Business Partner - Conseils finance corporate et contrôle de gestion

Business Partner - Conseils finance corporate et contrôle de gestion

jonathan plateau
Country France
Language FR
Episodes 104
Latest 19.07.2026

Plongez dans l'univers captivant de la finance et du contrôle de gestion avec Business Partner. Explorez des interviews inspirantes avec des experts de la finance et d'autres horizons, avec des surprises inattendues pour stimuler vos réflexions. Animé par Jonathan Plateau, expert passé par EY, Valeo et Safran, ce podcast offre une expérience éducative et divertissante destinée aux directeurs financiers et contrôleurs de gestion. L'objectif est d'enrichir la pratique quotidienne de la finance pour tendre vers le rôle de business partner.

Episodes

  • Pourquoi Orange a séparé le rôle de Finance Business Partner de celui qui produit la datar avec Marie-Pierre Lafon 19.07.2026 10m
    Pourquoi Orange a séparé le rôle de Finance Business Partner de celui qui produit la dataOrange avait 1 700 finance partners dans le groupe quand le plan de transformation a été lancé. La décision prise : identifier toutes les activités de controlling mutualisables, automatisables, standardisables, et les basculer dans un GBS. Ceux qui y vont deviennent Finance Analyst Partners. Ceux qui restent dans les BU au contact des opérationnels deviennent Finance Business Partners.Dans cet extrait, Marie-Pierre raconte comment cette architecture a été construite et défendue en interne. Le raisonnement de départ est simple : si une activité peut être mutualisée et traitée avec des outils standardisés, elle n'a pas besoin d'être dans le bureau d'un finance partner. Ça libère les Finance Business Partners pour ce que la centralisation ne peut pas remplacer : aller sur le terrain, comprendre pourquoi une ligne de revenus décroche, challenger un directeur commercial sur ses hypothèses.La résistance a été immédiate. Tout le monde voulait être Finance Business Partner. Et le Finance Analyst Partner a été rapidement associé au rôle du comptable dans le centre de services partagés. Marie-Pierre revient sur l'argument qu'elle a utilisé pour corriger cette perception : les fondamentaux régaliens sont les mêmes pour les deux rôles. Ce qui change, c'est la majeure : maîtrise de la data et des outils d'un côté, proximité business et capacité à challenger de l'autre.Jonathan pousse l'analyse et met le doigt sur quelque chose : Orange n'a pas inventé un nouveau modèle. Elle a formalisé ce que la plupart des DAFs font déjà de manière informelle dans leurs équipes, avec des profils qui traitent la data d'un côté et des profils plus expérimentés qui traitent le business de l'autre. La différence, c'est que chez Orange, le découpage est explicite, assumé, et organisé à l'échelle d'un groupe de 1 700 finance partners.Un extrait utile pour tout DAF qui hésite à structurer son équipe autrement, ou qui cherche un modèle concret pour justifier cette réorganisation en interne.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi :Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • 66 professionnels sur 70 pensent que leur budget est une honte. Aucun ne l'a dit devant ses collègues avec Nicolas Berland 12.07.2026 1h 16m
    Le lien pour venir à In Touche 26 de CCH Tagetik : https://events.wolterskluwer.com/QYwVQb?RefId=PlateauPODNicolas est professeur à Paris-Dauphine depuis 2007. Il a consacré sa thèse à l'histoire du budget en France depuis les années 1930, mène des recherches sur la RSE, le Beyond Budgeting et l'intelligence artificielle, et enseigne en formation continue depuis vingt-trois ans. C'est ce double regard, chercheur et praticien face aux professionnels, qui structure tout l'échange.La conversation s'ouvre sur le business partner. Nicolas le définit à l'état de ses semelles : c'est quelqu'un qui sort de son bureau, va au contact des opérationnels et comprend l'organisation avant de produire le moindre chiffre. Jonathan prolonge avec son expérience chez Valeo et en aéronautique : ne pas s'intéresser au produit qu'on pilote est à ses yeux une faute professionnelle directe.Sur le recrutement, Nicolas observe depuis plusieurs années un désamour croissant pour les filières contrôle de gestion à Dauphine. Il en identifie deux causes : l'écart salarial avec le private equity, et un discours sur l'automatisation que les entreprises elles-mêmes alimentent sans en mesurer les conséquences. Résultat : des filières qui se vident, une pyramide des âges qui se déforme, et des juniors qui décident de ne pas entrer dans la profession avant même d'y avoir mis un pied.Le budget occupe la seconde moitié de l'épisode. Nicolas a enquêté sur soixante-dix professionnels issus d'un grand cabinet d'audit à qui il a présenté ses travaux sur la bureaucratisation des processus budgétaires. Quatre l'ont contesté publiquement. Les soixante-six autres sont venus le voir à la pause pour lui confirmer que leurs processus ressemblaient exactement à ce qu'il décrivait, mais qu'ils préféraient ne pas en parler devant les collègues. Jonathan et Nicolas s'accordent sur un point : le budget est d'abord un exercice social dont l'objectif est de donner une direction commune, pas de produire le bon chiffre. Et la topline, c'est-à-dire la relation avec les commerciaux, reste le seul vrai moteur d'une prévision fiable.L'épisode se clôt sur la CSRD et le mindset. Nicolas suit la RSE depuis 2004. Il pense que la réglementation seule ne changera pas les comportements en profondeur, et que le vrai levier reste l'intériorisation, génération après génération, comme la ceinture de sécurité.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi :Les Geeks des chiffres • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Dans dix ans, vos équipes finance seront des vieux et des trous ! Voici pourquoi ! Avec Nicolas Berland 05.07.2026 4m
