Playlist Tech : les meilleurs podcasts technologie

Playlist Tech : les meilleurs podcasts technologie

Acast France
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Episoade 101
Ultimul 02.10.2026

Cette playlist rassemble les meilleurs podcasts francophones dédiés à la technologie. Elle explore les dernières tendances, les avancées et les défis du monde de la Tech, avec des discussions sur l'intelligence artificielle, la cybersécurité, les gadgets et les stratégies des géants du numérique. Conçue pour être éducative et inspirante, elle offre un accès privilégié aux réflexions d'experts, d'entrepreneurs et de chercheurs qui façonnent le futur connecté.

Episoade

  • Chroniques de la Sécurité - podcast Verisure - Surprise chez elle par trois hommes cagoulés : Fanny raconte son déclic pour la sécurité 02.10.2026 4min
    Penser que le cambriolage n'arrive qu'aux autres est une erreur que Fanny a payée cher. Victime de deux intrusions en seulement un mois et demi, elle livre un récit bouleversant sur la perte du sentiment de sécurité au sein de son propre foyer . Un témoignage authentique et captivant qui prouve qu'il ne faut pas attendre qu'il soit trop tard pour protéger sa famille !À propos de Verisure : protéger ce qui compte, c'est la mission de Verisure. Leader mondial par le nombre de clients servis, Verisure veille aujourd'hui sur plus de 6,3 millions de familles et de petites entreprises à travers le monde, et est n°1 de la télésurveillance en France (1). En cas d'intrusion, les agents de télésurveillance prennent en charge le signal en moins de 10 secondes (2).👉 Pour aller plus loin, retrouvez davantage d'informations sur https://www.verisure.fr/👉 Nos autres témoignages : https://www.verisure.fr/guide-securit...📲 Suivez Verisure sur les réseaux :➝ Instagram : https://www.instagram.com/verisurefra...➝ Facebook :  / verisurefrance  ➝ TikTok :  / verisurefrance  ➝ X : https://x.com/VerisureFrance➝ LinkedIn : https://www.linkedin.com/company/veri...(1) Source : Atlas 2024 d’En Toute Sécurité, avec l’autorisation de la rédaction pour l’exploitation des statistiques.(2) Statistique interne : temps moyen de prise en charge mesuré en 2024 après réception du signal par notre station de télésurveillance, pour les signaux de niveau 1 (détection fumée, panique, SOS, et code sous contrainte). Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Silence on joue ! - S20E05 - «Control Resonant», «Gears of War: E-Day», «Orbitals», «Sniper Dan» 02.10.2026 2h 32min
    Cette semaine, on commence par aller défourailler du locuste dans Gears of War: E-Day, épisode qui se déroule 14 ans avant les événements du tout premier épisode sorti en 2006. C'est brutal, un peu bas du front, mais on retrouve le plaisir de jeu qui fait la signature de la licence, surtout à plusieurs. On continue avec le retour de l'univers bizarre de Control dans un nouvel épisode toujours estampillé Remedy. Le choix du combat rapproché était osé pour un studio sans expérience dans le domaine, et le résultat est malheureusement peu convaincant sur le sujet. Pour le reste, l'univers propose toujours des fulgurances éparses, mais difficile de s'en contenter. On termine avec le jeu coopératif Orbitals, hommage appuyé aux animés japonais des années 80 et 90 et avec le jeu d'objets cachés Sniper Dan, détournement malin du système de tir à réticule.Jérémie Kletzkine, dans sa chronique jeux de société, nous parle de Red Notice.Chapitres :0:00 Intro4:21 Les news28:52 Le com des coms37:42 Gears of War: E-Day1:02:31 La chronique jeux de société : Red Notice1:07:01 Control Resonant1:42:38 La minute culturelle1:46:47 Orbitals2:06:39 Sniper Dan2:12:35 Et quand vous ne jouez pas, vous faites quoi ?Retrouvez toutes les chroniques de jérémie dans le podcast dédié Silence on Joue ! La chronique jeux de société (Lien RSS).Pour commenter cette émission, donner votre avis ou simplement discuter avec notre communauté, connectez-vous au serveur Discord de Silence on joue!Retrouvez Silence on Joue sur Twitch : https://www.twitch.tv/silenceonjoueSoutenez Silence on joue en vous abonnant à Libération avec notre offre spéciale à 6€ par mois : https://offre.liberation.fr/soj/Silence on joue ! c’est l’émission hebdo de jeux vidéo de Libération. Avec Erwan Cario et ses chroniqueurs Patrick Hellio, Corentin Benoit-Gonin et Marius Chapuis.CRÉDITSSilence on joue ! est un podcast de Libération animé par Erwan Cario. Cet épisode a été enregistré le 1er octobre 2026 sur Discord. Réalisation : Erwan Cario. Générique : Marc Quatrociocchi. