Tsukimi - Le podcast pour les amoureux du Japon
Tsukimi - Le podcast pour les amoureux des saisons et du Japon
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Tsukimi est un podcast créé par La Maison du Mochi, consacré au Japon, à la nature et aux saisons. Le premier cycle (2022-2023) explore le calendrier traditionnel japonais Kyûreki, qui décrit les changements de la nature au fil des saisons. Le deuxième cycle (2023-2024) invite des personnalités ayant une relation privilégiée avec le Japon. Les liens et informations complémentaires sont disponibles sur la page magazine du site lamaisondumochi.fr. Bonne écoute.
Episodes
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Episode 56, Miyo et Alban Cacace, cofondateurs de Jinchan, importation de produits japonais et izakaya à Paris 10.10.2026 1h 5mDans ce nouvel épisode de Tsukimi, je reçois Miyo et Alban, un couple franco-japonais qui a fait du lien entre nos deux pays le cœur de son aventure professionnelle. Ensemble, ils ont fondé Jinchan, avec aujourd’hui deux restaurants à Paris et une activité d’importation de produits japonais.Au-delà de la cuisine, j’avais surtout envie de les interroger sur ce que signifie vivre entre la France et le Japon : le Japon qu’Alban avait imaginé avant d’y vivre, le regard de Miyo sur la France, ce que l’on choisit de garder, d’adapter ou de transmettre d’une culture à l’autre. Nous parlerons aussi de leur vie de couple, de leurs trois jeunes enfants, et de cette question qui traverse finalement toute leur aventure : comment créer des ponts entre deux cultures sans gommer ce qui les rend différentes ? Bonne écoute !Mathilda MotteLe petit questionnaire Tsukimi :Leur plat japonais salé préféré : les onigiri au saumon (Miyo) et le ramen tsukemen (Alban).La douceur japonaise qu'ils aiment par-dessus tout : l'ohagi mochi (Miyo) et le daifuku (Alban). Adresse de la pâtisserie "Akebono" à Ginza : https://ginza-akebono.co.jpLeur goût ou parfum japonais préféré : le kinako (Miyo) et l'anko (Alban).S'ils étaient un goût ou un parfum japonais, ils seraient : l'anko, à la fois doux et puissant (Alban). Joker pour Miyo !Leur passage saisonnier préféré : Miyo : en automne quand l’air frais annonce que l’hiver arrive. Alban : fin mars, Shunbun, le solstice du printemps, avec l’énergie qui remonte.Leur bonne adresse autour du Japon en France : Akiyoshi, un étoilé japonais à Paris (https://chakaiseki-akiyoshi.fr).Leur bonne adresse au Japon : le premier restaurant d’Alban au Japon, un izakaya appelé Gonpachi : https://gonpachi.jp/Leur mot japonais préféré : Alban : « Domo », « un merci, je vous en prie, s’il vous plait, excusez-moi ». Miyo : « Wa » un mot qui signifie Japon, calme, harmonie.Leur conseil lecture : Alban : « Dictionnaire amoureux du Japon » de Richard Collasse. Miyo : « Ikikata (La Voie de la vie - La chose la plus importante en tant qu’être humain) », de Kazuo Inamori, fondateur de Kyocera.La personnalité ayant une relation privilégiée avec le Japon qu'ils souhaiteraient entendre dans ce podcast : le chef japonais Kunihisa Gotochez de « L’Axel » à Fontainebleau.Références :Le site internet de Jinchan : https://jinchangroup.com/Sur Instagram : @jinchanizakayaHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Episode 55, Xavier Marchand, cofondateur d'iRASSHAi 05.09.2026 52mPolytechnicien, diplômé d’un master d’architecture de l’université de Tokyo, ancien collaborateur de Google, Xavier a construit un parcours aussi singulier qu’international, entre la France, le Japon et les États-Unis. Pendant près de dix ans, il vit et travaille au Japon, un pays qui marquera profondément sa trajectoire personnelle et professionnelle à travers la création d’iRASSHAi, un lieu unique à Paris, à la fois épicerie, restaurant, café et