Impact.info en français

Impact.info en français

Impact Info
Country France
Genres Daily News, News
Language FR
Episodes 675
Latest 17.08.2026

Impact.info en français est un podcast d'information proposé par Impact Info. Il offre des contenus en français sur divers sujets. Les épisodes sont diffusés via le service d'hébergement Audiomeans.

Episodes

  • [Rediffusion] Pourquoi une application digitale peut sensibiliser au handicap à grande échelle ? 17.08.2026 10m
    A l’occasion de la pause estivale, les équipes d’impact.info vous proposent de (ré) écouter l’un de nos épisodes publiés cette année. Il s’agit de la mise en lumière du témoignage de Freddy Halet, directeur adjoint du Dispositif sensoriel et du langage de VYV3 Pays-de-la-Loire. Bonne écoute ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • [Rediffusion] Pourquoi gérer la forêt durablement peut aussi rimer avec bien-être professionnel ? 14.08.2026 10m
    A l’occasion de la pause estivale, les équipes d’impact.info vous proposent de (ré) écouter l’un de nos épisodes publiés cette année. Il s’agit de la mise en lumière du témoignage d'Astrid Ursem, salariée de La Scie d'Ici. Bonne écoute ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • [Rediffusion] Pourquoi gérer la forêt durablement peut aussi rimer avec bien-être professionnel ? 14.08.2026 10m
    A l’occasion de la pause estivale, les équipes d’impact.info vous proposent de (ré) écouter l’un de nos épisodes publiés cette année. Il s’agit de la mise en lumière du témoignage d'Astrid Ursem, salariée de La Scie d'Ici. Bonne écoute ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • [Rediffusion] Pourquoi faut-il apprendre à connaître la forêt pour mieux la protéger ? 13.08.2026 10m
    A l’occasion de la pause estivale, les équipes d’impact.info vous proposent de (ré) écouter l’un de nos épisodes publiés cette année. Il s’agit de la mise en lumière du témoignage de Charlotte Meyrueis, directrice de Cœur de Forêt. Bonne écoute ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • [Rediffusion] Pourquoi faut-il apprendre à connaître la forêt pour mieux la protéger ? 12.08.2026 10m
    A l’occasion de la pause estivale, les équipes d’impact.info vous proposent de (ré) écouter l’un de nos épisodes publiés cette année. Il s’agit de la mise en lumière du témoignage de Charlotte Meyrueis, directrice de Cœur de Forêt. Bonne écoute ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Climat : comment les entreprises peuvent jouer un rôle clé dans la transition écologique ? 11.08.2026 33m
    En France, l’empreinte carbone moyenne s’élève à 8,2 tonnes de CO₂ par habitant, bien loin des 2 tonnes nécessaires pour respecter les objectifs de l’Accord de Paris. Pour Anouk Jugla, réduire cet impact ne peut pas reposer uniquement sur les comportements individuels. “On ne peut pas sur-culpabiliser les individus dans un problème qui est global”, affirme-t-elle. Si les choix de consommation restent importants, la transition écologique passe aussi par les entreprises et les politiques publiques. L’enjeu est de sortir de ce que l'on appelle le “triangle de l’inaction”, où chacun renvoie la responsabilité aux autres. Pour les entreprises, tout commence par le bilan carbone. Cet état des lieux permet d’identifier les principaux postes d’émissions et les leviers d’action, qui diffèrent selon les secteurs d’activité. “Ce qu’on peut calculer, on peut le réduire”, résume Anouk Jugla. Si le recul récent de la directive européenne CSRD a freiné certaines obligations, elle constate que la dynamique se poursuit. De plus en plus de grands groupes, de banques et de collectivités demandent désormais un bilan carbone à leurs fournisseurs ou intègrent des critères extra-financiers dans leurs appels d’offres. Chez Carbo, cette logique s’applique aussi en interne. L’entreprise publie son propre bilan carbone, privilégie le train pour les déplacements professionnels et expérimente depuis 2023 la semaine de quatre jours. Au-delà de la réduction de l’empreinte environnementale, cette organisation vise à redonner du temps aux salariés. “La réappropriation du temps est un levier pour une écologie heureuse”, explique Anouk Jugla. Pour la responsable RH, construire une entreprise plus écologique ne consiste pas seulement à réduire ses émissions. C’est aussi créer un modèle plus transparent, plus collaboratif et plus désirable, capable de concilier performance économique, bien-être des salariés et responsabilité environnementale. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • [Rediffusion] Pourquoi la forêt doit-elle devenir un bien commun ? 10.08.2026 10m
