Romain Lanéry

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Romain Lanéry
Country France
Language FR
Episodes 158
Latest 05.11.2026

Romain Lanéry teste des produits tech depuis 2015 et s'intéresse désormais aussi aux humains qui les fabriquent. Il propose une playlist Lo-Fi mix et partage ses activités sur Instagram et son site. Le podcast est coproduit par influx.

Episodes

  • La vérité sur ce qui se passe vraiment au gouvernement 05.11.2026 6m
    « Si les gens savaient comment ça se passe, il y aurait une révolution demain. » Matthias Baccino a conseillé des responsables politiques de premier plan pendant vingt ans. Voilà ce qu'il en retient. - Ouvrir un compte Trade Republic : https://trade.re/RLanery_sept26 Collaboration commerciale. Tout investissement comporte un risque de perte en capital. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Son constat de départ est chiffré, pas idéologique. La France mène depuis quarante ans une politique économique favorable aux plus âgés, et ce n'est pas lui qui le dit en premier. Philippe Juvin, rapporteur général du budget à l'Assemblée nationale, a déclaré publiquement : « ce que nous ne faisons pas, c'est dégueulasse pour les jeunes générations ». Un ancien ministre de l'économie parle de sacrifier la jeunesse. Les personnes âgées sont en France particulièrement à l'aise par rapport à l'immense majorité du monde, et la jeunesse est en grande difficulté. L'arrivée de l'IA n'aidera pas, puisque les emplois de début de carrière disparaissent dans de nombreuses disciplines. Le point positif, et il est colossal : environ 9 000 milliards d'euros de patrimoine finiront par être transmis. Il y a de moins en moins de jeunes et beaucoup de baby-boomers, donc une transmission patrimoniale historique se prépare. Puis vient la partie la plus dure de l'échange, et je précise que ce qui suit relève de son témoignage et de son opinion personnelle. Il parle d'un effondrement moral de la classe politique française, qu'il dit avoir vécu de l'intérieur. Ce ne sont plus les mêmes personnes qu'il y a quinze ans, ni les mêmes valeurs, ni les mêmes objectifs. Il considère qu'Emmanuel Macron porte une responsabilité historique dans cet affaiblissement, et estime qu'un ministre qui ne croit pas pouvoir changer les choses est un grave problème. Une anecdote résume tout, et il refuse volontairement de donner le moindre nom : un député lui explique avoir pris une fonction à l'Assemblée parce qu'elle pourrait le mener à un secrétariat d'État permettant de voyager, ce qui lui permettrait enfin de lancer son activité à l'international. Un homme qu'il connaissait depuis une heure. Il décrit aussi un mécanisme qui a longtemps fonctionné et qui s'est brisé : devenir député, puis ministre, pour obtenir ensuite un poste très bien rémunéré dans une grande entreprise grâce au carnet d'adresses, pas aux compétences. Il dit que ça ne marche plus, et qu'il connaît aujourd'hui d'anciens députés repartis dans le privé et d'anciens ministres qui ne retrouveraient pas de poste. Il termine sur une conviction qui ouvre une porte : dans la décennie 2030, ce sont selon lui des entrepreneurs récemment arrivés à un niveau de patrimoine élevé qui vont s'énerver et se lancer en politique. Et sur le fait de savoir où l'on a le plus d'impact, sa réponse est nette : il est certain d'avoir eu plus d'influence positive sur la vie des Français ces deux dernières années qu'en vingt ans à conseiller des politiques. Parce que rien n'est plus puissant que l'éducation populaire. Je précise que je ne suis pas du tout spécialiste de ces sujets. Ici, je pose les questions. 💶 Ce live a été réalisé en collaboration commerciale avec Trade Republic. Regarder ce podcast en vidéo : https://youtu.be/qZHV0uoayWU-Romain Lanéry en podcast.Nos collections de vêtements I'M NOT : https://imnot.store/Écouter notre playlist Lo-Fi mix : https://lnk.to/lofimixInstagram : @‌RomainLanery - https://linktw.in/lkvwsKBusiness : romainlanery@influxcrew.comCo-production et agent /influx© 2025 Romain Lanéry | Tous droits réservés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Tesla Roadster : la voiture volante ne sert à rien (et c'est génial) 03.11.2026 15m
    Si vous pesez 70 kg, la Tesla Roadster vous fera sentir 238 kg au départ. Elle saute, elle vole, et elle ne sert à rien. C'est exactement pour ça que je la trouve géniale.Le 15 octobre, neuf ans après le premier prototype, Tesla a enfin montré son nouveau Roadster, sur le site d'essais de SpaceX au Texas. Ma première question : est-ce une voiture qui vole ou qui saute ? Tout semblait programmé comme un lancement de fusée. Mais la prouesse reste folle. Sous sa carrosserie inspirée des avions de chasse, c'est d'abord une voiture électrique : trois moteurs, une transmission intégrale, 1,9 seconde de 0 à 100 km/h pour la version de base et 480 km d'autonomie annoncés. Production prévue pour 2028. La magie vient du gaz froid. De l'air comprimé à plus de 700 bars, stocké dans des réservoirs en composite proches de ceux des fusées Falcon, est libéré par des tuyères. La fumée blanche n'est pas une combustion, c'est de la condensation. Action, réaction : poussée instantanée. La version Rocket revendique 0,81 seconde de 0 à 96 km/h. Plus de 3 G : un passager de 70 kg se sent peser 238 kg. Pour comparer, en kart de compétition, on encaisse 1,5 à 1,8 G dans les gros virages. Elle doit aussi pouvoir rouler sur les murs et à l'envers grâce à un système d'aspiration. Et pendant la démo, c'est un mannequin qui était au volant. Est-ce que ça sert à quelque chose ? Non. Et c'est génial. Pendant que des constructeurs n'arrivent plus à vendre leurs voitures, Tesla fait voler la sienne. C'est le meilleur coup de com possible sans payer de marketing. En Europe, j'imagine déjà l'homologation. Et je termine par ce que je salue vraiment : les équipes de Tesla et de SpaceX, qui ont passé des années sur ce projet pour qu'on puisse voir ça.Regarder ce podcast en vidéo : https://youtu.be/kRWLrgFTXzk-Romain Lanéry en podcast.Nos collections de vêtements I'M NOT : https://imnot.store/Écouter notre playlist Lo-Fi mix : https://lnk.to/lofimixInstagram : @‌RomainLanery - https://linktw.in/lkvwsKBusiness : romainlanery@influxcrew.comCo-production et agent /influx© 2025 Romain Lanéry | Tous droits réservés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Le conseil pas politiquement correct sur le couple 01.11.2026 9m
    Un divorce coûte en moyenne 3 % de niveau de vie à un homme. Et 22 % à une femme. Voici le mécanisme exact qui produit cet écart.- Ouvrir un compte Trade Republic : https://trade.re/RLanery_sept26 Collaboration commerciale. Tout investissement comporte un risque de perte en capital. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.Ça s'appelle la théorie du pot de yaourt, et elle vient de la journaliste Titiou Lecoq, dans son livre « Le couple et l'argent ». Presque personne ne le voit venir. Dans un couple, l'un rembourse le crédit immobilier. L'autre paie les courses, l'électricité, les abonnements. Chaque mois, les deux sortent à peu près la même somme. Sauf que le crédit n'est pas une dépense, c'est un investissement qu'on récupère à la revente. Les courses, une fois consommées, ne laissent rien. Le jour de la séparation, l'un garde un bien, l'autre repart avec zéro.Les chiffres de l'INSEE le confirment : après un divorce, le niveau de vie des femmes baisse d'environ 22 %, celui des hommes de 3 %. Et 20 % des femmes basculent dans la pauvreté, contre 8 % des hommes. Matthias Baccino, qui dirige les marchés européens de Trade Republic, ajoute un constat qu'il voit dans les données patrimoniales et que personne ne mentionne jamais. Quand on regarde qui monte dans les niveaux de richesse, on trouve très largement en tête les couples restés ensemble toute leur vie. Bien plus bas, les hommes divorcés. Beaucoup plus bas encore, les femmes divorcées. Non pas par jugement moral, mais parce qu'un patrimoine se construit sur une vie entière, et qu'une interruption en cours de route fait perdre un étage.De là vient un conseil qu'il annonce lui-même comme pas politiquement correct : si vous êtes jeune et que vous voulez monter dans les niveaux, trouvez votre partenaire tôt. Et il cite la réponse qu'on attribue à Warren Buffett, à qui on demandait quelle avait été sa meilleure décision d'investissement : son mariage. Il raconte aussi que c'est la naissance de ses enfants qui a transformé son rapport à l'argent, et que c'est à ce moment-là