trajectoire qui rappelle qu'une carrière se construit souvent grâce à la curiosité, aux rencontres et à l'envie d'apprendre.Donner du sens avant toutPour Pierre, la communication ne consiste pas seulement à diffuser des messages. Elle sert avant tout à expliquer, à fédérer et à faire comprendre les choix de l'entreprise. Que l'on s'adresse aux collaborateurs, aux médias, aux institutions ou aux riverains, la mission reste la même : porter une vision claire et renforcer la confiance.Le collectif comme moteurTout au long de l'échange, un mot revient sans cesse : l'équipe. Pierre Drillon insiste sur la richesse des profils, la complémentarité des talents et l'importance de construire une communication collective. Pour lui, un directeur de la communication n'avance jamais seul : il s'appuie sur des expertises variées et sur des collaborateurs capables de se challenger mutuellement.Transmettre aux nouvelles générationsL'autre thème fort de cet épisode est la transmission. Pierre Drillon raconte avec beaucoup de sincérité combien les professionnels qui l'ont accompagné au début de sa carrière ont compté pour lui. Aujourd'hui, il considère naturel de rendre cette confiance en accompagnant à son tour les jeunes communicants. Leur regard neuf, leurs questions et leur capacité à remettre en cause les habitudes constituent, selon lui, une formidable source de progrès.Au moment de conclure, Pierre livre un conseil simple mais puissant : croire en ses envies et choisir un métier qui donne envie de se lever le matin. Une philosophie qui résume parfaitement cet échange inspirant, où la passion du métier apparaît comme la meilleure des énergies.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Comment Cartonner sur YouTube | Sylvain Lepoutre, CEO de Video Bees | Best Of 18.07.2026 39minPourquoi certaines vidéos explosent-elles quand d'autres peinent à dépasser quelques dizaines de vues ? Pour Sylvain Lepoutre, CEO de Video Bees, la réponse ne tient ni à l'algorithme ni au matériel. Elle repose avant tout sur la valeur apportée au public.Arrêter de parler de soiL'erreur la plus fréquente, notamment chez les entreprises, consiste à utiliser YouTube comme une vitrine publicitaire. Or les internautes ne viennent pas sur la plateforme pour regarder des réclames. Ils cherchent avant tout à apprendre, se divertir ou s'inspirer. Une vidéo qui ne répond à aucun de ces trois objectifs a très peu de chances d'être recommandée.L'histoire avant la techniquePour capter l'attention, une vidéo doit raconter une histoire. Qu'il s'agisse d'un tutoriel ou d'un vlog, le spectateur doit percevoir une transformation, un enjeu, des difficultés et un résultat. Aujourd'hui, les chaînes qui progressent sont celles qui travaillent leur écriture autant que leur réalisation. Une bonne idée et un bon scénario valent souvent davantage qu'une image parfaite.Les entreprises doivent changer de regardPour Sylvain, les marques gagneraient à abandonner les vidéos institutionnelles au profit de contenus utiles, incarnés et réguliers. Il invite les organisations à créer de véritables programmes éditoriaux plutôt que des films promotionnels, à montrer leurs valeurs à travers des histoires concrètes et, surtout, à accepter une part de vulnérabilité. C'est ainsi que naît la confiance.La passion comme moteurÀ ceux qui souhaitent se lancer sur YouTube, son conseil est limpide : choisissez un sujet qui vous passionnera encore dans cinq ans. Ensuite, trouvez votre "prisme", cette façon unique d'aborder votre thème. C'est cette combinaison entre expertise et personnalité qui permet de construire une communauté fidèle.Commencer simplement… et persévérerInutile d'investir des milliers d'euros dans du matériel. Un smartphone, un petit micro et une bonne lumière suffisent largement pour débuter. Le véritable investissement est ailleurs : dans le temps, la régularité et la capacité à progresser vidéo après vidéo. Car YouTube n'est pas un sprint. C'est un marathon où la passion reste le meilleur carburant.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
La Communication, un métier plus Stratégique que jamais | Véronique Dubois, dircom et marque, l'Apec | Best Of 14.07.2026 37minAprès avoir fait ses armes dans quelques-unes des plus grandes agences françaises, de DDB à Australie en passant par Lowe, Véronique Dubois a choisi de mettre son expertise au service de l'APEC, où elle dirige aujourd'hui la communication et la marque. Dans ce Best Of du Décodeur de la communication, elle revient sur un parcours riche qui illustre à quel point les métiers de la communication se sont transformés.La communication n'a de sens que si elle sert la stratégieLa communication n'est plus là pour "faire joli". C'est le message fort que délivre Véronique Dubois, directrice communication et marque de l'APEC, dans ce Best Of du Décodeur de la communication. Forte d'un parcours en agence puis chez l'annonceur, elle défend une vision exigeante du métier : la communication doit être un levier de transformation, au service de la stratégie de l'entreprise.Partir des enjeux, pas des outilsPour Véronique Dubois, tout commence par une question simple : quels sont les objectifs de l'organisation ? La stratégie de communication ne se construit ni autour d'un réseau social, ni autour d'une campagne publicitaire. Elle découle des priorités de l'entreprise et doit contribuer à leur réussite. C'est cette logique qui guide aujourd'hui l'ensemble des actions menées à l'APEC, qu'il s'agisse d'accompagner les cadres, d'aider les entreprises à recruter ou de faire connaître les services proposés aux jeunes diplômés.Le communicant, garant de la cohérenceDans un monde saturé d'informations et de canaux, le rôle du communicant dépasse largement la production de contenus. Il devient le garant de la cohérence de la marque. Communication interne, relations