    A l’occasion de la pause estivale, les équipes d’impact.info vous proposent de (ré) écouter l’un de nos épisodes publiés cette année. Il s’agit de la mise en lumière du témoignage de Nathalie Naulet, coordinatrice du fonds de dotation Forêts en vie. Bonne écoute ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • [Rediffusion] Pourquoi accepter de changer ses habitudes ? 07.08.2026 10m
    A l’occasion de la pause estivale, les équipes d’impact.info vous proposent de (ré) écouter l’un de nos épisodes publiés cette année. Il s’agit de la mise en lumière du témoignage de Valérie Dumesny, la directrice générale de Locaverre - Ma Bouteille s'appelle Reviens. Bonne écoute ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • [Rediffusion] Pourquoi former des réparateurs est un enjeu stratégique ? 05.08.2026 10m
    A l’occasion de la pause estivale, les équipes d’impact.info vous proposent de (ré) écouter l’un de nos épisodes publiés cette année. Il s’agit de la mise en lumière du témoignage de Guy Pezaku, cofondateur et président de Murfy. Bonne écoute ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • [Rediffusion] Pourquoi s’engager pour prolonger la vie de notre électroménager ? 03.08.2026 10m
    A l’occasion de la pause estivale, les équipes d’impact.info vous proposent de (ré) écouter l’un de nos épisodes publiés cette année. Il s’agit de la mise en lumière du témoignage de Kareen Maya Levy, cofondatrice d'Un Nouveau Cycle. Bonne écoute ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Pourquoi mieux (s’)informer face aux feux de forêt ?  31.07.2026 10m
    Créée il y a dix ans par un jeune pompier volontaire confronté au manque d'informations accessibles au grand public, la plateforme Feux de forêt répond à un besoin devenu de plus en plus pressant. « Les feux de forêt, à l'époque, se situaient majoritairement autour de l'arc méditerranéen, mais aujourd'hui ça touche une majorité de départements français », explique Anthony Montardy. Le fonctionnement repose sur la participation des citoyens. Après avoir appelé les secours, chacun peut signaler un feu, partager des photos ou des vidéos. Les informations sont croisées grâce à un score de fiabilité alimenté par l'intelligence artificielle, avant d'être modérées par une équipe de bénévoles. « On ne remplace ni les pompiers ni les préfectures. On rassemble au même endroit une information qui aujourd'hui est dispersée entre de multiples sources », précise-t-il. L'application mise avant tout sur la prévention. Elle permet notamment de vérifier si un terrain est soumis à l'obligation légale de débroussaillage et d'en visualiser le périmètre. « Feux de forêt contribue à la prise de conscience auprès de la population que ce risque existe, qu’il faut rester informé et qu'il faut se préparer », conclut Anthony Montardy. Feux de forêt compte aujourd'hui près de 800 000 utilisateurs. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Pourquoi la transition écologique passe aussi par la justice sociale ?  31.07.2026 10m
    « Le réchauffement climatique touche d'abord les populations les plus précaires. Pour nous, il est impossible de dissocier transition écologique et transition sociale », explique Claire Moreau. Installé depuis 2017 dans les quartiers nord de Marseille, Le Paysan Urbain accompagne des personnes en insertion professionnelle grâce à la production de micro-pousses, vendues à des restaurateurs gastronomiques. Ce support économique permet aussi de sensibiliser au vivant, au cycle de l'eau, au compost et à la biodiversité. L'association développe également une pépinière de végétaux locaux, accompagne la création de jardins pédagogiques et méditerranéens avec les habitants et les écoles, et porte depuis quatre ans une École ETRE pour faire découvrir aux 16-25 ans les métiers de la transition écologique. Au-delà de l'insertion, le Paysan Urbain accompagne les habitants dans la végétalisation de leur quartier, la création d'îlots de fraîcheur et le développement d'espaces de convivialité, tout en aidant les collectivités à privilégier des essences locales adaptées au climat méditerranéen. « Ce qu'on cherche, c'est de redonner du pouvoir d'agir aux habitants, de leur donner les moyens d'améliorer concrètement leurs conditions de vie et de faire de la nature un levier de transformation des quartiers », conclut Claire Moreau. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Comment donner envie aux jeunes de construire l'avenir ?  30.07.2026 10m