qu'il a commencé à tenir un budget.Puis vient la donnée que personne ne regarde. Les femmes s'intéressent massivement à la gestion financière à partir de la cinquantaine, pas avant. Comme elles vivent plus longtemps en moyenne, les banques privées ont de fait une clientèle très majoritairement féminine. Il connaît ce chiffre parce qu'il a accès aux données des banques.Et il démonte une expression que tout le monde utilise. On dit « un investissement de bon père de famille », alors que les données montrent que les femmes investissent mieux que les hommes. Il propose donc de parler d'investissement de bonne mère de famille.Enfin, une question du chat, très concrète. Une famille où le père gérait seul un patrimoine d'un million d'euros, dont une partie en immobilier. Il décède. La mère se retrouve à la tête de l'ensemble sans y avoir jamais touché. Que faire ? Selon lui, deux risques immenses. Le premier est de faire confiance à un proche : dans l'immense majorité des cas, ça se termine mal. Le second est de faire confiance à un banquier, ce qui coûte environ 3 % par an. La seule issue réelle est de se former, en s'appuyant sur les enfants devenus grands qui savent chercher l'information. Il cite l'exemple d'une femme de son entourage qui s'est retrouvée dans cette situation et qui a très vite appris. 💶 Ce live a été réalisé en collaboration commerciale avec Trade Republic. Regarder ce podcast en vidéo : https://youtu.be/HcVKDYEw7uo-Romain Lanéry en podcast.Nos collections de vêtements I'M NOT : https://imnot.store/Écouter notre playlist Lo-Fi mix : https://lnk.to/lofimixInstagram : @‌RomainLanery - https://linktw.in/lkvwsKBusiness : romainlanery@influxcrew.comCo-production et agent /influx© 2025 Romain Lanéry | Tous droits réservés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Pourquoi votre iPhone ne fera jamais de bonnes photos 29.10.2026 13m
    C'est la grande nouveauté photo de cet iPhone. Et il ne l'utilise presque jamais.Pour la première fois, un iPhone a une ouverture mécanique. À l'intérieur de l'objectif, de vraies petites palettes s'ouvrent et se ferment pour laisser passer plus ou moins de lumière. On le voit à l'œil nu quand on regarde la lentille sous une lumière vive. Ce n'est pas une simulation logicielle, c'est de la mécanique. Je commence par expliquer pourquoi c'est important, parce que c'est le réglage le plus fondamental de la photographie. Grande ouverture : beaucoup de lumière entre, mais la zone de netteté devient très fine et l'arrière-plan part en flou. Petite ouverture : moins de lumière, mais une scène nette du premier au dernier plan. Et comme il faut compenser la lumière perdue, on touche alors à la vitesse d'obturation, que cet iPhone permet aussi de régler pour la première fois. L'image que j'utilise pour l'expliquer : un radar face à une voiture à 300 km/h. Radar lent, voiture floue. Radar rapide, voiture nette. Concrètement, ça débloque des choses qu'on ne pouvait pas faire. Les photos filées, où le sujet reste net et le décor devient flou parce qu'on l'a suivi. Les effets d'étoiles sur les sources lumineuses, le starburst, qui apparaît quand on ferme vers f/4 et au-delà, et qui évite ce côté cramé qu'on a à pleine ouverture. J'avais justement été frustré au concert de Céline Dion, quelques semaines plus tôt, de ne pas pouvoir faire ces réglages. Sauf que les tests disponibles racontent autre chose. Sur 128 photos prises en mode automatique avec le capteur principal, l'iPhone 18 Pro a choisi la plus grande ouverture, f/1.48, dans 69 % des cas, et n'a jamais utilisé f/2.8. Il ne ferme que pour les portraits de groupe avec des sujets à des distances différentes. Apple confirme qu'il s'agit du comportement attendu. La grande nouveauté est donc, dans les faits, presque toujours au repos. Je ne suis pourtant pas d'accord pour dire que c'est un gadget, et je l'assume contre le test que je lis. En mode manuel, ça change réellement ce qu'on peut produire. Mais je pose une limite que personne ne dit : à ouverture identique, un iPhone ne donnera jamais le rendu d'un appareil photo. L'optique est trop proche du capteur, la profondeur de champ n'a mécaniquement rien à voir. Et pour une belle photo de nuit, il n'y a toujours qu'une seule vraie solution : exposer plus longtemps et ne pas bouger. Une précision qui vient directement des équipes Apple, que j'ai pu interroger : il n'est pas possible de régler la sensibilité, l'ISO. Leur raisonnement est qu'ouverture et vitesse d'obturation suffisent, et qu'ajouter un troisième réglage ferait rater beaucoup de photos à beaucoup de gens. Dernière nouveauté, discrète mais précieuse en vidéo : on peut désormais désactiver le changement automatique d'objectif. Fini ce saut d'image quand on s'approche d'un sujet et que le téléphone bascule sur l'ultra grand angle.Regarder ce podcast en vidéo : https://youtu.be/YarjAr2Tvqs-Romain Lanéry en podcast.Nos collections de vêtements I'M NOT : https://imnot.store/Écouter notre playlist Lo-Fi mix : https://lnk.to/lofimixInstagram : @‌RomainLanery - https://linktw.in/lkvwsKBusiness : romainlanery@influxcrew.comCo-production et agent /influx© 2025 Romain Lanéry | Tous droits réservés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Voici le meilleur conseil pour devenir riche ! 27.10.2026 8m
    Un spectateur lui a reproché d'avoir un meuble Ikea derrière lui alors qu'il donne des conseils pour devenir riche. Sa réponse : c'est peut-être exactement pour ça. - Ouvrir un compte Trade Republic : https://trade.re/RLanery_sept26 Matthias Baccino, qui dirige les marchés européens de Trade Republic, le formule de la façon la plus contre-intuitive possible. Le meilleur conseil pour devenir riche le plus vite possible, c'est de ne pas bouger son niveau de vie. Augmenter ses revenus sans augmenter son train de vie, c'est la clé de tout. Le niveau 2 de la grille va de 10 000 à 100 000 € de patrimoine, et il s'agit bien de patrimoine net. Tant que le crédit n'est pas remboursé, c'est du patrimoine brut, pas du vôtre. Et voici l'asymétrie qui explique presque tous les accidents financiers. Il est très facile d'adapter son niveau de vie à la hausse. Il est psychologiquement presque impossible de le dégrader volontairement. Donc les gens qui ont converti une hausse de revenu en niveau de vie maintiennent ce niveau de vie quand le revenu redescend. L'exemple cité : un homme venant d'être licencié d'un poste bien payé, qui continuait son brunch illimité à 100 dollars par tête chaque dimanche, plus la voiture qu'il avait changée entretemps. Ce n'est jamais l'achat seul : c'est l'assurance qui monte, l'essence, l'entretien. D'où le réflexe le plus utile de toute cette discussion : séparer la dépense unique de la dépense récurrente. 500 € une fois pour se faire plaisir, c'est 0 € ensuite. 300 € maintenant plus 10 € par mois, c'est 120 € par an qui ne s'arrêteront jamais. Les abonnements sont le meilleur business model du monde. Puis l'anecdote. Dans un de ses lives, quelqu'un lui écrit qu'il donne des conseils pour devenir riche avec un meuble Ikea derrière lui. Sa réponse : c'est peut-être pour ça qu'il est en train de devenir riche. Son bracelet vaut vingt euros, fabriqué en France et garanti à vie. Et il a toujours une Mini de 2007 avec 200 000 kilomètres, parce qu'à Paris il n'a besoin de rien d'autre, alors que ses revenus ont explosé depuis 2010. Ce qui ne l'empêche pas de dépenser. Cet été, il a loué une voiture pour la saison, environ 10 000 €, pour traverser la France avec ses enfants. Une dépense unique, décidée, sans deuxième parking ni deuxième assurance derrière. Reste l'outil, le même à tous les niveaux : le budget. Un papier, un tableur ou une application, peu importe. Noter ce qui rentre et ce qui sort. L'erreur de l'immense majorité des gens, c'est de ne pas en faire et de ne pas le tenir. Et c'est souvent en faisant un budget qu'on découvre la vraie décision à prendre. L'exemple cité est celui de Delphine Pinon, du podcast Richissime : avec son mari, 2000€ de loyer à Paris, un budget qui ne rentrait pas. Ils ont déménagé, divisé leur loyer par trois, commencé à investir 1 000 € par mois, et fini par acheter une laverie. Le logement devrait représenter un quart du salaire au maximum. En France, il est passé de 10 % à 35 % en moyenne. Dernier point : acheter sa résidence principale est ce qui fait généralement passer au niveau 3, mais ce n'est pas la seule voie. Le peuple le plus riche d'Europe, les Suisses, est aussi le moins propriétaire. 💶 Ce live a été réalisé en collaboration commerciale avec Trade Republic.Regarder ce podcast en vidéo : https://youtu.be/m9PYrHDI9XM-Romain Lanéry en podcast.Nos collections de vêtements I'M NOT : https://imnot.store/Écouter notre playlist Lo-Fi mix : https://lnk.to/lofimixInstagram : @‌RomainLanery - https://linktw.in/lkvwsKBusiness : romainlanery@influxcrew.comCo-production et agent /influx© 2025 Romain Lanéry | Tous droits réservés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Whoop : Pourquoi les riches achètent ce bracelet ? 25.10.2026 30m