médias, influence, publicité, réseaux sociaux ou événementiel : toutes ces prises de parole doivent raconter une même histoire et porter une même ambition.Cette cohérence est d'autant plus essentielle que les publics ont profondément changé. Les jeunes ne consomment plus l'information comme leurs aînés. Pour les toucher, l'APEC s'appuie désormais sur des influenceurs, de nouveaux médias et des dispositifs spécifiquement pensés pour leurs usages.Une fonction stratégiqueAprès quinze années passées dans les plus grandes agences de publicité, Véronique Dubois constate combien le métier a évolué. Longtemps perçue comme une fonction support, la communication est aujourd'hui pleinement associée aux décisions stratégiques. Elle mesure ses résultats, démontre sa contribution aux objectifs de l'entreprise et accompagne les grandes transformations.Son conseil aux futurs communicants est à l'image de cette évolution : soyez curieux, formez-vous en permanence et gardez toujours en tête que la communication n'est pas une fin en soi. Elle est avant tout un outil au service d'une stratégie.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Comment Bâtir une Stratégie de Com Interne ? | Mary Mackay | Best Of 11.07.2026 39minComment bâtir une stratégie de communication interne ? Mary Mackay, responsable de la com interne à l’Agglomération du Pays de Montbéliard, partage son expérience et présente son premier livre paru chez Territorial Éditions.Un guide méthodologique rempli de conseils pratiques pour structurer et dynamiser la com interne des organisations👍Pour l'acheter : https://boutique.territorial.fr/batir-strategie-communication-interne.htmlUn livre conçu pour l’actionMary a écrit ce livre pour répondre à un besoin concret : donner des repères et des outils opérationnels aux communicants internes face aux enjeux de mobilisation et d’adhésion des collaborateurs. Elle y propose une méthodologie éprouvée, issue de son expérience terrain, avec un regard pragmatique et accessible.L’ouvrage est jalonné de témoignages concrets et de retours d’expérience, permettant aux professionnels de s’inspirer et d’adapter les bonnes pratiques à leur propre organisation.La com interne : un enjeu stratégiqueLongtemps reléguée au second plan, la com interne a pris une place centrale, notamment depuis le Covid. « La com’ interne a tout d’une grande », rappelle Mary, insistant sur son rôle dans l’engagement des collaborateurs et la transmission du sens au sein des organisations.Elle met en garde contre l’approche purement « outil » qui consiste à empiler des supports sans stratégie claire. Pour elle, tout commence par un audit terrain, une définition précise des objectifs et une vraie réflexion sur les attentes des équipes.À la croisée des chemins : com interne et marque employeurLa communication interne est intimement liée à d’autres dimensions stratégiques, notamment la marque employeur. « On peut promettre une belle expérience aux candidats, mais si la réalité interne ne suit pas, cela crée une énorme déception », souligne-t-elle.Elle insiste sur la nécessité d’une cohérence entre l’image projetée et l’expérience réelle des collaborateurs. C’est pourquoi la communication interne doit être pensée avec la DRH, la direction et les équipes terrain pour créer un environnement authentique et motivant.L’importance d’un accueil réussiMary rappelle un élément fondamental souvent négligé : l’accueil des nouveaux collaborateurs. Elle cite Claude Harter, qui souligne combien les premières impressions sont durables. Un bon accueil, même avec peu de moyens, renforce l’engagement et l’adhésion des agents dès leur arrivée.Un livre à mettre entre toutes les mainsMon invitée livre un ouvrage accessible et immédiatement actionnable. Il s’adresse aussi bien aux communicants internes aguerris qu’à ceux qui découvrent ce domaine. Un incontournable pour toute organisation souhaitant faire de la communication interne un véritable levier stratégique.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
A assureur militant, dircom engagée (et vraiment) | Cécile Ribour, dircom de la Maif | Best Of 07.07.2026 48minImpossible de parler de la Maïf sans évoquer sa signature d'assureur militant. Cécile Ribour, directrice de la communication depuis 2018, incarne pleinement cette posture. Dans cet épisode, elle revient sur l’ADN de l'entreprise, héritée des instituteurs fondateurs, et sur l’engagement de l’entreprise en faveur de l’impact environnemental et sociétal.Engagé pour l'environnementLa Maïf a mis en place un dispositif inédit : le dividende écologique. Il reverse 10 % du résultat à des projets d’intérêt général. Un engagement tangible, local, loin du greenwashing.Une maison à mission, pas une postureDepuis 2020, la Maïf est devenue société à mission. Un travail de fond, amorcé bien en amont, que Cécile a piloté pendant un an et demi. Pas de tagline creuse ici, mais une raison d’être nourrie par l’histoire de la marque et par la réalité du terrain. “On a d’abord vérifié qu’on faisait ce qu’on disait”, explique-t-elle. Chaque mot a été pesé, chaque engagement traduit en indicateurs concrets.Une direction com de 130 personnesAvec une équipe de 130 personnes couvrant tous les métiers – du studio créa aux événements mutualistes – la direction de la communication de la Maïf est une PME à elle seule. Le choix stratégique : internaliser un maximum de compétences. L’enjeu : ne pas tourner en rond, continuer à se challenger. Cécile l’assume pleinement : “On est une agence intégrée. Et on se confronte aussi à l’extérieur, avec des agences partenaires pour se remettre en question.”Du sens, pas seulement des outilsDans un métier où l’IA, les KPIs et la data ont pris une place considérable, Cécile défend une vision exigeante de la communication. “Notre job, c’est de réfléchir, de créer des ponts entre stratégie, image et impact.” Un plaidoyer pour une com’ de sens, portée par une culture d’entreprise très forte.Un métier d’intellectuel, pas d’exécutantLe message est clair pour les jeunes communicants : cultivez votre curiosité, votre capacité d’analyse, votre culture générale. “Ce métier est un métier d’intellectuel”, rappelle Cécile. Une belle leçon de transmission pour celles et ceux qui voient la communication comme un levier d’action, pas un simple habillage.Et puis, nous avons abordé Cécile et moi d'autres sujets essentiels comme la com interne, la différence entre l'agence et l'annonceur, ses craintes lorsqu'elle a pris son poste, etc.Un épisode riche, très riche, et passionnant grâce à une invitée de marque. Et très cool. What else ?🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Comment Gérer une Crise Sanitaire | Magali Lafleur, dircom de la Fnil | Best Of 04.07.2026 27minUne crise sanitaire impliquant des nourrissons, une ONG qui diffuse des informations erronées, une pression médiatique immédiate… Pour ce Best Of du Décodeur de la com, Magali Lafleur, dircom de la Fnil, revient sur la première grande crise qui a marqué sa carrière. Un épisode riche d'enseignements sur le rôle stratégique des communicants lorsque tout s'accélère.Réagir sans attendrePour Magali, la première règle est simple : en communication de crise, chaque minute compte. Dès les premières alertes, une cellule de crise est constituée autour d'experts scientifiques, des affaires publiques, d'une porte-parole et de la communication. L'objectif est clair : suspendre toutes les autres activités pour se consacrer entièrement à la gestion de la situation.Comprendre avant de communiquerAvant de prendre la parole, encore faut-il connaître précisément les faits. La première question posée par la communicante est sans détour : les entreprises sont-elles réellement en faute ? Une fois la réponse obtenue et les vérifications effectuées auprès de toutes les marques concernées, la stratégie peut être définie avec sérénité. Car une crise ne se gère pas de la même manière selon que l'on est responsable… ou non.Un message simple vaut mieux qu'un long discoursFace à un sujet extrêmement technique, la tentation est grande d'entrer dans les détails. Magali défend l'approche inverse : construire un message clair, compréhensible et rassurant. Cette simplicité permet de répondre rapidement aux médias sans alimenter le doute ni ouvrir de nouvelles polémiques.Le porte-parole, un acteur décisifDes éléments de langage efficaces ne suffisent pas. Encore faut-il une personne capable de les porter avec calme et conviction. La porte-parole choisie possède à la fois une solide expertise scientifique et une vraie culture de la communication. Une combinaison rare qui contribue largement à désamorcer la crise et à rétablir la confiance auprès des médias et du grand public.Les trois qualités d'un communicant de criseAvec le recul, Magali résume son expérience en trois mots : rapidité, confiance et sang-froid. Réagir vite, éviter de multiplier les avis contradictoires et garder suffisamment de distance émotionnelle pour prendre les bonnes décisions. Parce qu'en communication de crise, le calme est souvent la meilleure arme.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Et sinon, la Diversité dans la Communication... ? | Nadjet Boubekeur & Fawaz Mamah | Ep 219 27.06.2026 39minLa communication est un métier qui parle à tout le monde. Pourtant, ceux qui la pratiquent ne reflètent pas toujours la diversité de la société. Dans cet épisode, enregistré en 2022, Nadjet Boubekeur et Fawaz Mamah partagent leur expérience et proposent des pistes pour faire évoluer les choses. Depuis, est-ce que les choses ont changé ? Euh, ben, non...Un manque de représentation encore visiblePour Nadjet Boubekeur, le constat est sans appel : en plus de vingt ans de carrière dans les relations presse, les professionnels issus de la diversité rencontrés à des postes à responsabilité se comptent sur les doigts d’une main. Une situation qui ne relève pas seulement du recrutement, mais aussi de l’accès à l’information et aux opportunités.Le poids des parcours et des déterminismesPourquoi si peu de diversité dans la communication ? Pour les deux invités, une partie de la réponse se trouve dans l’orientation scolaire et les représentations. Beaucoup de jeunes ne connaissent tout simplement pas ces métiers. D’autres n’osent pas s’y projeter, faute de modèles auxquels s’identifier. Quand personne autour de soi n’a emprunté ce chemin, il devient plus difficile d’imaginer qu’il est accessible.La communication peut changer les regardsFawaz Mamah rappelle que la communication elle-même possède un pouvoir considérable. Une campagne publicitaire, un visuel ou un récit peuvent modifier la perception que les jeunes ont de leur avenir. Montrer davantage de profils diversifiés dans des rôles de dirigeants, d’experts ou d’entrepreneurs contribue à élargir le champ des possibles.Rôle modèle, réseau et transmissionLes deux invités insistent sur l’importance des rôles modèles. Voir quelqu’un qui nous ressemble réussir permet de se projeter. Ils défendent également l’idée de créer davantage de passerelles entre professionnels et jeunes talents afin de partager les réseaux, les conseils et les opportunités.Oser et persévérerAu-delà des obstacles, Nadjet et Fawaz délivrent un message résolument optimiste. Les métiers de la communication sont accessibles à celles et ceux qui s’y intéressent, cherchent l’information et font preuve de persévérance. Leur conseil est simple : ne pas s’autocensurer. Oser demander, oser candidater, oser se rendre visible. Car souvent, le premier pas est déjà une victoire.La diversité n’est pas seulement une question de représentation. C’est aussi une richesse pour les entreprises, qui gagnent à multiplier les points de vue, les expériences et les parcours. Une communication plus diverse est, finalement, une communication plus juste et plus proche du réel.