importateur de produits japonais. Bonne écoute !Mathilda MotteLe petit questionnaire Tsukimi :Son plat japonais salé préféré : les yakitori Ton Ton sous les arcades de la gare de Yurakucho : https://maps.app.goo.gl/DPGmBK5K7Kr8Kdeu5La douceur japonaise qu'il aime par-dessus tout : l’ichigo daifuku, le mochi fourré à la fraise.Son goût ou parfum japonais préféré : le sésame noir.S'il était un goût ou un parfum japonais, il serait : le sésame noir.Son passage saisonnier préféré : l’hiver au Japon, où il fait beau et froid.Sa bonne adresse autour du Japon en France : Abri Soba, 10 Rue Saulnier, 75009 Paris.Sa bonne adresse au Japon : Torichige : https://maps.app.goo.gl/hXgYDiS8Fvnuq8ov7Son mot japonais préféré : « Kizuna 絆 », mot japonais qui n’a pas d’équivalent dans d'autres langues, signifiant « lien entre les personnes ». On peut le traduire par un lien faisant société, la force d'attraction qui relie les gens et les choses entre eux.Son conseil lecture : « Comment se faire des amis et influencer les autres » de Dale Carnegie.La personnalité ayant une relation privilégiée avec le Japon qu'il souhaiterait entendre dans ce podcast : Marina Menini co-fondatrice de l'atelier DOMA, affûteuse et conseillère en coutellerie japonaise.Références :iRASSHAi : https://irasshai.coHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Episode 54, Juliette Mallet, dessinatrice et fondatrice de Coucou Suzette 11.07.2026 44mCurieux hasard, c’est la deuxième fois que je reçois une Juliette Mallet, mais cette fois-ci, il s’agit de la dessinatrice et fondatrice de Coucou Suzette. Juliette a à la fois une relation privilégiée avec le Japon ainsi que la Corée, d’où elle vient d’atterrir. Et avec la nature, ce qui en fait une invitée de choix pour Tsukimi. Nous allons donc parler de son goût du Japon, de cueillette et de la façon dont le jardinage l’a sortie de son burn-out. Mais je n’en dis pas plus, et je laisse place à notre discussion...Mathilda MotteLe petit questionnaire Tsukimi :Son environnement préféré : la campagne ! Les champs sauvages, les insectes et la nature à perte de vue.Sa plante préférée : la capucine pour son goût délicieux et sa couleur, et l’ortie qui propose tellement de bienfaits.Si elle était une plante, ou un animal, elle serait : un petit oiseau, pour s’envoler vite des situations qui ne lui conviennent pas.Les personnes dont le rapport à la nature l’inspire : Justine Lebas, Alice Roca, Lila Hervé, à la Ferme du Bec.Le son de nature qu'elle pourrait écouter toute sa vie : le chant des oiseaux.Son conseil lecture sur la thématique du naturel : « Amalia » d’Aude Picault, « L’Oasis » de Simon Hureau.Références :Son compte Instagram : @coucou.julietteSa marque : Coucou Suzette (site) et @coucouzette (compte Instagram)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Episode 53, Isabelle Legrand-Nishikawa, éditrice d'auteurs japonais en France 20.06.2026 57mIsabelle Legrand-Nishikawa a créé une maison d’édition vouée à publier des auteurs japonais en français. Elle forme avec son mari de nationalité japonaise un couple bi-culturel. Dans cet épisode, nous allons parler de littérature japonaise mais aussi du travail au Japon, et de son histoire d’amour au propre et au figuré avec ce pays. Bonne écoute !Mathilda MotteLe petit questionnaire Tsukimi :Son plat japonais salé préféré : les yakitori "shio" (au sel, sans la sauce).La douceur japonaise qu'elle aime par-dessus tout : le An nin tofu, une gelée de lait à l'amande.Son goût ou parfum japonais préféré : le yuzu.Si elle était un goût ou un parfum japonais, elle serait : la sauce shoyu, tout le temps en contact, universelle !Son passage saisonnier préféré : le moment où les fleurs de prunier apparaissent, à la fin de l'hiver, sa saison préférée.Sa bonne adresse autour