    Un professeur d'expertise comptable dans une grande école passe de 24 à 8 étudiants en quelques années C'est ce qu'il m'a raconté. La raison n'est pas économique. C'est le discours sur l'automatisation qui a fait le travail.Dans cet extrait, Nicolas, professeur à Paris-Dauphine depuis 2007 et spécialiste de l'histoire du contrôle de gestion, démonte le mécanisme. Des DAF qui annoncent vouloir mettre de l'IA sans savoir exactement pourquoi. Des directions financières qui communiquent sur les gains de productivité futurs sans mesurer l'effet que ce signal envoie aux jeunes qui hésitent encore à rejoindre la filière. Et de l'autre côté, des candidats qui font une équation simple : pourquoi choisir une profession qui cherche déjà à me remplacer avant que j'aie commencé ?Nicolas tranche : la RPA existe depuis plus de vingt ans. Personne n'a automatisé l'intégralité de sa comptabilité, parce que la qualité des données n'est jamais suffisamment maîtrisée pour le faire. Les gains que l'IA générative va apporter seront réels, mais du même ordre que ceux des ERP : de la productivité, pas une substitution. Le problème vient de la façon dont le sujet est porté publiquement, y compris par des DAF eux-mêmes.Il pose ensuite une distinction que peu de décideurs intègrent vraiment. Un LLM produit un résultat probable, pas un résultat juste. Il construit ses réponses avec les mots statistiquement les plus probables, exactement comme un sondage converge vers la valeur la plus probable d'un vote. Interroger un LLM sur un sujet qu'on ne maîtrise pas, c'est recevoir une réponse correcte en moyenne et banale par construction. Celui qui sait poser la bonne question avec les bons mots obtiendra quelque chose d'utile. Les autres obtiendront de la médiocrité bien formulée.Le vrai risque n'est pas le remplacement des financiers par des machines. C'est la pyramide des âges que le discours actuel est en train de construire : des seniors d'un côté, le vide de l'autre, une génération entière qui n'aura pas rejoint la filière parce qu'on l'aura convaincue que ce n'était pas la peine de commencer.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi :Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Ce que les DAFs de l'industrie ignorent sur la finance assurantielle avec Lionel De Castro 28.06.2026 1h 19m
    Lionel De Castro n'a pas choisi la comptabilité par vocation. Une orientation STT au lycée, une matière découverte par défaut, et une révélation lors de son apprentissage aux AGF, puis Allianz, où il décroche son premier poste sans le diplôme requis. Deux ans comme directeur financier de l'UNMI, Union Nationale Mutualiste Interprofessionnelle, et un parcours entièrement construit depuis la filière comptable : c'est ce profil que Jonathan Plateau reçoit dans ce nouvel épisode.L'échange commence sur la définition du business partner. Pour Lionel, c'est quelqu'un qui parle un langage compris de tous, qui aide la direction à décider plutôt qu'à constater, qui anticipe et qui sécurise la confiance des autres métiers. La filière comptable occupe une bonne partie de la conversation. Lionel défend un métier qui souffre d'une image qu'il juge injuste et dont la désaffection chez les jeunes tient selon lui à des discours erronés sur l'IA. Il décrit la transformation en cours : le comptable ne saisit plus, il explique, il analyse, il visualise. Et il rappelle que sans données comptables fiables, le contrôleur de gestion ne peut rien construire de solide. L'analogie avec le théâtre est directe : le comédien ne brille que si le son et la lumière sont au niveau.La partie centrale de l'épisode porte sur ce que signifie piloter les finances d'une mutuelle. Le produit est invisible. Il n'y a pas de stock, pas de référence tangible, seulement une promesse sur un risque futur. Sur une cotisation à 100, 75 partent en provision, et la marge visée tourne autour d'1 euro. L'ACPR surveille en permanence la capacité à honorer les engagements vis-à-vis des assurés. L'ORSA impose des projections à cinq ans que Lionel voit comme une discipline utile plutôt que comme une contrainte. Et dans une mutuelle, il n'y a pas d'actionnaire : les résultats sont réinvestis, ce qui change en profondeur la logique de pilotage.Le sujet des outils et du réseau vient clore l'épisode avant les questions de fin. Lionel décrit une organisation en cours de maturité autour d'un infocentre central, d'une automatisation croissante et d'un travail important sur la qualité de la donnée. Sur le réseau, il raconte comment un événement à Deauville l'a convaincu de la valeur d'une visibilité utile, celle qui ramène quelque chose de concret plutôt que de multiplier les contacts sans lendemain.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi :Les Geeks des chiffres • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Marge à 1 euro sur 100, pas d'actionnaire : la finance d'une mutuelle expliquée avec Lionel De Castro 21.06.2026 7m
    Lionel De Castro dirige la direction financière de l'UNMI depuis deux ans. Dans cet extrait, il répond à une question directe : qu'est-ce qui change concrètement quand on pilote les finances d'une mutuelle plutôt que d'une entreprise industrielle ou de services ?La réponse part d'un constat que beaucoup de DAFs n'ont jamais eu à formuler. L'assurance et la mutuelle ne commercialisent pas de produit tangible. Il n'y a pas de stock, pas de machine, pas de référence produit. Il y a une promesse sur un risque futur, et c'est cette promesse qui structure l'ensemble du pilotage financier.Le premier mécanisme que Lionel détaille est le provisionnement. Sur une cotisation à 100, 75 sont mis en réserve pour couvrir le risque anticipé. La marge nette visée se situe autour d'1 euro sur ces 100. Ce n'est pas un symptôme de mauvaise gestion, c'est la logique intrinsèque du secteur. Entre la réserve et la marge, il y a les charges de fonctionnement, les taxes et les investissements pour tenir dans la durée.Vient ensuite la réglementation. Le secteur est surveillé par l'ACPR, dont le rôle est de s'assurer que mutuelles et assureurs disposent des fonds nécessaires pour honorer leurs engagements vis-à-vis des assurés. Cette surveillance impose un niveau de reporting et de rigueur documentaire que peu d'autres secteurs connaissent.Lionel aborde aussi la différence structurelle entre une mutuelle et une compagnie d'assurance. Dans une mutuelle, il n'y a pas d'actionnaires : les résultats positifs sont réinvestis, pas redistribués. Cela change en profondeur la logique de pilotage, davantage orientée vers la solidité dans la durée que vers la rentabilité à court terme.L'extrait se termine sur l'ORSA, obligation réglementaire de produire des projections à cinq ans à destination du régulateur et des administrateurs. Lionel y voit moins une contrainte qu'un avantage structurel : une discipline de projection que beaucoup d'entreprises non régulées n'ont tout simplement pas.Retrouvez Lionel De Castro sur LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/lionel-de-castro-708970b/Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi :Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • 25 000 € par an, 15 jours, 350 connecteurs : Lucanet répond aux vraies questions des DAF 16.06.2026 36m
