L'info des Français dans le monde
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L'info des Français dans le monde est un podcast proposé par Français dans le monde, le média de la mobilité internationale. Il couvre l'actualité et les informations destinées aux Français expatriés ou en mobilité à l'étranger. Le podcast est hébergé par Ausha.
Епізоди
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Les Français du monde, peu médiatisés 30.06.2026 1хвParle-t-on trop peu de la mobilité internationale ?On mentionne souvent les Français qui quittent le pays pour des raisons économiques ou fiscales. Mais on évoque beaucoup moins une réalité pourtant bien plus large : celle de la mobilité internationale.Ils seraient près de 3 millions de Français à vivre à l’étranger. Un chiffre important, mais dont on parle finalement assez peu dans le débat public et médiatique.Et pourtant, cette diaspora joue un rôle clé. À travers le monde, ces Français installés à l’étranger participent à diffuser la langue, la culture, mais aussi les savoir-faire français. Ils travaillent dans des secteurs très variés : la culture, l’économie, la recherche ou encore l’enseignement.Leur présence contribue à maintenir un lien entre la France et le reste du monde, souvent de manière discrète, loin des projecteurs médiatiques.Du côté des médias, quelques espaces existent malgré tout. On peut citer certaines rubriques dédiées aux expatriés dans la presse généraliste, comme le “Courrier des expat” dans Courrier International.Mais en réalité, les rédactions qui traitent spécifiquement de cette question se comptent sur les doigts d’une main. On peut notamment citer Le Petit Journal, Français à l’étranger, ou encore certaines radios.À l’échelle nationale, cette mobilité internationale est rarement traitée comme un sujet central.Alors que ces millions de Français à l’étranger constituent une véritable force, à la fois culturelle, économique et diplomatique.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Où payer moins d'impôts ? 30.06.2026 2хвOù faut-il s’expatrier pour payer moins d’impôts ?C’est la question que s’est posée un quotidien allemand pour ses ressortissants.Le pays fait face à une vague d’émigration, notamment de personnes diplômées et qualifiées, considérées comme de futurs hauts revenus potentiels.C’est aussi le cas de nombreux Français, la France étant reconnue comme l’un des pays les plus taxés au monde.En Allemagne, les principales raisons des départs sont l’insatisfaction politique, les préférences personnelles et une pression fiscale élevée. Des motivations similaires à celles des Français qui choisissent de s’expatrier.Et lorsqu’on cherche à payer moins d’impôts, six destinations sortent du lot :les Pays-Bas,les États-Unis,la France (plus surprenant),l’Italie,la Suisse,l’Espagne.Pourquoi ? Parce que les règles fiscales applicables aux expatriés diffèrent de celles des résidents.Depuis 2001, les Pays-Bas mènent une politique très attractive pour les travailleurs étrangers. Les personnes qui s’installent à plus de 150 kilomètres de la frontière et qui possèdent des compétences recherchées peuvent percevoir jusqu’à 30 % de leur salaire brut exonéré d’impôt.En Espagne, les travailleurs qualifiés venus de l’étranger bénéficient également d’un régime fiscal avantageux, avec un impôt plafonné sur leurs revenus, plus faible que celui payé par les Espagnols.Aux États-Unis, les impôts fédéraux n’ont pas augmenté ces dernières années. En Suisse, la fiscalité est, elle aussi, réputée particulièrement avantageuse.Enfin, en France comme en Italie, les expatriés peuvent bénéficier de certains avantages fiscaux, notamment sur leurs primes, leurs revenus locatifs ou encore une partie de leurs revenus.Un paradoxe : la France voit partir une partie de ses propres contribuables, tout en cherchant, dans le même temps, à attirer des travailleurs étrangers grâce à des dispositifs fiscaux avantageux.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Une maison moins chère qu’un café ? 