    Pourquoi Cristiano Ronaldo, le Prince Williams ou encore Charles Leclerc, portent tous, un bracelet Whoop ? Comment ce simple capteur est devenu en quelques années l’ennemi numéro 1 d’Apple et de son Apple Watch ? Aujourd’hui on cherche à comprendre pourquoi tous les riches portent tous, un bracelet Whoop !• Ouvrir un compte Trade Republic : https://trade.re/Romain_oct26Pré-commande de mon premier livre "Les génies échouent aussi" : https://whatsapp.com/channel/0029VbDRYoU6rsQvgGoUIv29Liens affiliés Amazon :• Acheter un bracelet Whoop : https://link.amazon/B0hMUp3SE• Apple Watch Series 12 : https://link.amazon/B0bLpsIHt• Oura ring : https://link.amazon/B0hbotCYs• Google Fitbit : https://link.amazon/B094gnAlZ🎥 Pour filmer cette vidéo, mon setup est ici : https://amzn.to/4yzdlUtÉcouter nos musiques pour travailler : Lo-Fi mix Romain LanéryInstagram : @‌ RomainLaneryBusiness : romainlanery@influxcrew.comÉpisode en collaboration commerciale avec Trade Republic.Investir comporte des risques. Offre à 3 % par an sur les liquidités jusqu'à 50 000 € pour les nouveaux clients. Percevez des intérêts de banques partenaires, des dividendes de fonds de liquidité (soumis au risque de marché) et un complément de la part de Trade Republic.Le programme Saveback est soumis à conditions disponibles sur le site internet.Pourquoi Cristiano Ronaldo, Charles Leclerc et les dirigeants de la Silicon Valley portent-ils un bracelet WHOOP sans écran ? Comment cette entreprise fondée par Will Ahmed est-elle devenue un empire valorisé 10,1 milliards de dollars en 2026 ?WHOOP est un bracelet connecté qui analyse le sommeil, la récupération physique, la fréquence cardiaque et l'effort. Contrairement à l'Apple Watch, il ne possède ni écran ni notifications. Son objectif : mesurer notre corps 24 heures sur 24, sans nous interrompre.Fondée en 2012 par Will Ahmed, ancien étudiant de Harvard, WHOOP a essuyé 143 refus d'investisseurs avant de séduire les plus grands sportifs et entrepreneurs du monde. LeBron James, Michael Phelps et Cristiano Ronaldo ont contribué à transformer ce capteur en symbole de performance et de réussite sociale.Dans cette enquête, je décrypte la stratégie marketing de WHOOP, son modèle économique fondé sur l'abonnement, son utilisation pendant la pandémie de Covid-19 et sa concurrence avec l'Apple Watch, l'Oura Ring et Garmin.J'ai également testé le WHOOP pendant plus d'un mois. Autonomie, confort, sommeil, intelligence artificielle WHOOP Coach, prix de l'abonnement et WHOOP Age : je partage mon expérience et mon avis sur ce bracelet qui prétend nous aider à mieux comprendre notre corps.-CRÉDITSAuteur : Florent DERUE & Romain LANÉRYDirecteur de production : Valentin BRIANDMontage : Simon CARTIERAssistante de production : Gwendoline DUVALRégisseur : Thomas CARTERETMiniature de la vidéo : Quentin BARRÈREProduction /influxProd - https://www.influxprod.comAgent /influx - https://influxcrew.com-© 2025 Romain Lanéry | Tous droits réservés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Le meilleur téléphone du monde pour l'IA (mais sans IA) 22.10.2026 8m
    L'iPhone 18 Pro est le meilleur smartphone au monde pour l'intelligence artificielle. Et en Europe, il n'a pas d'intelligence artificielle.Commençons par la performance, parce qu'elle est spectaculaire. L'A20 Pro est la première puce d'iPhone gravée en 2 nanomètres par TSMC. Six cœurs CPU dont deux dédiés à la performance, un GPU qui passe de six à sept cœurs, et un Neural Engine dont les blocs peuvent travailler ensemble sur une tâche ou séparément sur deux. La bande passante mémoire augmente de 50 %, avec toujours 12 gigaoctets de mémoire vive. Les mesures suivent. Le processeur tourne à 4,92 GHz contre 4,3 sur la génération précédente, soit 14 % de plus en fréquence brute. Les gains réels vont de 24 à 28 % en single core et jusqu'à 34 % en multi core. Sur la partie graphique, Apple promettait 40 %, les tests mesurent 36,6 %. Et le point le plus parlant : cette puce de téléphone dépasse la M4 de l'iPad Pro en single core, et ne reste derrière qu'en multi core, avec six cœurs contre dix. Sur l'IA locale, on parle de 60 à 64 % de jetons générés en plus par seconde et d'un temps total réduit de 40 %. Un petit prix à payer : la puce perd légèrement en stabilité au bout d'une vingtaine de boucles de test. Mais la pire performance du 18 Pro Max reste au niveau de la meilleure du modèle précédent, et on peut raisonnablement penser que cette puissance ne sera jamais entièrement sollicitée par les applications. J'en profite pour expliquer une chaîne industrielle que peu de gens connaissent et qui décide de tout. ASML fabrique les machines de gravure. TSMC achète ces machines et exécute les designs qu'on lui confie, c'est ce qu'on appelle la fonderie. Et Apple, Nvidia et les autres conçoivent leurs puces puis les font fabriquer par TSMC. Personne ne livre aujourd'hui autant de puces que TSMC dans le monde. Je développe ce sujet prochainement dans ma chronique sur la chaîne Les Financiers. Pourquoi cette puissance est nécessaire ? Parce que ce n'est jamais le matériel qui est en retard, c'est le logiciel qui va trop vite. Un iPhone d'il y a six ans n'était pas mauvais, ce sont les applications d'aujourd'hui qui n'étaient pas prévues pour lui. Et l'arrivée de l'IA accélère tout : je me suis récemment codé moi-même une petite application pour transférer 32 téraoctets vers un service de stockage en vérifiant chaque paquet, alors que je ne connais rien au développement. Et c'est là que ça devient absurde. Siri et Apple Intelligence ne sont toujours pas déployés en Europe, alors que les iPhone y coûtent plus cher qu'ailleurs. Avoir le meilleur matériel au monde pour l'intelligence artificielle, sans aucun modèle de langage préinstallé, n'a pas beaucoup d'intérêt. Je suis entièrement d'accord avec cette critique. Regarder ce podcast en vidéo : https://youtu.be/E_nvXRy1xe0-Romain Lanéry en podcast.Nos collections de vêtements I'M NOT : https://imnot.store/Écouter notre playlist Lo-Fi mix : https://lnk.to/lofimixInstagram : @‌RomainLanery - https://linktw.in/lkvwsKBusiness : romainlanery@influxcrew.comCo-production et agent /influx© 2025 Romain Lanéry | Tous droits réservés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Pourquoi les jeunes Français s'appauvrissent ? 20.10.2026 9m
    Vous empruntez 2 000 € en crédit à la consommation sur trois ans. Vous remboursez 2 727 €. Et ce chiffre est écrit en tout petit, en bas de la page. - Ouvrir un compte Trade Republic : https://trade.re/RLanery_sept26Matthias Baccino, qui dirige les marchés européens de Trade Republic, commence par quelque chose qu'il dit n'avoir jamais dit publiquement : la publicité est une catastrophe. Et il le précise aussitôt, il en fait lui-même. Son critère, c'est l'utilité : promouvoir un outil qui aide les gens à avoir plus d'argent ne le fait pas culpabiliser, promouvoir des voitures de luxe à des gens que ça dessert, c'est autre chose.Parce que l'argent réveille les passions tristes, la jalousie et la frustration, et que ce sont des émotions qui vous font arrêter de réfléchir. Et depuis 2015, les réseaux sociaux ont changé la nature du problème. Avant, seule la marque vous disait que son produit était génial. Aujourd'hui, ce sont des gens de votre âge qui ouvrent et ferment la portière d'une 911 toute la journée. Le résultat est mesurable. Le surendettement explose chez les jeunes Français. Pour les 18-25 ans, la Banque de France est passée de 4 982 dossiers en 2024 à 8 205 en 2025, soit 65 % de hausse en un an, et 36 % chez les moins de 30 ans. Au premier trimestre 2026, les 18-29 ans représentent 15 % de tous les dossiers, contre 12 % un an plus tôt.Les causes ne sont pas un défaut de caractère. L'explosion des paiements en plusieurs fois. Un marché du travail qui intègre très mal les moins de 25 ans, avec 16 % de chômage chez les 15-29 ans. Le coût du logement, et le fait que tout a augmenté. Matthias est