Timeline, l'Histoire en Podcast

Timeline, l'Histoire en Podcast

Richard Fremder
Țara Franța
Limba FR
Episoade 1000
Ultimul 22.09.2026

Timeline, l'Histoire en Podcast est un programme animé par Richard Fremder depuis près de 15 ans, visant à rendre l'Histoire du Monde accessible à tous. Il propose des émissions gratuites sur les principaux podcasters et un abonnement pour accéder à plus de 350 émissions d'une heure sans publicité. Les programmes incluent des grands dossiers comme "5.000 ans d'Histoire", des interviews d'auteurs historiques, et des capsules quotidiennes. En juillet 2025, il est le 1er podcast natif d'Histoire et le 23e podcast le plus écouté.

Episoade

  • Pompidou contre De Gaulle - Quentin Paillé 22.09.2026 1h 1min
    L'homme qui a défié de Gaulle. Georges Pompidou n’est pas l’héritier du général de Gaulle. S’il lui a été loyal, il n’a jamais hésité ni à marquer sa différence ni à exercer sa liberté. La relation entre les deux hommes n’a pas toujours été idyllique. Comme conseiller puis Premier ministre, Georges Pompidou a su obéir au Général sans négliger son autonomie. Pour de Gaulle, la fonction présidentielle relevait d’un lien direct entre la nation et son chef. Pompidou, au contraire, constatait les changements d’une société en ébullition, qu’il jugeait prête à se défaire de sa figure fondatrice. Élu en 1969 à la tête de l’Etat, il veut inscrire sa famille politique dans le jeu des partis, sortir d’un pouvoir charismatique sans pour autant renier complètement l’œuvre du Général. Ce mouvement, interrompu par sa mort en 1974, a laissé des fractures au sein de la droite. Elles sont, aujourd’hui encore, au cœur des divisions qui la traversent, et qu’elle peine à dépasser. L'auteur, Quentin Paillé, est notre invité en studio Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Pourquoi le SAS est devenu une légende ? 6/6 22.09.2026 7min
    Pour écouter l'émission en une fois, avec les bonus, pour 2€ par mois, c'est ici : https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 6/6 - Pourquoi le SAS est devenu une légende ? En 1941, au cœur de la guerre du désert, une poignée d’hommes tente une expérience militaire presque insensée : être parachutée derrière les lignes ennemies, saboter les aérodromes de l’Axe et disparaître avant que les Allemands et les Italiens comprennent ce qui vient de se passer. Leur première opération est pourtant un désastre. Des hommes sont tués, blessés ou capturés, le matériel est dispersé et presque aucun objectif n’est atteint. Pour beaucoup d’unités, l’histoire se serait arrêtée là. Pas pour le SAS. Son fondateur, David Stirling, comprend que le problème ne vient pas de son idée, mais de la méthode. Avec l’aide de Jock Lewes, de Paddy Mayne et du Long Range Desert Group, il transforme alors le désert en immense terrain d’expérimentation. Finis les parachutages hasardeux : les SAS traversent désormais les lignes ennemies en véhicules, approchent les aérodromes de nuit, posent leurs explosifs puis disparaissent dans l’obscurité. Les résultats deviennent spectaculaires. Des dizaines d’avions sont détruits au sol. Les raids se multiplient. Paddy Mayne et Stirling commencent même à tenir, non sans humour, une sorte de compétition sur le nombre d’appareils détruits. Puis apparaissent les Jeeps lourdement armées, capables de foncer directement sur les aérodromes ennemis en mitraillant les avions alignés. En quelques mois, une petite unité expérimentale devient une menace suffisamment sérieuse pour obliger l’ennemi à renforcer la protection de ses arrières. Mais derrière les exploits se dessine surtout une révolution militaire : quelques hommes bien choisis, capables d’initiative et d’improvisation, peuvent produire des effets disproportionnés par rapport à leur nombre. C’est dans le désert que naissent alors les principes, les hommes et les symboles qui feront du SAS bien davantage qu’une simple unité de commandos. Une légende commence à se construire... Dans l'épisode 2, réservé aux abonnés Premium, nous revenons sur la personnalité de Paddy Mayne, et sur les avancées du SAS en Sicile, en Italie, puis en France et en Allemagne. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Pourquoi le SAS est devenu une légende ? 5/6 21.09.2026 9min
    Pour écouter l'émission en une fois, avec les bonus, pour 2€ par mois, c'est ici : https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 5/6 - Pourquoi le SAS est devenu une légende ? En 1941, au cœur de la guerre du désert, une poignée d’hommes tente une expérience militaire presque insensée : être parachutée derrière les lignes ennemies, saboter les aérodromes de l’Axe et disparaître avant que les Allemands et les Italiens comprennent ce qui vient de se passer. Leur première opération est pourtant un désastre. Des hommes sont tués, blessés ou capturés, le matériel est dispersé et presque aucun objectif n’est atteint. Pour beaucoup d’unités, l’histoire se serait arrêtée là. Pas pour le SAS. Son fondateur, David Stirling, comprend que le problème ne vient pas de son idée, mais de la méthode. Avec l’aide de Jock Lewes, de Paddy Mayne et du Long Range Desert Group, il transforme alors le désert en immense terrain d’expérimentation. Finis les parachutages hasardeux : les SAS traversent désormais les lignes ennemies en véhicules, approchent les aérodromes de nuit, posent