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Les Echos de l'IA - Littérature : les détecteurs d'IA sont-ils fiables ? 02.10.2026 12min
    L’auteur Thélyson Orélien, phénomène de la rentrée littéraire, a été accusé d’avoir utilisé l’IA pour écrire son roman « C’était ça ou mourir ». Dans « Les Echos de l’IA », Marina Alcaraz explique comment fonctionnent les logiciels détecteurs comme celui qui a testé ce livre.Les Echos de l’IA est un podcast des « Echos » présenté par Marina Alcaraz, Joséphine Boone et Samir Touzani. Cet épisode a été enregistré en octobre 2026. Présentation : Marina Alcaraz. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Chef de service : Pierrick Fay. Invités : Daphné Marnat (anthropologiste et fondatrice de Unbias & Twisting) et Florian Barbaro ((directeur général de UncovAI). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d’édition : Clara Grouzis. Musique : Coma Studio – Floating Abstract. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • L'Actu Tech (en 3 minutes) - Meta annonce ses impressionnantes lunettes VR pour le printemps 2027 02.10.2026 7min
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  • Choses à Savoir TECH - Pourquoi les IA ont besoin de "token" ? 01.10.2026 2min
    ChatGPT ne lit pas réellement votre phrase mot par mot. Avant de répondre, il la découpe en petites unités appelées « tokens », et cette mécanique détermine à la fois ce qu’une IA peut lire, combien elle coûte et jusqu’où elle peut suivre une conversation.Un token peut correspondre à un mot entier, mais aussi à une partie de mot, quelques caractères ou un signe de ponctuation. Le découpage dépend du tokenizer, le logiciel utilisé par chaque famille de modèles. Une même phrase peut donc nécessiter un nombre différent de tokens selon l’IA et la langue employée. Chez OpenAI, l’ordre de grandeur souvent donné pour l’anglais est d’environ quatre caractères par token, soit trois quarts d’un mot. Une fois le texte découpé, le modèle manipule ces unités pour calculer, à partir du contexte, quel token a le plus de chances de suivre les précédents. Il en génère un, puis recommence jusqu’à constituer sa réponse. Un token n’est donc ni une pensée ni une idée : c’est une unité informatique permettant au modèle de représenter et de produire du contenu.Ces unités servent également à mesurer sa capacité de travail. Une fenêtre de contexte de 200 000 tokens signifie qu’un modèle peut traiter une certaine quantité d’informations simultanément : votre demande, les instructions, l’historique de la discussion ou des documents. Ce n’est pas pour autant une mémoire permanente. Lorsque cette fenêtre se remplit, certaines informations doivent être condensées ou retirées. Les tokens sont aussi devenus l’unité économique de l’IA. Dans les API utilisées par les entreprises, les fournisseurs facturent généralement séparément les tokens envoyés au modèle et ceux qu’il génère. Certains distinguent aussi les données déjà mises en cache et les tokens utilisés par les modèles pour raisonner avant d’afficher leur réponse.Et le principe dépasse désormais le texte : images, audio et vidéo peuvent eux aussi être convertis en unités comptabilisées par les modèles multimodaux.Le token paraît donc minuscule, mais il constitue l’un des compteurs fondamentaux de l’intelligence artificielle : il mesure à la fois ce qu’elle reçoit, ce qu’elle peut garder sous les yeux et une partie du calcul nécessaire pour nous répondre.Source : Clubic Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Choses à Savoir TECH VERTE - Étape 1 lancée pour le data center spatial de Google ? 01.10.2026 2min