    Lien pour le Lucanet Connect : https://www.lucanet.com/fr/lucanet-connect-2026/?utm_source=businesspartner&utm_medium=podcast&utm_campaign=FR_FR_ALL_N_ALL_NA_REGISTER_ICP_INTEREST_LNCONNECT_FIELD&utm_content=&utm_term=Dans les conversations sur le choix d'un outil EPM, les questions concrètes restent souvent sans réponse directe. Combien ça coûte vraiment ? Combien de temps dure le projet ? Est-ce qu'on sera autonome à la sortie ? Lucanet est un éditeur allemand créé en 1999, leader européen de l'EPM, adossé à un fonds de private equity depuis 2022, avec un chiffre d'affaires d'environ 200 millions d'euros et un tiers de ses effectifs dédiés à la R&D. Sa cible principale est le mid-market : des structures entre 150 et 200 millions d'euros jusqu'à plus d'un milliard, tous secteurs confondus à l'exception du bancaire.Sur le plan opérationnel, Yassir donne des chiffres précis. Le tarif d'entrée pour la consolidation et le reporting se situe autour de 25 000 euros par an, pour une vingtaine d'entités et une dizaine d'utilisateurs. L'implémentation repose sur des ateliers de co-construction espacés sur environ trois mois, avec une quinzaine de jours de consulting pour les structures jusqu'à 200 millions d'euros, et une vingtaine à vingt-cinq jours pour les groupes d'un milliard et plus. L'objectif à la sortie de projet est l'autonomie totale, grâce à un paramétrage no-code.L'épisode aborde aussi les points de friction. L'outil ne dispose pas de module de dataviz natif : les clients exportent leurs données vers Power BI, Tableau ou Qlik. Yassir le reconnaît et précise que ce point est dans la roadmap pour 2026. Le deuxième inconvénient, qu'il défend autant qu'il le reconnaît, c'est le cadre imposé par le standard : une direction financière qui veut construire quelque chose sur mesure devra en accepter les limites ou en assumer le surcoût.Pour un DAF en phase de sélection d'un outil EPM, cet épisode fournit les éléments de calibrage qui manquent souvent dans les fiches produit ou les argumentaires commerciaux.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi :Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Ce qu'un ex-patron d'Oracle et SAP pense du DAF idéal, de l'IA et de l'avenir de la fonction finance avec Gerald Karsenti 14.06.2026 52m
    Gérald a passé trente ans à diriger les filiales françaises d'IBM, Hewlett-Packard, Capgemini, HPE, Oracle et SAP. Il est aujourd'hui Partner chez Kalium Investissement, professeur à HEC et co-animateur du podcast Grand Leader avec Franck Ferrand sur Radio Classique. Dans cet épisode, il parle du DAF tel qu'il l'a observé, sollicité et évalué pendant toute sa carrière de CEO.Sur la relation CEO-CFO, sa position est nette. Le DAF est le garant de la confiance, celui qui identifie les risques que les forces commerciales ne voient pas ou ne veulent pas voir, celui qui doit pouvoir mettre le poing sur la table sans rompre le lien. La qualité de ce lien se mesure à une phrase : quand le CEO rentre chez lui le soir, est-ce qu'il se dit "heureusement qu'il est là" ? Si la réponse est non, quelque chose ne fonctionne pas. Gérald illustre ce modèle avec un exemple précis tiré de ses années chez Valeo, et explique pourquoi ce binôme se perçoit immédiatement par les marchés financiers lors des présentations de résultats.Sur le leadership, il défend une thèse qui peut surprendre : la finance, c'est avant tout de la communication. Un DAF qui reste enfermé dans sa technique plafonne, quelle que soit la taille de l'entreprise. Ce qui fait la valeur du poste, c'est la capacité à parler aux commerciaux, aux marchés, aux clients, au Comex, et à casser les silos entre directions. Il décrit le CFO comme un aidant, un sachant, un barycentre du Comex dont le rôle va s'élargir à mesure que les tâches techniques s'automatisent.Sur les outils, Gérald s'appuie sur son expérience chez SAP et Oracle pour poser un constat simple : sans outillage adapté, le DAF ne peut pas se dégager du travail technique pour exercer son rôle de conseil. Il prend l'exemple d'une réunion d'investisseurs où l'incapacité à répondre en temps réel à une question chiffrée suffit à fragiliser la crédibilité.Sur l'avenir de la fonction à cinq ans, il voit deux dynamiques. L'IA va supprimer les rôles à faible valeur ajoutée, ce qui n'est pas une mauvaise nouvelle pour les DAF qui sauront monter en compétences stratégiques. Et le CFO va devenir de plus en plus un coach de dirigeants, un liant entre les fonctions, au moment précis où les silos organisationnels s'accentuent.L'épisode se termine sur son propre parcours : sa formation tardive en master de finance à la demande d'un patron chez IBM, ses années au Japon et à New York, et ce qu'il a retenu de dirigeants comme Lou Gerstner ou Meg Whitman sur la posture de leadership.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi :Les Geeks des chiffres • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Ce que le CEO attend vraiment de son DAF (selon un ex-patron d'Oracle et SAP) avec Gerald Karsenti 07.06.2026 10m
