Dance Lab
Maïwenn Bramoullé
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Bienvenue dans Dance Lab, un espace où on parle danse mais pas que. Ici, on plonge dans ce qu’il y a autour : le corps, l’argent, le mental, les doutes, les élans, les réalités du métier, mais aussi l’entrepreneuriat, la santé mentale, le droit et tout ce qu’on ne nous apprend pas. Je suis Maïwenn, danseuse, curieuse de tout, et passionnée par les parcours qui sortent des cases. À travers ces épisodes, j’invite des artistes, des experts, des personnalités à partager leur vision, leur histoire, leurs galères aussi, pour ouvrir des perspectives.
Episodes
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118. EXTRAIT - “J’ai pas fait l’hypocrite pour arriver là où j’en suis”, avec Yasmine Habib 03.07.2026 10mJ’ai accueilli Yasmine Habib, danseuse, chorégraphe et professeure de danse.Née en région parisienne, elle débute la danse dès l’âge de 6 ans au conservatoire, où elle explore successivement le contemporain, le classique puis le jazz.À 16 ans, elle intègre l’académie de danse de Gournay sur audition auprès de Sabrina Lonis, qui deviendra une figure clé de sa formation. C’est là qu’elle découvre le lyrical, le hip-hop commercial et le heels, styles dans lesquels elle se spécialise et développe son univers artistique.Très tôt, elle enchaîne les projets professionnels et se forme régulièrement à Los Angeles, affinant sa signature et sa vision de la danse. Aujourd’hui, elle partage son expérience à travers des workshops et des cours particuliers à Paris.Dans cet épisode, on a parlé de son parcours de danseuse et d’artiste, de la féminité, de la maternité, des réalités du milieu de la danse (auditions, jalousie, hypocrisie, coups bas) et de son livre.👉🏽 Pour retrouver Yasmine Habib sur les réseaux sociaux : Instagram / Bodie Talk👉🏽 Pour suivre Dance Lab, Le Podcast sur : Instagram / Tik Tok / YouTubeSi cet épisode t’a plu et que tu souhaites soutenir le podcast, je t’invite à le partager à tes proches et à me laisser une jolie note et un commentaire 🤎[Cet épisode a été enregistré le 28 juin 2026]Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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117. Ce qu'on sacrifie pour vivre de la danse : ambition, longévité et raconter sa propre histoire, avec Tatiana Seguin 30.06.2026 1h 14mJe sais pas trop comment parler de l’épisode 117 avec Tatiana, mais j’ai eu l’impression d’écouter quelqu’un qui se posait les bonnes questions et ça m’a fait réfléchir avec elle.Comme cette sensation de ne pas trop savoir si on existe en dehors de la danse.Et en même temps, ce besoin d’y retourner tout le temps parce que c’est là que ça parle le plus fort.On a parlé de son spectacle Descendantes de combattantes, de ce que ça veut dire de porter une histoire, de la rendre plus grande que soi, presque universelle. De parler de la femme, de mettre en lumière les femmes noires.➜ De cet endroit si précieux qu’est la scène comme endroit où on vient dire les choses qu’on n’arrive pas forcément à dire ailleurs.Et puis il y a eu des sujets qui arrivent naturellement : la maternité et ce moment où les appels se font moins nombreux sans qu’on ait vraiment de réponse claire …On a parlé d’ambition, de travail surtout.De cette idée qu’on a un peu banalisé le fait d’être danseureuse, alors que derrière il y a des années de construction, de culture, de remise en question.Ce que je retiens surtout, c’est ce conseil qu’on lui a donné et qui m’a touché : Pour qu'on t'écoute et qu'on te regarde sur scène, il faut vivre.👉🏽 Pour retrouver sur les réseaux sociaux : Instagram / Site internet / Son spectacle à Avignon👉🏽 Pour suivre Dance Lab, Le Podcast sur : Instagram / Tik Tok / YouTubeSi cet épisode t’a plu et que tu souhaites soutenir le podcast, je t’invite à le partager à tes proches et à me laisser une jolie note et un commentaire 🤎[Cet épisode a été enregistré le 21 juin 2026]Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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117. EXTRAIT - “Avant de faire un choix carriériste, je fais un choix humain”, avec Tatiana Seguin 26.06.2026 15mJ’ai accueilli Tatiana Seguin, danseuse, chorégraphe, metteuse en scène, autrice et directrice artistique.Formée au Conservatoire National Supérieur de Paris puis à l'Alvin Ailey School de New York, elle a travaillé auprès de Kylie Minogue, Beyoncé, Beyoncé, Loïc Nottet, Kamel Ouali, Stéphane Jarny, Kamel Ouali, Disneyland Paris ou encore sur de nombreuses productions télévisées, avant de créer sa propre compagnie et de développer aujourd'hui un projet profondément personnel : Descendante de combattantes.Au fil de cet échange, nous avons parlé de longévité dans la danse, d'identité, de transmission, du coût caché de l'ambition, des raisons pour lesquelles certains danseurs construisent une carrière durable quand d'autres disparaissent du métier, mais aussi de ce que signifie, finalement, trouver sa propre voix en tant qu'artiste.