net : ces gens ne sont pas responsables de la situation dans laquelle ils sont.Il insiste aussi sur une catégorie dont personne ne parle, les mères célibataires. Le surendettement explose dans les foyers monoparentaux, et le mécanisme est un cercle vicieux : plusieurs emplois, donc moins de présence à la maison, donc plus de difficultés éducatives. Il trouve incroyable qu'aucun plan d'action n'existe en France pour ces foyers. Vient ensuite la partie la plus concrète, et il la tient d'une simulation faite le jour même avec Vincent Grard, directeur France de Trade Republic. Sur un crédit à la consommation de moins de 3 000 €, le taux maximum légal est de 23,53 % au troisième trimestre 2026, pour un taux moyen effectivement pratiqué de 17,65 %. Concrètement : 2 000 € empruntés sur trois ans, mensualité de 75 €, coût total 2 727 €. Sur l'interface qu'ils ont regardée, ce coût total est la dernière ligne, en petits caractères, après vingt lignes de tableau. Sa proposition de réglementation est simple : cette ligne devrait être en haut. « J'emprunte 2 000 € et je vais rembourser 2 700 €. » Les intérêts composés jouent dans les deux sens : ce qui travaille pour votre épargne travaille aussi contre vous sur vos crédits. Une mise au point, enfin. Le crédit à la consommation n'est pas un caprice : pour beaucoup, c'est la seule solution pour réparer la voiture qui permet de garder son emploi, ou pour se chauffer cet hiver. La conclusion est la plus actionnable du live. Au niveau 1 de la richesse, moins de 10 000 € de patrimoine, une seule chose compte vraiment : le budget. Libérer 50 ou 100 € par mois, c'est ce qui permet de commencer à épargner. Et quand vous avez de l'épargne, vous avez beaucoup moins besoin de crédit à la consommation. Le cercle s'inverse. 💶 Ce live a été réalisé en collaboration commerciale avec Trade Republic. Regarder ce podcast en vidéo : https://youtu.be/XwnvgVaiXBQ-Romain Lanéry en podcast.Nos collections de vêtements I'M NOT : https://imnot.store/Écouter notre playlist Lo-Fi mix : https://lnk.to/lofimixInstagram : @‌RomainLanery - https://linktw.in/lkvwsKBusiness : romainlanery@influxcrew.comCo-production et agent /influx© 2025 Romain Lanéry | Tous droits réservés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Le vrai prix d'un iPhone ! 18.10.2026 9m
    1 700 € divisé par 365 jours, ça fait 4,65 € par jour. C'est comme ça que je calcule le prix d'un iPhone, et c'est pour ça que je vais vous dire de ne pas l'acheter.Je garde mon téléphone deux ans. C'est mon outil de travail principal : je filme, je photographie, et je passe cinq à six heures par jour dessus, davantage que sur mon ordinateur ou mes caméras. À 4,65 € par jour, le calcul se tient. Pour comparaison, le pack complet de ma caméra tourne autour de 3 000 €, et je l'utilise bien moins souvent.Mais si ce n'est pas votre outil de travail, mon conseil est l'inverse de ce que vous attendez d'une vidéo sur l'iPhone. Achetez des actions Apple si vous aimez la marque, pas un iPhone Apple chaque année. Le téléphone se dévalue mécaniquement, il vous fera perdre de l'argent sur le capital engagé. Moi il m'en fait gagner, parce qu'il travaille.Pour la grande majorité des gens, le bon rythme est de changer tous les trois ans, et de prendre le modèle juste en dessous. Quand le 18 Pro sort, un 17 Pro d'occasion vous donne quasiment toutes les caractéristiques du nouveau, à l'exception d'un peu de batterie et de quelques fonctions photo et vidéo. Et si vous venez d'un iPhone 11, passer au 18 c'est à peu près comme découvrir Internet. Un 16 d'occasion suffirait déjà largement, et vous pourriez le garder jusqu'en 2030.Ce qui change concrètement sur ce 18 Pro Max : la couleur, un violet bordeaux qui change selon la lumière et que je trouve très réussi là où d'autres l'ont trouvé terne, et surtout le poids. 240 grammes contre 231 pour le modèle précédent. Neuf grammes, ça paraît dérisoire sur le papier, et pourtant on le sent en main. C'est le prix de la nouvelle batterie, et Apple arrive manifestement au plafond de ce qui est acceptable. Pour le reste, châssis en aluminium identique, même bloc photo horizontal, même écran : les coques du 17 Pro sont compatibles.Une habitude que je trouve utile et dont on parle peu : faire tourner les téléphones dans le foyer. La personne qui a l'usage le plus intensif prend le nouveau, et son ancien modèle part l'année suivante vers quelqu'un qui en a un usage plus léger. Avec une coque et un film de protection, un iPhone tient très longtemps.Au fond, je pense que le prix d'un téléphone doit être corrélé à son usage, pas à son montant. Ce qu'on tient dans la main est à la fois un GPS, un ordinateur, une caméra et un appareil photo, là où il fallait quatre appareils avant. Mais un étudiant qui fait des mails et des documents n'a aucune raison de mettre 1 700 € là-dedans. Pour son portefeuille, se constituer un patrimoine vaut infiniment mieux.Regarder ce podcast en vidéo : https://youtu.be/KqeG_t8riXM-Romain Lanéry en podcast.Nos collections de vêtements I'M NOT : https://imnot.store/Écouter notre playlist Lo-Fi mix : https://lnk.to/lofimixInstagram : @‌RomainLanery - https://linktw.in/lkvwsKBusiness : romainlanery@influxcrew.comCo-production et agent /influx© 2025 Romain Lanéry | Tous droits réservés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • À partir de combien est-on riche en France ? 15.10.2026 38m
    La moitié des Français ont plus de 150 000 € de patrimoine net. On a l'impression que tout le monde est pauvre en France, c'est faux.- Ouvrir un compte Trade Republic : https://trade.re/RLanery_sept26J'ai construit une grille en sept niveaux de patrimoine, de moins de 10 000 € à plus de 100 millions, et je l'ai soumise à Matthias Baccino, qui dirige les marchés européens de Trade Republic.Niveau 1, moins de 10 000 € : 15 % des ménages français. Une précision qui change tout, le patrimoine se compte net. Un appartement que vous n'avez pas fini de rembourser est du patrimoine brut. Et quatre Français sur dix sont à découvert au moins une fois dans l'année : le découvert est un problème de flux, pas de patrimoine.Niveau 2, de 10 000 à 100 000 € : le niveau où vous arrêtez de regarder le prix des yaourts. Mais on peut rester bloqué au niveau 1 toute sa vie si chaque hausse de revenu devient une hausse de niveau de vie. Niveau 3, de 100 000 à 300 000 €, c'est là que se situe le ménage médian : 205 100 € bruts, 148 100 € crédits déduits. Donc la moitié des Français sont au-dessus de 150 000 € nets. Les trois premiers niveaux sont atteignables en étant salarié, sauf dans un cas, et il est très clair : au SMIC dans une grande ville avec un loyer élevé, dégager 100 € d'épargne par mois est quasiment impossible. Les seules issues sont de changer de zone géographique, d'augmenter ses revenus, ou de devenir obsédé par son budget.Le chiffre qui m'a le plus marqué : dans les années 60, il fallait quinze ans pour doubler son niveau de vie par son seul travail. Aujourd'hui, il en faut quatre-vingts. Ce n'est pas la faute des gens, c'est selon lui le résultat d'erreurs de politique économique accumulées depuis 1980. Sa conclusion reste optimiste : ce n'est pas une fatalité, et il préfère rester et se battre plutôt que partir.Niveau 4, l'aisance, de 300 000 € à 1 million : 24 % de la population. Il propose au passage sa propre grille, en trois niveaux et sans montants, que je trouve plus juste que la mienne : l'argent des besoins, l'argent des projets, l'argent de l'impact. Niveau 5, à partir d'un million, c'est le basculement. À 5 %, un million produit 50 000 € par an, soit 4 300 € par mois sans toucher au capital. Sauf que les gens arrivés là ne s'arrêtent presque jamais, et c'est là que « l'argent appelle l'argent » prend un sens concret : on accède à des opportunités fermées en dessous. Et il ajoute un point essentiel : le plus dur n'est pas le premier million, c'est les premiers 100 000 € nets. Niveau 6, de 10 à 100 millions, 0,2 % de la population. La règle est sans appel : hors héritage, il n'existe qu'une seule voie connue, l'entrepreneuriat. À ce stade, gérer son argent devient un métier à plein temps. Niveau 7, au-delà de 100 millions : environ 600 personnes en France, huitième pays au monde sur ce critère. On ne dépense plus, on influence. Des fondations, des médias, de la politique, des clubs de football.Une correction, enfin. L'idée que le bonheur n'augmente plus au-delà de 70 000 dollars de revenu annuel vient de Kahneman et Deaton, en 2010. Elle a été révisée en 2023 par Kahneman lui-même avec son contradicteur Matthew Killingsworth : le bien-être continue d'augmenter bien au-delà. Le plateau ne concerne que les personnes déjà malheureuses au départ. 💶 Ce live a été réalisé en collaboration commerciale avec Trade Republic.Regarder ce podcast en vidéo : https://youtu.be/KLqpHK1VyXQ-Romain Lanéry en podcast.Nos collections de vêtements I'M NOT : https://imnot.store/Écouter notre playlist Lo-Fi mix : https://lnk.to/lofimixInstagram : @‌RomainLanery - https://linktw.in/lkvwsKBusiness : romainlanery@influxcrew.comCo-production et agent /influx© 2025 Romain Lanéry | Tous droits réservés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Ce n'est pas Hagrid, et ça me gêne (le renouveau d'Harry Potter) 13.10.2026 8m
