C'est quoi le programme au cinéma ?
Nostalgie Belgique
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Dans ce podcast, Anthony Keppenne, passionné de cinéma, propose chaque semaine un rendez-vous consacré à l'actualité du 7e art : nouvelles sorties, critiques pointues et interviews exclusives. Il explore les coulisses des grands studios et festivals, et donne des conseils pour choisir ses séances en salle ou en streaming. Le podcast s'adresse aussi bien aux cinéphiles avertis qu'à ceux qui souhaitent enrichir leur culture cinéma.
Jaksot
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Les Misérables au cinéma avec Vincent Lindon, Tahar Rahim et Camille Cottin 14.10.2026 3minDans ce nouvel épisode de C'est quoi le programme au cinéma ? sur Nostalgie, les experts cinéma passent en revue les sorties de la semaine.Les Misérables, l'œuvre immortelle de Victor Hugo, revient au cinéma dans une adaptation à grand spectacle. Avec un budget de 33 millions d'euros, le film réunit un casting exceptionnel : Vincent Lindon en Jean Valjean, Tahar Rahim en inspecteur Javert et Camille Cottin dans un rôle marquant. Visuellement soigné, fidèle au roman tout en adoptant des dialogues résolument contemporains, ce film de près de trois heures s'adresse aussi bien aux aficionados de Victor Hugo qu'aux nouveaux spectateurs. Tahar Rahim, en particulier, est salué pour sa performance froide et puissante.À noter également : Moshi, film d'animation belge avec la musique de Peggy, à voir en famille pendant les vacances. Un chien laid mais attachant qui ravira les plus petits.Nostalgie, le programme au cinéma, tous les films passés au crible par vos experts. -
Interview long format: Géraldine Nakache et David Lambert parlent de "Si tu penses bien", film sur l'emprise et les violences psychologiques 08.10.2026 19minGéraldine Nakache et le co-scénariste David Lambert présentent « Si tu penses bien », leur film sur l'emprise et les violences psychologiques dans le couple, avec Niels Schneider et Monia Chokri dans les rôles principaux. Comment filmer l'invisible ? Comment raconter une violence qui ne laisse pas de traces physiques mais qui étouffe, isole et détruit ? C'est le défi que s'est lancé Géraldine Nakache après avoir été trop souvent témoin de ce type de situations dans son entourage. Avec David Lambert, ils ont travaillé pendant trois ans sur un scénario construit à partir de témoignages réels d'hommes et de femmes prisonniers de relations toxiques. Dans cet épisode, ils parlent de l'écriture à quatre mains, du rôle de la religion juive dans le récit, du symbolisme de l'eau, du silence comme arme de destruction, et des ressources disponibles pour les victimes et leurs proches. Une coproduction franco-belge soutenue par le producteur Patrick Quinet et le coproducteur Dany Boon. François Damiens fait une apparition dans le film, et la chanson des Pretenders « I'll Stand by You » en version live en est le fil musical conducteur. Si vous êtes témoin de violences psychologiques dans votre entourage, des numéros d'écoute et des ressources spécialisées existent pour vous accompagner. -
"Ni vue ni connue" et "Fausse Note" : deux coups de cœur cinéma 07.10.2026 4minCette semaine dans « C'est quoi le programme au cinéma ? » sur Nostalgie, deux coups de cœur cinéma à ne pas manquer. « Ni vu ni connu » : Isabelle Huppert y joue Corinne Maclou, figurante depuis des années qui rêve de décrocher un vrai rôle. Sandrine Kiberlain et Anne Marivin, révélée dans « Bienvenue chez les Ch'tis », jouent toutes deux leur propre rôle. Un film malin et bourré d'humour sur les coulisses du cinéma, la hiérarchie des rôles et ceux qui restent dans l'ombre malgré leur talent. « Fausse Note » : Benoît Poelvoorde incarne un chef d'orchestre aussi brillant que détestable. Kad Merad joue son fan le plus obstiné, qui s'invite dans sa loge après un concert. Ce qui démarre comme une comédie vire rapidement au huis clos haletant, adapté d'une pièce de théâtre. Justice, mémoire, vérité et passé sont au cœur de ce film qui ne laisse pas indifférent. Deux films à découvrir en salle dès maintenant. Et pour toutes les autres sorties de la semaine, rendez-vous sur Nostalgie. -