👉🏽 Pour retrouver sur les réseaux sociaux : Instagram / Site internet / Son spectacle à Avignon👉🏽 Pour suivre Dance Lab, Le Podcast sur : Instagram / Tik Tok / YouTubeSi cet épisode t’a plu et que tu souhaites soutenir le podcast, je t’invite à le partager à tes proches et à me laisser une jolie note et un commentaire 🤎[Cet épisode a été enregistré le 21 juin 2026]Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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116. Devenir danseur : ce que ça implique vraiment (sans tabou), avec Julien Ramade 22.06.2026 1h 26mIl y a des épisodes où je sais, dès les premières minutes, qu'on va parler de bien plus que de danse !On a commencé par revenir sur une blessure liée à un accidentLe genre de moment où la seule question qui tourne en boucle c'est :➜ "Est-ce que je vais pouvoir redanser ?”Et puis, on a parlé de tout ce qu'on ne montre pas toujours dans ce métier :➜La peur de dire qu'on est blessé parce qu'on risque de perdre un contrat AH !➜Les chorégraphes qui élèvent leurs danseurs et ceux qui pensent encore que la pression ou la tyrannie font progresser AH !➜La précarité qu'on finit parfois par trouver "normale" AH !➜Les salaires qui n'ont pas suivi l'inflation AH !➜Ceux qui vivent bien, ceux qui vivent et ceux qui survivent AH ![Ayez la réf de Denis Brogniart svp]Mais on a aussi parlé de transmission, de pédagogie, de l'importance d'une bonne formation et surtout d'une question que je trouve essentielle : quel.le danseur.ses on a envie d'être, et pourquoi on fait ce métier ?Et évidemment on a terminé par parler des collaborations qu'on aimerait oublier.On a failli donner des noms !Mais évidemment on s'est retenus[La diffamation toussa toussa quoi]Franchement, c'était une conversation sans filtre, avec des choses qu'on entend rarement dites aussi franchementJ'ai hâte de savoir ce qui vous marquera le plus dans cet épisode :)👉🏽 Pour retrouver Julien Ramade sur les réseaux sociaux : Instagram👉🏽 Pour suivre Dance Lab, Le Podcast sur : Instagram / Tik Tok / YouTube👉🏽 Les épisodes mentionnés : Laura Malié-Leclerc / Le CN D👉🏽 Pour retrouver le CN D – Centre national de la danse sur les réseaux sociaux : Instagram / Site internet - Info juridiqueSi cet épisode t’a plu et que tu souhaites soutenir le podcast, je t’invite à le partager à tes proches et à me laisser une jolie note et un commentaire 🤎[Cet épisode a été enregistré le 17 juin 2026]Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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116. EXTRAIT - “Il ne faut pas sous-estimer la force d’une formation”, avec Julien Ramade 19.06.2026 14mAujourd’hui, j’accueille Julien Ramade, danseur, chorégraphe, assistant chorégraphe et interprète pour la scène, la comédie musicale, le théâtre et le cinéma.Formé à Epsedanse à Montpellier, Julien passe par le Ballet Junior de Genève, puis le Ballet National de Marseille, avant de rejoindre la comédie musicale Résiste. Il travaille ensuite pendant plusieurs années avec Marion Motin, à la fois comme interprète et comme assistant chorégraphe.Dans cet épisode, on revient sur son parcours, les différents univers qu’il a traversés, et surtout sur la réalité du métier de danseur aujourd’hui. On parle du corps, des blessures, du rythme, de la précarité, de la place des réseaux et de ce que ça veut vraiment dire de durer dans ce milieu.On prend aussi le temps de s’arrêter sur un sujet important pour lui : l’assistanat chorégraphique, un rôle très présent dans son parcours mais encore assez peu visible dans le monde de la danse.Un échange concret sur les coulisses du métier et la manière dont une carrière peut évoluer, changer et se construire dans le temps.👉🏽 Pour retrouver Julien Ramade sur les réseaux sociaux : Instagram👉🏽 Pour suivre Dance Lab, Le Podcast sur : Instagram / Tik Tok / YouTubeSi cet épisode t’a plu et que tu souhaites soutenir le podcast, je t’invite à le partager à tes proches et à me laisser une jolie note et un commentaire 🤎[Cet épisode a été enregistré le 17 juin 2026]Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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115. Ma kiné m’a expliqué pourquoi les danseurs.ses se blessent autant, avec Laura Malié-Leclerc 16.06.2026 1h 15mQuand j’ai contacté ma kinésithérapeute, Laura Malié-Leclerc, je savais qu’on allait toucher à quelque chose de très concret pour les danseureusesOn est parties d’un constat simple : Il y a encore un vrai décalage entre “se sentir artiste” et “accepter d’être aussi un.e athlète”.