Chronique économique
RTBF
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Amid Faljaoui, directeur du magazine Trends Tendances, décrypte l'actualité économique dans cette chronique quotidienne. Il explore les coulisses des entreprises, les marchés financiers, les crises économiques et les grands enjeux comme l'inflation, le Brexit ou la guerre en Ukraine. Chaque épisode aborde des sujets variés allant de la bourse à la politique monétaire de la BCE, en passant par les géants de la tech et les fluctuations du pétrole.
Епізоди
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Le médicament du futur : vous soigner avant même d'être malade 17.07.2026 4хвEst-ce qu'on peut vous vendre un médicament alors que vous allez très bien ? Une entreprise y croit tellement qu'elle vient de battre un record vieux comme la pharmacie. Mille milliards de dollars en Bourse. Grâce à une simple piqûre pour maigrir. Et ça, ce n'est que le début de son plan. Un plan qui pourrait bien vous concerner, comme l'explique notre chroniqueur économique Amid Faljaoui. Le laboratoire américain Eli Lilly, fondé en 1876, pèse aujourd'hui 1 000 milliards de dollars en capitalisation boursière. Jamais un laboratoire pharmaceutique n'avait atteint un tel montant. Ce qui l'a hissé aussi haut ? Une petite piqûre pour maigrir, capable de faire perdre jusqu'à un cinquième du poids corporel. Ce qui étonne d'emblée, c'est que ce géant repose presque entièrement sur un seul produit : une unique substance, vendue sous deux noms différents — l'un pour le diabète, l'autre pour l'obésité. À elle seule, cette molécule représente près des deux tiers du chiffre d'affaires de l'entreprise. La deuxième surprise est encore plus révélatrice. Le patron d'Eli Lilly ne souhaite pas limiter son marché aux seuls malades. Dans un entretien accordé au magazine économique The Economist, il détaille son ambition : vendre de la santé à des gens qui vont très bien. L'idée n'est plus de guérir des maladies, mais d'empêcher les gens de tomber malades, en administrant des traitements avant même l'apparition des premiers symptômes. Eli Lilly teste ainsi son traitement contre la maladie d'Alzheimer sur des personnes qui n'en présentent encore aucun signe. L'intention peut sembler louable. Mais ce qu'implique concrètement ce modèle, c'est de maintenir des personnes en bonne santé... sous médicament, pendant des années, parfois à vie. Eli Lilly ambitionne de ressembler moins à un laboratoire pharmaceutique et davantage à une entreprise technologique, dont le produit serait la santé préventive à grande échelle. Deux questions fondamentales se posent alors. La première est économique : qui finance ces traitements ? Le médicament coûte cher, et doit être payé aujourd'hui, alors que le bénéfice — éviter une maladie — ne se mesurera peut-être que dans vingt ans. Qui acceptera de débourser une fortune pour une maladie qui, peut-être, n'arrivera jamais ? La seconde question est plus troublante encore : jusqu'où est-il légitime de soigner des gens qui ne sont pas malades ? À partir de quel seuil décide-t-on qu'une personne en bonne santé a besoin d'un traitement ? N'est-ce pas, au fond, une façon de vendre des médicaments à tout le monde, tout le temps ? --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Sans le savoir, vous avez peut-être investi dans SpaceX, la fusée d'Elon Musk 16.07.2026 4хвVous détestez peut-être Elon Musk. Mais votre fonds de pension, lui, vient d'acheter du SpaceX. Sans vous demander votre avis. C'est ce qu'explique Amid Faljaoui, notre chroniqueur économique. Possédez-vous des actions SpaceX? Spontanément, vous répondrez probablement non. Et pourtant, il y a de fortes chances que vous déteniez un tout petit bout de la fusée d'Elon Musk, sans le savoir, sans même l'avoir choisi. Le 12 juin dernier, SpaceX a signé la plus grosse entrée en bourse de tous les temps. L'action a grimpé rapidement jusqu'à 225 dollars, avant de redescendre à son prix de départ. Mais ce mouvement spectaculaire a eu une conséquence discrète et massive : le jour où SpaceX a intégré les grandes listes d'actions mondiales, notre épargne s'est mise à en acheter, automatiquement, sans nous consulter. Notre pension, notre assurance groupe, notre plan d'épargne bancaire — une bonne partie de cet argent n'est pas simplement déposé sur un compte. Il est placé en bourse à travers des fonds. Et beaucoup de ces fonds sont des fonds dits "indiciels" : ils se contentent de reproduire une liste préétablie. La plus connue de ces listes, c'est le MSCI World, une sorte de classement des plus grandes entreprises mondiales. Ces fonds achètent donc tout le classement, dans l'ordre, sans distinction. Or, SpaceX vient d'y faire son entrée — en accéléré, et directement dans le top 10. Résultat : tous les fonds de ce type, partout sur la planète, ont été contraints d'acheter du SpaceX. Y compris ceux qui gèrent une partie de notre retraite, ici en Belgique. Il se passe pourtant quelque chose d'inhabituel. En temps normal, quand tout le monde est mécaniquement forcé d'acheter un titre, son prix monte. Mais cette fois, malgré tous ces achats obligatoires, l'action SpaceX a quand même chuté d'un tiers. C'est un très mauvais signal : quand un achat forcé ne suffit pas à soutenir un cours, c'est que la méfiance des marchés est profonde. SpaceX est une entreprise qui perd de l'argent — près de 5 milliards de dollars de pertes sur la seule année écoulée. Et elle n'est plus vraiment une société de fusées : SpaceX a fusionné avec xAI, la branche intelligence artificielle de Musk. Dès lors, si l'IA tousse, l'action chute. Elle fluctue près de six fois plus fortement que le marché ordinaire, pendant qu'Elon Musk conserve à lui seul plus de 80% des droits de vote de l'entreprise. La leçon est concrète. Ce fonds indiciel que l'on présente volontiers comme un placement sage et bien rangé n'est pas neutre. Il achète tout, y compris les paris les plus risqués, sans jamais solliciter notre accord. Il vaut donc la peine d'aller regarder de plus près ce que contient votre fonds de pension. Vous pourriez bien y découvrir un petit bout de SpaceX — et donc un petit bout de la planète Mars. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Derrière la crise d'Ormuz, une menace concrète sur vos factures de chauffage 15.07.2026 4хвLundi, Donald Trump se proclame gardien du détroit d'Ormuz et impose un péage à tous les bateaux qui passent. Mardi, il annule tout. Vingt-quatre heures, pas plus. Et pendant qu'il fait et défait, une question se pose : qu'est-ce qui nous attend, nous ? Le gaz qu'on ne stocke pas cet été, on va le payer plein pot cet hiver. La chronique éco d'Amid Faljaoui explique comment notre facture de chauffage de janvier se joue cette semaine, en plein mois de juillet. Il y a un mois, Washington et Téhéran signaient 60 jours de trêve. L'objectif : déminer le détroit d'Ormuz et faire repartir les bateaux sans droit de passage. Mais rien de ce qui avait été promis n'a eu lieu. Au lieu du déminage, des frappes. Au lieu d'un trafic qui repart, l'Iran qui referme le détroit jusqu'à nouvel ordre. Au lieu d'un péage supprimé, un péage inventé par Trump lundi et retiré dès le mardi. Voilà avec quel sérieux se pilote aujourd'hui le prix mondial de l'énergie. Les marchés, eux, ne bluffent pas. Le baril de Brent est repassé au-dessus de 85 dollars. Le gaz européen a bondi de 8% en une seule séance. Et c'est là que la situation nous concerne directement, en Belgique. En temps normal, l'été est la saison où l'Europe profite de prix plus calmes pour remplir ses réserves de gaz — des stocks qui seront ensuite consommés tout au long de l'hiver. Sauf que cette année, ça coince. Le Qatar, l'un de nos principaux fournisseurs, a stoppé ses livraisons ce week-end. Résultat : les réserves se remplissent beaucoup trop lentement. On répète partout que l'Iran tient le robinet. À court terme, c'est exact. Mais ce levier perd de sa valeur à chaque usage. En fermant Ormuz, l'Iran étrangle d'abord sa propre économie. Et pendant que Téhéran serre le poing, le reste du monde s'organise : l'Arabie saoudite réoriente son brut par la mer Rouge, les navires longent davantage la côte d'Oman, l'Asie réduit sa consommation. Chaque semaine de fermeture apprend un peu plus au monde à se passer du détroit d'Ormuz. C'est le piège classique de l'arme économique : plus on s'en sert, moins elle fait mal — et plus elle abîme celui qui l'a brandie. Il reste un obstacle que l'on sous-estime : les assurances maritimes. Avant la crise, couvrir un pétrolier au passage d'Ormuz ne coûtait presque rien. Au pic des tensions, les primes ont été multipliées par 40. Trump peut tenter de rouvrir le détroit demain, mais les assureurs, eux, mettront des mois à revenir. Et sans confiance rétablie, pas de bateau. Sans bateau cet été, pas de réserves remplies. La facture de ce blocage de juillet, on la découvrira sur nos relevés de chauffage cet hiver. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Le hold-up silencieux sur AG Insurance: BNP s'empare d'un fleuron belge sans faire de bruit 14.07.2026 4хвTout le monde regarde Belfius en ce moment. Personne ne regarde AG. Pourtant, AG Insurance assure un ménage belge sur deux, et détient 68 milliards de notre épargne. Le 28 avril dernier, une banque française en est devenue le premier actionnaire. Sans OPA. Sans débat. Sans un mot au Parlement. Aujourd'hui, on ne rachète plus un fleuron belge. On prend simplement le contrôle de tout ce qu'il y a autour. Amid Faljaoui nous raconte comment, dans la chronique économique. Au gouvernement, toute l'attention se concentre sur Belfius. L'État envisage d'en céder 20% pour financer la défense, espérant en tirer 2 milliards d'euros. Sauf qu'un investisseur qui entre à hauteur de 20% sans minorité de blocage ni perspective de contrôle dispose d'un avantage considérable : il peut négocier à la baisse. Si la vente se fait dans ces conditions, elle se fera probablement au rabais. L'État vendra un joyau, et le vendra mal . Mais pendant que le débat public tourne autour de Belfius, AG Insurance est passée sous les radars. Premier assureur du pays, AG couvre un ménage belge sur deux. Depuis la chute de Fortis en 2008, BNP Paribas détenait une participation dans AG. Le 28 avril dernier, la banque française a échangé cette part directe contre des actions dans Ageas, la société belge cotée qui possède AG. Le glissement est subtil mais décisif : BNP ne détient plus un bout du bâtiment, elle détient un bout du propriétaire, ce qui en fait, de très loin, le premier actionnaire d'Ageas. Un accord empêche BNP Paribas de dépasser 25% du capital. Mais Ageas est une société sans grand actionnaire belge de référence, dont le capital est éparpillé entre des milliers de petits porteurs qui votent peu. À l'Assemblée Générale du 20 mai dernier, seulement deux tiers des actionnaires étaient présents. Résultat : BNP, avec un quart du capital, pesait près de 4 voix sur 10 dans la salle. Minoritaire sur le papier, décisive dans les faits. Mais le poids dans les votes n'est même pas l'essentiel. Un assureur exerce deux métiers : vendre des contrats et placer l'argent récolté. Sur les deux fronts, BNP est désormais aux commandes. Ce même 28 avril, AG s'est engagée à distribuer ses assurances dans les agences BNP Paribas Fortis pendant 15 ans, jusqu'en 2042 — un réseau qui inclut aujourd'hui les bureaux de poste, rachetés à 100% par BNP en 2022. AG n'est pas seulement le premier assureur du pays, c'est aussi le premier investisseur : 68 milliards d'euros placés, nos pensions, notre épargne. Le même 28 avril, un accord a confié une partie de cette gestion au gestionnaire de fonds de BNP Paribas. Cet argent partira donc à Paris. Celui qui vend nos assurances, celui qui gérera notre épargne, celui qui pèse le plus lourd le jour du vote : c'est BNP, société française. Rien de tout cela n'est illégal. Tout est public. Simplement, personne n'en a parlé. On objectera qu'AG reste une société belge — c'est vrai. La Générale de Belgique aussi était encore belge, la veille du jour où elle ne l'était plus. La Belgique est peut-être en train de perdre un de ses derniers fleurons financiers, dans une indifférence presque totale. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Ouvrez le capot : votre voiture "européenne" est fabriquée en Chine 13.07.2026 4хвVous croyez rouler japonais ? Anglais ? Français ? Ouvrez le capot. Le marché automobile belge ne survit aujourd'hui que grâce aux voitures fabriquées en Chine. Y compris celles qui portent une marque bien de chez nous. Ce matin, Amid Faljaoui raconte comment l'Europe a perdu la partie sans même s'en rendre compte. Le marché automobile belge a reculé de presque 2% au premier semestre. 230 000 voitures vendues, sauf que derrière ce chiffre qui traduit la tendance d’un marché stable il se passe quelque chose d'énorme. Le marché automobile belge a reculé de près de 2% au premier semestre, avec 230 000 voitures vendues. Un chiffre qui donne l'impression d'un marché stable — mais derrière cette façade, il se passe quelque chose d'énorme. Les marques qui tirent les ventes vers le haut sont toutes chinoises : BYD affiche +99% en six mois, MG +171%, Omoda +463%, et Leapmotor — le partenaire chinois de Stellantis — +353%. Sans ces voitures-là, le marché belge en train de plonger. Mais le plus révélateur, c'est ce qui se cache derrière les marques que l'on croit connaître. Mazda repart à la hausse (+38% en six mois) grâce à deux nouveaux modèles électriques, la Mazda 6e et le Crossover CX-6e — tous deux fabriqués en Chine. La Mini Aceman, marque britannique appartenant à BMW, cartonne en Belgique et sort, elle aussi, des usines chinoises. La réalité est donc bien différente du récit qu'on nous a vendu. Pendant trois ans, le discours dominant a été celui d'une guerre commerciale : les Chinois débarquent, l'Europe se défend à coups de droits de douane. Mais la véritable histoire est plus dérangeante. Les constructeurs européens et japonais ne subissent pas la Chine — ils y produisent, ils y achètent leurs batteries et leurs chaînes de montage. La raison est simple : fabriquer une voiture électrique en Chine coûte, selon les estimations, 30 à 40% moins cher qu'en Europe. Et ce n'est pas uniquement une question de salaires. C'est avant tout une question d'intégration industrielle. Les Chinois maîtrisent l'ensemble de la chaîne de valeur, du lithium raffiné jusqu'à la voiture terminée. L'Europe, elle, assemble des pièces achetées ailleurs. Le débat sur les droits de douane arrive trop tard. On peut taxer une voiture qui franchit une frontière, mais on ne peut pas taxer une compétence. Et cette compétence, aujourd'hui, elle est en Chine. BYD construit une usine en Hongrie. Leapmotor fait assembler ses véhicules chez Stellantis en Pologne. Dans cinq ans, les voitures chinoises vendues en Europe seront fabriquées en Europe — par des ouvriers européens, avec de la technologie chinoise. La question n'est donc plus de savoir comment empêcher les Chinois d'entrer. Ils sont déjà là, dans nos usines, sous nos capots, derrière nos marques familières. La vraie question est plus fondamentale : qu'est-ce que l'Europe sait encore faire toute seule ? --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Le nouvel ennemi du pétrole, ce n'est plus la guerre — c'est la surproduction 10.07.2026 3хвLa guerre est de retour entre l'Iran et les États-Unis. Des missiles volent au-dessus du détroit d'Ormuz, par où passe un baril de pétrole sur cinq. Normalement, à cet instant précis, votre