Interview long format: Anne Marivin à l'affiche de "Ni vue, ni connue" sur les coulisses impitoyables du cinéma 06.10.2026 23minDans « Ni vue ni connue », le réalisateur Marc Fitoussi imagine Isabelle Huppert en actrice invisible, jamais identifiée, devenue figurante par dépit. Un film sur les coulisses du septième art dans lequel jouent également Sandrine Kiberlain et Anne Marivin, toutes deux dans leur propre rôle, ou presque.Dans cette interview accordée à Anthony Keppenne, Anne Marivin se livre avec une franchise rare sur la réalité du métier d'actrice. Elle évoque la hiérarchie implacable des plateaux de tournage, la séparation entre la cantine des figurants et celle des acteurs, et ce sentiment d'être enfermée dans les mêmes rôles à l'infini.Elle parle aussi des actrices qu'on voit trop souvent au détriment d'autres talentueuses restées dans l'ombre, de la liste des bankables qui influence les décisions et de la nécessité pour un acteur de rester connecté à la réalité pour pouvoir incarner des personnages crédibles. -
Mémoire de fille: rencontre avec sa réalisatrice Judith Godrèche 01.10.2026 3minCette semaine au cinéma, Anthony passe en revue vingt sorties dans tous les styles. Mémoire de fille, d'abord : un film bouleversant signé Judith Godrèche, adapté du roman autobiographique d'Annie Ernaux. L'histoire nous ramène en 1958, dans une colonie de vacances, pour suivre une adolescente qui se remémore sa première nuit avec un homme. Le film explore l'émancipation, le désir, la violence et le regard des autres. Tess Barthélémy, propre fille de la réalisatrice, incarne Annie Ernaux avec une justesse remarquable. Un film plein de force et magnifiquement photographié. Direction le grand spectacle décalé avec Digger, une satire noire dans laquelle Tom Cruise est méconnaissable. Il incarne Digger Rockwell, propriétaire d'une plateforme pétrolière dont la défaillance provoque une catastrophe environnementale planétaire, avant qu'il ne se fabrique un rôle de sauveur de l'humanité. Un film signé par le même réalisateur que The Revenant. À l'affiche également cette semaine : Verity, un thriller psychologique avec Anne Hathaway et Dakota Johnson, ainsi que Notre Salut, film historique se déroulant en 1940. Vingt films dans tous les styles : il y a de quoi faire dans les salles cette semaine ! -
Notre Salut : plongée dans les années Pétain 30.09.2026 3minCette semaine au cinéma, les experts Nostalgie vous guident parmi les nouvelles sorties. VERITY : un thriller psychologique avec Anne Hathaway et Dakota Johnson. Lowen, jeune autrice de polars, est engagée pour aider la romancière à succès Verity, paralysée après un accident. Elle découvre dans la demeure un manuscrit troublant aux révélations inattendues. Beaucoup de rebondissements, un bon divertissement, mais un film un peu long (près de 2h). Adapté d'un roman, c'est un film de gare efficace et plaisant. NOTRE SALUT : film d'Emmanuel Marre, plongée dans la France de Pétain en septembre 1940. Henri Marre, personnage endetté et opportuniste, tente de profiter du nouveau régime. Une dimension autobiographique forte, un sujet original sur le droit du travail et du chômage sous l'Occupation. Avec Swan Arlaud. Film exigeant, très long (2h30), filmé comme un documentaire. À réserver aux cinéphiles patients. À venir bientôt sur Nostalgie : un film sur Jean Moulin, incarné par Gilles Lellouche. -