leurs explosifs puis disparaissent dans l’obscurité. Les résultats deviennent spectaculaires. Des dizaines d’avions sont détruits au sol. Les raids se multiplient. Paddy Mayne et Stirling commencent même à tenir, non sans humour, une sorte de compétition sur le nombre d’appareils détruits. Puis apparaissent les Jeeps lourdement armées, capables de foncer directement sur les aérodromes ennemis en mitraillant les avions alignés. En quelques mois, une petite unité expérimentale devient une menace suffisamment sérieuse pour obliger l’ennemi à renforcer la protection de ses arrières. Mais derrière les exploits se dessine surtout une révolution militaire : quelques hommes bien choisis, capables d’initiative et d’improvisation, peuvent produire des effets disproportionnés par rapport à leur nombre. C’est dans le désert que naissent alors les principes, les hommes et les symboles qui feront du SAS bien davantage qu’une simple unité de commandos. Une légende commence à se construire... Dans l'épisode 2, réservé aux abonnés Premium, nous revenons sur la personnalité de Paddy Mayne, et sur les avancées du SAS en Sicile, en Italie, puis en France et en Allemagne. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Pourquoi le SAS est devenu une légende ? 4/6 20.09.2026 10min
    Pour écouter l'émission en une fois, avec les bonus, pour 2€ par mois, c'est ici : https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 4/6 - Pourquoi le SAS est devenu une légende ? En 1941, au cœur de la guerre du désert, une poignée d’hommes tente une expérience militaire presque insensée : être parachutée derrière les lignes ennemies, saboter les aérodromes de l’Axe et disparaître avant que les Allemands et les Italiens comprennent ce qui vient de se passer. Leur première opération est pourtant un désastre. Des hommes sont tués, blessés ou capturés, le matériel est dispersé et presque aucun objectif n’est atteint. Pour beaucoup d’unités, l’histoire se serait arrêtée là. Pas pour le SAS. Son fondateur, David Stirling, comprend que le problème ne vient pas de son idée, mais de la méthode. Avec l’aide de Jock Lewes, de Paddy Mayne et du Long Range Desert Group, il transforme alors le désert en immense terrain d’expérimentation. Finis les parachutages hasardeux : les SAS traversent désormais les lignes ennemies en véhicules, approchent les aérodromes de nuit, posent leurs explosifs puis disparaissent dans l’obscurité. Les résultats deviennent spectaculaires. Des dizaines d’avions sont détruits au sol. Les raids se multiplient. Paddy Mayne et Stirling commencent même à tenir, non sans humour, une sorte de compétition sur le nombre d’appareils détruits. Puis apparaissent les Jeeps lourdement armées, capables de foncer directement sur les aérodromes ennemis en mitraillant les avions alignés. En quelques mois, une petite unité expérimentale devient une menace suffisamment sérieuse pour obliger l’ennemi à renforcer la protection de ses arrières. Mais derrière les exploits se dessine surtout une révolution militaire : quelques hommes bien choisis, capables d’initiative et d’improvisation, peuvent produire des effets disproportionnés par rapport à leur nombre. C’est dans le désert que naissent alors les principes, les hommes et les symboles qui feront du SAS bien davantage qu’une simple unité de commandos. Une légende commence à se construire... Dans l'épisode 2, réservé aux abonnés Premium, nous revenons sur la personnalité de Paddy Mayne, et sur les avancées du SAS en Sicile, en Italie, puis en France et en Allemagne. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Pourquoi le SAS est devenu une légende ? 3/6 19.09.2026 10min
    Pour écouter l'émission en une fois, avec les bonus, pour 2€ par mois, c'est ici : https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 3/6 - Pourquoi le SAS est devenu une légende ? En 1941, au cœur de la guerre du désert, une poignée d’hommes tente une expérience militaire presque insensée : être parachutée derrière les lignes ennemies, saboter les aérodromes de l’Axe et disparaître avant que les Allemands et les Italiens comprennent ce qui vient de se passer. Leur première opération est pourtant un désastre. Des hommes sont tués, blessés ou capturés, le matériel est dispersé et presque aucun objectif n’est atteint. Pour beaucoup d’unités, l’histoire se serait arrêtée là. Pas pour le SAS. Son fondateur, David Stirling, comprend que le problème ne vient pas de son idée, mais de la méthode. Avec l’aide de Jock Lewes, de Paddy Mayne et du Long Range Desert Group, il transforme alors le désert en immense terrain d’expérimentation. Finis les parachutages hasardeux : les SAS traversent désormais les lignes ennemies en véhicules, approchent les aérodromes de nuit, posent leurs explosifs puis disparaissent dans l’obscurité. Les résultats deviennent spectaculaires. Des dizaines d’avions sont détruits au sol. Les raids se multiplient. Paddy Mayne et Stirling commencent même à tenir, non sans humour, une sorte de compétition sur le nombre d’appareils détruits. Puis apparaissent les Jeeps lourdement armées, capables de foncer directement sur les aérodromes ennemis en mitraillant les avions alignés. En quelques mois, une petite unité expérimentale devient une menace suffisamment sérieuse pour obliger l’ennemi à renforcer la protection de ses arrières. Mais derrière les exploits se dessine surtout une révolution militaire : quelques hommes bien choisis, capables d’initiative et d’improvisation, peuvent produire des effets disproportionnés par rapport à leur nombre. C’est dans le désert que naissent alors les principes, les hommes et les symboles qui feront du SAS bien davantage qu’une simple unité de commandos. Une légende commence à se construire... Dans l'épisode 2, réservé aux abonnés Premium, nous revenons sur la personnalité de Paddy Mayne, et sur les avancées du SAS en Sicile, en Italie, puis en France et en Allemagne. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Pourquoi le SAS est devenu une légende ? 2/6 18.09.2026 10min