30.06.2026 2хвUne maison moins chère qu’un café ? Non, vous ne rêvez pas, le concept existe bel et bien. Dans plusieurs pays, il est aujourd’hui possible d’acheter un logement pour un euro symbolique, voire un yen au Japon. Une initiative qui vise surtout à lutter contre la désertification rurale et à redonner vie à des villages parfois presque abandonnés.L’exemple le plus connu reste l’Italie. Depuis 2008, certaines communes italiennes proposent des maisons à un euro afin d’attirer de nouveaux habitants et de réhabiliter des centres historiques désertés. L’objectif est simple : faire revenir de la vie dans des territoires en perte de population, en échange d’un engagement de rénovation.Mais ce type de dispositif ne se limite pas à l’Italie. D’après le quotidien The Times, on retrouve des initiatives similaires en Espagne, au Japon, mais aussi dans d’autres pays comme la Grèce ou la Bulgarie.En Espagne, par exemple, des programmes comme “Holapueblo” accompagnent les nouveaux arrivants dans les zones rurales. Ils aident à trouver un logement, mais aussi à s’installer professionnellement, notamment en facilitant la création d’activités locales. Certains expatriés témoignent pouvoir vivre dans des maisons pour quelques centaines d’euros par mois, avec un cadre de vie plus calme, mais souvent isolé.Au Japon, le phénomène est encore plus marqué. Le pays compte environ neuf millions de logements vacants. Certaines maisons sont même proposées pour un yen symbolique. Mais ces biens se situent généralement dans des zones très reculées et nécessitent de lourds travaux de rénovation. À cela s’ajoute une difficulté importante : la barrière de la langue, qui complique les démarches administratives et les chantiers.Derrière ces offres très attractives, la réalité est donc plus nuancée. Il ne s’agit pas simplement d’acheter une maison quasi gratuite, mais souvent de s’engager dans un projet de rénovation long, coûteux et situé loin des grandes villes.Ces initiatives restent néanmoins une solution pour ces pays afin de tenter de repeupler leurs campagnes et de transformer des logements abandonnés en nouvelles opportunités de vie.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Où vivre en paix ? 30.06.2026 1хвOù pouvez-vous vivre en paix ? Une question qui se pose pour de nombreux expatriés au regard de la situation géopolitique mondiale.Les résultats annuels du Global Peace Index 2026 viennent de paraître.Dans cette étude, 163 pays sont classés en prenant en compte les conflits, la sécurité intérieure et le degré de militarisation.L’Islande occupe la première place pour la 19ᵉ année consécutive. Son seul véritable inconvénient : c’est aussi l’un des pays où le coût de la vie est le plus élevé. Derrière elle, on retrouve la Nouvelle-Zélande, appréciée pour ses villes adaptées aux familles, ses paysages et ses nombreuses activités de plein air. La Suisse complète le podium, notamment grâce à Genève, souvent considérée comme la capitale mondiale de la paix.Plus globalement, dans le Top 10, on retrouve :4. La Slovénie5. L’Irlande6. L’Autriche7. Le Portugal8. Singapour, également apprécié pour le dynamisme de son économie.9. La Finlande, souvent désignée comme le « pays le plus heureux du monde ».10. Le JaponLe constat est aussi marquant cette année : Les États-Unis sont classés 134ᵉ, derrière des pays comme le Venezuela, le Liban et l’Inde.La France est également très loin dans le classement, puisqu’elle occupe la 99ᵉ place.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Norvège : le guide d’une expatriée 26.06.2026 1хвVivre proche de la nature, des fjords, de la forêt ou des pistes de ski, dans un pays où il fait frais l’été et où les salaires sont élevés, tout comme le système de protection sociale…C’est le quotidien des Français expatriés en Norvège. En 2024, ils étaient près de 4 800 inscrits sur les listes consulaires, et en 2025 plus de 5 300, une forte augmentation.Et pour cause : le pays séduit de plus en plus.La Norvège est régulièrement classée parmi les destinations offrant la meilleure qualité de vie au monde. Elle dispose d’un système de santé performant, d’une éducation de qualité et de services publics très efficaces.Le pays est aussi reconnu pour son fort engagement en matière d’égalité et pour le bon fonctionnement global de ses institutions publiques.Anne-Sophie Drouet l’a bien compris. Cette Française installée dans le pays depuis 12 ans a créé le site « Une blonde en Norvège ».C’est un guide complet pour tout savoir sur le pays. Il propose une rubrique pour préparer un voyage sur mesure, ainsi qu’un ebook de plus d’une centaine de pages pour bien se préparer.Si vous comptez vous expatrier là-bas, il existe aussi un guide pour s’installer, une rubrique dédiée à l’entrepreneuriat, ou encore des cours de norvégien.Et pour les plus gourmands, une page de recettes traditionnelles est également disponible.Bref, un site à parcourir.Un podcast avec la fondatrice du site est disponible sur fdlm.fr.