    Google va envoyer quatre de ses puces d’intelligence artificielle dans l’espace le 1er octobre. Mais ce premier vol de Project Suncatcher ressemble beaucoup moins à un data center orbital qu’à un laboratoire destiné à découvrir pourquoi il est si difficile d’en construire un.Le satellite expérimental, baptisé MVP, doit décoller à bord d’une Falcon 9 de SpaceX lors de la mission Transporter-18. Construit par Planet Labs, il a environ la taille d’un réfrigérateur et embarque quatre TPU, les accélérateurs que Google utilise également dans ses centres de données terrestres. L’ambition à long terme est beaucoup plus grande. Avec Suncatcher, Google étudie des constellations de satellites capables d’exécuter des calculs d’intelligence artificielle en orbite, alimentés par le Soleil et reliés entre eux par des communications laser. Selon l’entreprise, un satellite correctement placé peut recevoir jusqu’à huit fois plus d’énergie solaire qu’une installation comparable au sol.Le prototype d’octobre reste pourtant minuscule à cette échelle. Ses panneaux fournissent environ un kilowatt et ses quatre TPU ne pourront faire tourner des modèles Gemini que pendant des séquences d’environ quinze minutes. La raison révèle l’un des principaux obstacles des data centers spatiaux : le refroidissement. Dans le vide, impossible d’évacuer la chaleur avec de l’air ou des tours de refroidissement. Elle doit être conduite jusqu’à des radiateurs puis rejetée sous forme de rayonnement. Après chaque période de calcul, le prototype devra donc laisser son système thermique récupérer. Google veut également mesurer l’effet des vibrations du lancement, des radiations et des variations extrêmes de température sur des puces proches de celles utilisées sur Terre.Ce premier satellite ne testera donc pas encore un véritable centre de données spatial. Deux prototypes plus ambitieux restent prévus en 2027, notamment pour avancer vers des architectures capables de fonctionner en réseau.Suncatcher illustre néanmoins jusqu’où pousse désormais la recherche de puissance pour l’IA. Sur Terre, l’industrie cherche davantage d’électricité et de terrains. Dans l’espace, elle trouverait beaucoup de Soleil, mais devrait reconstruire presque tout ce qui permet aujourd’hui à un data center de fonctionner.Source : Stack Chronicle Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Silence on joue ! - Quel passage (obligé) dans un jeu ne sert à rien ? - Bande-annonce S20E05 01.10.2026 12min
    On laisse enfoncé le bouton «Record» après l'enregistrement, on en fait une bande-annonce...Pour commenter cette bande-annonce, donner votre avis ou simplement discuter avec notre communauté, connectez-vous au serveur Discord de Silence on joue!Soutenez Silence on joue en vous abonnant à Libération avec notre offre spéciale à 6€ par mois : https://offre.liberation.fr/soj/Retrouvez Silence on Joue sur Twitch : https://www.twitch.tv/liberationfrSilence on joue ! C’est l’émission hebdo de jeux vidéo de Libération. Avec Erwan Cario et ses chroniqueur·euse·s Patrick Hellio, Corentin Benoit-Gonin et Marius Chapuis.CRÉDITSSilence on joue ! est un podcast de Libération animé par Erwan Cario. Cette bande annonce a été enregistrée le 1er octobre 2026 sur Discord. Réalisation : Erwan Cario. Générique : Marc Quatrociocchi. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • L'Actu Tech (en 3 minutes) - OpenAI lance son assistant personnel indépendant aux É-U 01.10.2026 5min
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  • Bubble - Pourquoi faut-il toujours tout changer ? 01.10.2026 50min