    Pour écouter l'émission en une fois, avec les bonus, pour 2€ par mois, c'est ici : https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 2/6 - Pourquoi le SAS est devenu une légende ? En 1941, au cœur de la guerre du désert, une poignée d’hommes tente une expérience militaire presque insensée : être parachutée derrière les lignes ennemies, saboter les aérodromes de l’Axe et disparaître avant que les Allemands et les Italiens comprennent ce qui vient de se passer. Leur première opération est pourtant un désastre. Des hommes sont tués, blessés ou capturés, le matériel est dispersé et presque aucun objectif n’est atteint. Pour beaucoup d’unités, l’histoire se serait arrêtée là. Pas pour le SAS. Son fondateur, David Stirling, comprend que le problème ne vient pas de son idée, mais de la méthode. Avec l’aide de Jock Lewes, de Paddy Mayne et du Long Range Desert Group, il transforme alors le désert en immense terrain d’expérimentation. Finis les parachutages hasardeux : les SAS traversent désormais les lignes ennemies en véhicules, approchent les aérodromes de nuit, posent leurs explosifs puis disparaissent dans l’obscurité. Les résultats deviennent spectaculaires. Des dizaines d’avions sont détruits au sol. Les raids se multiplient. Paddy Mayne et Stirling commencent même à tenir, non sans humour, une sorte de compétition sur le nombre d’appareils détruits. Puis apparaissent les Jeeps lourdement armées, capables de foncer directement sur les aérodromes ennemis en mitraillant les avions alignés. En quelques mois, une petite unité expérimentale devient une menace suffisamment sérieuse pour obliger l’ennemi à renforcer la protection de ses arrières. Mais derrière les exploits se dessine surtout une révolution militaire : quelques hommes bien choisis, capables d’initiative et d’improvisation, peuvent produire des effets disproportionnés par rapport à leur nombre. C’est dans le désert que naissent alors les principes, les hommes et les symboles qui feront du SAS bien davantage qu’une simple unité de commandos. Une légende commence à se construire... Dans l'épisode 2, réservé aux abonnés Premium, nous revenons sur la personnalité de Paddy Mayne, et sur les avancées du SAS en Sicile, en Italie, puis en France et en Allemagne. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Pourquoi le SAS est devenu une légende ? 1/6 17.09.2026 10min
    Pour écouter l'émission en une fois, avec les bonus, pour 2€ par mois, c'est ici : https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 1/6 - Pourquoi le SAS est devenu une légende ? En 1941, au cœur de la guerre du désert, une poignée d’hommes tente une expérience militaire presque insensée : être parachutée derrière les lignes ennemies, saboter les aérodromes de l’Axe et disparaître avant que les Allemands et les Italiens comprennent ce qui vient de se passer. Leur première opération est pourtant un désastre. Des hommes sont tués, blessés ou capturés, le matériel est dispersé et presque aucun objectif n’est atteint. Pour beaucoup d’unités, l’histoire se serait arrêtée là. Pas pour le SAS. Son fondateur, David Stirling, comprend que le problème ne vient pas de son idée, mais de la méthode. Avec l’aide de Jock Lewes, de Paddy Mayne et du Long Range Desert Group, il transforme alors le désert en immense terrain d’expérimentation. Finis les parachutages hasardeux : les SAS traversent désormais les lignes ennemies en véhicules, approchent les aérodromes de nuit, posent leurs explosifs puis disparaissent dans l’obscurité. Les résultats deviennent spectaculaires. Des dizaines d’avions sont détruits au sol. Les raids se multiplient. Paddy Mayne et Stirling commencent même à tenir, non sans humour, une sorte de compétition sur le nombre d’appareils détruits. Puis apparaissent les Jeeps lourdement armées, capables de foncer directement sur les aérodromes ennemis en mitraillant les avions alignés. En quelques mois, une petite unité expérimentale devient une menace suffisamment sérieuse pour obliger l’ennemi à renforcer la protection de ses arrières. Mais derrière les exploits se dessine surtout une révolution militaire : quelques hommes bien choisis, capables d’initiative et d’improvisation, peuvent produire des effets disproportionnés par rapport à leur nombre. C’est dans le désert que naissent alors les principes, les hommes et les symboles qui feront du SAS bien davantage qu’une simple unité de commandos. Une légende commence à se construire... Dans l'épisode 2, réservé aux abonnés Premium, nous revenons sur la personnalité de Paddy Mayne, et sur les avancées du SAS en Sicile, en Italie, puis en France et en Allemagne. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • L’armée qui devait sauver le Japon… et qui l’a conduit au désastre - Franck Michelin 15.09.2026 57min