Adèle Exarchopoulos et Brad Pitt au cinéma cette semaine : deux destins, deux ambiances 23.09.2026 2minCette semaine au cinéma, deux films changent radicalement d’ambiance. D’un côté, Adèle Exarchopoulos retrouve un rôle central dans Garance, le nouveau film de Jeanne Herry. De l’autre, Brad Pitt se retrouve face à la nature sauvage dans Heart of the Beast.Dans Garance, Adèle Exarchopoulos incarne une jeune actrice qui travaille, sort, rencontre du monde et tente de profiter de la vie. Mais l’alcool prend progressivement une place de plus en plus importante dans son quotidien. Le film suit Garance pendant huit ans et raconte, au fil du temps, cette évolution derrière une apparente énergie débordante.Réalisatrice de Pupille et Je verrai toujours vos visages, Jeanne Herry dessine le portrait d’une femme très vivante, avec de l’humour, du désir et beaucoup d’énergie. Mais derrière cette vitalité, quelque chose finit par se fissurer. Présenté en compétition à Cannes cette année, Garance repose largement sur la performance d’Adèle Exarchopoulos, capable de passer de l’humour à la brutalité ou à l’émotion, parfois au sein d’une même scène.Changement complet de décor avec Heart of the Beast. Brad Pitt y interprète James Belmont, un ancien membre des forces spéciales qui décide de se mettre en retrait, notamment pour son chien, marqué par ses années de service. Tous deux partent en Alaska, mais leur voyage tourne mal lorsque leur avion se crashe. Perdus au cœur d’une nature sauvage, ils vont devoir compter l’un sur l’autre pour survivre.Derrière la caméra, David Ayer, qui avait déjà dirigé Brad Pitt dans Fury. Un film qui s’annonce donc beaucoup plus musclé, entre survie, grands espaces et relation entre un homme et son chien.Cette semaine, le choix est simple : Adèle Exarchopoulos dans Garance pour un récit plus intime, Brad Pitt dans Heart of the Beast pour l’Alaska et la survie… ou les deux. -
L'Invitation, Spider-Man Brand New Day et l'Odyssée : les sorties et records ciné de la semaine 16.09.2026 3minCette semaine au cinéma avec Charlotte Delhalle sur Nostalgie : trois grandes actualités du grand écran. D'abord, L'Invitation, le nouveau film réalisé par Olivia Wilde (Dr House, Don't Worry Darling). Une comédie grinçante et surprenante avec Penélope Cruz, Edward Norton et Olivia Wilde elle-même. Un couple en crise invite ses voisins libertins à dîner : la soirée tourne très vite à l'inattendu. Humour noir garanti, critiques excellentes, à voir dès maintenant en salle. Ensuite, L'Odyssée franchit la barre des 1,6 milliard de dollars au box-office mondial et devient le plus grand succès de l'histoire des studios Universal, devant Inception, Interstellar et Jurassic World. Enfin, Spider-Man : Brand New Day entre dans l'histoire du box-office nord-américain en dépassant Star Wars : Le Réveil de la Force, Titanic, Avatar, Top Gun, Avengers et Black Panther. Attention toutefois : ce classement ne prend pas en compte l'inflation, ce qui nuance les comparaisons historiques. -
Eddy de Pretto nous parle de son premier rôle au cinéma, dans "Vigilante", un film belge sur la pédocriminalité en ligne 10.09.2026 3minCette semaine au cinéma, Eddy de Pretto fait ses premiers pas sur grand écran dans « Vigilante », un film belge réalisé par Olivier Perroux. Un premier rôle principal intense et sombre, loin de la comédie. Le film aborde la pédocriminalité sur internet et les réseaux sociaux, mais aussi la question de la justice populaire : se faire justice soi-même, enfreindre les lois et aller à la rencontre des pédocriminels pour les exposer publiquement. Eddy de Pretto y incarne Morville, un jeune homme torturé et rejeté par la société. Dans son interview exclusive pour Nostalgie, il explique pourquoi il a choisi ce rôle exigeant pour son entrée au cinéma et ce qui le rapproche de ce personnage complexe. Jeu naturel, spontané, une vraie présence à l'écran : « Vigilante » est un film belge fort, qui fait réfléchir et qui rappelle l'importance d'être vigilant sur les réseaux sociaux avec les enfants et les adolescents. -