➜ Et pourtant, le corps, c’est notre outil de travail.Donc forcément, ça demande de l’entretien !On a parlé échauffement et du fait que ce n’est pas une option mais une OBLIGATION.On a aussi parlé de prévention parce qu’au final une grande partie des blessures ne sont pas des gros accidents, mais des micro-traumatismes répétés qui s’installent sans qu’on s’en rende compte.Elle le dit :➜La douleur, c’est un signal.Dons ce n’est pas un truc à ignorer.Et ça m’a vraiment marqué parce que dans la danse, on a parfois tendance à normaliser ça : “Ça fait mal mais je continue”On a aussi ouvert une vraie question : est-ce que les kinés devraient être intégrés dès la création chorégraphique ?Et la réalité économique derrière tout ça, parce que oui prendre soin des danseureuses, ça devrait être un budget à part entière, pas un luxe.➜ D’ailleurs je t’invite à tagguer @culture_gouv et @sports.gouv pour que des budgets soient alloués aux soins pour les danseurs.ses, pendant les représentations et/ou hors représentations.Et au milieu de cet épisode, il y a aussi l’optimisme, l’alimentation, les tabous et cette idée toute simple qu’on oublie souvent : si ton corps est ton outil, alors tu dois en prendre soin comme tel.Bref, un échange très concret, parfois un peu cash, drôle aussi, mais qui remet pas mal de choses à leur place, comme je l’aime !👉🏽 Pour retrouver sur les réseaux sociaux : Instagram / Centre Santé Sport👉🏽 Pour suivre Dance Lab, Le Podcast sur : Instagram / Tik Tok / YouTubeSi cet épisode t’a plu et que tu souhaites soutenir le podcast, je t’invite à le partager à tes proches et à me laisser une jolie note et un commentaire 🤎[Cet épisode a été enregistré le 5 juin 2026]Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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115. EXTRAIT - “La douleur c’est le premier signal du corps pour te dire qu’il y a quelque chose qui ne va pas”, avec Laura Malié-Leclerc 12.06.2026 8mJ'ai ’accueilli Laura Malié-Leclerc, kinésithérapeute du sport spécialisée dans les pathologies liées à l’activité physique, et plus particulièrement dans le monde de la danse.Elle accompagne depuis plusieurs années des danseurs, avec une approche tout terrain : prévention des blessures, rééducation, et préparation physique pour les aider à être prêts pour leurs spectacles, leurs saisons ou leurs concours. Elle suit aussi bien des danseurs de ballet que des danseurs issus d’autres univers.Elle intervient notamment à l’Opéra national de Paris, auprès du ballet, mais aussi dans d’autres compagnies et auprès de danseurs en formation ou en préparation de concours comme le CNSMD de Paris.Elle travaille également au Centre Santé Sport à Paris, où elle prend en charge des sportifs et danseurs aux profils variés.Avant ça, elle a évolué dans différentes structures comme l’IMSS Stade Français, l’INSEP ou encore des centres spécialisés en santé du sport.Dans cet épisode, on va parler de son quotidien avec les danseurs : la gestion des blessures, la préparation du corps à l’effort et surtout l’équilibre entre la performance artistique, la santé physique et mentale.👉🏽 Pour retrouver sur les réseaux sociaux : Instagram / Centre Santé Sport👉🏽 Pour suivre Dance Lab, Le Podcast sur : Instagram / Tik Tok / YouTubeSi cet épisode t’a plu et que tu souhaites soutenir le podcast, je t’invite à le partager à tes proches et à me laisser une jolie note et un commentaire 🤎[Cet épisode a été enregistré le 5 juin 2026]Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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114. Être danseur.se ne suffit plus : les compétences qui font vraiment la différence, avec Rose Otentick 09.06.2026 1h 28mIl y a une phrase qui m'a particulièrement marquée dans cet échange :"Tu contribues à un système qui ne valorise presque plus le talent, mais qui valorise le jugement sur un physique. Je ne veux pas cautionner ça, donc j'arrête."Je trouve qu'il faut beaucoup de courage pour prendre une décision comme celle-là.Parce qu'elle n'a pas arrêté de danser par manque de passion.➜ Elle a arrêté une carrière dans laquelle elle ne se retrouvait plus car elle en avait marre d’être jugée sur son apparence avant même que son talent ait eu le temps de s'exprimer.Dans cet épisode, on a parlé de la réalité du milieu commercial, des castings à répétition, du regard porté sur les corps et de cette sensation permanente de devoir prouver sa valeur.Mais aussi de ce qu'il faut développer pour construire une carrière qui dure.Parce qu'on le sait, le talent ne suffit plus !J'ai aussi aimé son regard sur l'accompagnement des artistes et sur un sujet dont on parle encore peu dans la danse : la place des agents.➜ Il n’y en quasiment pas en France pour les danseurs.ses !Ce que je retiens surtout de cette conversation, c'est l'importance de rester aligné avec ses valeurs, même lorsque cela implique de prendre des décisions difficiles !L’intégrité et les valeurs, for ever.