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Etre soi-même au Bureau | Agathe Weil, dircom | Ep 218 23.06.2026 41minPeut-on être pleinement soi-même au travail ? Pour Agathe Weil, la réponse est évidente aujourd'hui. Mais cela n'a pas toujours été le cas.Dans cet épisode du Décodeur, elle revient avec sincérité sur son parcours, son rapport à la différence et l'importance des rôles modèles en entreprise.Le jour où tout a basculéLe déclic survient il y a une quinzaine d'années, lors d'un déplacement professionnel au Texas. Au cours d'un dîner, Agathe réalise qu'elle passe son temps à contourner les questions personnelles pour éviter de révéler qu'elle partage sa vie avec une femme.Le soir même, seule dans sa chambre d'hôtel, elle s'effondre. Cette situation lui apparaît soudain insupportable. Pourquoi consacrer autant d'énergie à cacher une partie de soi ?Le lendemain, elle prend une décision qui changera sa vie : ne plus se cacher.Les petites discriminations du quotidienAgathe n'a jamais subi de discrimination frontale dans sa carrière. En revanche, elle évoque ces innombrables micro-agressions qui, mises bout à bout, finissent par peser.Une remarque maladroite. Un formulaire qui ne prévoit qu'un conjoint masculin. Une surprise affichée lorsqu'elle évoque sa compagne.Rien de dramatique pris isolément. Mais une accumulation qui rappelle constamment que certaines situations restent considérées comme "hors norme".L'importance des rôles modèlesL'absence de représentation a longtemps été un sujet pour Agathe. Adolescente, elle ne voyait personne qui lui ressemblait dans les films, les médias ou le monde professionnel.C'est précisément pour cette raison qu'elle s'engage aujourd'hui comme rôle modèle auprès de l'Autre Cercle.Son objectif est simple : montrer qu'il est possible d'être soi-même, d'exercer des responsabilités importantes et de réussir sa carrière sans renoncer à son identité.Comme elle le résume avec une formule forte : « On ne peut pas être ce qu'on ne montre pas. »Créer des environnements où chacun trouve sa placeAgathe souligne également le rôle déterminant de l'entreprise et des managers. Elle rend notamment hommage à Frédéric Fougerat, son directeur de la communication, qui a toujours créé un environnement de travail ouvert et protecteur.Car l'inclusion ne repose pas uniquement sur les personnes concernées. Elle dépend aussi de la capacité des organisations à permettre à chacun d'être lui-même sans crainte.Au fond, le sujet dépasse largement les questions d'orientation sexuelle. Il touche à quelque chose d'universel : la possibilité d'exister pleinement dans son environnement professionnel.Et peut-être est-ce là la mission la plus importante d'un rôle modèle : ouvrir la voie pour ceux qui hésitent encore à emprunter le chemin.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Les 10 étapes des Relations Presse | Nadjet Boubekeur, Dircom et RSE, L'Oréal | Ep 217 20.06.2026 15minLes relations presse sont souvent perçues comme un art. Dans cet épisode, Nadjet Boubekeur démontre qu'elles reposent sur une méthode, de la préparation et beaucoup de bon sens. Forte de son expérience, elle partage une feuille de route claire pour construire une stratégie RP efficace et durable.Les 10 étapes clés des relations presseS'appuyer sur les experts internesCréer une relation avec les journalistes avant d'avoir besoin d'euxDéfinir une véritable intention de communicationRédiger un communiqué de presse percutant, court, structuré et enrichi de verbatimsEntretenir son fichier presse et assurer un suivi personnalisé, avec relances et échanges ciblésChoisir le bon média en fonction de la cible viséePenser digitalFaire preuve de persévérance et retravailler son angle lorsqu'un sujet ne trouve pas immédiatement son publicFaire systématiquement relire ses contenusRester honnête, même en période de criseLa relation avant l'informationL'une des idées fortes de Nadjet est qu'un journaliste ne se contacte pas uniquement lorsqu'un communiqué est prêt à partir. Les meilleures collaborations se construisent dans la durée, grâce à des échanges réguliers qui instaurent confiance et réciprocité. Lorsqu'une actualité survient, cette relation préexistante fait toute la différence.Penser comme le journalistePour espérer être repris, il faut sortir de sa logique d'entreprise et se demander ce qui intéressera réellement les lecteurs ou les auditeurs. Un bon sujet n'est pas une publicité déguisée : c'est une information utile, originale ou porteuse d'enjeux pour le public.L'angle fait souvent le succèsUn refus n'est pas forcément synonyme de mauvais sujet. Il peut simplement révéler un problème d'angle ou de présentation. Reformuler son histoire, la rendre plus concrète ou plus proche des préoccupations des citoyens permet souvent de transformer un échec en opportunité médiatique.L'humilité comme meilleure alliéeEnfin, l'épisode rappelle une règle essentielle : dans les relations presse, la transparence paie toujours davantage que la dissimulation. En cas de difficulté ou de crise, reconnaître ses erreurs, apporter des preuves et répondre rapidement renforce la confiance des journalistes et protège durablement la réputation de l'organisation.Plus qu'une recette miracle, Nadjet livre ici une méthode de travail solide. Dix étapes simples, applicables par tous les communicants, qui rappellent qu'en matière de relations médias, la qualité de la relation humaine reste fondamentale.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