Que vaut vraiment Dix pour cent, le film ? Du rire, oui mais un peu de déception aussi... 09.09.2026 2minAnthony Keppenne, expert cinéma et streaming de Nostalgie, analyse les sorties de la semaine. Dix pour cent, le film débarque sur Netflix. Cinq ans après la fin de la série, l'agence ASK a fermé et tout le monde a pris des chemins différents. Camille Cottin incarne Andréa, qui tente de réaliser son premier long métrage dans un chaos total. Laure Calamy, Nicolas Maury, Grégory Montel, Liliane Rovère et toute la bande sont de retour, accompagnés de guests comme Laetitia Casta, Vincent Macaigne, Laurent Lafitte et George Clooney. Un film plaisant dans sa première partie, mais qui s'essouffle dans une succession de problèmes peu crédibles. Disponible dès demain sur Netflix. Vigilante : Eddy de Pretto fait ses débuts au cinéma dans ce film belge réalisé par Olivier Perrault. Une première incursion sur grand écran pour le chanteur, à découvrir dès maintenant en salle. -
Un anno di scuola, au cinéma et The Whisper Man avec Robert De Niro sur Netflix 03.09.2026 4minCette semaine au cinéma, cap sur Trieste avec Un anno di scuola, un film italien sur l'adolescence en 2007 : Frédérica, une Suédoise de 17 ans, débarque dans une classe de garçons et bouleverse leur quotidien. Un récit touchant, adapté d'un roman, porté par la culture italienne et les souvenirs d'adolescence de la réalisatrice. Sur Netflix, The Whisper Man plonge dans l'univers des thrillers psychologiques avec Robert De Niro en ancien détective et Michael Keaton dans un rôle remarqué. Quand le fils d'un auteur de romans policiers disparaît, une vieille affaire de tueur en série refait surface. Sombre, haletant et très efficace. Et pour les nostalgiques, Terminator 2, le jugement dernier ressort en salles pour ses 35 ans. Hasta la vista, baby ! -
The Dog Stars de Ridley Scott 26.08.2026 3minCette semaine au cinéma, Anthony vous présente deux sorties marquantes. The Dog Stars, de Ridley Scott (le réalisateur de Gladiator, Seul sur Mars et Alien), nous emmène en 2035 dans un monde ravagé par une mystérieuse grippe. On suit Ig, un jeune homme qui survole en avion les villes désertes de New York avant de capter un signal radio qui ravive l'espoir. Avec Jacob Elordi au casting, ce film contemplatif et visuellement somptueux questionne l'humanité, la solitude et le deuil. Pas un film d'action, pas un film d'horreur : une réflexion sur les petits bonheurs du quotidien. Adapté d'un roman à succès. On l'appelait Robin des Bois propose une version radicalement différente du mythe : Hugh Jackman incarne un Robin des Bois brutal, vieux et sanguinaire, loin de tout romantisme. Film sombre et gore, déconseillé aux enfants. -
Tombé du ciel : la comédie française avec à voir dès maintenant dans les salles belges 13.08.2026 1minDans cet épisode de L'écran de la mer sur Nostalgie, Yannick et Seb vous présentent Tomber du ciel, une comédie française à voir dès aujourd'hui dans les salles belges.Ilyes Djadel joue un jeune de Roubaix accusé d'avoir déclenché un incendie pendant son bac. Exclu de son lycée, il se retrouve propulsé dans un pensionnat catholique en Bourgogne, loin de tout ce qu'il connaît. Les quiproquos culturels et les situations cocasses s'accumulent, mais le film porte aussi un message sincère sur la tolérance, la religion et le vivre ensemble. Au casting :Ilyes Djadel, Josiane Balaslo, Fred Testot, Antoine Dulery et Jamel Debbouze. -