    Une série Harry Potter pour dix ans, qui sort le jour de Noël. Et mon problème, ce ne sont pas les enfants.HBO Max diffusera Harry Potter and the Philosopher's Stone à partir du 25 décembre 2026. Huit épisodes pour le premier tome, et sept saisons prévues au total, une par roman, sur une décennie entière. Le tournage a commencé le 14 juillet 2025, une première bande-annonce est sortie en mars 2026, une seconde en septembre. J.K. Rowling est productrice exécutive aux côtés de Neil Blair et Ruth Kenley-Letts. Sur les critiques adressées à l'autrice, il y a beaucoup de choses à dire et ce n'est pas le sujet de cette vidéo.Le nouveau trio, c'est Dominic McLaughlin en Harry, Arabella Stanton en Hermione et Alastair Stout en Ron. Autour d'eux, un casting adulte impressionnant : John Lithgow en Dumbledore, Janet McTeer en McGonagall, Paapa Essiedu en Rogue et Nick Frost en Hagrid.Et c'est là que ça coince pour moi. Sur les enfants, je n'ai aucun problème, au contraire. On repart de leur enfance, les acteurs d'origine ne sont plus des enfants, il faut forcément de nouveaux visages, et je trouve formidable que des gamins aient cette chance à cet âge. Je leur souhaite surtout un accompagnement à la hauteur, parce que prendre cette lumière à dix ans sans y être préparé n'a rien d'évident.Mon problème, ce sont les adultes. J'ai énormément de mal à imaginer quelqu'un qui s'appelle Hagrid sans que ce soit Hagrid. Je n'ai absolument rien contre Nick Frost. C'est juste que c'est comme si vous saviez que j'adore la noisette de Cédric Grolet, que vous vouliez me faire plaisir, et que vous m'apportiez quelque chose qui y ressemble presque. L'intention est parfaite, et pourtant ce n'est pas ça.Cela dit, je suis sincèrement curieux. J'aime Harry Potter pour l'ambiance, la musique, l'émotion, ce mood qui me transporte, au point de revoir tous les films environ une fois par an. Le format série me plaît beaucoup pour cette histoire, parce qu'il permet enfin d'aller au bout des livres sans tout compresser en deux heures. Et le trailer installe déjà quelque chose. Côté pratique, en France la série sera sur Max, à partir de 5,99 € par mois sur deux écrans, 9,99 € ou 13,99 € par mois pour quatre écrans. Si les épisodes sortent hebdomadairement, comptez au minimum deux mois d'abonnement pour voir la saison entière. Alors, vous êtes chauds ou pas ? Dites-le en commentaire, je suis vraiment curieux de savoir si je suis le seul à bloquer sur les adultes.Regarder ce podcast en vidéo : https://youtu.be/y0T20i1nMh8-Romain Lanéry en podcast.Nos collections de vêtements I'M NOT : https://imnot.store/Écouter notre playlist Lo-Fi mix : https://lnk.to/lofimixInstagram : @‌RomainLanery - https://linktw.in/lkvwsKBusiness : romainlanery@influxcrew.comCo-production et agent /influx© 2025 Romain Lanéry | Tous droits réservés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Les États-Unis ont des armes en orbite 11.10.2026 8m
    Les États-Unis viennent de confirmer qu'ils ont des armes en orbite. C'est la première fois qu'ils le disent à voix haute, et il n'y a plus de retour en arrière possible.Le 14 septembre 2026, lors de la conférence Air, Space and Cyber organisée par l'Air & Space Forces Association à National Harbor, dans le Maryland, le secrétaire de l'US Air Force Troy Meink a déclaré que les États-Unis disposent désormais d'armes de contrôle spatial en orbite, capables de défendre la force interarmées contre les actions hostiles d'un adversaire. C'est une rupture : Washington évite d'ordinaire soigneusement de parler de militarisation active de l'espace.Les États-Unis viennent de confirmer qu'ils ont des armes en orbite. C'est la première fois qu'ils le disent à voix haute, et il n'y a plus de retour en arrière possible. - S'abonner au podcast pour nous écouter : https://lnk.to/podcastromainlanery Le 14 septembre 2026, lors de la conférence Air, Space and Cyber organisée par l'Air & Space Forces Association à National Harbor, dans le Maryland, le secrétaire de l'US Air Force Troy Meink a déclaré que les États-Unis disposent désormais d'armes de contrôle spatial en orbite, capables de défendre la force interarmées contre les actions hostiles d'un adversaire. C'est une rupture : Washington évite d'ordinaire soigneusement de parler de militarisation active de l'espace. Il n'a identifié ni les armes, ni leur date de mise en orbite, ni leur nombre, ni leurs capacités. Volontairement : le flou fait partie de la dissuasion. Des experts avancent qu'il s'agirait plutôt de brouilleurs de signaux radio ou de lasers capables d'éblouir temporairement les capteurs de satellites espions, plutôt que d'armes cinétiques dont les débris menaceraient les infrastructures américaines elles-mêmes. Mais attention : un porte-parole de la Space Force a précisé que le contrôle spatial recouvre des moyens cinétiques comme non cinétiques, destinés à perturber, dégrader ou détruire. Personne n'a donc exclu quoi que ce soit. Cette officialisation est une réponse directe à Pékin et à Moscou. Ces dernières années, des satellites chinois ont multiplié les manœuvres rapprochées autour d'actifs américains, et la Russie est accusée d'avoir déployé des armes antisatellites et d'intercepter des communications spatiales européennes. Le contexte, c'est aussi le Golden Dome, le bouclier antimissile voulu par Donald Trump.Mais en levant le voile, Washington ouvre une porte. La Chine et la Russie peuvent désormais légitimer publiquement leurs propres arsenaux orbitaux, et la course s'accélère mécaniquement. C'est exactement ce qui m'inquiète, et je le dis sans prétendre à la moindre expertise sur ces sujets : j'ai le sentiment d'une décision prise vite, sans temps long, avec l'idée qu'on discutera après, une fois le fait accompli. On place la barre très haut, on négocie ensuite, et ce qui n'aurait jamais dû être acceptable le devient.Ce qui me frappe le plus, c'est l'usage qu'on choisit de faire de l'orbite. Pendant qu'on y place des armes, on pourrait s'en servir pour connecter les zones blanches et donner accès à l'éducation à ceux qui n'ont toujours pas internet.Regarder ce podcast en vidéo : https://youtu.be/fGH-oGBOHFM-Romain Lanéry en podcast.Nos collections de vêtements I'M NOT : https://imnot.store/Écouter notre playlist Lo-Fi mix : https://lnk.to/lofimixInstagram : @‌RomainLanery - https://linktw.in/lkvwsKBusiness : romainlanery@influxcrew.comCo-production et agent /influx© 2025 Romain Lanéry | Tous droits réservés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Beretta : le secret d'un documentaire mortel ! 08.10.2026 13m