    Ce que le CEO attend vraiment de son DAF (selon un ex-patron d'Oracle et SAP)Gérald a dirigé les filiales françaises d'IBM, Hewlett-Packard, Capgemini, Oracle et SAP avant de rejoindre le private equity comme Partner chez Kalium Investissement. Dans cet extrait, il répond à une question que beaucoup de DAF se posent sans jamais pouvoir la poser directement à leur CEO : qu'est-ce qu'il attend vraiment de moi, au-delà des chiffres ?La réponse est tranchée. Un CFO qui ne comprend pas le secteur dans lequel l'entreprise opère, qui ne saisit pas les problématiques des équipes commerciales, qui ne s'imprègne pas du modèle économique dans ses détails, ne peut pas remplir sa fonction. La maîtrise technique est la condition d'entrée, pas la finalité du poste.Ce que Gérald décrit ensuite, c'est la mécanique de la relation CEO-CFO telle qu'il l'a vécue des deux côtés. Le DAF est celui qui identifie les risques que les autres ne voient pas ou ne veulent pas voir. Il est celui qui doit mettre le poing sur la table quand c'est nécessaire, intelligemment, sans heurter, mais sans se taire. Et la relation entre les deux ne peut tenir que si elle repose sur une confiance réciproque quasi indestructible, au point que le CEO peut pester contre son CFO en réunion et se dire le soir en rentrant : "heureusement qu'il est là."Il va plus loin sur la visibilité de ce lien. Quand Valeo présentait ses comptes devant les marchés financiers, le décalage entre un CEO et un CFO qui ne sont pas en phase se perçoit immédiatement par les analystes et les investisseurs. Inversement, quand l'histoire est bien construite entre les deux, ça rassure et ça coule.Gérald s'appuie aussi sur un exemple précis tiré de ses années chez Valeo, où il a observé de près un binôme CEO-DAF qui fonctionnait exactement sur ce modèle. Ce n'est pas de la théorie. C'est ce qu'il a retenu comme référence pour toute sa carrière de dirigeant.Pour un DAF qui cherche à calibrer sa posture face à son CEO, à peser dans les décisions sans franchir les lignes et à construire une relation de confiance durable, cet extrait donne des repères fondés sur l'expérience terrain.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi : Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • JO Paris 2024 : la directrice financière raconte comment piloter un budget de plusieurs milliards sous contrainte d'État avec Julie Lasnier 31.05.2026 1h
    Paris 2024 est le troisième Jeux Olympiques le moins coûteux de l'histoire et le seul à dégager un excédent de 76 millions d'euros. Julie Lannier, directrice des finances du comité d'organisation, revient sur quatre ans de pilotage financier dans une structure qui est passée de 3 à 70 personnes, avec une date de livraison non négociable et la garantie de l'État en cas de dépassement budgétaire.L'épisode couvre d'abord la construction budgétaire par phases successives, des premiers ratios empruntés aux Jeux précédents jusqu'au quantité fois prix de la révision 2022, la plus critique. Cette année-là, le budget affiche un déséquilibre de plusieurs centaines de millions d'euros. Julie Lasnier explique comment l'équipe finance a réuni les directeurs opérationnels pour trouver des solutions ensemble, plutôt que d'imposer des coupes sans connaître l'impact réel sur les activités. Le budget n'est rééquilibré qu'en décembre, après huit mois de travail. C'est aussi à partir de ce moment que le pilotage bascule vers une gestion par risques et opportunités, avec une cartographie régulière et un processus de redéploiement interne.L'épisode aborde également la réalité des outils : SAP et Ariba pour la comptabilité et les engagements, Excel pour les budgets, par nécessité face à la diversité des activités et à la cadence de révision analytique. Un choix pragmatique que Julie Lasnier assume sans détour.La deuxième partie de l'échange porte sur le management d'une équipe jeune, recrutée en flux tendu, avec une moyenne d'âge inférieure à 30 ans. Elle raconte comment préserver l'énergie des équipes sur la durée, gérer les passages à vide individuels et maintenir une cohésion qui a tenu jusqu'aux derniers jours. Elle évoque son propre moment de doute fin 2023, et ce qui lui a permis de tenir.L'épisode se conclut sur le parcours de Julie , handballeuse de niveau national reconvertie en finance par opportunité, et sur ce que le sport collectif lui a transmis comme posture professionnelle : accepter l'échec comme étape, faire confiance aux autres et avancer sans attendre d'avoir toutes les certitudes.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi : Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Budget Paris 2024 : comment la DAF a rééquilibré plusieurs centaines de millions d'écart sans coupes imposées Avec Julie Lasnier 24.05.2026 8m
    Budget Paris 2024 : comment la DAF a rééquilibré plusieurs centaines de millions d'écarts sans coupes imposéesParis 2024 s'est clôturé avec un excédent de 76 millions d'euros et un budget classé parmi les trois les plus bas de l'histoire des Jeux. Derrière ce résultat, une directrice des finances qui a dû, en 2022, gérer une révision où le déséquilibre atteignait plusieurs centaines de millions d'euros et trouver une solution en six mois, sous le regard de la Cour des comptes et avec la garantie de l'État en toile de fond.Dans cet extrait, Julie Lansier raconte comment se construit un budget sur un projet d'une telle durée, là où aucune méthode standard ne s'applique. Les premières versions reposent sur des ratios empruntés aux Jeux précédents, faute de connaître les sites et les jauges. Ce n'est qu'en 2022, une fois la carte des sites finalisée et les besoins précisés, que l'équipe passe au quantité fois prix sur l'ensemble des lignes. C'est à ce moment que l'écart apparaît et qu'il faut agir.Ce qui est directement transposable pour un DAF ou un contrôleur de gestion, c'est la méthode du rééquilibrage. Pas de coupes descendantes ligne par ligne : les directeurs opérationnels, acculturels depuis plusieurs années aux enjeux financiers, ont été réunis pour trouver des solutions collectivement. Les vrais experts des activités, ce sont eux. Couper sans eux, c'est risquer de supprimer ce qui sera primordial demain.La révision 2022 débouche ensuite sur un pilotage par risques et opportunités : chaque risque est cartographié, qualifié selon sa probabilité d'occurrence, et traité uniquement quand il devient avéré. Un processus de redéploiement est mis en place pour que chaque direction identifie ses propres sources de financement avant d'aller en chercher ailleurs. En 2023, une dernière révision intègre les risques confirmés et les opportunités de recettes, dont la billetterie lancée un an avant les Jeux et représentant un tiers du budget total.Un cas concret de pilotage sous contrainte forte, où tenir le budget n'était pas seulement une question de méthode : c'est l'État qui garantissait en cas de dépassement.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi : Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Se lancer sur LinkedIn quand on est DAF ou contrôleur de gestion : stratégie, routine et erreurs à éviter avec Maxime Blasco 17.05.2026 1h 14m