du Japon en France : la rue Sainte-Anne à Paris, les Asia stores 78 (Marly-le-Roi) et Asia store market (Noisy-le-Roi), la Librairie le Renard Doré à Jussieu (son sous-sol dédié aux romans et livres pratiques japonais).Sa bonne adresse au Japon : Sushitetsu (restaurant de sushis à Kyoto, Pontocho, près du pont de Sanjô) et Torisei (yakitori à Kyoto), la Kamogawa de Kyoto (les bords de rivière Kamo).Son mot japonais préféré : « Oishii ».Son conseil lecture : « Une langue venue d'ailleurs » de Akira Mizubayashi ou « Alors Bleka tu n'aboies plus ? » de Hideo Furakawa.La personnalité ayant une relation privilégiée avec le Japon qu'elle souhaiterait entendre dans ce podcast : Thomas Bertrand, installé à Kyoto et ayant fondé Bento and co, boutique en ligne de bentô (et une boutique physique à Kyoto).Références :Sa maison d'édition : editions-destenouest.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Episode 52, Sonia Ezgulian, cuisinière-jardinière 16.05.2026 51mAujourd’hui, je reçois Sonia Ezgulian. Cheffe, autrice prolifique, ancienne journaliste, elle tisse depuis toujours un lien sensible entre cuisine, mémoire et nature. De son enfance passée dans un potager familial à la création de son restaurant Oxalis à Lyon, jusqu’à ses livres et ses explorations artistiques, son parcours raconte une fidélité profonde à ce qui pousse, à ce qui se transforme, à ce qui nourrit.Avec elle, nous allons parler de joie de vivre, de transmission, de saisons, de gestes hérités et réinventés.Du jardin comme école de patience.Et de la cuisine comme une manière d’habiter le monde avec attention et respect.Bienvenue dans cet épisode de Tsukimi.Mathilda MotteLe petit questionnaire Tsukimi :Son environnement préféré : la campagne ("le bol d'air"), la mer ("une bouée de secours") et la montagne ("l'apaisement").Sa plante préférée : le pourpier bien sûr !Si elle était une plante, ou un animal, elle serait : une loutre.Les personnes dont le rapport à la nature l’inspire : les rêveurs !Le son de nature qu'elle pourrait écouter toute sa vie : les premiers sons des oiseaux quand le jour se lève.Son conseil lecture sur la thématique du naturel : « Summer kitchens » de Olia Hercules.Références :Son compte Instagram : @soniaezgulianHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Episode 51, Keiko Imamura, cheffe de cuisine traditionnelle japonaise et maître de cérémonie du thé 02.05.2026 37mPour ce 51ème épisode de Tsukimi, j'ai le plaisir d'inviter au micro Keiko Imamura, cheffe de cuisine traditionnelle japonaise et maître de cérémonie du thé. Amoureuse de la nature, elle travaille aussi avec son mari François Couplan, notamment dans le cadre de leur formation de gastronomie sauvage. Je vous propose de partir à la rencontre de Keiko, bonne écoute !Mathilda MotteLe petit questionnaire Tsukimi :Son plat japonais salé préféré : les tempura de plantes sauvages, l'anguille de Nagoya Hitsumabushi, l'anguille grillée spécialité de Nagoya (sa ville natale).La douceur japonaise qu'elle aime par-dessus tout : la pâtisserie japonaise étant liée aux saisons : le yomogi mochi à l'armoise et le sakura mochi au printemps, et le kuri kinton à la châtaigne en automne.Son goût ou parfum japonais préféré : l'armoise et le sakura.Son passage saisonnier préféré : quand les petites pousses de Tsukushi (prêle) apparaissent au tout début du printemps.Sa bonne adresse autour du Japon en France : Isse dans le quartier japonais à Paris.Sa bonne adresse au Japon : le restaurant Wakaya à Iga dans la préfecture de Mie, spécialisé dans Dengaku (tofu embroché sur des baguettes en bambou, nappé de miso et grillé au feu de bois)Son mot japonais préféré : "Itadakimasu" en signe de reconnaissance et de gratitude pour les personnes qui ont cuisiné et les plantes.Son conseil