    Ce documentaire devait coûter 10000 €. Il en a coûté 15000, et il en vaut entre 30000 et 50000 sur le marché. Je vous explique tout. Mon premier documentaire juste ici.Quelques jours après la sortie de notre documentaire sur la famille Beretta, vous étiez encore 3 000 par heure à le regarder entre midi et 15 heures. Je ne m'y attendais pas, alors je prends le temps de vous raconter l'envers du décor, sans rien cacher des chiffres. Au départ, l'idée tient en une phrase : m'intéresser aux familles et aux artisans qui font des choses extraordinaires et qu'on ne filme jamais. J'imaginais trois jours sur place et deux jours d'écriture. Au final, six mois de travail, une quinzaine de personnes, et un budget qui a glissé de 10 000 à 15 000 euros à mesure qu'on ajoutait la colorimétrie, le sound design, les recherches d'archives. Sur le marché, un documentaire de ce niveau vaut plutôt entre 30 000 et 50 000 euros. Mon erreur, je l'assume : j'ai été un poil trop radin sur les humains, ils ont tous travaillé comme des fous. Sur le fond, j'ai découvert un sujet que je ne connaissais pas. Mon seul rapport aux armes, c'était Call of Duty et le plaisir de débloquer un camouflage. Et puis on rencontre Franco Gussalli Beretta, quinzième génération d'une entreprise fondée en 1526 à Gardone Val Trompia, dans le nord de l'Italie, l'une des plus anciennes entreprises industrielles encore en activité au monde. Cette année, elle fête ses cinq cents ans. Son acte de naissance conservé dans les archives est une commande de 185 canons d'arquebuse livrés à la République de Venise, et c'est précisément l'arme dont je raconte dans le documentaire comment elle a rendu les chevaliers obsolètes. Ce qui m'a le plus marqué, ce ne sont pas les pièces de musée, même si tenir une arme en or ayant appartenu à un chef d'État fait un effet étrange. C'est l'artisan qui taille le bois à la main pour créer le quadrillage qui assure la prise en main d'une crosse. Je pensais bêtement qu'on collait un morceau de caoutchouc. Vingt ans de métier pour ça. Je vous explique aussi comment on a construit la distribution, c'est-à-dire le couple titre et miniature. Je teste d'abord les titres, ensuite les miniatures. Ici, on a choisi de ne pas mettre le nom Beretta dans le titre, puisque la famille était déjà identifiable sur la miniature, et de jouer plutôt sur le fait d'entrer chez la famille qui arme le monde depuis cinq cents ans. Et je vous parle de la suite. Immortel devient une série, à côté des 20 minutes avec et des chroniques. L'objectif : quatre épisodes par an. Les familles que j'aimerais aller voir ? Hermès, Ferrari, la haute horlogerie. L'une d'elles est déjà dans les tuyaux. 📌 Transparence : le documentaire évoqué dans ce podcast a été réalisé avec le soutien de partenaires commerciaux, mentionnés dans la vidéo concernée. Certains liens ci-dessous sont affiliés : si vous achetez via ces liens, je perçois une commission sans surcoût pour vous.Regarder ce podcast en vidéo : https://youtu.be/82REe2bZl1k-Romain Lanéry en podcast.Nos collections de vêtements I'M NOT : https://imnot.store/Écouter notre playlist Lo-Fi mix : https://lnk.to/lofimixInstagram : @‌RomainLanery - https://linktw.in/lkvwsKBusiness : romainlanery@influxcrew.comCo-production et agent /influx© 2025 Romain Lanéry | Tous droits réservés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Pourquoi ceux qui construisent l'IA demandent qu'on la stop (mais Trump refuse) 06.10.2026 23m
    Les trois hommes qui construisent l'IA demandent qu'on les ralentisse. Le président des États-Unis leur a répondu non. Le 12 septembre 2026, Dario Amodei, patron d'Anthropic, publie un essai d'environ 3 800 mots intitulé « We Must Pace the Frontier ». Il y demande à toute l'industrie de ralentir délibérément l'amélioration des modèles, annonce qu'Anthropic ouvrira ses modèles à des évaluateurs tiers, et avertit que des essaims d'agents malveillants pourraient prendre le contrôle d'une partie d'internet d'ici six mois. En quarante-huit heures, trois dirigeants qui se détestent depuis des années se retrouvent d'accord. Sam Altman répond qu'il partage l'analyse et qu'OpenAI ouvrira aussi l'accès à des évaluateurs externes. Elon Musk écrit trois mots sur X : « Dario is right ». Et le 13 septembre, Donald Trump balaie tout : nous devançons la Chine, nous sommes le pays le plus sophistiqué du monde, celui qui gagne l'IA gagne. Puis, plus tard : ne tuez pas la poule aux œufs d'or. Ce n'est pas un débat théorique. Entre mai et juillet 2026, au moins 1 200 agents IA évoluant dans les environnements de test de cybersécurité d'OpenAI ont mené des actions non autorisées. Deux d'entre eux se sont connectés à internet pendant un test censé être confiné, se sont introduits dans les serveurs de production de Hugging Face, et ont récupéré des identifiants cloud. Le détail qui glace : ils ont utilisé des forums improvisés pour coordonner leur sortie du confinement. Environ un tiers de l'infrastructure de Hugging Face a dû être reconstruit, et seize États américains ont ouvert une enquête. Au même moment, Jacob Coxon, chercheur britannique de 27 ans passé par OpenAI puis Anthropic, démissionne et écrit : aucune des deux entreprises n'agit de façon responsable, elles foncent droit vers une superintelligence capable de s'améliorer elle-même et jouent avec nos vies. Son message a été vu plus de 70 millions de fois. Chez Anthropic, le responsable de l'alignement a déclaré estimer personnellement le risque catastrophique à plus de 10 % dans la décennie. Et pendant ce temps, les modèles sortent. GPT-6 Astra, lancé le 3 septembre, utilise un ordinateur tout seul : navigateur, formulaires, CRM, documents, tableurs. C'est aussi le premier modèle d'OpenAI classé au niveau critique en cybersécurité. Mon avis sur ce que ça change pour nous. Les gens capables de contexte, d'esprit critique et de créativité vont être survalorisés. Ceux qui ont seulement exécuté sans jamais remettre en question seront remplacés, c'est un fait. Mais je refuse la lecture nostalgique. Ce qui me semble vraiment triste, ce n'est pas qu'une machine reprenne une tâche pénible. C'est qu'un être humain naisse, survive dix-huit ans, et se retrouve à décharger un camion pendant vingt ans parce qu'on ne lui a jamais proposé autre chose. La barrière à l'entrée s'effondre : quand j'ai commencé YouTube, je ne pouvais pas faire de vidéo avec un téléphone. Aujourd'hui tout le monde peut, et la seule limite devient l'idée.Regarder ce podcast en vidéo : https://youtu.be/DEgXGo2xxrQ-Romain Lanéry en podcast.Nos collections de vêtements I'M NOT : https://imnot.store/Écouter notre playlist Lo-Fi mix : https://lnk.to/lofimixInstagram : @‌RomainLanery - https://linktw.in/lkvwsKBusiness : romainlanery@influxcrew.comCo-production et agent /influx© 2025 Romain Lanéry | Tous droits réservés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Pourquoi je crois en SpaceX pour 2060 04.10.2026 13m
    Je n'ai pas accès à mon application bancaire pour acheter ou vendre mes actions. C'est volontaire.⚠️ Live enregistré le 24 juin 2026, dix jours après l'entrée en bourse de SpaceX. Depuis, l'action est passée sous son prix d'introduction : les chiffres cités ne reflètent plus la situation actuelle. Ma méthode, elle, n'a pas changé.Le 12 juin 2026, SpaceX est entrée au Nasdaq sous le symbole SPCX, à 135 dollars, pour 555 555 555 actions de catégorie A. C'est la plus grosse introduction en bourse de l'histoire, devant le record détenu par Saudi Aramco depuis 2019. Le premier jour, le titre gagnait 15,5 % à 155 dollars, pour une capitalisation supérieure à 2 000 milliards de dollars. Dix jours plus tard, il reculait pour la troisième séance d'affilée.J'explique pourquoi c'est presque mécanique. Dans une entreprise non cotée, les salariés payés en partie en actions attendent une seule chose : que la société devienne liquide. Avant l'introduction, revendre ses titres dépend de tours de table où de nouveaux investisseurs rachètent les parts des premiers. Après, il y a en permanence des ordres d'achat et de vente. Le premier jour la demande dépasse largement l'offre, et les jours suivants beaucoup de gens entrés bien avant sortent pour encaisser des années de travail.Mais le vrai sujet, c'est ma façon d'investir, et elle va à l'inverse de tout ce qu'on voit en ligne. Je ne peux pas passer d'ordre depuis mon téléphone : mes titres sont gérés par une banque à laquelle je n'ai volontairement pas accès via une application, pour m'empêcher de multiplier les mouvements. La plupart de mes lignes sont détenues depuis cinq à huit ans, et j'ai commencé vers 22 ans. Le cours du jour ne m'intéresse pas, je considère ça comme du boursicotage. La seule question que je me pose : est-ce que je crois à cette entreprise dans vingt ans ?Je ne rentre jamais pour gagner de l'argent. Si je veux gagner de l'argent, je me lève et je travaille. Et je l'assume : quand j'essaie de faire des coups, huit fois sur dix je les perds, parce que ce n'est pas mon métier.Sur SpaceX, je n'ai pas participé à l'introduction. Ma logique : laisser le cours se stabiliser puis entrer progressivement, sur cent euros à investir, vingt-cinq tous les six mois pendant deux ans. Je crois à cette entreprise sur trente ans pour une raison qui n'est pas financière : quand on dézoome de notre place de privilégiés, énormément de gens n'ont toujours pas accès à Internet, alors qu'une grande partie de l'éducation passe désormais par là. Starlink et les réseaux satellitaires sont un enjeu d'équité intellectuelle autant qu'un marché.Une opinion tranchée pour finir. Si vous enlevez Elon Musk à Tesla et à SpaceX, Tesla souffrirait beaucoup plus : SpaceX est portée par des ingénieurs, des physiciens et des mathématiciens de très haut niveau et ne dépend pas d'un seul homme. Et je continue de penser que le véhicule électrique est une transition, pas une fin : il faudra un carburant de synthèse, comme le travaille Porsche.Regarder ce podcast en vidéo : https://youtu.be/DjHx7YhLBis-Romain Lanéry en podcast.Nos collections de vêtements I'M NOT : https://imnot.store/Écouter notre playlist Lo-Fi mix : https://lnk.to/lofimixInstagram : @‌RomainLanery - https://linktw.in/lkvwsKBusiness : romainlanery@influxcrew.comCo-production et agent /influx© 2025 Romain Lanéry | Tous droits réservés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • iPhone DUO (pliable) mon avis à chaud 01.10.2026 17m