    On cherche constamment à rendre nos objets plus intelligents, plus connectés et plus automatisés. Mais est-ce que chaque nouveauté représente vraiment un progrès ? Cette semaine dans Bubble, on se demande s’il existe des choses qu’on devrait tout simplement arrêter de vouloir réinventer.Posez-nous vos questions via la Bulle Vocale : https://www.speakpipe.com/bubbleLes réseaux de Quentin : https://bento.me/quentincougniot Les réseaux de Rewan : https://www.linkedin.com/in/rewan-mahloub/ Les réseaux de Mathieu : https://linktr.ee/mathieudossantosBusiness : [email protected] & Agent /influx - https://influxcrew.com© 2026 QUENTIN // Tous droits réservés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Choses à Savoir TECH VERTE - Les politiques peuvent-ils rendre l’IA réellement plus sobre ? 30.09.2026 1min
    Le Sénat français ne propose pas de freiner l’intelligence artificielle, mais de cesser d’utiliser systématiquement les modèles les plus puissants lorsqu’un outil beaucoup plus léger suffit.Dans un rapport adopté à l’unanimité par sa commission de l’aménagement du territoire, trois sénateurs dressent un constat : avec l’IA générative, l’essentiel de l’empreinte environnementale du numérique se déplace progressivement des smartphones et ordinateurs vers les centres de données. La première pression vient de l’électricité. Le rapport estime que l’IA pourrait mobiliser environ 500 térawattheures dans le monde en 2030, soit jusqu’à la moitié de la consommation des data centers selon les scénarios étudiés. À cela s’ajoutent l’eau nécessaire au refroidissement, la fabrication accélérée de processeurs et la consommation de métaux critiques.Face à cette croissance, les sénateurs défendent ce qu’ils appellent une IA « frugale ». Le principe n’est pas de renoncer à l’IA, mais d’adapter la puissance du modèle au travail demandé. Résumer un document, classer des données internes ou traiter une tâche industrielle précise ne nécessite pas toujours un immense modèle généraliste. Le rapport recommande donc de soutenir davantage les petits modèles spécialisés, notamment par la commande publique. Autre difficulté : aujourd’hui, comparer réellement l’empreinte de deux intelligences artificielles reste très compliqué. Les entreprises ne publient pas toutes les mêmes données et leurs analyses de cycle de vie utilisent des méthodes différentes. Le Sénat propose de confier à l’Arcep la définition des informations à rendre publiques, d’établir un standard européen et de créer un écoscore pour les principaux modèles. Le rapport défend en parallèle l’installation de data centers en France, ce qui peut sembler contradictoire. Son raisonnement repose sur le mix électrique français, beaucoup moins carboné que celui de nombreux pays où sont actuellement hébergés les calculs utilisés par les Français. La frugalité proposée par le Sénat repose donc sur trois choix très concrets : savoir mesurer l’empreinte d’une IA, placer le calcul là où l’électricité est moins carbonée et surtout ne pas mobiliser une machine gigantesque lorsqu’une plus petite peut faire le même travail.Source : GEO Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Choses à Savoir TECH - La Chine construit sa propre chaîne d'IA complète ? 30.09.2026 1min
    Alibaba ne veut plus seulement entraîner ses modèles d’intelligence artificielle : le groupe chinois veut aussi fabriquer une part croissante des puces et des data centers qui les font fonctionner.À sa conférence Apsara, Alibaba a dévoilé le Zhenwu V900, un accélérateur conçu par sa filiale T-Head pour entraîner les grands modèles et exécuter leurs réponses. Le groupe affirme qu’il offre trois fois les performances du Zhenwu M890 présenté en mai. Cette comparaison reste toutefois interne : Alibaba n’a pas publié les données de calcul permettant de confronter directement le V900 aux puces de Nvidia, Huawei ou d’autres concurrents. Les caractéristiques annoncées donnent néanmoins une idée de la stratégie. Chaque puce dispose de 216 gigaoctets de mémoire et d’une liaison entre accélérateurs pouvant atteindre 1 200 gigaoctets par seconde. Surtout, Alibaba affirme que son architecture peut relier jusqu’à 500 000 cartes dans un même cluster. La production en série et la commercialisation sont prévues au premier trimestre 2027.L’enjeu n’est donc pas simplement de