lecture : "La cérémonie du thé" de Noriko MORISHITA qui a inspiré le film "Dans un jardin qu’on dirait éternel".La personnalité ayant une relation privilégiée avec le Japon qu'elle souhaiterait entendre dans ce podcast : François Couplan bien sûr !Références :Son compte Instagram : @kusakanmuri_keikoSon site internet : https://couplan.com/activites-keiko/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Episode 50, François Couplan, éthnobotaniste, conférencier et écrivain, spécialiste des plantes sauvages comestibles 25.04.2026 34mPour ce nouvel épisode dédié à parler nature et saisons, je reçois François Couplan, éthnobotaniste, conférencier et écrivain français, il est spécialiste des plantes sauvages comestibles, sujet sur lequel il a publié plus de 125 ouvrages. Il a parcouru le monde pour recueillir les traditions orales liées à la consommation des plantes et en particulier il a vécu dix années aux Etats-Unis qu'il a arpentés et connait aussi bien la nature au Japon qu'il explore régulièrement avec sa femme Keiko Imamura, qui sera l'invitée du prochain épisode. Mais je ne vous en dis pas plus et vous laisse découvrir notre discussion !Mathilda MotteLe petit questionnaire Tsukimi :Son environnement préféré : la nature sauvage.Sa plante préférée : celle devant laquelle il se trouve sur le moment.S'il était une plante, ou un animal, il serait : l'ortie ou le sanglier.Les personnes dont le rapport à la nature l’inspire : François Terrasson et tous les gens qui ont un rapport avec la nature.Les expériences en pleine nature qu'il aime vivre : l'immersion en forêt tropicale.Son conseil lecture sur la thématique du naturel : son ouvrage « Ce que les plantes ont à nous dire ».Références :Son compte Instagram : @francoiscouplan_et_keikoSon site internet et sa formation : https://couplan.com/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Episode 49, Alice Roca, directrice artistique passionnée de végétal 28.03.2026 31mPour ce quatrième épisode dédié à discuter nature et saison, j’ai la joie de recevoir Alice Roca.Styliste de mode, Alice Roca s’est tournée vers l’art de vivre et la cuisine à tendance fortement végétale, après s’être installée il y a une dizaine d'années dans la campagne normande. Ses thèmes de prédilection en cuisine sont les produits fermentés, les agrumes et le zéro déchet. Mais au-delà de la cuisine, Alice aime les plantes, dont sa maison est pleine, elle aime les longues balades dehors avec sa chienne par tous temps, les courses tôt le matin ou tard le soir au gré des champs.Pour autant, Alice reste une grande amoureuse de Paris. Et quand souvent on oppose les citadins aux campagnards, j’ai eu envie de l’interroger sur cette dualité. Mais je ne vous en dis pas plus et laisse place à notre discussion..Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Episode 48, Laure Béguin, cofondatrice de Umami, directrice de l'Umami Matcha Café 21.02.2026 58mDans ce deuxième volet de l’épisode Umami, après le frère, je demande la sœur ! Comme vous le savez si vous avez entendu le premier, Umami a été fondé par Laure et Jean Beguin, une sœur et un frère. Et aujourd’hui, c’est Laure Beguin, directrice des sites Umami Matcha Café qui va répondre à mes questions. Dans cet épisode, nous parlons de l'aventure Umami sous la lunette marketing de Laure. Nous parlons de la culture Coffee-shop et évidemment de matcha, son mode de production et l'histoire de son succès en France.