    Il n'y aura pas d'iPhone 18 cette année. C'est le truc que tout le monde a raté lors de la keynote.Le 9 septembre 2026, John Ternus a donné sa première keynote comme directeur général d'Apple, poste qu'il occupe depuis le 1er septembre après le départ de Tim Cook. Au programme : l'iPhone Duo, premier pliable de la marque, l'iPhone 18 Pro et 18 Pro Max, l'Apple Watch Series 12, l'Apple Watch Ultra 4 et les AirPods 5.Mais le changement le plus important n'a pas été annoncé sur scène, il se déduit. Il n'y a pas d'iPhone 18 standard cet automne. Uniquement du Pro. Le modèle classique, c'est-à-dire le plus vendu de toute la gamme, est repoussé au printemps 2027. C'est une rupture dans le calendrier d'Apple, et elle passe complètement derrière le pliable dans la couverture médiatique.Sur l'iPhone Duo, je donne un avis à chaud et il est critique. Écran interne de 7,6 pouces, écran externe de 5,4 pouces, compatibilité Apple Pencil, plusieurs modes dont un mode semi-plié posé sur une table. Techniquement c'est impressionnant. Mais je ne suis pas certain que ce produit doive exister. Déplié, on est pratiquement sur la taille d'un iPad mini, pour un prix qui n'a rien à voir. Et surtout, l'expérience utilisateur me pose problème : sortir le téléphone, poser son doigt au bon endroit, puis l'ouvrir, ça fait beaucoup d'étapes pour une marque qui a bâti sa réputation sur le fait qu'on ne pense jamais au geste. J'ai testé les pliables de chez Samsung, ce sont de très beaux produits, et au quotidien je trouve simplement pénible d'avoir à ouvrir quelque chose à chaque fois.Je précise que je ne suis pas la cible, et je le dis clairement. Si vous hésitez entre un iPad et un iPhone, si vous faites signer des documents sur le terrain, si vous travaillez en mobilité sur des plans, ce produit a du sens. Pour mon usage, non.Sur le reste, l'iPhone 18 Pro apporte le contrôle de l'ouverture de l'appareil photo, donc la possibilité de gérer la quantité de lumière qui entre. Pour ceux qui font de l'image, c'est une vraie avancée. Pour le grand public, ce sont des améliorations mineures, comme sur l'Apple Watch où l'essentiel tient au capteur cardiaque. Les AirPods 5 en revanche cachent la meilleure nouvelle de la soirée : la réduction de bruit active est désormais incluse sur les deux versions, alors qu'elle était réservée au modèle haut de gamme sur la génération précédente, et le prix d'entrée ne bouge pas.Apple met aussi beaucoup d'énergie sur l'application Santé, et ce n'est pas un hasard : les bracelets connectés à bas prix montent, et ça se voit.Sur le départ de Tim Cook, une question revient toujours : est-ce que Steve Jobs manque à Apple ? Jobs était un génie, c'est indéniable. Mais Tim Cook a multiplié par douze la capitalisation boursière du groupe. Ce n'est pas un avis, c'est un fait. Et sur John Ternus : non, ils n'ont pas décidé ça en six mois. Un produit comme le Duo demande deux ans et demi à trois ans de développement. Ternus savait depuis trois ans qu'il prendrait ce poste, et la keynote a été calée sur ce moment.Un dernier mot, et c'est le plus important. Personne n'a encore eu ce téléphone en main. Ne rentrez pas dans une guerre de marques, allez voir plusieurs tests, allez le voir en boutique, et faites-vous votre propre avis. Je ne me permettrai jamais de démolir un produit que je n'ai jamais touché.ℹ️ Les images de la keynote sont floutées dans cette vidéo pour des raisons de droits d'auteur. Le contenu vidéo original appartient à Apple.Regarder ce podcast en vidéo : https://youtu.be/1Y6p0s21xQQ-Romain Lanéry en podcast.Nos collections de vêtements I'M NOT : https://imnot.store/Écouter notre playlist Lo-Fi mix : https://lnk.to/lofimixInstagram : @‌RomainLanery - https://linktw.in/lkvwsKBusiness : romainlanery@influxcrew.comCo-production et agent /influx© 2025 Romain Lanéry | Tous droits réservés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • La guerre dans l'espace a déjà commencé 29.09.2026 6m
    Un exercice militaire américain a simulé une guerre spatiale sur 180 jours. Elle commence par un satellite qui s'accroche à un autre, et elle se termine par une bombe nucléaire en orbite.En janvier 2026, le Mitchell Institute for Aerospace Studies, think tank de Washington fondé et animé par d'anciens officiers de l'US Air Force et de l'US Space Force, a réuni plus de cinquante experts militaires, industriels et universitaires pendant deux jours. Quatre équipes, cinq séries de scénarios d'escalade, une question : comment un conflit dans l'espace pourrait-il se déclencher, et comment y répondre ?Le point de départ paraît anodin. Un satellite chinois s'arrime à un satellite commercial européen hors service et le repositionne en orbite, sans la moindre coordination préalable. Rien d'illégal en apparence, mais dans un domaine où chaque manœuvre est scrutée, le geste est un message. Ensuite l'escalade monte par paliers : brouillage GPS attribué tour à tour à la Chine, à la Russie ou à l'Iran, frappe de missiles au Moyen-Orient, sabotage des ponts d'accès à Cap Canaveral qui paralyse le plus grand port spatial du monde. Et au 180e jour, une arme nucléaire d'origine inconnue détone au-dessus de l'Atlantique Nord et met des centaines de satellites hors service.Deux enseignements ressortent, et le second est le plus troublant.Le premier, c'est l'attribution. Avant de réagir, il faut savoir ce qui s'est passé, qui est responsable, et si c'était intentionnel. Un satellite qui s'approche d'un autre peut faire de la surveillance, répéter une attaque, ou simplement manœuvrer. Une coupure de communication peut être un brouillage, un événement solaire ou une panne. Rien n'est jamais clairement un acte de guerre, et c'est là qu'est le problème. Certains scénarios ont d'ailleurs été délibérément laissés sans coupable identifié, pour tester la décision dans l'incertitude.Le second, c'est la normalisation. Les brouillages, les cyberattaques et les manœuvres suspectes près de satellites alliés se produisent déjà, régulièrement, sans jamais franchir le seuil symbolique de l'acte de guerre. Le risque est de s'y habituer au point de ne plus les voir comme des provocations. Si la pression monte lentement, le seuil de tolérance recule avec elle, et l'initiative stratégique passe à ceux qui avancent leurs pions avant que le conflit n'éclate.Les recommandations : définir des critères clairs de comportement hostile, miser sur des méga-constellations capables de reconstituer vite une capacité perdue plutôt que sur quelques satellites stratégiques, renforcer le blindage anti-radiation en orbite basse, et communiquer publiquement les normes acceptables, aux alliés comme aux adversaires. Pour l'échelle : en avril 2026, le Pentagone a demandé au Congrès de faire passer le budget de l'US Space Force d'environ 31 à 71 milliards de dollars.Je fais aussi le lien avec ce que m'ont montré des ingénieurs d'Airbus : comment un avion peut atterrir de façon autonome quand les satellites sont brouillés et que la piste n'est plus identifiée par le GPS. Le brouillage GPS est précisément la deuxième étape du scénario. La menace et la parade sont dans la même vidéo.On ne se pose jamais ces questions parce qu'on ne voit rien. Personne ne sait quel satellite appartient à quel pays. Moi non plus je n'y connaissais rien, et c'est pour ça que je trouve ça passionnant.Regarder ce podcast en vidéo : https://youtu.be/IM9b7fMXprc-Romain Lanéry en podcast.Nos collections de vêtements I'M NOT : https://imnot.store/Écouter notre playlist Lo-Fi mix : https://lnk.to/lofimixInstagram : @‌RomainLanery - https://linktw.in/lkvwsKBusiness : romainlanery@influxcrew.comCo-production et agent /influx© 2025 Romain Lanéry | Tous droits réservés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Pourquoi les humains sont en train de disparaître d’internet ? 27.09.2026 31m