    Kôgun, armée de l’empereur. Tel est le nom que l’armée japonaise se donne à partir du début des années 1930, affirmant sa mission de protection d’un souverain de plus en plus vénéré comme une divinité vivante. C’est l’histoire de cette force militaire et d’une institution centrale de l’État nation japonais, de 1853 à 1948, que relate Franck Michelin dans ce livre sans équivalent. Car le rôle de l’armée impériale est loin de se limiter aux questions purement militaires. Pilier de l’État, institution formant une grande partie de l’élite, jouant un rôle central dans la modernisation et s’impliquant profondément dans la vie du pays, elle occupe une place essentielle dans la politique intérieure. Elle reflète également les succès et les échecs, les espoirs et les déceptions, ainsi que les contradictions auxquelles le Japon est confronté jusqu’à la défaite de 1945. Si l’action de l’armée de terre comme de la marine – de la première guerre sino-japonaise en 1894-1895 aux offensives en Asie du Sud-Est et dans le Pacifique des années 1940, en passant par l’invasion de la Mandchourie et la guerre russo-japonaise – est bien sûr au centre de cette étude majeure, ce sont aussi les choix des acteurs politiques et culturels, des diplomates et des industriels qui sont ici étudiés. L’auteur livre ainsi une somme incontournable et passionnante sur l’histoire du Japon moderne à travers le prisme de ses hommes de guerre. L'auteur, l'historien et spécialiste du Japon FrancK Michelin est notre invité par téléphone Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Comment les élites contrôlent la connaissance ? 6/6 09.09.2026 8min
    Pour écouter 5000 ans d'Histoire en entier, sans pub et avec les bonus, pour 2€ par mois :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 6/6 Internet devait nous rendre plus libres. Que s’est-il passé ? Il y a cinq siècles, l’imprimerie bouleverse l’Europe : les livres se multiplient, leur prix diminue et les idées circulent à une vitesse jusque-là inimaginable. Le savoir, longtemps réservé à quelques-uns, devient progressivement accessible au plus grand nombre. Mais très vite, les pouvoirs comprennent le danger : censure, privilèges d’impression, Index des livres interdits et police de l’imprimé apparaissent pour tenter de reprendre le contrôle. Avec Internet, l’Histoire semble recommencer — mais infiniment plus vite. En quelques décennies, une immense bibliothèque mondiale devient accessible depuis chez soi. Chacun peut apprendre, publier, créer, partager et débattre. Le réseau porte alors une promesse extraordinaire : celle d’un espace ouvert, horizontal et presque impossible à contrôler. Puis viennent les grandes plateformes, les algorithmes, la collecte massive des données, la publicité ciblée, la surveillance, le filtrage des contenus et les nouvelles législations. L’espace de liberté des pionniers devient aussi un formidable instrument de contrôle. De Gutenberg à Google, de l’Index à l’algorithme, sommes-nous finalement confrontés à la même histoire ? Dans cet épisode de 5 000 ans d’Histoire, nous racontons six siècles de révolutions de la connaissance pour comprendre comment une technologie qui libère le savoir peut également donner naissance à de nouvelles formes de pouvoir. Avec, en bonus, l’histoire d’Hadopi, lorsque la France découvre qu’à l’âge du peer-to-peer, contrôler la circulation des œuvres est devenu autrement plus compliqué que de contrôler une imprimerie. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Olympe de Gouges, l'autre Voltaire ? - Cécile Berly 08.09.2026 1h 8min
    Mais qui est Olympe de Gouges ? Parce que l’autrice de la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne (1791) est née femme et bâtarde au milieu du XVIIIe siècle, son nom n’est toujours pas reconnu comme étant celui d’une philosophe des Lumières. Pourtant, elle a fait siens les grands débats qui ont traversé le siècle ainsi que la Révolution : elle défend les Noirs, les femmes, les enfants, les pauvres, les vieillards, les sans-rien. Et si Olympe de Gouges, guillotinée en novembre 1793, était, en raison de ses idées qu’elle érige en combats, et par l’affirmation de son nom et de son identité, l’autre Voltaire du XVIIIe siècle ? En retraçant la vie d’Olympe de Gouges, Cécile Berly restitue tant la finesse de la pensée d’une autrice engagée que le parcours fascinant d’un être de chair entre Ancien Régime et Révolution. Nourrie des nombreux textes d’Olympe de Gouges, elle donne ainsi à lire une femme libre, universaliste, ironique et militante, au caractère trempé, à l’ambition dévorante, aux idées avant-gardistes et d’une intransigeante humanité. L'auteur, Cécile Berly, est notre invitée en studio. En vidéo sur Youtube, @timelinestory2026 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Comment les élites contrôlent la connaissance ? 5/6 08.09.2026 13min