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Episode 47, Jean Béguin, cofondateur de Umami, importateur de produits culinaires fins japonais 09.02.2026 59mBonjour à tous ! Et ravis de vous retrouver ce mois-ci autour de non pas un, mais de deux épisodes jumeaux, pour vous parler de Laure et Jean Beguin, une sœur et un frère qui ont fondé Umami. Umami est à la fois un comptoir qui sélectionne, importe et commercialise des produits culinaires fins japonais ; et un café, l’Umami matcha café, qui prépare toutes sortes de spécialités à base de matcha sur une carte sucrée mais aussi salée. Pour laisser la parole à nos deux protagonistes, plutôt que de les faire parler en même temps, nous sommes partis sur un diptyque, pour prendre le temps d’interroger le Japon de chacun. Et aujourd’hui, c’est d’abord Jean Béguin, l’importateur de produits fins japonais, qui répondra aux questions de Tsukimi.Mathilda MotteHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Episode 46, Xavier Mathias, auteur et paysan, spécialiste de la permaculture et du jardinage durable 24.01.2026 37mPour ce troisième épisode dédié à discuter nature et saison, je reçois Xavier Mathias, que vous connaissez certainement comme auteur, jardinier, formateur ou encore comme chroniqueur de la délicieuse émission "On va déguster".Xavier Mathias est un auteur, paysan revendiqué, pionnier de la permaculture et spécialiste du jardinage durable. Après avoir été maraîcher en bio, il s’est tourné vers la production de plants et de semences bio, puis vers la formation et la transmission de ses savoirs. Il est également auteur de nombreux livres sur le jardinage, l’agroforesterie et les potagers. Il participe également à des revues spécialisées et intervient régulièrement dans des émissions ou événements autour de l’agriculture durable.Avec son côté rebelle, son amour des mots, sa passion un brin licencieuse pour les légumes, Xavier Mathias incarne un dandy potagiste, un punk-poète maraîcher. Mais je ne vous en dis pas plus, et vous laisse découvrir notre discussion !Mathilda MotteHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Episode 45, Romain Gaia, fondateur de la pâtisserie Tomo 06.12.2025 1h 13mSi vous ne connaissez pas Romain Gaia, vous connaissez certainement Tomo, cette pâtisserie franco-japonaise qu’il a créée avec le chef wagashi Takanori Murata, pâtisserie qui a fait découvrir à tout Paris les délices du dorayaki ! Dans cet épisode, nous allons donc parler délicieusement sucré, de haricot confit, le tout saupoudré de matcha... Bonne écoute !Mathilda MotteHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Episode 44, Aude Picault, dessinatrice de bande dessinée inspirée par la nature 08.11.2025 32mBienvenue dans ce deuxième épisode du cycle nature et saison de Tsukimi. Cette fois-ci, mon invitée a une vie que l’on pourrait imaginer à l’opposé de ma première invitée, Juliette. C’est une urbaine, qui a grandi à Paris, où elle vit toujours. Et pourtant, son travail est profondément ancré dans la nature, dont elle capte au quotidien et dans ses livres les petites joies et grandes joies. Cette invitée, c’est la dessinatrice de bande dessinée Aude Picault. Depuis toute petite, et je peux en témoigner en qualité de cousine germaine, Aude s’exprime par le dessin. Son style se caractérise par un trait fin et fluide, qui peut passer de l’épure au fourmillement. Les histoires qu’elle raconte ne sont pas de grandes fresques épique mais des récits intimes où elle explore la vie intérieure, les sentiments, les questionnements personnels. Et dans ces récits comme dans sa vie, la nature vient comme un rayon de soleil, une boussole de vie. Mais je ne vous en dis pas plus et laisse passe à ma discussion avec Aude Picault !Mathilda MotteHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Episode 43, le mingei et l'artisanat japonais de Tottori vus par Mamie Boude 18.10.2025 1h 26mVous connaissez probablement Lisalou sous le nom de « Mamie Boude », qui est à l’origine le nom du blog et du compte Instagram qu’elle lance avec Guillaume, son mari et binôme, en 2013. Ils y partagent leurs coups de