👉🏽 Pour retrouver Rose Otentick sur les réseaux sociaux : Instagram / Son agence Cypher👉🏽 Pour suivre Dance Lab, Le Podcast sur : Instagram / Tik Tok / YouTube👉🏽 Les épisodes mentionnés : Maëva Deschaud / Lydie La Peste / IADU👉🏽 Pour contacter vos juristes préférées du CN D – Centre national de la danse : Site internet - Info juridiqueSi cet épisode t’a plu et que tu souhaites soutenir le podcast, je t’invite à le partager à tes proches et à me laisser une jolie note et un commentaire 🤎[Cet épisode a été enregistré le 1er juin 2026]Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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114. EXTRAIT - "Ça c'est la chose qui manque à 98% des artistes", avec Rose Otentick 05.06.2026 15mAujourd’hui j’accueille Rose Otentick, danseuse, productrice, accompagnatrice d’artistes et fondatrice de l’agence Cypher.Nourrie dès l’adolescence par la culture hip-hop des cercles et des quartiers, elle transforme une passion viscérale en un parcours exemplaire. Repérée pour son groove et son authenticité, elle fait ses premiers pas sur scène avec la compagnie O’tentick, avant de briller dans l’univers du spectacle vivant, des clips et des tournées.Curieuse, audacieuse et résolument tournée vers l’humain, elle bifurque vers la gestion de projet, tout en gardant la scène comme ancrage. Elle co-crée en 2013 « Le Rendez-vous », premier événement waacking et voguing en France, puis rejoint le groupe Juste Debout pour orchestrer l’un des plus grands événements de danse urbaine au monde.En 2024, elle fonde l’Agence Cypher : un espace d’accompagnement, de transmission et d’empowerment pour les artistes des cultures hip-hop. Son fil conducteur ? Révéler les talents, structurer les trajectoires, et bâtir des ponts entre la scène, les institutions et les marques. Toujours avec cœur, exigence et vision.Dans cette épisode, on va parler d’évolution, de reconversion et de comment construire une carrière durable dans la danse.👉🏽 Pour retrouver Rose Otentick sur les réseaux sociaux : Instagram / Son agence Cypher👉🏽 Pour suivre Dance Lab, Le Podcast sur : Instagram / Tik Tok / YouTubeSi cet épisode t’a plu et que tu souhaites soutenir le podcast, je t’invite à le partager à tes proches et à me laisser une jolie note et un commentaire 🤎[Cet épisode a été enregistré le 1er juin 2026]Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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113. S’il n’y a plus le mot danse, qu’est-ce que je suis : Krump, JJB et transmission, avec Grichka Rootz 02.06.2026 1h 14mIl y a des épisodes où l’on parle de carrière, de contrats ou de réussite.Et puis il y a ceux qui te font réfléchir à quelque chose de beaucoup plus profond :➜ "S'il n'y a plus le mot danse, qu'est-ce que je suis ?"C'est probablement la phrase qui m'a le plus marquée pendant cet échange.Alors, on a évidemment parlé de krump mais surtout de ce que cette danse révèle chez celles et ceux qui la pratiquent.On a aussi parlé de sa place de pionnier qu'il occupe aujourd'hui dans le milieu.➜ Et pourtant c’est une place qu'il n'a jamais cherchée.Il a simplement cherché à être lui-même, à suivre sa route, sans devenir une figure.Et puis il y a eu cette discussion autour du dépassement de soi jusqu'à parfois atteindre un point de saturation.➜ Au point de vouloir arrêter complètement la danse après la tournée de Madonna.J’ai trouvé ça à la fois dingue et tellement réel !Ce que j'ai trouvé particulièrement intéressant, c'est le lien qu'il fait entre la danse et les sports de combat :👉 Le krump comme une danse martiale.👉 Le jujitsu comme du krump version sport de combat.Deux univers différents en apparence, mais tellement similaires : apprendre à se connaître et repousser ses limites.Et je crois que c'est aussi ce qui rend cette conversation si intéressante.On y parle de danse, bien sûr, mais surtout d'identité, d'équilibre, de transmission et de ce qui reste quand on cesse de se définir uniquement par ce que l'on fait.📝 Chapitres :01:06 - Son parcours et sa relation à la danse07:30 - L’homme derrière le danseur : qui est-il en dehors de la danse ?12:16 - Comment le krump l’a transformé et aidé à se construire26:55 - La structuration du krump en France30:13 - Les transformations et évolutions du krump au fil du temps36:45 - À la recherche des états d’intensité : qu’y trouve-t-il ?39:49 - Quand le vide devient une source de créativité43:01 - Ce que le jiu-jitsu brésilien apporte à sa danse et à son développement personnel57:19 - Les moments marquants de son parcours et les explorations qu’il souhaite poursuivre01:03:47 - Ses projets et ambitions pour l’avenir01:08:29 - Le conseil qu’il aurait aimé recevoir à ses débuts👉🏽 Pour retrouver Grichka Rootz sur les réseaux sociaux : Instagram👉🏽 Pour suivre Dance Lab, Le Podcast sur : Instagram / Tik Tok / YouTubeSi cet épisode t’a plu et que tu souhaites soutenir le podcast, je t’invite à le partager à tes proches