fabriquer une puce chinoise supplémentaire. Alibaba cherche à contrôler toute la chaîne : processeurs, interconnexions, serveurs, réseau, modèles Qwen et services cloud. Une intégration devenue particulièrement stratégique alors que les restrictions américaines compliquent l’accès de la Chine aux accélérateurs IA occidentaux les plus avancés.Cette course au matériel accompagne une hausse spectaculaire des besoins. Alibaba prévoit des futurs modèles Qwen comptant entre 5 000 et 10 000 milliards de paramètres, même si la taille seule ne détermine pas la qualité d’une IA. Pour les alimenter, Alibaba Cloud veut dépasser 20 gigawatts de capacité mondiale de data centers en 2032. Le Zhenwu V900 n’a donc pas encore prouvé qu’il pouvait rivaliser avec les meilleures puces disponibles. Son importance est ailleurs : la bataille de l’IA se déplace progressivement du modèle vers l’infrastructure entière. Et Alibaba veut dépendre de moins en moins de technologies qu’un autre pays peut décider de ne plus lui vendre.Source : Stack Chronicle Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • L'Actu Tech (en 3 minutes) - Un nouveau danger éthique pour l'IA: la communication avec les animaux 30.09.2026 3min
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  • Choses à Savoir TECH VERTE - Peut-on refroidir l’IA avec des eaux usées ? 29.09.2026 2min
    Dans le Mississippi, Amazon veut refroidir une partie de ses data centers avec une eau qui aurait autrefois été rejetée après traitement. Le projet doit entrer en service en 2027 à Canton. Veolia installera des unités capables de récupérer les effluents de stations d’épuration voisines, de les retraiter puis de les transformer en eau suffisamment propre pour alimenter les systèmes de refroidissement du centre de données.Une fois pleinement déployé, le dispositif doit remplacer environ 314 millions de litres d’eau potable ou souterraine chaque année, soit la consommation annuelle annoncée d’environ 760 foyers américains. La nuance est importante : le projet ne supprime pas le besoin en eau. Il change surtout son origine. Les systèmes évaporatifs continuent à consommer de l’eau pour évacuer la chaleur des serveurs, mais ils peuvent utiliser une ressource déjà passée par le cycle urbain plutôt que prélever de l’eau potable ou directement dans les nappes.Dans le Mississippi, cette solution intervient d’ailleurs seulement pendant les périodes les plus chaudes. Amazon indique que ses installations y utilisent l’air extérieur pour se refroidir environ 91 % de l’année et ne recourent au refroidissement par eau que pendant les 9 % restants. L’enjeu prend de l’ampleur avec l’IA. L’Agence internationale de l’énergie estime désormais que les data centers pourraient consommer environ 950 térawattheures d’électricité en 2030, presque deux fois leur niveau de 2025. Des serveurs plus puissants concentrent davantage de chaleur, ce qui renforce simultanément les besoins en électricité et en refroidissement.Veolia veut donc transformer cette contrainte en nouveau marché. Le groupe travaille déjà sur plus d’une centaine de sites et affirme pouvoir réduire jusqu’à 75 % l’empreinte hydrique de certains data centers grâce au traitement, à la réutilisation et au recyclage de l’eau. Ce chiffre reste cependant une performance maximale annoncée par l’entreprise, pas un résultat applicable automatiquement à chaque installation. L’économie circulaire ne rend donc pas les data centers immatériels. Elle cherche plutôt à fermer une partie de leurs boucles physiques : utiliser plusieurs fois la même ressource avant d’en prélever une nouvelle.Source : Futura Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Choses à Savoir TECH - Claude a aidé des hackers à pirater OpenAI ? 29.09.2026 2min