cœur, bonnes adresses et leurs voyages, en particulier de merveilleux voyages au Japon, un pays pour lequel ils ont beaucoup d’affection, nous en reparlerons. De leur travail, se dégage avec un grand sens esthétique, soutenu par une précision architecturale dans la manière de cadrer et de construire chaque prise de vue, et aussi un sentiment d’apaisement, de calme.Lisalou et Guillaume ont également créé leur studio de création visuelle, nommé Papi aime Mamie pour filer la métaphore. De 2021 à 2024, Lisalou est dénicheuse de bonnes adresses dans l’émission ARCHIBEAU sur Paris Première, un rôle dans la continuité de Mamie Boude.En septembre dernier, Lisalou et Guillaume publient leur premier livre en auto-édition « rencontres à Tottori », un livre dédié à cette région peu connue, sur la côte Est du Japon, à 3h en train de Kyoto, et dont ils sont tombés amoureux. Région, où ils font de magnifiques rencontres, notamment avec une mamie japonaise… Bonne écoute !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Episode 42, Juliette Krier Mallet, paysanne herboriste en Touraine 27.09.2025 49mPour le premier épisode de ce cycle spécial nature, Mathilda Motte reçoit Juliette Krier Mallet, connue sous le nom de la Cabane à Plantes. Juliette est cultivatrice et cueilleuse de plantes médicinales en Touraine. Mathilda et Juliette ont lancé en même temps leurs entreprises et dès le départ, Mathilda s'est fournie chez Juliette en plantes pour parfumer ses mochis, mais aussi pour ses infusions.Juliette a grandi à la campagne, et après des études et un emploi à Paris, elle revient au bercail avec son mari Gaël. Ensemble, ils construisent la fameuse cabane, où d’ailleurs cet épisode est enregistré. En parallèle, Juliette plante tout autour des herbes médicinales et aromatiques. Ils construisent aussi un séchoir, qui est un des lieux olfactifs préférés de Mathilda.De fil en aiguille, Juliette a ouvert un lieu pour recevoir des ateliers et des évènements autour des plantes. Mais on ne vous en dit pas plus, la parole est à Juliette !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Tsukimi nature : pourquoi la nature nous fait-elle du bien ? 18.09.2025 3mPour cette troisième saison, nous vous proposons une variation, avec un épisode sur deux dédié au Japon, et l’autre totalement dédié à la nature. Nature et Japon, deux thématiques intimement liées, ce que nous aimons particulièrement dans la culture de ce pays. Nous y questionnerons des personnalités qui ont fait de la nature le centre de leur vie, pour essayer de comprendre et de s’en inspirer. Nous espérons que ce format vous plaira autant qu'à nous. Bonne écoute et à très vite pour l’épisode spécial nature de septembre !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Episode 41, Dorothée Perkins, photographe éprise de culture japonaise et de permaculture 26.07.2025 59mDorothée Perkins est photographe et réalisatrice. Elle a publié tout récemment un livre appelé "Paris-Tokyo mon amour" aux éditions La Martinière dont elle a écrit les textes et réalisé les photos. Dans ce livre, elle va à la rencontre de Japonais vivant en France et d'amoureux du Japon exerçant en France une activité liée à leur pays de cœur. C'est dans ce cadre que notre fondatrice Mathilda Motte a rencontré Dorothée, car elle a eu l'honneur de passer derrière son objectif. Lors de leur rencontre, Dorothée confiait que, comme pour Mathilda avec la Maison du Mochi, ce livre était une manière de maintenir le lien avec le Japon après y avoir vécu. Mathilda eut donc très envie à son tour de lui poser des questions !