et à me laisser une jolie note et un commentaire 🤎[Cet épisode a été enregistré le 7 mai 2026]Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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113. EXTRAIT - “Le jiu-jitsu, pour moi c’est comme le krump dans la danse : c’est complet”, avec Grichka Rootz 29.05.2026 15mJ'ai accueilli Grichka Caruge aka Grichka Rootz, danseur, chorégraphe, directeur artistique et pionnier du KRUMP en France.Formé à différents styles, du classique au hip-hop, il construit très tôt un parcours riche entre scène, création et transmission.Après la découverte du KRUMP au milieu des années 2000, il part à Los Angeles pour se reconnecter aux racines de cette culture et devient l’une des figures majeures de son développement en Europe.À travers ses créations, ses collaborations internationales et son travail autour du mouvement, Grichka explore le corps comme espace d’expression, de conscience et de transformation.Dans cet épisode, nous avons parlé des origines du KRUMP, de son évolution en France, mais aussi de création, de transmission et du lien entre la danse, les sports de combat et le rapport au corps.Retrouvez l'épisode entier sur toutes les plateformes d'écoute le MARDI 2 JUIN dès 00:00 !👉🏽 Pour retrouver Grichka Rootz sur les réseaux sociaux : Instagram👉🏽 Pour suivre Dance Lab, Le Podcast sur : Instagram / Tik Tok / YouTubeSi cet épisode t’a plu et que tu souhaites soutenir le podcast, je t’invite à le partager à tes proches et à me laisser une jolie note et un commentaire 🤎[Cet épisode a été enregistré le 7 mai 2026]Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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112. La légitimité artistique : faut-il vraiment attendre qu’on nous la donne, avec Lÿdie La PëstE 26.05.2026 1h 12mY a un truc qui m’est restée après cet échange.Cette idée que la peur, c’est peut-être pas un panneau “danger”, mais parfois un panneau “vas-y”.On attend souvent d’être prêts, d’être validés.De se sentir légitimes avant de prendre une place, de tester un projet, de parler, de créer autre chose que “la case” dans laquelle on nous connaît.Mais au fond, comment tu sais ce qui te plaît si tu t’autorises jamais à essayer ?On a parlé de cette tendance qu’on a à s’excuser d’exister, à remercier mille fois dès qu’on nous donne un peu de place. Comme si prendre sa place devait forcément être mérité avant même d’avoir commencé.➜ Qu’est-ce qu’on a ri à ce moment !Et puis on a parlé de terrain aussi :➜ Du fait de chercher, douter, se remettre en question. Parce qu’en vrai évoluer en tant qu’artiste, c’est pas avoir toutes les réponses.C’est continuer à explorer même quand ça fait peur, comme un entrepreneur quoi !J’ai aussi beaucoup aimé ce moment où on parle du fait de ne pas se définir uniquement à travers le regard des autres.De vivre de sa passion sans oublier qui on est vraiment derrière l’image, derrière le métier, derrière ce qu’on projette.Bref, c’est un épisode qui parle d’oser, mais pas forcément pour être opportuniste, juste pour se découvrir soi-même un peu plus.Et perso j’ai adoré, j’avais besoin d’entendre ses/ces mots.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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112. EXTRAIT - “Personne va le faire à ma place : Je dois me confronter à ce qui potentiellement sera mon métier", avec Lÿdie La PëstE 22.05.2026 13mAujourd’hui j’accueille Lÿdie La PëstE, artiste aux multiples facettes : danseuse, chanteuse, poétesse et maîtresse de cérémonie.Formée au hip-hop auprès de Marguerite Mboulé des Boogie Saï, elle construit très vite un parcours éclectique entre la danse, la musique et les scènes internationales. Elle développe aussi l’écriture et le chant grâce à sa rencontre avec le musicien Shay Mané, et explore la scène dans toutes ses dimensions : performance, parole, scénographie et musique.Figure du hip-hop en battles et performeuse reconnue, elle participe à des projets comme Les Swaggers de Marion Motin ou encore FELA! The Musical à Londres et A Season in the Congo de Joe Wright.Aujourd’hui, elle présente son seule-en-scène Reine de Cœur, un projet intime entre chant, humour et introspection.Dans cet épisode, elle revient sur son parcours d’artiste hybride, la nécessité de sortir des cases et la place de la créativité dans la construction d’une identité artistique libre et multiple.👉🏽 Pour retrouver Lÿdie La PëstE sur les réseaux sociaux : Instagram👉🏽 Pour suivre Dance Lab, Le Podcast sur : Instagram / Tik Tok / YouTubeSi cet épisode t’a plu et que tu souhaites soutenir le podcast, je t’invite à le partager à tes proches et à me laisser une jolie note et un commentaire 🤎[Cet épisode a été enregistré le 13 mai 2026]Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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111. Penser l’artiste au-delà de la danse : légitimité, bienveillance et santé mentale, avec Johan Nus 18.05.2026 1h 13mOn lui a souvent dit : “T’as eu de la chance.”D’accord, mais peut-on parler deux secondes du travail qu’il y a derrière et de toutes les portes fermées aussi ? Des jobs qu’on n’a pas parce qu’on n’a pas “les bons followers”.