    Pour écouter 5000 ans d'Histoire en entier, sans pub et avec les bonus, pour 2€ par mois :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 5/6 Internet devait nous rendre plus libres. Que s’est-il passé ? Il y a cinq siècles, l’imprimerie bouleverse l’Europe : les livres se multiplient, leur prix diminue et les idées circulent à une vitesse jusque-là inimaginable. Le savoir, longtemps réservé à quelques-uns, devient progressivement accessible au plus grand nombre. Mais très vite, les pouvoirs comprennent le danger : censure, privilèges d’impression, Index des livres interdits et police de l’imprimé apparaissent pour tenter de reprendre le contrôle. Avec Internet, l’Histoire semble recommencer — mais infiniment plus vite. En quelques décennies, une immense bibliothèque mondiale devient accessible depuis chez soi. Chacun peut apprendre, publier, créer, partager et débattre. Le réseau porte alors une promesse extraordinaire : celle d’un espace ouvert, horizontal et presque impossible à contrôler. Puis viennent les grandes plateformes, les algorithmes, la collecte massive des données, la publicité ciblée, la surveillance, le filtrage des contenus et les nouvelles législations. L’espace de liberté des pionniers devient aussi un formidable instrument de contrôle. De Gutenberg à Google, de l’Index à l’algorithme, sommes-nous finalement confrontés à la même histoire ? Dans cet épisode de 5 000 ans d’Histoire, nous racontons six siècles de révolutions de la connaissance pour comprendre comment une technologie qui libère le savoir peut également donner naissance à de nouvelles formes de pouvoir. Avec, en bonus, l’histoire d’Hadopi, lorsque la France découvre qu’à l’âge du peer-to-peer, contrôler la circulation des œuvres est devenu autrement plus compliqué que de contrôler une imprimerie. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Comment les élites contrôlent la connaissance ? 4/6 07.09.2026 15min
    Pour écouter 5000 ans d'Histoire en entier, sans pub et avec les bonus, pour 2€ par mois :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 4/6 Internet devait nous rendre plus libres. Que s’est-il passé ? Il y a cinq siècles, l’imprimerie bouleverse l’Europe : les livres se multiplient, leur prix diminue et les idées circulent à une vitesse jusque-là inimaginable. Le savoir, longtemps réservé à quelques-uns, devient progressivement accessible au plus grand nombre. Mais très vite, les pouvoirs comprennent le danger : censure, privilèges d’impression, Index des livres interdits et police de l’imprimé apparaissent pour tenter de reprendre le contrôle. Avec Internet, l’Histoire semble recommencer — mais infiniment plus vite. En quelques décennies, une immense bibliothèque mondiale devient accessible depuis chez soi. Chacun peut apprendre, publier, créer, partager et débattre. Le réseau porte alors une promesse extraordinaire : celle d’un espace ouvert, horizontal et presque impossible à contrôler. Puis viennent les grandes plateformes, les algorithmes, la collecte massive des données, la publicité ciblée, la surveillance, le filtrage des contenus et les nouvelles législations. L’espace de liberté des pionniers devient aussi un formidable instrument de contrôle. De Gutenberg à Google, de l’Index à l’algorithme, sommes-nous finalement confrontés à la même histoire ? Dans cet épisode de 5 000 ans d’Histoire, nous racontons six siècles de révolutions de la connaissance pour comprendre comment une technologie qui libère le savoir peut également donner naissance à de nouvelles formes de pouvoir. Avec, en bonus, l’histoire d’Hadopi, lorsque la France découvre qu’à l’âge du peer-to-peer, contrôler la circulation des œuvres est devenu autrement plus compliqué que de contrôler une imprimerie. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Comment les élites contrôlent la connaissance ? 3/6 06.09.2026 9min
    Pour écouter 5000 ans d'Histoire en entier, sans pub et avec les bonus, pour 2€ par mois :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 3/6 Internet devait nous rendre plus libres. Que s’est-il passé ? Il y a cinq siècles, l’imprimerie bouleverse l’Europe : les livres se multiplient, leur prix diminue et les idées circulent à une vitesse jusque-là inimaginable. Le savoir, longtemps réservé à quelques-uns, devient progressivement accessible au plus grand nombre. Mais très vite, les pouvoirs comprennent le danger : censure, privilèges d’impression, Index des livres interdits et police de l’imprimé apparaissent pour tenter de reprendre le contrôle. Avec Internet, l’Histoire semble recommencer — mais infiniment plus vite. En quelques décennies, une immense bibliothèque mondiale devient accessible depuis chez soi. Chacun peut apprendre, publier, créer, partager et débattre. Le réseau porte alors une promesse extraordinaire : celle d’un espace ouvert, horizontal et presque impossible à contrôler. Puis viennent les grandes plateformes, les algorithmes, la collecte massive des données, la publicité ciblée, la surveillance, le filtrage des contenus et les nouvelles législations. L’espace de liberté des pionniers devient aussi un formidable instrument de contrôle. De Gutenberg à Google, de l’Index à l’algorithme, sommes-nous finalement confrontés à la même histoire ? Dans cet épisode de 5 000 ans d’Histoire, nous racontons six siècles de révolutions de la connaissance pour comprendre comment une technologie qui libère le savoir peut également donner naissance à de nouvelles formes de pouvoir. Avec, en bonus, l’histoire d’Hadopi, lorsque la France découvre qu’à l’âge du peer-to-peer, contrôler la circulation des œuvres est devenu autrement plus compliqué que de contrôler une imprimerie. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Comment les élites contrôlent la connaissance ? 2/6 05.09.2026 12min