(2/2) Pourquoi la Communication est-elle Méprisée ? | Virginie Debuisson, Olivier Cimelière, Mathieu Pimort | Ep 216 16.06.2026 26minSeconde partie d'épisode en compagnie de Virginie Debuisson, Olivier Cimelière et Mathieu Pimort.Nous analysons encore les raisons du mépris du métier de communicant en entreprise.La 1ère partie : https://podcasts.apple.com/fr/podcast/1-2-pourquoi-la-communication-est-elle-m%C3%A9pris%C3%A9e-virginie/id1532638419?i=1000771488124Le piège du court termePour Virginie, le problème est simple : la communication est encore trop souvent évaluée avec les mauvais indicateurs.Beaucoup de dirigeants cherchent un ROI immédiat.. Un passage à la télé, un article dans la presse ou une campagne doivent, selon eux, générer instantanément du chiffre d’affaires. Une vision réductrice qui ignore la véritable nature de la communication : construire une réputation, renforcer une marque, créer de la confiance. Autant d’actifs qui se développent sur le temps long.Les communicants, sentinelles des crisesPour Olivier, la crise illustre parfaitement le manque de considération accordé aux professionnels de la communication.Les signaux faibles existent presque toujours avant qu’une crise n’éclate. Pourtant, les alertes des communicants restent souvent ignorées jusqu’au moment où la situation devient incontrôlable.Le paradoxe est cruel : tant que tout va bien, leur expertise est minimisée. Mais lorsque l’incendie se déclare, tout le monde se tourne vers eux pour trouver une solution.Communication et business : le grand malentenduMathieu pointe une autre difficulté : la confusion persistante entre marketing et communication.Le marketing vise directement l’acquisition commerciale. La communication, elle, travaille l’image, la notoriété, la culture et la perception d’une organisation.Où sont passées les "role-models" de la com ?Autre constat partagé : la disparition progressive des figures inspirantes du secteur.Mes invités regrettent une époque où des professionnels expérimentés partageaient davantage leurs analyses, leurs convictions et leurs désaccords. Pour retrouver sa place, la communication doit peut-être retrouver des personnalités capables de bousculer les idées reçues et d’assumer des positions fortes.Une profession qui doit retrouver sa voixMalgré les critiques, mes 3 invités restent profondément optimistes.Pour Virginie, l’explosion des technologies et de l’intelligence artificielle représente une formidable opportunité pour les communicants capables d’aider les marques à émerger dans un environnement saturé.Pour Olivier, la communication demeure l’un des métiers les plus passionnants qui soient, parce qu’il permet de comprendre toutes les facettes de l’entreprise.Et pour Mathieu , la reconnaissance passera par une meilleure démonstration de la valeur économique de la communication.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
L'enthousiasme comme Signature | Arnaud Le Mérour, directeur marque, com & marketing, Rennes School of Business | Ep 215 Hommage 13.06.2026 28minEpisode hommage aujourd'hui. Arnaud Le Mérour, alors directeur de la marque, de la communication et du marketing de Rennes School of Business, partageait bien plus qu'une vision du métier. Avec sincérité, générosité et profondeur, il livrait une véritable philosophie de la communication. Une pensée pour sa famille, ses proches et ses anciens collègues de RSB.Porter une marque, porter une visionÀ la tête d'une équipe de communication particulièrement étoffée, Arnaud ne réduisait jamais son rôle à celui d'un gestionnaire de campagnes. Pour lui, communiquer consistait avant tout à faire vivre une marque, lui donner une âme, une personnalité et une cohérence.À Rennes School of Business, cette mission passait par une conviction forte : la différenciation. Dans un univers des grandes écoles souvent perçu comme uniforme, il défendait avec fierté l'identité singulière de son établissement, son ouverture internationale, son ancrage territorial et sa capacité à sortir des sentiers battus.Derrière chaque campagne, chaque prise de parole, chaque message, il cherchait à faire émerger une vision claire et authentique.La créativité comme état d'espritCe qui frappe dans cet échange, c'est la place centrale qu'Arnaud accordait à la créativité. Pour lui, une bonne idée n'était jamais le fruit du hasard. Elle naissait de la curiosité, de l'observation, de l'accumulation de connaissances mais aussi de la capacité à oublier les certitudes pour laisser émerger quelque chose de nouveau.Sa définition de la créativité dépasse largement le cadre de la communication. Elle touche à la manière d'être au monde : observer, écouter, ressentir et rester ouvert à l'inattendu.Cette vision explique sans doute pourquoi il considérait la communication comme un métier profondément vivant, un terrain d'expression où l'on peut donner corps à des idées, des projets et des ambitions.Un manager profondément humainAu fil de l'entretien apparaît également une autre facette d'Arnaud : celle du manager.À la tête d'une équipe de dix-huit personnes, il parlait moins de process que de confiance, moins d'organisation que de bien-être. Il était convaincu qu'aucune créativité durable ne pouvait naître dans un environnement qui ne favorise pas l'épanouissement des collaborateurs.Son rôle, disait-il, consistait avant tout à transmettre de l'enthousiasme. Une phrase simple, mais qui résume parfaitement sa manière d'envisager le management : accompagner, encourager et permettre à chacun de révéler le meilleur de lui-même.Le métier de communicant comme transmissionPeut-être est-ce là l'idée la plus forte de cet épisode. Arnaud ne se définissait ni comme un expert ni comme un sachant. Il se voyait comme un passeur. Un passeur d'informations, un passeur d'énergie, un passeur d'idées.Cette humilité, associée à une immense curiosité intellectuelle, transparaît dans chacune de ses réponses. Elle explique aussi pourquoi son témoignage conserve aujourd'hui toute sa force.