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Slowmading : la nouvelle tendance 26.06.2026 1хвQuand on évoque les nomades digitaux, on pense souvent à un rythme effréné, à des personnes qui ne restent que quelques jours sur une île ou dans un pays. Mais connaissez-vous le slowmading ?C’est la nouvelle tendance : plutôt que de changer de pays toutes les trois semaines, pourquoi ne pas prendre son temps pendant quelques mois ?Le slowmading, c’est cela. Plus précisément, c’est la contraction de « slow » et « nomade digital ».En 2026, plus de 40 millions de personnes travaillent à distance, installées dans différents pays au fil des mois. Mais, loin de la fast life très en vogue sur les réseaux sociaux, 18 millions sont aujourd’hui des “slomads”, selon un rapport de Forbes datant de juin 2026.Comment sait-on que c’est un phénomène de société ? Parce qu’ils n’étaient que 4 millions trois ans plus tôt.En termes de lieux où poser leurs bagages plus durablement, ils ont aussi leurs préférences :Il y a d’abord Lisbonne au Portugal, Mexico City au Mexique, Bali en Indonésie, très appréciée des nomades digitaux en général, et Tbilissi en Géorgie. La Thaïlande et la Colombie ne sont pas loin derrière également.Cela semble être un pari gagnant, puisque le rapport estime que les slomads gagneraient davantage que les nomades dits “rapides”. Leur revenu médian atteindrait environ 91 000 euros par an, contre 71 000 euros pour ceux qui enchaînent les destinations.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Séisme au Venezuela : les consignes 25.06.2026 1хвPlus de 150 personnes sont mortes et 1 000 ont été blessées lors d’un puissant séisme au Venezuela ce 24 juin.Deux puissants séismes de magnitude : 7,2 et 7,5 ont frappé à 39 secondes d’intervalle à l’ouest de Caracas. Une trentaine de répliques se sont ensuite produites.L’aéroport de la capitale a été fermé.La présidente par intérim, Delcy Rodríguez, a déclaré l’état d’urgence.Il s’agit du séisme le plus puissant enregistré dans le pays depuis 1900.L’État de La Guaira, situé près de la capitale, serait le plus durement touché.L’ambassade de France à Caracas a subi des dégâts matériels, mais le Quai d’Orsay précise que le personnel sur place est désormais en sécurité.À ce stade, aucune victime française n’est à déplorer.Des consignes ont été données aux voyageurs et expatriés présents sur place.Il est conseillé de s’assurer que les lieux d’hébergement ne présentent pas de dégâts susceptibles de compromettre la sécurité et de suivre strictement les consignes des autorités locales.Vous pouvez également consulter la fiche réflexe « séisme » de France Diplomatie.Étant donné qu’une alerte tsunami a été émise, le gouvernement conseille d’évacuer les zones côtières et de rejoindre les hauteurs à l’intérieur des terres.En cas d’urgence, vous pouvez joindre l’ambassade de France au Venezuela.Pour rappel, près de 2 000 Français sont inscrits sur les listes consulaires dans le pays.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Expatriation : le coût des enfants 25.06.2026 2хвAvoir des enfants, ça coûte cher. Alors certains parents choisissent aussi leur pays d’expatriation en fonction de ce coût.The Telegraph raconte notamment le choix de vie de Robyn et Ashley Ethell, qui ont choisi l’Espagne au moment du Covid. Cette mère de quatre enfants voulait à tout prix les scolariser dans le privé après une mauvaise expérience dans le public.Mais il y a un obstacle de taille : le coût de la scolarité. Pour cette famille de quatre enfants, rester en Angleterre est tout simplement trop cher. En Espagne, en revanche, le budget devient beaucoup plus abordable.La différence est spectaculaire : près de 230 000 euros par an en Angleterre, contre environ 55 000 euros à Alicante.Et l’Espagne n’est pas le seul pays à séduire. Danielle Elliot, une mère célibataire, a fui Brooklyn pour Berlin.Durant la première année, elle s’occupe seule de son bébé et peine à trouver des personnes pour garder son enfant de façon occasionnelle. Épuisée, elle part pour l’Allemagne.Là-bas, les congés parentaux sont plus fréquents et les infrastructures plus adaptées aux familles.Grâce au système des Kitas (crèches et écoles maternelles), la garde est massivement subventionnée dès l’âge de 1 an. Dans plusieurs Länder et grandes villes, comme Berlin, la garde est même devenue totalement gratuite pour les parents, quels que soient leurs revenus.Elle aurait aussi pu choisir l’Estonie.L’Estonie est régulièrement classée en tête de l’OCDE pour l’accessibilité financière de ses structures d’accueil.Preuve que, pour les familles expatriées, le coût des enfants peut parfois peser autant dans la balance que le salaire ou le cadre de vie. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Vacances d’expatriés : le marathon 24.06.2026 2хвPour beaucoup, les vacances sont synonymes de repos, et de déconnexion. Mais pour les expatriés, elles prennent souvent une tout autre forme : celle d’un véritable marathon logistique et émotionnel.Après des mois, voire des années loin de leurs proches, les expatriés rêvent de retrouvailles. Mais une fois arrivés, la réalité est souvent celle d’un « tour de France » des familles et des amis. Les journées s’enchaînent entre trajets, repas, visites et déplacements. La fatigue physique s’installe, mais c’est surtout la charge mentale qui domine : organiser les agendas, répondre aux attentes de chacun, ne décevoir personne. À cela s’ajoute un décalage psychologique. L’envie de repos et de reconnexion se heurte à une course contre la montre. Cette tension crée du stress et parfois de la frustration, car il est impossible de voir tout le monde, autant de temps que souhaité.Optimiser ses vacances devient alors une contrainte supplémentaire. Chaque jour doit être rentabilisé, surtout pour ceux qui disposent de peu de congés, comme en Amérique du Nord. Le temps de repos disparaît au profit d’un programme chargéCette logique d’optimisation pose une question simple : voit-on mieux ses proches en multipliant les rencontres rapides, ou en privilégiant quelques moments plus longs et plus sincères ? Beaucoup d’expatriés repartent avec un sentiment d’inachevé, comme s’ils avaient seulement effleuré leurs relations.S’ajoute enfin un coût financier important : billets d’avion, déplacements, sorties, cadeaux… Les dépenses s’accumulent et renforcent encore la pression du séjour.Face à cela, certains expatriés choisissent de revoir leur manière de voyager. Ils privilégient la transparence avec leurs proches, acceptent de ne pas tout faire, et surtout, ils sélectionnent leurs rencontres pour préserver leur énergie. D’autres s’accordent même des « vacances dans les vacances », quelques jours en famille nucléaire pour souffler avant de revoir tout le monde.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Expatriation : les villes les plus rentables 24.06.2026 1хвS’expatrier est souvent une belle aventure, mais elle est encore plus agréable lorsque l’on pose ses valises dans une ville où le pouvoir d’achat est élevé.Première chose à comprendreDoubler son salaire lorsqu’on s’expatrie ne signifie pas forcément doubler son niveau de vie.Pour calculer son pouvoir d’achat réel, il faut prendre en compte trois grands éléments :les dépenses contraintes (logement, énergie, assurances),le coût du quotidien (alimentation, transports, santé),et la part réellement disponible pour l’épargne ou les loisirs.Des villes attractives… mais pas toujours avantageusesÀ partir de ces critères, des villes très prisées des expatriés comme Munich, Zurich ou Amsterdam ne sont pas forcément celles qui offrent le meilleur pouvoir d’achat.La raison est simple : des salaires élevés, mais des loyers très élevés, ainsi que des assurances santé souvent obligatoires et coûteuses.Des alternatives au Sud et à l’EstPour trouver de meilleures conditions, il faut souvent regarder vers le Sud ou l’Est de l’Europe.À Valence ou Lisbonne, les revenus sont plus bas, mais les loyers sont beaucoup plus abordables, et le reste du coût de la vie suit la même logique. À Lisbonne, par exemple, un menu au restaurant coûte environ 13 euros et un café environ 1,50 euro.Des destinations parfois sous-estiméesEnfin, des pays auxquels on pense moins comme la Pologne ou la Roumanie offrent aussi des conditions intéressantes. Le coût de la vie y est modéré et les salaires peuvent être attractifs pour les profils internationaux.Certains expatriés parviennent même à épargner jusqu’à 1 000 euros par mois, ce qui reste souvent difficile, voire impossible, dans de nombreuses villes européennes ou en France.