De la Comédie-Française : une comédie qui nous ouvre les coulisses de la Maison de Molière 05.08.2026 2minVous vous êtes déjà demandé ce qu'il se passe au théâtre, juste avant le lever de rideau d'une grande première ? Si vous imaginez un calme absolu… oubliez tout ! Avec De la Comédie-Française, Bertrand Usclat et Martin Darondeau nous embarquent dans une course contre la montre aussi folle qu'hilarante.Plus que trois heures avant la première de Macbeth. Pour Nina, jeune metteuse en scène, c'est le grand soir. Sauf que tout déraille : l'actrice principale est bloquée par une grève de la SNCF, les problèmes techniques s'enchaînent, son bébé lui est confié à la dernière minute, la ministre de la Culture annonce sa venue… et Nina va finalement devoir monter elle-même sur scène !Une seule règle s'impose : à la Comédie-Française, on n'annule jamais une représentation.Le film enchaîne les catastrophes à un rythme infernal, avec des dialogues qui font mouche et un sens du timing comique redoutable. Normal : Bertrand Usclat et Martin Darondeau sont les créateurs de la série Broute.Mais derrière les gags se cache surtout une formidable déclaration d'amour à la Maison de Molière. Le film nous ouvre les portes d'une institution souvent perçue comme intimidante et met en lumière celles et ceux qui la font vivre au quotidien : comédiens, régisseurs, costumières, habilleuses ou techniciens.Le tout est porté par une distribution composée presque exclusivement de véritables sociétaires et pensionnaires de la Comédie-Française. Résultat : tout sonne juste.Récompensé par quatre prix au Festival de l'Alpe d'Huez, De la Comédie-Française réussit un joli tour de force. Il désacralise cette institution sans jamais la tourner en dérision. C'est une comédie populaire, rythmée, généreuse et profondément attachante.Au théâtre, le plus grand spectacle ne se joue pas toujours sur scène. Il commence parfois… en coulisses. -
Jim Queen : la comédie française la plus déjantée de l'été 04.08.2026 2minLes films d'animation ne sont pas réservés aux enfants. Je ne le répéterai jamais assez. Jim Queen est là aujourd'hui pour vous le prouver. Cette comédie française complètement déjantée est devenue l'un des succès surprises de l'été. Et pour l'avoir vue, je vous le garantis : c'est loin d'être un hasard.Jim est une véritable icône de la scène gay parisienne : influenceur bodybuildé, adulé dans les clubs, il voit pourtant sa vie basculer lorsqu'il contracte... l'hétérose. Une mystérieuse maladie qui transforme progressivement les homosexuels... en hétérosexuels ! Accompagné de Lucien, son plus grand admirateur, il se lance alors dans une course contre la montre. Son objectif : trouver le seul antidote capable de sauver la communauté.Sur le papier, le concept paraît complètement fou. À l'écran, il est surtout irrésistible. Jim Queen assume pleinement son humour irrévérencieux, ses personnages hauts en couleur et ses nombreuses références à la culture gay. Mais le film ne laisse jamais les spectateurs sur le quai. Même si vous ne connaissez rien aux codes des drag queens, tout est suffisamment malin pour vous faire embarquer immédiatement dans son univers.Vous allez rire. Beaucoup rire, même. Derrière cette avalanche de gags se cache pourtant une véritable satire des normes sociales, de l'image du corps et, en filigrane, un écho assumé à l'histoire du sida. Le tout sans jamais devenir pesant. C'est un film aussi drôle que politique, mais surtout une véritable ode à la tolérance.Longtemps jugé « trop communautaire » pour obtenir des financements, le film a mis près de huit ans à voir le jour. Sorti dans moins de 100 salles en France, il a ensuite explosé grâce au bouche-à-oreille, jusqu'à tripler son nombre de copies.Drôle, insolent, corrosif, intelligent et bourré d'autodérision, Jim Queen est un véritable ovni cinématographique. Coloré, acidulé, jubilatoire... les qualificatifs me manquent. Une chose est sûre : c'est l'un des films les plus réjouissants de l'année, et sans conteste l'un des plus beaux succès du cinéma français de cet été. -