    Maxime Blasco a fait ses études jusqu'au DSCG, une alternance en contrôle de gestion puis en audit interne chez Airbus, avant de créer en 2018-2019 un blog sur le contrôle de gestion, contrôle2gestion.net, pour partager ses articles sur la méthode ABC ou les coûts complets.C'est en cherchant à faire lire ces articles par des pairs qu'il découvre le SEO et LinkedIn. Quelques années plus tard, il crée Momentum Agency, une agence de marketing dont l'activité principale est le ghostwriting LinkedIn.Dans cet épisode, Maxime et Jonathan passent en revue tout ce qu'un contrôleur de gestion ou un DAF salarié doit savoir avant de se lancer sur LinkedIn, dans l'ordre dans lequel il faut le faire.Ça commence par le profil. Photo cohérente avec le réseau qu'on veut attirer, tagline lisible en deux secondes, section informations avec un appel à l'action clair, et surtout une cohérence stricte avec le CV.Avant de publier quoi que ce soit, Maxime recommande de commencer par commenter. Trouver des créateurs actifs dans sa thématique, lire leurs posts, intervenir dans les commentaires, ajouter des personnes à son réseau.Vient ensuite la question du pourquoi. Élargir son réseau, préparer une reconversion, se lancer en DAF part-time, trouver un nouveau poste : l'objectif conditionne toute la stratégie. Maxime et Jonathan s'accordent là-dessus, le temps est limité, autant ne pas en perdre à publier pour la mauvaise cible.Maxime pose des chiffres concrets : deux posts par semaine, vingt minutes de routine quotidienne, une heure de rédaction hebdomadaire.Les erreurs à éviter sont traitées sans ménagement. Se tromper de cible d'abord : Jonathan prend l'exemple du DAF part-time qui publie son calcul de BFR en pensant intéresser ses futurs donneurs de mission. Puis les posts indigestes qui mélangent trop de sujets. La règle deSur les outils, les deux sont alignés : aucun outil d'automatisation branché sur LinkedIn, Jonathan s'est lui-même fait bannir en l'essayant.ChatGPT uniquement en assistant, pour corriger les fautes, reformuler une phrase ou générer des idées de sujets. Maxime ajoute le CRM comme outil sous-estimé : noter qui on a rencontré, pourquoi, et se programmer des rappels pour rester en contact dans la durée.La conclusion est prospective : il y a encore largement de la place pour se lancer.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi : Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • IA en finance : use cases concrets, freins réels et futur du DAF avec Nicolas Boucher du AI Finance Club 03.05.2026 57m
    Nicolas est passé par Price puis Thales, 15 ans en finance entre la France, le Luxembourg, l'Allemagne et Singapour. Il y a deux ans, il quittait son poste pour construire le AI Finance Club, aujourd'hui la plus grosse communauté francophone de financiers qui utilisent l'IA, 1700 membres. Et il vient de lancer un accélérateur de 6 semaines pour ceux qui veulent vraiment se mettre dedans.C'est sa deuxième apparition sur le podcast. La première fois, on parlait encore principalement de ChatGPT. En deux ans, le terrain a radicalement changé.L'IA est maintenant directement dans Excel. Elle produit des dashboards HTML avec waterfall, filtres par département et analyse des écarts en 2 à 5 minutes, au niveau de ce que des équipes Power BI mettraient 3 à 6 mois à livrer. À condition d'activer les bons modèles : GPT 5.2 Thinking dans ChatGPT ou Copilot, Opus 4.6 dans Claude, Gemini Pro avec la fonction Canvas. Nicolas donne le use case exact : uploader un fichier de coûts par département, décrire le dashboard voulu, lancer. Ce n'est pas de la théorie, c'est ce que font ses membres chaque semaine.Sur les freins, Jonathan pose la question directement : pourquoi les DAFs et contrôleurs de gestion ne font toujours rien avec l'IA alors que ça date de 2022 ? Nicolas identifie trois blocages concrets. Pas de licence professionnelle dans beaucoup d'entreprises. Pas de temps pour se former quand on est en permanence dans l'urgence. Et pas de ressources pour savoir par où commencer. Sur la sécurité des données, il démonte l'argument : mettre un fichier budget dans Copilot a exactement le même niveau de sécurité que le sauvegarder sur OneDrive, avec les mêmes contrats Microsoft, les mêmes certifications SOC2 et ISO. Les gens sauvegardent sur OneDrive sans se poser la question. La peur de l'IA sur ce sujet n'est pas cohérente.Le Gartner prédit 60% des processus finance automatisés en 2028. Nicolas y croit, mais nuance : d'autres exigences plus poussées vont remplacer ce qui s'automatise. Dans 5 ans, deux profils vont s'en sortir : les ultra-techniques capables de valider ce que l'IA produit sur des sujets complexes, et les généralistes capables de piloter plusieurs rôles simultanément via la technologie. L'analogie Blackberry de Jonathan résume bien le risque pour ceux qui attendent encore.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi : Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • 60% des processus finance automatisés en 2028 : ce que ça change vraiment pour les DAF avec Nicolas Boucher (AI finance club) 26.04.2026 8m