    Trois chercheurs ont atteint un dépôt interne d’OpenAI en moins de 72 heures, avec Claude Opus 5 comme accélérateur d’exploitation. Mais l’IA n’a pas « piraté OpenAI toute seule ».L’opération a été menée en juillet par Hacktron AI, une équipe de chercheurs en cybersécurité. Leur point de départ se trouvait sur le forum communautaire d’OpenAI, construit avec le logiciel Discourse. Une faille dans une bibliothèque chargée de décoder certaines images permettait d’exécuter du code sur le serveur. Les chercheurs avaient d’abord essayé de construire un exploit fiable avec Claude Opus 4.8, sans parvenir à contourner certaines protections mémoire. Le soir de la sortie d’Opus 5, ils ont recommencé. Selon Hacktron, le nouveau modèle a produit en environ trois heures un exploit fonctionnel sur leur environnement de test, avant de l’adapter à la configuration utilisée par Discourse.Cette première brèche n’aurait cependant pas suffi. Une seconde faiblesse, cette fois dans le système d’authentification unique d’OpenAI, permettait de transformer l’accès au forum en prise de contrôle de comptes ChatGPT et Codex d’utilisateurs connectés, notamment des employés. Pour démontrer l’impact sans consulter de code confidentiel, les chercheurs ont utilisé le Codex d’un employé connecté à GitHub pour ouvrir une modification inoffensive dans le dépôt interne d’OpenAI. Ils disent avoir arrêté leurs tests immédiatement après. OpenAI a corrigé sa partie du problème environ quatorze heures après le signalement et a versé 6 500 dollars pour la faille d’authentification. Discourse a de son côté corrigé la vulnérabilité de traitement d’images, classée 8,8 sur 10 en gravité dans son bulletin de sécurité. L’épisode ne démontre donc pas qu’un agent autonome peut aujourd’hui pénétrer seul une grande entreprise. Hacktron souligne que des chercheurs expérimentés ont choisi les cibles, orienté les essais et décidé jusqu’où aller.Source : Stack Chronicle Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Le rendez-vous Tech - RDV Tech - (Sponso) Comprendre les termes arcaniques de l'ITFM – RDV Tech 29.09.2026 33min
    Cet épisode est sponsorisé par Apptio, une société IBM. Merci à eux !Dans cet épisode nous expliquons des termes comme ITFM, FinOps ou TBM. Ils sont utilisé dans la discipline de la tech qui aide les entreprises à maitriser le coût de leur parc informatique, des devices aux services, en passant par les serveurs. J'espère que vous passerez un bon moment en notre compagnie !---(Sponso) Comprendre les termes arcaniques de l'ITFM – RDV Tech Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • L'Actu Tech (en 3 minutes) - Muse, l'IA de Meta qui connait un succès inatendu 29.09.2026 4min
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  • Choses à Savoir TECH VERTE - Une énergie solaire bon marché, mais en cruel manque de capacité ? 28.09.2026 2min
    Les panneaux solaires se vendent désormais autour de 12 centimes de dollar par watt de capacité, selon Dave Jones, cofondateur du centre de recherche Ember. Vingt-six ans en arrière, ce prix se situait plutôt entre 5 et 6 dollars. Une chute drastique, en partie expliquée par l’augmentation massive de la production chinoise. Attention cependant : 12 centimes par watt ne représentent pas le coût d’une centrale solaire complète. Terrain, main-d’œuvre, onduleurs, raccordement au réseau et financement viennent s’y ajouter.Malgré cela, l’électricité solaire est devenue extrêmement compétitive. L’Agence internationale pour les énergies renouvelables (IRENA) estime qu’en 2025, les nouvelles grandes centrales photovoltaïques produisaient leur électricité pour environ 44 dollars par mégawattheure en moyenne dans le monde. Plus de 90 % des nouveaux projets renouvelables à grande échelle fournissaient même une électricité moins chère que la nouvelle centrale fossile la moins coûteuse disponible sur leur marché. Cette compétitivité se traduit désormais dans les installations. En 2025, le monde a ajouté un record de 693 GW de capacités renouvelables, portant le total à environ 5,15 TW. Mais il faudrait aller presque deux fois plus vite.