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Piloter la Communication de 4 Marques à... 26 ans | Bryan Coukan, Nihazonako | Ep 214 09.06.2026 35minÀ 26 ans, Bryan Coukan pilote la communication de plusieurs entreprises réunies au sein d'une holding à La Réunion. Hôtellerie, formation, sécurité incendie, bureau d'études… des activités très différentes qui l'obligent à jongler en permanence entre stratégie, organisation et opérationnel. Dans cet épisode, Bryan revient partage une vision déjà mature de son métier.Gérer plusieurs marques sans se disperserComment communiquer efficacement lorsque l'on doit accompagner plusieurs entreprises à la fois ? Pour Bryan, la réponse tient en un mot : l'organisation. Face à la diversité des activités qu'il accompagne, le communicant a mis en place des processus simples mais rigoureux. Chaque journée débute par l'identification des urgences et la priorisation des sujets. Une méthode indispensable lorsque les ressources sont limitées et que les demandes se multiplient.Son objectif : éviter de subir l'actualité et conserver du temps pour les actions à forte valeur ajoutée.La confiance, moteur de la communicationAu cœur de son quotidien se trouve également une relation essentielle : celle qu'il entretient avec Vincent, dirigeant de la holding.Dès leur rencontre, les deux hommes partagent une même vision du développement des entreprises et du territoire réunionnais. Une confiance mutuelle qui permet aujourd'hui à Bryan de bénéficier d'une véritable autonomie dans ses missions.Cette relation lui permet notamment d'accompagner le dirigeant dans sa prise de parole et dans le développement de son personal branding, devenu un levier important de visibilité et d'incarnation.Une stratégie fondée sur le bon sensLoin des recommandations interminables et des présentations de plusieurs centaines de pages, Bryan privilégie une approche pragmatique.Avant toute action, il réalise un diagnostic de l'existant afin d'identifier les forces, les faiblesses et les opportunités de chaque structure. Une fois ce travail effectué, la stratégie se construit autour d'objectifs concrets, d'un calendrier éditorial et d'actions adaptées aux réalités du terrain. Une méthode simple, mais redoutablement efficace.Remettre l'humain au centreLa communication est avant tout une affaire d'humains.Pour mon invité, les meilleurs contenus sont ceux qui mettent en lumière les collaborateurs, les parcours et les histoires vécues. Humaniser une entreprise permet de créer davantage de proximité, de renforcer l'engagement et de donner du sens aux messages diffusés.Une philosophie qui guide l'ensemble de ses actions.Oser et croire en ses ambitionsEn conclusion, Bryan adresse un message aux jeunes communicants. Selon lui, la curiosité, l'audace et la persévérance restent les meilleures armes pour construire une carrière.Sans réseau particulier ni piston, il a bâti son parcours en multipliant les expériences et en osant saisir les opportunités. Une preuve supplémentaire que la passion demeure souvent le meilleur moteur de réussite.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
(1/2) Pourquoi la Communication est-elle Méprisée ? | Virginie Debuisson, Mathieu Pimort, Olivier Cimelière | Ep 213 06.06.2026 39minLa communication souffre d'un paradoxe : elle est partout, mais rarement reconnue à sa juste valeur. Virginie Debuisson, Mathieu Pimort et Olivier Cimelière décortiquent les raisons qui expliquent pourquoi le métier reste souvent sous-estimé, voire méprisé. Cet épisode est en 2 parties, tant il y a de choses à dire !Tout le monde pense savoir faire de la communicationC'est probablement le premier malentendu. Parce que chacun sait parler, écrire un e-mail, publier sur LinkedIn ou créer un visuel sur Canva, beaucoup considèrent que la communication ne nécessite pas de véritable expertise.Pour Virginie, l'arrivée des outils d'intelligence artificielle accentue encore ce phénomène. Produire du contenu semble devenu simple et accessible à tous. Pourtant, derrière un visuel ou un message se cachent une intention, une stratégie, une symbolique et une compréhension fine des publics. Autant d'éléments invisibles qui constituent pourtant le cœur du métier.L'illusion de la facilitéMathieu compare la communication au football : tout le monde a un avis, mais peu maîtrisent réellement le sujet.Cette facilité apparente contribue à dévaloriser la fonction. Contrairement à un directeur financier ou à un expert data, le communicant voit son travail commenté par tout le monde. Résultat : la communication est souvent perçue comme une compétence universelle plutôt qu'un métier à part entière.Le poids d'une réputation historiquePour Olivier, la communication paie encore aujourd'hui une image héritée des années 1990. À cette époque, elle était souvent associée à l'événementiel, aux relations publiques ou à l'habillage des décisions déjà prises.Même si la fonction s'est considérablement professionnalisée, cette perception demeure. Le communicant reste parfois vu comme celui qui "fait joli" plutôt que comme celui qui accompagne la stratégie de l'entreprise.Le piège du tout-outilUn autre travers consiste à réduire la communication à ses supports : un site internet, une brochure, une campagne ou un post LinkedIn.Or, comme le rappelle Olivier Cimelière, la communication commence bien avant la production des outils. Elle consiste d'abord à analyser un contexte, comprendre les parties prenantes, identifier les enjeux et construire un récit cohérent. Les outils ne sont que la traduction visible d'une réflexion stratégique beaucoup plus profonde.Retrouver le sens et le courageLes intervenants pointent enfin un risque majeur : celui d'une communication devenue standardisée, dictée par les tendances, les algorithmes et la peur de se différencier.À force de reproduire ce qui fonctionne ailleurs, les entreprises finissent par produire les mêmes contenus et les mêmes discours. Pour retrouver sa valeur, la communication devra sans doute renouer avec ce qui fait sa singularité : la réflexion, la curiosité, l'audace et le courage de défendre des convictions.