plein d'essence devrait s'envoler. Eh bien non. Le baril ne bouge pas trop. Pourquoi une guerre dans le Golfe ne fait-elle plus flamber le pétrole ? La réponse va vous surprendre. Et pour une fois, elle est plutôt bonne pour votre portefeuille. Amid Faljaoui, notre chroniqueur économique, vous explique ce paradoxe. En théorie, la reprise des hostilités entre l'Iran et les États-Unis représente le scénario catastrophe qui fait exploser le prix de l'essence. Pourtant, cette semaine, le baril est resté quasi stable, aux alentours de 78 dollars. Une guerre dans le Golfe, et le pétrole qui refuse de flamber : comment est-ce possible ? Trois raisons expliquent cette situation. D'abord, les marchés sont convaincus que le conflit ne durera pas — et c'est avant tout un calcul politique. Un pétrole cher, c'est de l'essence chère, donc de l'inflation. Or Donald Trump joue sa majorité aux élections de mi-mandat le 3 novembre prochain. Il ne peut pas se permettre de laisser flamber les prix à la pompe juste avant un scrutin. Les investisseurs en déduisent qu'il va rapidement calmer le jeu — il a d'ailleurs promis cette semaine que les prix allaient baisser. Deuxième raison : les grands acheteurs avaient anticipé. La Chine, premier importateur mondial, a constitué ses réserves lorsque les prix montaient, rallumé ses centrales à charbon, et surtout, elle roule de plus en plus à l'électrique. Résultat : elle a besoin de moins de pétrole qu'auparavant. La demande mondiale commence d'ailleurs à plafonner. Troisième raison — et c'est la plus importante — le monde ne manque pas de pétrole. Au contraire, il en a beaucoup trop. De nouveaux puits sortent de terre, notamment en Amérique latine, le nouvel Eldorado du secteur. À cela s'ajoute la dislocation de l'OPEP, accélérée par le départ des Émirats arabes le 1er mai dernier, qui pompent désormais sans limite. L'offre déborde : l'Agence internationale de l'énergie prévoit déjà 2 millions de barils excédentaires par jour. Si la tendance se confirme, le plein d'essence et de diesel devrait rester bon marché dans les mois qui viennent. Pendant cinquante ans, la grande crainte était de manquer de pétrole. Chaque guerre au Moyen-Orient faisait donc grimper les prix. Aujourd'hui, la peur a changé de camp. Ce que les producteurs redoutent désormais, ce n'est plus d'en manquer — c'est d'en avoir trop, et de ne plus pouvoir le vendre le jour où la voiture électrique aura gagné la partie et où le monde aura moins besoin de pétrole. Ces pays pompent donc à toute vitesse pour écouler leur production tant qu'elle vaut encore quelque chose. C'est cette ruée vers la sortie qui tire les prix vers le bas en ce moment, même en pleine guerre. Un paradoxe saisissant, et pour une fois, plutôt favorable à votre portefeuille. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Trois raisons de ne pas se réjouir trop vite de la hausse de l'immobilier en Wallonie 09.07.2026 4хвCe matin, on apprend que l'immobilier a encore grimpé en Wallonie. Et tout le monde s'en réjouit. Votre maison prend de la valeur, c'est une bonne nouvelle, non ? Pas si vite. Derrière ce chiffre qui fait sourire, il y en a trois autres qu'on ne vous montre jamais. Le mur qui se dresse devant vos enfants. Une génération entière qui ne possédera rien. Et une taxe invisible, cachée jusque dans le prix de votre café. La chronique d'Amid Faljaoui, à lire avant de vous réjouir de la prochaine hausse. Les prix de l'immobilier ont encore progressé en Wallonie. L'explication dominante pointe la baisse des droits d'enregistrement, et c'est autour de ce seul levier que le débat s'organise. Pourtant, derrière la bonne nouvelle, d'autres réalités méritent d'être regardées en face — celles dont on ne parle presque jamais. Quand l'immobilier monte, tout le monde sourit. Une maison qui prend 30.000 euros de valeur, c'est formidable. Sauf que cette plus-value, c'est le seul chiffre qu'on met en avant, et il en cache au moins trois autres. Premier angle mort : tant que vous vivez dans votre maison, cet argent, vous ne le touchez pas. Et pendant ce temps, vos enfants achètent de plus en plus tard. La part des jeunes acheteurs recule. Autrement dit, votre plus-value, c'est aussi le mur qui monte devant la génération suivante. Ce que vous gagnez sur le papier, c'est ce qu'ils devront payer en plus pour entrer sur le marché. Le deuxième aspect est plus politique. Une génération qui n'arrive plus à devenir propriétaire, c'est une génération sans patrimoine. Dans les années 80, Margaret Thatcher avait vendu deux millions de logements sociaux à leurs locataires, avec un pari simple : quand on possède quelque chose, on a quelque chose à défendre, et on vote autrement. Aujourd'hui, nous faisons exactement l'inverse. Nous fabriquons une génération qui ne possédera rien, et personne ne mesure encore ce que cela produira demain dans les urnes. Le troisième aspect est le plus concret. Le prix de l'immobilier, vous ne le payez pas seulement le jour où vous achetez un bien. Vous le payez tous les jours, sans le savoir. Dans la restauration, la règle de gestion veut que le loyer ne dépasse pas 10% du chiffre d'affaires. Traduction : sur 10 euros laissés au comptoir, 1 euro part dans la poche du propriétaire des murs. Quand le loyer explose, le patron n'a que trois options : augmenter ses prix, rogner sur la qualité, ou fermer. C'est ainsi que la hausse de l'immobilier se glisse dans votre café, votre baguette ou le prix de vos chaussures. La brique dans le ventre, on est tous d'accord. Mais la note, elle, c'est toute la société qui la paye — sans toujours le savoir. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Ce que le nombre de salariés ne vous dit pas sur la vraie valeur d'une entreprise 08.07.2026 3хвQuand un patron vous dit qu'il a monté sa boîte, une question tombe toujours : vous êtes combien ? Longtemps, plus le nombre de personnes était élevé, plus ça impressionnait. Sauf qu'aujourd'hui, une entreprise peut gagner deux milliards de dollars avec cinquante personnes. Ce matin, Amid Faljaoui nous explique pourquoi le nombre de salariés est devenu une fausse boussole. Un texte circule sur LinkedIn depuis quelques jours et il dit tout haut ce que beaucoup de patrons pensent tout bas : le nombre de salariés est une métrique de vanité. C'est un chiffre qui flatte l'ego mais qui ne dit rien sur la santé réelle d'une entreprise. Une société peut faire beaucoup de bruit et gagner très peu. C'est la même logique pour les effectifs : être nombreux impressionne, mais ça ne signifie pas qu'on gagne de l'argent. L'auteure de ce post va plus loin. Avant, dit-elle, on comptait les têtes. Aujourd'hui, avec l'intelligence artificielle, on les coupe parce que la machine fait le travail. Moins on est nombreux, mieux c'est. Sur ce point, elle n'a pas entièrement tort. Mais il y a un piège à ne pas ignorer. Les entreprises nées directement avec l'IA — sans passé, sans héritage, sans lourdeur organisationnelle — ne sont pas petites parce qu'elles ont licencié. Elles sont nées légères. C'est une force de départ, pas le résultat d'une cure d'amaigrissement. Le problème surgit quand une entreprise classique copie cette recette et se met à tailler dans ses équipes pour paraître dans l'air du temps. Le réveil peut être brutal. Ford, par exemple, a dû rappeler 350 ingénieurs parce que les contrôles automatisés laissaient passer des défauts. Et ce cas n'est pas isolé : aujourd'hui, deux entreprises sur trois qui ont licencié à cause de l'IA réembauchent déjà. La véritable leçon est ailleurs. Le bon indicateur, ce n'est pas combien on est, mais combien chacun rapporte. Une entreprise qui coupe sans repenser son organisation ne devient pas plus performante — elle devient plus fragile. Elle perd sa mémoire, son expérience, la confiance de ses clients. Naître léger, c'est indéniablement une force. Mais maigrir dans la panique, c'est une erreur qui se paye six mois plus tard. Compter les têtes, c'était déjà une vanité. Les couper sans réfléchir, c'est carrément une faute. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Tinder vieillit, Hinge grandit: la leçon que toute entreprise devrait retenir 07.07.2026 4хвLe patron de Tinder a donné une interview dans laquelle il a passé son temps à défendre son appli vedette. Sauf qu'il a oublié de parler de la seule qui rapporte vraiment. Amid Faljaoui, notre chroniqueur économique, vous raconte ce qu'il n'a pas dit. Et la leçon vaut pour votre entreprise. Dans une interview publiée dans L'Echo, Spencer Raskoff, le patron de Match Group — qui possède Tinder, l'application de rencontre —, consacre l'essentiel de l'entretien à défendre cette application. Il reconnaît qu'elle souffre d'une mauvaise image, que les jeunes s'en lassent, qu'il va la réinventer. Il évoque même une "fatigue du dating". En résumé, il défend sa vedette qui s'essouffle visiblement. Mais il y a un mot qu'il prononce à peine : Hinge. Hinge, c'est une autre application de rencontre. Elle appartient au même groupe que Tinder, presque personne n'en parle, et pourtant c'est elle qui fait vivre la maison : son chiffre d'affaires a grimpé de 28% en un an, alors que Tinder recule. Le patron défend la star déclinante, tandis que l'argent rentre grâce à celle dont on parle le moins. Pourquoi Hinge fonctionne-t-elle ? Parce qu'à l'inverse de Tinder, qui promet des choix sans fin, Hinge promet le contraire : vous trouver quelqu'un rapidement et vous laisser partir. Deux promesses radicalement opposées. Et aujourd'hui, c'est la seconde que la génération Z préfère. Voilà ce qu'on peut en retenir — et cela vaut pour n'importe quelle entreprise. Quand un produit vieillit, deux choix s'offrent. Le mauvais : repeindre la façade et croiser les doigts. Cela fonctionne rarement. Le bon : avoir préparé en silence le produit suivant, celui qui prend le relais quand la star fatigue. Match Group a fait ce bon choix. Sans bruit, le groupe a changé de moteur, et presque personne ne l'a remarqué. Spencer Raskoff va même plus loin : il ferme les petites applications qui stagnent et concentre ses ressources sur celles qui montent. Il fait le tri. Quant à Tinder, les nouvelles inscriptions sont reparties à la hausse au printemps dernier, pour la première fois en près de deux ans. La vieille star ne meurt pas — elle apprend à vieillir. La prochaine fois qu'on vous annonce qu'un secteur est mort, méfiez-vous. Ce n'est souvent pas le secteur qui disparaît. C'est simplement une marque qui vieillit, pendant qu'une autre grandit juste à côté. Les meilleures entreprises, elles, préparent toujours l'après — et en silence. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Le compte épargne le plus sûr de Belgique est celui qui vous appauvrit le plus lentement 06.07.2026 3хвKBC vient d'annoncer le meilleur taux d'épargne du pays. 3,15%. Sur le papier, c'est une excellente nouvelle. Dans la réalité, ce taux record vous rapporte à peine le prix d'un plein d'essence. Amid Faljaoui, notre chroniqueur économique, fait le calcul — et il est brutal. Quant à cet argent que l'on dit "endormi" sur vos comptes ? Détrompez-vous. Il ne dort pas une seconde. Il travaille très bien — mais pas pour vous. Depuis un mois, les banques relèvent progressivement le taux de leurs comptes d'épargne. Vendredi dernier, KBC a annoncé le meilleur taux du pays : 3,15%, applicable à partir du 1er août prochain. Mais avant de se réjouir, il vaut mieux sortir la calculette. Ce taux de 3,15% ne s'applique pas à l'ensemble de votre épargne. Il concerne un compte plafonné à 500 euros par mois, pas un euro de plus. Sur un an, vous pouvez donc y verser au maximum 6.000 euros — ce qui vous rapportera 55 euros d'intérêts. Soit le prix d'un plein d'essence. Ce plafond à 500 euros par mois n'est pas un hasard. Il est calibré pour que l'affiche brille et que l'addition reste minuscule. Le taux d'épargne bancaire belge fonctionne en réalité à deux étages : un taux de base, auquel s'ajoute une prime de fidélité — que vous ne percevez que si votre argent reste bloqué douze mois consécutifs. Le vrai chiffre à retenir, c'est le taux moyen réellement versé aux épargnants belges : 0,68%. Pendant ce temps, l'inflation tourne autour de 3,2%. Votre épargne perd donc du pouvoir d'achat chaque mois. Au final, le compte le plus sûr de Belgique est celui qui vous appauvrit le plus lentement. Cette guerre des taux entre banques n'est pas une compétition au bénéfice des épargnants. C'est avant tout une guerre de classement : apparaître en tête des comparateurs, soigner l'image, attirer les dépôts. La marge de manœuvre dont disposent les banques pour jouer à ce jeu leur a été offerte par la Banque Centrale Européenne. En juin dernier, la BCE a relevé son taux de dépôt à 2,25%. Les banques placent donc leurs liquidités à Francfort à ce taux — et ne vous en rétrocèdent, en moyenne, que 0,68%. Il est temps de tordre le cou à un cliché tenace. On répète partout que plus de 300 milliards d'euros dorment sur les comptes d'épargne des Belges. Sauf que cet argent ne dort pas, pas une seconde. Votre banque le reprête. Votre épargne, rémunérée en moyenne à 0,68%, devient la matière première d'un crédit revendu quatre fois plus cher. Alors la prochaine fois qu'une banque vous vante le meilleur taux du pays, posez-lui la seule question qui compte vraiment : le meilleur taux, oui — mais pour qui ? --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Acheter un bien au soleil : placement ou plaisir ? 03.07.2026 4хвVous êtes peut-être en train de préparer la valise direction le sud, et là, sur place, entre deux baignades, l'idée va revenir. Cette maison qui vous plaît tant, et si elle était à vous? C'est le rêve de beaucoup de Belges, ils sont déjà près de 300 000 à posséder une résidence secondaire à l'étranger et, cette année, pour la deuxième fois, l'Espagne passe devant la France. Aujourd'hui, je ne vais pas vous parler de prix, je vais vous poser une seule question. Une question qui change tout. Est-ce que vous achetez un placement? Ou est-ce que vous achetez du plaisir? Beaucoup de personnes, malheureusement, confondent les deux. Un placement, par définition, ça doit rapporter, ça travaille pour vous. Une résidence secondaire que vous gardez pour vous, c'est l'inverse. Ça ne rapporte rien, je dirais même que ça coûte. Faisons le calcul tranquillement : vous achetez un appartement au soleil, combien de fois allez-vous y aller? Trois semaines l'été? Un mois par an? Un mois sur douze? Les onze autres mois l'appartement dort, mais lui, il ne se repose pas. Il y a la taxe foncière locale, les charges de copropriété, il y a l'assurance, l'entretien. Tout ça, vous le payez 12 mois sur 12 pour en profiter peut-être un seul mois. Ce n'est pas un placement, c'est une consommation. Un plaisir ça n'a pas à rapporter. Des vacances non plus. Il faut juste le savoir avant de signer. Ce plaisir coûte de plus en plus cher à l'Espagne : ce pays, réputé bon marché, voit ses prix grimper de plus de 10% par an. C'est l'une des hausses les plus fortes d'Europe. Donc gardez à l'esprit que le bon plan d'hier se paye nettement plus cher aujourd'hui. Le deuxième scénario : vous voulez que ça rapporte, donc vous louez. Sur la côte espagnole, on vous promet par exemple du 5 ou du 6% de rendement, ça fait rêver. Sauf que ce chiffre, c'est du brut. Et le brut n'est jamais ce que vous touchez et ce que les agents immobiliers vous disent. Prenez un bien, par exemple, à 250 000 euros. Un rendement brut de 6 %, c'est 15 000 euros par an. Superbe, sur le papier du moins. Maintenant, enlevez la gestion à distance (vous n'allez pas gérer un locataire à 1 500 km), enlevez les semaines où le bien reste vide, les charges, l'impôt, en Espagne et en Belgique (depuis 2021, votre bien au soleil doit être déclaré ici en Belgique). Une fois tout retiré, le net peut fondre de moitié, voire nettement plus. Et j'ajoute une chose que les prospectus oublient : louer un bien touristique en Espagne, c'est de plus en plus encadré. Certaines villes limitent les locations de courte durée. Donc le rêve du revenu facile se heurte à la réalité politique locale. Quel est le bon réflexe? Avant d'acheter, décidez de ce que vous achetez. Si c'est du plaisir, achetez du plaisir, un lieu de famille, des souvenirs, des étés qui reviennent, c'est très très précieux. Mais ne vous racontez pas de salade, ne vous racontez pas que c'est un investissement. Si c'est un placement, par contre, traitez-le comme un placement, avec une calculette et pas avec le cœur. Le rendement net, les taxes, le risque et la revente. Les deux choix sont bons. Le mauvais choix, c'est de croire qu'on fait l'un quand on fait l'autre. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Boucle du Hainaut : l'enfouissement de la ligne à haute tension, impossible ou trop cher ? 02.07.2026 3хвImaginez des pylônes hauts comme un immeuble de vingt étages, sur quatre-vingts kilomètres. C'est la Boucle du Hainaut, une ligne électrique géante. On vous dit qu'il faut la valider, vite. Patrons, syndicats, écologistes : tous sont d'accord. Et c'est bien ça qui doit nous rendre méfiants — ou au moins prudents — comme l'explique notre chroniqueur économique Amid Faljaoui. Depuis six ans, la Wallonie débat d'un même projet que peu de gens connaissent vraiment. La Boucle du Hainaut, c'est une grande ligne électrique à haute tension d'environ 80 kilomètres, reliant Avelgem en Flandre à Courcelles, près de Charleroi. Ses pylônes atteignent 60 mètres de hauteur, soit l'équivalent d'un immeuble de vingt étages. L'objectif est d'acheminer en Wallonie l'électricité produite par les éoliennes de la mer du Nord, et de renforcer un réseau électrique régional qui arrive à saturation. Elia, le gestionnaire des lignes à haute tension, a d'ailleurs déjà lancé l'alerte : sans cette infrastructure, il ne sera bientôt plus possible de raccorder de nouvelles entreprises au réseau. Mais une ligne à haute tension doit bien passer quelque part. Et celle-ci traverse des villages, modifie des paysages. Les communes concernées et une association de riverains s'y opposent depuis six ans, réclamant un tracé enterré plutôt qu'aérien. Cette semaine, un coup de pression inhabituel s'est produit : des représentants patronaux, des syndicats et une organisation environnementale ont signé ensemble un communiqué adressé au ministre wallon François Decken. Leur message est limpide : arrêtez de tergiverser, décidez à la rentrée. Sur le fond, ces signataires n'ont pas tort. Six ans, c'est long, et il faut bien trancher à un moment. Mais trancher bien. Deux éléments méritent qu'on s'y arrête. D'abord, les chiffres brandis dans ce communiqué — des centaines de millions d'euros perdus, 900 projets d'investissement bloqués — émanent d'Elia elle-même, l'entreprise chargée de construire la ligne. Il convient donc de les accueillir avec un minimum d'esprit critique. Ensuite, la question de l'enfouissement. On répète volontiers que c'est techniquement impossible. La réalité est plus nuancée : enterrer une ligne en courant alternatif sur une telle distance pose effectivement de sérieux problèmes techniques. Mais en courant continu, c'est faisable. L'Allemagne le fait. La Belgique aussi. C'est simplement plus coûteux et plus long. L'enfouissement n'est pas une impossibilité — c'est un choix de coût. Et c'est là que réside le vrai problème. Les communes posent la question de l'enfouissement depuis six ans. Elles affirment n'avoir jamais obtenu de réponse claire. Le paradoxe est saisissant : on a pris six ans pour débattre, sans jamais répondre à la seule question qui fâche vraiment. Décider maintenant en faisant l'impasse dessus, c'est offrir aux opposants un motif solide de recours devant le Conseil d'État. Et un recours, ce ne sont plus des mois de retard — ce sont des années. Le réseau électrique wallon doit être renforcé, cela ne fait aucun doute. La question n'est pas d'être pour ou contre la Boucle du Hainaut. Elle est de savoir à quel coût — et dans quelles conditions. Le vrai risque n'est pas de prendre le temps de répondre enfin à la question de l'enfouissement. C'est de trancher sans y répondre, et de voir un juge tout annuler. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Taxe sur les colis : ce que les 3 euros cachent vraiment 01.07.2026 3хвOn croit que la taxe sur les petits colis de ce 1er juillet vise la Chine et en particulier Shein ou Temu. En vrai, elle frappe l'aéroport de Liège d'abord. Et les 3 euros dont tout le monde parle ? Ce n'est qu'un décor. Le vrai couperet, c'est une caution de 155 millions que personne ne voit venir. Plus d'explications avec la chronique économique d'Amid Faljaoui. Ce mercredi 1er juillet, tous les regards se tournent vers la Chine, vers Shein, Temu, AliExpress. La nouvelle taxe européenne de 3 euros sur les petits colis entre en vigueur et chacun scrute ceux qu'elle est censée viser. Mais le premier à en subir les conséquences ne sera pas ces géants chinois de l'e-commerce : ce sera l'aéroport de Bierset, à Liège. Jusqu'au 30 juin dernier, un colis de moins de 150 euros pouvait entrer en Europe sans payer un centime de droit de douane. Une vieille exception conçue pour quelques rares paquets — sauf qu'aujourd'hui, ce sont 4,6 milliards de colis qui franchissent les frontières chaque année, et 9 sur 10 viennent de Chine. La Commission européenne a donc décidé de fermer le robinet en imposant une taxe de 3 euros, non pas par colis, mais par catégorie de produit. Lorsque la France a décidé de taxer les colis chinois dès le 1er mars dernier, 70% du trafic de l'aéroport de Paris a changé de destination. L'aéroport de Bierset est alors devenu la première porte d'entrée du commerce en ligne en Europe. Aujourd'hui, un colis importé sur quatre passe par Liège, et en deux ans à peine, le nombre de déclarations en douane y a triplé. C'est dire l'ampleur de ce qui se joue désormais en Wallonie. Les 3 euros, c'est le décor visible. Le vrai mécanisme, lui, est bien moins médiatisé. Ces 3 euros, il faut bien que quelqu'un les avance à l'État. Ce quelqu'un, c'est le déclarant en douane à Liège — le professionnel qui enregistre les colis à l'entrée du territoire. C'est lui qui règle la taxe en premier, avant d'être remboursé ensuite. Et pour s'assurer qu'il s'en acquittera, la douane lui réclame une garantie financière pouvant atteindre 155 millions d'euros pour un seul mois. Le vrai filtre, c'est cette caution, celle que personne ne voit venir. Et son objectif est assumé : nettoyer le secteur. Les petits déclarants en douane, incapables de mobiliser de telles sommes, disparaîtront probablement. Les grands opérateurs, eux, ramasseront la mise. La règle ne réduit pas seulement le nombre de colis — elle concentre aussi le marché. Est-ce un scandale pour autant ? Pas nécessairement. Aux contrôles douaniers de Liège, un colis sur trois est jugé problématique : contrefaçon, produit dangereux, non-conformité aux normes européennes. Sur certains lots, c'est même la totalité des marchandises qui pose problème. La Commission européenne a peut-être trouvé là l'arme qui lui manquait pour reprendre le contrôle d'un flux devenu incontrôlable. La taxe a été écrite pour Pékin, mais la première facture arrive à Liège. Et c'est tout un écosystème liégeois — et wallon — qui va devoir se réinventer. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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La volonté de réfléchir, nouveau critère de réussite à l'ère de l'IA 30.06.2026 3хвEt si, dans 5 ou dix ans, la vraie différence entre ceux qui réussissent et les autres, ce n'était plus l'intelligence… mais la volonté de réfléchir ? Un éditorialiste star du New York Times explique comment l'IA est en train de couper la société en deux : ceux qui s'en servent pour muscler leur cerveau… et ceux qui l'utilisent pour ne plus jamais se creuser la tête. Et vous, vos enfants, de quel côté seront-ils ? La chronique d'Amid Faljaoui. David Brooks, l'un des éditorialistes les plus lus du New York Times, vient de publier dans The Atlantic une analyse qui bouscule notre rapport à l'intelligence artificielle. Sa thèse est aussi simple que dérangeante : l'IA est en train de couper la société en deux. D'un côté, ceux qui ont conservé la volonté de réfléchir. De l'autre, ceux qui n'en ont plus envie. Et ce qui frappe d'emblée, c'est que cette fracture n'a rien à voir avec l'intelligence. On connaît tous des gens brillants qui détestent faire l'effort de forcer leur réflexion. Or, l'IA est précisément la machine à ne plus forcer : elle fournit une réponse immédiate, sans effort, à la demande. C'est le rêve. Et c'est exactement ça, le piège. Les chiffres cités par Brooks sont difficiles à ignorer. Le MIT a mesuré l'activité cérébrale de personnes travaillant avec ChatGPT : elle chute de plus de la moitié. Voilà donc les deux camps qui se dessinent. Ceux qui utilisent l'IA pour réfléchir davantage deviennent plus performants, plus affûtés. Ceux qui s'en servent pour éviter l'effort s'affaiblissent, progressivement, sans même s'en rendre compte. Et le fossé entre ces deux groupes se creuse chaque jour un peu plus. La règle proposée par David Brooks est d'une simplicité désarmante : ne jamais demander à l'IA de penser à votre place. Commencer par coucher ses propres idées sur une feuille blanche. Structurer sa réflexion. Et seulement ensuite, solliciter l'IA pour qu'elle critique, enrichisse ou challenge ce qu'on a produit. Jamais l'inverse. C'est une discipline, presque une hygiène intellectuelle, qui fait toute la différence entre ceux qui se servent de l'outil et ceux qui se laissent servir par lui. Pour les parents, le message est particulièrement interpellant. On passe notre temps à dire à nos enfants : travaille bien, sois intelligent. Mais demain, l'intelligence, la machine en aura à revendre. Elle donnera à votre enfant la réponse à tout, en une seconde. C'est précisément là que réside le danger. Parce que ce qu'elle ne donnera jamais, c'est l'envie de chercher par soi-même, le goût de l'effort, le plaisir de trouver. Et cette envie-là sera la seule chose qui fera vraiment la différence. Le vrai cadeau à offrir à un enfant aujourd'hui, c'est donc de lui apprendre à aimer la difficulté, à ne pas fuir quand c'est dur. Dans le monde qui vient, celui qui aura gardé l'envie de réfléchir aura tout, ou presque. Et celui qui l'aura perdue, même très intelligent, risque de rester sur le bord de la route. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Pourquoi les fortes chaleurs vont-elles nous coûter de plus en plus cher ? 29.06.2026 3хв35 degrés à Uccle, le record datait de 1976, et on l’a battu trois jours d’affilée. Nous, devant la télé, on s’étonne, on se dit qu’il fait décidément très très chaud. Et ça, ça agace profondément Jean-Marc Jancovici, un ingénieur français, spécialiste des questions climatiques, et coqueluche des médias français. Son message, c’est une phrase : tout ça n’est pas une surprise. On sait depuis deux siècles que le CO2 réchauffe l’air, on a des modèles précis depuis 40 ans, donc ce qui arrive était écrit. Chez nous en Belgique, Jean-Pascal van Ypersele nous dit exactement la même chose. 50 degrés en Belgique, ce n’est plus une question de "si", c’est une question de quand. Derrière cet agacement, il y a une idée d’économiste très simple. Imaginez, une tuile se déplace sur votre toit. Vous la voyez, vous pouvez la réparer tout de suite pour 200 euros. Ou ne rien faire et attendre l’orage. Le jour où cet orage éclate, c’est 5000 euros de plafond trempé. Même problème mais pas le même prix, voilà toute l’économie du climat. Le pire coup, ce n’est jamais le coup dur. C’est le coup dur qu’on voyait venir et qu’on a laissé venir. On paye deux fois en dégâts. Et en panique. D’ailleurs, cette semaine, Doul 4 et Tihange 3 sont à l’arrêt pour lourds travaux. Donc, en pleine canicule, c’est le gaz qui prend le relais. Et le gaz, c’est l’électricité la plus chère. Or, sur le marché, attention, c’est la centrale la plus chère qui fixe le prix pour tout le monde. Donc, quand il fait chaud, on paye tous au tarif du gaz. Et pendant ce temps, la clim arrive chez nous. 3% des ménages en 2018, 10% en 2024 et davantage sans doute aujourd’hui. D’ailleurs, Elia l’a calculé : ces jours-là, refroidir peut peser jusqu’à 1000 mégawatts sur le réseau. Ce n’est donc plus un accident d’été, c’est une facture qui revient chaque année à la même date. Jean-Marc Jancovici a une belle image pour ça : le climat, dit-il, c’est de l’économie de guerre. Fabriquer un canon, ça ne crée rien, ni logement, ni voiture, ni richesse. On paye juste une assurance. On dépense pour garder ce qu’on a, pas pour avoir plus. Depuis deux siècles, on investit pour gagner plus. Le climat lui demande exactement l’inverse : sortir l’argent juste pour ne pas perdre ce que l’on a. Cette tuile, on la retrouve dans le bâtiment. À Bruxelles, par exemple, 270.000 logements laissent filer la chaleur, des passoires thermiques interdites dès 2033. Seulement, pour y arriver, il faudrait rénover trois fois plus vite. Sauf qu’il manque déjà 16.000 bras dans la construction et que le secteur cherche 100.000 personnes en 5 ans. Qui va les former ? Presque personne. Dans une entreprise, ce genre de problème porte un nom : anticiper. Regarder demain et préparer les gens. L’État, sur la transition énergétique, ne le fait pas. Il verra la pénurie le jour de l'orage. Encore une tuile, encore une facture, et au prix fort. La vraie question aujourd’hui n’est pas climatique, elle est économique. On peut payer ces étés comme des accidents, dans l’urgence, au prix fort de la panique, ou les budgétiser à froid, comme une assurance. C’est tout l’écart entre un pays qui subit et un pays qui se prépare. Pour l’instant, on regarde la tuile glisser et on rallume la télé, étonnés. Trente-cinq degrés à Uccle, du jamais vu. Et tout le monde tombe des nues. Sauf qu’on le savait. Depuis quarante ans. Alors ce matin, notre chroniqueur économique Amid Faljaoui ne va pas vous parler du thermomètre. Il va vous parler de ce que ça coûte, en euros, de faire semblant d’être surpris. Et croyez-moi, la facture est salée. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. 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Pourquoi est-il devenu presque impossible, pour le gouvernement belge, de trouver de l’argent ? 