    Pour écouter 5000 ans d'Histoire en entier, sans pub et avec les bonus, pour 2€ par mois :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 2/6 Internet devait nous rendre plus libres. Que s’est-il passé ? Il y a cinq siècles, l’imprimerie bouleverse l’Europe : les livres se multiplient, leur prix diminue et les idées circulent à une vitesse jusque-là inimaginable. Le savoir, longtemps réservé à quelques-uns, devient progressivement accessible au plus grand nombre. Mais très vite, les pouvoirs comprennent le danger : censure, privilèges d’impression, Index des livres interdits et police de l’imprimé apparaissent pour tenter de reprendre le contrôle. Avec Internet, l’Histoire semble recommencer — mais infiniment plus vite. En quelques décennies, une immense bibliothèque mondiale devient accessible depuis chez soi. Chacun peut apprendre, publier, créer, partager et débattre. Le réseau porte alors une promesse extraordinaire : celle d’un espace ouvert, horizontal et presque impossible à contrôler. Puis viennent les grandes plateformes, les algorithmes, la collecte massive des données, la publicité ciblée, la surveillance, le filtrage des contenus et les nouvelles législations. L’espace de liberté des pionniers devient aussi un formidable instrument de contrôle. De Gutenberg à Google, de l’Index à l’algorithme, sommes-nous finalement confrontés à la même histoire ? Dans cet épisode de 5 000 ans d’Histoire, nous racontons six siècles de révolutions de la connaissance pour comprendre comment une technologie qui libère le savoir peut également donner naissance à de nouvelles formes de pouvoir. Avec, en bonus, l’histoire d’Hadopi, lorsque la France découvre qu’à l’âge du peer-to-peer, contrôler la circulation des œuvres est devenu autrement plus compliqué que de contrôler une imprimerie. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Comment les élites contrôlent la connaissance ? 1/6 04.09.2026 14min
    Pour écouter 5000 ans d'Histoire en entier, sans pub et avec les bonus, pour 2€ par mois :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 1/6 Internet devait nous rendre plus libres. Que s’est-il passé ? Il y a cinq siècles, l’imprimerie bouleverse l’Europe : les livres se multiplient, leur prix diminue et les idées circulent à une vitesse jusque-là inimaginable. Le savoir, longtemps réservé à quelques-uns, devient progressivement accessible au plus grand nombre. Mais très vite, les pouvoirs comprennent le danger : censure, privilèges d’impression, Index des livres interdits et police de l’imprimé apparaissent pour tenter de reprendre le contrôle. Avec Internet, l’Histoire semble recommencer — mais infiniment plus vite. En quelques décennies, une immense bibliothèque mondiale devient accessible depuis chez soi. Chacun peut apprendre, publier, créer, partager et débattre. Le réseau porte alors une promesse extraordinaire : celle d’un espace ouvert, horizontal et presque impossible à contrôler. Puis viennent les grandes plateformes, les algorithmes, la collecte massive des données, la publicité ciblée, la surveillance, le filtrage des contenus et les nouvelles législations. L’espace de liberté des pionniers devient aussi un formidable instrument de contrôle. De Gutenberg à Google, de l’Index à l’algorithme, sommes-nous finalement confrontés à la même histoire ? Dans cet épisode de 5 000 ans d’Histoire, nous racontons six siècles de révolutions de la connaissance pour comprendre comment une technologie qui libère le savoir peut également donner naissance à de nouvelles formes de pouvoir. Avec, en bonus, l’histoire d’Hadopi, lorsque la France découvre qu’à l’âge du peer-to-peer, contrôler la circulation des œuvres est devenu autrement plus compliqué que de contrôler une imprimerie. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Charles IX, le roi désobéi - Didier Le Fur 01.09.2026 1h 21min
    Charles IX ? Un roi fou qui nimba son règne du sang de ses sujets, obéissant à sa mère, Catherine de Médicis, cette Italienne que le pape avait envoyée en France pour détruire le royaume. Parce qu’il fallait bien être fou pour ordonner le massacre d’une partie de son peuple, celle qui avait adhéré aux thèses de Jean Calvin, le 24 août 1572, jour de la Saint-Barthélemy… C’est, à grands traits, le souvenir de ce souverain qui régna près de quatorze ans sur la France, de décembre 1560 à mai 1574. Il serait possible de déconstruire ces légendes, mais ce n’est pas le propos de ce livre. Elles démontrent toutefois que Charles IX n’a pas été oublié, il est seulement un roi sur lequel il a peu été travaillé. Le roi existe néanmoins ; même enfant, même adolescent, il a une histoire. Sans lui, sans ce qu’il fut, un enfant qui grandit roi, au milieu des rivalités et des désobéissances diverses du fait de son âge et de la position de sa mère, l’histoire de ce temps aurait été bien différente. Quant à son règne, il ne peut se résumer à un massacre, puisqu’avant qu’il ne soit engagé, trois guerres civiles, plus de quatre ans de combats fratricides, avaient ravagé le royaume. C’est à l’histoire de ce garçon devenu homme sur un trône, au milieu des luttes entre princes et grands seigneurs, que ce livre est consacré. Pour l’écrire, Didier Le Fur a mené à bien un immense travail d’archives ici restitué dans un récit puissant et captivant. Il comble ainsi une lacune béante dans la riche histoire des rois de France. L'auteur, Didier Le Fur est notre invité en studio, et en vidéo ici, sur Youtube, @TimelineStory2026 : https://youtu.be/y4SDviBIt90 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Le 28 août 1963, « I have a dream » réveille l'Amérique 28.08.2026 2min