« Obsession » : un thriller horrifique qui transforme une histoire d'amour en cauchemar 03.08.2026 2minVous aimez les histoires d'amour ? Vous aimez les films d'horreur ? Alors mélangez les deux… et vous obtenez Obsession. Un thriller horrifique aussi malin que glaçant, à découvrir actuellement au cinéma.Bear est un jeune homme timide, il est secrètement amoureux de Nikki, Nikki c’est sa meilleure amie. Un jour, il achète un objet étrange capable d'exaucer n'importe quel vœu. Il n'hésite pas une seconde : il souhaite que Nikki tombe follement amoureuse de lui. Le vœu est exaucé… mais bcp trop bien. L'amour laisse place à une obsession maladive. Nikki ne veut plus le quitter, et bientôt, tous ceux qui se dressent entre eux deviennent des cibles.Ce qui fait la force d'Obsession, c'est son idée de départ, toute simple, mais efficace. Le film prend les codes de la comédie romantique pour les transformer peu à peu en véritable cauchemar. Avec un budget inférieur à un million de dollars, le réalisateur Curry Barker réussit un petit exploit. Ici pas besoin de monstres, ni d'effets spéciaux spectaculaires : la peur naît d'une situation pourtant très banale… un amour qui devient complètement incontrôlable. Le suspense monte crescendo, l'humour noir vient svt désamorcer la tension, avant de mieux nous replonger dans l'horreur. Et derrière ce délire sanglant se cache aussi une réflexion. Une réflexion sur l'amour possessif, le consentement, les relations toxiques. Au casting pas de gros noms. Mention spéciale au passage à Inde Navarrette, impressionnante dans le rôle de la si dingue Nikki. -
De Gaulle au cinéma : deux regards sur une bataille d’Histoire 03.08.2026 2minDeux films, un même nom, et une figure qui continue de fasciner : Charles de Gaulle. Avec « La Bataille de Gaulle », le cinéma s’empare à nouveau de ce personnage clé de l’histoire française, en proposant deux approches complémentaires. D’un côté, un récit centré sur l’homme d’État, ses choix stratégiques, ses prises de parole et son rôle dans une période charnière. De l’autre, un regard plus intime, presque personnel, qui explore les doutes, les tensions et la solitude du pouvoir.Ces deux films ne racontent pas exactement la même histoire, mais ils dialoguent entre eux. Ils montrent comment une même figure peut être interprétée différemment selon le point de vue adopté : politique, militaire, ou humain. On y retrouve les grandes heures de l’Histoire, bien sûr, mais aussi les coulisses, les silences, les hésitations.Ce qui frappe, c’est la manière dont ces œuvres rendent accessible une époque parfois perçue comme lointaine. Le spectateur est plongé dans une narration vivante, incarnée, qui dépasse le simple cours d’histoire. Les enjeux deviennent concrets, les décisions prennent du poids, et le personnage de De Gaulle gagne en complexité.Portés par des mises en scène soignées et des interprétations habitées, ces deux films invitent à redécouvrir une figure majeure sous un angle renouvelé. Une double proposition qui montre que le cinéma historique peut encore surprendre, émouvoir, et questionner notre regard sur le passé.Alors, plutôt portrait politique ou fresque intime ? À vous de choisir… ou de voir les deux. -
Des Minions aux monstres : Hollywood en folie 01.08.2026 2minAvec Des Minions et des monstres, les célèbres créatures jaunes changent de décor, mais pas d’énergie. Le film les propulse dans le Hollywood des années 1920, à une époque où le cinéma est en pleine mutation, entre l’âge d’or du muet, les plateaux en effervescence et les premières secousses du parlant. Résultat : une aventure qui joue à la fois sur la nostalgie des grands débuts du septième art et sur l’humour absurde qui a fait la réputation des Minions.Ici, le plaisir vient autant des gags que des références. Le film multiplie les clins d’œil aux classiques du cinéma, détourne les codes des studios et s’amuse à faire des Minions des vedettes malgré elles, happées par les projecteurs. Leur univers reste fidèle à lui-même : du chaos, de l’inventivité, des maladresses en cascade et cette façon bien à eux de transformer n’importe quelle situation en course folle.Mais au-delà du simple divertissement, Des Minions et des monstres cherche aussi à raconter quelque chose du cinéma lui-même : ses origines, ses figures mythiques, ses métamorphoses. Le film assume ainsi un côté hommage, tout en restant accessible aux plus jeunes comme aux spectateurs qui aiment repérer les allusions, les détournements et les petits clins d’œil aux grands mythes hollywoodiens.Au final, c’est une proposition légère, vive et colorée, pensée comme une parenthèse familiale où l’on rit autant de l’absurdité des situations que du sérieux avec lequel les Minions s’y plongent. Un film qui ne cherche pas à révolutionner la formule, mais qui continue de la faire tourner avec une vraie générosité visuelle et un sens du rythme très efficace. -