26.06.2026 4хвHier je vous parlais de Fabien Pinckaers, le patron d’Odoo, un des entrepreneurs les plus connus du pays : il a poussé un sacré coup de gueule à cause d’une proposition du parti des Engagés, à savoir taxer les gros patrimoines financiers au-delà de 500.000 euros. Vous imaginez le débat, de plus en plus fort depuis quelques jours… D’un côté, ceux qui ne comprennent pas qu’un homme aussi riche refuse de payer. De l’autre, ceux qui le défendent. Et, pour eux, cette richesse est virtuelle. Ce sont des actions, pas du cash. Bref, on taxerait une fortune qu’il n’a même pas dans sa poche. Ce cas de Fabien Pinckaers résume à lui seul tout le piège belge. Le premier enseignement : chez nous, augmenter les impôts, c’est presque impossible. Parce que tout le monde dit non. Les salariés vous disent "on est déjà trop taxés ". Et ils ont raison. Les indépendants vous disent "ce n’est pas possible, on prend déjà tous les risques". C’est vrai aussi. Les entreprises que le coût du travail est déjà trop lourd. Elles ont raison aussi. Que disent les pensionnés ? On a cotisé toute notre vie, ce n’est pas possible. Chaque parti politique dit d’accord pour une taxe, ou une nouvelle taxe, mais pas sur mon électorat. Le deuxième enseignement : certains répondent, c’est simple, réduisons le train de vie de l’État. Sur le papier, c’est logique comme raisonnement mais, dans la vraie vie, c’est très difficile parce que, dès qu’on demande quoi couper, le consensus s’effondre. Faut-il couper les pensions ? Les soins de santé ? Trop sensible ! Faut-il couper les subsides aux entreprises ? Trop sensible. Puis chacun son lobby. N’oubliez pas que derrière chaque niche fiscale, il y a un chien qui aboie. La différence est là. Une taxe, on peut la présenter comme visant les autres. Mais une coupe budgétaire, elle finit toujours par toucher quelqu’un de très concret. Certains diront mais il y a encore une troisième piste : rendre l’État beaucoup plus efficace qu’il ne l’est aujourd’hui. Moins de doublons entre niveaux de pouvoir, plus de numérique, moins de paperasse. On empile le fédéral, les régions, les communautés, les provinces, les communes. Mais, attention, l’efficacité, c’est une réforme de chirurgien, pas de pompier. Ça rapporte beaucoup sur 10 ans, mais très très peu sur 12 mois. Or, le budget, lui, il brûle maintenant et pas demain. Dans ce cas, quelle est la vraie solution ? Une seule, vraiment solide, augmenter le taux d’emploi. Parce que dès qu’il y aura plus de gens au travail, vous aurez un triple gain : vous aurez plus de cotisations sociales, plus d’impôts et moins d’allocations. C’est la seule porte de sortie qui évite ce fameux choix entre taxer et couper. D’ailleurs, c’est le pari de ce gouvernement. Mais vous vous en doutez, il y a un "mais". Les effets de cette solution sont lents. Très lent. Exemple, on ne transforme pas en deux ans une personne inactive en travailleur productif. Le coup de gueule de Fabien Pinckaers, ce n’est pas qu’une histoire de riche, c’est le symptôme d’un pays qui est coincé. Il est trop taxé pour taxer plus, il y a trop de dépenses sensibles pour les couper vite, et une seule vraie issue : augmenter le taux d’emploi qui demande, lui, du temps, beaucoup de temps. Un des patrons les plus connus du pays menace de quitter la Belgique. La raison ? Une nouvelle taxe sur les grandes fortunes. Mais derrière ce coup de gueule, il y a une question bien plus large, qui nous concerne tous : Augmenter les impôts ? Tout le monde dit non. Réduire les dépenses ? Encore plus compliqué. Alors, où est la sortie ? La réponse, juste après, dans la chronique d’Amid Faljaoui. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. 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Pourquoi le fondateur d'une grosse entreprise belge menace-t-il de quitter la Belgique ? 25.06.2026 4хвEn gros, si vous avez plus de 500.000 euros placés sous forme de compte-titres, d’actions, d’obligations, de fonds… vous payerez chaque année un pourcentage sur ce qui dépasse les taux d’imposition montrés par palier, jusqu’à 0,6% pour les montants de plusieurs millions. Sur le papier, ça se tient. Le travail est déjà archi-taxé. L’État est à la recherche de milliards qu’il ne trouve pas. Que les gros patrimoines mettent davantage la main au portefeuille, c’est un petit peu normal. Sauf que la polémique a vraiment explosé quand un nom est apparu sur les réseaux sociaux, celui de Fabien Pinckaers, le fondateur d’Odoo. Il prend rarement la parole mais, cette fois-ci, il a dit "je risque gros, donc je prends la parole". D’abord, il a dit clairement : si cette taxe s’applique à moi comme ça, je quitterai la Belgique. Ensuite, il a expliqué un point que beaucoup de gens ont du mal à croire : il dit n’avoir qu’environ 100.000 euros sur son compte bancaire personnel, alors qu’il est, sur le papier, multimilliardaire. Beaucoup de gens doivent se dire, il se moque de qui Fabien Pinckaers ? Il est ultra-riche et il ne veut pas payer 0,6%. C’est là que le débat devient intéressant parce que ça touche à une confusion massive entre deux choses. Il y a la richesse visible sur le papier et il y a l’argent réel disponible pour payer l’impôt. Fabien Pinkars est effectivement virtuellement très riche parce qu’il possède plus de la moitié des actions d’Odoo. Mais cette richesse n’est pas sur son compte. Elle est enfermée dans l’entreprise, dans le capital, dans les équipes, dans le produit, dans la croissance. Ce n’est pas du cash, c’est de la valeur. Et c’est là que la mécanique fiscale coince. Si on applique la taxe des Engagés à cette valeur-là, la note se compte en dizaines de millions par an, 30 millions dans son cas. Et pour payer, Fabien Pinckaers n’a que deux options : soit il se verse des dividendes massifs, soit il vend une partie de ses actions. Dans les deux cas, il fragilise le contrôle de son entreprise, qu’il a créée par lui-même il y a quelques années de ça. C’est ça le cœur du débat. Une action Odoo dans les mains de son fondateur, ce n’est pas une action Apple dans un portefeuille titres. D’un côté, vous avez un placement liquide, vous vendez, vous payez l’impôt. De l’autre, vous avez un outil industriel, un centre de décision, des emplois à la clef, des exportations, des impôts futurs, etc. Autrement dit, il y a une énorme différence entre le mot "valeur" et le mot "liquidité". Une entreprise peut valoir effectivement des milliards sans que son fondateur ait plus de 100.000 euros sur son compte à titre privé. La vraie question n’est donc pas : faut-il taxer les riches ? La vraie question c’est : est-ce qu’on veut taxer exactement pareil un "rentier" qui vit d’un portefeuille liquide, et un entrepreneur dont la richesse est enfermée dans son entreprise ? Un pays intelligent ne doit pas choisir entre justice fiscale et ambition entrepreneuriale. Il doit faire les deux. La Belgique adore parler de start-up, de scale-up, de champion. Mais le jour où un champion apparaît vraiment, il ne faut pas le traiter comme un simple coffre-fort qu’on peut vider quand on veut. Sinon le message envoyé aux entrepreneurs en Belgique sera très limpide : vous pouvez réussir, mais pas trop. Et ça, pour une économie qui cherche désespérément ses champions, c’est une faute grave, c’est une faute stratégique. Fabien Pinckaers, le fondateur d’Odoo, menace de quitter la Belgique. Pourquoi ? Parce qu’une nouvelle taxe sur les grands patrimoines pourrait lui coûter 30 millions d’euros par an. Mais son argent n’est pas sur un compte en banque : il est dans son entreprise. Alors, faut-il taxer une licorne wallonne comme un simple portefeuille financier ? Réponse avec Amid Faljaoui notre chroniqueur économique. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. 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Et si le prix de l'essence arbitrait désormais les conflits mondiaux ? 