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Canicule : les pays qui s’adaptent le mieux 23.06.2026 2хвAlors que la France est durement touchée par une vague de chaleur et peine parfois à s’adapter, comment les autres pays du globe font-ils face à ces températures extrêmes, notamment dans les écoles ?Commençons par l’EuropeEn 2024, l’Espagne a été frappée par des inondations meurtrières à Valence. La vague d’indignation qui a suivi a poussé le pays à instaurer un congé climatique payé.Concrètement, ce congé s’applique en cas d’alerte orange ou rouge déclenchée par l’Agence météorologique espagnole (AEMET) ou lorsque la Protection civile estime qu’il est impossible de travailler en toute sécurité.Et pour ce qui concerne les écoles, l’Espagne dispose de l’un des systèmes les plus adaptés. Pendant les périodes les plus chaudes, les cours sont supprimés l’après-midi.Plus surprenant encore, certains établissements, notamment à Barcelone, servent de refuges climatiques pour l’ensemble des habitants. On y trouve des points d’eau, des zones ombragées et des espaces végétalisés.En Italie, un dispositif de chômage technique peut être déclenché en cas de fortes chaleurs. Le pays adapte également son calendrier scolaire pour protéger les élèves lors des épisodes les plus chauds.À Chypre, le temps de repos des travailleurs exposés à la chaleur est calculé selon un code de pratique qui prend en compte la température, l’humidité et la pénibilité du travail.Des vacances adaptées au climatOn observe également que les pays d’Europe du Sud commencent généralement leurs vacances d’été plus tôt que la France et bénéficient souvent de vacances estivales plus longues. Une particularité largement liée à leur climat.Direction l’AsieEn Inde, les cours commencent très tôt, vers 6 h 30, et se terminent à midi afin d’éviter les heures les plus chaudes de la journée.Dans la capitale, New Delhi, certaines écoles ont mis en place la « Water Bell ». Une cloche sonne toutes les 45 à 60 minutes pour rappeler aux élèves de s’hydrater. Des binômes d’élèves sont également formés afin de veiller les uns sur les autres et repérer les signes de déshydratation.Aux Philippines, l’enseignement peut être assuré à distance lors des épisodes de chaleur extrême, et les calendriers scolaires sont adaptés en fonction des températures.Un phénomène mondialPour rappel, depuis le XIXe siècle, la température moyenne de la Terre a augmenté d’environ 1,3 °C.Les scientifiques attribuent principalement cette hausse aux activités humaines et à l’utilisation massive des énergies fossiles.Si ce réchauffement rapide menace les sociétés humaines et la biodiversité, plusieurs solutions existent : le développement des énergies renouvelables, la sobriété énergétique et la réduction de la consommation de viande figurent parmi les pistes les plus souvent mises en avant.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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AEFE : 10 ans de progrès pour l'inclusion scolaire 23.06.2026 1хвC’est un anniversaire qui marque une évolution profonde pour les écoles françaises à l’étranger.L’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) et le Réseau Mission laïque française célèbrent les dix ans de l’OBEP, l’Observatoire pour les élèves à besoins éducatifs particuliers. Créé en 2016, cet organisme a fait de l’inclusion scolaire un pilier des lycées français du monde.Et en dix ans, les chiffres ont fortement progressé. Aujourd’hui, les élèves à besoins éducatifs particuliers représentent 11 % des effectifs, contre seulement 2,5 % à l’origine. Concrètement, sur les 400 000 élèves scolarisés dans le réseau, le nombre d’enfants en situation de handicap a plus que triplé.Pour les accompagner au quotidien dans les classes, le nombre d’AESH (accompagnants d’élèves en situation de handicap) est passé d’environ 700 à plus de 2 500. Un effort soutenu par un investissement de 2,5 millions d’euros.Sur le terrain, cette décennie a transformé les pratiques. L’Observatoire a créé des guides d’accompagnement, harmonisé les parcours personnalisés et mis en place des formations certifiantes pour les personnels.Pour les dirigeants du réseau, l’inclusion n’est plus une option, mais un marqueur d’excellence. L’objectif est désormais de passer à ce qu’ils appellent « l’accessibilité universelle » : un modèle où l’environnement scolaire, de Tokyo à Dakar, est pensé dès le départ pour accueillir tous les enfants, sans exception.