La fin d'Oak Street arrive le 12 août au cinéma ! 01.08.2026 2minOn l’attendait depuis mai 2025, ça y est : « La fin d’Oak Street » débarquera enfin dans les salles le 12 août.Dans cette histoire de science-fiction, on retrouve Anne Hathaway et Ewan Mc Gregor. Ils interprètent Denise et Greg Platt, un couple qui vit avec ses deux enfants à Oak Street, un quartier résidentiel américain.Mais un soir tout bascule. Personne ne le sait encore, mais il s’agit d’un événement cosmique qui vient d’envoyer le quartier au temps des dinosaures.Ce qui nous intéresse ici, ce n’est pas tant le pourquoi du comment une immense étendue de terre été arrachée, c’est la façon dont la famille va rester unie pour s’en sortir.Est-ce qu’on est face ici à un « Jurassic » 2.0, non pas vraiment. Bon, le réalisateur David Robert Mitchell le reconnaît : oui, il s’est bien inspiré de la saga, mais ici, ce ne sont pas les humains qui se baladent à travers des jungles ou des îles peuplées de dinosaures, ce sont les dinosaures qui courent entre les pavillons des années 80.Parmi les autres influences, on retrouve Poltergeist et Signes, bref vous l’aurez compris, ce n’est pas qu’une histoire de prédateurs affamés, c’est aussi un thriller psychologique. -
L’Odyssée de Christopher Nolan et 2 autres films à voir inspirés de la mythologie grecque 15.07.2026 3minCe mercredi 15 juillet, impossible de passer à côté de l’événement cinéma : L’Odyssée, le nouveau film de Christopher Nolan, arrive en salles. Après Oppenheimer, Interstellar, Inception ou encore la trilogie The Dark Knight, le réalisateur s’attaque cette fois à l’un des grands récits fondateurs de la mythologie grecque : le voyage d’Ulysse.L’histoire est connue, mais elle reste l’une des plus puissantes jamais racontées. Après la guerre de Troie, Ulysse ne rêve que d’une chose : rentrer chez lui, à Ithaque, retrouver sa femme Pénélope et son fils Télémaque. Mais ce retour devient une aventure de dix ans, semée de tempêtes, de monstres, de dieux contrariés, de sirènes, de cyclope et d’épreuves presque impossibles.Au casting, Nolan réunit du très lourd : Matt Damon incarne Ulysse, Tom Holland joue Télémaque, Anne Hathaway prête ses traits à Pénélope. Autour d’eux, on retrouve aussi Zendaya, Robert Pattinson et Charlize Theron. Un casting de blockbuster pour porter un récit vieux de près de trois mille ans.Côté spectacle, le film promet aussi du très grand cinéma, avec une projection en IMAX 70 mm. Une première en Belgique, prévue au Kinepolis Bruxelles, dans l’un des formats les plus immersifs qui soient.Et si vous aimez les histoires tirées de la mythologie grecque, deux autres films sont à voir ou à revoir. D’abord Hercule, le classique familial sorti en 1997. On y suit un jeune demi-dieu, fils de Zeus, qui doit prouver qu’il est un vrai héros pour retrouver sa place sur le mont Olympe. C’est coloré, drôle, musical, avec une bande originale aux accents gospel portée par les muses.Autre ambiance avec Troie, de Wolfgang Petersen, sorti en 2004. Plus guerrier, plus tragique, le film raconte le conflit déclenché par l’enlèvement d’Hélène par Pâris, juste avant le retour d’Ulysse. Avec Brad Pitt, Orlando Bloom, Diane Kruger et Sean Bean, Troie rappelle lui aussi que la mythologie grecque reste une formidable machine à cinéma.
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