    Le Gartner l'a dit : 60% des processus finance seront automatisés en 2028. Nicolas en est convaincu, avec une nuance de taille : ce sont les processus d'aujourd'hui qui disparaissent, pas les métiers. D'autres exigences vont arriver à leur place. Plus de prédictif, plus de réactivité, des analyses qualitatives que l'IA rend désormais possibles en quelques minutes. Et des délais qui se resserrent. Ce qui prenait une journée à produire devra être prêt en dix minutes.C'est là que Jonathan sort l'analogie Blackberry. Une entreprise qui dominait le marché du mobile au début de carrière de tout financier quarantenaire et qui a raté un seul virage. Pas d'une faiblesse de produit, pas d'une erreur de gestion. D'un refus de s'adapter. La marque existe encore, mais relayée en fond de panier. Jonathan pose la question directement : est-ce qu'on risque de finir pareil en finance, à être les meilleurs sur Excel et Power BI pendant que le reste du monde a déjà bougé ?Nicolas voit deux profils qui vont s'en sortir dans les cinq prochaines années. D'abord les ultra-techniques, ceux capables de valider ce que l'IA produit sur des sujets complexes, comptabilité, fiscalité, interprétation réglementaire. Ce sont des profils rares et ils le resteront. Ensuite les généralistes capables de piloter plusieurs rôles simultanément via la technologie. Un jeune financier qui sait utiliser les outils et qui aime le business peut aujourd'hui aller chercher des responsabilités beaucoup plus vite que ses prédécesseurs.Mais ce qui distingue ceux qui transforment leur pratique de ceux qui patinent, c'est une capacité précise que Nicolas a identifiée après deux ans à former des financiers à l'IA. Quand on lui montre un exemple sur Gemini avec un fichier venant de Microsoft Dynamics, la personne qui réussit est celle qui se dit immédiatement : moi j'ai Copilot, mon fichier d'inventaire vient de SAP, je peux adapter ça maintenant. Sans qu'on lui montre étape par étape. Cette capacité à transposer une méthode à son propre environnement est, selon lui, beaucoup plus rare qu'il ne le pensait. Et c'est elle qui détermine la vitesse à laquelle on progresse.Pour un DAF ou un contrôleur de gestion qui se pose la question de s'y mettre, cet extrait donne un cadre concret : où va le métier, quelles compétences vont compter, et quel profil va prendre de l'avance.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi : Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • De Coca-Cola à Viasat : comment un financier change de secteur et crée de la valeur sous LBO avec Gilles Caumartin 19.04.2026 1h 3m
    De Coca-Cola à Viasat : comment un financier change de secteur et crée de la valeur sous LBO - Gilles CaumartinGilles Caumartin a passé 15 ans en finance, entre la France et Londres, en passant par Coca-Cola, L'Oréal et Inmarsat racheté depuis par Viasat, concurrent direct de Starlink sur la connectivité satellite. Un parcours riche qui couvre: le FMCG, la tech B2B, l'expatriation, la croissance sous LBO, et l'intégration post-acquisition par un groupe américain West Coast.Dans cet épisode, on commence par ce qu'est un bon business partner selon lui et le fait que notre rôle, c'est de travailler pour la boîte, pas pour protéger notre carrière.On parle ensuite de l'expatriation au UK. Gilles est parti à 29 ans, en 2015, sur un poste à Londres chez Coca-Cola. Il explique ce qui l'a poussé à sauter le pas, les pièges à éviter quand on arrive, les codes culturels à décoder pour travailler avec des Anglais, les fourchettes de salaire par rapport à Paris, et l'impact du Brexit sur un marché de l'emploi qui est aujourd'hui beaucoup plus compliqué à intégrer depuis l'extérieur.Vient ensuite la question du produit. Gilles défend qu'il faut avoir une vraie appétence pour ce que vend la boîte pour pouvoir tenir sur la durée et être un bon business partner. Une carrière, c'est un marathon. Travailler sur quelque chose qui ne vous intéresse pas finit par se voir dans la qualité du travail.Le passage du FMCG à la tech B2B chez Inmarsat est un des moments les plus concrets de l'échange. Cycles de décision radicalement différents, logique de volume contre logique de deals long terme, et la manière dont Gilles a transposé son expérience data et opérationnelle de Coca-Cola dans un environnement satellite pour créer des métriques de pricing qui n'existaient pas.Sur la croissance sous LBO, Inmarsat est passé de 50 à 100 millions d'euros de chiffre d'affaires en trois ans, Covid compris. Gilles raconte la pression du fonds, les équipes ultra lean, les arbitrages entre projets, et les décisions dures qu'on ne peut pas éviter quand on est une petite structure qui doit délivrer.L'épisode se termine sur l'intégration post-acquisition par Viasat, la gestion du décalage horaire avec la West Coast américaine, le choc des référentiels comptables entre US GAAP et FRS, et ce que ça demande concrètement de garder le fil dans ce genre de contexte.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi : Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • De 50 à 100M€ en 3 ans : ce qu'un DAF doit vraiment faire en phase de croissance avec Gilles Caumartin 12.04.2026 8m
    De 50 à 100M€ en 3 ans : ce qu'un DAF doit vraiment faire en phase de croissance avec Gilles CaumartinQuand une boîte double son chiffre d'affaires en trois ans sous LBO, malgré le Covid, ça ne ressemble pas vraiment à ce qu'on apprend en école de commerce. Gilles Caumartin l'a vécu de l'intérieur chez Inmarsat, sur la partie wi-fi embarqué pour les compagnies aériennes, avec une équipe finance réduite à l'essentiel et une pression du fonds qui ne laisse pas beaucoup de place à l'hésitation.Dans cet extrait, il raconte ce que ça veut vraiment dire d'être le financier d'une structure en forte croissance. Pas la version propre et processée. La version où tu arbitres entre trois projets que tout le monde veut lancer, où les ressources ne suivent pas, où le fonds te dit d'accélérer le matin et de couper les coûts l'après-midi.La première erreur à éviter selon lui : dire oui à tout. Dans un contexte de croissance, le rôle du financier n'est pas de valider chaque demande des équipes produit ou ingénierie. C'est de comprendre assez finement le business pour dire non au bon moment, orienter vers le bon projet parmi trois possibles, et expliquer pourquoi avec des arguments qui tiennent la route face au board.Il parle aussi de la réalité des équipes lean. Chez Inmarsat, Gilles avait un analyste et une comptable. Pas plus. Quand l'analyste n'était toujours pas opérationnel après trois mois, la décision a été prise vite. Pas par cruauté, mais parce qu'une équipe de trois personnes n'a pas la marge pour absorber une sous-performance.Ce que Jonathan Plateau ajoute à cet échange est intéressant aussi : dans un grand groupe, on peut survivre longtemps sans vraiment délivrer. Dans un LBO, ce n'est pas possible. Ce n'est pas le même état d'esprit, ce n'est pas le même niveau de pression, et ce n'est pas fait pour tout le monde.Si vous êtes DAF, contrôleur de gestion ou FP&A dans une structure en croissance, en cours de cession ou sous fonds, cet extrait vous donnera des repères concrets sur ce que le rôle demande vraiment dans ce type d'environnement.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi : Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • DAF à temps partagé : structurer, financer et piloter une startup avec Bénédicte Ciotti de StartDAF 05.04.2026 1h 6m