➜ Fact : aujourd’hui, on confond encore visibilité et valeur.C’est aussi pour ça que depuis des années, j’ai arrêté de travailler pour certaines personnes “influentes” juste pour ajouter une ligne sur mon CV.Parce qu’à force d’accepter tout et n’importe quoi, on continue aussi de mettre en avant des personnes et les comportements qui vont avec.➜ Et comme Johan : sans humanité, j’y vais plus.C’est exactement de ça dont on parle dans cet épisode : 👉🏽 De la responsabilité qu’on a dans ce milieu, pour les générations actuelles et celles qui arrivent.👉🏽 Être capable de refuser un contrat plutôt que de travailler pour des monstres.👉🏽 Créer des safe zones, pas des jobs où on arrive la boule au ventre pour venir travailler.Repenser certaines façons de faire aussi :Les chorégraphes qui projettent leur stress et leurs doutes sur les danseurs.ses au lieu de les élever.Les personnes qui dirigent en hurlant et humiliant publiquement.Les castings interminables sous la flotte.Les blessures qu’on ignore par peur de perdre un job.Oui, on fait un métier passion. Mais à quel prix ?La passion ne devrait JAMAIS nous faire oublier notre valeur.L’artiste de demain, Johan l’imagine multiple, humain et respectueux. Quelqu’un qui se respecte assez pour respecter les autres aussi.Et ça, ça change tout !📝 Chapitres :01:14 - Son parcours04:32 - La force de la transversalité07:55 - Doute et légitimité13:36 - Followers et recrutement20:44 - Exigence et bienveillance24:38 - Le mauvais chorégraphe34:30 - Valeurs et entourage41:47 - Repenser le système des castings47:41 - Quitter un projet50:43 - Être multiple54:35 - Transmettre avec bienveillance01:03:43 - L’artiste de demain01:08:37 - Ses projets et ambitions👉🏽 Pour retrouver Johan Nus sur les réseaux sociaux : Instagram / Site internet👉🏽 Pour suivre Dance Lab, Le Podcast sur : Instagram / Tik Tok / YouTube👉🏽 Les livre abordé : Libérez votre créativitéSi cet épisode t’a plu et que tu souhaites soutenir le podcast, je t’invite à le partager à tes proches et à me laisser une jolie note et un commentaire 🤎[Cet épisode a été enregistré le 2 mai 2026]Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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110. Comment durer dans les métiers créatifs : Tour du monde, dépression, résilience, avec Frédéric Fontan 12.05.2026 1h 9mPendant le covid, il a fermé sa boîte, sa galerie, perdu 3 proches, fait -90% de CA en 1 an.Il a fini par faire une grosse dépression qui l’a amené en hôpital psychiatrique, suite à une errance médicale.Aujourd’hui il en parle pour témoigner.Voici l’histoire de Frédéric Fontan, entrepreneur, artiste, scénographe, directeur artistique, danseur, chorégraphe, mondialement reconnu.Je vous laisserai simplement avec ça :➜ “J'ai compris qu'on n'était pas des machines et qu'on n'est pas infaillibles. La première chose que j'ai fait en sortant, c'est aller danser, chanter et faire du vélo.”Dans cet épisode nous avons parlé de son parcours, de création, de transmission, mais aussi de résilience, de santé mentale et de ce qui fait tenir dans ce métier sur le long terme.Un épisode et témoignage touchants, dans lequel on a tout de même beaucoup ri ❤️👉🏽 Pour retrouver Frédéric Fontan sur les réseaux sociaux : Instagram / Site internet /Les Nuits Etoilées👉🏽 Pour suivre Dance Lab, Le Podcast sur : Instagram / Tik Tok / YouTube👉🏽 Les épisodes mentionnés dans l’épisode : Tamara Fernando / Pierre-Antoine BrunetSi cet épisode t’a plu et que tu souhaites soutenir le podcast, je t’invite à le partager à tes proches et à me laisser une jolie note et un commentaire 🤎[Cet épisode a été enregistré le 28 avril 2026]Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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109. Faut-il devenir quelqu’un d’autre pour réussir en danse, avec Indies Rhino 05.05.2026 1h 5mDans les milieux artistiques, on est très vite confronté à soi-même.➜ C’est toi VS toiCe sont les mêmes questions qui reviennent : qu’est-ce que je fais là et pourquoi je continue ?Pour Indies, la réponse est restée assez simple : la danse est d’abord sa passion, avant d’être un métier.Et c’est certainement le rapport le plus sain à avoir avec la danse quand tu en fais ton métier.Parce que si tu rentres dans certains jeux on te fera croire que si tu ne fais pas partie d’un certain cercle, alors il n’y aura pas de place pour toi.Oui, on voit souvent les mêmes visages, les mêmes formats, les mêmes parcours.Cela finit par créer une vision très réduite de ce qu’est réellement le milieu artistique.Alors qu’en réalité, il existe une multitude de chemins possibles.Et il est temps d’en parler parce que beaucoup d’entre eux ne sont pas visibles. Et c’est là que certains se perdent voire arrêtent.Rappelle-toi que si tu aimes ce que tu fais tu es quoiqu’il arrive « au bon endroit » !Aujourd’hui, elle choisit de rester pour ça.Un bon rappel que ta place ne dépend pas uniquement de ce qui est montré.Dans cet épisode, on a parlé de son parcours, sa place dans le milieu de la danse, les questions de personnalité et de représentation, mais aussi son regard sur l’enseignement et ce qui nous pousse vraiment à danser aujourd’hui.