    Pour écouter 5000 ans d'Histoire en entier, sans pub et avec les bonus, pour 2€ par mois :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Le 28 août 1963, « I have a dream » réveille l'Amérique. Le 28 août 1963, plus de 250.000 personnes se rassemblent à Washington au pied du Lincoln Memorial pour la marche pour l'emploi et la liberté. Un quart de million d'Américains, noirs, blancs, syndicalistes, croyants, étudiants, familles, venus dénoncer la ségrégation raciale et réclamer l'égalité des droits civiques. Sur les marches du monument, Martin Luther King Junior, pasteur-baptiste d'Atlanta, prend la parole en dernier. Il ne lit pas seulement un discours, il va écrire l'histoire. Au départ, le texte est sobre, mesuré, mais alors qu'il s'approche de la fin, la chanteuse Mahalia Jackson, debout derrière lui, lui souffle « Tell them about the dream, Martin. » Dis-leur à propos de ton rêve, Martin. Il laisse tomber ses notes, lève les yeux vers la foule et improvise porté par le rythme et la foi. « I have a dream ». « I have a dream that one day this nation will rise up and live out the true meaning of its creed: "We hold these truths to be self-evident, that all men are created equal. I have a dream that my four little children will one day live in a nation where they will not be judged by the color of their skin but by the content of their character ». « J'ai un rêve. ». « Je rêve qu'un jour cette nation se lèvera et vivra pleinement sa foi. Je rêve que mes quatre jeunes enfants vivront un jour dans une nation où ils ne seront pas jugés sur la couleur de leur peau, mais sur leur caractère. ». Les mots claques, puissants, habités, ils mêlent la Bible, la Constitution, la déclaration d'indépendance, le rêve d'un pays fidèle à ses promesses. Mais ce discours est aussi un cri politique dans un contexte dur. Dans le Sud, la ségrégation raciale est encore la norme, les droits civiques sont bafoués, la violence raciste omniprésente. Pourtant, ce 28 août 1963, la foule écoute en silence, puis s'élève dans une ovation historique. Le discours est retransmis à la télévision et à la radio, il devient instantanément un pilier moral et politique. L'année suivante, en 1964, la loi sur les droits civiques est adoptée. En 1965, ce sera le Voting Rights Act et Martin Luther King recevra le prix Nobel de la paix. Mais son rêve n'est pas une conclusion, c'est un cap, un héritage. Le 28 août 1963, la voix d'un homme a parlé pour des millions, et ce rêve-là, 60 ans plus tard, continue d'interpeller le monde. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Pour en savoir + : https://balises.bpi.fr/lire-ecouter-voir-le-discours-de-martin-luther-king/ https://www.americanrhetoric.com/speeches/mlkihaveadream.htm https://www.anglaisfacile.com/free/martin_luther_king_f_2.php Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • 27 août 1896, 38 minutes de guerre pour un sultanat 27.08.2026 2min
    Pour écouter 5000 ans d'Histoire en entier, sans pub et avec les bonus, pour 2€ par mois :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 27 août 1896, 38 minutes de guerre pour un sultanat. Le 27 août 1896, à 9h02, très précise, le Royaume-Uni déclare la guerre à Zanzibar. Et à 9h40, la guerre est finie, durée officielle 38 minutes. C'est la guerre la plus courte de l'histoire, mais derrière cette anecdote célèbre se cache un conflit colonial éclair, brutal et sans équivoque. Revenons un instant dessus. Zanzibar, archipel situé au large de la Tanzanie actuelle, c'est alors un protectorat britannique, depuis un traité signé en 1890. Le sultan en place règne, mais sous une étroite surveillance, et les britanniques veulent un homme à eux sur le trône. Or, le 25 août, le sultan, jugé conciliant, meurt subitement, probablement empoisonné d'ailleurs. Dans la foulée, son cousin, Khalid ibn Bargach, s'auto-proclame sultan, sans consulter Londres. Or, Khalid est hostile à l'influence britannique. Londres exige qu'il abdique, il refuse, il s'enferme dans son palais, entouré de 3000 hommes armés, quelques canons et un yacht de guerre. Mais les britanniques ne tergiversent pas eux. Le contre-amiral Rawson aligne 5 navires de guerre, des fusillés marins et envoie un ultimatum, "Quittez le palais avant 9 heure, ou nous ouvrons le feu." Et Khalid reste silencieux. À 9 heure 2 (minutes), les canons britanniques tirent. Le palais est pilonné, ils s'effondrent en quelques minutes, le yacht royal est coulé, les défenseurs fuient ou se rendent. On compte environ 500 morts ou blessés côté Zanzibar, un seul blessé léger côté britannique. Khalid s'échappe par une porte dérobée, trouve refuge au consulat allemand, et puis s'enfuit à bord d'un navire à destination de l'Afrique orientale allemande. Il sera capturé en 1916 par les britanniques pendant la Première Guerre mondiale. Le Royaume-Uni installe alors un sultan plus docile et Zanzibar reste sous contrôle britannique jusqu'à son indépendance en 1963. Mais dans les manuels d'histoire, ce qui reste c'est cette durée absurde, trente-huit minutes, une guerre presque instantanée qui dit pourtant tout du rapport de force colonial à la fin du XIXe siècle. Le 27 août 1896, la guerre n'a pas eu le temps d'être racontée qu'elle était déjà terminée. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • 26 août 1789, les droits de l'homme s'écrivent à Versailles 26.08.2026 2min