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Episode 40, Keiko Suyama, la beauté à la japonaise 21.06.2025 49mKeiko Suyama vit depuis plus de vingt à Paris. Après 10 années dans la mode, elle décide de jouer les intermédiaires entre les marques de niche de beauté japonaise et la France. Après plusieurs années de collaborations éphémères, elle décroche en 2021 un espace dédié dans LE lieu, le graal du corner français : le Bon Marché dans le 6e arrondissement. Puis l’année suivante, Keiko ouvre un espace complémentaire du côté d’Odéon, qui mêle l’univers de la beauté, au bien-être et à l’art de vivre japonais.Dans cette interview, nous allons parler bien sûr de la conception de la beauté au Japon, les critères qui la sous-tendent. Nous allons parler de soins également, bonne écoute !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Episode 39, Emil Pacha Valencia, co-fondateur et rédacteur en chef du magazine Tempura 17.05.2025 1h 18mCe mois-ci, Mathilda a la joie d’inviter au micro de Tsukimi l’invité recommandé par Ryoko Sekiguchi : Emil Pacha Valencia. Emil est journaliste et photographe. Avec Clémence Fabre et Olivier Cohen de Timary, il est le co-fondateur du magazine Tempura. L’objectif de cette revue est d’ouvrir les portes d’un Japon loin des clichés et s'adresse autant aux amoureux du Japon qu'aux lecteurs curieux en quête d'inspiration. Alors évidemment, pour vous qui nous écoutez sur Tsukimi et nous qui le réalisons, nous voilà touchés en plein cœur. Dans cet épisode, nous allons parler des clichés liés au Japon, de la place de l’homme dans la société japonaise, et de féminisme.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. -
Episode 38, Tokugawa Ieyasu, 3e et dernier grand unificateur du Japon 03.05.2025 16mPour ce 4e épisode de portraits historiques, nous allons parler du 3e unificateur du Japon : Ieyasu. Ieyasu prend la suite de Hideyoshi, le shogun qui a ordonné la mort du fameux maître de thé Sen no Rikyu, dont je vous ai fait le portrait dans l’épisode précédent.Je vous ai un peu parlé lors de cet épisode, ainsi que dans celui portant sur les samouraï, du contexte très tumultueux du 16e siècle. Mais pas suffisamment encore pour pleinement planter le décor dans lequel émerge Ieyasu. Imaginez un pays en proie au chaos, un territoire morcelé en des dizaines de fiefs où seigneurs et guerriers s’entretuent pour un lopin de terre ou un titre prestigieux. Le Japon du XVIᵉ siècle, c’est une arène où l’honneur et la trahison s’entrelacent dans une danse meurtrière. Un champ de bataille permanent où les seigneurs de guerre, ou daimyos, s’affrontent sans relâche dans l’espoir d’unifier le pays sous leur bannière. L’époque est marquée par les trahisons, les sièges sanglants et les alliances aussi éphémères qu’un haïku dans le vent.Dans ce tumulte, un homme ne se précipite pas vers la gloire à coup de sabre. Il attend, il calcule, il place ses pièces une à une sur l’échiquier du pouvoir. Il observe ses rivaux se briser contre les tempêtes qu’ils ont eux-mêmes déclenchées. Et quand il agit enfin, c’est pour frapper d’un coup décisif.Cet homme, c’est Tokugawa Ieyasu. Son arme ultime n’est ni le katana, nom que l’on donne au long sabre des samourai, ni les armes à feu qui sont introduites à la même époque sur le champs de bataille. Non, son arme, c’est une patience infinie et un instinct politique redoutable. En 1600, après des décennies de manœuvres habiles, il triomphe à Sekigahara et pose les fondations d’un Japon stable et prospère pour plus de 250 ans. Cette période, c’est l’époque d’Edo.Dans cet épisode, nous verrons comment Ieyasu a survécu à son enfance d’otage, tissé des alliances clés, conquis le pouvoir par la ruse et a instauré une paix durable.Vocabulaire :- Le Sankin-kotai : les seigneurs doivent vivre une année sur deux à Edo (Tokyo), maintenant leurs familles comme otages.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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