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Communicant & Manager avant tout | Thibault Leflot, resp pôle communication, SCP | Ep 212 02.06.2026 27minOn parle souvent stratégie, contenus ou marques lorsqu'il est question de communication. Plus rarement management. C'est désormais chose faite avec Thibault Leflot, responsable du pôle communication de la SCP.De l'OM à Zidane, des expériences hors normesAvant d'évoluer dans le monde de l'eau, Thibault construit son parcours dans le sport. Il rejoint l'Olympique de Marseille au début de sa carrière. Là-bas, il participe à l'organisation des matchs de Ligue des Champions.Après avoir consacré son mémoire au développement du foot à 5, il provoque sa chance et entre en contact avec les proches de Zinedine Zidane. Il participe alors à l'aventure Z5, les centres de football créés par l'ancien champion du monde.Construire une marque sans dépendre de son icôneChez Z5, le défi est immense : comment développer une marque forte lorsqu'elle porte le nom de l'une des personnalités les plus connues de la planète ?Pour Thibault, l'enjeu consiste à trouver le bon équilibre. Utiliser la puissance médiatique de Zizou sans rendre la marque dépendante de son image.Son image est utilisée avec parcimonie, uniquement lors de moments stratégiques. Un principe qui guidera également le développement de Z5.Au-delà de la légende, Thibault retient le professionnalisme et le niveau d'exigence de Zinedine, soucieux de comprendre précisément comment son image était utilisée dans chacun de ses partenariats.Le management comme passionAujourd'hui à la SCP, Thibault assume pleinement une définition peu commune du métier : il se considère autant manager que communicant.Sa mission ? Permettre à chaque membre de son équipe d'exprimer pleinement son potentiel. Donner de l'autonomie, accompagner la progression des collaborateurs et veiller à ce que chacun passe un maximum de temps dans sa « zone de génie ».Pour y parvenir, il a mis en place une méthode simple mais exigeante : des points hebdomadaires individuels, un suivi régulier des objectifs et une attention permanente portée à la charge de travail et au bien-être de ses équipes.Son rôle consiste aussi à protéger ses collaborateurs. Savoir ralentir certains projets, prioriser, simplifier et parfois dire non pour préserver l'essentiel.Le plus beau métier du mondeLorsqu'on lui demande quel conseil il donnerait à un jeune communicant, Thibault ne cache pas son enthousiasme. Pour lui, la communication est un métier d'avenir avec un impact concret sur la performance des organisations.La clé réside dans la curiosité, la préparation et la capacité à comprendre les mécanismes qui se cachent derrière les messages.Car ce qu'il aime le plus dans son métier n'est pas seulement la diffusion d'une campagne. C'est tout ce qui précède : comprendre les enjeux, analyser une situation, construire une stratégie puis voir un projet prendre vie.Une vision du métier qui résume parfaitement cet épisode : la communication n'est jamais uniquement une affaire de messages. C'est avant tout une aventure humaine et collective.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Responsable Communication : cette fonction Essentielle et pourtant méconnue | Katia Luccin, Engie | Ep 211 30.05.2026 28minLe responsable communication est partout dans l'entreprise. Pourtant, peu savent réellement ce qu'il fait.Dans cette deuxième partie* du Décodeur de la Communication, Katia Luccin, responsable communication chez Engie, revient sur un métier aussi essentiel que méconnu.Un poste au cœur de l'entrepriseLe responsable communication est à la croisée de nombreux univers : il travaille avec la direction, les métiers, les experts, les managers et les équipes opérationnelles. Son rôle : créer du lien entre tous ces acteurs et à faire en sorte que chacun avance dans la même direction.Cette position intermédiaire est complexe. Le communicant doit comprendre les enjeux stratégiques de son organisation tout en restant connecté aux réalités du terrain.Traduire la complexitéPour Katia, l'une des principales missions du resp com est de rendre accessibles des sujets parfois techniques.Énergie, forage, renouvelables, RSE, transformation des processus : tout au long de sa carrière, elle a dû apprendre des métiers très différents afin de pouvoir les expliquer simplement.Cette capacité d'apprentissage permanent constitue l'une des grandes forces du communicant.Faire entendre sa voixLe métier exige également une vraie force de caractère. Le responsable communication n'est pas là pour valider mécaniquement les demandes qui lui sont adressées.Son expertise consiste aussi à questionner, à challenger et parfois à dire non. Non pas par principe, mais parce qu'il est garant de la cohérence des messages, de l'image de l'entreprise et de l'efficacité des actions menées.Pour être entendu, il doit construire au fil du temps une relation de confiance avec les dirigeants, les experts et l'ensemble de ses interlocuteurs.L'humain avant les outilsL'intelligence artificielle transforme le quotidien des communicants. Mais pour Katia, l'essentiel restera ailleurs. Comprendre les comportements, accompagner le changement, écouter les résistances, expliquer les décisions : autant de missions qui nécessitent une véritable intelligence humaine. Et derrière chaque stratégie, il y a avant tout des femmes et des hommes.Un métier de passion et de curiositéQuel conseil donner à celles et ceux qui souhaitent devenir responsables communication ?