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Dire au revoir à son pays d’accueil 22.06.2026 2хвPartir vivre à l’étranger est un choix de vie difficile, mais parfois, revenir dans son pays l’est encore plus.Le Petit Journal donne quelques conseils.Premier conseil : prendre le tempsComme tout grand changement, le retour ou le départ vers une nouvelle destination s’accompagne de plusieurs étapes : le déni, la colère, la tristesse, puis l’acceptation. Ce sont des émotions normales qu’il ne faut pas chercher à éviter.Faire le bilan de son expérienceAutre étape importante : faire le bilan de son expérience. Il s’agit de se demander ce que ce pays nous a apporté, et ce que l’on a appris sur soi-même. Pour certains expatriés, cette période permet de prendre conscience de tout ce qu’ils emportent avec eux : une langue, des habitudes, une nouvelle façon de voir le monde.Créer des derniers souvenirsAvant le départ, il est conseillé de revisiter les lieux importants : son café préféré, une rue familière, un quartier apprécié. C’est l’occasion de créer un dernier souvenir. Beaucoup choisissent aussi d’organiser une fête de départ, de prendre des photos ou de recueillir des messages de leurs proches.Dire au revoir ne veut pas dire adieuDire au revoir ne signifie pas forcément dire adieu. Certains retournent régulièrement dans leur ancien pays d’accueil pour revoir des amis ou faire découvrir ce lieu à leur famille.Continuer à en parlerEnfin, une fois rentré, il ne faut pas hésiter à parler de son expatriation. Partager ses souvenirs permet souvent de mieux vivre la transition. Car quitter un pays, ce n’est pas effacer une partie de sa vie : c’est simplement emporter cette expérience avec soi pour de nouvelles aventures.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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10 ans du Brexit : les expatriés face aux conséquences 22.06.2026 2хвLe Brexit, c’était il y a déjà 10 ansLe 23 juin 2016, les citoyens britanniques ont choisi de faire sortir leur pays de l’Union européenne.Quelles sont les conséquences pour les expatriés français ?Déjà, économiquementLe Brexit a considérablement freiné l'économie britannique, même si les partisans du divorce rappellent que les crises mondiales (Covid-19, guerres) ont aussi brouillé les pistes.Voici les 4 chiffres clés à retenir :Une croissance en panne : le PIB par habitant est 6 % à 8 % plus bas que si le Royaume-Uni était resté dans l'UE.Des investissements en chute libre : à cause de l'incertitude politique, les investissements des entreprises ont chuté de 12 % à 18 %.Un commerce extérieur plombé : privé du marché unique et de l’union douanière, le pays a vu ses exportations de marchandises chuter de 15 % depuis 2019.Une vie quotidienne plus chère : le retour des contrôles aux frontières et des taxes a provoqué une hausse des prix, particulièrement visible sur l’alimentation.Et pour les déplacements alors ?Là aussi, c’est devenu plus compliqué, freinant parfois l’expatriation.La libre circulation a cessé et le pays a mis en place un système d’immigration à points, avec visas obligatoires.Juste après le Brexit, le départ des Européens a créé un manque de 460 000 travailleurs, notamment dans les emplois non qualifiés.Mais certains en ont plus profité que d’autresLe système de visa à points a fait exploser l’immigration venant de pays hors UE, notamment de l’Inde et du Nigeria.Après un pic d’immigration, les vannes ont été resserrées. En 2025, le solde migratoire est retombé à son plus bas niveau depuis 2012.Des conséquences concrètes pour les expatriés : Une Allemande, en fin de formation d’enseignante et installée dans le pays au moment du Brexit, a expliqué que cette décision politique avait fait basculer toute sa vie d’expatriée.Faute de garanties sur ses diplômes, cette enseignante a dû abandonner son métier pour se réfugier dans un doctorat, la seule solution pour rester au Royaume-Uni. Mais le vrai sacrifice est ailleurs : pour sécuriser son avenir, elle a dû devenir britannique et abandonner son passeport allemand.Un choix déchirant, une perte d’identité durable, pour une procédure aujourd’hui totalement close.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Où vivre à l'étranger ? 19.06.2026 1хвQuels sont les pays et les villes les plus accueillants pour les expatriés ?Le spécialiste de l’assurance William Russell vient de publier son classement des meilleurs pays et villes du monde pour les expatriés, en se basant sur des critères concrets : l’accès à l’emploi, la sécurité et la facilité d’intégration.L’Europe rafle les premières places. C’est l’Islande qui grimpe sur la première marche du podium mondial. L’île se distingue par un marché du travail très ouvert, avec un taux d’emploi des étrangers qui frôle les 85 %. Juste derrière, on trouve le Luxembourg, porté par sa population multilingue, puis la Suisse, saluée pour l’accessibilité de ses visas. La Nouvelle-Zélande et l’Australie sont également très bien notées.Du côté des villes, le tableau change quelque peu. C’est Zurich qui s’impose comme la destination idéale pour les expatriés, devant Singapour et Tokyo. En Europe, Copenhague et Munich tirent aussi leur épingle du jeu grâce à leur niveau de sécurité et au bien-être de leurs habitants.On peut enfin noter l’absence totale de Paris et de Londres dans le haut du classement. Selon l’étude, l’immensité et la densité de ces capitales renforceraient le sentiment d’anonymat, rendant la création de liens beaucoup plus difficile.