    Lancé il y a un an, Terroir Lab, porté par l'association Fusion Jeunesse, répond aux difficultés que traverse la filière viticole, comme le manque d'attractivité des métiers, la baisse des effectifs dans les lycées agricoles ou encore les défis économiques à affronter. À travers des ateliers et des hackathons organisés dans de grands domaines viticoles, les élèves imaginent des solutions pour réinventer l'avenir du secteur. Pour Gabriel Bran Lopez, les jeunes ne doivent pas être de simples observateurs. « Donner la voix aux jeunes, ce n'est pas juste leur dire parle-nous, c'est de les écouter, et ensuite l'appliquer correctement. » Les idées présentées aux professionnels portent aussi bien sur l'innovation, l'œnotourisme, l'environnement ou encore les nouveaux usages du raisin. En un an, 150 apprenants ont participé au programme et proposé plus de 30 innovations. Une démonstration que les nouvelles générations peuvent contribuer à transformer la filière. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Pourquoi repenser le modèle agricole ?  28.07.2026 11m
    Née du constat des difficultés du métier, la ferme garantit à ses agriculteurs un revenu de 2 600 euros nets par mois grâce à une coopérative qui sécurise la production et réunit producteurs, collectivités, restaurateurs, AMAP et citoyens. « Leur métier est vraiment difficile, ils bossent 80 heures par semaine, ils ont pas de vacances, pas de week-ends et ils ne gagnent pas bien, voire très mal leur vie », alerte Paul Charlent. Au-delà de la dimension sociale, Ferme Coop mise sur l'autonomie en eau, en semences et en intrants, tout en développant la polyculture-élevage pour limiter les impacts environnementaux. « Notre ferme ne pollue pas, on pollue pas l'eau, on pollue pas les sols, on améliore la biodiversité. » Un modèle qui démontre qu'une autre agriculture est possible, à condition d'intégrer les coûts réels de nos modes de production. « Tous ces coûts, nous, on les évite. Et si on faisait un peu plus tout ça, peut-être que globalement, la société irait un peu mieux, en tout cas sur ce qui concerne notre alimentation », conclut Paul Charlent. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Innovation en entreprise : Comment remettre les ingénieurs au cœur du futur industriel ? 28.07.2026 38m
    Les entreprises françaises disposent d’un atout majeur : un vivier d’ingénieurs parmi les meilleurs au monde. Pourtant, un plafond de verre persiste encore entre les équipes qui conçoivent les produits de demain et les dirigeants qui définissent les grandes orientations stratégiques. « Une entreprise est censée entreprendre. Le sujet, derrière ce mot, c’est concevoir un produit ou un service nouveau », explique Frédéric Arnoux. Le principal défi consiste à reconnecter deux mondes qui se comprennent parfois mal. « Casser le plafond de verre, ça veut dire recréer un langage commun et une ambition commune », analyse Frédéric Arnoux. La France compte plus d’un million d’ingénieurs en activité, mais cette expertise reste encore insuffisamment représentée dans les instances de décision. Pour Frédéric Arnoux, il faut replacer les profils techniques au cœur de la stratégie des entreprises. « On est un pays d’ingénieurs et on oublie de se le dire tous les matins », souligne-t-il. Pour accompagner les entreprises, Stim travaille autour de trois leviers. Le premier consiste à aider les dirigeants à définir une ambition claire pour leur futur. « On va réapprendre aux dirigeants à avoir envie et à définir ce qu’ils veulent construire demain », explique Frédéric Arnoux. Cette vision permet ensuite aux équipes de conception d’imaginer de nouvelles catégories de produits ou de services. Le troisième levier repose sur la création de petites équipes autonomes capables d’expérimenter rapidement, de tester des hypothèses et de réduire les incertitudes. « Ce qui compte, ce n’est pas forcément le nombre de personnes, c’est l’intensité avec laquelle on crée », affirme-t-il. La France possède tous les ingrédients nécessaires pour retrouver une place majeure dans l’innovation industrielle, c'est-à-dire des ingénieurs de haut niveau, une forte créativité et une capacité à concevoir de nouveaux modèles, selon lui. « On pourrait remettre une forme de French touch au centre de la conception des industries de demain », conclut Frédéric Arnoux. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Pourquoi faire émerger une voie patronale engagée ? 27.07.2026 10m
    Le Mouvement Impact France mène un travail de plaidoyer auprès des pouvoirs publics, fédère les entreprises engagées et développe des outils pour accompagner leur transition. À son actif, plusieurs avancées réglementaires, de la loi Pacte à la loi anti-fast fashion, en passant par la défense de la directive européenne CSRD. En 2021, le Mouvement a également lancé l'Impact Score, un référentiel gratuit qui permet aux entreprises d'évaluer leur niveau d'engagement. Déjà adopté par plus de 20 000 structures, il vise à simplifier un paysage où coexistent des centaines d'outils. « On l'a construit pour qu'il soit complètement gratuit et adapté à toutes les organisations, même les plus petites », explique Octave Kleynjans. « Il est aujourd'hui nécessaire de faire émerger une voie patronale alternative. » En valorisant les entreprises les plus engagées, Impact France espère entraîner l'ensemble du tissu économique. « On arrive à mettre en lumière un certain nombre d'entreprises qui portent des engagements forts, à faire la preuve par l'exemple qu'il est possible de concilier engagement social, environnemental et performance économique », conclut Octave Kleynjans. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Pourquoi préserver les rivières sauvages ?  24.07.2026 10m
    Le label Réseau des rivières sauvages distingue des rivières dont le fonctionnement naturel est resté intact ou a été restauré. Au-delà de la qualité de l'eau, il prend en compte la biodiversité, l'hydromorphologie, les paysages ou encore l'engagement des acteurs locaux. « Pour labelliser une rivière, il faut qu'il y ait une volonté locale, un intérêt à ce que cela se fasse », précise Laurent Dégrave. Le réseau accompagne également les territoires à travers le programme Graines de rivière sauvage, qui sensibilise les jeunes générations grâce à des projets artistiques et des sorties de terrain. L'objectif est de recréer un lien avec ces milieux naturels. « On protège bien ce qu'on connaît bien », explique-t-il. Préserver ces rivières dépasse permet en effet de maintenir les nombreuses services écosystémiques de ce milieu particulier. Elles rafraîchissent les territoires, limitent les crues, stockent l'eau et fournissent une eau de meilleure qualité. « Si on préserve une rivière, qu'on lest dans l'anticipation, c'est-à-dire qu'on est en amont et pas dans la réparation, on va pouvoir aussi anticiper les effets du changement climatique dans ces endroits ». « L'intérêt aujourd'hui, c'est d'essayer de reconnecter, vraiment de se reconnecter à ce milieu-là », conclut Laurent Dégrave. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Pourquoi utiliser l’émerveillement pour protéger l’océan ?  23.07.2026 10m
    Après avoir quitté son appartement pour vivre à bord d'un voilier, Leslie Bissey est partie à la rencontre des acteurs engagés pour une Méditerranée durable afin de valoriser leurs initiatives et de les rendre accessibles au plus grand nombre. Au fil des années, l'association WeOcean a développé trois axes d'action : la recherche scientifique, la pédagogie et la production audiovisuelle. Films documentaires, portraits d'acteurs, campagnes de sensibilisation auprès des plaisanciers ou encore projets sur le plancton permettent de transmettre les connaissances acquises sur le terrain. Pour autant, l'océan conserve une formidable capacité de résilience. « La nature arrive, si on la laisse tranquille, à se régénérer d'elle-même d'une manière assez incroyable et assez rapide. Mais il faut lui donner cette chance. » Un constat