À la COP28, les pays s’étaient engagés à porter les capacités renouvelables mondiales à environ 11,2 TW en 2030. Pour y parvenir, il faudrait désormais installer en moyenne 1,2 TW supplémentaires chaque année entre 2026 et 2030. Autrement dit, construire en cinq ans davantage de capacités renouvelables que tout ce que le monde avait accumulé jusqu’à fin 2025.Problème, la demande explose. Les data centers destinés à l’IA s’ajoutent aux véhicules électriques, à la climatisation et à l’électrification de l’industrie. Si la production propre et les réseaux ne progressent pas suffisamment vite, une partie de cette nouvelle consommation pourrait continuer à être couverte par le charbon ou le gaz. Le principal obstacle au solaire n’est donc plus seulement son prix. Il faut maintenant construire les réseaux, le stockage et les capacités de raccordement capables d’absorber cette énergie à grande échelle.Source : BloombergNEF Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Choses à Savoir TECH - Une IA écoute toute votre journée pour alimenter Claude et Codex ? 28.09.2026 2min
    Les prochains écouteurs de Viaim veulent transformer les conversations de votre journée en mémoire exploitable par vos agents IA, sans conserver en permanence l’enregistrement sonore. Le produit s’appelle Rise. Sous l’apparence d’écouteurs sans fil, Viaim a surtout construit un dispositif de capture : leur boîtier possède trois microphones et peut fonctionner comme un enregistreur posé sur une table, même lorsque les écouteurs restent rangés.La fonction la plus inhabituelle s’appelle « Always-on Listening ». Lorsqu’elle est activée, l’application analyse les conversations environnantes par séquences d’environ cinq minutes. Son logiciel Vitana en extrait les sujets abordés, les décisions prises et les questions restées ouvertes pour constituer progressivement une mémoire textuelle. Selon Viaim, l’audio brut de ces séquences n’est ensuite pas conservé. Pour garder un véritable enregistrement, il faut lancer explicitement cette fonction.Cette mémoire peut ensuite être associée à des documents, des liens et l’historique d’un projet. L’idée est qu’après une réunion, l’IA sache non seulement ce qui vient d’être dit, mais aussi comment cela modifie les décisions précédentes. Viaim veut aller encore plus loin avec un système baptisé Task Broker. Après validation de l’utilisateur, une tâche issue d’une conversation pourrait être transmise à Google Workspace, Claude Code, Codex, Cursor ou Copilot. Une discussion sur une modification logicielle pourrait ainsi devenir directement une instruction préparée pour un agent de programmation. Viaim précise toutefois que la disponibilité de ces intégrations variera selon les plateformes et les régions.La promesse de confidentialité mérite également une nuance. Ne pas conserver l’audio limite la quantité de données stockées, mais le microphone doit tout de même capter les paroles pour les analyser. En France, le Code pénal protège précisément les paroles prononcées à titre privé ou confidentiel contre une captation sans consentement.Source : Clubic Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Bubble - Meta vient de tuer le Apple Vision Pro ? 28.09.2026 43min
    Dans La Bulle de la Semaine, on parle de Meta qui dévoile ses nouvelles VR Glasses de seulement 100 grammes, pendant que Google veut envoyer ses puces IA dans l’espace. Et au milieu de tout ça, un cerveau de mouche réussit à jouer à Doom.Posez-nous vos questions via la Bulle Vocale : https://www.speakpipe.com/bubbleLes réseaux de Quentin : https://bento.me/quentincougniotLes réseaux de Rewan : https://www.linkedin.com/in/rewan-mahloub/Les réseaux de Mathieu : https://linktr.ee/mathieudossantosChapitres 00:00 Introduction01:44 Meta lance ses VR Glasses17:30 Le cerveau d'une mouche joue à Doom24:18 Google envoie des puces IA dans l’espaceBusiness : [email protected] & Agent /influx - https://influxcrew.com© 2026 QUENTIN // Tous droits réservés Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • L'Actu Tech (en 3 minutes) - Figure montre que l'IA concrétise les promesses des robots humanoïdes 28.09.2026 4min
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