👉🏽 Pour retrouver Indies Rhino sur les réseaux sociaux : Instagram👉🏽 Pour suivre Dance Lab, Le Podcast sur : Instagram / Tik Tok / YouTubeSi cet épisode t’a plu et que tu souhaites soutenir le podcast, je t’invite à le partager à tes proches et à me laisser une jolie note et un commentaire 🤎[Cet épisode a été enregistré le 26 avril 2026]Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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108. Pourquoi tu bloques avec l’argent et comment t’en libérer, avec Maëva Deschaud 28.04.2026 1h 14m“Je suis nul.le avec l’argent”Vraiment ?C’est ce qu’on questionne avec Maëva dans cet épisodeEt on se rend vite compte que ce n’est pas qu’une vérité, mais parfois une simple croyance héritée !Notre fameux rapport à l’argent :➜ Celui qu’on a appris,➜ Celui qu’on répète inconsciemment,➜ Celui qui nous bloque.Et ne pas s’éduquer financièrement, c’est aussi laisser les écarts sociétaux se creuser.Parce que oui, comme le dit Maëva, t’as beau avoir le meilleur projet, la meilleure idée,Si tu crées sans stratégie ni vision, tu peux tout faire s’effondrer.Un épisode plus qu’essentiel pour tous les artistes, créatifs et entrepreneurs pour :➜ Clarifier ce qu’on veut➜ Comprendre combien on veut gagner➜ Aligner ses actions avec ses valeursCar l’argent va là où c’est clair.Dans cet épisode, on a parlé de son parcours atypique, de croyances autour de l’argent et de solutions concrètes pour mieux gérer ses finances dans les milieux artistiques.📝 Chapitres :01:11- Son parcours atypique & sa vision de l’intelligence06:51 - Que dire à ceux qui se sentent “nuls” avec l’argent ?08:13 - En quoi l’entourage influence les compétences ?11:55 - C’est quoi une croyance limitante sur l’argent ? Comment la reconnaître ?15:00 - Les croyances les plus courantes sur l’argent21:34 - Quel lien avec le transgénérationnel ?22:33 - Ses outils concrets pour gérer ses finances26:38 - La TVA, simplement34:24 - Comment l’histoire familiale façonne le rapport à l’argent ?36:38 - Comment repérer un schéma financier hérité ?42:33 - Les femmes ont-elles plus de difficulté à se valoriser financièrement ?45:49 - 3 bases financières essentielles49:33 - Son burn-out : le déclic53:39 - Spiritualité & business : comment elle les relie ?58:11 - Ce que la danse lui a appris sur l’argent01:09:32 - Sa vision de la “nouvelle ère” de la finance & ses projets👉🏽 Pour retrouver Maëva Deschaud sur les réseaux sociaux : Instagram / Dear New Era / Move Your Soul👉🏽 Pour suivre Dance Lab, Le Podcast sur : Instagram / Tik Tok / YouTubeSi cet épisode t’a plu et que tu souhaites soutenir le podcast, je t’invite à le partager à tes proches et à me laisser une jolie note et un commentaire 🤎[Cet épisode a été enregistré le 18 avril 2026]Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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107. Pourquoi les danseurs.ses ressentent la musique différemment, avec TiJo Aimé 21.04.2026 17mIl ne fait pas de différence entre danseurs.ses et clubbeurs.ses !Pour lui, le groove, c’est ce moment où la musique prend vie dans le corps, où chacun joue, interprète, s’abandonne à sa manière.Avec Tijo Aimé, on a parlé de liberté, de lâcher-prise et de cette connexion invisible et essentielle entre le DJ et le public.C’était dans le cadre de sa carte blanche avec Atmosphere ProjectUne soirée où il nous a fait voyager à travers les époques et les styles de la house.📝 Chapitres :01:03 - La musique est-elle d’abord pensée pour le corps avant l’écoute ?01:37 - Mixe-t-il autant avec ses oreilles qu’avec son corps ?03:03 - Qu’est-ce que le groove, vraiment ?04:23 - Qu’est-ce qui l’a poussé à devenir DJ ?06:08 - Être danseur change-t-il la manière de mixer ?07:03 - Que ressent-il émotionnellement lorsqu’il mixe ?08:03 - Pour quel type de public préfère-t-il jouer ?10:07 - Les injonctions liées au milieu de la danse professionnelle11:08 - Les valeurs qu’il transmet à travers la danse et le DJing13:06 - Quelle responsabilité ressent-il envers son public ?14:11 - Pourquoi avoir choisi “Atmosphère” comme nom de soirée ?