Être curieux de tout. Aller à la rencontre des métiers. Comprendre les organisations. S'intéresser aux innovations sans oublier les fondamentaux.Le responsable communication est un professionnel qui apprend en permanence, qui se réinventer, s'attaque aux nouveaux enjeux et crée du sens.la première partie est ici : https://podcasts.apple.com/fr/podcast/comment-engie-r%C3%A9ussit-sa-transformation-mondiale-katia/id1532638419?i=1000766333898🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Réussir dans un Secteur sans le Connaître, c'est Possible | Thibault Leflot, responsable com, SCP | Ep 210 26.05.2026 29minOn dit souvent que les entreprises ont peur d'embaucher quelqu'un qui ne vient pas du secteur. Une fois n'est pas coutume, je reçois aujourd'hui Thibault Leflot, responsable communication de la SCP, la société du canal de Provence. Thibault revient sur son arrivée dans un univers radicalement différent et sur les défis passionnants qu’il y relève avec succès depuis trois ans.La SCP, une entreprise stratégiqueLa SCP joue un rôle fondamental dans la gestion de l’eau dans le midi depuis près de 70 ans. Mais comme l’explique Thibault, l’entreprise ne se limite plus, depuis longtemps, au Canal de Provence. Présente à l’international, capable d’intervenir sur des problématiques hydrauliques au Sénégal, au Sri Lanka ou encore sur le canal de Panama, la SCP dispose d’expertises extrêmement pointues dans la gestion de l’eau et l’ingénierie hydraulique.Repositionner une marque historiqueLorsque Thibault rejoint la SCP, l’un des grands enjeux est clair : mieux expliquer ce qu’est réellement l’entreprise. Derrière un nom très régional se cache en réalité un groupe aux missions bien plus larges. Avec ses équipes, il engage alors un travail de clarification de la marque. Nouvelle manière de présenter les activités, évolution du discours, simplification des messages, création d’un film de marque : tout est pensé pour rendre la SCP plus lisible et plus identifiable.Du Canal de Provence à la SCPDésormais, la société s'appelle la SCP. Une manière d’assumer une dimension nationale et internationale, tout en conservant l’héritage historique de la structure. Un exercice mené avec le CODIR et largement accompagné en communication interne.Pour rendre compréhensible son entreprise auprès du grand public, Thibault adopte la méthode KISS, keep it short and simple, qu’il applique aussi bien aux messages qu’aux projets.Le défi du managementAu-delà de la communication corporate, cet épisode parle aussi de management. À la tête d’une équipe de onze personnes, Thibault se définit autant comme manager que comme communicant. Pour lui, la performance d’une direction communication repose avant tout sur l’humain.Pour conclure cette première partie, mon invité partage sa vision d’un métier en pleine évolution. Selon lui, la communication est un métier d’avenir, capable d’avoir un impact très concret sur le développement des entreprises et sur la compréhension des grands enjeux contemporains. Un échange passionnant sur la transformation d’une marque, la gestion d’équipe et la place stratégique de la communication dans une entreprise engagée sur des sujets aussi essentiels que l’eau et le climat.PS : le film instit de la SCP : https://www.youtube.com/watch?v=74pvLa7pAVM🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Copier n’est pas Créer | Joe la Pompe | Les Archives 23.05.2026 55minJoe La Pompe observe la publicité depuis plus de vingt-cinq ans. Et depuis tout ce temps, il traque ce que beaucoup préfèrent éviter de regarder : les idées déjà vues, les copies, les inspirations un peu trop appuyées. Derrière son pseudonyme et sa cagoule, l’ancien concepteur-rédacteur est devenu une figure incontournable de la culture publicitaire.Dans cet épisode du Décodeur de la com, il revient sur la naissance de son blog, devenu une référence mondiale, mais surtout sur une question essentielle : qu’est-ce qu’une idée originale aujourd’hui ?Copier ou coïncider ?Joe La Pompe le reconnaît lui-même : avec le temps, sa vision du plagiat a évolué. Au départ, il pensait qu’une publicité ressemblant à une autre relevait forcément de la copie. Aujourd’hui, il nuance. Entre hasard, influence inconsciente et véritable plagiat, la frontière est parfois mince.Mais une chose reste certaine selon lui : dans un métier qui prétend vendre de la créativité, ne pas vérifier si une idée a déjà été faite est une faute professionnelle. D’autant plus à l’heure où toutes les campagnes du monde sont accessibles en quelques clics.Une génération “copier-coller” ?L’un des passages les plus passionnants de cet échange concerne la nouvelle génération de créatifs. Joe La Pompe évoque une époque où l’originalité était un véritable graal. Désormais, il observe une culture du remix permanent, nourrie par les réseaux sociaux, les templates et les outils automatisés.Pour certains jeunes créatifs, reprendre une idée déjà vue n’est même plus un problème. Après tout, “si personne ne l’a vue, pourquoi ne pas la refaire ?”. Une logique que Joe comprend… sans forcément la cautionner.La publicité a-t-elle perdu son âme ?Au fil de la conversation, Laurent François et Joe La Pompe dressent aussi le portrait d’un métier devenu plus corporate, plus standardisé, parfois moins audacieux. Entre pression des awards, peur de choquer, multiplication des contenus et explosion des outils d’IA, la publicité semble avoir perdu une partie de sa folie créative.Et pourtant, Joe reste optimiste. Chaque jour encore, il découvre des campagnes capables de le surprendre. Preuve que tout n’a pas encore été inventé.Le vrai conseil aux jeunes créatifsLe conseil qu’il donne aux étudiants et aux jeunes talents est simple : osez être différents. Dans un univers où tout le monde finit par se ressembler, la singularité reste la meilleure arme.Ne pas copier. Ne pas suivre la mode. Ne pas chercher à faire “comme les autres”. Mais tenter d’apporter une vision, une personnalité, une culture. Bref, redevenir créatif au sens noble du terme.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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