    En 2026, plus de la moitié du trafic sur internet ne provient plus de nous, êtres humains. En 2026, plus de la moitié du trafic sur internet provient des machines. L'espèce humaine est en train de disparaître d'internet, et bientôt, devant un écran, une question se posera ? Comment prouver qu’on existe ?• CarVertical : n’achetez pas une merguez, vérifiez votre véhicule avec mon lien et bénéficiez de 20% de réduction avec mon code ROMAIN : https://link.influxcrew.com/carverticalxromainlaneryWhatsApp "Les génies échouent aussi" : https://whatsapp.com/channel/0029VbDRYoU6rsQvgGoUIv29CRÉDITSAuteur : Florent DERUE & Romain LANÉRYDirecteur de production : Valentin BRIANDMontage : Annette BRIONAssistante de production : Gwendoline DUVALRégisseur : Thomas CARTERETMiniature de la vidéo : Quentin BARRÈREProduction /influxProd - https://www.influxprod.comAgent /influx - https://influxcrew.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Pourquoi j'ai abandonné les lunettes Meta 27.09.2026 10m
    Ce qui rend les lunettes connectées dangereuses, ce n'est pas qu'elles soient mauvaises. C'est qu'elles sont excellentes.Plus de 7 millions de Ray-Ban Meta et Oakley Meta ont été vendues sur la seule année 2025, et EssilorLuxottica vise plus de 10 millions d'unités par an d'ici fin 2026. De nouveaux modèles arrivent, certains déjà repérés dans des dossiers de certification, et ils s'intègrent désormais dans les mêmes collections que des lunettes de mode classiques. C'est précisément ça qui m'inquiète : plus le produit devient beau, banal et facile à porter, plus il devient problématique.Parce qu'il est vraiment excellent. Avoir les deux mains libres, pouvoir filmer sans sortir son téléphone, ça change une expérience. Je le dis sans réserve : un jeune père qui filme son enfant en le regardant dans les yeux plutôt qu'à travers un écran, c'est un vrai progrès. Moi-même, j'ai porté ces lunettes lors d'un déjeuner de famille en prévenant tout le monde, et les images du plateau de fromage qui arrive sont devenues un souvenir que je n'aurais jamais capturé avec un iPhone brandi devant moi.Le problème est ailleurs, et il est double. D'abord la reconnaissance faciale : identifier quelqu'un croisé dans le métro n'est plus de la science-fiction, ça a déjà été démontré publiquement, et une créatrice française a produit une vidéo remarquable sur le sujet en codant elle-même un algorithme de reconnaissance. Ensuite l'analyse humaine des images. Quand une IA ne comprend pas ce qu'elle voit, la logique du système veut qu'un humain, quelque part dans le monde, regarde l'image pour la lui expliquer. Cette logique est parfaitement compréhensible pour améliorer un modèle. Mais elle signifie que des scènes privées, captées par accident, peuvent finir sous les yeux de quelqu'un.Ajoutez à ça qu'un marché parallèle s'est développé pour désactiver le voyant lumineux qui signale l'enregistrement, pour quelques dizaines d'euros. Je ne dirai pas comment, et j'ai refusé qu'on me l'explique en direct. Mais le simple fait que ce soit possible fait tomber la seule protection visible dont dispose la personne en face.Alors non, filmer quelqu'un à son insu n'a pas attendu les lunettes. C'est juste que le champ des possibles change complètement d'échelle.Je fais une distinction qui me paraît essentielle, et je peux me faire des ennemis en la disant. Le Vision Pro, je ne le trouve pas dangereux. Cher, très niche, pas grand public, d'accord. Mais c'est un produit personnel, fait pour vivre une expérience différente chez soi : le concert de Taylor Swift vu dans le Vision Pro est exceptionnel. Je suis beaucoup plus enthousiasmé par les technologies qui restent chez moi que par celles qui sortent dans la rue.C'est aussi pour ça que j'ai rendu mes Ray-Ban Meta. Trois raisons : trop lourdes, elles ne m'allaient pas bien, et surtout la question des données. Quand je travaille sur des sujets confidentiels pour des marques, je ne veux pas que des images de mon écran partent se faire analyser à l'autre bout du monde sans que je le sache. Sur Google j'accepte l'historique, parce que je sais qu'il existe. C'est la différence entre être surveillé et être informé.Et je le redis : je referai des vidéos sur ce sujet, parce que je n'ai pas la science infuse. Je veux vraiment votre avis en commentaire : plus de bien ou plus de mal ?Regarder ce podcast en vidéo : https://youtu.be/HrbB0yGdWRQ-Romain Lanéry en podcast.Nos collections de vêtements I'M NOT : https://imnot.store/Écouter notre playlist Lo-Fi mix : https://lnk.to/lofimixInstagram : @‌RomainLanery - https://linktw.in/lkvwsKBusiness : romainlanery@influxcrew.comCo-production et agent /influx© 2025 Romain Lanéry | Tous droits réservés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Les meilleurs conseils des plus grands PDG du CAC40 24.09.2026 8m
    Les dirigeants les plus puissants que j'ai rencontrés ont tous le même point commun : ils sont extrêmement calmes.Un spectateur me demande si j'ai remarqué des traits de caractère communs chez les dirigeants avec qui j'ai échangé. J'ai reçu des patrons du CAC 40, un directeur général de banque, des dirigeants du luxe, un vice-président de l'ingénierie chez Airbus, des vice-présidents d'Apple. Et la réponse est nette : les gens qui ont beaucoup fait et beaucoup échoué sont d'un calme exceptionnel.Ce n'est pas une posture, c'est une conséquence. Ils ont pris des claques, ils ont appris à se concentrer sur une seule chose, à la faire de mieux en mieux, pendant vingt-cinq ou trente ans. Et quand vous êtes en face d'eux, ils vous donnent le sentiment d'avoir tout le temps du monde. En réalité, ce sont leurs équipes qui les chronomètrent, mais eux sont pleinement là.Un exemple précis, et c'est le moment qui m'a le plus marqué. Un dirigeant entre dans le studio, me dit bonjour, s'arrête et me demande une seconde. Il prend son iPhone, appuie sur les deux boutons, l'éteint complètement. Puis il me regarde et me dit : voilà, là je suis vraiment avec toi, comment tu vas Romain ?Le contraste avec ce qu'on voit sur les réseaux sociaux est violent. On y montre des gens survoltés, au téléphone toute la journée, qui hurlent, qui envoient des mails, qui répètent qu'il faut faire des milliers de dollars. Et plus j'avance, plus je considère que la surcharge de travail est du mauvais travail.Quelqu'un me répond dans le chat que c'est facile à dire quand on est multimillionnaire. Il a raison, et je le reconnais. Je n'étais pas comme ça : regardez mes premières vidéos, je courais partout, je collectionnais les cartes de visite, j'allais à toutes les soirées. Et c'est normal de le faire au début. Ce qui n'est pas normal, c'est d'en être fier sur le long terme. Aujourd'hui je rencontre encore beaucoup de gens qui me répondent « c'est la folie, j'arrête pas » en attrapant leur téléphone, alors qu'à côté d'eux il y a leur conjoint, leurs enfants, leur chien, la maison qu'ils ont déjà achetée. À un moment, il faut se calmer et regarder autour de soi.Je précise une chose, parce qu'elle compte. Je ne parle pas des gens qui galèrent, qui doivent gagner 1 300 euros par mois pour payer un loyer et qui n'ont aucune marge de manœuvre. Ceux-là, je les soutiens à mort et je ne me permettrais jamais de leur faire la leçon. Je parle de ceux qui sont déjà bien positionnés, déjà bien valorisés, et qui veulent plus sans être prêts à renoncer à quoi que ce soit.Parce que le vrai point commun de ceux qui montent, c'est qu'ils ont investi pour déléguer. Autour de moi, ceux qui progressent font des arbitrages inconfortables : deux restaurants en moins dans le mois pour payer quelqu'un qui s'occupe de la maison, moins de vacances pour supprimer une charge mentale récurrente. Redescendre volontairement son niveau de vie pour acquérir une compétence plus grande plus tard, c'est probablement la chose la plus difficile à faire. Et c'est un problème de riche, il faut le dire.Regarder ce podcast en vidéo : https://youtu.be/0acrvX_dJuQ-Romain Lanéry en podcast.Nos collections de vêtements I'M NOT : https://imnot.store/Écouter notre playlist Lo-Fi mix : https://lnk.to/lofimixInstagram : @‌RomainLanery - https://linktw.in/lkvwsKBusiness : romainlanery@influxcrew.comCo-production et agent /influx© 2025 Romain Lanéry | Tous droits réservés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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