    DAF à temps partagé : structurer, financer et piloter une startup avec Bénédicte Ciotti de StartDAFDans cet épisode, Jonathan reçoit Bénédicte, cofondatrice de StartDAF, agence de DAF à temps partagé spécialisée sur les PME et startups jusqu'à une vingtaine de millions de chiffre d'affaires. Un échange concret, sans détour, sur ce que veut dire faire de la finance quand il n'y a pas encore de service financier en place.Bénédicte commence par poser le cadre : le métier de DAF en startup n'a rien à voir avec celui qu'on exerce dans un grand groupe. Les enjeux sont différents, les outils sont différents, et surtout le rapport au cash n'est pas le même. Dans une petite structure, c'est le seul indicateur qui compte vraiment. Pas la rentabilité sur le papier, pas le chiffre d'affaires facturé. Le cash disponible, point.Elle détaille son approche quand elle arrive sur une nouvelle mission : construire la donnée financière en premier, avec des outils simples et accessibles comme Pennylane, mettre en place un pilotage de trésorerie sur les 12 derniers mois, projeter sur 6 à 12 mois pour anticiper les besoins avant qu'ils deviennent des crises. Et aller chercher les bons financements : emprunts, RBF, affacturage, subventions, BPI. Des solutions que la plupart des dirigeants ne connaissent pas.L'épisode parle aussi du modèle du DAF à temps partagé lui-même. Comment jongler entre plusieurs clients, combien on peut en gérer, ce qui différencie ce modèle du management de transition, et pourquoi il faut aimer la schizophrénie pour s'y épanouir. Bénédicte évoque également les nouvelles briques de StartDAF : le recrutement de DAF internalisés et une formation pour passer contrôleur de gestion ou auditeur au statut de DAF.Le parcours de Bénédicte est aussi au coeur de la discussion. Audit, M&A en small cap, puis création d'une marque alimentaire bio avant le Covid, et enfin le pivot vers le DAF à temps partagé. Un parcours atypique qui lui donne une vraie lecture du terrain et une empathie directe pour les dirigeants qu'elle accompagne.Jonathan et Bénédicte parlent aussi d'entrepreneuriat sans filtre : la réalité du chômage au démarrage, la difficulté à aller chercher ses premiers clients, le fait de ne jamais vraiment déconnecter, et pourquoi malgré tout, ils le referaient.Un épisode utile si tu es DAF, contrôleur de gestion, ou si tu réfléchis à te lancer en freelance ou à rejoindre une startup.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi : Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • DAF en startup : les outils et financements pour structurer ta boîte de 0 à 5 millions avec Benedicte Ciotti 29.03.2026 7m
    DAF en startup : les outils et financements pour structurer ta boîte de 0 à 5 millionsQuand tu arrives dans une petite structure sans service financier, par où tu commences ? C'est exactement la question que Jonathan pose à Bénédicte, DAF à temps partagé et cofondatrice de StartDAF, dans cet extrait.Et la réponse est plus séquencée qu'on ne le croit.D'abord la donnée. Pas de reporting, pas de pilotage. Un outil de facturation qui te donne ton chiffre d'affaires au mois le mois, tes relances clients, et si possible une connexion directe à tes comptes bancaires. Pennylane fait partie des outils cités : compta, facturation, pièces fournisseurs et compte de résultat dans un seul endroit, pour une centaine d'euros par mois. Pas besoin d'ERP à ce stade, ce serait surdimensionné.Ensuite le cash. Sur les petites boîtes, c'est le seul indicateur qui compte vraiment. Bénédicte le dit clairement : la comptabilité annuelle arrive en avril-mai, soit quasiment la moitié de l'année déjà écoulée. En attendant, on s'appuie sur les données bancaires pour piloter. Et on projette sur 6 à 12 mois pour anticiper les besoins avant qu'ils deviennent des urgences.Ce que l'épisode rappelle aussi, et c'est souvent mal compris, c'est qu'on peut être rentable et manquer de cash. La TVA ne tombe pas tout de suite, les charges sociales arrivent décalées, les délais clients s'accumulent. Pour les dirigeants qui découvrent ça en live, c'est souvent trop tard.Et une fois la trésorerie cadrée, la question du financement. Bénédicte détaille la palette disponible : emprunts bancaires classiques, RBF, affacturage quand on travaille avec des grands groupes, subventions, financements BPI, crédits d'impôt. Des solutions que beaucoup de dirigeants ne connaissent tout simplement pas. Le rôle du DAF, c'est aussi d'aller chercher le financement le moins coûteux selon la situation.Un extrait utile si tu accompagnes des PME ou des startups, ou si tu réfléchis à te lancer en DAF à temps partagé.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi : Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • SCOP, BFR, acquisition et digitalisation : un DAF raconte ses 6 ans dans une PME pas comme les autres avec Aimed Yacini 22.03.2026 1h 14m