23.06.2026 3хвAvant, une guerre s'arrêtait quand les cercueils s'accumulaient. Aujourd'hui, elle s'arrête quand le plein d'essence devient trop cher. Le seuil de tolérance n'est plus le nombre de morts. C'est le prix à la pompe. Comment en est-on arrivé là ? Amid Faljaoui vous explique dans sa chronique économique. Lors d'un débat récent sur la souveraineté énergétique en Europe, présidé par le président du MR Georges-Louis Bouchez, ce dernier a prononcé une phrase qui résume à elle seule une bascule historique : l'Occident ne supporte plus les morts à la guerre. Et désormais, ce n'est même plus une question de mort — c'est devenu une question de pouvoir d'achat, une question de prix à la pompe. Dans nos démocraties, le seuil de tolérance ne se mesure plus en cercueils recouverts de drapeaux, mais en centimes sur le litre. Depuis la guerre du Vietnam, l'opinion publique ne supporte plus de voir rentrer les corps. On a donc inventé la guerre à distance : les frappes "propres", les drones, les soldats absents du terrain. Mais aujourd'hui, on a peut-être franchi un cap supplémentaire. La guerre ne se règle plus seulement par le nombre de cercueils — elle se règle aussi par l'affichage lumineux des stations-service. C'est précisément ce qui s'est produit fin février, lorsque les frappes américaines et israéliennes contre l'Iran ont entraîné la fermeture du détroit d'Hormuz, provoquant une envolée immédiate des prix du baril. Pendant la guerre du Vietnam, le président Lyndon Johnson recevait chaque soir un bilan : le nombre de soldats américains tués. C'était son indicateur de guerre, son tableau de bord. Aujourd'hui, Donald Trump surveille d'autres courbes : celles du prix du pétrole, de l'inflation, du moral du consommateur — et, bien sûr, du calendrier électoral. La guerre n'a pas disparu, mais elle a changé d'unité de mesure. Le seuil de tolérance n'est plus humain. Il est devenu financier. Tant que le pétrole reste bon marché, plus rien — ou presque — ne nous retient. Et c'est là que la situation devient véritablement préoccupante : nos derniers garde-fous ne sont plus notre conscience, ni même nos principes. Ils sont devenus le prix du litre d'essence. La prochaine fois que vous ferez le plein, posez-vous donc cette question : êtes-vous vraiment contre la guerre, ou seulement contre la hausse du prix du carburant ? --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Des avions F-35 ou des profs ? Le débat qui cache la vraie question 22.06.2026 4хвUn avion F-35 ou des profs ? On vous a vendu ce débat cette semaine. Amid Faljaoui, notre chroniqueur économique, vous explique pourquoi c'est un faux choix. Et pourquoi les deux camps vous racontent une histoire un peu arrangée. Le slogan circule depuis quelques jours : "on achète des avions F-35 et donc on doit couper dans l'enseignement." Efficace, simple, presque impossible à oublier. Mais dans la réalité budgétaire belge, les choses sont sensiblement plus compliquées. En Belgique, tout l'argent public n'est pas logé dans la même caisse. La Défense dépend du gouvernement fédéral, l'enseignement francophone dépend de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Ce sont deux niveaux de pouvoir, deux budgets distincts, deux règles de financement différentes. Même si la Belgique renonçait à ses F-35, l'argent économisé n'irait pas automatiquement vers les écoles francophones. Il ne suffirait pas d'annuler un avion pour engager des professeurs. Si ce slogan rencontre autant d'écho, ce n'est pas seulement parce que les citoyens méconnaissent les arcanes du fédéralisme belge. C'est parce qu'ils perçoivent très bien une asymétrie de traitement : quand l'État veut financer une priorité, il trouve les mots pour la justifier. Pour la Défense, on invoque des obligations stratégiques, l'OTAN, la sécurité collective, la guerre en Ukraine. Pour l'enseignement, le registre change : on parle d'économies, de rationalisation. C'est précisément ce décalage qui choque — pourquoi certaines dépenses sont-elles présentées comme inévitables, tandis que d'autres services essentiels apparaissent systématiquement comme trop coûteux ? Le malaise tient aussi à la complexité extrême du modèle institutionnel belge. Plus personne ne sait vraiment qui est responsable de quoi. Or, dans une démocratie, l'illisibilité est un poison. Quand les circuits de décision deviennent trop opaques, les formules simplifiées prennent le relais. Ce n'est pas toujours de l'ignorance — c'est souvent une réaction rationnelle face à un système devenu impossible à décoder. Mais il faut aussi regarder l'autre face du problème. La Fédération Wallonie-Bruxelles ne peut pas se contenter d'invoquer l'insuffisance des moyens. Elle doit également se demander comment elle utilise l'argent disponible. La coexistence de plusieurs réseaux scolaires génère des doublons : administrations, directions, bâtiments, services et structures parallèles. Certaines de ces rigidités sont anciennes. Certaines réformes sont politiquement explosives — et c'est précisément pourquoi elles sont repoussées. La vraie question n'est donc pas seulement de savoir s'il faut davantage d'argent pour l'école, mais aussi comment faire en sorte que chaque euro qui lui est consacré produise davantage d'effets concrets pour les élèves et les enseignants. Si nous ne sommes plus capables d'expliquer clairement pourquoi nous finançons la défense et pourquoi nous économisons sur l'enseignement, le problème n'est pas simplement budgétaire — il est démocratique. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Et si la vraie arme de l’Iran n’avait jamais été la bombe atomique ? 19.06.2026 4хвCette arme, elle ne coûte rien, elle dort au fond de la mer, et vaut 300 milliards de dollars. Le prix que les États-Unis viennent d’accepter de payer à l’Iran. Cette arme, c’est un détroit. Le détroit d’Ormuz : un cinquième du pétrole mondial passe par là. Un conseiller du guide suprême l’a d’ailleurs dit récemment, et sans détour, Ormuz vaut une bombe atomique. Il a raison, voici pourquoi : une bombe atomique, ça ne sert qu’à menacer, en réalité. L’utiliser ferait de vous un paria pour l’éternité. Souvenez-vous de Poutine en 2022, il n’a jamais lancé la moindre ogive nucléaire sur l’Ukraine. Il a juste laissé planer le doute, la menace. Et ça a suffi à bloquer, à figer tout l’Occident. Le détroit d’Ormuz, c’est encore plus fort parce que vous pouvez vous en servir pour de vrai. Et l’Iran s’en est servi. 43 navires visés, 17 touchés, 2 coulés, 11 marins tués. La communauté internationale a regardé, médusée, incapable de rouvrir ce passage. Le résultat ? Le prix du litre à la pompe, de Houston à Namur, se décide aujourd’hui à Téhéran. D’ailleurs, un diplomate français a très bien résumé tout cela d’une formule cruelle : Dieu a inventé la guerre pour que les Américains apprennent la géographie. Parce qu’on ne peut pas vaincre la géographie. On peut bombarder un site nucléaire, mais on ne peut pas bombarder un détroit. Alors les Américains ont finalement signé : mercredi soir, à Versailles, Donald Trump a paraphé un accord de paix. Sur le papier, l’Iran promet de renoncer à la bombe atomique. En échange : levée des sanctions, dégèle des comptes iraniens bloqués depuis des décennies et un fonds de reconstruction de 300 milliards de dollars. 300 milliards pour débloquer un détroit qui n’était pas bloqué il y a 4 mois. Tout ça pour ça. Mais le véritable danger, il est ailleurs. Celui dont personne ne parle, ou presque. L’Iran vient d’ouvrir une boîte de Pandore. Il a montré au monde entier que cette arme du Détroit, elle existe. Et qu’en plus, elle marche et ne coûte presque rien. Téhéran fait déjà payer un péage aux pétroliers et en cryptomonnaie. Or, les détroits comme Ormuz, il y en a plein d’autres. Le détroit de Malacca, par où passe 20% du commerce mondial. Le détroit de Gibraltar, le détroit du Bosphore, Taïwan. Même la Manche elle-même, par où transitent 12% des marchandises. Demain qui empêchera un pays de rançonner les navires d’un voisin qu’il n’aime pas ? La réponse, elle fait peur : personne. Voilà la véritable leçon de cette guerre : les Occidentaux, c’est vrai, pèsent 60% des dépenses militaires de toute la planète. Mais ils n’arrivent pas à rouvrir une artère vitale pour leur prospérité. L’Iran cherchait la bombe, l’Iran a trouvé mieux : la géographie. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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