    Pour écouter 5000 ans d'Histoire en entier, sans pub et avec les bonus, pour 2€ par mois :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Le 26 août 1789, les droits de l'homme s'écrivent à Versailles. Le 26 août 1789, dans la salle du manège à Versailles, l'Assemblée nationale constituante adopte un texte bref, clair et d'une portée immense, la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. En 17 articles, tout est bouleversé, l'ancien régime vacille sous les principes d'égalité, de liberté, de souveraineté populaire et de résistance à l'oppression. Ce jour-là, la Révolution française pose les fondations philosophiques du monde moderne. Mais cette déclaration ne sort pas de nulle part, elle est le fruit d'un moment, et d'hommes bien précis parmi eux, Lafayette, aristocrate converti aux idées libérales après son engagement dans la guerre d'indépendance américaine, il propose un premier projet, inspiré directement d'ailleurs de la Déclaration américaine de 1776. Et puis l'abbé Sieyès, radical qui pousse à inscrire une base politique nouvelle, sans oublier Jean-Joseph Mounier, un juriste modéré qui cherche l'équilibre entre monarchie et droits fondamentaux. Les idées de Voltaire, Rousseau, Montesquieu, liberté d'expression, contrat social, séparation des pouvoirs. Il faut rappeler que nous sommes alors dans un moment d'urgence, la Bastille est tombée six semaines plus tôt, le peuple gronde, l'ancien régime s'effondre, l'Assemblée veut fixer une base avant même de définir une constitution. La Déclaration est donc un préambule, un socle, elle proclame que tous les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droit, que la souveraineté réside dans la nation, que nul ne peut être arrêté arbitrairement que la loi et l'expression de la volonté générale. C'est un texte d'universalisme révolutionnaire à l'époque où l'Europe est encore monarchique, inégalitaire, profondément inégalitaire. Le 26 août 1789, la France n'adopte pas une loi, elle trace un horizon. Ce texte va inspirer la constitution de 1791 puis celle de 1848, celle de la 4ème et de la 5ème République. Et il sera repris par l'ONU en 1948 avec comme nom la Déclaration universelle des droits de l'homme. Aujourd'hui encore, ce texte fonde notre droit, notre contrat social, notre idée même de justice. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Le 25 août 1944, Paris se relève 25.08.2026 2min
    Pour écouter 5000 ans d'Histoire en entier, sans pub et avec les bonus, pour 2€ par mois :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Le 25 août 1944, Paris se relève. Le vendredi 25 août 1944, Paris est libre. Après 1526 jours d'occupation, la capitale de la France se libère elle-même avec l'aide des alliés. Mais cette journée n'est pas tombée du ciel. Elle est le point d'orgue d'un soulèvement populaire, d'un rapport de forces militaires et d'un enjeu politique majeur. Tout commence six jours avant, quand la résistance parisienne, force française de l'intérieur, les FFI, les communistes, les gaullistes, les policiers en civil, se soulèvent contre l'occupant. Des barricades sont dressées, des combats de rues éclatent, la préfecture de police est reprise, le métro est saboté, Paris veut se libérer avant que les alliés n'arrivent pour éviter l'humiliation de la passivité. Depuis Berlin, Hitler donne l'ordre de raser la ville. Le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand de la ville, refuse d'obéir. Il sait que la guerre est perdue et que détruire Paris ne changerait rien. Le 24 août, en fin de journée, les premiers blindés de la 2e division du général Leclerc entrent dans la ville par le sud. Les cloches se remettent à sonner, les Parisiens sortent, acclamant les chars, entourant les combattants. Mais la bataille continue, la libération de Paris n'est pas une promenade, plus de 1500 morts, dont environ 600 résistants et 130 soldats alliés. Les combats se poursuivent jusqu'au lendemain. Le 25 août, vers 15h30, dans la gare Montparnasse, le général von Choltitz signe l'acte de reddition. À 20h, le général de Gaulle entre dans Paris et se rend à l'hôtel de ville. Il lance une phrase qui résonne encore aujourd'hui. "Paris, Paris outragé, Paris brisé, Paris martyrisé, mais Paris libéré, libéré par lui-même...", etc. La foule est en liesse, mais la libération de Paris n'est pas que militaire ou symbolique, elle est politique. De Gaulle, en arrivant en tête, entend affirmer la légitimité de la France libre face aux alliés éclipsé Vichy, empêchée l'administration américaine de gérer la France comme un pays conquis. Et il y parvient. Grâce à cette victoire, la République reprend ses droits et la France se lève, non comme un pays libéré, mais comme un pays qui s'est libéré lui-même. Le 25 août 1944, Paris n'est pas seulement libérée, elle devient le cœur battant d'une France debout. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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