    SCOP, BFR, acquisition et digitalisation : un DAF raconte ses 6 ans dans une PME pas comme les autresAimed Yacini est DAF de Savoir Plus depuis 6 ans. Une entreprise qui distribue des fournitures scolaires et des livres depuis 1955, basée à Angers, et qui appartient à 90% à ses salariés. Un modèle coopératif, une gouvernance à deux têtes, 140 actionnaires qui votent les comptes en assemblée générale. Pas tout à fait comme une SA classique.Dans cet épisode, il revient sur ce que ce modèle change concrètement au métier de DAF. La gestion d'un capital variable avec des flux d'entrée et de sortie permanents. La communication financière auprès de salariés qui ne sont pas des financiers mais qui sont associés. Les roadshows internes pour expliquer les comptes sans jargonner. Et les décisions difficiles, comme fermer des magasins ou un dépôt, dans un contexte où tout le monde a voix au chapitre et où les enjeux individuels et collectifs se croisent en permanence.Il parle aussi de la saisonnalité, qui est un sujet à part entière quand on vend des fournitures scolaires. Un BFR qui peut peser 50% du CA en mai, des découverts bancaires de février à juin, et un travail de fond avec les banquiers pour qu'ils comprennent la trajectoire au-delà des chiffres bruts.Sur la digitalisation, Aimed raconte comment il a structuré les priorités en arrivant dans une boîte où tout était encore en papier. Par quoi commencer, dans quel ordre, et pourquoi l'outil ne fait pas tout si le process derrière n'est pas propre.Et pour finir, une acquisition clôturée le 30 septembre, à peine deux semaines avant l'enregistrement. Une SAS dans les manuels scolaires numériques. Il détaille les étapes à ne pas rater côté financier et comment aborder l'intégration sans écraser la culture de la cible.Un épisode dense, concret, avec un invité qui n'a pas peur de rentrer dans le détail.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi : Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • DAF en PME : comment structurer la digitalisation sans se planter sur les priorités avec Aimed Yacini 15.03.2026 7m
    DAF en PME : comment structurer la digitalisation sans se planter sur les prioritésAimed Yacini est arrivé dans une entreprise où tout était encore en papier. Pas d'outils de dématérialisation, pas de comptabilité analytique digne de ce nom, pas d'indicateurs d'activité. Un terrain de jeu, comme il dit. Mais encore fallait-il savoir par où commencer.Dans cet extrait, il répond à une question que beaucoup de DAFs et de contrôleurs de gestion se posent quand ils arrivent dans une PME peu digitalisée : on attaque quoi en premier ?Sa réponse est claire et dans l'ordre. La comptabilité analytique d'abord, parce que sans elle, impossible de sortir un résultat par activité, par site, par territoire. Ensuite la trésorerie et le BFR, surtout quand il y a de la saisonnalité, parce que c'est l'oxygène de l'entreprise. Et seulement après, on construit des indicateurs avec les métiers pour aller chercher de la performance.Il soulève aussi quelque chose que peu de gens mentionnent dans les discussions sur la digitalisation : le confort des équipes. Mettre des outils entre les mains de gens qui bossaient sur des cartons de factures, ce n'est pas qu'une question de productivité. C'est aussi une question de conditions de travail. Et un DAF qui a ça dans sa réflexion, c'est un DAF qui garde ses équipes.Autre point concret qu'il développe : la digitalisation ne fait pas tout. L'outil supporte un process, il ne le génère pas. Si la data en entrée est mauvaise, les résultats en sortie le seront aussi. Ce que beaucoup découvrent trop tard après avoir investi dans un bel outil.Un retour d'expérience sans fioritures, posé par quelqu'un qui l'a fait les mains dans le cambouis.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi : Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Finance augmentée par l’IA : fantasme ou avantage compétitif réel ? Avec Anne-Claire Chanvin 08.03.2026 1h 6m
    Finance augmentée par l’IA : fantasme ou avantage compétitif réel ? Avec Anne-Claire ChanvinComment intégrer l'IA dans sa direction financière : retours terrain d'une contrôleuse de gestion qui l'a fait chez une licorne.95% des DAF sont encore en phase d'expérimentation individuelle avec l'IA en 2025. C'est le chiffre qui est ressorti d'une salle de 200 directeurs financiers au Financium en novembre 2025. Pas une étude de cabinet, pas une projection. Du terrain.Anne-Claire Chanvin est passée par PwC, L'Oréal, puis a pris en charge l'intégration de l'IA dans la direction financière de Choco, une licorne allemande. Elle forme aujourd'hui des équipes finance à l'IA et accompagne des directions financières de toutes tailles via FinOp360, de la DAF part-time aux grands comptes comme Kiabi, Decathlon ou Engie. Résultat concret chez Choco : une journée de travail hebdomadaire réduite à une heure sur la facturation, un taux d'avoirs passé de 8% à moins de 1%, et une dynamique d'équipe construite autour de lunch and learn qui ont fini par s'alimenter d'eux-mêmes.Dans cet épisode, on parle sans langue de bois de l'adoption IA en finance en 2026. Pourquoi les équipes finance affichent 7% d'adoption au quotidien contre 60% pour le marketing. Pourquoi la confidentialité des données est une excuse plus qu'un vrai frein, quand on sait que vos données sont déjà sur Azure ou Google. Et pourquoi utiliser un LLM comme Copilot, Gemini ou ChatGPT comme un moteur de recherche, c'est la garantie d'être déçu et d'abandonner.Anne-Claire détaille quatre champs d'application concrets pour les DAF, contrôleurs de gestion et business partners : communication et rédaction, assistants IA pour les politiques internes, automatisation via macros et Power Query, et analyse financière via Copilot connecté à SharePoint. Des quick wins actionnables pour la formation IA finance au quotidien, pas de la théorie.La deuxième partie prend un angle différent. Anne-Claire revient sur son premier projet entrepreneurial, une start-up de location de vêtements lancée en mars 2020, stoppée deux ans plus tard par le Covid. Ce qu'elle en tire : arrêter d'attendre d'être parfaite, accepter le test and learn, et comprendre que l'expérience entrepreneuriale se revend, même quand ça ne marche pas. Un message qui résonne particulièrement pour des financiers habitués à tout sécuriser avant d'avancer.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi : Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Popular in

The podcast also appears in the podcast charts of these countries.