👉🏽 Pour retrouver Tijo Aimé sur les réseaux sociaux : Instagram / Atmosphère Project👉🏽 Pour suivre Dance Lab, Le Podcast sur : Instagram / Tik Tok / YouTubeSi cet épisode t’a plu et que tu souhaites soutenir le podcast, je t’invite à le partager à tes proches et à me laisser une jolie note et un commentaire 🤎[Cet épisode a été enregistré le 13 décembre 2025 à @la_villette ]Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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106. Comment enrichir ta danse grâce aux autres arts, avec Mounir Amhiln 14.04.2026 13mÀ la base, rien ne le prédestinait à devenir danseur pro et créer sa compagnie.Plot Twist : Il fait l’AID parce qu’il cherchait une entreprise pour son alternance en chimie.Aucun rapport, mais il l’a fait !Et devenir danseur professionnel c’est :S’ouvrir, tester, chercher.Et de là naît Rodin.Un nom chargé d’histoire :La tour dans laquelle il a grandiMais surtout le nom qu’il mettait sur son SkyblogAh qu’est-ce que j’ai ri de cette anecdote ! Une autre époqueEt évidemment pour l’inspiration d’Auguste Rodin, dans sa manière de façonner les corps.Aujourd’hui, il crée Aqua.Un duo qui raconte plus que du mouvement :→ Comment une amitié devient fraternité ?→ Comment deux mondes opposés se rencontrent ?→ Comment le sol, le break, le vécu créent un lien ?Et cette vision forte :“On est des sculptures vivantes.”Alors il compose, avec des contraintes et sincérité.Un épisode pour repenser la création.Et peut-être, ta manière de danser 😊Dans cet épisode nous avons parlé de sa démarche artistique, de la rencontre entre le hip-hop, la danse contemporaine et les arts visuels, ainsi que de son duo. Un épisode pour comprendre comment croiser les disciplines peut révéler de nouvelles formes d’émotions et d’expériences artistiques.📝 Chapitres :01:10 - Son parcours05:24 - Les étapes de création de sa pièce et son accompagnement avec IADU07:20 - En quoi un événement mêlant plusieurs disciplines artistiques influence-t-il sa manière de créer ?08:06 - Que souhaite-t-il que le public retienne de sa performance ?09:07 - Pourquoi est-il important pour lui de croiser la danse avec d’autres formes d’art ?10:03 - Un conseil pour les danseurs.ses qui n’osent pas s’ouvrir à d’autres disciplines👉🏽 Pour retrouver Mounir Amhiln sur les réseaux sociaux : Instagram / Site internet👉🏽 Pour suivre Dance Lab, Le Podcast sur : Instagram / Tik Tok / YouTube👉🏽 L’épisode abordé que tu dois absolument écouter : Épisode 55 - IADUSi cet épisode t’a plu et que tu souhaites soutenir le podcast, je t’invite à le partager à tes proches et à me laisser une jolie note et un commentaire 🤎[Cet épisode a été enregistré le 15 février 2026 à @cesure.paris ]Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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105. Diriger des danseurs.ses : les vraies responsabilités d’un.e chorégraphe, avec Amalia Salle 07.04.2026 1h 8mSon accident lui a permis et surtout obligé de se demander ”Pourquoi je danse ?”Et la réponse est restée la même :👉🏽 Pas pour plaire👉🏽 Pas pour rentrer dans une case👉🏽 Mais parce qu’elle y croitEt dans cet épisode, on a une conviction : Il n’y a pas qu’une seule façon d’être danseureuse.➜ Il n’y a pas de corps type➜ Il n’y a pas de parcours parfait➜ Il n’y a que des artistes qui osentEt il est temps que ça se voie !Parce que ton corps n’est pas le problème.Les codes sociétaux, si.J’ai volontairement laissé quelques secondes de réflexion dans cet épisode, pour questionner, avec une pointe de sarcasme, comme toujours.Dans cet épisode, on a parlé de ce que ça implique vraiment d’être chorégraphe aujourd’hui : poser un cadre, guider ses danseurs.ses sans dépasser les limites et créer des pièces qui demandent de la sincérité et de la vulnérabilité.📝 Chapitres :00:53 - Comment la danse est entrée dans sa vie04:25 - Danseuse ou chorégraphe : comment se définit-elle ?06:56 - Le déclic pour devenir chorégraphe15:11 - Trouver et affirmer sa signature artistique21:24 - Dialogue, communication et gestion de la blessure dans le mouvement39:50 - « L’art est politique » : sa vision47:16 - Représentation et place des femmes dans les postes à responsabilité52:54 - Faire évoluer les mentalités vers plus de parité01:04:05 - Le message qu’elle souhaite transmettre aux danseurs et chorégraphes01:04:45 - Ses projets à venir👉🏽 Pour retrouver Amalia Salle sur les réseaux sociaux : Instagram / Sa compagnie👉🏽 Pour suivre Dance Lab, Le Podcast sur : Instagram / Tik Tok / YouTube👉🏽 Les épisodes abordés : Mark Weld , Émilie Capel , Émilie Heinrich, Les juristes du CND👉🏽 Pour retrouver le CN D - Centre national de la danse sur les réseaux sociaux : Site internet - Info juridiqueSi cet épisode t’a plu et que tu souhaites soutenir le podcast, je t’invite à le partager à tes proches et à me laisser une jolie note et un commentaire 🤎[Cet épisode a été enregistré le 30 mars 2026]Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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