qui l'a aussi conduite à défendre la richesse de la Méditerranée : « On a une vie incroyable à préserver ici. Il ne faut pas aller à l'autre bout du monde, elle est juste devant chez nous », s'émerveille Leslie Bissey. L'association mise avant tout sur la sensibilisation plutôt que sur la contrainte, en invitant le public à découvrir la biodiversité marine pour mieux la protéger. « Notre vecteur premier, nous, c'est l'émerveillement. Donc on va essayer de toucher les gens pour qu’eux-mêmes aient envie de s'engager. » « On s'aperçoit quand même que les gens ont envie de s'impliquer à partir du moment où ils sont touchés émotionnellement. Plus on est nombreux à sensibiliser et à agir au quotidien, plus on peut préserver la biodiversité devant chez nous », conclut Leslie Bissey. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Pourquoi aider les entreprises à financer la cause environnementale ?  22.07.2026 10m
    Créée en 2014, 1% for the Planet France rassemble aujourd'hui près de 900 entreprises, représentant 14 millions d'euros de philanthropie annuelle. L'objectif est de rendre le mécénat environnemental plus simple grâce à une sélection d'associations agréées et à un contrôle des engagements des entreprises. « On va vérifier que cette promesse est bien tenue », précise Isabelle Susini. Alors que seulement 7 % de la philanthropie est consacrée à l'environnement, l'association veut accélérer le financement de la transition écologique. Les entreprises rejoignent le mouvement pour des raisons diverses, parfois dès leur création, parfois plus tard. Si le logo 1 % leur apporte de la visibilité, l'essentiel reste ailleurs. « Collectivement se mobiliser pour financer la cause environnementale qui est si peu soutenue ». Faciliter les dons permet surtout aux associations de se consacrer pleinement à leur mission. Aujourd'hui, elles consacrent parfois jusqu'à 40 % de leur temps à rechercher des financements. L'ambition de 1% for the Planet est donc de leur redonner ce temps précieux. « Avec notre mode opératoire, on essaye d'accélérer cette philanthropie environnementale, de faciliter le passage des flux financiers depuis le donateur vers le récipiendaire pour qu'elle passe moins de temps à chercher des fonds. Donc cette accélération à la philanthropie environnementale a pour pure vocation à rendre toutes les associations plus efficaces », conclut Isabelle Susini. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Pourquoi les achats responsables sont un levier d’innovation ? 17.07.2026 10m
    EcoVadis analyse les pratiques environnementales, sociales et éthiques des entreprises afin d’orienter les décisions d’achat vers des acteurs plus responsables. L’objectif est de mieux comprendre l’impact réel des chaînes d’approvisionnement, de plus en plus complexes et mondialisées. Selon le dernier baromètre des achats responsables, une évolution majeure se dessine : l’innovation est devenue le principal moteur des démarches RSE dans les entreprises leaders, devant la simple conformité réglementaire. Un changement de perception qui transforme la RSE en avantage concurrentiel. « La France aujourd’hui, et l’Europe de façon générale, ont de véritables challenges de compétitivité à relever. Mais la RSE peut être un vecteur de compétitivité, parce que la mieux-disant que l'on a sur ces sujets devient un atout », explique Pierre-François Thaler. L’arrivée de l’intelligence artificielle accélère encore cette transformation. L’enjeu central devient la qualité et la traçabilité des données, essentielles pour analyser les chaînes d’approvisionnement et mieux anticiper les risques. Malgré ces avancées, certains défis persistent, notamment la visibilité limitée sur les fournisseurs de rang 2 et 3, où se concentrent une grande partie des risques environnementaux et sociaux. Pour Pierre-François Thaler, cette dynamique reste néanmoins positive. L’évolution des pratiques, la structuration des données et la généralisation des démarches RSE montrent une accélération globale, portée à la fois par les entreprises et les nouvelles technologies. « La RSE ne se limite plus à une contrainte réglementaire., c’est devenu un véritable vecteur d’innovation », conclut Pierre-François Thaler. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.