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Trophées des Français du Royaume-Uni : appel à candidatures 19.06.2026 1хвLa 4e édition des Trophées des Français du Royaume-Uni va avoir lieu et Le Petit Journal cherche le futur gagnant.L’objectif de cet événement : mettre à l’honneur des Français expatriés qui font rayonner le pays dans tout le Royaume-Uni.Que vous soyez artiste, entrepreneur ou engagé dans l’humanitaire, vous qui faites vivre la culture française au Royaume-Uni à travers un projet inspirant ou un parcours unique… Votre histoire a de la valeur et vous pouvez participer. Il faut, de plus, être majeur, de nationalité française, et vivre sur le sol britannique.Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 26 juin et la remise du prix aura lieu lors d’une soirée de prestige le 24 septembre à Londres.Le jury se compose de personnalités du monde de la mobilité internationale. C’est en juillet, au cœur de Londres, que se tiendront les délibérations pour désigner les lauréats.Ce jour-là, plusieurs trophées seront remis :Le Trophée Entrepreneur (parrainé par l'EDHEC Business School)Le Trophée Caritatif et Humanitaire (parrainé par la CFE)Le Trophée Culture et Art de vivre (parrainé par Act'in Theatre)Le Prix du Public (remis par la Banque Transatlantique)Vous pouvez dès maintenant vous rendre sur le site du Petit Journal et remplir leur formulaire en ligne.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Télétravail à l'étranger : fini la liberté ? 18.06.2026 2хвTravailler sur une plage à l'autre bout du monde, un ordinateur sur les genoux et sans payer d'impôts. Ce rêve du nomade numérique est en train de prendre fin. En 2026, la réalité administrative et fiscale a définitivement rattrapé le mythe.Aujourd'hui, plus de soixante pays proposent des visas spécifiques pour ces télétravailleurs internationaux. Mais l'époque de la zone grise, où l'on travaillait à Lisbonne avec un simple visa de tourisme, est révolue. Désormais, l'Europe serre la vis. Le Portugal a supprimé ses avantages fiscaux et applique ses impôts classiques. Pour s'installer en Europe, les critères de revenus sont devenus très stricts : il faut souvent justifier de 3 000 à 4 500 euros par mois, assurance santé à l'appui. De plus, le nouveau système de contrôle aux frontières de l'Union européenne, en vigueur depuis avril 2026, traque précisément les excès.Pour payer moins, il faut donc ruser et bien choisir sa destination. L'Espagne propose un taux fixe à 24 % grâce à sa loi Beckham, tandis que la Croatie exonère totalement les revenus étrangers, mais pour dix-huit mois maximum. Hors d'Europe, des pays comme la Géorgie, le Costa Rica ou le Panama restent des paradis fiscaux pour les nomades, car ils ne taxent pas l'argent gagné à l'étranger.À l'inverse de ce durcissement mondial, l'Asie du Sud-Est tente de tirer son épingle du jeu. La Thaïlande vient de lancer un visa très souple, valable cinq ans, qui permet même de suivre des cours de boxe ou de cuisine locale. Le Sri Lanka propose lui aussi un visa d'un an, mais attention à la logistique : le pays est classé 131e mondial pour la qualité de sa connexion internet.Le nomadisme concerne aujourd'hui plus de 40 millions de personnes. Mais pour continuer l'aventure, il ne suffit plus d'avoir une bonne connexion Wi-Fi. Il faut désormais un bon comptable.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Sénatoriales 2026 : le vote des expatriés bouscule la rentrée 18.06.2026 2хвEn septembre 2026, le Sénat va renouveler une partie de ses sièges, notamment ceux des Français de l'étranger. Et les grandes manœuvres ont déjà commencé après les élections consulaires du mois de mai. Si la participation est restée très faible, à peine 14 %, ce vote bouscule pourtant les équilibres politiques de la rentrée.Pourquoi ? Parce que ces élus locaux forment ce que l'on appelle le collège des grands électeurs. En septembre prochain, ce sont eux qui vont désigner six des douze sénateurs des Français de l’étranger. Ces parlementaires ont pour mission de défendre à Paris les intérêts des expatriés, comme le budget des bourses scolaires ou l'accès aux services des consulats.À l'approche du vote, la physionomie du Sénat pourrait changer. Le camp présidentiel, mené par Gabriel Attal, subit un net recul avec la perte d'une vingtaine de sièges. À l'inverse, l'union de la gauche progresse fortement. Elle s'appuie notamment sur une poussée historique des Écologistes et de La France insoumise.Mais la spécificité de ce scrutin, c’est le poids des réseaux indépendants. Très ancrées sur le terrain, des associations de droite et du centre conservent une influence majeure. Les électeurs privilégient souvent la défense de leur quotidien face aux clivages politiques parisiens.Parfois, les dynamiques locales créent des situations inédites. En Russie et en Biélorussie, un candidat indépendant, proche des thèses du Kremlin et sous sanction européenne, est arrivé en tête. Faute de décision de justice, l'administration française n'a pas pu s'opposer à sa candidature.Rien n'est encore joué pour septembre. Pour obtenir un siège au Palais du Luxembourg, la majorité absolue n'existe pas. Tout au long de l'été, les différents partis vont devoir négocier pour séduire les élus indépendants et les délégués consulaires.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Traité d’amitié : France-Portugal 17.06.2026 1хвEn 2025, un Traité d’amitié et de coopération a été signé entre la France et le Portugal, et il est entré en vigueur en avril 2026. Mais alors, que prévoit-il ?L’objectif principal est de renforcer les liens entre les deux pays à travers trois grands axes :Défense et sécurité : Paris et Lisbonne s'engagent à une assistance mutuelle, y compris militaire, en cas de menace. Cet accord renforce la coopération entre leurs forces armées et leurs industries d'armement, avec une priorité absolue accordée à la protection du cyberespace.Souveraineté énergétique : Marqué par le black-out survenu en Espagne en avril 2025, le traité vise à interconnecter plus solidement les réseaux électriques des deux pays pour prémunir le marché européen contre de futures pannes géantes.Modernisation des infrastructures : Le texte engage la France et le Portugal à accélérer le développement des liaisons de transports et des réseaux de télécommunications, notamment à travers le déploiement de la 5G.Cependant, les experts soulignent un bémol majeur : le manque d'engagement de la France pour l'enseignement du portugais. Pourtant, les Portugais représentent la 3e communauté étrangère dans l’Hexagone, tandis qu’environ 30 000 Français vivent actuellement au Portugal.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Antarctique : job insolite dans le froid polaire 17.06.2026 1хвAvez-vous déjà regardé le célèbre film d'animation de Noël Klaus ? C'est l'histoire d'un jeune homme pourri gâté, puni par son père, qui doit s'exiler sur une île glacée pour y gérer un bureau de poste.Ce scénario n'a pourtant rien d'imaginaire : ce job insolite existe bel et bien dans la vraie vie.Si vous rêvez d’aventure, de neige et de froid polaire, vous pouvez vous installer pendant 5 mois à Port Lockroy, en Antarctique. Chaque année, une poignée d'expatriés y posent leurs valises pour faire tourner le bureau de poste le plus austral du monde.Là-bas, une vie ultra-rustique vous attend :Pas d’eau courante ni de douche.Des températures extrêmes et des vents violents.Un Internet presque inexistant.Une déconnexion totale où l'on vit en communauté : travail, repas et sommeil partagés dans une seule et même cabane.C’est l’organisme UK Antarctic Heritage Trust qui publie chaque année ces offres d’emploi pour gérer ce site historique construit en 1944. L’équipe sélectionnée doit gérer le musée, la boutique de souvenirs, accueillir les 18 000 touristes annuels venus en bateau de croisière et, bien sûr, tamponner les milliers de lettres et cartes postales venues du monde entier.George Clark, un expatrié britannique de 34 ans qui a tenté l'aventure, raconte que le plus surprenant reste la cohabitation avec une colonie de plus de 1 000 manchots papous. Il faut faire avec un sacré vacarme et une odeur particulièrement tenace !Au-delà de l’expérience insolite, la mission ultime de cette équipe reste avant tout de préserver l’héritage historique de l'Antarctique.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.